Actualité Fossoise

Mise à jour : 10/01/2018 09:12:15

 

Décembre

 

Se former au mushing avec Ambre et Sobek ( 22 - 11 )

La confrérie Saint Feuillen n’a pas pu rencontrer le pape François ( 16 - 11 )

Sandrine Lacroix quitte l’IDEF Déborah Dewulf la remplace ( 09 - 11 )

La dernière pige d’échevin de Gérard Sarto ( 08 - 11 )

Saint Feuillen s'envole vers le Vatican ( 08 - 11 ) 

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22 novembre 2017

Se former au mushing avec Ambre et Sobek

Une jeune femme de Saint-Saint-Laurent va tout plaquer ici pour aller se former au mushing dans les Alpes. Objectif : en faire sa profession.

Elle n'a pas froid aux yeux, rêve d'aventure, et voue un amour pur pour ses deux chiens, des malamutes d'un an et demi. Alors Anaïs Couturiaux a décidé de tout plaquer ici et de sauter le pas. Dans quelques semaines, elle va émigrer dans les Alpes pour se former au mushing (NDLR : la conduite d'un attelage de chiens tirant un traîneau ou un kart à roues) dans le but d'en faire sa profession. Depuis sa tendre enfance, la jeune femme, âgée aujourd'hui de 24 ans et habitant Sart-Saint Laurent, s'intéresse aux animaux. Un parcours scolaire chaotique l'a incité, il y a quelques années, à s'éclipser en France pour travailler en tant que saisonnière. Un moment propice pour devenir propriétaire d'un chien, un malamute croisé husky. Très vite, une belle relation de confiance s'est installée entre eux. « J'ai découvert les qualités exceptionnelles de ces chiens, explique Anaïs. Ce sont des chiens qui ont une condition physique impressionnante, avec lesquels il s'agit d'instaurer une relation de respect mutuel pour gagner leur confiance. J'ai vraiment été séduite ». De retour en Belgique, la jeune femme s'inscrit à Liège à l'IFAPME pour suivre une formation aux métiers de l'élevage et des soins aux animaux. « J'y ai appris de belles et nombreuses choses ; mais à côté de cela, il y avait aussi la facette "élevage" qui ne me convenait pas. De plus, j'avais donné mon chien à un éleveur français qui fait du mushing ; mon chien me manquait, de même que les balades que nous faisions ensemble. J’avais appris qu'il avait eu des jeunes. Je suis donc retournée chercher deux petits, un mâle et une femelle, que j'ai ramenés en Belgique. Dans ma tête, tout cela mûrissait au fil des jours. Plusieurs rencontres avec des mushers professionnels n'ont fait que confirmer ce que je ressentais : je voulais faire du mushing ; c'est un sport où on respecte beaucoup l'animal. Je n'avais qu'une envie : apporter un peu d'humanisme aux connaissances emmagasinées à l'IFAPME ». Voilà comment, peu à peu, tout s'est mis en place.

 

Un travail à temps plein qui ne permet pas l'erreur

On ne se lance pas dans le mushing comme on saute d'une balançoire. « La formation de musher est sérieuse. On ne fait pas n'importe quoi avec ces animaux-là. Il faut savoir les tenir, les guider, les faire circuler sans faire prendre de risques aux passagers embarqués, bien choisir son attelage, placer correctement les chiens, doser les entraînements..., et surtout, s'engager à les respecter; bref on n'a pas droit à l'erreur. Car cela reste des bêtes. Qui, parfois, peuvent se tuer entre elles, poursuit l'habitante de Sart-Saint-Laurent. Une fois que la course ou la balade est terminée, il faut encore les soigner, les masser. C'est un travail à temps plein, 7 jours sur 7 ». Anaïs est consciente des sacrifices que cela peut demander. Mais c'est ce qu'elle veut.

Soutenue par ses parents, la future musher va donc prendre la direction des Alpes, pour y être formée. Une formation ponctuée de cours théoriques mais aussi de stages. « C'est un projet à long terme car un bon musher a besoin de beaucoup de matériel pour travailler correctement ». Traîneaux, kart avec roues, enclos aménagés selon les besoins des chiens, etc., sont autant d'objets nécessaires et onéreux à la fois. La jeune femme préfere encore mettre un peu d'argent de côté avant de quitter la Belgique. « Une fois la formation terminée, mon rêve serait d'aller m'installer en Laponie finlandaise, mais je sais aussi que la vie y est très dure. Au Canada, ce serait pas mal non plus, mais les Canadiens ont déjà tout ce qui leur faut. La France sera plus accessible dans un premier temps. Le mushing est en plein développement. C'est maintenant qu'il faut se lancer... Je ne compte pas faire de courses mais plutôt des balades touristiques ». Anaïs est convaincue. Et ce ne sont certainement pas ses chiens, Ambre et Sobek, qui la contrediront...

Pascale GENARD

 

 

16 novembre 2017

La confrérie Saint Feuillen n’a pas pu rencontrer le pape François

Grosse déception pour la confrérie Saint-Feuillen qui espérait pouvoir s'entretenir avec le pape François.

Depuis mardi, une délégation de Fossois parmi lesquels de nombreux membres de la confrérie Saint-Feuillen ont débuté un périple à Rome, la capitale italienne. Un voyage de cinq jours dont le point d'orgue devait, en principe, avoir lieu hier. La confrérie devait assister à l'audience papale sur la place Saint-Pierre ou en la salle Paul VI en cas de météo capricieuse. «En temps normal, 20 000 personnes assistent à ses audiences. C'est assez unique » expliquait lors de la préparation du voyage Étienne Drèze, président de la confrérie Saint Feuillen. La délégation espérait même pouvoir rencontrer, en nombre restreint, le pape en personne. Une rencontre qui devait permettre de lui remettre une statuette de saint Feuillen confectionnée dernièrement par l'ébéniste Philippe Piefort.

Sécurité renforcée

Mais alors que tout semblait en place pour permettre aux membres de la délégation d'apercevoir le souverain pontife et d'assister à son audience, les nouvelles normes de sécurité exigées par le Vatican ont vite changé la donne pour les Fossois. « Il y a de nouvelles directives de sécurité et les objets et cadeaux ne sont plus acceptés. La sécurité a été renforcée » explique Étienne Drèze. Comble de malchance, le volet administratif a aussi connu des ratés. « Il y a eu en plus un couac avec le groupe et l'administration donc nous n'avons même pas vu le pape en personne » continue le président. « Nous avons juste pu l'apercevoir dans la papamobile alors qu'il se rendait à l'audience ». Et comme ci ça ne suffisait pas, la confrérie, qui a bien été citée pour venir assister à l'audience papale, a été recalée à l'entrée. Les noms des membres
ne figuraient pas sur la liste des personnes prévues. Ils ont tout de même pu remettre la statuette à la sécurité qui la remettra au pape François. « Une lettre de confirmation et de remerciements sera envoyée par la poste » conclut Étienne Drèze.

La délégation restera à Rome jusqu'à dimanche avec plusieurs visites importantes au programme comme celle de la basilique Saint-Pierre. Maigre consolation pour les membres de la confrérie.

Christophe DE BOOSE

 

09 novembre 2017

Sandrine Lacroix quitte l’IDEF Déborah Dewulf la remplace

Déborah Dewulf est la nouvelle présidente de l'IDEF. La Fossoise remplace Sandrine Lacroix qui passe le flambeau après sept ans.

Ce mercredi, Sandrine Lacroix et Déborah Dewulf ont officiellement annoncé le changement de direction à la tête de l'IDEF (Institut pour le Développement de l'Enfant et de la Famille). Et quoi de plus normal que de choisir le site du lac de Bambois pour l'annoncer.

Lors du conseil d'administration du 27 octobre de l'IDEF, Sandrine Lacroix, conseillère communale de Sambreville et Présidente de l'ASBL, a fait part de sa volonté de quitter son poste après 7 années de fonction. Une décision acceptée par l'ensemble du CA qui, dans la foulée, a accordé sa confiance à Déborah Dewulf pour la remplacer au poste de présidente. Déborah Dewulf n'est pas une novice : Assistante sociale, criminologue et diplômée en management public, elle connaît bien l'institution puisqu'elle y a occupé les fonctions d'intervenante psychosociale entre 2002 et 2008. En octobre dernier, elle y intégrait la CA suite à la démission de Christian Lalière. Un mois plus tard, la voilà présidente. Les choses n'ont pas traîné. « Grâce à son expérience professionnelle dense et variée dans le secteur psychomédico-social, de la petite enfance et de la politique (elle a notamment été conseillère de l'ex-Ministre-Président wallon Paul Magnette pendant trois années), son but est de rapidement proposer une ligne stratégique claire de développement des activités de l’ASBL » expliquent les membres du CA qui ont soutenu sa candidature à l'unanimité.

« Je pars avec le sentiment du devoir accompli »

Concernant Sandrine Lacroix, il ressort que sa décision s'explique principalement pour des raisons personnelles et familiales. Son choix n'a donc pas été guidé par les problèmes de gestion récemment soulever durant une séance du conseil communal de Fosses-la-Ville. « C'est après avoir effectué un réel travail d'assainissement des finances de l'ASBL en mettant notamment en œuvre un plan de gestion avec l'appui du CRAC (Centre Régional d'Aide aux Communes) et de la commune de Sambreville que je quitte la Présidence de l'ASBL. Je pars sereine avec le sentiment du devoir accompli ».

Renouer les liens avec Fosses-la-Ville

Rétablir le dialogue au sein de l'IDEF entre les communes de Sambreville et Fosses-la-Ville, c'est une des premières missions sous la présidence de Sandrine Lacroix, les rapports entre Sambrevillois et Fossois au sein du Conseil d'Administration n'ont pas toujours été conviviaux et la communication s'est avérée compliquée à de multiples reprises. Plusieurs signaux confirmaient le climat difficile régnant au sein du CA. En avril 2016, Bernard Meuter claquait la porte de l'institution, excédé de ne pas se sentir écouté.

Autre geste fort posé, en octobre dernier, la commune de Fosses-la-Ville avait suspendu une convention de partenariat avec l'IDEF sur la biodiversité pour un montant annuel d'environ 10 000€. En cause, l'absence de justificatifs des actions entreprises par l'Institution. Sandrine Lacroix contredisant cette version, d'où une nouvelle mise en lumière des difficultés de communication. Avec la nomination d'une Fossoise à la présidence, le CA de l'IDEF, composé de 21 Sambrevillois et de seulement deux Fossois, lance aussi un signal fort. Déborah Dewulf entend donc bien sûr améliorer au plus vite les relations entre les représentants des Communes.

Bernard Meuter de retour à la table du CA

La nouvelle présidente explique qu'une première rencontre avec les autorités communales de Fosses a déjà eu lieu. La présence de Bernard Meuter, au 1er rang lors de la conférence de presse de ce mercredi est un premier pas significatif. L'échevin du tourisme de Fosses-la-Ville l'a confirmé : il reprendra son siège lors de la prochaine réunion du CA de l'IDEF.

Christophe DE BOOSE

Bernard Meuter reprend sa place au sein du CA de l’IDEF

 

 

08 novembre 2017

La dernière pige d’échevin de Gérard Sarto

En décembre, Gérard Sarto siégera comme conseiller communal. Laurie Spineux le remplacera numériquement parmi les échevins.

Ce lundi, c'était le dernier conseil communal en tant qu'échevin de Gérard Sarto. Et pour sa dernière séance comme exécutif, Gérard Sarto a annoncé l'opération d'aménagement du parc et des abords de la maison rurale et du château Winson pour un montant de 980 000€. La part communale s'élève à 197 000 €. Celle du PCDR dépasse les 300 000€ avec une subvention de 5 %. Les 400 000€ restants seront pris en charge par les espaces verts. Dès le prochain conseil, Gérard Sarto siégera comme conseiller communal et laissera sa place à Laurie Spineux au sein du Collège communal.

Parmi les échevinats repris par la fille de l'ancien bourgmestre Benoit Spineux, on citera d'emblée le lot regroupant l'extrascolaire, l’ONE, la petite enfance et la crèche. Des matières assumées pour l'instant par Étienne Drèze et Jean-François Favresse.

Gérard Sarto l'avait expliqué, il aimerait partir en clôturant les gros dossiers auxquels il s'adonne depuis longtemps comme la Collégiale, le château Winson et le PCDR. Étienne Drèze prendra le relais, secondé par Jean-François Favresse et Bernard Meuter. Ce dernier gardera la rénovation urbaine.

Enfin pour le patrimoine qui n'appartient pas à la Commune comme les anciens bâtiments Belgacom, celui des finances en passant par celui de la justice de paix et le château d'Aisemont, c'est Gaëtan De Bilderling qui se chargera de la suite des dossiers.

VITE DIT

Bourgmestre honoraire

L'ancien mayeur Benoît Spineux a reçu le titre honorifique de la fonction de bourgmestre. La législation permet à un ancien bourgmestre ayant exercé un long mandat de porter le titre. Benoît Spineux a été mayeur de Fosses-la-Ville de 1988 à 2006.

Légionellose dans les sanitaires du hall de Sart-Saint-Laurent

En fin de conseil, Françoise Moureau pose la question par rapport à la présence de la légionellose dans les sanitaires du hall sportif de Sart-Saint-Laurent. Les clubs sportifs ne peuvent, pour l'instant, plus utiliser les douches. Frédéric Moreau explique qu'en juillet, les purges n'ont pas fonctionné et que le plus gros circulateur envoyant l'eau bouillante dans les tuyaux est hors d'usage. L'Inasep est en train de travailler à la remise en état des sanitaires. Les purges ont été refaites alors que les résultats devraient être connus dans une dizaine de jours.

Seconde modification budgétaire

A un mois de la présentation du budget 2018, Étienne Drèze a présenté la seconde et classique modification pour cet exercice. « Cette année, les adaptations budgétaires sont moindres que les années précédentes. Le boni dégagé permet de faire preuve de prudence par rapport aux perspectives futures et ainsi, de constituer des réserves, comme cela avait été préconisé par notre Directeur Financier. Le budget ordinaire se solde ainsi, par un résultat positif à l'exercice propre de 42 964,79 € et de 1 206 184,51€ au résultat global ». Les recettes augmentent de 59 197,83€. Les dépenses augmentent de 279 801,54 € notamment au niveau de la dotation de la zone incendie (+ 64 000,51 à l'exercice propre) suite aux nouvelles modalités de pécules de vacances. « La nouvelle méthodologie de travail a permis de finaliser la MB2 plus facilement et d'anticiper des dépenses futures. La prudence reste de rigueur vu les prévisions de dépenses et notamment au niveau des dépenses de transfert via le CPAS, zone incendie et zone de Police. En suivant les conseils de notre Directeur Financier, de nouvelles provisions devront peut-être être envisagées ».

Christophe DE BOOSE

L'échevin des Finances Étienne Drèze.

 

08 novembre 2017

Saint Feuillen s'envole vers le Vatican

Une réplique en chêne de la statuette de saint Feuillen sera offerte au pape François la semaine prochaine.

Nous l'avons dit récemment : des copies de la statuette de saint Feuillent sont actuellement en vente au prix de 60 euros. Les amateurs peuvent les trouver au syndicat d'initiative ou au centre ReGare, notamment. Haute de 30 centimètres, la copie respecte le poids, la texture, la couleur de l'originale. Plus de 250 exemplaires ont déjà été produits. Philippe Piéfort, le sculpteur de la toute première statue de 93 cm de haut ainsi que de l'originale de 30 cm a été sollicité une nouvelle fois, afin de créer un exemplaire en chêne destiné ni plus ni moins au pape François. Philippe Piefort n'en est pas peu fier, mais en toute humilité explique : « je suis heureux d'avoir à nouveau été choisi pour la conception de la statuette destinée au pape François. Elle lui sera offerte par la confrérie lors du séjour prévu à Rome à la mi-novembre. C'est en avion que saint Feuillen rejoindra Rome, le 14 novembre. Deux confrères remettront la statuette lors de l'audience générale du pape qui se tiendra au Vatican le 15 novembre. « C'est une occasion exceptionnelle de valoriser Fosses-la-Ville et saint Feuillen. Ce n'est pas tous les jours que la confrérie a une telle opportunité », explique Charles Wellin, le secrétaire. Le 19 novembre, les confrères rentreront avec le secret espoir que la statuette sera placée sur la table de chevet du pape François.

Philippe Piefort, ébéniste et sculpteur

Il a commencé l'ébénisterie à l'âge de vingt ans. Cela fait déjà 38 ans que je travaille le bois. Au départ, la statue de saint Feuillen était en métaux précieux. Elle était difficile à bouger, à transporter. Une première copie en bois, en tilleul pour être exact, m'a été demandée. Elle mesure 93 cm de hauteur et a été bénite en 2010 ». Philippe Piefort utilise un ciseau à bois et de la pâte d'antiquaire. Il lui faut environ quarante heures de travail pour fabriquer une statuette de trente centimètres. Si la statuette de la collégiale est en tilleul, l'originale, trente centimètres seulement, reste à Fosses-la-Ville. Elle a servi de modèle à l'exemplaire en chêne qui sera offert au pape François.

 

 

 

Deux nouvelles intronisations

Maxime Ducoffre et Francis Lallemand ont rejoint la confrérie Saint-Feuillen. Après la vente et la bénédiction des statuettes, deux nouveaux membres ont été intronisés par la confrérie. Né le 2 mai 1989, Maxime Du-coffre, accompagné de ses parrains Étienne Drèze et Francis Jaumotte, a prêté le serment d'assurer la défense et l'illustration du patrimoine, de promouvoir le culte de saint Feuillen et d'entretenir, en tout temps et dans la dignité, la confraternité et l'amitié entre les membres de l'association. Après avoir lu ses motivations et effectué son stage comme le prévoit la confrérie, Maxime Ducoffre a été intronisé. L'abbé Francis Lallemand, accompagné de son parrain Daniel Tilmant et de sa marraine Magali Melchior, a lui aussi prêté serment. Il va pouvoir rejoindre ses confrères, revêtu d'une pèlerine. Confrères, familles et amis ont alors pris le chemin du collège Saint-André pour poursuivre la journée.

Marc LIEVENS

 

 

 

 

 

 

 

 

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