N°22    10 novembre  2006

La plage de Bambois

Voici une, nombreuses cartes postales qui ont été éditées sur la, plage de Bambois et que les estivants envoyaient pour signaler leur passage à Bambois. Nous avons maintes fois eu l'occasion de parler de l'exploitation de cette plage artificielle qui représentait, à l'époque de son succès (de 1946 à 1970 environ) un endroit de repos et de détente pour une population qui venait parfois de très loin.

L'animosité était telle à cette époque qu'une chanson sur Bambois-Plage a été écrite par un habitant du hameau, Louis Henrivaux et mise en musique par Jules Dewez, organiste à Fosses. Un lecteur a retrouvé la partition dont voici le texte de cette chanson, parue en 1956 :

Entre Namur et Charleroi,

V'a la belle plage de Bambois

Que ce soit pour se reposer

Pour bien manger, pour y pêcher

Pour canoter, pour y nager, ou pour admirer

Chantons tous en chœur :

Refrain : Bambois, Bambois, village charmant

Au bord du grand et du petit étang

Tes eaux dormantes sont reposantes

et captivantes, rien de plus beau.

Bambois, Bambois, village charmant

Rien n'est plus beau que tes étangs

Et tes grands bois, vive Bambois !

Bambois et son lac enchanteur

Vrai paradis pour les pêcheurs

Et les taquineurs du goujon

Savent veiller à l'hameçon

Et à Bambois, tous les campeurs

Chantent tous en chœur (refrain)

Durant vos congés, vos vacances

A Bambois vous serez ravis,

Vous song'rez avec nostalgie

Aux beaux étangs, aux bois jolis

Vous y r'viendrez pour y chanter

Avec tous vos amis (refrain)

Mais où part donc notre argent ?

On entend souvent dire : la vie est de plus en plus chère. Un billet de 50 euros ne fait que passer ! Des factures arrivent presque quotidiennement !

Et pourtant, les restaurants n'ont jamais été aussi courtisés. Nos routes sont de plus en plus encombrées de voitures, maigre le coût des produits pétroliers qui n'arrêtent pas de grimper. Les gens sortent des magasins d'alimentation avec des caddies qui débordent (une étude nous apprend que plus de 200/0 de ces produits ne sont pas consommés car la date de péremption sera dépassée !).

Alors, la vie est-elle plus chère aujourd'hui qu'à l'époque de notre jeunesse ? Oui et non ! Ce qui a surtout changé, ce sont nos exigences, notre confort de vie (qui se paient !).

Mais doit-on en revenir à l'époque où l'on rapiéçait un pantalon parce qu'il était usé ? Le temps où l'on se nourrissait de ses propres produits : jardin, poules, fruits de nos arbres... pour éviter les coûteux achats du magasin ?

Nous nous sommes penchés sur un carnet de dépenses retrouvé, tenu par une personne qui avait pris l'habitude de marquer toutes ses dépenses journalières. On constate que les produits de consommation courante (pas de luxe) ont même fortement diminué. Et cela s'explique par les méthodes de production intensive, la performance des techniques et les exportations. Ainsi, en 1950, un œuf coutait 3 F, un pain (non coupé !) était vendu 7,30 F, le beurre 42 F la livre, le lait 8 F le litre, le café 100 F le kg ; la viande et la charcuterie étaient produits de luxe que l'on ne se procurait pas tous les jours. On peut multiplier ces chiffres par 10, car les salaires étaient, en 1950, environ dix fois moins élevés qu'aujourd'hui.

Mais, par contre, ce qui a sensiblement augmenté, ce sont les dépenses de santé. Une visite chez le géneraliste coûtait 30 F (Dr Kelner), chez le spécialiste 100 F. Pour les dépenses de pharmacie, chez cette dame, on trouve : éther, thé de tilleul, un paquet d'ouate, des aspirines, dépuratif des Alpes, du Vicks, des pansements et de temps à autre une spécialité un peu plus chère (souvent en préparation). Aujourd'hui, disait une vieille dame, vous allez faire une prise de sang, vous retournez chez votre médecin pour obtenir les résultats, vous allez chez le pharmacien chercher vos prescriptions, le tout vous coûte parfois le cinquième de votre pension ! Ben oui, mais que ne ferait-on pas pour garder la santé ?

Ce qui grève aussi le budget, c'est bien sur le chauffage de la maison, les frais de voiture, les assurances, les loyers ou le foncier, mais aussi ce dont on ne sait plus se passer : le restaurant, les vacances, les sorties, les produits de mode, les gadgets de toutes sortes qu'il faut renouveler : salon, écran plasma, ordinateur, vidéo, la liste peut être aussi longue que l'on désire.

Et puis, aujourd'hui, vous êtes sollicité de toutes part : publicités dans votre boite aux lettres, à la TV + télé-boutique, par téléphone, par fax, par une démonstration chez votre voisine, on vient même vous solliciter chez vous, en pleine sieste !

Alors, la vie est chère : oui. Parce que nous vivons différemment. Avec toutes les exigences qui n'existaient pas avant, ou si peu. Mais il serait sot de vouloir retourner en arrière !

Il y a pourtant des petites règles d'économie qui sont oubliées. On commence à nous le rappeler, un peu partout dans les medias. On traque un peu plus le gaspillage (PMC et papiers récupérés, etc).

Prenez un jour la peine d'inscrire vos dépenses journalières, dans un petit carnet, pendant un mois et vous serez étonné des sommes dépensées pour des choses qui ne sont pas indispensables, ou pour des besoins nouveaux que nous nous sommes créés au fil des années, pour notre confort, pour notre bien-être. Je me souviens du pain, que l'on choisissait de faire couper, mais 25 centimes plus cher et du sac de remploi que l'on prenait avec soi pour ne pas en payer un nouveau (25 centimes également). J'ai connu un cultivateur qui gardait ses vieux clous, et les redressait au marteau à temps perdu !

Ce temps est révolu.

Mais on est peut-être tombé dans le travers contraire : mettez de côté, pendant une semaine, tous les GSM de la famille ; vous serez sans doute désorienté. Mais vous vous rendrez compte du nombre d'appels inutiles qui sont donnés. Et pourtant, n'a-t-on pas toujours fait sans avant ?

Voitures, TV, téléphone, vacances, restaurant, GSM, intemet, équipements, gadgets divers dans la maison, les besoins que l'on s'est créé au fur et à mesure des années, et tout cela à renouveler, (car on fait toujours du nouveau et la publicité nous le signale quotidiennement), et vous comprendrez mieux où part votre argent.

Mais il faut vivre avec son temps, le tout est d'y aller selon ses moyens, éviter surtout les prêts non indispensables, qui amènent l'escalade, responsables de la plupart des endettements.

Vous savez, des dépenses que l'on ne fait plus, ce sont les réparations de chaussures. On marchait beaucoup, on avait besoin du cordonnier, mais un ressemelage coûtait tout de même moins cher qu'un plein de la voiture ou le remplacement des pneus !

Et la marche, c'est tellement bon pour la santé, c'est un peut-être bon moyen aussi pour diminuer vos visites chez le docteur et chez le pharmacien.

 

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 22 novembre, pour toute l'entité.

Le ramassage des papiers aura lieu le lundi 20 pour Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent et le jeudi 23 pour toutes les autres sections.

Concert choral

La Saint-Vincent-de-Paul de Fosses a fait appel à la chorale Bebronae Cantores pour animer un concert qui se donnera en la collégiale ce dimanche 12 novembre à 16 heures.

Sous la direction de Marc Buchet, les choristes interpréteront une douzaine d'œuvres variées : l'Hymne à la nuit, le Chœur des esclaves de Verdi, Berceuse, de Brahms, La Marche des Rois, de Lulli, pour les classiques, ou encore La langue de chez nous, d'Yves Duteil, Chante la vie, de Michel Fugain, et bien d'autres.

Ne manquez pas ce beau concert au profit de cette société caritative qui aide les plus démunis de chez nous. Cartes en vente au Syndicat d'Initiative (071-71.46.24).

Conférence horticole

La prochaine conférence horticole aura lieu le lundi 13 novembre, à 19 h 30, au local habituel, Espace Solidarité et Citoyenneté (Quatre-Bras).

Thème : « Les arbustes à fruits décoratifs ». L'entrée est gratuite et accessible à tous.

Contacts : G. Vermaut, 071-71.18.10.

Banquet Sainte-Cécile

La société Royale Philharmonique de Fosses organise son banquet annuel de la Sainte-Cécile le samedi 25 novembre, à 19 h 30, en la salle du Collège Saint-André.

A 18 h 30, la Fanfare accompagnera la messe de Sainte-Cécile et y interprétera quelques œuvres de circonstance, après quoi la salle sera ouverte au banquet préparé par P.-E. Lorand avec le menu suivant :

- Apéritif et ses amuse-bouches

- Composé de mille feuilles de la mer, salade d'épinards et soja - Crème de champignons sauvages - Magret de canard aux fruits rouges et purée de céleri rave

- Misérable et crème au Baileys - Le corsé et ses croustillants

La participation au banquet est fixée à 24 euros (12 euros pour les moins de 12 ans) (avec menu junior). Les boissons ne sont pas comprises.

Réservations chez :

Claude Barthélemy, 071-71.31.54

Daniel Piet. 0479-58.71.00.

Salut, Bernard

Tout le monde a appris avec incrédulité le décès de Bernard Perpète, suite à une légionellose.

Il était né à Aisemont où son papa était boulanger dans les années '60.

Bernard avait fait l'Ecole normale (il était professeur) ; il avait aussi obtenu un prix de diction au Conservatoire de Bruxelles.

Il avait participé au spectacle de la St-Feuillen en 1998 ; il fit partie de la troupe des Zygomars et il doubla la voix de Brad Pitt dans le film « Légendes d'Automne » avec Anthony Hopkins.

Chacun se souvient de son rôle de Chris à la RTBF, le petit-fils de Mme Gertrude (Stéphane Steeman) qui fit rire des milliers de Belges.

Lors d'une soirée de PAC, en 2004, j'avais invité Bernard à venir lire quelques pages du dernier livre de Van Cau ; il était venu à la Librairie Linard distiller son humour et son érudition devant une trentaine de Fossois. Ces derniers mois, il présentait Télé-Achats sur RTL-TVI.

Il est parti trop vite.

Bon vent, Bernard !

D. PIET.

11 novembre

Les cérémonies du 11 novembre se dérouleront cette année à Vitrival. Messe à 10 h, suivie de la visite au Monument aux Morts des guerres, à 10 h 45, puis dépôt de fleurs au cimetière de Vitrival à 11 h 15. Le verre de l'amitié sera ensuite offert par l'Administration communale en la salle des écoles de Vitrival.

D'autre part, le Te Deum traditionnel pour la fête de la dynastie aura lieu cette année le dimanche 19 novembre en l'église de Bambois, à l'issue de la messe de 10 h.

Les petits déjeuners chez Oxfam

Comme les années précédentes, Oxfam-Magasins du Monde de Fosses organisera le samedi 18 novembre son traditionnel Petit Déjeuner Made in Dignity.

Comme chaque matin, nous sommes des milliers à prendre notre petit déjeuner. On oublierait presque que ces produits ne poussent pas sur les rayons des supermarchés !

Sympas et originaux, voici des petits déjeuners qui sont composés cette fois de produits du commerce équitable, payés à prix plus justes aux producteurs des pays du sud.

Lors des petits déjeuners, le commerce équitable est sur la table : des produits qui permettent aux artisans et aux paysans de vivre décemment.

Au menu : un grand bol de vrai cacao, une tasse de café, du jus de fruits exotiques, du muesli, du choco, des confitures...

Les petits déjeuners « made in dignity » sont devenus des rendez-vous appréciés de tous. Pour la convivialité et la simplicité des retrouvailles et des rencontres, en famille, entre amis et connaissances. Pour la qualité et la saveur des produits à déguster autour d'une table bien garnie. Pour l'engagement en faveur d'un commerce équitable. Pour la force du rassemblement autour des idées made in dignity de justice et de solidarité.

Venez nous rejoindre nombreux le samedi 18 novembre à la salle commuale L'Orbey, rue d'Orbey à Fosses de 8 h 30 à 14 h.

Merci de votre présence.

Avis

Suite aux divers travaux effectués récemment, la Station Octa+, route de Taurines 80 à Fosses annonce qu'elle sera à nouveau accessible aux clients à partir de ce samedi 11 novembre.

Fosses en cartes postales anciennes

Il y a une vingtaine d'années, nous éditions une plaquette contenant les reproductions de cartes postales anciennes de Fosses et des villages de l'entité. Cette brochure contient environ 70 photos anciennes de Fosses + 5 de Le Roux, de Vitrival, de Sart-Saint-Laurent, d'Aisemont et 3 de Sart-Eustache ; près d'une centaine de reproductions avec légende explicative pour chacune des photos.

Lors de sa parution, le livre était vendu 550 F. Il est reste quelques exemplaires que l'on peut obtenir pour 10 euros, en s'adressant à l'Imprimerie Romain, rue des Remparts (071-71.10.83). Un cadeau original pour les fêtes de fin d'année.

Au collège St-André

Ce vendredi-20 octobre, les classes de 3e et 4e Travaux de bureau du collège Saint-André de Fosses ont participé à une journée sportive dans un parc Sports-aventure du côté de Mozet (Namur).

Le but de cette journée était que ces élèves apprennent à mieux se connaître, à dépasser leurs capacités physiques ou mentales et à savoir surtout s'entraider et travailler en groupe. Afin de favoriser la cohésion des classes, deux professeurs les accompagnaient.

Il y avait deux sortes d'activité : seul ou en groupe. Les activités à réaliser seul se faisaient en hauteur et avaient pour but de se surpasser et de vaincre ses peurs, ainsi que de dépasser ses limites. Par contre, celles en groupe avaient pour but d'écouter les autres, d'être solidaires les uns envers les autres et surtout de bien communiquer. La preuve en est que certains élèves, qui ne s'adressaient jamais la parole dans l'école, ont appris à faire connaissance.

Dans l'ensemble, cette journée fut très amicale et le temps fut avec eux, ce qui leur a permis de partager un barbecue.

Félicitons surtout l'équipe Médiation Basse-Sambre pour avoir organisé cette journée.

Réouverture de La Posterie

Que n'a-t-on pas soupiré " il n'y a plus de café dans le centre ! ", à propos de la perte de commerces au cœur de notre bonne ville ! Il n'en restait plus qu'un seul, Le Sapeur.

La semaine dernière, nous annoncions la réouverture du Vieux Moulin.

Et voici que, nous apprenons cette fois la réouverture de La Posterie, place du Marché, par M. et Mme Wauquaire dès ce vendredi 10 novembre à 19 h, dans un établissement rénové, avec en outre deux grandes salles pour réunions de sociétés et/ou banquets.

L'Etat-Major de la Marche y tient d'ailleurs son assemblée annuelle ce jeudi et le groupe folklorique des Sorcières a choisi cet établissement pour y faire son local.

Soirée citoyenne

Jean-Charles Luperto, député fédéral et futur bourgmestre de Sambreville, sera l'invité de la prochaine séance de PAC (Présence et Action culturelles, présidé par Daniel Piet), le mercredi 13 décembre, à 19 h 30, au balcon de la salle L'Orbey.

Il y sera question des jeunes et de la politique, de l'obligation de voter, des accords pré-électoraux qui sont pour certains un déni de démocratie, des transfuges post-électoraux qui choquent les citoyens.

PAF : 2 euros. Invitation à tous.

Il y a 50 ans

Mois de novembre 1956

- La dramatique La Jeunesse Hautventoise » présente une soirée en la salle Lambert. Il est signalé aussi les difficultés des groupements théâtraux, qui semble indiquer le probable déclin de ce type de divertissement, qui animait les soirées hivernales de l'époque. Malgré cela, de nombreux villages de chez nous conservent leur dramatique, mais ne jouent plus qu'une ou deux représentations par saison.

- On annonce la sortie prochaine d'un livre de 64 pages sur les Chinels (son origine, la légende, la costume, la danse, etc) écrit par l'historien local Joseph Noël (prix : 50 F).

- Le Conseil communal d'Aisemont adjuge le service de ramassage des immondices, pour 1957, à M. Emile Pirlot, pour 6.930 F.

- La Foire Saint-André qui attire toujours du monde chez nous, se déroule le jeudi 29 novembre avec un service de bus gratuit (2 circuits).

- Le cercle ornithologique de Mettet organise à Vitrival une grande exposition d'oiseaux, de cages et de volières.

- En attendant l'espoir d'un accord des chemins de fer pour une ligne de bus régulière entre St-Gérard-Mettet-Fosses-Franière, l'association des commerçants met sur pied un service gratuit de cette liaison tous les jeudis et samedis apprès-midi du mois de décembre.

A la Confrérie

La Confrérie Saint-Feuillen a très dignement célébré la fête de son patron, le 29 octobre, avec l'intronisation du 3 e membre féminin du groupe. Et le soleil était de la partie pour accueillir les délégations amies : la Confrérie St-Feuillen du Roeulx, celle de Saint-Pholien de Liège et de sainte Rolende de Gerpinnes, chacune dans son uniforme particulier. Ainsi se concrétise le vœu d'un des confrères fondateurs : unir les confréries spirituelles dans le souvenir de saint Feuillen et d'autres vénérés chez nous.

Autre projet enfin abouti : le placement d'une statue de saint Lambert dans une chapelle de la crypte, comme c'était le cas autrefois ainsi que nous l'apprennent les archives paroissiales. Saint Lambert en tant que patron de l'Eglise et de la Principauté de Liège, dont Fosses fit partie intégrante durant huit siècles, trône ainsi désormais dans l'absidiole gauche tandis que sainte Gertrude de Nivelles, donatrice de la terre de Fosses à Feuillen, se trouve dans l'absidiole droite. C'est ce qu'a expliqué d'abord J. Romain devant les diverses confréries réunies en cette crypte millénaire, et la nouvelle statue fut dévoilée par Jean-Denys Boussart, mayeur de la commune libre de Saint-Pholien des Prés à Liège, puis bénite par M. le doyen Vannoorenberghe, assisté du curé-doyen du Roeulx venu cette année concélébrer la messe festive.

Comme de coutume, le Buste reliquaire fut amené de la crypte à l'entrée du chœur par des représentants des quatre Confréries et exposé ainsi à la vénération des nombreux fidèles. La messe fut animée par les chants de la chorale et Marc Buchet aux orgues ; le curé du Roeulx assura l'homélie, bien adaptée à la fête.

Après quoi tout le monde se retrouva dehors, devant la croix celtique qui rappelle la fondation, sur cette place du Chapitre, du monastère irlandais par saint Feuillen en 651. Moment très attendu pour l'intronisation d'une " petite nouvelle ", Evelyne Roger-Lachambre, qui avait déjà fait partie du groupe de réflexion qui a précédé la fondation : c'est donc pour elle une sorte de retour aux sources.

La cérémonie fut présentée avec beaucoup d'humour par Bernard Cousin : il rappela que si la plupart des Confrères cumulent plusieurs occupations (un doyen coureur cycliste, organisateur de voyages et importateur de vin ; un batteur de cuivre qui fait se déplacer des évêques et percer des fûts, un organiste-rebouteux, etc...), Evelyne visite le Home, participe à la Croix Rouge, soutient les Tchôds-Tchôds de son mari, et au cours de son stage a montré qu'elle savait " servir " : partager les baguettes de Sainte Brye, servir les boissons et les repas, garnir les tables, bref elle a la main à tout. C'est donc avec joie et émotion qu'elle a répondu au cérémonial d'intronisation, endossé la bure et reçu la triskèle celtique, insigne de la Confrérie. Après quoi les membres ont renouvelé leur serment, par lequel ils s'engagent à " rechercher leurs racines spirituelles et culturelles, assurer la défense du patrimoine, promouvoir le culte de saint Feuillen ".

Aimable cérémonie, souriante et profonde à la fois, appréciée de tous, participants et spectateurs. Qui se sont retrouvés ensuite pour le vin d'honneur, autre moment fort de rencontres et d'échanges de plus en plus cordiaux d'année en année.

Un an sur deux, cette fête de saint Feuillen est marquée aussi par un repas partagé avec les Confréries invitées. Et ce fut, une fois de plus, une après-midi bien sympathique.

Collecte de sang

La prochaine collecte de sang aura lieu le jeudi 16 novembre (et non le vendredi 17 comme annoncé dans le Calendrier du S.I.), en la salle L'Orbey, de 15 h à 18 h 30.

Posez ce geste humanitaire gratuit !

Le saviez-vous ?

Les athlètes qui courent aujourd'hui les 100 m en moins de 10 secondes atteignent un peu plus de 36 km/h. Il court un peu plus vite que le rhinocéros (32 km/h), un peu moins vite que l'éléphant (40 km/h). Le lièvre 79 km/h) battra aisément le cheval de course (68 km/h), mais le plus rapide sur terre est le guépard (112 km/h).

Et pourtant, la tortue de la fable avec ses 250 m/h a battu le livre. Notons que l'escargot, sans s'arrêter en route, parvient à se traîner sur 50 mètres en une heure.

Chez les poissons, le brochet fait du 35, la truite et le saumon du 40 et le marsouin atteint la vitesse de 120.

On nous écrit...

Je suis depuis très longtemps calomniée par une femme et ces méchancetés se colportent à d'autres, jusqu'auprès d'un médecin qui me considère coupable. J'aimerais un entretien avec ce médecin, ce qui me ferait le plus grand bien, mais le désire-t-il ? Cet article s'adresse aussi aux personnes qui écoutent ces calomnies, si vous les croyez, et si vous avez du cœur, faites-moi le plaisir de me prévenir, on peut se voir dans la plus grande discrétion et je vous prouverez que ces paroles ne sont que mensonges ; je vous prouverez le bien que j'ai pu leur faire et l'ingratitude en retour. Vous soulagerez une personne âgée, en permettant de prouver la vérité.

Jacqueline DECHENE, veuve AUBRY.

Il y a 100 ans...

 

N° 42 du 21 octobre 1906

Dimanche dans la soirée, le nommé Duval, domestique chez M. Genard, a été assailli par 5 individus en revenant de Ham-sur-Sambre. Duval a reçu plusieurs coups de casse-tête ; il a dû s'aliter.

N° 43 du 28 octobre 1906

Le feu a pris lundi matin dans la toiture d'une maison appartenant à Joseph Marquet. Tout a été brûlé sauf deux pièces voûtées : 5.000 kg de fourrage, 1.300 kg de pommes de terre et des sacs de pommes sont restés dans les flammes et une partie du mobilier qui était remisé dans une grange. Le sinistre serait dû à un dé- faut de construction de la cheminée.

Samedi, A. Dauvin, bourgmestre de Vitrival, montait la route de Bambois avec deux jeunes chevaux attelés à un chariot, quand une charrette à chiens descendait à grande vitesse ce qui effraya les chevaux. Dauvin sauta à la tête de ses chevaux mais fut renversé et le chariot lui passa sur le corps ; il portait plusieurs blessures et se plaignait de douleurs internes. Le soir, il put être reconduit reconduit chez lui à Vitrival.

Mercredi, un incendie a éclaté au Bambois dans la demeure d’Albert Gosset. Meubles et immeubles ont été réduits en cendres.

Vitrival. - Mercredi, Camille Debruxelles, chauffeur au chemin de fer, est tombé de sa machine et a eu son bras coupé à hauteur de l'épaule. Il a été conduit d'urgence à l'hôpital de Namur dans d'atroces souffrances.

Aisemont. - Un domestique de M. Désiré Piéfort de Fosses suivait une voiture de son patron lorsque, près d'Aisemont, il coucha dans un fossé d'où on le releva mort. Il était ivre à ce qu'il paraît.

Le Roux. - Un A.R. autorise la commune de Le Roux à percevoir une taxe sur les chiens.

N° 44 du 4 novembre 1906

M. Guillaume, marchand de chevaux à Fosses a constaté la disparition de deux chevaux achetés 2.400 francs chacun, dans une pâture où une brêche avait été faite. M. le commissaire Paris fit aussitôt son enquête et les voleurs ont été vus à 8 h près du bois Franceschini, à 9 h à Mettet, à 11 h à Florennes et se sont arrêtés vers 3 h du matin à Silenrieux. Les voleurs avaient demandé un wagon pour l'expédition des chevaux pour l'Allemagne. Les voleurs ayant eu vent qu'ils étaient poursuivis prirent la fuite, laissant là leur butin. On supppose qu'ils avaient l'intention d'en voler trois puisqu'ils avaient acheté 3 licols et 3 cordes chez Henroteaux à Fosses. Le bourgmestre de Silenrieux avait trouvé les papiers en règle de ces Allemands qui sont de Bochum, mais il n'a pas retenu leur nom. On suppose qu'ils connaissaient la valeur de ces jeunes chevaux provenant de Bourgogne, chevaux très réputés. On espère mettre la main sur ces malfaiteurs.

Etat civil

MOIS DE SEPTEMBRE 2006

Naissances :

Le 2 : Océane Renard, fille de Jean-Jacques et de (?), rue de la Plage 88, à Fosses.

Le 6 : Nina Giloteaux, fille de Noëlla, rue Delmotte 15 A, à Fosses.

Le 7 : Elyse Revillod, fille de Ludovic et de Kristie De Geeter, rue Tri-du-Bois 12 A, à Fosses.

Le 12 : Luka Debroux, fils de Philippe et de Kristel Hubaut, rue Haut-Baty 37, à Aisemont.

Le 14 : Mathis Berger, fils d’Emmanuel et de Béatrice Cabosart, rue Sous-la-Ville 8, à Le Roux.

Le 18 : Juliette Debelle, fille de Nicolas et de Catherine Charles, rue de Fontarcienne 11, à Le Roux.

Le 22 : Stacy Demarcin, fille de Laurent et de Paula Van Hecke, chaussée de Namur 107, Sart-St-Laurent.

Le 25 : Maxence Gilles, fils de Nicolas et de Vanessa Bellemans, chaussée de Charleroi 149 B, Vitrival.

Le 25 : Oliver Brosteau, fils de Johnny et d’Emeline Baulard, avenue Albert 1er, 19, à Fosses.

Le 26 : Joachim Kaisin, fils de Vincent et d’Eve Gerlage, chaussée de Charleroi 118 B, Vitrival.

Publications de mariages :

Michel Fache, 64 ans et Michèle De Clerck, 51 ans, habitant tous deux rue V.Dewez 14, Sart-St-Laurent (le mariage a eu lieu le 7 octobre).

Michaël Valard, 33 ans et Joanna Billat, 19 ans, habitant tous deux ch. de Namur 78A, Sart-St-Laurent (le mariage a eu lieu le 7 octobre).

Roger Warègne, 43 ans et Colette Winand, 48 ans, habitant tous deux rue Sainte-Brigide 16, à Fosses (le mariage a eu lieu le 20 octobre).

Mariages :

Le 2 septembre : Christian Servais, 53 ans et Chantal Charlot. 47 ans, rue de la Station 142, à Aisemont.

Le 2 : Jans Dupuis, 28 ans et Christel Werbrouck, 22 ans, habitant chaussée de Namur 79, Sart-St-Laurent.

Le 9 : Geoffrey Natus, 27 ans et Nancy Patuzzo, 25 ans, habitant rue de la Giloterie 9A, à Vitrival.

Le 9 : Daniel Jaumotte, 55 ans et Marie-Claire Laurent, 53 ans, habitant rue de la Plage 68, à Fosses.

Le 16 : Benoît Charue, 45 ans et Geneviève Dodion, 44 ans, habitant place du Chapitre 6, à Fosses.

Le 23 : Ferdinando Porrino, 40 ans et Fabienne Huart, 33 ans, habitant rue de Walcourt 112, à Vitrival.

Le 23 : Norbert Colot, 47 ans et Ludivine Dumont, 31 ans, habitant rue du Long-Try 4, à Le Roux.

Décès :

Le 1er à Geprinnes : Robert Collart, veuf de Hyacinthe Istas, né le 19 setembre 1924, habitant rue du Viver 200, à Sart-Eustache.

Le 3, à son domicile, rue de la Station 126 à Aisemont : Théophile Henry, veuf de Célina Batter, né le 21 juillet 1921.

Le 3, à Marche-en-Famenne : lonnis Delniotis, célibataire, né le 17 novembre 1980, habitant rue Lieutenant-Cotelle 48, à Le Roux.

Le 7, à son domicile, rue de la Bouverie 10, à Vitrival : Thérèse Fauconnier, veuve de Sylvain Renard, née le 8 septembre 1939.

Le 7 à Auvelais : Simone Gérard, veuve de Joseph Clause, née le 22 avril 1927, habitant rue du Potage 12, à Névremont.

Le 10 à la clinique Dejaifve : Guy Nakaers, né le 11 janvier 1950, célibataire, rue Delmotte 15 D, à Fosses.

Le 13 à son domicile, rue des Forges 45 : Gladys Leclercq, veuve d’Eloi Goff in, née le 26 novembre 1925.

Le 18, à la clinique Dejaifve : Alberta Van Ruckegem, célibataire, née le 12 août 1914, résidante au Home.

Le 19, à la clinique Dejaifve : Igino Zonato, époux d’Anna Frigo, née le 29 août 1922, de Châtelet.

Le 19 à la clinique Dejaifve : Fernand Genard, divorcé de Christiane Marchal, né le 21 avril 1946, de Namur.

 

Laetare d'autrefois

(suite)

Avant de poursuivre ces renseignements sur nos Laetare passées, il ne faut surtout pas passer sous silence le fameux déplacement des Chinels à l'Exposition d'Osaka (Japon) en 1970 et celui de Manchester en 1972.

1971.

- On semble un peu saturé des majorettes qui ont dominé les Laetare dernières. Nous voici avec des groupes étrangers : le Volksdanz Gruppe (Allemagne), The Pride of Murray Pipe Band (Écosse), Les Pinaudes d'Epinal (France), tout de même les Majorettes et Mousquetaires de Hulste (Flandre), les Echasseurs de Fosses et un char de la Maison des Jeunes. Avant le rondeau final, Eddie Defacq et ses filles Karine, Rebecca et Katia (habillées en Chinel) ont présenté une chanson sur les Chinels, qui fut largement appréciée et applaudie.

1972.

- Au menu de ce Laetare : la Fanfare St-Willibordus, les Majorettes de Mol, Fantasia Alsaciennes d'Aarschot, le Canon corsaire des Hûlaux de Fosses, le Ralliement de Maubeuge, le Groupe hongrois de la Maison des Jeunes, la clique du Patro, les Echasseurs Rouge et Vert, le char des 40 Molons de Namur ; tout ce petit monde annonçant, bien sûr, le passage de nos Chinels (petits et grands, Doudous et les Pierrots musiciens. Le temps fut glacial avec une bise peréistante (on plaignait les majorettes). Très admiré, le char des 40 Molons mais qui ne put se frayer passage partout, notamment dans certaines rues étroites du centre, en raison de la largeur de leur char.

1973.

- On en revient avec 3 groupes de majorettes (le petit côté faible de Tantin !) : majorettes de Flémalle (championnes de Belgique 1972), du Condroz et de Mol. Et aussi le Prince du Carnaval, les Bleusses Cottes de Stimblet, la Fanfare de Hamois, le groupe suisse de Chaux-de-Fond, le Moulin de la Gaieté, la Maison des Jeunes de Fosses, les Echasseurs. Mais tous ces groupes n'ont pas eu de chance. Le cortège se déplaça sous une pluie froide presque sans discontinuer. Et la plupart des costumes des participants étaient protégés par des impers.

1974.

- C'est l'Année du Folklore et le comité aurait voulu présenter un cortège exceptionnel, mais le coût croissant des groupes ne le permit pas. Néanmoins, le cortège fut assez grandiose, avec : les Majorettes de Nevele, Bambois au temps des Gaulois, Fanfare cycliste Le guidon hesbignon «, Kuntgroep Wolfdangel d'Alost, les Echasseurs fossois, le groupe cyclo-humoriste Les Catoulas de Vitrival, les Cubilots d'Athus, Clique et cornemuses écossais, le Bateau corsaire des Tromblons de Fosses, les Haguettes de Malmédy avec la fanfare de Furnaux et enfin, nos Chinels en grand nombre. Et les commentaires seront élogieux, le soleil de la partie : tout fut réunis pour le succès de cette journée de folklore.

1975.

- Malgré une petite pluie le matin, l'après-midi fut épargné et le cortège déambula sous une température acceptable, mais pas très chaude tout de même. On vit défiler : la Fanfare royale La Concorde de Lesve, le Groupe et char de Bambois au temps des Gaulois, les Majorettes de Denée-Falaén et la Fanfare de la Molignée, Jeunesse et Folklore de Jupille, les Majorettes de Wépion, et l'Harmonie de Wépion, la Fanfare de Huissignies et ses Majorettes, les Echassiers Rouge et Vert, les Moissonneurs de Winenne, les Majorettes et Fanfare de Hamois. Encore un fameux cortège pour devancer nos Chinels et leurs musiciens.

1976.

- Le soleil était présent, ce qui attitra la grande foule à Fosses ; il y a longtemps qu'on avait vu autant de monde chez nous. On vit ainsi défiler : les Gilles de Saint-Josse-ten-Noode, Bambois au temps des Gaulois, les Alsaciennes d'Aarschot, Fanfare et Majorettes d'Hastière, les Echasseurs de Fosses, le Groupe italien I Bei «, folklore de la région du lac de Côme, les Majorettes de Montignies-sur-Sambre, le Groupe Danse todi, de la Maison des Jeunes et enfin nos Chinels en nombre.

Comme Le Messager avait annoncé son interruption, nous ne sommes pas en mesure de relater les Laetare suivants (à moins que de compulser les archives de la Société). Nous reprendront donc en 1982, année de reprise de notre journal.

(à suivre)

La Sainte-Cécile des chorales

Pour honorer sa sainte patronne, la chorale de Senior Amitié fera de ce 22 novembre une journée festive. Se joindront à elle les chorales de Namur et d'Auvelais. Les trois chorales réunies animeront la messe de 11 h en la collégiale de Fosses.

Suivra un repas de fête agrémenté de très beaux chants, salle l'Orbey

La chorale Bebronae Cantores, dirigée par Marc Buchet, après son concert du dimanche 12, tiendra son banquet annuel le vendredi 17, en la salle paroissiale de Sart-St-Laurent.

Bonne Sainte-Cécile à tous !

Pensons à nos aînés

Fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine :

Le 11 : Marcelle Herreman, R. H. Brosteaux, Sart-St-L. 80 ans

Le 13 : Lambert Namêche, Rue de Burnot, Sart-St-L. 83 ans

Le 15 : Irène Barthélemy, Rue du Grand-Gau 85 ans

Le 15 : Jeanne Blaimont, Rue de l'Ecolâtre 82 ans

Le 17 : Walter Mannaert, Avenue Albert 1er 92 ans

Le 17 : Louise Majub, Route de Tamines, Fosses 81 ans

Le 17 : Simone Schmidt, Rue Neuve, Haut-Vent 90 ans

Le 18 : Léon Verkempinck, R. J. Demeuse, Sart-St-L. 80 ans

Le 19 : Georgine Géradon, Home Dejaifve 85 ans

Le 20 : Germaine Dache, Home Dejaifve 87 ans

Le 22 : Jean De Buyst, Rue du Grand-Etang 86 ans

Le 22 : Georgine Gravy, Rue du Baty, Bambois 84 ans

Le 22 : Paulette Philips, Les Ruelles, Sart-Eustache 81 ans

A l'école de Névremont

Voici un message qu'ont voulu passer les enfants de l'école de Névremont

Notre projet : sensibiliser les automobilistes à rouler moins vite ; et pour cela, nous avons préparé des panneaux. » Comment ?

Notre institutrice, Madame Isabelle avait vu cette idée au Gonoy à Bambois. Elle a pris des photos et nous les avons toutes observées. Ça nous a donné des idées ! Nous avons donc fait 8 dessins et nous avons cherché des slogans.

Nous avons agrandi nos dessins à l'aide de la photocopieuse de l'école. Ensuite, nous avons repassé sur les contours des dessins en plaçant du papier carbone sur les planches et le dessin s'est imprimé sur la plaque. Enfin, nous les avons peintes et accrochées dans les rues du village, avec les ouvriers communaux.

Nous espérons que ça marchera! Nous aimerions bien que notre message passe dans votre journal. »

Les enfants de l'école maternelle de Névremont et leurs institutrices : Mme Dominique Tilmant, Marjorie Ghenne et Isabelle Tahir

Nos artistes exposent

L'Association des Artistes Fossois a donc présenté son annuelle exposition de groupe et si le nombre de participants était cette fois un peu moindre que d'habitude, la qualite n'y manquait certes pas. C'est ce qu'a souligné l'échevin Bernard Meuter lors du vernissage. Je ne sais si le public a bien répondu à l'invitation mais tous les visiteurs ont été impressionnés par la beauté des œuvres présentées.

Il est très difficile à un profane de porter une juste appréciation ; on ne peut que donner un sentiment très subjectif, mais n'est-ce pas le but de ces artistes amateurs que de susciter le plaisir et la joie devant telle œuvre qu'on trouve belle, tout simplement ?

Suivons donc le catalogue dans son ordre alphabétique.

De Guy Blin (Maison-St-Gérard) j'ai aimé surtout sa " Quiétude ", parmi d'autres beaux tableaux inspirés de la France profonde (Auvergne, Sarlat). Pour sa seconde participation, Christiane Calande (Fosses) offre plus de variété : à côté d'essais abstraits de tons foncés, des marines dont un puissant effet de vagues sur rochers. Traditionnel et toujours égal à lui-même, Georges Desuenne (Fosses) présentait sept toiles aux tons doux, gris et vert tendre : son " Ciel et mer " vertical m'a marqué. Autre venue récente à l'Association, Manou Dumont (Vitrival) surprend bien agréablement par la finesse de ses aquarelles : un superbe et flamboyant " Automne ", ou cet harmonieux mariage de nuages et vagues dans '' Mer du Nord '. D'un autre amoureux de la mer, Robert Frère (Aisemont), " Quiétude des barques " et " Coucher de soleil sur la lagune " font vivre clarté et luminosité. Toujours déroutant et interpellant, Patrick Germaux, qui signait l'affiche de cette année d'un animal tentaculaire, s'est assagi et dans ses griffures et son " retravail " de la peinture, semble parfois suggérer un visage ou un sous-bois, tout en restant abstrait. Autre aquarelliste de talent, " Mauve " (Fosses) impressionne toujours : son Automne " éclate en bruns chauds, tandis que sa " Fée de la forêt " est superbe de finesse. M. et Mme Ingels (Vitrival) réalisent ensemble de splendides céramiques : parfois petites pièces " utiles " et décoratives (trois jolies " Elégantes ", stylisées en fuseaux coiffés) mais cette année deux grandes pièces m'ont impressionne : une " Tour de Babel " en cône et un " Vase de sol ", merveilles de conception et de réalisation technique. Surprenant Jean-Pol Legrain (Vitrival) : sa grande originalité lui inspiré cette année un '' Chemin de croix " en 14 dessins en pointe sèche sur zinc, parfois naïfs, aux mains symboliquement démesurées, des personnages " hors-humain ", vraiment curieux, interpellant. Autre jeune recrue : Julie Martin (Nèvremont) réalise de superbes broderies et fines dentelles : des napperons variés, des cœurs sur carte, un splendide " chapeau de la mariée ", elle " habille " même des chandeliers ! Daniel Populaire, (Sart-St-Laurent) manie avec dextérité la fraise diamantée pour graver, sur verre ou sur pierre, des fleurs admirables de finesse. Enfin Marcel Nulens, notre grand artiste fossois, avait cette année délaissé aquarelles et dessins pour présenter des planches, maquettes en terre glaise, pièces métalliques, matériel de battage du cuivre et de nombreuses photos de son long travail de réalisation du buste-reliquaire de sainte Gertrude, inauguré recemment à Nivelles. Rappelons que son projet avait été retenu parmi d'autres par le public dans un concours international. Cette œuvre superbe, laiton et argent, lui a demandé des centaines d'heures de travail mais le résultat est à la hauteur des efforts et du talent de ce dinandier-orfèvre de l'Ecole d'art de Maredsous.

Bref, une fois de plus ce fut une fort belle exposition, intéressante dans sa variété : nous pouvons être fiers de nos artistes locaux !

Ajoutons que M. et Mme Ingels-Malnoury, les céramistes de Vitrival, accueilleront le public dans leur atelier de la rue Saint-Pierre les 18 et 19 novembre, à l'occasion du " Week-end chez l'artisan ". Avec démonstration de tournage, de 10 à 18 heures. Entrée libre aussi à leur exposition permanente.

Photo rétro

LA FRITURE MALONNOISE

Les plus anciens fossois se souviennent sans doute de cette friture (on dit plus exactement aujourd'hui : « friterie ») malonnoise, qui venait les jours de la fête de Fosses, s'installer place du Chapitre, toujours au même endroit. Cela se passait avant la guerre car après, on ne l'a plus jamais vue.

Elle était assez vaste, montée entièrement en bois et l'on pouvait s'installer confortablement à l'intérieur pour consommer des repas complets, sur des tables avec banquettes, dans des sortes de petites loges séparées.

Et sans doute les tenanciers acceptaient-ils de prêter leur « établissement » au comité des fêtes, car il est inscrit, au dos de la photo : « au profit des hospiciens de Fosses ».

On reconnaît les bénévoles du jour, de gauche à droite : Gérard Decoux, Henri Roger, Emile Piéfort, Marcel Franceschini (frère du notaire), Auguste Abeels et Louis Bonzi.

VITRIVAL Festivités

Avis aux artisans

Pour la 11e année consécutive; le comité des fêtes accueillera les artisans de toutes sortes lors de son Marché de Noël qui se tiendra place J. Tousseul les 9 et 10 décembre, dès 13 h jusque 22 h, sous chapiteau géant (600 m2) chauffé le samedi et jusque 21 h le dimanche. Accueil des artisans dès 11 h.

- Emplacements : 12,5 € la table de ± 2 mètres sur 60 cm, par jour ;

- Renseignements et reservations au 0494-62.42.30 avant le 1er/12.

Avis aux brocanteurs...

Le vendredi 8 décembre, sous chapiteau chauffé, place J. Tousseul : 4e Brocante nocturne,

de 18 h à 1 h du matin.

- Emplacements 2,50 € le mètre sur une profondeur de 2 mètres.

- Inscriptions au 0494-62.42.30 avant le 1er décembre.

LE ROUX Début d'incendie

Le dimanche 29 octobre, vers 1 h du matin, les pompiers de Fosses, sous les ordres de l'adjudant Michel Bastin, sont intervenus pour un début d'incendie chez M. David Paret, 18, rue Lotria à Le Roux. Le sinistre fut assez rapidement maîtrisé.

Photo rétro

Cette photo de l'équipe de l'US Fosses pendant la guerre, rappellera bien des souvenirs aux plus anciens supporters, témoins d'une glorieuse époque où Fosses jouait en promotion. Ce devait être la saison 19421943 ou la suivante. Grâce surtout au soutien du président Gérard Decoux et de l'aide de quelques gros fermiers qui « payaient » les joueurs avec l'essentiel d'alors : le froment, Fosses avait pu obtenir des transferts de joueurs de valeur, venus de Bruxelles ou d'ailleurs. Fosses a ainsi évolué deux années en Promotion et avait même joué les ténors un moment.

On reconnaît ici, lors d'un déplacement à Jemappes (?) :

- debout, de g. à dr: Maurice Piette (comité), Massay, Beurlet et Spiessens (en défense), Raymond Schlit, Auguste Jacquet et X (comité) ;

- agenouillés : Joseph Bayard, Quikels (ex-international militaire), Fiévez (qui joua en équipe nationale).

Dans cette formation, deux Fossois seulement défendaient nos couleurs : Raymond Schlit et Joseph Bayard. Mais d'autres jeunes Fossois eurent l'occasion de se frotter aux aînés : Hector Gosset, Jules Dewez, Albert Haguinet, Jean Calais, etc.