N°08    14 avril  2006

Et si (pour une fois), on parlait religion

Respecter toutes les opinions ne signifie pas occulter les siennes. En cette fête de Pâques, qu'il me soit permis de parler religion.

La pratique religieuse a terriblement baissé ces derniers temps, inutile de se voiler la face : en notre époque matérialiste, on se passe aisément de Dieu. Même la croyance fondamentale en une survie est mise en doute par un certain pourcentage de ceux qui se disent chrétiens. La religion de nos parents a donc largement changé. Mais il n'y a pas que du négatif. Jean XXIII avait " ouvert les fenêtres " et le concile Vatican Il a remis en place bien des notions de théologie et de pratique religieuse.

La religion est une affaire personnelle : chacun la conçoit selon ses aspirations propres puisque la foi est une adhésion à une thèse (révélée). Cela ne signifie pas que chacun se fait sa propre religion à sa mode (encore que c'est une grosse tentation actuelle), il y a un fond intangible ; mais quant à la forme d'expression, chacun a ses préférences. Les messes en langue " vulgaire " - entendez : du peuple de chaque pays permet une meilleure compréhension et une plus large participation. Mais surtout, c'est la façon de concevoir le message du Christ qui a fortement évolué.

Comme le dit Ronald Maton dans un merveilleux petit livre : " Pour que ma joie soit en vous ", quand on parle de Dieu aujourd'hui il y a souvent " erreur sur la personne " : on s'est trompé de mots pour dire Dieu, il y a eu tellement de contrefaçons, de bêtises, de fausses images qu'il faut reprendre la réflexion à la base. " On peut comprendre les rejets et les animosités face à tous ces

faux-dieux qu'on nous a jetés au visage pour nous faire obéir et nous angoisser... Heureusement, il y a eu des prophètes, des révoltés au nom de la vérité et de la bonté, artisans d'une toute autre vision des choses... Les rencontrer est comme un souffle de Vie, une espérance, une plongée dans la Joie. Ils parlent d'un autre Dieu : fragile, pas dictateur ; proche et pas indifférent ou lointain ; un Dieu de Bonté et d'Amour et non de tyrannie ; un dieu " très-bas et non " très-haut..

Et Ronald Maton de préciser : Dieu N'EST PAS un magicien qui réglerait tous nos problèmes à coups de miracles, qui réglementerait nos chemins à coups d'interdits, ni une idole qu'on achète à coups de bougies et de sacrifices, ni une tradition, ni une habitude à suivre sans trop savoir pourquoi, ni un code avec des il faut " et des " tu dois ". Mais IL EST chercheur avec nous de notre bonheur, celui qui comprend nos désirs, nos besoins, celui qui rugit de colère contre l'injustice, l'exclusion, l'exploitation... Bref, il est un Père.

Alors, la foi, le christianisme, ce n'est pas un ensemble de dogmes et de vérités, ce n'est pas une morale. C'est une rencontre, une passion. C'est l'Amour.

On nous avait dit : " Dieu est tout-puissant " : regardez-le naitre dans une étable, mourir sur une croix. Il n'a de puissance que sa tendresse.

On a dit : " Dieu vous attend au tournant " regardez-le pardonnant sans cesse.

On a dit : " Dieu dominant " regardez-le serviteur de notre humanité, lavant les pieds de ses disciples, relevant l'infirme, le lépreux, bénissant les petits enfants...

On a dit : " Dieu intouchable " : regardez-le attentif à donner du pain à chacun, assis à la table d'un manage, pleurant la mort de son ami Lazare...

Oui, un Dieu bien différent de ce qu'on en a dit : avec Jésus, un Dieu que nous pouvons appeler " Père ", et même " papa ", voire " Papylou ' ! Un Dieu incroyable !

Alors, tout change ! C'est fou ! Dieu venu partager notre vie humaine et notre souffrance, mystère d'un Amour surabondant, qui refuse la violence, qui nous fait confiance et veut pour nous la liberté.

Avec un Dieu pareil, Dieu de Vie et de résurrection, d'amour total, quel fol espoir nous est donné ! C'est cela la joie de Pâques.

J. R.

Le tournant du Laid-Pas

Comme la date de l'affranchissement l'indique, nous sommes en 1910, ce qui ne veut pas dire que la photographie n'a pas été prise quelques années avant.

Les personnes qui utilisaient cette route menant vers le hameau de Haut-Vent appelaient cet endroit : le tournant du Laid-Pas.

On ne distingue pas les deux maisons qui ont été bâties au pied du petit ravin, où débute le chemin surplombant la Biesme, qui rejoint la rue des Forges.

Comme on le voit, cette route n'est pas encore pavée ; elle le fut vers les années ‘30, à l'aide de petits pavés.

A l'horizon, on distingue très bien l'hospice Dejaifve et la chapelle Sainte-Brigide et plus à droite, la collégiale. Au pied de tous ces arbres du centre de la photo coule la Biesme qui aura préalablement alimenté au passage les étangs des Forges.

La descente du Haut-Vent était particulièrement appréciée des gamins, l'hiver, qui se lançaient avec leurs traîneaux sur ce chemin enneigé, depuis la Place jusqu'à la fin de la rue des Bergeries.

 

 

Ceux qui s'en vont...

Jeudi 6 avril ont eu lieu en la collégiale les funérailles de M. José Colon, né à Fosses le 1er octobre 1924 et y décédé le 1er avril.

Fils d'un professeur de l'Ecole Moyenne de vénérée mémoire, José avait fait ses études d'instituteur à Malonne et fit toute sa carrière comme chef d'école à Furnaux. Epoux de Madeleine Bruyr, de Fosses également, ils eurent deux enfants, 3 petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants.

A l'âge de la retraite, M. et Mme Colon sont revenus en 1981 dans la maison familiale de Madeleine, l'ancienne " Ferme Camus " sous le Try-al-Hutte, partagée en deux demeures avec leur fille. José sortait peu, il aimait son jardin, ses fleurs, ses lectures et ses mots croisés. Mais, par dessus tout, sa famille.

Le mois dernier est décédée Mme Alphonsine Tasiaux, veuve de Marcel Cuvelier, âgée de 79 ans.

Mère de deux filles, Mme Cuvelier avait tenu durant de longues années une boulangerie à la rue Victor Roisin et était réputée pour l'amabilité de son accueil. Après le décès de son mari et plus récemment la vente de son immeuble, elle s'était retirée dans un appartement de l'avenue des Déportés.

Aux familles endeuillées, nous présentons nos très sincères condoléances.

Le rêve de Mélinda 2

A Pâques 2004, Fabian Van Ryssel réussissait un exploit : plus de 1.500 spectateurs à son premier grand spectacle équestre, au Camping Le Pachy de Bambois. Un enchantement, une merveille. Une petite fille, Mélinda, aidée d'une bonne fée, voyait en rêve ses deux grands-pères passionnés de chevaux, puis Fabian qui avec Siska et Magouille, présentait deux heures d'un spectacle passionnant. Car c'est incroyable ce qu'il sait faire faire à ses amis ; on voit dans les cirques des dresseurs manipuler des chevaux ; Fabian, dans une incroyable complicité avec les siens, réussit mieux encore, c'est pour lui une grande histoire d'amour et ils le lui rendent bien ; on l'entend à peine non pas donner des ordres mais des invitations : Siska se couche, se dresse, s'assied, s'agenouille et salue, la tête entre les pattes de devant... Magouille lui pose les pattes sur les épaules, et bien d'autres choses encore.

Tout cela dans une mise en scène parfaite avec jeux de lumières et sons ; on vit même Siska s'élever, tel Pégase, dans le ciel ; et une licorne sortir de l'étang... Cette première édition évoquait les débuts de Fabian et de son écurie ; le second sera un rêve d'action.

Car " Le rêve de Mélinda 2 " sera plus spectaculaire encore : une dizaine de chevaux et poneys, deux ânes, 8 cascadeurs, des comédiens, des costumes rutilants et variés, des effets lumineux et de laser, et en prime les Clowns en folie... Le confort des spectateurs a été amélioré : 3 vastes chapiteaux, tribunes, buvettes...

Tout cela a demandé une somme incroyable d'efforts. D'abord, on n'arrive pas à faire évoluer ainsi des chevaux sans les connaître, les aimer, avoir avec eux une vraie complicité. Fabian est né parmi les chevaux avant de savoir marcher il montait à cheval au manège de son grand-père Fernand Roisin ; les films comme Zorro, Lucky Luke ou l'Etalon noir lui ont donné la passion équestre. A la Saint-Feuillen 1991, officier Zouave, il arrivait au feu de file devant la collégiale avec Siska au " pas espagnol " et la faisait s'agenouiller : ce fut la révélation. Il a alors suivi des stages de formation chez les plus renommés. Et puis ce fut ce premier " Rêve de Mélinda ", et des spectacles dans plusieurs villes de Belgique.

Pour cet immense réalisation, il est entouré et soutenu par " Les Chevaliers du Point d'Arrêt ", 90 bénévoles aussi passionnés, une grande bande de copains sous la présidence de Claudy Burniaux, et ils ne seront pas trop pour réaliser ce défi magistral.

Rendez-vous donc ce samedi 15 et dimanche 16 avril, chaque soir à 19 h. 30, au fond du Camping Le Pachy pour un grand spectacle inoubliable.

L'accident du lundi...

Le lundi 27 mars, lors du rondeau final, un malheureux accident est survenu sur la place du Marché, entre une spectatrice et le char des Clowns en Folie.

Le groupe tient d'abord à présenter ses sincères regrets à la famille La-violette et en particulier à Mademoiselle Sandra Laviolette, à qui il souhaite un prompt rétablissement.

Il nous semble important de relater clairement et rapidement les faits, afin qu'il n'existe aucune équivoque ou commentaire erroné.

Dès notre arrivée au rondeau, le public nous attendait nombreux et des barrières Nadar avaient été dressées pour la sécurité de ce même public. Au moment où le char des Clowns est entré sur la Place, une spectatrice située devant les barrières de sécurité, pour mieux voir ou grimper sur le char, a été accrochée par ce dernier ; les circonstances exactes resteront certainement floues. La consigne de se tenir derrière les barrières avaient déjà été données à cette spectatrice, par les membres du comité. Malheureusement, cette consigne n'a pas été respectée et l'accident s'est produit.

Le rondeau final a, dès lors, été annulé, décision du comité. Il était évident qu'après ce dramatique accident plus aucune fête ne pouvait se poursuivre. Le comité tient à remercier ses clowns pour leur compréhension et souhaite présenter au public leurs excuses de n'avoir pu donner le spectacle de ce triste dernier jour de Laetare 2006. Il présente également à leur fidèle conducteur, Bernard, leurs sincères encouragements et marques de sympathie.

Le Président tient également à remercier son comité pour le sérieux et l'efficacité de chacun lors des deux jours de Laetare, aussi bien dans l'organisation qu'au niveau du respect de la sécurité.

Le Président : J-L. Bonato

Amis seniors...

Le comité de Senior Amitié vous invite à son goûter de Printemps, le 26 avril à 14 h 30, en la salle du Collège Saint-André, où nous pourrons nous retrouver dans la gaieté et la bonne humeur pour passer un agréable après-midi. Café et tartes vous y attendent. La chorale se fera un plaisir de vous divertir et vous pourrez également apprécier le talent d'un jeune accordéoniste qui vous réchauffera le cœur et vous faire oublier vos petits tracas. On vous y attend nombreux.

Le dimanche 30 avril, journée à Liège, avec visite de l'exposition Lambert, repas de midi assuré et spectacle l'après-midi avec la troupe et le ballet du Trocadero.

Réservation au 071-71.19.32 ou au 71.10.10.

Le Comité

Pour les jeunes

Après deux accidents de cyclo (dont un mortel) au sein de l'établissement, la direction du Collège Saint-André de Fosses a décidé d'organier une Journée de sensibilisation et de conduite des deux roues, destinée aux adolescents. Cette journée aura lieu le vendredi 28 avril en partenariat avec l'asbl Fedemot et la zone de police Entre-Sambre-et-Meuse M. Cédric Wautier, animateur de l'émission Autovision (RTBF) sera présent.

Informations, conseils, projections, questions-réponses. Une journée de prévention, utile aux jeunes qui utilisent de plus en plus ces moyens lors de leurs déplacements en ville.

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 26 avril, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons ne seront plus collectés en avril. Prochains ramassages les 8 et 10 mai.

Dîner paroissial à Bambois

Un dîner paroissial aura lieu le dimanche 23 avril, dès midi, à Bambois, en la salle Le Bambois.

Au menu:

- Apéritof Surprise

- Potage Oxtail

- Délice de Neptune

- Rôti aux prunaux et à l'armagnac de Gascogne, avec ses garnitures

- Assortiment de desserts.

Le prix a été fixé à 20 euros pour les adultes et 10 euros pour les enfants de moins de 12 ans.

Les inscriptions doivent parvenir avant le 17 avril chez :

- Anne-Marie et Christian Pire, rue du Baty 1, tél. 071-71.45.25

- ou Micheline Denis, rue du Baty 4, tél. 071-71.12.79.

On peut aussi verser la somme au

036-1725917-16

de l'asbl Cercle St-Barthélemy « Dîner paroissial »

Communiqué de l'ALE

Dorénavant, toute travailleuse indépendante qui vient d'accoucher et qui satisfait aux conditions d'octroi (renseignez-vous auprès de votre caisse d'assurance sociale) peut recevoir gratuitement 70 chèques-services.

Grâce à ceux-ci, la travailleuse pourra obtenir l'aide d'une personne pour les tâches ménagères (1 chèque-service = 1 heure de travail).

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez téléphoner à votre A.L.E.

071-71.34.36

Prigneaux Violetta - Lenoir Alain

Après COUPS

(... suite et peut-être pas FIN !)

Toutes et tous sont au courant des évènements malheureux survenus le dimanche et lundi soir lors de la Laetare 2006 en notre « bonne ville de Fosses ».

Quelle ne fut pas ma surprise de lire dans l'édition Sambre-et-Meuse de Vers l'Avenir l'interprétation des dits événements. Il faut dire que le journaliste signant le dit article n'aura certainement pas dû se payer une méningite pour réaliser son pamphlet. Certains scribes de service lui auront donné le fil conducteur afin de lui épargner l'usure prématurée de sa matière grise (Info ou Intox ?)

Sur les belles photos relevant le dit article, on peut admirer nos édiles communaux s'émerveillant devant les belles » images d'une chaîne TV très locale et très privée, diffusant les évènements par caméras de sécurité interposées. La photo de Vers l'Avenir était parfaite pour montrer le savoir-faire de nos responsables en cette année électorale.

En parlant de savoir-faire, là nous avons été servi par un groupe folklorique non repris dans le programme officiel de cette fête. Vous voyez qui je veux dire après les prestations des groupes locaux : Clara Bistouille & Belzébuth, les Echasseurs, les Clowns en Folie et enfin nos Chinels, nous avons eu droit à la représentation des « Schtroumpfs violents »... Vous savez, ces bonshommes bleus (pour la circonstance, ils étaient casqués, accompagnés de leurs chevaux et de leurs chiens de garde) qui auraient tant voulu nous montrer leur char : « Auto-pompe ».

Là où tout devient malheureux, c'est quand ces personnages confondent maintien de l'ordre (ce qui relève de leurs prérogatives) et incitation à la violence. Ce fut, hélas, le cas ! On se demande dans quel camp se trouvaient les casseurs... ?

S'il est vrai que certains individus (trop bien connus de tous, mais qui ne sont jamais inquiétés) ne viennent aux festivités que dans le but de créer le trouble, les 99,5 % du public sont des gens paisibles, n'ayant qu'un seul but : faire sereinement la fête et bien souvent en famille.

Dès lors, je m'interroge pourquoi les bons citoyens, devant payer les écarts de certains, se font injurier par les dits Schtroumpfs, se font ordonner de vider la carte mémoire de leur numérique sous peine de confiscation ou même de bris de l'appareil au risque de se faire embarquer comme un voyou. Se faire interpeller dans un langage qui relève plus des bas-fonds que des salons littéraires (Bizarre ! nos Forces de l'ordre avaient-elles certaines choses à cacher ; seraient-elles capables de bavures innomables, pour qu'elles ne soient photographiées ?)

Ayant reçu, pour la circonstance, une amie française de Béziers, qui en était à sa première visite chez nous, je n'étais pas heureux du piètre spectacle proposé par les Schtroumpfs. D'autant plus que vers 22 heures 30, le dimanche, sur la place du Chapitre, nous avons eu droit au remake d'un Péplum de 3me catégorie où nos Schtroumpfs, conduits par autre Schtroumpf « aut parleur », s'étaient mués en légionnaires romains. On se serait cru dans une bande-annonce d'Astérix. Par contre, ici, c'était la légion qui était la plus violente... !

Ayant appris depuis lors que ce groupe folklorique n'était pas issu de notre localité, je m'empresse de dire que je plains nos policiers locaux, eux, au service de la population, qui verront leur « aura » entachée par le comportement de leurs collègues. Ne faisons donc pas de généralités...

Au même endroit, nous avons assisté au spectacle déplorable de l'arrestation de deux Chinels qui avaient le tort de danser des airs de leur groupe et chanter des chansons de Bob Deschamps. Est-ce illégal de danser un rigodon ? Ou les chansons de Bob Deschamps seraient-elles devenues censurées ?

Que doit penser mon amie française de ça ? Elle m'a même fait la réflexion que c'est ainsi qu'ont commencé, en France, les émeutes dans les banlieues.' Qui sème le vent récolte la tempête.

Pas fiers, nous autres... Encore une histoire belge !

Je me doute que cet article n'atteindra pas la sérénité de nos responsables, qu'ils soient politiques ou policiers, bien calfeutrés dans leur tout d'ivoire, mais il me plaisait de donner mon avis, partagé par beaucoup, sur ces faits.

Comme dit Florent Pagny : on peut me prendre le contenu de mon appareil photo, mais vous n'aurez pas ma liberté de penser (Il parait que ça fait partie de la Démocratie).

Moralité : pauvre Laetare, pauvre mentalité, pauvre ville de Fosses. Elle est bien partie pour reconquérir son statut de « Baraki-Ville ». N'en déplaise à certains.

Pierre DELLISSE Rue sinton 28, Fosses-la-Ville

Prochaine quinzaine

- Samedi 15 : tournoi de Pâques, organisé par la Jeunesse Fossoise pour les Diablotins, de 10h à 17 h.

- Samedi 15 : Profession de Foi pour Fosses, Sart-St-Laurent et Bambois.

- Dimanche 16 : tournoi de Pâques, à la Jeunesse Fossois, pour les Pré-minimes, de 9 à 17 h.

- Mardi 18 : goûter de l'Amicale des Pensionnés de Haut-Vent, à la salle L'Hautventoise.

- Vendredi 21 : ouverture de l'Atelier de céramiques, de 11 à 17 h chez M. et Mme Ingels-Malnoury, accessible tous les samedis et dimanches de 11 à 19 h, jusqu'au 27 août.

- Vendredi 21 : théâtre et souper à l'Ecole du Bosquet dans le cadre de projets de la Communauté française

- Dimanche 23 : tournoi organisé par le Pétanque Club de Sart-St-Laurent.

- Mercredi 26 : goûter de Printemps, organisé par Senior Amitié, en la salle du Collège St-André à 14 h 30.

Vernissages

- Ce vendredi 14, vernissage de l'exposition de Mme Jeanine Ipersiel au Centre culturel de Fosses Exposition du 15 au 27 avril (9 à 16 h en semaine et 10 à 17h le week-end).

- Le vendredi 21 avril, à 19 h 30, vernissage de l'exposition des céramistes Ingels-Malnoury, rue St-Pierre 18, à Vitrival. Ouvert tous les week-ends jusqu'au 27 août (11/19 h) et sur rendez-vous

071-71.20.98

II y a 50 ans

Mois d'avril 1956

-La Marche Sainte-Gertrude de Le Roux obtient le titre de « société royale » pour récompenser les mérites de cette société qui a dépassé les 50 années d'existence.

- Réunion de l'Etat-Major en vue de la St-Feuillen. Il est décidé que Lucien Piéfort sera tambour-major en remplacement du vétéran Arthur Motteaux. Il est fait appel aussi pour former un groupe de sapeur pour ouvrir le Marche.

-Le Cercle L'Aurore, d'Aisemont présente son grand succès « Le Fantôme du Manoir » en la salle Linard à Bambois, afin d'alimenter la caisse de la Marche Sint-Biètrumé.

-Ouverture de la pêche au lac de Bambois. Un déversement important de poissons de toutes espèces est annoncé.

- La commune de Sart-Eustache va l'A.I.E.M. afin que le village entier puisse bénéficier de l'eau potable, ce qui n'est pas encore le cas pour le centre, le haut du village et le hameau de Puagne.

- Les Anciens Combattants de Vitrival organisent leur bal annuel en la salle des Ecoles.

- Décès de l'ancien secrétaire communal Joseph Demanet, ardent patriote qui participa au ravitaillement des Juifs pourchassés par l'ennemi.

Pensons à nos ainés

Ils (et elles) fêteront leur anniversaire cette prochaine quinzaine

Le 14 : Robert Demoulin, Rue Brosteaux, Sart-St-L. 80 ans

Le 15 : Renée Colin, Rue du Fays, Aisemont 80 ans

Le 17 : Marcelle Defoing, Home St-Jean, Mettet 85 ans

Le 18 : Emile Robaye, Rue du Tisserand, HI-Vent 80 ans

Le 19 : Marie Phaleg, Home Dejaifve 80 ans

Le 19 : André Defreyne, Rue de Névremont 82 ans

Le 21 : Hélène Boigelot, Home Dejaifve 92 ans

Le 21 : Rose Dacosse, Rue Longtry, Le Roux 92 ans

Le 25 : Elvire Lefèvre, Home Dejaifve 94 ans

Le 25 : Nelly Mélan, Home Dejaifve 86 ans

Le 25 : Henriette Louis, Rue de la Station, Aisemont 84 ans

Le 25 : Adeline Nihoul, Rue de Walcourt, Vitrival 82 ans

Le 27 : Dieudonné Henrard, Rue Brosteaux, Sart-St-L. 80 ans

Le 27 : Emile Mazuin, Route de Mettet 88 ans

Le 27 : Rina Borin, Rue du Longtry, Le Roux 82 ans

Collecte des plastiques agricoles

La Campagne 2006 de collecte des déchets de plastiques agricoles non dangereux aura lieu cette année du 25 avril au 3 mai inclus.

Cette collecte est gratuite pour les agriculteurs. Les agriculteurs pourront apporter leurs bâches et films plastiques agricoles (couverture de silo, enrubannage de fourrage, bâche de protection) dans les 31 parcs à conteneurs.

Les plastiques devront être propres et secs, exempts de toute matière dangereuse ou toxique. Ils seront pliés en paquets de 20 kg maximum (les bâches ne seront plus ficelées).

Les emballages de produits phytosanitaires, sacs d'aliments et d'engrais sont interdits.

Pour tout renseignement, appelez le département du BEP :

081-71 82 11

Petite histoire de la route de Claminforge

La route de Claminforge est cette route qui se trouve à cheval sur 4 communes : Vitrival, Le Roux, Aisemont et Falisolle. Elle fut construite en 1870-71 d'après des plans dressés par le commissaire-voyer Joseph Eugène, qui habitait Vitrival.

L'adjudicataire des travaux fut Jules Moreau, qui ouvrit à cette occasion, pour approvisionner ses chantiers, une carrière de calcaire qui fut à l'origine des fours à chaux exploités par son fils Camille Moreau, repris ensuite par Georges Moreau (papa de Philippe, qui nous a quittés récemment).

Seul un sentier existait et Vitrival n'avait pas d'autre communication avec la Basse-Sambre. Il fallait emprunter un vieux chemin qui aboutissait devant le moulin de Claminforge.

Une usine sidérurgique précéda le moulin qui donna d'ailleurs son nom au hameau de Claminforge ; c'est par ce vieux chemin que s'évacuaient les produits de Claminforge.

La construction de la route de Vitrival à Falisolle fut suivie quelques années plus tard de la construction du chemin de fer (1879). Alors seulement, on comprit son utilité. Les communes d'Aisemont et de Le Roux construisirent un chemin d'accès à la gare d'Aisemont qui porta d'abord le nom de « Point d'Arrêt de Claminforge ». La commune de Vitrival qui, parait-il, ne voulait pas le chemin de fer, se trouvait déjà reliée à ce point d'arrêt par la route construite par la firme Moreau.

C'est assez curieusement qu'à l'époque, d'autres hostilités que celle des habitants de Vitrival se manifestèrent contre la construction d'un chemin de fer, qui allait pourtant apporter tant de facilités et d'avantages à fa région.

Laetare d'autrefois

(suite)

Dans notre précédent numéro, nous avons tenté de savoir, au moyen des collections du Messager de Fosses, comment se passaient les Laetare d'autrefois ?

Bien que créé en 1879, l'hebdomadaire fossois ne donnait guère de nouvelles de ces réjouissances qu'en 1885, puis en 1889, 1890 et 1891.

Il est à peu près certain pourtant que les Chinels sortaient régulièrement au Laetare puisque c'est en 1869 que Louis Canivet écrivait les mesures d'une musique, adoptée depuis par notre société folklorique.

Que dit Le Messager en 1892 ?Voici le petit article consacré au Laetare du 27 mars : « Quel temps fera-t-il demain ? Le soleil daignera-t-il faire partie de notre cavalcade ? C'est ce que se demandent les Fossois anxieux. Tout est prêt, ils n’attendent plus que l'appel des tambours pour se montrer sous les plus gracieux costumes. Les étrangers afflueront certainement dans notre ville, notre carnaval étant renommé à plusieurs lieues à la ronde. Les Chinels qui désirent se faire photographier en groupe sont informés que M. Jossart, amateur-photographe se tiendra à leur disposition lundi, de 10 h. à midi. M. Jossart versera à la caisse des secours aux victimes du travail le montant de la vente des photographies, déduction faite des frais.

Mais, pas de compte rendu la semaine suivante ? Pourquoi ?

1893 : un simple petit articulet annonce la cavalcade ; « Dimanche 12 mars, à l'occasion de la mi-carême, il y aura une grande cavalcade dans nos murs. A pareille époque, chaque année, notre petite ville reçoit bon nombre d'étrangers qui viennent de plusieurs lieues à la ronde, admirer les Chinels fossois dont la réputation est faite depuis longtemps. Nous apprenons qu'à Saint-Gérard et à Mettet il y aura également cavalcade à la mi-carême ». - Et dans le n° suivant, un article marquant une certaine désillusion « Tout concourrait à la réussite de la mi-carême : soleil radieux, douce température /.../Nous n'avons pas vu dans nos rues cette animation, cet entrain, cette affluence d'étrangers des années précédentes. Quel était la cause de cet échec 7 Trop de cavalcades dans les localités voisines 7 L'harmonie des volontaires était un peu faible 7 Nous croyons que la cause principale est l'ingérence vexatoire de l'administration communale dans l'organisation. Depuis quelques années, nos édiles y ont mêlé leur musique discordante...

1894 : aucune annonce, sinon ce petit articulet : « A l’ occasion du Laetare, dimanche 4 mars, le sieur Vincent Leloup donnera grand bal dans son vaste salon. Entrée gratuite. » Et aucun compte rendu la semaine suivante ? Y aurait-il eu un froid entre les organisateurs (l'administration communale, sans doute ?) et la direction du journal ? Par contre, une importante annonce de la cavalcade de Mettet (au profit des pauvres (?) avec la présence de 35 groupes, dont 7 chars et 5 fanfares !

1895 le « froid » avec les organisateurs s'est sans doute amplifie car on ne trouve qu'une simple annonce « La Laetare. Dans plusieurs communes de nos environs, il y aura des cavalcades, le 24 mars : à Maison et à Furnaux, l'entrain est à son comble et les choses y seront bien faites ». Et puis, plus rien ! La guerre est déclarée entre l'administration communale et le journal, qui publie régulièrement de virulents articles politiques et ne parle guère, si ce n'est en termes de reproches, de la construction du nouvel hôtel de ville.

En août 1896, l'éditeur Jules Mail-lien remet son imprimerie à Célestin Duculot. Les numéros de janvier à août 1896 n'existent plus. Il est probable qu'on n'y parlait pas de Laetare.

En 1897, le journal de parle pas de notre carnaval. Un simple articulet au sujet des Chinels : « Les Chinels de notre ville ont eu un éclatant succès dimanche à Namur. Ils ont remporté la première prime d'honneur (350 fr.), ainsi qu'une riche bannière. »

1898 : le journal annonce - enfin - le Laetare, et beaucoup de louanges envers les Chinels. - Le compte rendu : « La cavalcade a été favorisée par un temps superbe. Le cortège ne se composait que de Chinels fossois. Il y a bon nombre d'années qu'il ne nous avait été donné de voir un cortège aussi nombreux, tant par la richesse des costumes que par leurs coloris. Les trains du matin déversaient déjà bon nombre d'étrangers et quand le cortège se mit en branle, c'est au milieu d'une foule énorme qu'il dut se frayer passage ».

1899, 1900, 1901, 1902 : nous ne trouvons aucune trace d'une organisation quelconque à l'occasion du Laetare. Ce qui ne veut pas dire que les Chinels ne sortaient pas. Mais, pourquoi l'hebdomadaire fossois n'en parlait-il pas ? Nous n'avons pas de réponse à ce mutisme.

1903 : le Messager est un peu plus loquace. Dans son numéro du 22 mars, il annonce : «Dimanche 29 et lundi 30 courant, à 1 heure, sorties carnavalesques des célèbres Chinels fossois et des divers groupes. Réunion à midi, rue de Vitrival. A I heure, le cortège se mettra en marche et parcourera les rues de la ville. Le soir, attractions diverses ». - Le journal annonce aussi, les dimanche 22 et lundi 23 mars à Vitrival : sorties carnavalesques à l'occasion de la Laetare. Quinze groupes de Vitrival et des environs figurent au programme. Formation du cortège, grand'route à 1 heure 1/2 précise. ». - Mais, pas de compte rendu par la suite. (à suivre)

Pâques dans nos paroisses

L'église de Bambois étant fermée pour travaux de peinture, le secteur de Fosses limite ses activités pascales à Fosses et au Sart.

Ce Vendredi-saint, un chemin de croix en plein air aura lieu tout de même à Bambois départ devant l'église.

Samedi, à 20 h. 30 : grande Veillée pascale avec bénédiction du feu nouveau dans la cour de St-Martin, procession à la collégiale, office de la nuit de Pâques avec baptême et profession de foi des jeunes des trois paroisses.

Dimanche de Pâques : messe à 9h à Sart-St-Laurent et à 11 h. à Fosses.

Pour le secteur Vitrival, Le Roux, Aisemont et Sart-Eustache : chemin de croix vendredi à 19 h. à Sad-Eustache, office de la Passion à Aisemont à 18 heures. – Samedi : Veillée pascale à 20 h. à Vitrival, – Dimanche de Pâques : messes à 9 h. 30 à Sar-Eustache, 9h. 45 à Aisemont et 10h. 45 à Le Roux.

Chasse aux incivilités

La chasse aux incivilités, c'est quoi ? C'est la chasse aux cacas dans les-ruelles historiques du centre de Fosses (les touristes qui viennent visiter la cité de saint Feuillen en ont un souvenir impérissable), c'est la chasse au tapage nocturne, au non-respect en matière d'immondices, aux tags, aux dégradations Immobilières, à l'affichage sauvage.

Quand les faits sont constatés, il est important qu'ils soient sanctionnés. La police n'étant pas toujours là quand il le faut et pour « soulager » le travail des agents de quartier, le législateur vient de confier aux communes la mission d'infliger des amendes administratives dans le cas d'incivilités avérées et des infractions mineures.

Les communes sont maintenant dotées de moyens adéquats (les amendes administratives) pour faire la chasse aux comportements dérangeants. Ces infractions ont été extraites du Code pénal pour entrer dans la « sphère administrative

Les conseils communaux doivent (devront) adopter des règlements de police prévoyant expressément que certaines infractions seront sanctionnées. Très peu de communes ont déjà pris ces dispositions en province de Namur (dénommée « province escargot »). Mais en province du Hainaut, 18 communes ont vu naître ce nouveau règlement.

Les infractions peuvent être constatées par des agents communaux ayant reçu une formation spécifique. L'acte de sanction, qui intervient immédiatement, doit être posé par un fonctionnaire de niveau 1, par exemple le secrétaire communal. Les communes doivent s'organiser pour désigner ou recruter un agent sanctionnateur

C'est nouveau. Ça vient de sortir.

A noter qu'en accord et collaboration avec les provinces, plusieurs petites communes pourront se « regrouper » pour obtenir un agent-sanctionnateur, qui opérera dans plusieurs entités. Ces dispositions sont basées sur des lois de 1999 et 2004, mais sont effectives depuis quelques mois.

Espérons qu'on ne marchera plus dedans (le chien qui a reçu une amende y regardera à deux fois) et qu'on pourra bientôt dormir du sommeil du juste fossois.

Daniel PIET

Le feu

Le lundi 3 avril, vers 14 h 45, un début d'incendie est survenu au n° 15 de la rue Génicot à Sart-Eustache.

Placés sous les ordres de l'adjudant Rudy Mazuin, les pompiers de Fosses ont rapidement maîtrisé les flammes.

Camion contre poteau

Le mardi 4 avril à Vitrival, vers 10 h, après être descendu de sa cabine, le chauffeur d'un camion voit que les freins de son véhicule ont lâché. Voulant rentrer rapidement pour arrêter le camion qui partait seul, il glissât tandis que le camion poursuivait sa course et s'arrêta contre un poteau électrique. Il fallut une équipe d'Electrabel pour réparer les dégâts causés par cette aventure.

Etang de Bambois vers 1929

Nous n'avons plus connu, au cours des derniers hivers, de gelées prolongées qui permirent ainsi de se promener sur la glace du Grand-Etang de Bambois qui, cette année-là avait plus de 50 cm d’épaisseur !

De nombreux habitants de Bambois, de Fosses et des environs couraient le dimanche pour bénéficier de ce spectacle assez peu courant.

On reconnaît, de gauche à droite

- à l'avant, Mme Henrivaux et son fils Arthur (en traîneau) et Marie-Thérèse Preud'homme, maman d'Albert Perot. Derrière, Mme Jacqmart et son gamin Joseph (aujourd'hui âgé de 86 ans), Anna Gustin et Irma Fremy, Gustine (?) avec Maria Jacqmart ; le fils du directeur de l'Ecole Moyenne de l'époque, Depester ; Désiré Preud'homme, qui habitait non loin de l'étang.

Le froid ne retenait en tout cas pas chez eux ces hardis... touristes !

Les projets du S.I.

L'assemblée générale du Syndicat d'Initiative a été l'occasion de faire le point et d'envisager l'avenir. Depuis dix ans, le S.I. a fort évolué, il s'est étoffé, modernisé, équipé et peut ainsi entreprendre des actions précises.

Organisé en ASBL sous la présidence d'Etienne Drèze, il comprend un Conseil d'administration de 15 membres dont B. Meuler, échevin, et J. Romain, vice-présidents ; B. Dufrasne, secrétaire, J.-M. Borgniet, trésorier et B. Michel chef du personnel qui compte aussi 5 membres : Laurence Bigaré, responsable, Evelyne Olivier, Cédric Doumont et Alexandra Collin, guides et employés, et Caroline Heureux, comptable. Cela permet des permanences : tous les jours de la semaine les visiteurs peuvent trouver accueil et guides.

Toutes ces personnes gèrent des activités nombreuses pour promouvoir le tourisme et l'accueil nouvelles brochures, organisation d'une journée à Fosses à prix fixe, plan de l'entité ; au Musée du Petit Chapitre exposition thématique (cette année Contes et légendes) édition du calendrier des manifestations de l'année, organisation du Village de Noël, journées du patrimoine et, l'an dernier, participation à la Saint-Feuillen et au grand spectacle de Bruno Mathelart et de la Confrérie.

Et aussi visites guidées avec des résultats remarquables et en hausse continue : au Musée 1.740 entrées (contre 1.248 en 2001) de la Collégiale : 1.250 (contre 673) du centre historique de Fosses : 333 (contre 109), soit 3.423 visiteurs contre 1.921 en 2001. Parmi ceux-ci 65 % de Belges (dont 20 % de Bruxelles et des Flandres) 10% de Français, 15%de Hollandais, 5 % d'autres pays européens (dont des Irlandais) et 5 de non-européens.

D'une manière générale, les demandes les plus courantes au bureau d'accueil concernent : le Lac de Bambois (qui a reçu en 2005 plus de 50.000 visiteurs), les visites du Musée et de la Collégiale, les circuits promenades, le logement, le folklore, les animations diverses, les restaurants, les attractions des villes voisines (Maredsous, Floreffe, Namur, etc.)

Cette équipe dynamique ne manque pas de projets pour cette année achat de l'ancienne gare de Fosses pour en faire une halte-relais dans un pré-Ravel sur l'ancienne ligne de chemin de fer Tamines-Dinant, avec exposition thématique et vitrine touristique. – Au Musée du Petit Chapitre : examens des critères nouveaux pour la reconnaissance officielle en " soleils " (équivalent des " étoiles " des restaurants), notamment par une brochure spécifique, un inventaire de la collection, un quota d'heures d'ouverture. – Le week-end « Wallonie bienvenue " les 16 et 17 septembre (nous en reparlerons). - L'organisation du " Village de Noël " avec balade contée. - La création d'une nouvelle carte de promenades balisées dans l'entité. – Enfin, le S.I. vient de s'ériger en maison d'édition et sa première œuvre est une BD sur Fosses, ainsi qu'un CD de la musique des Chinels. Alexandra a réalisé un petit livre sur la légende du Chinel, Cédric : les décors du Musée et Evelyne une profonde recherche et une agréable présentation de la valeur des contes et légendes, illustrés par des centaines de petites figurines et autres réalisations artistiques de Thierry Vanden Ende, du Centre Culturel. Et tout cela en plus bien sûr des services ordinaires : aides et soutien des sociétés locales, visites guidées et accueil des visiteurs.

Un S.I. bien dynamique, on le voit.

Conseil communal

Le manque de place ne nous e pas permis de publier, dans le numéro 7, la suite et fin du dernier Conseil communal. En voici le contenu.

En urgence

Le remplacement de Ph. Moreau au conseil d'administration du Syndicat d'Initiative : l'avocat Benoît Doumont, de Vitrival, a accepté ce poste où ses conseils juridiques seront parfois utiles.

L'accueil extrascolaire : l'ASBL IMAJE a accepté de fournir le personnel nécessaire à une halte-garderie. Une convention est présentée entre la commune, l'Athénée Roi Baudouin et l'Ecole du Bosquet pour fournir les locaux nécessaires (300 € par an) et IMAJE pour le personnel d'accueil le mercredi après-midi à raison de 1,41 € par enfant et par jour ils étaient 28 pour l'ouverture et on compte que ce nombre ne fera que croître car cette initiative rendra bien des services aux parents qui travaillent. La commune achète (pour 52.000 €) un minibus de 20 places pour le ramassage des enfants dans les différentes implantations car ce service est pluraliste : il concerne les trois réseaux d'enseignement. La halte est ouverte le mercredi de 12 à 18 heures avec diverses activités. Ainsi, conclut le mayeur, la commune, sans se substituer au CPAS mais de façon complémentaire, assure une serte d'actions sociales comme le Plan d'habitat permanent pour reloger les résidents des campings, l'Ecole des devoirs et cette garderie.

Et la Gare de Fosses

La conseillère Mme Lalière s'inquiète du retard apporté au projet d'achat de l'ancienne gare de Fosses. Le propriétaire, M. Gilot, s'étonne de ne rien voir venir suite à sa décision de donner préférence à la commune dans son projet de vente de ce bien immobilier. L'échevin B. Meuter et le bourgmestre rassurent oui, il y a bien un dossier introduit au ministère pour l'obtention de subsides, mais justement il faut une promesse ferme du ministre Lutgen avant de réaliser le compromis de vente le bourgmestre le verra d'ailleurs à ce sujet. Le projet est de faire de cette ancienne gare une vitrine touristique et un point d'arrêt dans le projet de RAVEL sur la ligne 150 Tamines-Dinant (aménagement d'une voie accessible aux piétons, cyclistes et cavaliers) et là encore des subsides sont sollicités.

Autre question : les " chèques " du ministre des Sports Eerdekens : il s'agit de chèques qui, pour 1,25 € permettraient à tous (y compris les personnes dépendant du CPAS) de pratiquer un sport ; mais seulement pour frais d'inscription dans un club, voire acheter du matériel sportif du club. Les jeunes peuvent en faire la demande au CPAS.

A huis clos

M. Jonathan Moïse a été admis en stage pour un an au Service Incendie.