N°07    31 mars  2006

Fosses sous une pluie de confettis

Toutes les prévisions météorologiques annonçaient de la pluie pour dimanche, mais il fallait compter sur les appuis de nos organisateurs qui ont contacté le ciel-, et les nuages indésirables ont été détournés !

De la pluie, Il y en eut pourtant, mais ce fut de gentilles averses de confettis qui inondèrent nos rues et nos trottoirs I On croyait que les stocks seraient épuisés pour le soir, pour les rondeaux, mais la piste réservée à nos participants, sur la place du Marché, fut réellement tapissée de blanc, on aurait dit que le sol était recouvert de neige

Si les plus difficiles auraient sans doute souhaité un cortège plus étoffé, nous dirons que les groupes Fossois à eux seuls contribuent à former déjà un défilé impressionnant.

Le groupe des Sorcières et des démons (Abel Zèbuth et Clara Bistouille), qui ouvrait le cortège n'a pas son pareil pour apporter l'ambiance on les craint, au premier abord, mais on est vite rassuré. Ils (et elles) ne sont ni méchants, ni dangereux.

Ce groupe Fossois devançait le rigoureux groupe, imposant par sa discipline le Showband Calypso de Zwevegem (blanc et noir. blanc ou noir '), un groupe qui se distingue par sa tenue magistrale.

Puis, nous avions notre interminable groupe des Clowns (ou plutôt Clownesses pourrait-on dire), car les dames et demoiselles y sont en très large majorité. Très impressionnant par leur nombre qui parait qu'ils dépassent le nombre de Chinels). On croirait que les représentants de tous les cirques du monde sont rassemblés chez nous parfois « Fofolles ». Bien sûr puisque ce sont les Clowns en Folie

Venait ensuite le char de la J.A.P. avec son lance-confettis. Il arrose le public qui, au retour à la maison, ne pourra pas nier avoir participé au Lætare Fossois !

Venait ensuite un groupe un peu particulier : « Les P'tits Louis «, de Dunkerque ; ils n'ont pas caché leur devise l'amusement d'abord, la guindaille, sous des accoutrements hétéroclites et variés. A la fin de la journée, on ne doute pas qu'ils se soient bien défoulés ! Pourquoi ne s'appellent-ils pas, plutôt : Les P'tits Louis en Folie.

Suivaient, aux sons des fifres et tambours, nos fidèles Echasseurs Rouge et Vert, impressionnants eux aussi ils doivent ressentir une fatigue certaine à la fin de la journée, mais une fatigue bien différente de ceux qui les précédaient car de là-haut il faut assurer son équilibre et ce n'est pas toujours aisé

Et puis ceux que tout le monde attend nos célèbres Chinels, très nombreux encore - plus de 300 paraît-il leur nombre fait partie aussi de leur charme et de leur succès. Les petits d'abord, nombreux eux aussi (avec une mascotte âgée d'à peine quatre mois. parait-il) et les grands et, en fin de groupe. Les Doudous ces vieux Chinois du temps passé chaussés de sabots ils sont une bonne dizaine mais cela suffit pour les distinguer. La discipline commence à s'instaurer on quitte moins le groupe à la satisfaction du public.

Et à propos de public, s'il est toujours très difficile de l'évaluer de l'avis général, ce fut aussi un succès.

La place du Marché était bondée, le soir pour les rondeaux finals. On a pu admirer les nouvelles danses des Sorcières, un groupe très bien structuré, qui adapte très bien sa musique et qui n'a pas manqué de terminer sa prestation par son morceau fétiche : la Salsa du Démon !

On eut ensuite droit h la longue prestation des Clowns en Folie avec leurs danses toujours très rythmées alternant la musique sud-américaine et la techno. Il eut presque fallu reculer les barrières Nadar pour les introduire tous sur une place devenue trop étroite pour la circonstance ! Ils en sont à leur 11e participation.

La prestation suivante était celle des Echasseurs, au nombre d'une bonne vingtaine, où les jeunes recrues assureront la continuité. L'ancienneté se marque par la hauteur des échasses et nous avons eu droit à une démonstration de l'ancien président qui a gardé la main, ou plutôt le pied. Applaudissons en tout cas leur fidélité à notre carnaval, car ils sont là depuis bientôt quarante ans !

Pour clôturer les rondeaux, nous avons pu une fois encore, nous régaler avec la musique, la danse et la présence de nos incomparables Chinels et nous ne manquerons pas non plus de saluer la belle prestation des Pierrots musiciens car sans eux (et il faut se rappeler du précieux talent de l'auteur de la musique, Louis Ganivet), la réputation des Chinels ne serait pas ce qu'elle est.

Hélas, toute ces réjouissances bon enfant ont été ternies une fois de plus par la présence de perturbateurs inconscients (venus d'ailleurs), ce qui a nécessité l'intervention musclée d'une impressionnante mobilisation de la police. Ce qui mit fin prématurément à la fête !

Le lundi, nos Chinels ont pu bénéficier d'une journée exempte de pluie, pour leurs nombreuses visites, mais, hélas, en fin de journée, on apprenait le malheureux accident d'une demoiselle, blessée gravement par le tracteur du char des Clowns (heureusement, les nouvelles sont rassurantes). Ce qui supprima le rondeau final du soir.

Lætare 2006

Dans le cortège de Lætare, on admire, bien sûr, les différents groupes, qui défilent les uns après les autres groupes Fossois dont on ne se lasse pas mais aussi les groupes étrangers qui sont toujours attendus avec curiosité, car on ne connaît pas leurs particularités, mais le « clou » est évidemment le groupe des Chinels.

Pourquoi les Chinels ont-ils tellement de succès et ont été souvent classés hors-concours lors des cavalcades auxquelles ils participaient ? Il y a tout d abord leurs costumes aux couleurs chatoyantes, avec une grande variété de coloris ; il y a leur danse, tout à fait particulière, adaptée aux différents accents d'une musique entrainante et excitante. Le spectateur ne manque pas de marquer la cadence, dès que la musique débute.

Et puis, devançant leurs aînés, il y a le groupe souvent imposant des petits Chinels, de tous âges. Tout ce qui est petit est mignon, dit-on souvent... C'est la raison pour laquelle nous avons choisi de les placer en première page cette année.

 

 

Soirée gâchée

L'intervenions policière dimanche soir, en raison de la présence de voyous, fut assez impressionnante.

Grâce aux cameras de surveillance il a été permis de repérer les fauteurs de trouble et de les arrêter : ce sont des jeunes de Fosses (8), de Sambreville (3), de Namur (2), de Spy (2), de St-Gérard (1) et de Ottignies (1).

Il ne s'agit donc pas d'une bande organisée, mais de jeunes sous l'effet de la boisson, prêts à se bagarrer pour le « plaisir ! » (Quand on n'a rien dans la tète on compense autrement).

Comme cela se passe souvent, la présence de la police en excite plus d'un et l'instinct « animal » resurgit... Des projectiles sont lancés et les injures envers les policiers vont bon train. Nous ne sommes pas en pleine brousse (mais on s'y croirait), en présence d'une «racaille » semblable à celle qu'avait dénoncé Sarkosy (l'épidémie se propage rapidement !)

Pour mettre fin à ces échauffourées, il fallut prendre les grands moyens, appeler des renforts et faire évacuer te centre de Fosses... avec une vingtaine (17 exactement) arrestations administratives, dont la plupart des auteurs sont connus des services de police comme étant des agitateurs notoires. Mais la Justice sera-t-elle suffisamment ferme pour sanctionner sévèrement ces voyous.

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 12 avril, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons seront récoltés : le lundi 10, à Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent et le jeudi 13, dans les autres sections.

L'accident du lundi

Le pénible accident d'une jeune fille lundi de Lætare, qui a roule sous les roues du tracteur tirant le char des Clowns, ce fait malheureux a mis un terme aux réjouissances du soir. Plus personne n'avait le cœur à la fête et les rondeaux se sont écourtés

Quant aux nouvelles de la blessée (Sandra Laviolette), qui n'habite pas Fosses, on nous dit que ses jours ne sont pas en danger. Elle est mise sous coma artificiel, mais les dégâts au visage nécessiteront d'importantes et difficiles interventions chirurgicales. C'est la raison pour laquelle, dans le but d'aider financièrement la maman, qui doit s'attendre à des soins très longs et très coûteux, l'échevin Meuter a autorisé de placer des tirelires dans les commerces de Fosses, le porte-à-porte étant exclu pour écarter d'éventuels escrocs.

Souvenir d'Edmond Chabot

Les anciens Paras ne veulent pas oublier leur ancien frère d'armes et tiennent à le manifester officiellement par une cérémonie d'hommage annuelle à Fosses. C'est ainsi qu'une douzaine d'entre eux se sont retrouvés au Square Chabot, dimanche 19 mars, avec le colonel Christian Chabot, les autorités communales, plusieurs drapeaux de sociétés patriotiques locales, namuroise et de l'Amicale des Parachutistes, le président des A.C., M. Dufrasne et quelques sympathisants.

L'échevine Mme Batardy a d'abord rappelé le souvenir de ce héros Fossois, disparu tragiquement lors de manœuvres en Allemagne en 1963 ; puis un ancien camarade a lu l'impressionnante liste des décorations belges et internationales méritées par Edmond Chabot au cours de la guerre où il fut volontaire et un autre a évoqué quelques souvenirs. Puis des fleurs ont été déposées au monument, tandis que les drapeaux s'inclinaient au son de la Brabançonne. Un apéritif tut ensuite offert au restaurant des écoles de Le Roux et les anciens Paras se retrouvaient pour un dîner fraternel.

Amis seniors...

Le comité de Senior Amitié vous invite à son goûter de Printemps, le 26 avril à 14 h 30, en la salle du Collège Saint-André, où nous pourrons nous retrouver dans la gaieté et la bonne humeur pour passer un agréable après-midi. Café et tartes vous y attendent. La chorale se fera un plaisir de vous divertir et vous pourrez également apprécier le talent d'un jeune accordéoniste qui vous réchauffera le cœur et vous faire oublier vos petits tracas. On vous y attend nombreux.

Le dimanche 30 avril, journée à Liège, avec visite de l'exposition Lambert, repas de midi assuré et spectacle l'après-midi avec la troupe et le ballet du Trocadéro.

Réservation au 071-71.19.32 ou au 71.10.10.

Le Comité

Lès Comédyins fosswès

Avec la pièce " Rosse di tchèt écrite par l'animatrice metteuse-en scène Françoise Honnay, nos comédiens tossais ont remporté une fois de plus un remarquable succès : salle comble les deux jours !

Et quelle ambiance ! Les jeunes de " Li p'tite Soce ", très prometteurs, ont d'abord présenté une saynète de XX Franceschini évoquant un jeu télévisé bien connu pour ses éliminations brutales, mais ici dans le sourire des intrigues et des incompréhensions. Ils apprennent l'aisance en scène et l'élocution en wallon : un bel exercice donc, pour lequel toutes et tous sont à féliciter.

Le plat de résistance était cette désopilante comédie de notre auteur locale, rondement menée par des acteurs chevronnés : Patrick Lambert d'un naturel imperturbable ; Véronique Henrard toujours égale à sa réputation de comédienne, de même que M.-Chr. Reumont qui accomplit une belle métamorphose ; et aussi les jeunes : Eve Lambert fut parfaite dans son rôle de jeune amoureuse, ainsi que Maxime Lara son galant transi Marie Collard en fanatique écolo et son mari un peu perdu Clément Lambert ; avec aussi un surprenant Raymond Tahir et Bernard Dufrasne en docteur un peu perdu devant une avalanche de naissances.

La pièce est une série de quiproquos, de cachotteries, de surprises et de petits complots. Le public y a pris grand plaisir et n'a pas ménagé ses applaudissements.

Pour ceux qui n'auraient pas pu voir cette pièce et ceux qui voudront la revoir, rappelons qu'elle sera présentée une troisième fois lors d'une grande semaine de spectacles divers en juillet, au hall des Sports de Sart-Saint-Laurent.

Séance de PAC

Le culte de la vierge noire

La prochaine séance de Présence et Action culturelles (PAC) aura lieu, en collaboration avec le Centre culturel de Fosses le vendredi 28 avril, à 20 h, en la salle de l'Orbey.

Thème choisi : « Le Culte de la Vierge noire », une conférence audiovisuelle présentée par Jean Romain, président du Cercle d'Histoire de Fosses. Participation aux frais : 2€.

Infos: Jean Tomain, (071-71.14.77)

ou

Daniel Piet, président de PAC (0479-58.71.00).

Cercle d'Histoire

Les réunions du Cercle d'Histoire se tiennent chaque 2e jeudi des mois pairs : février, avril, juin, etc. Mais voilà : la prochaine réunion, prévue le jeudi 13 avril, tombe le jour du Jeudi Saint. On a donc décidé de la reporter au jeudi suivant, soit le 20 avril à 19 h, au local habituel, Maison citoyenne aux Quatre-Bras. Invitation à tous les membres et autres amateurs de notre histoire locale.

Contes au musée

La nouvelle saison du Musée Le Petit Chapitre s'est ouverte sur le thème des contes et légendes ou "Quand l'histoire côtoie le merveilleux ".

Le président du S.I. Etienne Drèze a d'abord présenté ce thème d'année: contes et légendes ont marqué notre enfance et nous a imprégnés de mystère. C'est un peu ce que veulent les animateurs du S.I. dans cette exposition qui est aussi didactique

d'où vient la tradition orale ? Qu'est-ce qu'un mythe ? C'est un récit fondateur d'une culture. Une légende ? Un récit né d'un fond historique, enjolivé, adapté ; Un conte, par contre, est une histoire inventée mais avec une morale, une leçon. Et cette exposition nous renseigne sur ce que sont devenus ces fabuleux récits.

L'échevin de la Culture B. Meuter a ensuite souligné que cette année 2006 démarre fort. C'est devenu une tradition que, la veille de Lætare, le Musée ouvre ses portes sur un thème spécifique. Mais il a voulu aussi mettre en évidence le travail remarquable du Comité des Chinels qui porte à l'étranger le renom de notre cité. Et outre l'organisation des festivités, il vient d'éditer un nouveau CD de la musique de Canivet, à partir de la partition originale et réalisé par la Musique de la Force aérienne dirigée par le Jobain Alain Crépin : une musique de qualité, plus harmonique (70 musiciens) que celle qui entraîne nos Chinels et cela surprend un peu.

Le Musée vous en donne largement des explications, analyse psychologique à l'appui, dans une très jolie présentation réalisée avec soin et talent par le personnel du S.I.

Laurence, Evelyne, Alexandra, Cédric, et le précieux appui du Centre culturel : Bernard, Brigitte et Thierry l'artiste qui sait tout faire !

Une exposition à ne pas manquer elle est ouverte tous les jours sauf le lundi, jusqu'au 31 octobre. Contacter les guides du S. I.: de 9 à 16 h. en semaine, 10 à 17 h. le week-end.

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine. Ce sont

Le 2 : Lucienne Deproot, Rue du Grand-Étang 87 ans

Le 2 : Emilie Hernette, Home Dejaifve 84 ans

Le 3: Marcel Collart, Rue Sartia, Sart-Eustache 84 ans

Le 4: René Defleur, Rue de la Plage 81 ans

Le 5 : Georgette Hermant, Rue de Névremont 82 ans

Le 5: Bertha Hougardy, Rue du Chapitre 86 ans

Le 6 : Jeanne Arnould, Place du Chapitre 88 ans

Le 6 : Hélène Bourguignon, R. de la Brasserie, Vitrival 95 ans

Le 7: Fernand Deprez, Route de Bambois 82 ans

Le 7 : Lucien Mathot, Avenue des Combattants 83 ans

Le 7 : Berthe Bournonville, Home Dejaifve 86 ans

Le 8 : Léon Chapelle, R. Bois-des-Maz., Vitrival 81 ans

Le 11 : Thérèse Mouyard,Rue Grande, Le Roux 86 ans

Le 12: Robert Dewez, Rue Dewez, Sart-St-Laur. 83 ans

Le 13 : Joseph Jacqmart, Avenue des Déportes 86 ans

Le 13: Dominique De Coster, Rue Dewez, Sart-St-Laur. 83 ans

Le 13: Angela De Bonifacio, Rue J. Tousseul, Vitrival 82 ans

Le 15 : Renée Collin, Rue du Fays, Aisemont 80 ans

Cercle horticole

Le lundi 10 avril, à 19h30, au local habituel Espace Solidarité Citoyenne (Quatre-Bras), conférence ouverte à tous, sur le thème : Haies et taupières. Entrée gratuite.

Dîner paroissial à Bambois

Un dîner paroissial aura lieu le dimanche 23 avril, dès midi, à Bambois, en la salle Le Bambois.

Au menu 

- Apéritif Surprise

- Potage Oxtail

- Délice de Neptune

- Rôti aux pruneaux et à l'armagnac de Gascogne, avec ses garnitures

- Assortiment de desserts.

Le prix a été fixé à 20 euros pour les adultes et 10 euros pour les enfants de moins de 12 ans.

Les inscriptions doivent parvenir avant le 17 avril chez :

- Anne-Marie et Christian Pire, rue du Baty 1, tél. 071-71.45.25,

- ou Micheline Denis, rue du Baty 4, tél. 071-71.12.79.

On peut aussi verser la somme au 036-1725917-16 de l'asbl Cercle St Barthélemy « Dîner paroissial ».

Les demoiselles de Dave

Ces " demoiselles «, ce sont d'abord des rochers d'escalade très prisés par les alpinistes amateurs ; un peu aussi les demoiselles que l'on peut y rencontrer. Mais c'est aussi maintenant le titre d'un très beau roman de Jean-Pierre Cobut qui peut y raconter des souvenirs personnels, transposés sur ses personnages, d'escapades montagnardes dans les Alpes ou à Fontainebleau, en Suisse, au Tibet, dans nos Ardennes ou la vallée mosane. Car Jean-Pierre a beaucoup " montagne' avec son épouse et ce fut pour lui une occasion de rencontres fraternelles et surtout d'une amitié profonde, racontée sous la trame d'un petit tableau représentant ces " Demoiselles de Dave ".

Très beau roman, émaillé de pages d'une poésie pure et légère, où les mots sont couleurs et les phrases de belles images, avec des expressions typiques, parfois agréablement surprenantes

" Sur la pelouse, le leu s'épuise à

semer ses étoiles,

la cendre grise terme les yeux... "

C'est la rencontre d'hommes et de femmes épris de liberté et d'audace, dynamiques, enthousiastes et passionnés d'aventures. Avec ses copains du Club alpin belge, il a pu trouver une camaraderie sans faille et d'intenses émotions. C'est tout cela qui " fait " ce beau livre, présenté vendredi dernier devant un nombreux public, en la salle L'Orbey ; deux jeunes filles en ont lu de nombreux passages, touchants de poésie et de sentiments. Et en partageant le verre de l'amitié, les souscripteurs ont pu prendre possession de ce livre qui leur procurera quelques heures agréables : il est rare de trouver tant de beauté d'écriture.

On nous écrit

Une police déchaînée !

Le but n'est pas de dénigrer notre police qui a parfois un rôle ingrat dans ses interventions, mais le soir du Laetare, on se demande quelles mouches avaient bien pu piquer nos représentants de la sécurité.

Nous nous trouvions en train de boire paisiblement un verre au pied de la place du Chapitre - sans être au courant de ce qui se passait place du Marché - lorsque nous avons été malmenés par des policiers à cheval ou accompagnés de chiens menaçants, qui nous ont prié, assez brutalement, à l'aide de matraques, de quitter les lieux.

Nous nous demandions ce qui se passait et cette façon de faire risquait plus d'exciter que de calmer.

Dans cette précipitation : chutes, verres cassés et brouhaha inutile. Il y a là, nous semble-t-il, un manque de psychologie de la part de nos agents. Certes, nous apprîmes qu'ils avaient précédemment subi des jets de gobelets et de cannettes sur la place, mais il faut savoir distinguer les perturbateurs des gens paisibles. Il était tellement simple de nous demander de quitter les lieux, poliment !

Et pourquoi pareille mobilisation ? Avec gaz lacrymogènes à l'appui ? Y avait-il une émeute qui se préparait ? Pourquoi faire tout évacuer ? Pourquoi embarquer des gens qui n'y sont pour rien 2 Cela échauffe les esprits et provoque chez les plus calmes un sentiment de révolte ou d'excitation.

Un groupe d'amis, houspillés

Pompiers sur place

Mardi 21 mars, vers 11h, un incendie s'est déclaré dans la salle de bain de M. Cornil, place Communale de Vitrival. Les pompiers de Fosses, sous la direction du commandant Ph. Scieur, ont été rapidement sur place et ont pu maîtriser les flammes.

Il y a d'importants dégâts provoqué surtout par la fumée.

Souper-dansant

Les membres du T.T. Sartois sont heureux de vous inviter à leur souper-dansant qui aura lieu le samedi 8 avril, à partir de 19 h 30 au Centre sportif de Sart-Saint-Laurent.

Au menu

- Apéritif T.T. Sartois

- Raclette, charcuterie, crudités

- Café - Dessert

Ce menu vous est proposé au prix de 13 euros pour les adultes et 6 pour les enfants de moins de 12 ans.

Réservations avant le 3 avril :

D. Populaire 071-71.30.28 0476-81.73.50

Yvan Tahir 071-71.26.84 0496.80.37.01

Th. Lepinne 071-71.25.27 0495-48.22.52

Laetare d'autrefois

Il tout de même assez curieux que l'on ne dispose d'aucune indication permettant de connaitre la date exacte de la première Laetare, avec Chinels, à Fosses.

Sans doute, au cours du XVIIIe siècle, ou bien avant, on organisait des réjouissances à l'occasion du Laetare, ou plus généralement du mardi gras. Mais à cette époque, le folklore ne se présentait pas comme nous le connaissons aujourd'hui ; la mention « Chinel » n'est pas citée.

Nos historiens n'en ont pas trouvé trace en tout cas. Dans les comptes communaux, on relève des dépenses pour contribuer au façonnage des costumes des « hommes sauvages » (en 1738 ou encore en 1751).

Par la suite, on vit apparaitre les Doudous (ancêtres du Chinel) et au fils des années, les costumes se sont embellis, les tissus utilisés devenant plus scintillants et plus colorés.

En 1869, Louis Canivet, un hennuyer qui fut chef de la Philharmonique Fossoise à cette époque, devait transformer la danse en créant l'air des Chinels, très caractéristique, qui émeut chaque Fossois dès les premières notes jouées.

Parlait-on déjà de « Chinel » ?

Les archives de la société n'existent que depuis 1928, année de sa création. A partir de cette date on sait que les Chinels ne manquaient pas de sortir systématiquement le jour de Laetare. Le premier président fut Jules Gosset, aidé dans sa tâche par Louis Bonzi et Armand Papart. Par la suite, la société fut invitée dans différentes endroits de Belgique, puis à l'étranger et les références dans ce domaine ne manquent pas.

Mais que sait-on avant cette date ?

Depuis 1879, nous disposons des collections du Messager de Fosses. En 1879, il n'est pas fait mention de Laetare, ni de quelconque réjouissance du mardi gras ; rien non plus en 1880, ni en 1881. Les années 1882, 1883 et 1884 manquent dans la collection (disparues ?), mais en 1885, pour la première fois, quelques lignes indiquent que des réjouissances auront lieu à Fosses : « L'animation est grande à Fosses et tout fait prévoir que cette année, Fosses se surpassera dans ce genre de divertissement. On nous rapporte que les sociétés de Sart-Saint-Laurent, Bambois, Névremont et Vitrival prendront part à la Cavalcade de la Laetare. Ils seront les biens reçus. »

Dans le numéro suivant : « La Marche sera ouverte par les Chinels en herbe. Viendront ensuite les traditionnels sapeurs du Chesselong, la Philharmonique à cheval-godin, les Chinels à bosses et sans bosses, les Pierrots, les archers, le char du faubourg St-Roch et une foule d'autres masques f - Et, curieusement, pas de compte rendu de la fête dans le numéro suivant la Laetare. Il faut dire que Le Messager ne donnait parfois que très peu d'informations locales nouvelles du pays et d'ailleurs, quelques rares nouvelles de Fosses (incendies, nominations, discours lors d'obsèques ; quelques nouvelles du canton, et faits divers repris des quotidiens ; les pages 3 et 4 étant réservées aux publicités...

Après ces renseignements de 1885, c'est le mutisme complet. Fautif croire que cette fête, sans société bien structurée, n'était pas organisée chaque année ? François Gailly a écrit une chanson en wallon, en 1887. C'est donc que les Chinels respectaient la tradition. Mais il faut attendre un n° de 1889 pour, enfin, trouver un article annonçant les festivités carnavalesques à Fosses ; en voici quelques extraits : « C'est demain dimanche 31 mars, le grand jour cher aux Fossois ; cette dernière semaine a été consacrée à la confection des costumes, nos gentilles tailleuses ont été sur les dents et ont passé bien des nuits /.../ Neuge, en homme prévoyant, a fait confectionner bon nombre de costumes qu'il mettra en location /../Si le temps ne boude pas, il y aura foule dans nos murs, car en fait de Laetare, les Chinels fossois sont passés à la postérité ; il faut voir comme ils savent faire le saut et avec quel talent ils jouent de leurs bosses ».

Le n° suivant relate assez largement la fête, entachée par la pluie. Mais la foule était nombreuse. Le cortège était ouvert par les petits Chinels ; puis les sapeurs costumés de feuilles de lierre ; puis un tambour-major et 10 tambours ; la commission organisatrice, la Société Philharmonique, les Chinelles (?), les marins, les pierrots. Beaucoup de monde encore le lundi et quelques costumés encore le mardi « la fatigue en avaut retenu beaucoup chez eux».

1890 le carnaval est annoncé par un long article qui prévoit le retour des chevaux-godins, absents en 1889, qui accompagneront les pierrots, les dominos, les clowns et... les « polichinelles «. - Gros succès, d'après le compte rendu, une foule évaluée à 8.000 personnes, il y avait près de 300 masques et la pluie n'est arrivée que mercredi, on avait fini la veille au soir (on dansait donc encore le mardi). « De l'avis de beaucoup d'étrangers, notre carnaval vaut bien celui de Binche. L'an prochain, nous ferons pâlir les Binchois, nous les forcerons à venir nous admirer. ».

1891 « Laetare sous une cohue de parapluies ! Une pluie qui retint nombre d'étrangers. Néanmoins « les 350 Chinels ont fait tinter leurs grelots ». Deux critiques sont émises par l'auteur de l'article (Emile de Rivaustrée) : trop peu de musiciens et : l'on doit absolument regrouper les enfants, perdus au milieu des grands.

Nous poursuivrons cet article dans nos prochaines éditions.

LES PHOTOS, dans leur ordre de passage dans le cortège :

1. Les Sorcières (Fosses)

2. Showband Calypso (Zwevegem)

3. Les Clowns en Folie (Fosses)

4. Le char de la J.A.P. et ses accompagnants (Fosses)

5. Les P'tits Louis (Dunkerque)

6. Les Echasseurs Rouge et Vert (de Fosses)

7. Les Pierrots musiciens

8. Les Doudous (ancêtres du Chinel) Et les Chinels ? Ils sont en 1re page

 

J'ai deux mois et je crois bien que je suis le plus jeune Clown.

Spectacle Son et Lumière Fabian Van Ryssel

Deux grands-pères, un petit-fils, toute une histoire ! Alors qu'il ne savait pas encore marcher, Fabian était déjà à dos d'un poney.

De concours hippiques en concours ce petit cavalier aime apprendre et apprend vite. C'est quelques années plus lard qu'on entendra réellement parler de lui ! Il se fait remarquer, alors qu'il n'avait que 16 ans, en arrivant au pas espagnol devant la célèbre porte de la collégiale de Fosses-la-Ville en faisant saluer son étalon Sisko du Point d'Arrêt, lors de la Saint-Feuillen en 1998.

Il fait un stage de 4 jours aux Ecuries Lucien Gruss, à Mouriès, France.

A l'âge de 20 ans, il décide de se lancer au ter Festival équestre de Namur. Une ouverture émouvante avec Sisko, son étalon, car les gens ont déjà pu remarquer la fantastique complicité avec son cheval. Il enchaîne alors avec succès des démonstrations à Mettet et au Château de Monceau-sur-Sambre.

Il est ensuite de retour au 2e Festival de Namur. Il sera accompagné de 2 étalons ; le petit nouveau se nomme Magouille du Point d'Arrêt, un petit poney qu'il a éduqué en six mois à peine et c'est trois mois plus tard qu'il part vers Mouscron â» La Domaniale» pendant deux jours : un accueil formidable et des remerciements à la olà ! Un vrai succès et 1.500 personnes dans une belle ambiance familiale durant tout un week-end.

Tous ces souvenirs inoubliables vont donner l'envie à Fabian de se lancer dans un nouveau défi !

- Trois premières mondiales dans le monde équestre

- Un décor surprenant donnant une vue plongeante sur un magnifique étang - Une piste de sable complétée d'un rond de longe

- Deux chapiteaux dont l'un accueillera un groupe folklorique Les Beverly Pil's. - Un parking pouvant accueillir 600 voitures et un autre réservé aux V.I.P. - Le tout orchestré par un « Son et Lumière « exceptionnel

- Le rendez-vous était donné au camping « Le Pachy », de Bambois Fosses, le 11 avril 2004 où 1.500 personnes sont venues admirer ce spectacle magnifique !

Après une formation en France, chez Mario Luraschi, le célèbre cascadeur de cinéma qui a réglé et réalisé des cascades équestres uniques au monde dans 432 films, avec ses chevaux, cette année, Fabian remet ça pendant deux jours

Les 15 et 16 avril :

« Le rêve de Mélinda 2 » se déroulera encore une fois au Camping Le Pachy (Bambois) avec plus de chevaux, plus de suspense, d'action et d'émotion. Le public sera couvert ! Et en plus, un show exceptionnel avec Sisko du Point d'Arrêt.

Le rendez-vous est donné, avec un magnifique Son et Lumière !

Vous pouvez dès maintenant réserver vos places en téléphonant

- au Syndical d'Initiative, 071-71.46.24

- chez Michel Van Ryssel 0496-67.01.75

- ou chez Fabian Van Ryssel au 071-71.44.48

Entrée

- adule 10 euros (prév. 8€)

- enfant de 10 à 16 ans : 8€ (prév. 4€)

-gratuit pour les - de10 ans (après demande de réservation)

Le dimanche 16, un concert des Beverly Fils sera donné après le spectacle.

Org : « Les Chevaliers du Point d'Arrêt »

Internet: http://www.ecuriepointdarret.be.tf/

http://pointdarret.skyblog.com

Qui veut battre son chien...

Les médias ont fait écho récemment aux nouvelles critiques flamingantes sur le Prince Philippe au sujet de sa mission économique en Afrique du Sud : on le trouve mou, pas assez intéressé par sa mission de représentation. Certains chefs d'entreprises flamandes ont été choqués qu'il ne les ait pas reconnus alors qu'ils avaient déjà voyagé avec lui ! Par contre, tous les francophones de la mission s'accordent pour dire que l'attitude et les paroles du prince étaient parfaitement conformes à sa mission : ouvrir des portes. Et là, il est clair qu'une monarchie est plus vendeuse qu'une république et que le prince est plus représentatif qu'un ministre.

Il est vrai que Philippe apparaît tellement réservé, timide, " coincé ", qu'il semble manquer d'assurance et de personnalité. Pourtant, même deux ministres flamands le disent, Philippe s'est parfaitement acquitté de sa mission. On ne comprend donc pas cet acharnement, écrivait Vers l'Avenir.

Vraiment ? C'est pourtant une stratégie claire des partis extrémistes : ils ont critiqué Albert Il, surtout quand il a fustigé justement ces séparatistes, fossoyeurs du pays. La princesse Mathilde, lors de plusieurs visites en Flandre, a prouvé sa bonne connaissance du néerlandais, qui avait été mis en doute. Alors, il fallait maintenant s'attaquer à Philippe.

C'est un travail de sape entrepris par les journalistes relayant les politiciens extrémistes, et ils contaminent tous les autres partis VLD, SP, et surtout le CD/V qui courent derrière eux par peur de perdre des voix. Ils répandent ces idées dans la population flamande, contaminée à son tour

près de 50% de la population du Nord pensent que la monarchie devrait se réduire à un rôle protocolaire.

Redire, redire encore, répéter ces critiques, taper sans fin sur le clou pour " venir à bout de ce ciment symbolique que représente la Monarchie " Martial Dumont, V.A. en vue d'instaurer un Etat flamand indépendant.

" Li cia qui vout bate si tchin trouve todi on baston ", dit le savoureux proverbe wallon. Qui veut battre son chien trouve toujours un bâton.

Ne voilà-t-il pas qu'ils attaquent à nouveau le Roi qui se propose d'aller voir le " Ronde " ? Et de s'écrier " Récupération belge ! " Notre course est un Tour des Flandres, pas de Belgique ! " Donc, le Roi n'a rien à y faire !

Il faut être de mauvaise foi pour agir de la sorte. Comme son père avant lui, Philippe prépare et mène bien ses missions économiques, son rôle est d'une importance cruciale pour le pays.

Vola I' nuque ! dis-t-i t'soyeù Voilà le nœud de l'affaire : crucial pour le pays, pas seulement pour la Flandre ! Et pour ces séparatistes indécrottables, le pays Belgique n'a plus rien à faire, ils n'en veulent plus, il doit crever !

Et à voir leur acharnement et la mollesse des autres, on peut craindre qu'ils y arrivent un jour. Attaquer Philippe et toute la famille royale, c'est préparer la non-succession d'Albert II, donc la fin de la Belgique.

Les laisserons-nous faire ?

J.R.