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Mise à jour : 04/02/2012 12:39:42 |
La Stévia ( 28 - 01 - 12 )
Du bambou français pour les pandas chinois ( 28 - 01 - 12 )
Le code «plantes invasives » est prêt ( 01 - 09 -11 )
Communiqué de l'AFSCA ( 31 - 05 - 11 )
SOS INSECTES ( 31 - 05 - 11 )
Calendrier lunaire 2011 ( 09 - 01 - 11 )
Liste de produits phytopharmaceutiques agréés en Belgique et utilisables en agriculture biologique ( 07 - 08 - 10 )
Interdiction de mise sur le marché du tourteau de ricin ( 07 - 08 - 10 )
Pesticides : la fin de la vente libre? ( 05 - 12 - 08 )
Les avertissements mildiou ( 26 - 11 - 08 )
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Revue de presse Lu pour vous. Note technique R. Daloze
Stevia rebaudiana est plus souvent achetée au printemps par le jardinier amateur en tant que plante déjà bien développée. En effet le semis n’est pas évident. Il faut semer dès janvier à l’intérieur avec beaucoup d’humidité d’où des arrosages fréquents ce qui engendrent bien souvent de la pourriture. La levée des graines est irrégulière. Il est utile de rentrer la plante en hiver à 5 à 10 degrés. Dans ses pays d’origine c’est en réalité un arbuste. Enlevez les fleurs de la plante ainsi que les feuilles séchées. Ses feuilles sont aussi utilisées séchées et broyées. La Stevia a un goût sucré mais légèrement vanilliné.
Le journal EN MARCHE publication bimensuelle des Mutualités chrétiennes publie dans son numéro du 19 janvier 2012 un article très intéressant traitant de l’usage de cette plante. A côté de ses qualités, comme substitut naturel à l’aspartame, certaines questions subsistent quant à son exploitation et à son usage en tant qu’édulcorant. D’où la question posée par le journaliste la Stevia ,un miracle ?
Lien : www.enmarche.be
Substitut sucré La Stévia, un miracle ?
Depuis que l'Europe lui a ouvert ses portes officiellement, la Stévia pénètre petit â petit les rayons des magasins. Les incontestables qualités de ce substitut du sucre n'empêchent pas d'en faire une consommation éclairée et vigilante.
Après les Etats-Unis et plusieurs pays asiatiques, après la Suisse (2008) et la France (2010), la Stévia débarque en force dans notre pays. Ce substitut naturel du sucre - en fait, l'édulcorant "glycosides de stéviol" - est originaire d'Amérique du sud (Brésil, Paraguay) où la plante est cultivée depuis des siècles par les populations autochtones pour le thé et les boissons médicinales.
Cantonnée un temps dans les magasins d'alimentation diététique et naturelle, la vente commence à s'étendre à la grande distribution qui a bien saisi les vertus commerciales de ce nouveau produit, reconnu comme inoffensif par l’autorité européenne de sécurité des aliments depuis l'année dernière.
La Stévia présente le gros avantage nutritionnel d'un apport calorique négligeable et d'un impact quasiment nul sur l'hygiène dentaire. Elle est particulièrement susceptible d'intéresser les gens souffrant d'obésité et de diabète. Son pouvoir sucrant est à peu près 300 fois plus élevé que celui du sucre. Son agréation n'a pas suscité autant de polémiques que celle de l'aspartame, édulcorant de synthèse. Les géants de l'agro-alimentaire et les firmes spécialisées dans le commerce du sucre (de betterave ou de canne) semblent avoir eu le temps de l'intégrer dans leurs stratégies commerciales, si bien que le produit commence à se décliner dans les étals sous des formes très diverses: poudres, morceaux, pastilles, liquides, etc.
De là à y voir le produit miracle, il n'y a qu'un pas... à ne pas franchir. D'abord parce que la Stévia coûte nettement plus cher que les produits sucrés et leurs substituts plus classiques. Ensuite parce que, malgré son pouvoir édulcorant marqué, son goût n'est pas exactement celui du sucre: cela s'appréciera différemment selon le type de mets et les affinités personnelles du consommateur. Egalement, parce que sa qualité intrinsèque peut varier en fonction des solvants utilisés lors de sa préparation. Nul doute qu'on verra bientôt le marché de la Stévia se fracturer sur des arguments liés à la certification "bio"...
Dans la déferlante commerciale qui s'annonce (sodas, gâteaux, chocolats, thés aromatisés...: tous à la Stévia!), les producteurs seront sans doute tentés de masquer les petits goûts caractéristiques du produit (d'anis, de réglisse, de noisette... selon les points de vue) par un agent masquant. Qui, lui, ne sera plus forcément aussi "naturel". Au Crioc, on attire l'attention sur le fait que beaucoup de produits sucrés sont aussi des produits gras. Et comme le rébaudioside A - nom officiel du produit autorisé - continue à titiller agréablement les papilles par son goût de .sucre", l'engouement pour les produits riches en graisses n'est pas près de s'essouffler.
Enfin, dernier bémol. L'arrivée de la Stévia en Europe favorisera probablement sa culture à l'échelon industriel. Peu d'informations sont actuellement disponibles sur les conditions sociales et environnementales des cultures actuelles. Et... encore moins futures. A fortiori si elles se font dans les pays du Sud. Signe que la vigilance est là: le Fair Trade Center, chargé par les autorités de promouvoir le commerce équitable dans notre pays, vient de désigner un collaborateur pour enquêter sur la plante miracle. Après tout, il y a cinq ans à peine, le monde entier ne jurait que par les agro-carburants. Depuis lors, après identification de leurs ravages dans le Sud, on en est revenu, en bonne partie.
Tous récemment deux pandas originaires de Chine ont été placés au zoo du parc de Beauval à Saint-Aignan en Loir- et-Cher http://www.zoobeauval.com
/Le Figaro du 21 janvier publie cette incroyable aventure. De l’avenir pour les producteurs de bambous??? La durée de vie du panda est d’environ 15 ans.
Trésor naturel et diplomatique, les deux animaux prêtés pour dix ans à la France font les affaires d'une PME du sud-ouest.
GABRIEL PETITPONT
C'était le 15 janvier. Huan Huan (« Joyeuse » en français) et Yuan Zi (« Rondouillard »), . deux pandas prêtés par la Chine pour dix ans, arrivaient en grande pompe sur le territoire français. Ces deux pandas géants ont depuis été placés au zoo de Beauval où ils seront visibles à partir du 11 février prochain. Depuis leur arrivée, étant donné l'importance diplomatique de ces deux trésors, l'attention qu'on leur porte est considérable. Tout est fait pour satisfaire leur confort... et surtout leurs besoins alimentaires. Ce sont en effet de véritables gloutons. Leur aliment de base est le bambou et ils en raffolent. Ils n'en consomment pas moins de 30 à 40 kg chacun par jour!
Pour les pépinières chargées de fournir une bonne partie de cette précieuse denrée, on peut dire que les pandas sont une belle opportunité! C'est le cas de Rezo Plant, une société située à Montauriol dans le Lot-et-Garonne et spécialisée dans la production de bambou. Cette entreprise s'est plutôt positionnée sur de secteur du jardin et de l'ornement. Mais depuis quelques années, elle fournit le zoo de Madrid qui compte quatre pandas. Aujourd'hui, elle coopère avec celui de Beauval, qui en compte deux, et bientôt avec celui de Vienne, en Autriche, qui en compte deux également. Rezo Plant pourrait donc fournir du bambou pour 8 des 11 pandas présents en Europe.
Si l'impact sur le chiffre d'affaires de l'entreprise reste minime, Joseph Dereze, son directeur, attend des retombées très positives en termes de publicité. Il confiait au Figaro: « L'image de Rezo Plant ne peut que s'améliorer, et sa notoriété ne peut que s'accroître. Fournir du bambou pour des animaux dont la valeur symbolique et diplomatique est aussi forte, c'est bien la preuve que nous produisons un bambou de qualité. »
Des frigos avec brumisateur Passionné par son nouveau marché, le fournisseur explique :« Entre 30 et 50 kg sont mis à disposition de chaque animal, chaque jour. Parfois, les pandas mangent la tige. D'autres ne dévorent que les feuilles. Parfois encore, ils préfèrent les pousses. Mais une chose est sûre: en fin de journée, tout ce qui n'a pas été mangé est donné aux autres animaux comme les chameaux et les éléphants. La totalité des bambous est renouvelée chaque jour. » Autrement dit, pas question d'offrir des restes à nos chers pandas! Car ces « ours de montagne » sont terriblement exigeants. Non seulement « le bambou doit être renouvelé quotidiennement », mais « il doit rester frais ». Le zoo « a donc dû investir dans des frigos avec brumisateur pour garder les plantes fraîches pendant au moins deux ou trois semaines... ». Le zoo de Beauval confirme: « La qualité du bambou est essentielle pour rendre le panda heureux ! »
Nos deux hôtes de marque sont décidément l'objet de toutes les attentions. Le président de la République et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, envisageraient même de se rendre au zoo afin de les voir. L'occasion pour eux de fêter ainsi le Nouvel An chinois.
Yuan Zi, le mâle (à droite), et Huan Huan, la femelle panda, pendant leur repas de bambous au zoo du parc de Beauval, à Saint-Aignan. EULER/AP
C’est fait : le secteur horticole est d’accord pour retirer du marché, sur base volontaire, 28 plantes invasives. Un code de conduite a été rédigé
En avril dernier, nous vous annoncions une première belge : le secteur horticole était sur le point d’accepter de retirer du marché certaines plantes ornementales invasives.
Le code de conduite (*) est désormais terminé. Et il a été accepté. Pour rappel, en Belgique, 80 % des plantes invasives sont disponibles sur le marché de l’horticulture ornementale. Ce code de conduite doit permettre de réduire l’introduction de ces plantes, qui s’épanouissent au détriment de la flore et de la faune indigènes.
Au sein de la filière horticole, les professionnels sont libres de souscrire ou non à ce code de conduite. Ceux qui y adhèrent s’engagent à ne plus utiliser toute une série de plantes invasives : pas de commande, production, vente, distribution ou plantation des espèces reprises sur la liste de consensus, approuvée à l’unanimité par les professionnels de l’horticulture.
Cette liste reprend 28 plantes invasives: 20 plantes terrestres et 8 plantes aquatiques (en détail sur le site
www.alterias. be, soit à peu près la moitié des invasives accessibles sur le marché belge. Objectif initial: préserver les jardins, les étangs, les cours d’eau et l’ensemble des espaces verts « pour préserver les habitats naturels des invasions ». Une campagne de communication est entreprise pour mettre en évidence l’implication du secteur (le Code a été mis au point en bonne intelligence avec les horticulteurs et les pépiniéristes) et inciter le public à se tourner plutôt vers ceux qui s’engagent volontairement dans cette démarche.Il s’agit aussi, bien entendu, de conscientiser le grand public, de plus en plus informé à ce sujet mais dont le comportement d’achat ne varie pas pour autant. La démarche vise en effet à induire un changement d’attitude tant chez les professionnels que chez les jardiniers amateurs ou les amoureux de plantes exotiques (même si certaines invasives sont chez nous depuis parfois 400 ans).
Enfin, puisque des textes législatifs sont de toute façon en préparation dans ce domaine, les professionnels volontaires seront prêts, et même en avance sur le planning légal.
Une présentation officielle est prévue le 21 septembre au Centre technique horticole de Gembloux.
(*) Ce code a été développé dans le cadre du projet LIFE + Alterias coordonné par l’unité Biodiversité & Paysage de l’ULg Gembloux AgroBio Tech.
Pascale SERRET
Fin mai, des jardiniers amateurs habitant en Région wallonne (Belgique) nous ont contactés pour nous soumettre des échantillons de poirettes qui ont la forme d’une calebasse. Après examen, on a observé de nombreux petits asticots de couleur blanchâtre. Les dégâts ont été causés par la cécidomyie des poirettes (Contarinia Pyrivora Riley). C’est une petite mouche de 2 à 3 mm qui apparaît à la fin mars-avril qui dépose ses œufs dans le bouton (dit stade D3) non encore éclos. Il est donc possible que la récolte soit limitée au vu des dégâts. A ce stade, il n’est plus possible d’intervenir. Selon certaines sources, des résultats ont été obtenus en plaçant des pièges jaunes englués avant la floraison. La méthode doit encore être affinée.
La photo présente un fruit attaqué, une coupe dans une poirette non attaquée et la présence des asticots dans un fruit infesté.
Cercle royal d’horticulture et du petit élevage de Fosses-la-Ville
Cercle royal d’horticulture et du petit élevage
de Fosses-la-Ville
(En collaboration avec la régionale d’horticulture de Namur)
A le plaisir de vous inviter à sa rencontre-débat
Le 13 février à 19h30
Entrée gratuite et accessible à tous à l’Espace solidarité et citoyenneté
ORDRE DU JOUR
Cadeau de présence (aux membres en ordre de cotisation)
Mots d'accueil et présentation par M. Vermaut (délégué du Cercle Horticole)
Sujet du jour
Animé par : M.DALOZE
Echange
Tombola
BOUILLON DE POULET
Remarque: L’hiver n’est pas fini : le bouillon de poulet est peut-être l'un des remèdes de grand-mère les plus connus. Il semblerait d'ailleurs que cette soupe possède des propriétés anti-inflammatoires pour agir de façon efficace contre le refroidissement et le rhume.
Ingrédients
Pour préparer ce bouillon de poulet il vous faut:
- 1 carcasse de poulet ou 1 poulet entier
- 2 litre d'eau
- 2 branches de thym - 2 brins de persil
- 1 clou de girofle
- 2 feuilles de laurier - 4 carottes
1. Placez la carcasse de poulet dans une grande marmite avec l'eau, portez à ébullition.
2. Ensuite, quand le mélange commence à bouillir il faut retirer la mousse qui se forme à la surface (c'est-à-dire écumer) pendant 3 min.
3. Coupez les carottes (en deux ou en rondelle) puis le céleri et les oignons (en 2 ou même en 6 si vous voulez).
4. Ajoutez les légumes puis placez les herbes dans une mousseline (tissu de coton très fin, très léger et transparent) et la ficeler ou dans une boule métallique.
Portez ce mélange de nouveau à ébullition. Baissez le feu et laissez mijoter 2 h, à découvert.
5. Ajoutez le poivre et le sel pour un bon assaisonnement.
6. Filtrez et servez chaud.
L'oïdium sur des vignes
En contrôlant en temps opportun si votre vigne ne présente pas de décolorations des feuilles, d'éventuelles maladies peuvent être détectées à un stade précoce, sans que les grappes de raisin ne soient touchées.
L'oïdium' (Uncinula necator) est une maladie très fréquente en vignes. Vous reconnaissez ce champignon aux petites taches blanches à l'aspect farineux qui peuvent se manifester sur toutes les parties vertes. Elles apparaissent d'abord sur les points de croissance et sur les jeunes feuilles et plus tard également sur les feuilles adultes et les raisins. Le champignon passe l'hiver entre les écailles des bourgeons. Lorsque la vigne commence à bourgeonner au printemps, le champignon devient actif et attaque les points de croissance. Surtout par temps relativement chaud et humide au printemps, on peut s'attendre à une infection massive.
Pour se prémunir d'une attaque violente de mildiou, il est important de se débarrasser des feuilles de l'année précédente. Ne les jetez pas sur votre tas de compost mais emmenez les au parc à conteneur. De cette manière vous réduisez déjà la pression fongique. Pour le traitement du mildiou le système d'avertissement vous tiendra au courrant plus tard dans la saison.
Conseils de lutte
Traitez vos vignes contre l'oïdium avec 5 grammes de COSAVET par litre d'eau, dès que les trois premières feuilles se sont déroulées. Pour les vignes à l'extérieur, répétez le traitement toutes les deux à trois semaines, en fonction de la pression de la maladie et des conditions climatiques. Il faudra moins de traitements pour les vignes en serre, car le soufre en pulvérisation n'est pas rincé par la pluie. Si vos vignes ont été fortement infectées l'été précédent, pulvérisez-les immédiatement après la taille hivernale (février mars). Le soufre à pulvériser agit surtout contre les spores des champignons qui ont survécu à l'hiver et qui se trouvent sur le bois et les yeux. Lors de la taille hivernale, utilisez 8 grammes de COSAVET par litre d'eau.
Pour tous renseignements :
G. Vermaut Rue du Postil, 4 (071/71.18.10)
E. Kruchten Rue du Baty, 16 (0495.93.14.52)
Jean-Pol Georgery Rue de la Plage, 19 (0473/99.79.61)
Jean-Pierre Bertinchamps Rue de la Bouverie, 8 (071/71.28.33)
Diana Debruyne Rue Grande, 59 (071/71.21.33)
Notre site : http://www.horticolefosses.be.cx
E-mail : hortifosses@skynet.be
10 janvier 2011 :
Bien soigner les arbres fruitiers Mr Rubay
14 février 2011 :
Les arbustes décoratifs exotiques Mr Daloze
14 mars 2011 :
Soins à donner aux pelouses Mr Hannotier
11 avril 2011 :
Les engrais Mr Daloze
09 mai 2011 :
Les fuchsias Mr Daloze
Juin, juillet, août : pas de conférence
12 septembre 2011 :
Les analyses du sol Mr Kaisin
10 octobre 2011 :
Les cucurbitacées Mr Wasterlain
14 novembre 2011 :
Les biocides agréées Mr Daloze
12 décembre 2011 :
Les cyclamens et rhododendrons Mr Pessleux
Liste de produits phytopharmaceutiques agréés en Belgique et utilisables en agriculture biologique
Interdiction de mise sur le marché du tourteau de ricin
Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement
Direction générale Animaux, Végétaux et Alimentation Service Pesticides et Engrais
Interdiction de mise sur le marché du tourteau de ricin pour utilisation comme engrais
Au cours du mois de décembre 2009, le Service Pesticides et Engrais a été informé de plusieurs cas d'intoxication mortelle de chiens suite à l'ingestion de tourteau de ricin.
Selon la littérature, la toxicité du tourteau de ricin s'explique par 3 facteurs:
- les graines de ricin ont une saveur de noisette qui incite le chien (ou l'homme) à la consommation;
- une teneur élevée en ricine (= le principe toxique) qui est concentrée dans le tourteau de ricin lors de l'extraction de l'huile;
- la ricine n'est pas dégradée par la digestion.
Vu que le produit a une influence défavorable sur la santé des animaux (et pourrait présenter un risque pour l'homme), il ne répond pas à l'arrêté royal du 7 janvier 1998 relatif au commerce des engrais, des amendements du sol et des substrats de culture et notamment l'article 8.4°.
Le Service Pesticides et Engrais du Service Public Fédéral Santé Publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement a décidé que, à partir du 31 octobre 2010, la mise sur le marché belge du tourteau de ricin (et des produits qui en contiennent) sera interdite.
Si une firme trouve une solution pour mettre sur le marché le tourteau de ricin d'une manière sûr, par exemple en utilisant un moyen d'inactivation des toxines présentes, elle peut introduire une demande de dérogation au Service Pesticides et Engrais. La dérogation sera délivrée uniquement dans le cas où la firme démontre l'innocuité du produit.
Le dossier en annexe de la demande doit au moins contenir:
- la dose conseillée d'utilisation,
- les conditions d'utilisation,
- la DL50 du produit fini sur l’espèce animale la plus sensible (p.ex rat), ou bien une estimation de cette DL50 sur base de calcul à partir de la (des) concentration(s) du (des) substance(s) toxique(s) dans le produit fini,
- des informations sur l'écotoxicité (effets sur mammifères, oiseaux, organismes aquatiques),
- toutes autres informations utiles démontrant l'innocuité du produit fini dans des conditions d'utilisation normales et judicieuse,
- un projet d'étiquette conformément à l'arrêté royal du 11 janvier 1993 règlementant la classification, l'emballage et l'étiquetage des préparations dangereuses en vue de leur mise sur le marché ou de leur emploi.
Calendrier lunaire 2011
Pesticides : la fin de la vente libre?
«Il faut sensibiliser les consommateurs à l’usage des pesticides dans les jardins»
Léon Walry, député PS33 Les pesticides sont utilisés à 33 % par les particuliers pour un meilleur rendement de leur potager.
Lutgen veut limiter l’accès aux pesticides
Il y a beaucoup trop de produits toxiques dans les potagers. Le député Léon Walry s’en est inquiété. Benoît Lutgen veut réagir fermement.
On associe souvent les pesticides aux agriculteurs. Une nouvelle législation vient d’ailleurs d’être adoptée par la Commission européenne (lire ci- dessous «Restrictions européennes...»). Mais on sait moins que 33 % des phytosanitaires sont consommés par les particuliers. Sans véritable règle.
1 En direct du potager
D’où viennent les composants chimiques qu’on retrouve dans notre assiette en Wallonie? «Selon une étude, 51 % des pesticides sont utilisés par le monde agricole et horticole et 33 % par des particuliers», rapporte le député wallon Léon Walry (PS). L’étude citée provient directement de la DGRNE, l’administration wallonne de l’environnement et des ressources naturelles.
2 Un plan?
L’étude précise que la consommation de pesticides par les particuliers augmente, alors qu’elle diminue du côté des agriculteurs: depuis 1995, le monde agricole a réduit sa consommation d’herbicides de 18 % et même de 35 % pour les insecticides. Dans le même temps, on voit croître la consommation de produits similaires chez les particuliers pour leur jardin. «Comment se fait-il que les consommateurs peuvent avoir accès aussi facilement à ces pesticides toxiques?» interroge Léon Walry.
Certains insecticides passent aussi par le cuir chevelu. «En ce qui concerne l’usage de pesticides par les particuliers, on pourrait en effet aussi citer certains shampoings anti-poux : seulement une demi-heure après l’application, on retrouve ces éléments toxiques dans le sang des enfants», ajoute Léon Walry. Il vient d’interpeller Benoît Lutgen (cdH) à ce sujet: «Existe-t-il un plan destiné à réduire l’utilisation de ces produits chez les particuliers? On pourrait à tout le moins sensibiliser mieux les consommateurs...»
3 Vente libre
Benoît Lutgen répond: OK pour sensibiliser davantage. Il y a déjà eu une «Semaine sans pesticides» en mars 2008. Une autre suivra en 2009. Mais il voudrait aller plus loin et... interdire la vente libre aux particuliers. Tous les produits? «Non. Il s’agit surtout d’aller vers un usage raisonné. J’avais d’ailleurs déjà demandé que le point soit abordé au Printemps de l’Environnement», fait-il remarquer. «Il faut dire que ça frise parfois l’inconscience: on achète ça comme des bonbons en grande surface. Il faut une ordonnance pour se procurer certains médicaments mais on trouve des poisons en vente libre dans la moindre jardinerie. On met des produits toxiques à disposition de tout un chacun alors que, dans l’agriculture, leur usage est très contrôlé», observe-t-il.
Au-delà du problème d’accès, il y a aussi l’usage qu’on en fait. «Là où il ne faudrait utiliser que 5 centilitres, on en verse 15 pour être bien sûr que ça va marcher. S’occuper de son jardin, c’est bien. Encore faut-il le faire de manière durable», souligne le ministre wallon. Bref, «il faut bouger!»
4 Espaces publics
En mars dernier, le même ministre annonçait un décret interdisant les phytosanitaires dans les parcs et les jardins publics. «L’interdiction n’est pas encore finalisée mais on a déjà une utilisation très raisonnée, parfois proche du "zéro pesticide".»
Les bonnes pratiques des fabricants
L’Association européenne pour la protection des cultures (ECPA) ne plaide pas pour la suppression des pesticides dans l’agriculture. Et pour cause: l’organisme représente les intérêts des fabricants de pesticides. En Europe, le secteur compte plus de 30 000 employés, sans compter les 20 000 personnes employées attachées à la distribution et au conseil.
Par contre, les responsables de l’industrie ont parfaitement intégré qu’il fallait investir aussi dans la lutte contre l’impact nocif de ces produits sur l’environnement, notamment en identifiant les bonnes pratiques de prévention.
Ainsi, l’ECPA vient de boucler un programme européen de 3 ans: le projet TOPPS, qui a coûté 3,5 millions (moitié CE et moitié ECPA), visait à limiter la pollution des cours d’eau par les produits phytosanitaires. L’objectif est de réduire considérablement la concentration de pesticides dans les eaux de surface. Cours, conférences, fermes de démonstration... Au cours de ces trois dernières années, l’association a «drillé» 4 500 agriculteurs et conseillers dans toute la Communauté européenne.
«On peut voir que les mentalités changent: les agriculteurs sont plus attentifs et plus prudents quand ils utilisent les produits de protection des cultures», affirme Lawrence King, spécialisé dans les dossiers agro-environnementaux chez Bayer CropScience. Prudents, donc. «Mais des accidents peuvent arriver. Le danger se situe lors du remplissage de la cuve et lors de la manipulation des produits», poursuit le spécialiste.
En Belgique, un cultivateur de Coxyde s’est lancé dans le programme TOPPS et a fait de son exploitation un lieu de démonstration. Au-delà de divers aménagements de containers, Guido Lammerant a aussi installé un bio filtre qui dégrade plus de 59 % des pesticides. Un manuel pratique a été rédigé par l’ECPA pour aider les cultivateurs dans leur usage quotidien. «Aujourd’hui, on ne fait plus le même métier qu’il y a 50 ans. Et, si on veut rester dans le métier, il faut aussi rester ouvert aux nouveaux projets», soutient Guido Lammerant. D’autres projets européens vont prendre le relais du programme TOPPS. L’objectif reste le même: réduire les nuisances sur les cours d’eau.
Restrictions européennes: polémique du côté agricole
LÉGISLATION
Le 5 novembre dernier, le Parlement européen adoptait une nouvelle législation sur les pesticides. Le texte prévoit d’interdire certains produits toxiques (sauf pour les cultures exposées à un risque grave): sont concernés les perturbateurs endocriniens, les agents génotoxiques, cancérigènes et toxiques pour la reproduction et les agents neurotoxiques et immunotoxiques pour le développement lorsqu’ils entraînent un risque significatif. Dans les plans d’action nationaux, la réduction devra atteindre 50% minimum pour les substances actives «très préoccupantes» et «toxiques et très toxiques».
Les agriculteurs ont des craintes. Selon eux, les conséquences de cette restriction des phytosanitaires autorisés aura des conséquences néfastes: beaucoup moins de rendement, beaucoup plus de maladies, une augmentation des prix et, à terme, une amplification de la pénurie alimentaire annoncée. Les fabricants de phytosanitaires tiennent un peu le même discours. Selon eux, sans pesticides, les agriculteurs ne pourraient pas répondre à la demande des consommateurs en produits de qualité et la régularité de l’approvisionnement alimentaire de haute qualité serait menacée. Reste la piste des produits alternatifs...
Pascale SERRET
http://www.pameseb.be/index.php?page=avertissements
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REGIONALE D'HORTICULTURE DE NAMUR Président Robert DALOZE 159/9 av.Prince de Liège 5100 JAMBES 081/30.08.03 dalozerobert@yahoo.fr Secrétaire Jean POQUETTE 2 rue du Hameau 5330 ASSESSE 083/65.52.04 Trésorier Jacques WEBER 29 rue Jean Maus 5020 FLAWINNE 081/73.93.19 Conseiller Jean Marie TOURNAY 16 rue du Chêne à l'Image 5310 UPIGNY 081/51.13.59 regionalehorticulturedenamur@yahoo.fr http://www.horticolefosses.be.cx/ SECTIONS DELEGU(E)S ANDOY Me MOSTENNE-BODSON 6 Chemin vert 5100 WIERDE 081/40.03.90 ASSESSE Jean POQUETTE 2 rue du Hameau 5330 ASSESSE 083/65.52.04 BEEZ François MOTTE 20 rue A. Blairon 5021 BONINNE 081/21/05.36 BELGRADE Mme BROECKAERT Michèle 33 rue H. Linchet 5020 FLAWINNE 081/73.76.60 BONINNE François MOTTE 20 rue A. Blairon 5021 BONINNE 081/21/05.36 BONNEVILLE Michel SCHEVENEELS 16/3 rue du pont 5300 ANDENNE 085/84.27.68 BOUGE François MOTTE 20 rue A. Blairon 5021 BONINNE 081/21/05.36 CHAMPION François MOTTE 20 rue A. Blairon 5021 BONINNE 081/21/05.36 COURRIERE Brigitte RENARD 19 rue de l'abbaye 5336 COURRIERE 083/65.63.06 CRUPET T. QUEVRIN 3 rue de Dessus 5332 CRUPET 083/69.92.79 DHUY Emile VERMEYEN 5 rue Thirion 5310 DHUY 881/51.29.14 EGHEZEE Claudy RENAERS 21 rue de Hannut 4219 AMBRESIN 081/85.56.57 EMINES Marie Josée HENRARD 32 rue des Crolaux 5080 EMINES 081/21.30.89 FALISOLLE Christian RASPOR 34 rue J. Wauters 5060 FALISOLLE 071/74.14.09 FLAWINNE Jacques WEBER 29 rue J. Maus 5020 FLAWINNE 081/73.93.19 FORVILLE Joseph CLEMENT 3 rue de Narmont 5380 PONTILLAS 081/83.44.24 FOSSES-LA-VILLE Gabriel VERMAUT 4 rue du Postil 5070 FOSSES-LA-VILLE 071/71.18.10 GODINNE Me DARDENNE-BOMBLED 25 rue St Roch 5530 GODINNE 082/61.43.41 ISNES Gabriel GILSON 4 Place A Neu 5032 ISNES 081/56.09.53 LEUZE Auguste COPETTE 31 rue de Labie 5310 LEUZE 081/51.13.12 LOYERS Me TIMSONNET 9 rue Belair 5101 LOYERS 081/58.87.78 MAILLEN Constant DELAET 64 rue de Crupet 5330 MAILLEN 083/65.57.41 MALONNE Marius ERNOUX 2 rue de Curnolo 5020 MALONNE 081/44.43.69 NOVILLE-LES-BOIS Gilbert MEURICE 12 rue Salinas 5280 NOVILLE-LES-BOIS 081/83.36.41 PROFONDEVILLE R PELLUS 1 Try Saint Pierre 5170 PROFONDEVILLE 081/41.15.48 RHISNES Marie Claire DEFRENE 19 rue des Chômeurs 5080 RHISNES 081/56.79.31 SAINT-MARC Jacques MYNSBERGHE 37 rue de l'Europe 5003 SAINT MARC 081/73.20.64 SART BERNARD Albert PINEUX 2 rue Cortil Nîche 5330 SART BERNARD 081/40.01.37 SCLAYN Adelson DUMONT 2 rue Marche en Pré 5300 SCLAYN 081/58.98.60 SUARLEE Paul DENET 20 rue d'Emines 5080 RHISNES 081/56.81.12 TAMINES Clotilde LEAL 57 rue des Bachères 5060 TAMINES 071/76.18.12 UPIGNY Jean Marie TOURNAY 16 rue du Chêne à l'Image 5310 UPIGNY 081/51.13.59 VEDRIN Concetta LATHUY 6 rue des Mimosas 5020 VEDRIN 081/21.49.46 VILLERS-LEZ-HEEST André MARCHAL 14 rue Namur-Perwez 5080 VILLERS-LEZ-HEEST 081/51.21.20 WARET-LA-CHAUSSEE Christian MINETTE 14 Grande Ruelle 5310 WARET-LA-CHAUSSEE 081/51.17.06 WARISOULX André FERIR 14 rue des Trieux 5080 WARISOULX 081/51.19.29 YVOIR Freddy LASCHET 44 rue du Jouviat 5530 EVREHAILLES 082/61.19.05
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Comité
G. VERMAUT 6, rue du Postil, 5070 FOSSES-LA-VILLE
071-71.18.10E. KRUCHTEN 16, Rue du Baty Curé Cambier, 5070 FOSSES-LA-VILLE
0495/93.14.52J-P GEORGERY 19, rue de la plage, 5070 FOSSES-LA-VILLE
071-71.31.25 0473/99.79.61J-P BERTINCHAMPS 8, rue de la Bouverie, 5070 FOSSES-LA-VILLE
071/71.28.33DIANA DEBRUYNE 59 , rue Grande, 5070 FOSSES-LA-VILLE 071/71.21.33

