N°21    27 octobre  2006

Conseil communal

Les taxes pour 2007 et l'aménagement de la place du Marché

Importante séance : 25 points dont 39 taxes pour l'un et, en urgence, un plan d'aménagement de la place du Marché, mais mené rondement. Le Bourgmestre doit d'abord excuser B. Robaye, Fr. Rochet et J. Lallemand et demande une minute de recueillement pour le papa de Mme Rochet et Mme Boigelot, l'épouse de l'ancien bourgmestre.

FINANCES

L'échevine des Finances, Laurence Titeux, avait le gros morceau de cet ordre du jour mais elle connaît son affaire. D'abord, une circulaire d'instructions de la R.W. sur l'élaboration des budgets, des réformes apportées par la députation provinciale sur la modification budgétaire (réduisant les montants de la dette, des Pompiers et de la Police), des ajustements de crédits (une classe préfabriquée à Sart-Eustache, des majorations pour travaux, des recettes supplémentaires, laissant un boni global de 1.198.600 €. On a pu rembourser anticipativement des emprunts, ce qui indique une bonne gérance : la situation financière s'améliore mais le prochain budget restera prudent.

Les Fabriques d'église présentent leurs budgets 2007 ; pour Aisemont, la participation communale sera de 17.430 € ; pour Le Roux : 13.404 ; pour Sart-Eustache 6.657 ; pour Vitrival 15.616 et pour Sart-Saint-Laurent 13.288.euros. Pour l'Eglise protestante de Namur, la part de Fosses est de 667 euros.

Deux emprunts sont contractés : 103.000 € pour l'asphaltage de certaines rues et la réparation de l'effondrement de la voûte du ruisseau rue d'Une Personne et 53.769 pour la rue G. Boccart à Sart-St-Laurent. Des bons de commandes pour achats divers (sanitaires à l'école de Sart-Eustache, matériel informatique et matériel de gymnastique pour les écoles) sont entérinés pour 6.799 €.

Les taxes pour 2007

Très peu de changements et aucune augmentation ; Les additionnels au foncier restent à 2.600 et à l'impôt des personnes physiques à 8 %.

Petit changement pour la taxe sur les immondices : elle sera de 40 € pour une personne seule, 80 € pour 2, 100 pour 3 ; 90 pour une seconde résidence et 100 pour les commerces et professions indépendantes. La taxe sur la force motrice est adaptée aux conditions du Plan Marshall de la Région : 22,31 €/kWh.

Toutes les taxes suivantes sont présentées sans changement : sur les pylônes de télécommunication, les banques, les terrains de camping, les secondes résidences, le camping, les dépôts de mitraille, les véhicules usagés, les panneaux publicitaires, le colportage, les spectacles, les inhumations et exhumations, les concessions aux cimetières, les loges foraines, les permis de bâtir et lotir, les documents administratifs (ici, petite augmentation : le carnet de mariage coûtera 20 €, prix de revient), les permis d'armes, les publicités (désormais selon le poids), les sacs poubelles, les prêts de matériel communal et les prestations du personnel, les portions affouagères à Vitrival, l'affichage, les prêts à la bibliothèque et site Internet, les interventions du Service Incendie et le transport par ambulance. Ouf ! Tout cela est approuvé par la majorité, le P.S. s'abstenant " pour ne pas hypothéquer la future majorité ".

Travaux et urbanisme

Les divers travaux d'asphaltage des rues ou parties des rues Leclercq, Rauhisse, St-Pierre (Vitrival), du Poiriau (Aisemont) et d'Une Personne à Fosses (61.834 €). Des contrats sont conclus avec le Service technique provincial pour un plan d'alignement du chemin 78 à Aisemont (repréciser la partie privée et reborner) ; un plan d'aliénation d'une parcelle d'excédent de voirie dans un sentier à Haut-Vent.

Le Conseil approuve aussi l'achat de l'ancienne gare de Fosses, pour 180.000 €: Elle devra être transformée en un local d'accueil pour le pré-Ravel sur l'ancienne voie de chemin de fer, ce qui vaut 122.400 € de subsides sur cet achat. Un particulier de Haut-Vent demande la Création d'un lotissement de 5 lots le long du sentier allant de la place vers la rue du Tisserand, et élargissement de voirie.

L'Ecole des Devoirs occupe l'ancienne maison d'école St-Feuillen et la cour : la convention est approuvée.

Il en est de même pour le rapport d'évaluation du Plan Prévention Proximité : en partenariat avec le CPAS, la Zone de Police, l'IDEF, l'ONE, l'Agence Immobilière sociale, la Croix Rouge et St-Vincent de Paul, cette action conduite par l'assistante sociale Sophie Canard avec l'aide d'une animatrice et d'une enseignante, organise des permanences sociales dans les campings avec stages d'enfants, des ateliers 8-18 et socioprofessionnels ; un accompagnement social, l'assistance aux victimes et la prévention, le grenier de meubles, l'école des devoirs, le transport de personnes. Un beau bilan social : 354 personnes ont bénéficié de ces activités, chiffrées à 1.152 intrventions. Une convention de partenariat de la Région Wallonne pour ce Plan prévoit la suppression de l'agrément touristique pour ces campings, ce qui permettait la re-domiciliation abusive après suppression d'une caravane ; on note ainsi que la population du camping des Viviers a diminué (par départs volontaires, précise le mayeur, on n'expulse personne !) mais il reste d'un aspect triste, la voirie y est défectueuse ainsi que l'installation électrique.

Le Centre culturel, outre le Conseil communal des enfants, propose la formation d'un Conseil consultatif des jeunes 12-18 ans, voire 21 on a engagé une animatrice éducatrice et, en collaboration avec le CRECCIDE, voudrait susciter l'intérêt des jeunes.

Un nouveau Règlement de police administrative est applicable désormais à toute la Zone de Police : le Bourgmestre évoque les mesures prises pour améliorer la tranquillité publique : fermeture d'une Night Shop, interdiction temporaire des rassemblements bruyants, etc.

La place du Marché

Afin de bénéficier des subsides de l'Etat dans un délai raisonnable, un plan d'aménagement de la place du Marché et des rues adjacentes (Al Val, du Chapitre, V. Roisin, du Marché) est approuvé par le Conseil : inscrit au Plan triennal depuis 2004, ce projet réalisé par INASEP a été revu plus d'une fois et la CCAT l'a approuvé en tenant compte d'un autre plan plus large concernant la " corbeille '' du centre, soit à peu près la limite des anciens remparts (étudié actuellement par le Bureau Modave de Huy et un groupe de travail de conseillers et représentants de mouvements locaux. Mais il était urgent de le voter tel quel afin d'obtenir 60 % de subsides et peut-être 75 % en cas de Zone 30. Ce plan prévoit une importante modification de la voirie : l'accès vers la place du Marché se ferait par la rue V. Roisin et la sortie par la rue du Marché (vers les Egalots) ou la rue du Chapitre. On y prévoit un reprofilage complet de la voirie, avec pavés de béton parfois colorés (ou peut-être par les anciens pavés qui sont encore sous l'asphalte), un dallage des bordures en pierre naturelle, 22 bornes fixes, 6 bornes rétractables, un banc, une poubelle et une série de luminaires. Tout cela devrait donner une place piétonne rénovée d'un bel effet.

Quatre réflexions sur les élections

Les récentes élections communales du 8 octobre dernier m'incitent à souligner les commentaires suivants :

1) D'après le CRISP, le Parti Socialiste fait le plus de voix dans les communes où il s'est présenté sous le sigle PS et avec le numéro national qui lui a été attribué. Il semble, après une première étude, où les communes où le Parti Socialiste ne se présentait pas sous le label « PS » mais, par exemple, sous une liste « Intérêts communaux » lui ont apporté moins de voix. A Bruxelles-ville, à Schaerbeek, à Philippeville, à Liège, à Ai-seau, les listes PS ont augmenté respectivement de 80/o, 130/0, 2% et 3°/o. A Mons et à Tournai, les listes pures PS font plus de 50% des voix. La plupart des communes liégeoises PS font plus de 300/0 des voix. Même Anne-Marie Lizin, qui perd 6°/o à Huy, fait encore plus de 400/0 des voix.

2) Ce qui est vrai à Namur ne l'est pas à Schaerbeek.

Là, il faut m'expliquer.

En effet, à Namur, les Ecolos (Arnaud Gavroy) clament que les battus (PS et MR) doivent aller dans l'opposition et les vainqueurs (CDh et Ecolo) au pouvoir. OK. Je peux soutenir ce raisonnement. Mais alors, pourquoi les Ecolos de Schaerkeek (Isabelle Durand) qui perdent 5 sièges sur 11, entrent-ils dans la majorité de Clerfayt en rejetant le PS dans l'opposition, alors que ce dernier double ses voix dans cette commune ? La vérité d'Ecolo à Namur ne l'est donc plus 70 km plus au Nord ?

3) Le paysage politique en voit de toutes les couleurs : il est ouvert, contrasté, coloré, dépolitisé. 1 On trouve des rouges avec des verts, des bleus avec des rouges, des bleus avec des verts, des verts avec des oranges, des rouges avec des oranges ; à Charleroi, des rouges avec des bleus et des oranges. On a rangé les bazookas. Olivier Chastel, qu'on aurait pendu I en mars dernier, devient premier échevin !

Tout cela pour dire que la « bipolarisation » gauche-droite est en train de s'évaporer. Où est donc passé ce clivage gauche-droite ? Il semble fini le temps (béni) où Monsieur le Curé interdisait formellement à ses ouailles de voter socialo. Et on ne crie plus : « à bas les calotins » dans les Maisons du Peuple... qui ont disparu.

4) Le Vlaams Belang n'a pas disparu. Attention au mirage. Certains ont crié victoire trop vite.

Leur recul à Anvers-ville est compensé par une ceinture brune tout autour de la métropole : 43% à Deurne, 41% à Hoboken, 410/0 à Merksem, 330/0 à Anvers, 26% à Malines.

Au total, en Flandre, le Vlaams Belang augmente ses voix tout comme le FN en Wallonie, avec des pointes à Mons, Charleroi et La Louvière où le FN passe de 6 à 11 sièges ! Willy Taminiaux et Franco Dragone n'en sont pas encore revenus ! Décrocher la Lune, qu'ils disaient. Heureusement que l'extrême-droite francophone est mal structurée et sans leader...

Daniel PIET

Fosses - Rue de la Gare

L'endroit de cette vieille carte postale est assez méconnaissable. En effet, elle date d'environ un siècle.

Prise des Quatre-Bras, cette photo nous montre le bas de la rue de la Gare (ou de la Station), appellation donnée à cette artère dès 1879, date de la construction du chemin de fer et de la gare de Fosses.

La présence des deux ormes indique que nous sommes avant 1907, date de leur disparition, pour pouvoir y tracer un trottoir. A l'endroit de la charrette se trouve la station Esso. Plus loin, c'était la maison d'Achille Sevrain-Lempereur (hôtel et café).

A droite, un long mur cachait un jardin ; c'est aujourd'hui un local communal « Espace Solidarité et Citoyenneté ». Plus loin, c'était la maison des frères Kaisin : l'un était bourrelier, l'autre tailleur. Plus loin encore, était installé le charron Biot. La présence de ces artisans se justifiait car à cet endroit, se tenait chaque mois le marché aux chevaux.

 

Conférence horticole

La prochaine conférence horticole aura lieu le lundi 13 novembre, à 19 h 30, au local habituel, Espace Solidarité et Citoyenneté (Quatre-Bras).

Thème : <, Les arbustes à fruits décoratifs ». L'entrée est gratuite. Contacts : G. Vermaut, 071-71.18.10.

Une organisation du Cercle royal d'Horticulture de Fosses, fondé en 1903.

Exposition des artistes

L'exposition annuelle de l'Association des Artistes fossois aura lieu en la salle L'Orbey du samedi 28 octobre au dimanche 5 novembre et elle sera ouverte de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h 30 le week-end, de 15 à 18 h 30 en semaine. Le vernissage est annoncé pour ce vendredi 27 à 19 h.

Vous y verrez des œuvres de nos artistes : Guy Blin, Christiane Calande, Georges Desuenne, M. Dumont, R. Frère, Patrick Germeaux, Mauve, M. et Mme Ingels-Malnoury, J.P. Legrain, J. Martin, Marcel Nulens et Daniel Populaire. Les habitués savent que ce sont chaque fois des œuvres de valeur, variées dans les techniques et les matériaux, toujours très plaisantes à admirer.

Ne manquez donc pas de visiter cette exposition.

Bureaux fermés

L'Administration communale fait savoir que les bureaux seront fermés du 1er au vendredi 3 novembre inclus, en raison de la Toussaint.

Bal du Jumelage

Le samedi 4 novembre, à partir de 20 h 30, en la salle des fêtes de L'Orbey, aura lieu le grand Bal du Jumelage Fosses-la-Ville - Orbey, animé par l'orchestre Ensemble Nostalgie Mélodies » de Eddy Baldens.

On y servira les bières belges spéciales, mais aussi la petite restauration. Venez nombreux, afin de renouer les contacts avec nos amis Orbelais. Entrée : 6 euros.

Au parc à conteneurs

Nous avons commis une erreur dans les heures d'ouverture du parc à conteneurs d'Aisemont : l'horaire d'hiver instauré depuis le 1er octobre est de 9 h à 17 h, du mardi au samedi, sauf jours fériés (et non 18 h).

Rectifications

Dans le tableau des résultats des élections communales de Fosses pour la liste U.D., quelques inversions se sont produites dans les colonnes des bureaux de dépouillement 2 et 3 : pour Dominique Tilmant, Philippe Pascottini, S. Bournonville et Violetta Prigneaux, les chiffres indiqués pour le 2e bureau (Fosses 4 et 5 + Aisemont) sont ceux du 3e bureau et vice-versa. Ce qui ne change rien au résultat final bien sûr.

Dans la liste des meilleurs scores, le résultat de Etienne Drèze est 627 et non 601 (chiffres acquis en 2000).

Dans la liste des 80 ans parue dans le numéro précédent, Mme Bronislava-Pire habite rue Saint-Pierre et non rue des Tronces. Nos excuses.

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 8 novembre, pour toute l'entité.

Le ramassage des papiers et cartons n'aura pas lieu au cours de la prochaine quinzaine.

Stages multisports

Des stages de tennis et multisports auront lieu au cours des congés de Toussaint au Hall omnisports de Sart-Saint-Laurent, les 30, 31 octobre, 2 et 3 novembre. Un gardiennage fonctionne chaque jour avant et après le stage. Participation : 50 € pour les 4 jours. Inscriptions :

- Xavier Lebrun au 071-51.31.97 ou 0497-48.57.65,

- ou Michel Romain au 071-71.14.18 ou 0495-40.67.57.

Délit de fuite

Le mercredi 18 octobre, vers 7 h 10, un bus de la société TEC a été accroché par une échelle qui dépassait d'une camionnette dont le chauffeur a pris la fuite, ou n'a pas arrêté, ne s'étant peut-être pas rendu compte de cet accrochage, qui a eu lieu rue Saint-Roch.

Les inspecteurs de la zone de police ont effectué le constat.

Fête de St Feuillen

La tradition, basée sur un document écrit par un moine irlandais de Nivelles au Vile s. fixe au 31 octobre le jour de la mort du patron de notre paroisse. C'est donc le dimanche qui précède que la Confrérie St-Feuillen a choisi pour célébrer sa fête.

Ce dimanche, la grand-messe sera plus solennelle que de coutume, avec la présence autour de l'autel des membres des Confréries de Fosses et du Roeulx, de saint Pholien à Liège, de sainte Rolende de Gerpinnes et de saint Berthuin de Malonne : la Confrérie fossoise veut ainsi, tous les deux ans, ouvrir sa fête aux Confréries " jumelées ".

Mais il faudra arriver plus tôt. A10 h 45) en effet, dans la crypte, on inaugurera une nouvelle statue de saint Lambert, patron de Liège : pareille statue se trouvait autrefois en effet dans une des deux absidioles de la crypte avec sainte Gertrude car Fosses fit partie de la Principauté de Liège durant huit siècles ; la statue de saint Joseph rejoindra la Vierge dans la chapelle centrale. La messe en l'honneur de saint Feuillen sera chantée à 11 h.

Après la messe, devant la Croix celtique, la cérémonie traditionnelle : intronisation d'une consœur (Evelyne Lachambre, épouse Richard Migeot) et renouvellement du Vœu par tous les confrères et consœurs. Et enfin, le verre de l'amitié sous la tour.

Ensuite, les membres des diverses Confréries et leurs amis se retrouveront en la salle du Collège St-André pour un repas fraternel.

Toussaint

A la paroisse de Fosses, les cérémonies de la fête de Toussaint sont annoncées comme suit : mardi 31 octobre : messe anticipative de la fête de Toussaint ; mercredi 1er : fête de tous les saints : grand-messe à 11 h. à 14 h, vêpres de la Toussaint, recommandation des défunts puis bénédiction des tombes au cimetière.

A la paroisse de Bambois : mercredi 1er : grand-messe à 10 h, suivie de la recommandation des défunts et de la bénédiction des tombes.

A Sart-Saint-Laurent : mercredi 1er novembre, grand-messe à 9 h. pour tous les saints ; à 16 h. : vêpres de tous les saints, recommandation des défunts et bénédiction des tombes au cimetière.

Dans chacune des paroisses : collecte pour la décoration florale des églises durant l'année.

A Vitrival : célébration de la fête de tous les saints mardi 31 octobre à 18 h. Mercredi 1er novembre : à 15 h., prière et recommandation des défunts puis bénédiction des tombes au cimetière. Collecte pour la location annuelle des chaises (imposée aux Fabriques d'églises).

Conseil communal des enfants

Après le vote des adultes, ce sont les enfants de Fosses qui ont eu rendez-vous avec les urnes. Dès la mi-septembre, la campagne était lancée afin de se faire élire au conseil communal des juniors, les slogans ont eu le vent en poupe. Ce vendredi soir, c'est devant leurs collègues adultes et un très grand public, que les enfants élus ont prêté serment. Le conseil communal des enfants de Fosses, comme l'a souligné le premier échevin, Bernard Meuter, n'est pas là pour faire de la figuration, c'est un organe important qui est écouté. De nombreux projets ont déjà vu le jour, comme des campagnes de prévention et de propreté, des constructions de plaines de jeux, de Pistes Vie, le placement de casse-vitesse aux abords des écoles, etc. Tous ont donc prêté serment fièrement, le micro à la main. Et, debout de lancer : " Moi, en tant que conseiller enfant élu par les élèves des écoles, je ferai tout mon possible pour remplir mon devoir envers la collectivité et non envers des intérêts personnels. "

D'emblée, certains jeunes élus ont interpellé les conseillers adultes.

Avant d'effacer les tags sauvages dans la commune, ne serait-il pas judicieux de monter un mur prévu à cet effet ? " ." Qu'en-est-il de notre projet de fresque contre le racisme ? " Le premier échevin Bernard Meuter a répondu qu'une première demande avait été lancée pour prévoir cet espace sur un des murs du hall des sports de Sart-Saint-Laurent. Pour cela il faut introduire une demande auprès du service de l'Urbanisme. Les élus de l'an passé restant encore un an en fonction sont : Jordan Burlet, Maxime Ganna, Arnaud Meuwis, Jordan Moise, Gaultier Pochet, Louise Teirlijnck, Laura Van Den Abeele.

Les nouveaux conseillers : Pauline Bournonville, Caroline Burton, Maxime Creus, Pauline d'Alcamo, Kristina Depasse, Jérôme Gillain, Timon Godefroid, Eva Madessis, Florent Michaux, Sébastien Migeot, Julien Testa et Aline Vandeput.

Réouverture du Vieux Moulin

Nous apprenons que le Vieux Moulin, place du Marché, va réouvrir ses portes et sera tenu par un couple de la région carolorégienne : Eric lx, papa de deux fillettes de 12 et 13 ans et Elise Dantinnes.

La date d'ouverture n'est pas encore fixée, mais on se réjouit qu'enfin cet établissement, qui connut autrefois un très florissant succès et qui jouit d'une situation idéale au centre de la ville, soit enfin exploité.

Nous souhaitons pleine réussite à ce couple dans leur entreprise.

Communiqué de I'A.L.E.

Pour mettre fin à certaines rumeurs mensongères, nous informons la population que l'A.L.E. continue ses activités et ne ferme donc pas le 3112-1906.

Nous conseillons également vivement aux personnes ayant signé un contrat titres-services de faire analyser leur contrat par le service juridique de leur syndicat.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement.

Violette Prigneaux, Alain Lenoir agents A.L.E.

Place aux enfants

Pour la troisième fois, Fosses-la-Ville a été de la partie lors de la journée nationale Place aux Enfants, une initiative visant à familiariser les enfants avec le monde des adultes. Administration communale, fleuriste, notaire, kiné et hall des pompiers...autant de lieux d'habitude inaccessibles qui ouvraient leurs portes aux enfants ce samedi 21 octobre après-midi. Ils ont été plus de 90 petits fossois de toute l'entité à découvrir la vie active de la commune. Observer le travail minutieux de l'ébéniste, rencontrer le secrétaire communal et le questionner sur son travail quotidien, visiter le fleuriste ou la notaire, partager la passion des artistes sont quelques-unes des activités qui leur ont été proposées. Les expériences ont été riches, du restaurateur en passant par le docteur, l'orthodontiste, le pharmacien, l'agriculteur... les enfants ont approché avec un très vif intérêt l'univers diversifié des adultes.

Cette journée était une initiative du Centre culturel. Toute l'équipe des animateurs remercient très chaleureusement tous les " hôtes d'un jour " qui ont accueilli les enfants dans leur espace de travail, tous les " passe-muraille ", bénévoles qui encadraient les groupes d'enfants dans leur parcours ainsi que les pompiers pour leur accueil et les démonstrations de leur matériel, de désincarcération ou de déploiement de la grande échelle !

Vous pouvez retrouver les photos souvenir de cette journée sur la page du site du centre culturel : http://www.centre-culturel-fosses.be

http://www.centre-culturel-fosses.be/photos/serie.php?id_album=2&stat=ok

Sept éoliennes à Taravisée

Notre planète est en danger : effet de serre, pollution de l'air, pluies acides et avec cela les réserves de combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole) s'amenuisent rapidement et sont en voie de disparition. Car notre consommation en énergie ne fait que croître. Il faut donc absolument trouver des alternatives et, si la suppression du nucléaire était réalisée, que trouver d'autre ?

Parmi les alternatives, l'hydroélectrique et l'éolien sont des ressources certes marginales mais intéressantes parce que renouvelables et inépuisables ; de plus, elles ne polluent pas : ni effet de serre ni déchets dangereux.

Deux sociétés associées : Windvision de Leuven (avec des filiales en France, aux Pays-Bas et à Chypre) et S.P.S. de Bruxelles, ont déjà réalisé des parcs éoliens à Villers-le-Bouillet et Aix-la-Chapelle et ont des projets en cours Walcourt, Dinant et Yvoir et des centrales hydroélectriques à Floriffoux, Tailfer, Rivière, Hun, Anseremme, Waulsort et Hastière) : ce ne sont donc pas les premiers venus.

Et elles ont un projet d'implantation de 7 éoliennes sur Fosses et Franière : entre le Benoît et Deminche (la route de la Basse-Sambre RN 90) pour le sens Nord-Sud, et entre Taravisée et le Bijart. Elles seraient donc disposées en croix, avec un écart de 300-400 m. entre elles et distantes de 420 mètres de l'habitation la plus proche (la Région Wallonne impose un minimum de 350 m.) D'une hauteur de 100 m. pour le mât, elles auraient des pales de 50 m. et une puissance de 2 à 3 mégawatts, soit de quoi alimenter en électricité 10.000 ménages ! A titre de comparaison, il faudrait pour la même puissance brûler chaque année 15.000 tonnes de charbon ou 9.000 tonnes de fuel qui produiraient des dizaines de milliers de tonnes de CO2. Disons enfin que le bruit occasionné par ce type d'éolienne ne dépasse par 44 décibels... à proximité ! Et qu'une partie des bénéfices sera consacrée à la réalisation de projets environnementaux pour les communes de Floreffe et Fosses, au prorata de mâts sur leur territoire ; mais ces projets ne sont pas encore définis.

Les deux sociétés ont organisé lundi dernier une réunion d'information en la salle L’Orbey : une bonne centaine de personnes y assistaient : c'est dire que le projet ne laisse pas

indifférent ; et l'animateur était un ancien présentateur de la RTBF : Jacques Bredael.

On y a appris que le nucléaire produit 57 % de notre électricité, le gaz et le charbon 16 %, le fuel 25 % ; ce qui ne laisse actuellement que 2 °/0 pour les énergies renouvelables. Mais avec la possibilité d'arriver à 2025 %. Cette réunion était la première étape du trajet administratif ; elle sera suivie d'une étude d'incidences sur le paysage, sur la faune (passage d'oiseaux), le bruit et l'effet d'ombre mouvante ; le plateau de Taravisée est écarté des habitations, balayé par un vent assez régulier (les éoliennes demandent 5 m/seconde, soit 18 km/heure), hors des zones d'aviation et proche d'une centrale électrique (au Benoît). Après une nouvelle réunion d'information et étude des remarques (à transmettre à la commune de Fosses avant le 30 octobre), les demandes d'autorisation de dresser les éoliennes pourraient se concrétiser en 2008.

Le public fut alors invité à poser des questions. Impact sur l'emploi ? Non, pas localement sinon peut-être au moment des travaux. - L'éolien reste marginal ? Oui, actuellement 2% mais les possibilités sont immenses. - Pourquoi pas en Flandre et à la mer ? La Flandre compte déjà 108 éoliennes, la Wallonie 54 ; à la côte, l'aspect paysager réclamerait une longue distance des plages, mais alors la profondeur est un obstacle insurmontable ; de plus, le vent de la côte produit des turbulences néfastes aux éoliennes. – Accidents possibles ? Oui, arrachage de pale, chute de mât en cas de tempête ; mais c'est très rare : trois cas en Europe pour 17.000 éoliennes, et elles sont toujours loin des habitations. - Nuisances sonores ? Un habitant de Gesves (sans doute partisan du nucléaire, en tout cas farouche opposant aux éoliennes) prétend qu'un rapport de l'Académie de Médecine française estime que pour éviter les nuisances sonores les habitations devraient se situer à plus de 2 km, et non 350 m. comme le prévoit la législation belge. Ce qui est loin d'être admis par tous les spécialistes. En outre, cet intervenant met en parallèle le fait que l'Allemagne, qui compte le plus d'éoliennes à ce jour, est aussi le pays d'Europe qui pollue le plus : il faut être de mauvaise foi pour présenter cette comparaison qui n'est pas raison ! – Un autre : quand il n'y a pas de vent, il faut des moteurs (qui polluent) pour compenser ? Non, ce serait économiquement absurde ; l'apport de l'éolien reste un supplément aux centrales actuelles. – Enfin, quelle sera l'incidence sur le prix de l'électricité ? La libéralisation du fournisseur permet déjà de réclamer de l'électricité " verte " et plus elle se généralisera, plus il sera possible de diminuer le prix tarifaire.

Et pour rassurer tout le monde, les deux sociétés organisent un voyage en car gratuit à Villers-le-Bouillet et à Laurensberg, à 3 km d'Aix-la-Chapelle (9 éoliennes), ce samedi 28 octobre.

Une très intéressante réunion donc. On attend la suite mais le projet ne semble pas susciter d'opposition comme ce fut le cas pour le projet MESA pour la région Molignée, réduit à une dizaine d'éoliennes sur le plateau de la route de Mettet.

Il y a 100 ans...

N° 37 du 16 septembre 1906

Haut-Vent. - Dimanche vers 4 h du matin, un incendie s'est déclaré dans la maison de François Gosset et a réduit en cendres les récoltes, et une partie du bâtiment et du mobilier.

Bambois - Lundi dernier, Mme Odile Legait se rendant dans son grenier avec une lampe à pétrole la renversa. Celle-ci fit explosion et entoura de flammes l'imprundente qui faillit perdre la vie.

Aisemont. - Samedi vers 8 h du soir, un incendie a éclaté chez le nommé Xavier Charlier, houilleur à Aisemont. L'épouse Charlier était seule au logis. Le feu fit de rapides progrès et bientôt la maison tout entière était en flammes. Des voisins sont accourus et quelques meubles seulement furent sauves. On ignore comment le feu a pris naissance.

Le Messager de Fosses donne le programme complet du concert donné à Sart-Eustache par l'Harmonie Saint-Feuillen et la société Les Echos du Sart, à l'occasion de la kermesse le dimanche 16 septembre, sur la place. Le programme se limitait-il à ce concert ???

N° 38 du 30 septembre 1906

Le dimanche 30, à 6 heures, au local de l'Ecole Saint-Feuillen, brillante soirée par un groupe d'étudiants, pour les pauvres de St-Vincent-de-Paul.

Fêtes communales. - Dimanche 30, à 11 h. du matin, place du Marché : grand CONCERT donné par la société philharmonique de Fosses. A 5 h. place des 4-Bras, grand CONCERT par la Philharmonie de Marcinelle.

Lundi 1er octobre, à 5 h. place du Marché : brillant CONCERT artistique, par la Société Royale Les Chasseurs, de Binche.

Mardi 2, place de la Briqueterie, à 1 heure, grande lutte de jeu de petie balle, entre les parties de Bruxelles (Sablon) et de Carnières (Fricoux). A 10 heures, faubourg de Lège : brillant feu d'artifice. Chaque jour a 8 heures, bal populaire et illuminations.

Mardi, le nommé Dethiège Isidore, de Flawinne, qui vit séparé de sa femme, est venu à Névremont chez Désiré Timsonnet où elle se trouvait, pour demander de reprendre la vie commune. L'épouse Dethiège refusant, il la menaça, mais Timsonnet intervint et terrassa l'agresseur pour le désarmer car il était porteur d'un revolver. Le commissaire de police de Fosses, averti, se rendit sur les lieux et dressa procès-verbal pour port d'arme prohibé.

Le nommé B.H., de Bambois, s'est vu dresser procès-verbal pour avoir hébergé une femme, âgée de 24 ans, domiciliée à Falisolle, qui se livrait à la prostitution.

N° 40 du 7 octobre 1906

Dimanche 7, à 3 heures et lundi 8, à 8 heures du soir, sur la place du Marché, grands exercices d'équilibre sur une corde. Traversée à hauteur des bâtiments de la place du Marché.

Dimanche vers 1 heure du matin, le nommé Olivier Gillain, de Haut-Vent, s'amusait avec un revolver en retournant de la fête quand soudain une détonation retentit. Le neveu de Gillain, gamin de 6 ans qui se trouvait à proximité, a été blessé à la tête par la balle de l'arme.

N° 41 du 14 octobre 1906

Hier matin, au Bambois, près du Point d'Arrêt, le feu a réduit en cendres les habitations de Victor Collin et Jules Brosteau. Il ne reste plus que les murs. Une partie du mobilier a pu être sauvée. Les causes de ce sinistre sont inconnues.

Vitrival. - Lundi, l'épouse Hautenne déposait à terre pour la vaisselle et sortit un instant quand son enfant, âgé de deux ans, voulant courir près de sa mère, trébucha et tomba dans le récipient. Fortement brûlé à la poitrine, le petiot est mort le surlendemain' dans des convulsions.

M. le commissaire Paris a recueilli une fillette âgée de 11 ans, du nom de Ruelle. Après renseignements, on apprit que la fillette habitait Franière. L'enfant ayant perdu une clé, ne rentra pas à la maison paternelle de crainte d'un châtiment et arriva ainsi à Fosses dimanche après-midi.

N° 42 du 21 octobre 1906

Dans la nuit de mercredi à jeudi, on a volé de beaux choux rouges dans un jardin au Joncquoy, au préjudice de M. Joseph Biot, charron à fosses.

Un jeune gamin de 11 ans, qui suivait un camion, a été remis à M. le commissaire. Il s'agit d'un gamin qui s'était évadé du Refuge Saint-Jean de Dieu, de Namur. Son père est venu le reprendre pour l'y reconduire.

Le mot du Fougnant

Je le crie et je l'écris bien haut, si j'étais porté un jour à la fonction de bourgmestre, mes électeurs ne tarderaient pas à s'en mordre les doigts... même les manchots.

Voici l'idée soufflée par des amis politiques extrémistes : si je suis élu, je ferai la révolution. Car si l'on y réfléchit bien, quoi de plus facile que de faire la révolution lorsqu'on est au pouvoir. On tient en main tous les leviers de commande, l'appareil de la commune est sous vos pieds, les forces vives sont à vos bottes. Trop facile ! Non, je me mépriserais de céder à ces commodités, à vaincre sans péril, on ne rencontre pas d'obstacle. Non, je ferais les choses dans les règles. J'ai d'ailleurs commencé à former le commando qui me jettera en bas de mon piédestal, afin de mettre à ma place le véritable chef qu'une commune attend. Tout se passera dans les règles, avec cette différence qu'une fois au pouvoir, je pourrais fournir au commando les tuyaux indispensables à la réussite certaine de l'opération.

Vous le savez, si vous ne l'ignorez pas, à la tête d'un commando, il faut un cerveau. Je me suis donc procuré les noms et adresses des gagnants de ces dernières années aux finales du jeu télévisé « Les chiffres et les lettres «. Je les ai contactés discrètement et deux semblent intéressés. Electeurs, électrices, rassurez-vous, j'ai trouvé mon homme avant l'élection. Ce n'est pas tout. Il faut aussi trouver des hommes d'action. Là, pas de problème, quelques agents de change en chômage seront bien contents de trouver du travail. Toute tentative de prise de pouvoir révolutionnaire dans une commune moderne suppose la maîtrise des moyens de communication, soit pour s'en servir, soit pour les occulter. Je lance donc un appel à tous les lecteurs de ce journal, ayant l'habitude de prendre la radio chaque matin à son réveil, de se mettre le plus rapidement possible en contact avec moi. Ceux qui prennent la télé tard dans la nuit peuvent également me le faire savoir.

Enfin, pour que ce commndo soit sans faille, il faut un traitre et si l'affaire réussit malgré la présence de ce parfait salaud, les p'tits gars n'en auront que plus de mérite ; si elle rate, ce sera de sa faute. Je souhaiterais donc que tout traitre se portant candidat soit présenté par une personne sûre. Je n'ai aucune confiance en ces gens-là.

Electeurs, électrices, jeunes, plus jeunes et les autres, ayez donc confiance, si vous votez pour moi, je vous promets de ne rien faire de ce que vous attendez. Vous avez maintenant compris que je suis un homme de parole. Et l'histoire fera peut-être de moi un homme que la mort améliorera considérablement.

Fougnant.

Laetare d'autrefois

Nous avions dû interrompre cette chronique la fois dernière, en raison de l'abondance des matières de ce numéro d'après élections. Nous reprenons donc au Laetare de 1966.

En 1966, le comité avait une fois de plus convoqué le soleil, car c'est sous un climat printanier que déambule le cortège, après une semaine pluvieuse et froide, un temps qui se réinstallera la semaine suivante ! Deux groupes prévus se désistent (les Gilles de St-Josse et les Joyeux Liégeois), mais ce qui n'empêche pas le plein succès, avec deux sociétés de La Haye (majorettes), la société Fantasia d'Aerschot (Alsaciennes), le Canon des Assiégés imaginé par les Echasseurs fossois (Fosses au Xlle siècle) et bien sûr, les sapeurs, les tambours, la musique, accompagnant nos petits et grands Chinels.

1967. - Une sortie très froide pour nos Chinels en ce Laetare du 5 mars. Une quinzaine de groupes étaient au programme : majorettes de Hollande, un Show de cors ((Hollande), les Pêcheurs de Heist, les Gilles de Jemappes, le Japon antique (pagode, jardin, trône de l'Empereur), les Déchaînés de Tournai, les Echasseurs et leur char, les délégations du folklore wallon et enfin les Chinels et leur musique (on ne trouve plus de sapeurs dès cette année).

1968. - Les majorettes ont la cote ! Une fête de Laetare exceptionnelle et réservée aux groupes de ces demoiselles venues de partout : de Hollande (Lombardijen), de France (Villerupt), d'Allemagne (Tanzgruppe), d’Arlon. d'Athus, de Hasselt et si les Bergers des Landes (échasseurs fossois) sont toujours là, on accueille aussi les Grosses Têtes de la Maison des Jeunes ; ce long cortège devance les Chinels qui récoltent toujours le plus gros succès. On note aussi quelques chars publicitaires qui terminent le cortège.

1969. - Le comité des Chinels adore les majorettes et c'est de nouveau un festival de ces groupes aux jupettes blanches qui se concentre à Fosses le 16 mars. Venues cette fois de Breda (Hollande), de Hettange (Lorraine-France), d'Audun-le-Roman (France), d'Esch-sur-Alzette (Grand-Duché) ; de Chératte, de Leuze-Tournai, de Beauraing. Et les Echasseurs sont toujours au poste avec leur Canon de la Gaieté ; et aussi les Trompettes d'Eben-Emael, des chars publicitaires pour mettre nos Chinels en valeur, précédés de la clique des jeunes tambours fossois. Une petite averse l'après-midi et une en cours de rondeau (qui, elle, fit la joie des cafetiers de la place).

1970. - Un hiver qui n'en finit pas et une année septennale qui annonce une Laetare plus modeste. Le samedi, la neige disparaissait partiellement niais le dimanche matin, nos rues étaient recouvertes d'une vingtaine de centimètres de poudreuse ! On n'avait invité qu'un groupe, mais de renom : les Majorettes de Paris ! (èt co dès majorètes !). Pour leur première venue en Belgique, c'était réussi ! Il y eut bien quelques camelots qui déguèrpirent en début d'après-midi, quand le comité décida que l'on ne danserait que sur la place du Marché, dégagée tant bien que mal par les pompiers. Les pieds dans la neige, les Chinels allèrent chercher les majorettes de Paris dans la salle du Pensionnat des Sœurs, où les Echasseurs se trouvaient. Et les 3 petits groupes se hasardèrent par le Chapitre vers la rue des Remparts, les Quatre-Bras, rue de Vitrival, rue de Bruxelles et retour vers la place du Marché ; réception à l'Hôtel de Ville où nos majorettes firent une démonstration très appréciée et promirent de revenir l'an prochain...

(à suivre)

La politique a ses gais lurons

Alors que les affaires » n'en finissent pas, à Charleroi et à Namur, il est au moins un ministre qui nous fait rire. Vous l'avez deviné, c'est Michel Daerden. Ses interviews d'après élections ont été reprises par plusieurs sites sur Internet, au lendemain de la double victoire familiale : père et fils. Belle victoire du PS à Herstal (pour Frédéric) et à Ans (pour Michel). Au détriment notamment des Ecolos. Et quand on lui signale qu'à Ans, il n'y a plus beaucoup de Verts, il répond : c'est pas grave, on boira à la bouteille !

Et il explique aussi que son parler lent (qui fait sourire certains) est dû au fait qu'il fut un gaucher contrarié. Et pour se venger, ce gaucher a choisi son parti : la gauche !

Sacré Michel ! Tu es unique » !

Pensons à nos aînés

Voici celles et ceux qui fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine :

Le 27 : Odilia François, Home Dejaifve 80 ans

Le 27 : René Crame, Route de Tamines 83 ans

Le 27 : Eva Gillain, Rue Rauhisse, Vitrival 86 ans

Le 28 : Léon Bourlet, Rue Lt Cotelle, Le Roux 80 ans

Le 29 : Léon Lejeune, Home Dejaifve 83 ans

Le 30 : Maddalena Pascottini, Rue du Fays, Aisemont 85 ans

Le 30 : Germaine Fauchet, R. Ermitage, Sart-Eustache 94 ans (doyenne de Sart-Eustache)

Le 31 : Solange Lemaire, Avenue Albert 1er 86 ans

Le 3 : Irène Hermant, Rue de Névremont 81 ans

Le 3 : Paul Michaux, Bois-des-Mazuis, Vitrival 84 ans

Le 5 : Anna Bencivenga, R. de la Station, Aisemont 80 ans

Le 5 : Nestor Achtergael, Chaussée de Namur 87 ans

Le 6 : Jenny Winson, Rue D. Masson, Fosses 80 ans

Le 6 : Ida Rosière, Rue de Névremont 80 ans

Le 8 : Julien Dupuis, Rue du Sartia, Sart-Eust. 87 ans

Un document sans doute unique

Ci-contre, la reproduction de ce que l'on appelait une i< Carte porcelaine », annonçant un bal à Fosses, à l'occasion de la Sainte-Brigitte (!), le dimanche 7 mai, à l'Hôtel de Belle-Vue (sans millésime).

Ce procédé est appelé carton porcelaine » parce que, pour la première fois, on pouvait fabriquer un carton avec surface brillante, comme de la porcelaine.

Ce procédé fut utilisé surtout et presqu'exclusivement en Belgique, à partir des années 1840 et cela durant une vingtaine d'années. Plusieurs auteurs pensent que l'utilisation de l'oxyde de plomb dans la fabrication du carton en a provoqué l'interdiction dans les années 1860. La qualité d'impression lithographique et l'imagination quasi illimitée des artistes font que ces cartes sont de véritables bijoux, reconnus immédiatement pour leur beauté et leur fraîcheur.

Une signature, assez illisible dans le coin inférieur gauche, indique : Carbotte Frères, sans doute le nom de l'entreprise spécialisée dans ce genre de travail.

D'autres cartes porcelaine » de différents endroits étaient mises en vente sur internet, chez eBay avec parfois d'importantes enchères, ce qui prouve leur rareté. Mais où se trouvait l'Hôtel de Belle-Vue à Fosses, vers le milieu du XIXe siècle ?

On peut aussi deviner que ce bal était réservé à un public sélectionné : dans un Hôtel, et avec des cartons d'invitation de luxe ?

Hélas, nous n'en saurons sans doute pas plus ! Merci au propriétaire de cette carte, de nous avoir permis sa reproduction.

Nos lecteurs ont la parole

Une lectrice nous transmet deux assez longues feuilles sur lesquelles elle fait appel aux responsables communaux, afin d'améliorer le sort de nos concitoyens (le manque de place nous oblige à ne publier que les extraits les plus essentiels).

Pour les jeunes

Il serait temps de taire enfin quelque chose pour les jeunes de Fosses, car ils glandent dans les rues, fument, boivent ce qui amène parfois disputes et bagarres. Pourquoi ne pas leur offrir un local (Maison de Jeunes), beaucoup de problèmes seraient évités, J'ai entendu dire qu'à Mettet ils ont trouvé ce genre de solution pour les jeunes. Ce ne serait pas un luxe ; ou pourquoi ne pas organiser des possibilités d'activités où se trouvait la plaine de jeux ? /.../ Notre lectrice fait l'éloge du regretté Benoît Buchet, très à l'écoute de ces problèmes, qui aurait peut-être trouvé solution.

Béatrice Gilles

Aux citoyens de Fosses

Vous vivez dans une ville historique, que vous prenez pour une poubelle. Dans chaque rue, on trouve des déjections canines ; on ne sait pas faire un pas sans marcher sur une m. (il existe une solution, si la commune installait des endroits à cet effet). Sur les appuis de fenêtre, dans les bacs à fleurs, on retrouve des cannettes ou bouteilles d'alcool. Jeunes ou moins jeunes jettent leurs papiers ou mégots à terre. La commune a posé des poubelles qui sont dégradées, mises à feu ou cassées. On vous arrange une belle ville que vous ne respectez pas. Pourquoi ? Pensez à l'argent investi par la commune LI Je crois que chez vous, vous ne laissez pas votre animal salir votre maison, vous jetez vos papiers dans la poubelle et vos mégots dans un cendrier. Pourquoi, alors, ne pas respecter votre ville ? Prenez-en conscience, la commune fait ce qu'elle peut pour rendre votre ville accueillante, pensez à l'impression que peuvent avoir les étrangers qui viennent chez nous pour visiter notre ville historique !

Béatrice Gilles

Banquet de l'Armistice

Les cérémonies traditionnelles du 11 novembre seront organisées par Mme Anny Batardy, échevine des Associations patriotiques, et le Comité du Souvenir de Le Roux. Selon le système de " tournante " entre les villages adopté depuis quelques années maintenant, elles se dérouleront cette année à Vitrival. La messe officielle avec délégations patriotiques sera chantée en l'église Saint-Pierre à 10 h. et suivie de la visite au Monument aux Morts des Guerres à 10 h. 45, puis dépôt de fleurs au cimetière de Vitrival à 11 h 15. La cérémonie se clôturera en la salle des écoles pour le verre de l'amitié offert par l'administration communale.

Le banquet tout aussi traditionnel aura lieu salle L'Orbey, dès 12 h. 30. dans une ambiance musicale (L. Oogwit).

Au menu annoncé :

Filet de Truite sauce Boursin

Civet de Biche Grand Veneur

Croustade de pomme et raisin

Café. Le tout 15 euros le couvert.

(menu enfant : 8 € : Vol-au-vent, frites, dessert).

Les réservations sont souhaitées pour le 6 novembre chez :

Anny Batardy : 071- 71.21.90

Christian Chabot 081-43.40.57

Luc Charles 71.29.71

Pierre Godenne 71.12.70

Pascal Guilin 71.16.80

Ce banquet n'est plus réservé aux Anciens Combattants (ils se font rares !) mais ouvert à tous. Les personnes qui n'ont pas de moyen de locomotion pour rejoindre la salle peuvent faire appel à un service de voiturage assuré par les membres du comité. Et les personnes empêchées peuvent apporter leur soutien au Comité du Souvenir en versant leur don au compte n° 068-2025275-39.

Pertes de contrôle

- Curieusement deux pertes de contrôle de véhicule, assez similaires, ont eu lieu durant le week-end dernier. Samedi vers 23 h, c'est le conducteur d'une Opel Astra qui s'est retrouvé dans un champ rue de la Fontaine à Aisemont. Heureusement, pas de blessure, mais le véhicule a dû être dépanné.

- Dimanche vers 5 heures du matin, c'est un Florennois qui a perdu le contrôle de son Audi et s'est retrouvé aussi dans un champ, chaussée de Namur à Sart-Saint-Laurent. Là non plus, le chauffeur n'est pas blessé, mais on déplore des dégâts matériels au véhicule.

Photo rétro

Voici une bien curieuse photo, prise devant le vieux chêne de l'hospice Dejaifve. Les hospiciens sont réunis pour une photographie avec deux soldats allemands. Pourquoi ? A quelle occasion ? Nous ne le saurons jamais ! Une date figure derrière la photo : 14 avril 1915