Actualité Fossoise

Mise à jour : 23/06/2017 07:19:36

 

 

Décembre

 

 

Trois millions bien tombés à l'eau ( 23 - 06 )

Invasion gourmande en mode « farmer » ( 17 - 06 )

Conseil communal ( 14 - 06 )

Un petit jardin au centre de la commune ( 12- 06 )

Fosses raconte la scène théâtrale via un éventail de styles ( 10 - 06 )

La fête du Point d'arrêt... sur le point d'arrêter ( 01 - 06 )

 

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23 juin

Trois millions bien tombés à l'eau

« La station, bien intégrée au site, a exigé patience et collaboration pour apaiser les inquiétudes des riverains ». G. DE BILDERLING

3 millions d'euros, le coût de cette technologie de pointe qui va assainir les eaux usées de plus de 4000 habitants.

Inaugurer une station d'épuration, c'est un événement

La station d'épuration de Fosses, inaugurée mercredi soir, conclut un vaste programme d'assainissement des eaux usées.

Inaugurer une station d'épuration en pleine canicule, sous une houle de chaleur, tombe plutôt bien. Le groupe d'élus qui se rend pédestrement à la nouvelle infrastructure, sous un soleil de plomb et sur un bitume brûlant, ne peut qu'invoquer l'esprit de l'eau, que ressentir le besoin de déglutir une eau, saine, claire, épurée, ou d'y plonger. L'eau, si vitale, qui arrive dans nos habitations à la moindre sollicitation d'un robinet, nous offre un confort et un luxe inouïs qu'on n'imagine même plus. Et pourtant, que d'argent et d'expertise il a fallu, ce que la séance inaugurale rappellera encore. Le projet de la station d'épuration de Fosses remonte à 2012. Son inauguration finalise l'énorme chantier consistant à transformer partout sur le territoire namurois les eaux usées en eaux potables. Si la promenade inaugurale est brûlante, la séance protocolaire qui suit, privée de la moindre parcelle d'ombre, le sera tout autant.

Quatre discours sont prononcés sous des feux à peine supportables. « En version courte» réclame en riant l'un des participants.

D'abord le bourgmestre de Bilderling : «C'est un beau projet Intégration réussie dans le site. Cette indispensable station a exigé patience et collaboration pour apaiser les inquiétudes des riverains (de la rue Chapelle de la Paix) » rappelle-t-il. La vérification de la bonne étanchéité du collecteur a cependant généré un stress : des émanations de gaz se sont propagées dans le centre de la localité, à ce point que le plan de catastrophe a été déclenché. On en rit après coup.

L'échevin fossois Jean-François Favresse (cdH) intervient au nom du ministre Carlo Di Antonio (cdH) : « Une nouvelle station d'épuration en service, c'est notre environnement qui respire» Les informations du Ministre sont intéressantes et techniques mais personne n'écoute, il fait trop chaud.

On retient une date : depuis 2000, année de création de la société publique de gestion de l'eau (SPGE), la Wallonie accélère les investissements pour respecter les normes européennes, elle comble son retard. Dix-sept ans plus tard, la province de Namur est presque en règle avec l'Europe, l'ensemble de ses agglomérations sont désormais conformes à la directive de 1991 sur le traitement des eaux urbaines résiduaires. Tout n'est pas pour autant réglé. En milieu rural on parle d'épuration individuelle ou autonome, par décanteurs ou lagunages, et non collective.

Autre discours d'un important acteur de l'eau, celui du président de la SPGE, Joseph George, un Hutois : « A chaque inauguration, nous relevais l'un des plus beaux défis: sauvegarder l'environnement, assurer une eau de qualité aux générations fieras. Depuis plus de 17 ans, c'est une prouesse technique et financière. »

Le président enfin de l'Inasep, Richard Fournaux : «Si nous n'avions pas été à temps en Wallonie par rapport aux exigences européennes, c'eût encore été une fameuse crise politique. Nous n'avons pas raté notre rendez-vous. »

 

Le poisson revient dans la Biesme

On en parle depuis 2012 de cette station ?

Oui, du début de l'étude jusqu'à sa réalisation, il s'écoule en général plus ou moins 3-4 ans.

Pourquoi une station d'épuration ?

Ça fait partie de nos obligations européennes. Nous n'avions pas le choix. L'épuration est l'objet de strictes normes européennes imposant de traiter les eaux usées des agglomérations d'au moins 2.000 équivalents-habitants. La station fossoise traitera les eaux usées de 4200 habitants, comprenant les localités d'Aisemont, Névremont et Fosses.

Et avant, on faisait quoi ?

Tout allait dans le ruisseau, la Biesme, en partie canalisé sous la ville. Il était dans un état exécrable jusqu'à la fin des années 90, toutes les eaux usées allaient dans les rivières et cours d'eau. Elles les tuaient. Les étouffaient. Le progrès réalisé est énorme car Les masses d'eau retrouvent progressivement leur qualité, en particulier sur la Meuse et la Sambre. Ici, on observe que certains poissons reviennent peu à peu dans la Biesme.

Est-ce un gros investissement ?

Trois millions d'euros ! C'est peu à côté de Namur où l'on a dépensé 140 millions d'euros, collecteurs compris, dont une station à 25 millions d'euros, pour 80.000 habitants.

Le plus gros est fait. On vient d'inaugurer la station d'Eghezée. Il reste encore celle de Leuze. Ensuite, il faudra toujours investir pour assainir l'eau. En Province de Namur, on a 100 stations qui épurent environs 85-90 % des eaux usées. Il reste une centaine d'agglomérations de moins de 2.000 habitants, dont les eaux ne sont pas traitées, qui représentent 10% de la population.

VITE DIT

4 milliards dans l'eau

C'est la Société publique de gestion de l'eau (SPGE) qui a établi la programmation des stations à construire, leur financement et la coordination de celles-ci. Ainsi, en Wallonie, le montant total des investissements s'élève à près de 4 milliards d'euros. Il s'agit d'un gros triplement des investissements annuels de la fin des années 90 et 20 fois plus qu'au début des années 90. Il faudra rentabiliser ces équipements en améliorant le transport des eaux usées depuis les habitations et son raccordement à l'égout jusqu'à la station d'épuration.

Facture d'eau

Les travaux réalisés sur l'ensemble de la Wallonie sont en partie financés par le prélèvement du « coup vérité assainissement », auquel chaque citoyen participe en réglant sa facture d'eau

430 stations d'épuration

Le taux d'équipement de la Wallonie en station d'épuration est passé d'un peu plus de 42 % au début des années 2000 à près de 92 % soit plus de 4.150.000 habitants. Les 430 stations d'épuration en Wallonie ont considérablement amélioré l'état des 354 masses d'eau de surface wallonne.

19.700 km d'égout

En Wallonie, le maillage de l'assainissement représente 19700 km d'égout (dont 2320 à encore réaliser) et 2380 km de collecteurs.

Pierre WIAME

Didier Hellin: «En province de Namur nous avons une centaine de stations le plus gros est fait »

La séance protocolaire s'est déroulée sous un soleil de plomb. « Protéger l'eau est un défi complexe mais passionnant» ont rappelé les orateurs.

 

 

 

17 juin

Invasion gourmande en mode « farmer »

« Record de participation encore battu pour cette balade gourmande. Édition chaude et mémorable.» Quentin BIRON, président

820 dîneurs en balade tractée. Encadrés par 80 bénévoles. La veille, 700 personnes ont assisté au concert.

Des tracteurs, du soleil, et un « trois services » champêtre

En juin, la balade gourmande roule des mécaniques à Sart-Eustache. Elle colore les prairies et régale à l'amitié. Inoubliable.

Ce fut un dimanche radieux, par la météo estivale et le grand nombre de visiteurs qui ont rejoint cette pimpante localité de Fosses-la-Ville. La plus belle dit-on. On ne les contredira pas. Comme le comité des Vieux tracteurs rééditait sa sortie annuelle, ce fut aussi un dimanche rare, par la grosse centaine de ces ancêtres pétaradants qui ont traversé le village en faisant penser à une invasion de fermiers.

Rendez-vous lumineux, exceptionnellement chaud et réussi avec une foule de gourmands à qui l'on avait promis qu'ils dîneraient bien et qu'ils rejoindraient trois lieux de dégustation en tracteur, en passant à travers des sentiers parfumés de l'été naissant. Chaque édition amène de nouveaux convives par le bouche à oreille. Ceux qui y ont goûté une fois reviennent, parfois en bandes, pris au jeu pittoresque de s'en aller dîner au bois assis sur des ballots, dans des remorques tractées par des machines agricoles d'une autre époque, toutes rutilantes, coloriant prairies et champs.

Record cette année : quelque 820 convives un record (contre 770 en 2016) ont embarqué dans les charrettes, en jupe et bermuda, coiffés de casquette et de chapeau de paille. «On a même dû arrêter les réservations, cela risquait de devenir ingérable pour le traiteur (Johan Destrée, de l'abbaye de Brogne)» explique Quentin Biron, coordinateur. Le repas a champêtrement « tourné ». Les dîneurs ont partagé l'apéritif et l'entrée (terrine aux deux saumons et écrevisse à la nage) à Biesme, chez Huynen Bois, attablés clans une prairie. Ils ont ensuite gagné Biesme via Gougnies, par des chemins de terre empierrés qui ont bien secoué les passagers. Retour sur le haut du village, à la sortie du bois, pour prendre le plat consistant sous le chapiteau (trio de viandes, volaille au champignon, carré de porc à la moutarde, dindonneau à l'estragon). Le fromage a été dégusté à la ferme Masson de Devant-les-Bois.

La colonne bigarrée a rejoint le chapiteau pour finir avec un duo de glaces et un café. « C'était merveilleux. Il a fait bon et même chaud. Heureusement qu'on offrait l'eau plate, on s'est tous rués dessus. »


P.W et M.L.

14 juin

Conseil communal

Peu de débat à rapproche des vacances

Le dernier conseil avant l'été est souvent calme. Ce fut le cas ce lundi soir ou aucun point n'a réellement suscité de débats.

Hormis la 1ère modification budgétaire qui demande logiquement quelques explications et la convention avec l'Institution pour le Développement de l'Enfant et de la Famille (IDEF), l'ordre du jour du conseil communal est passé comme une lettre à la poste. « Cette première modification budgétaire intègre, comme habituellement, des données dont on a eu connaissance après la présentation du budget, ainsi que des adaptations basées sur l'analyse d'une balance budgétaire. De plus, toute une série de dépenses et recettes en personnel ont été adaptées en fonction de modifications de contrats et de congés de membres du personnel. Le budget ordinaire se solde ainsi par un résultat positif à l'exercice propre de 213.855,88€ et de 1.442.974,48€ au résultat global (pour 149.047,94€ et 874.680,03€ au budget initial 2017 reformé). Le boni présumé qui apparaissait au budget initial 2017 (725.632,09€) a été adapté suite à l'intégration du compte présenté au conseil communal du 29/05/2017 et s'élève dorénavant à 1.233. 618,77€. Pour l'extraordinaire, le montant de certains projets a été adapté suite à la réception de devis (églises de Vitrival et de Sart-Saint-Laurent, asphaltage). Quelques nouveaux projets ont été intégrés (travaux sécurité voirie Aldi, abris sel de déneigement, assainissement château Winson). « Ces modifications n'ont aucun changement au niveau de la balise d'investissement par emprunt qui reste à 162,55€/ habitant comme au budget 2017.

Pour rappel, le financement des travaux au château Winson n'entre pas dans le calcul de la balise » précise Étienne Drèze, échevin des finances.

Contact avec l'IDEF

Le conseil a voté le montant octroyé par la Ville à l'IDEF pour passer de 12.000€ à 9. 000€. Céline Casteels, pour Écolo, s'abstient compte tenu de ses demandes répétées d'un rapport d'activité présenté par l'IDEF. Une réflexion suivie par plusieurs membres de la majorité qui confirme les difficultés à obtenir des explications complètes sans pour autant remettre en cause le travail réalisé.

C.D.B

 

12 juin

Un petit jardin au centre de la commune

Le comité de quartier de Fosses centre s'investit afin de faire pousser des légumes qui serviront à la communauté.

La commune a consacré du temps à fleurir les bacs du centre avec un choix de fleurs multicolores. Quelques emplacements ont été laissés à la disposition du comité de quartier de Fosses centre (CQFC) pour une opération originale. En effet, les membres du comité de quartier ont décidé d'y planter des légumes à partager. De la tomate à la salade, en passant par des poivrons et des plantes aromatiques. L’idée ? On plante, on arrose, on entretient et on se régale. Tout est dit.

Afin de respecter le concept, toute l'équipe du CQFC s'est mobilisée pour retourner la terre, planter en fonction de l'orientation solaire, enlever les mauvaises herbes. Le tout de façon naturelle. Une demi-journée a été nécessaire pour la mise en place de ce projet étudié de longue date dans l'espoir d'agrémenter le centre de Fosses-la-Ville.

La commune joue parfaitement le jeu en arrosant régulièrement, tant les fleurs que les légumes, et les membres du comité de quartier passent régulièrement vérifier l'état des plantations. Une belle initiative dans un esprit d'échange et de fraternité.

M.L

Le comité de quartier de Fosses centre toujours à l'affût d'améliorer la qualité de vie des citoyens.

 

10 juin

Fosses raconte la scène théâtrale via un éventail de styles

Six spectacles en tout genre pour une 12e édition du festival Racontons la scène chez les Chinels.

Du 30 juin au 4 juillet, Fosses-la-Ville va entrer dans l'univers du théâtre sous bien des facettes. De la comédie au spectacle de voltige en passant par l'histoire racontée sur le ton burlesque, la rte édition du festival « Racontons la scène » entend brasser large au niveau des sujets et interprétations. Le chapiteau de la Compagnie Tempo d'Eole s'installera sur l'Esplanade du Shop in Stock de Fosses-la-Ville.

Les spectacles au programme

1 Princesse Belgique

Théâtre Isolat le vendredi 30 Juin à 20h30.

« Princesse Belgique » la nouvelle création du Collectif Isolat, met en scène deux agents gouvernementaux des services de Monsieur Zwart qui ont pour mission d'exécuter Princesse Belgique. Mais la jeune fille de 185 ans ne va pas se laisser assassiner aussi facilement. De négociations acharnées en chantages puérils, Princesse en vient à raconter son histoire. Au travers un univers baroque et grotesque, convoquant des rois dépressifs, des dragons mécaniques, un peuple de supporters et des bonnes fées despotiques, le spectacle brosse, avec humour, le portrait d'une identité belge en mutation et relate l'histoire méconnue du dix-neuvième siècle du pays

2 Paul m'a laissé sa clé

De la Cie des Planches à Magnette le samedi 1er juillet à 20h30.

Une comédie délirante, où les personnages entrent et sortent sans arrêt, commence à cent à l'heure pour finir à deux cents à l'heure : Quand Sophie vient cambrioler cet appartement apparemment vide pour le week-end, elle ne se doute pas que Paul, le locataire, a tendance à laisser sa clé à bien du monde.

Surprise en flagrant délit, elle va être obligée de mentir et de changer d'identité pour essayer de se sortir d'affaire. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle est chez Paul, champion du monde toute catégorie du bobard. Entre un voisin homo amoureux, une ex-jalouse, une mère qui gobe tous les mensonges de son fils, personne ne sait finalement qui elle est véritablement.

3 Colonialoscopie

De la Compagnie Ah mon Amour le Dimanche 2 juillet à 20h30.

Deux personnages clownesques, drôles et grinçants dans un spectacle incisif et désopilant abordant notre rapport ambigu à notre passé colonial... L'Amicale des Anciens d'Afrique organise une conférence tenue par Son Excellence l'Ambassadeur de Belgique à Kinshasa sur les nouvelles possibilités de marché en République Démocratique du Congo ! Fabiola de Potter Dardois - fille, petite-fille et arrière-petite-fille de colons -voue une admiration sans égale à la grandeur de ce qu'elle décrit comme « l'œuvre civilisatrice coloniale ». Incarnant la nostalgie de l'époque, elle saisit l'occasion d'en assurer la première partie. Accompagnée de sa jeune fille Paola - personnage candide et maladroit, Fabiola propose au public venu assister à la conférence un bref récital d'authentiques chansons « exotiques et coloniales ». Racisme ordinaire, situations sarcastiques, les tensions entre le Nord et le Sud s'incarnent avec humour dans le rapport mère/ fille. Dévoilant ainsi la violence physique et morale de notre passé colonial, ce récital satirique laisse progressivement place à un règlement de comptes familial... et national.

4 L'Incroyable cabaret de Mr Peppernote

Théâtre équestre de la Compagnie Tempo d'Eole le mardi 4 juillet à 20h30.

L'incroyable cabaret de Monsieur Peppernote est un spectacle familial qui croise différentes disciplines : voltige équestre, acrobatie, musique, cirque, dressage... Il conte l'histoire d'un petit garçon des campa-ailes amoureux des chevaux, qui rêvait de faire du cirque... Ce cabaret de 60 minutes met en scène une dizaine de voltigeurs-musiciens et 4 chevaux. La percussion de ferme, la mélodie du violon et le rythme de la guitare se mêlent aux foulées du galop et au ballet aérien du voltigeur. L'acrobate s'élance, le porteur est tantôt cheval, tantôt humain, dans un jeu complice et espiègle. Et toujours le cheval et son tempo rythment la chorégraphie.

«Kids» et « Enterrez-nous debout !»

La troupe des ados de Villeurbanne mais surtout celle du TTAF#4, le collectif théâtral fossois seront sur scène le lundi 3 juillet à 20h30.

« Kids » et « Enterrez-nous debout » sont le fruit du travail des ados belges et français suite à leurs semaines de travail collectif. Kids est une œuvre de Fabrice Melquiot sur le conflit yougoslave racontant le quotidien violent, exacerbé de huit adolescents orphelins dans un Sarajevo dévasté par les bombes. Ils jouent, courent, s'engueulent, s'aiment, survivent à leur abandon.

Dans cette lutte pour leur survie, ils n'ont pas le temps de s'arrêter sur leurs hypothétiques différences. A peine se jettent-ils, de loin en loin, une vague insulte, expression du racisme ambiant, pour conjurer le sort de ne jamais y céder.

Enterrez-nous debout est entièrement dédié au futur de ces adolescents qui, après la guerre, se demandent comment vivre sans la guerre. À tous les enfants de ces orphelins qui ont trouvé refuge quelque part... À tous ceux qui tâchent que cela ne se reproduise plus.

Informations pratiques

Entrées : 14€ (Prévente 12€)

- de 26 ans et seniors : 10€

Spectacle de la Compagnie Tempo D'Eole adulte 18 € (prévente 14 €)

- de 26 ans et seniors : 12 €

Pass 5 soirées : 50€

- de26 ans et seniors : 40€

Réservations : Centre culturel de l'entité fossoise ASBL -071/26.04.40cultureC@fosses-la-ville.be

 

Christophe DE BOOSE

 

 

01 juin

La fête du Point d'arrêt... sur le point d'arrêter

La fête du Point d'Arrêt a vécu sa 31e et probable dernière édition. La fête n'attire plus de monde et financièrement, c'est devenu intenable.

« Mais nous, ce qu'on préfère, c'est le mois de mai, c'est la fête au village, on va au scooter, on boit de la bière, c'est la fête du Point d'Arrêt. La fête du l'oint d'Arrêt c'est vraiment super-chouette... » Ce passage du morceau « Bambois » du groupe de Rock local Beverly Fils résonne encore dans les oreilles des fans de la fête de village qui faisait bouger le quartier du Point d'Arrêt chaque année. Depuis 31 ans, ils sont une poignée à faire tourner la baraque. Malheureusement, il ne devrait pas y avoir de 32e édition.

Les générations suivent mais ne se ressemblent pas

Éric Remacle, le président du comité s'exprime, fataliste, face au constat de cette 31e édition, bénéficiaire d'une météo idéale mais victime d'une situation financière fatale : « Après vérification des comptes, nous constatons que nous avons un manque de budget. Donc nous allons devoir sortir l'argent de notre poche. Sur ce, je vous annonce que cette 31e fête du Point d'Arrêt était la dernière. Tout le comité est très déçu, triste et aurait vraiment voulu que celle-ci dure encore des années, mais dans des conditions pareilles ce n'est pas possible » explique-t-il.

Pour les connaisseurs, la fête du Point d'Arrêt marque le congé de l'Ascension en grande pompe... et pas qu'à bière. Pourtant, ces dernières années, l'affluence a largement fondu. David Van Hal, secrétaire et président pendant 9 ans constate la même chose : « Franchement c'est triste surtout pour le comité actuel qui a fait tout son possible pour continuer à faire une kermesse à Bambois, mais malheureusement je pense que la mentalité des gens change et c'est pour cela que les habitants snobent la fête. Il faut savoir que depuis des années, la fête puise sur ses réserves. Ça coûtait énormément entre les chapiteaux, artistes, sono, sorteurs, etc. Avec comme seule rentrée, le bar: Pour le reste tout était gratuit... ». Éric Remacle confirme : « Il ne faut pas venir se plaindre qu'il n'y a plus rien dans Bambois, nous avons vraiment essayé de faire le maximum ».

En attendant une (très) hypothétique issue favorable à la reprise des festivités, Éric Remacle termine avec un clin d'œil envers ceux et celles qui ont porté la fête du Point d'Arrêt durant les dernières années difficiles. « Je remercie tout particulièrement le comité, les bénévoles, les aidants qui ont donné de leur énergie et de leur temps. Je remercie également les quelques villageois qui nous ont soutenus, qui ont soutenu la fête jusqu'au bout ». Un mot final qui en dit long sur la déception du président

Christophe DE BOOSE

 

Bambois en fête pendant 4 jours (une dernière fois ?)

Tout était mis en œuvre pendant quatre jours par le comité des fêtes du Point d'Arrêt. Une concentration de vieux tracteurs et un concours de pétanque le jeudi ouvraient les festivités le tout entouré de loges foraines avant le quiz musical. Un vendredi sous le signe d'une brocante et de la sortie du nouveau groupe des Gaulois de Bambois. Sous un soleil de plomb, le week-end a commencé par la sortie de la limotche dès 9 h avec une présentation du corps d'office de la marche Saint-Barthélémy de Bambois. Une journée bien festive se clôturant par le retour un peu difficile de la Limotche sous le chapiteau vers 20 h. Le week-end s'est terminé par le traditionnel barbecue et le brûlage de l'affiche clôturant la 31e et possible dernière édition de la fête du Point d'Arrêt.

Les Gaulois étaient bien présents

Si les Gaulois de Bambois s'étaient bien montrés pour la première fois au Lætare, ils ont refait une sortie dans le petit village de Bambois.

Le groupe des Gaulois de Bambois a été créé dans les années 70 par les jeunes de l'entité, avec quelques sorties dans les villages avoisinants au programme. Ils avaient comme nom « Bambois au temps des Gaulois ». Au bout de cinq ans, le groupe s'est rapidement essoufflé. Il aura fallu une sortie de limotche en 2015 et un bon verre dans le nez pour remettre l'idée sur la table et reprendre le thème de ces années-là. Le constat était flagrant : il n'y avait plus de groupe folklorique à Bambois et l'envie des jeunes était grande. Le défi a donc été proposé de lancer « les Gaulois de Bambois ». Le petit bonhomme faisant son chemin au gré des verres l'idée germait et revenait régulièrement sur la table et dans les conversations.

Un an après, les rôles étaient définis et les personnages trouvés comme l'explique Yohan (Obélix) : « Tête froide et corps reposés cela a pris forme réellement fin août 2016 en créant un comité des Gaulois de Bambois. Ce nom est devenu officiel avec son comité Président secrétaire trésorier, figurants etc. Un char représentant le village a été construit mais le défi était de s'amuser en famille mais aussi de trouver des fonds entre autres par les sponsors. »

Le succès a été immédiat et le petit clan des Gaulois a augmenté directement avec 25 membres représentatifs du village. Avec le probable arrêt de la fête locale, l'aventure des Gaulois de Bambois se fera en dehors du patelin mais l'envie de continuer est présente.

Marc LIEVENS

 

La Limotche a déambulé dans les rues de Bambois

Le Lætare de Fosses-La-Ville a permis l'essor du groupe des Gaulois de Bambois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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