N°02    20 janvier  2006

Fosses Quartier du Zolo

L'inscription est un peu fantaisiste car la dénomination est généralement « les Zolos ». Anciennement, on a aussi orthographié l'endroit « les Oleaux », une d'déformation, croit-on, de « aulnaie », endroit planté d'aulnes ? L'école Saint-Feuillen toute proche s'appelait, en wallon « li scole aus-Ulaus »... ? On pense alors à notre compagnie de marcheurs !

Derrière le groupe d'enfants qui jouent, on distingue la forge d'Edmond Blampain. La maison qu'il a fait ensuite bâtir, jouxtant la forge, n'est pas encore présente, ce qui prouve la rareté de cette carte. Il y tint aussi notamment un café. Elle fut habitée après la guerre par M. Van Ryckel, puis par agent de police Norbert Petit et plus récemment encore par Francis Balza.

Plus loin, un long mur cache un jardin où fut construit un bâtiment par Pol Michel, qui devint ensuite le garage Th. Populaire.

Plus loin, la maison (à l'époque) du tanneur Emile Dufaux, ou s’installa ensuite le forgeron Piot, puis ce fut longtemps le garage Daine.

A la droite de ce grand pignon, on distingue très bien l'arrière des habitations de la place du Chapitre avec Saint-Martin et sa tourette et la maison du doyen. Et puis le clocher de la collégiale.

A gauche, un long mur fait suite à la maison où habita Constantin Burton qui installa sa scierie à l'arrière. A l'époque, cette maison était habitée par « Iii p'tit cinsî Anciaux », qui était marchand de bestiaux.

Plus loin encore on distingue la tour Blanmont, construite en 1622, appelé aussi château Destrée.

Un date d'envoi de cette carte, écrite à la main indique 2/7/09. Mais la photo a été prise bien avant car la maison d'Edmond Blampain dont nous parlions plus haut a été construite avant l'installation de la distribution d'eau en 1905 et celle-ci est plus ancienne encore.

A la pointe du jardinet où se trouvent les enfants, on plaça une borne-fontaine (vers1905/I906).

Savoir « perdre » du temps...

C'est par millions que, selon la coutume, des vœux ont été échangés au début de ce mois : verbalement, par écrit, par téléphone, par SMS... Et presque toujours avec la formule consacrée : " Bonne année, bonne santé ! "

Bonne année : oui, bien sûr, on peut souhaiter (sinon espérer) qu'ils seront bons, ces douze prochains mois. Mais soyons réalistes : 52 semaines, 365 jours " bons ", on sait que ce ne sera pas possible : pour tous il y a aussi de mauvais jours à assumer.

" Bonne santé " : mais la santé est si fragile ! C'est une prédisposition ou un don du ciel pour d'autres que l'on doit protéger par une certaine hygiène de vie, tout en sachant que personne n'est à l'abri d'un accident.

Alors, des vœux vraiment sincères se doivent d'être réalistes. J'ai bien aimé la formule de Bertrand Ravillon dans " Panorama " de ce mois : " Osez vivre l'année qui vient comme elle viendra. Si vous êtes sur le versant du malheur, tentez de faire de vos larmes l'eau qui, mêlée à la rugueuse farine des jours, fera lever le pain de la consolation. Si vos heures vous mènent sur la rive d'un bonheur, tentez de faire de votre rire une chaude main tendue de contagieuse espérance. Prenez la vie pour ce qu'elle est : belle et fragile, radieuse et tragique ".

Alors, mon souhait pourrait sembler bizarre mais je crois en sa force et sa valeur : savoir prendre son temps, savoir PERDRE de son temps.

Tour au long de ces jours et de ces mois, nous serons confrontés au courant inexorable de notre époque : un courant (au sens propre : nous n'arrêtons pas de courir !) qui nous est imposé par une foule de contraintes, qui nous rend impatients d'aller plus vite, plus loin. Car c'est la loi de la jungle actuelle : il faut être le plus fort, le premier quitte à écraser quelques pieds autour de nous. De la bousculade imbécile et impitoyable à l'entrée du bus, jusqu'à la course à l'emploi le mieux rémunéré, avec toutes les " courses " de tous les jours : la montre, la pointeuse, la productivité au travail, la course à l'argent érigée en règle de vie. Dans le temps, on disait " faire les commissions ", " faire ses emplettes " ; maintenant, c'est " les courses " dans la course. Et aux caisses, on se bouscule, on soupire, on s'impatiente, on s'exaspère... C'est pourquoi je déteste et je fuis ces énormes magasins-usines à vingt caisses où il faut tout de même faire la file. Je préfère de loin nos " petites surfaces " bien plus familiales, où on peut dire un bon mot à son voisin, sourire à la caissière qu'on connaît : au moins, c'est " convivial " comme on dit aujourd'hui. Et on peut même regretter les petits magasins d'autrefois qui l'étaient bien plus encore.

Nous approchons déjà de mon vœu : prendre du temps. Et à l'occasion, savoir " perdre " du temps. C'est-à-dire savoir s'arrêter pour savourer ces mille et une petites joies qui sont offertes à tous mais qu'on néglige, qu'on laisse passer sans en profiter : admirer la splendeur d'un flocon de neige ou d'un pissenlit brillant comme un soleil ; regarder le chat faire sa toilette ; écouter le roucoulement les tourterelles ou le vibrant chant du merle ; savourer une friandise ou une tasse de café ; suivre le lent déplacement d'un nuage dans un ciel bleu ; lire quelques pages d'un beau livre, ou admirer la finesse d'enluminures du Moyen Age... Et aussi, ce qui est moins égoïste, prendre le temps d'une visite, surtout chez quelqu'un qui n'en a guère, échanger des idées, savoir écouter, partager... Tout cela, c'est du pur bonheur.

Impossible bien sûr d'en remplir ses journées. Mais que chacun de vos jours contienne au moins une de ces petites joies simples et pures et votre vie paraîtra plus belle, vos 365 jours seront illuminés.

Tel est mon vœu. De bon cœur.

J. R.

 

Fost-Plus

- Il n'y aura plus de collecte de papiers fin janvier, les prochaines ont lieu en février.

- Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 1 er février pour toute l'entité.

Ramassage des sapins

Le ramassage des sapins a eu lieu dans la plupart des sections. Nous rappelons les prochains :

- le lundi 23 janvier et le vendredi 27 à Vitrival, Sart-Eustache et le Roux.

Avis

Les Fossois sont informés qu'exceptionnellement la permanence de la population - état civil sera supprimée ce samedi 21 janvier, pour cause de décès.

Chez les Congolais

On sait que le président de la Compagnie des Congolais, Philippe Leclercq, a été nommé président de l'Etat-Major de la Marche. En conséquence, la Compagnie s'est choisi un nouveau président en la personne de Rudi Dubois. Mais le trésorier, Etienne Drèze, a aussi remis sa démission et il sera remplacé au cours d'une assemblée générale qui se tiendra à l'Etang des Forges ce vendredi 20 janvier à 20 heures. On y parlera aussi des sorties prévues au cours de cette année.

 

Décès

Ce mercredi avaient lieu en la collégiale les funérailles de Mme Micheline Demeyer, veuve Sterkendries, 62 ans, habitant rue Pré Standard. Elle était institutrice au Lycée de Tamines et avait trouvé des correspondants d'une école de Fosses en Seine-et-Oise et les élèves de cette école étaient venus visiter Fosses. Micheline était surtout connue pour sa participation active à Radio 7 ; depuis quelques années, sa santé s'était détériorée et elle souffrait autant moralement que physiquement.

Nous avons appris aussi le décès de M. Roger Laurent, époux de Jocelyne Bovy, habitant au Try-al-Hutte. Lui aussi était un ancien instituteur et aussi âgé de 62 ans. Il était très largement et sympathiquement connu à Fosses et avait été secrétaire (mais non marcheur) de la Compagnie des Congolais. Ses funérailles ont lieu ce samedi à 11 heures en l'église de Bambois.

Au moment de mettre sous presse, nous apprenons encore le décès de Mme Clara Boulanger, épouse Arthur Bodart, âgée de 74 ans. Avec son époux, elle avait tenu une ferme à Bambois, cédée à présent à leur fils. Son décès subit a causé une vive et douloureuse surprise dans le hameau et à Fosses.

D'autre part, nous avons aussi appris le décès de Mme Jules Bastin, née Marie Bernard, 85 ans, à Vitrival, et à Sart-Saint-Laurent celui de Mme Anne Duhaut, épouse Jean Séverin, âgée de 91 ans.

A toutes ces familles endeuillées nous présentons nos bien vives condoléances.

Faits divers

- Le jeudi 5 janvier, vers 15 h 30, les pompiers de Fosses ont été appelés pour une perte de chargement sur la N98 à hauteur du viaduc. Le véhicule avait perdu quelques plaques d'aggloméré.

- Mardi 10 janvier, vers 7 h 10, le conducteur d'une VW Bora, domicilié à Mettet, a été surpris par un renard qui traversait la route. Ce qui a occasionné quelques dégâts à son véhicule (constat par la zone de police Entre-Sambre-et-Meuse).

- Vendredi 13 janvier, vers 10 h 05, rue des Zolos à Fosses, une moto montée par deux jeunes gens : Ludwig Wolff et Arnaud Sandron, âgés tous deux de 18 ans et habitant Vitrival, a dérapé dans un virage. Blessés, les deux motards ont été admis au CHR d'Auvelais.

- Dimanche dernier, vers 8 h 35, un automobiliste d'Anhée circulait sur la N 98 de Tamines vers Fosses. Peu avant la sortie de Fosses, il a perdu le contrôle de sa Renault Clio qui s'est retrouvée embourbée dans un champ. On a eu recours à une dépanneuse pour dégager le véhicule.

- Lundi 16, vers 7 h du matin, une dame au volant d'une Peugeot 206 roulait de St-Gérard vers Bambois. Alors qu'elle effectuait une manœuvre de stationnement, la conductrice a été percutée à l'arrière par une voiture conduite par une habitante d'Aiseau-Presles. Il n'y a pas de blessé, simplement des dégâts aux deux véhicules. La zone de police a effectué les constatations d'usage.

Fosses-la-Ville a 42 ans

A Fosses... c'est où nous habitions quand nous étions plus jeunes. Depuis le 23 décembre 1963, un arrêté ministériel détermine l'appellation de notre cité : Fosses-la-Ville. Pour éviter toute confusion avec Fosse, près de Trois-Ponts. Au cours des siècles, les Fossois ont séjourné à Fosses, ou à Fosse.

Les actes officiels ont utilisé les deux orthographes suivant les époques.

Plus tard, les chemins de fer ont adopté Fosse ; pour la Poste, notre courrier était oblitéré avec un cachet Fosses, mais aussi, parfois « Fosse » comme le prouve ce timbre sorti en 1946, dont la surtaxe (45 F) allait au profit de la Fédération des Cercles philatéliques : 5 F (de valeur d'affranchissement).

Souper raclette

Rappelons le prochain souper raclette de ce samedi 28 janvier, organisé par La Société Royale Musique des Volontaires de la Marche Saint-Feuillen, à partir de 19 h 30 à la salle communale L'Orbey à Fosses.

Le souper comprend un apéritif et le passage raclette à volonté. Le prix est fixé à 15 euros pour les adultes et 8 euros pour les enfants.

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie sont invités à une importante réunion le vendredi 3 février prochain à 19 h. 30, en la salle Saint-Martin.

Après le mot du président sortant, Jean-Luc Georges, et la rétrospective de l'année 2005, on verra la situation des comptes et le renouvellement du bureau : président, secrétaire et trésorier. Il sera aussi question de la participation au pèlerinage à sainte Brigide à Ayeneux le 5 février et de la fête de la Saint-Patrick le 17 mars, avec les confrères du Roeulx.

Blasons commémoratifs

A Orbey, des blasons colorés sur stèles de granit rappellent les mariages » d'Orbey, il y a plus de trente ans, avec Fosses-la-Ville et aussi avec Pommeret (Côtes d'Armor), liée par une charte d'amitié depuis dix ans. Ces deux stèles se trouvent derrière la crèche d'Orbey-Animation, à l'entrée de la zone artisanale d'Orbey, sur un terrain engazonné, blasons que l'on peut admirer au passage.

Information reçue par Lucien Boigelot, vice-président du comité de Jumelage.

Etonnant...

J'ai rencontré ce 14 janvier à Namur le Ministre des Sports de la Communauté française Claude Eerdekens.

Il me signale évoir écrit aux 32 CPAS de la province de Namur, en leur proposant quelques milliers d'euros à charge pour eux de les distribuer aux clubs sportifs de leur commune. Sur 32 CPAS, seule-ment 8 ont répondu qu'ils étaient intéressés. Les 24 autres, apparemment, n'ont pas sauté sur l'occasion qui leur était offerte et, par-mi ceux-ci, le CPAS de Fosses-la-Ville.

Etonnant de faire ainsi l'impasse sur environ 4.000 euros, qu'on au-rait pu distribuer aux sportifs amateurs fossois.

Le Ministre m'a indiqué qu'il al-lait maintenant contacter les échevins des sports des communes concernées et leur rappeler sa pro-position.

C'est vrai que 4.000 euros, ce n'est pas le Pérou, mais cela aurait permis d'offrir un équipement de training à tous les diablotins et préminimes des clubs de foot, de balle pelote ou de volley de l'entité, ou, comme le proposait initiale-ment le ministre, d'intervenir dans le paiement des cotisations annuelles (plus ou moins 50 euros) demandées aux jeunes par leur club... et que certains jeunes ne peuvent pas payer !

Daniel PIET

Remarquable exposition

La Saint-Feuillen est encore dans toutes les mémoires des Fossois. Mais un excellent moyen de se remémorer les phases de cet événement exceptionnel est de visiter la remarquable exposition de photos d'Olivier Carton et Jean-Pierre Marcelle à la galerie du Syndicat d'Initiative : des photos de toute beauté, d'une fantastique variété d'expression de visages pris sur le vif : marcheurs de nombreuses compagnies ainsi que Tchôd-Tchôd.

Olivier Carton est membre du Photo-club de Gosselies et c'est avec un grand art qu'il capte la lumière, les couleurs, l'expression d'un visage ; il a notamment reporté le 1 er prix à la Biennale Nature de la FIAP en 2003. Jean-Pierre Marcelle est président du Photo-club de Gosselies : lui aussi sait saisir les bons moments de la vie des rues et des fêtes. Ces deux amis se sont réunis pour présenter un magnifique reportage sur notre Marche septennale. Ils ont réalisé un total de 1.500 photos dont le Centre Culturel a acquis les droits et ils offrent ici une centaine de leurs clichés agrandis. On peut d'ailleurs les acquérir (5 € pour les petits formats sous cadre) et vraiment ils en valent la peine !

Attention ! Cette remarquablement belle exposition se termine le 26 janvier : profitez donc de ces derniers jours, en vérité vous ne regretterez pas votre déplacement.

Le S.I. est ouvert en semaine de 9 à 16 heures

Le week-end de 10 à 17 heures.

Entrée libre.

Vœux communaux

C'est une tradition bien établie : aux premiers jours de l'année, les responsables communaux organisent une réception du personnel communal pour leur présenter leurs vœux. Ce fut le cas le vendredi 6 janvier : la salle communale L'Orbey était bien remplie d'une assistance joyeuse et animée parmi les embrassades.

Le bourgmestre y présenta son discours annuel, rappelant les deux événements qui ont marqué l'année qui vient de s'achever le décès de l'échevin Benoît Buchet, aussi tragique qu'inopiné, qui a touché toute la population et laisse un grand vide ; et d'autre part la magnifique Saint-Feuillen, ses spectacles préliminaires qui ont galvanisé tant d'énergies et de convivialité.

Le mayeur adresse donc ses remerciements à tout le personnel communal, tous services confondus, ainsi qu'aux services de sécurité : Pompiers et Policiers. La situation financière de la commune ne permet pas de " faire des fantaisies ", mais on a réussi à équilibrer le budget sans augmenter la fiscalité et à maintenir l'emploi.

De belles réalisations sont à épingler : l'accueil extrascolaire pour les trois réseaux d'enseignement, la création d'une école des devoirs dans le cadre des plans Habitat permanent ; l'achèvement du Centre sportif, qui connaît un gros succès de fréquentation ; le souci d'entretien des locaux scolaires et la qualité du travail des enseignants se marque dans l'augmentation de la population scolaire. Et on pourrait encore citer les actions positives des services communaux : travaux, administration, socioculturel, incendie. Tout cela n'est possible que grâce à la bonne volonté, au dynamisme et au savoir-faire du personnel. Le Collège a voulu reconnaître ces mérites en accordant la révision générale des barèmes et l'augmentation du pécule de vacances.

L'année 2006 verra donc la poursuite de ces actions : le budget présenté en janvier sera réaliste, tenant compte des nécessités du CPAS et de la Zone de Police. Il fait bon vivre à Fosses-la-Ville puisque la population ne cesse d'augmenter, suivant l'évolution de la construction.

En conclusion, le mayeur remercie toutes et tous et forme les vœux les meilleurs pour l'année qui commence.

Une sympathique collation et quelques bons verres ont achevé de dynamiser l'atmosphère joyeuse de cette sympathique réception.

Une autre réception de Nouvel An a eu lieu ce mercredi pour les personnes engagées hors des services communaux mais qui elles aussi participent à la vie communautaire. Autour du Bourgmestre et des échevins on retrouvait donc : le conseiller provincial G. Sarto, les présidents ou représentants des administrations : CPAS, ALE, Police, Pompiers, Poste, Mme la Notaire, M. le doyen et le curé de Vitrival, les directeurs des écoles communales et libres ; de groupements sociaux : Croix-Rouge, Saint-Vincent-de-Paul, Consultation des Nourrissons, IDEF, Creccide ; de mouvements culturels : Centre culturel, S.I., Cercle d'Histoire, comité du Jumelage, Comité du Souvenir... M. Spineux leur souhaita la bienvenue et ses vœux de bonne année, en les remerciant pour le travail accompli dans la vie locale, que ce soit à titre officiel, administratif, professionnel ou bénévole. Et comme il le souligna, autour du verre de l'amitié ce fut encore une rencontre bien sympathique et conviviale.

Pour les élections communales :

La liste Union Démocratique

Lundi 9 janvier, le Bourgmestre B. Spineux et le président de l'Union Démocratique Baudouin Janssens ont présenté à la Presse la liste de leurs candidats pour les élections communales du 8 octobre prochain.

Rappelons que le conseil communal de Fosses comptera désormais 21 membres au lieu de 19 et qu'en vertu de la nouvelle loi électorale, cette liste comporte une certaine parité : 11 hommes et 10 femmes. Par contre, le nombre des échevins reste fixé à 4.

Les deux présentateurs étaient satisfaits : la liste était déjà presque bouclée en juin et, si on compte quelques départs, les nouvelles recrues furent aisément trouvées.

Le groupe Union Démocratique se veut apolitique et pluraliste, et 11 des candidats se déclarent indépendants (non affiliés à un parti), même si parfois on peut trouver chez certains une " tendance " : chacun est libre d'avoir ses opinions ; mais 7 sont cdH et 3 MR : il n'y aura d'ailleurs pas de liste MR officielle.

Pour la répartition géographique, l'effort se porte bien sûr sur l'ancienne commune de Fosses et ses hameaux : 6 hommes et 4 femmes ; Aisemont présente un homme et une femme, de même que

Le Roux ; Sart-Eustache est représenté par une seule femme ; Sart-Saint-Laurent par un homme et deux femmes, et Vitrival l'inverse. Mais le mayeur insiste : s'il est important d'avoir des candidats de chaque section, un esprit communautaire d' " entité " doit prévaloir et il pourrait se faire qu'une section ne soit pas représentée dans le futur conseil, mais tous les conseillers sont à la disposition de toute la population. D'autre part, les différentes classes sociales sont représentées.

Si 12 candidats l'étaient déjà voilà six ans, quatre conseillers actuels ne se représentent plus : Philippe Mullier (Sart-Eustache), Bernadette Robaye (Fosses), Alex Borbouse (Aisemont) et Françoise Sarto (Sart-St-Laurent), qui " glisse " à la province et est remplacée par son mari, ancien échevin.

Parmi les 8 nouvelles têtes on note un médecin de Vitrival : Gaétan de Binderling, qui marche ainsi sur les traces de son père, conseiller communal à Sambreville ; Philippe Pascottini, d'Aisemont, faisait déjà partie du Groupe U.D. sans être candidat, mais est président de l'ALE ; Véronique Henrard, épouse Dufrasne (Sart-Saint-Laurent), animatrice de chorales, secrétaire du Comité du Jumelage, était candidate MR la fois passée et Cédric Tahir, ancien président du Patro et du Comité du Souvenir, était aussi proche du groupe. Mais Dominique Tilmant (Aisemont), Sandrine Fauchet, épouse Bournonville, (Bambois), Lucia Defoin (Fosses), veuve de l'échevin Benoît Buchet, et Paule Piéfort, épouse Du-coffre (Fosses), infirmière chef de service en pédiatrie à la clinique d'Auvelais, font leur entrée en politique communale.

Le bourgmestre B. Spineux est candidat à sa propre succession : avec ses 1.624 voix de préférence la fois dernière, il semble désigné d'office selon la loi nouvelle. Mais pour les échevinats, rien n'est décidé : c'est le résultat du scrutin qui permettra de désigner les candidats possibles et s'ils sont plus de quatre, l'ensemble du groupe tranchera.

Voici donc la liste des 21 candidats U.D.

1. Benoît Spineux, bourgmestre. Vitrival

2. Anny Batardy. Échevine. Le Roux

3. Jules Lallemand. Échevin. Fosses

4. Françoise Bertrand. Biologue, Bambois

5. Gaétan de Binderling. Médecin. Vitrival 6.Dominique Tilmant, institutrice, Aisemont

7. Philippe Pascottini, employé, Aisemont

8. Sandrine Fauchet. Mère au foyer. Bambois-Fosses

9. Laurence Titeux, échevine, prof. Vitrival

10. Violetta Prigneaux, empli. Sart-St-Laurent

11. Gérard Sarto. Indépendant, Sart-Saint-Laurent

12. Véronique Henrard, mère au foyer. Sart-St-Laurent

13. Etienne Drèze, directeur d'école, Fosses

14. Lucia Defoin. Employée. Fosses

15. Paule Piéfort. Infirmière. Fosses

16. Cédric Tahir. Employé. Le Roux

17. Baudouin Janssens, cultivateur. Fosses

18. Joël Scieur, animateur, Fosses

19. Philippe Moreau. Employé. Fosses

20. Chantal Demi], infirmière. Sart-Eustache

21. Bernard Meuter. Échevin. Économe IMP. Fosses

Voilà donc une liste solide et homogène. Elle a fait ses preuves dans des conditions parfois difficiles et a bien mené la barque communale : le calme des réunions du Conseil en témoigne. En face, il y aura une nouvelle liste Ecolo (sans doute incomplète) et une liste qui pourrait s'appeler " Horizon 2012 " serait la liste socialiste, en dehors donc de l'étiquette de parti.

La campagne est lancée, bien plus tôt que pour les autres élections. Souhaitons bonne chance à tous et surtout que ce scrutin du 8 octobre nous donne un Conseil responsable, dynamique et compétent.

Une cinquantaine de Fossois(es)

ont atteint ou dépassent les 90 ans

Il fut une époque, pas si lointaine, où parvenir à l'âge de 90 ans était tout à fait exceptionnel. Aujourd'hui, l'entité fossoise comptent à ce jour 50 personnes ayant atteint ou dépassé les 90 printemps. Sans oublier que Fosses compte une centenaire de 102 ans qui poursuit sa route sans gros problème de santé.

Notre ville, qui dispose d'un home pour personnes âgées, en comptent déjà une vingtaine là-bas. mais les autres habitent chez elles, seules parfois, ou dans leur famille.

La répartition de ces nonagénaires se fait ainsi : 20 au Home, 9 à Fosses, 1 à Aisemont, 8 à Le Roux, 6 à Vitrival, 2 à Sart-Eustache et 3 à Sart-Saint-Laurent. Nous répertorions dans ce numéro les nonagénaires de Fosses, ainsi que les personnes de plus de 85 ans. Nous poursuivrons la suite dans le prochain numéro, et ensuite les « plus de 80 ans » des autres sections de l'entité.

102 ans POULEUR Emilienne Rue du Tisserand, Haut-Vent 15-10-1903

96 ans DELBART Alina Rue du Baty, Bambois 11-03-19C

94 ans PREAT Julia Home Dejaifve 31-01-191

94 ans BOCCART Paule Home Dejaifve 06-10-191

94 ans NOULARD Rosalie Home Dejaifve 29-01-191

94 ans WILMET Flore Rue du Grand-Etang 26-07-191

93 ans HAUT Claire Home Dejaifve 08-03-191

93 ans LEFEVRE Elvire Home Dejaifve 25-04-191

93 ans LAINE Marie Avenue Albert 1er 10-05-191

93 ans BLAVIER Adeline Avenue Champ Stoné 21-06-191

93 ans MARRANT Gustavine Home Dejaifve 14-09-191

93 ans GOBERT Charles Home Dejaifve 17-09-191

93 ans JACQUES Paul Home Dejaifve 10-12-191

93 ans BURNAY Gilberte Home Dejaifve 13-12-191

91 ans BOIGELOT Hélène Home Dejaifve 21-04-191

91 ans MICHEL Hélène Rue Saint-Roch 15-06-191

91 ans ARNOULD Georges Place du Chapitre 02-07-191

91 ans MAINIL Emilie Home Dejaifve 05-10-191

91 ans MANNAERT Walter Avenue Albert 1er 17-11-191

91 ans FRAIPONT Germaine Home Dejaifve 08-05-191

91 ans CAUDRON Marie-Louise Home Dejaifve 14-06-191

91 ans VAN RYCKEGHEM Alberta Home Dejaifve 12-08-191

91 ans THIANGE Hélène Rue des Remparts 07-12-191

90 ans GUILLAUME Henri Avenue Champ Stoné 28-01-191

90 ans MONROY Lucie Rue des Forges 05-05-191

90 ans VAN DE PERRE Maria Route de Bambois 22-05-191

90 ans GODEFROID Augusta Rue Sainte-Brigide 10-06-191

90 ans DOUCET Emma Home Dejaifve 12-06-191

90 ans JOSEPH Marguerite Home Dejaifve 21-08-191

90 ans COLLIGNON Germaine Home Dejaifve 25-08-191

90 ans JAUMOTTE M.-Thérèse Home Dejaifve 11-01-191

89 ans LAMBERT Maria Campagne du Chêne 05-02-191

89 ans VIGNERON Eléonore Home Dejaifve 27-06-191

89 ans MAYARD Renée Place de Haut-Vent 25-07-191

89 ans SCHMIDT Simone Rue Neuve, Haut-Vent 17-11-191

89 ans LARDINOIS Marie Rue de l'Abattoir 21-12-191

88 ans PAQUET Marie Rue du Benoît 04-02-191

88 ans BERGER Fernand Route de Mettet 29-05-191

88 ans GOFFIN Rosa Rue Donat Masson 25-10-191

88 ans SOHY Fernande Rue Neuve, Haut-Vent 14-01-191

87 ans DESTREE Maria Rue Cortil-Mozet, Névremont 27-01-191

87 ans DERMINE Alice Avenue des Déportés 27-02-191,

87 ans COLON Marguerite Rue de Vitrival 24-03-19t

87 ans ARNOULD Jeanne Place du Chapitre 06-04-19t

87 ans MAZUIN Emile Route de Mettet 27-04-19t

87 ans ROISIN Fernand Rue de l'Ecolâtre 02-09-19t

87 ans VAES Louisa Rue de Névremont 08-09-19t

87 ans PREUD'HOMME M.-Th. Rue du Grand-Etang 10-10-19t

87 ans BUXIN Joseph Home Dejaifve 19-10-19t

86 ans GILLAIN Emilie Rue Neuve, Haut-Vent 14-02-191!

86 ans DEPRAUTE Lucienne Rue du Grand-Etang 02-04-191!

86 ans ACKX Jeanne Rue de Vitrival 26-07-191!

86 ans IMPENS Cornélis Rue Rivaustrée, Névremont 03-09-191!

86 ans BERNARD Rachelle Route St-Gérard, Bambois 18-09-191!

86ans DUCHATEAU Louise Home Dejaifve 23-09-191!

86 ans GOSSET Marie Avenue Albert 1er 23-10-191!

86 ans ACHTERGAEL Nestor Chaussée de Namur 05-11-191!

86 ans DACHE Germaine Home Dejaifve 20-11-191!

86 ans WILMOTTE Suzanne Rue du Grand-Etanq 17-01-192(

85 ans DASSUY Ruth Camping Les Viviers 2 21-01-1920

85 ans DUCULOT Anna Rue Rivaustrée, Névremont 01-03-1920

85 ans HOUGARDY Bertha Rue du Chapitre 05-04-1920

85 ans BOURNONVILLE Berthe Home Dejaifve 07-04-1920

85 ans JACQMART Joseph Avenue des Déportés 13-04-1920

85 ans MELAN Nelly Home Dejaifve 25-04-1920

85 ans PREUD'HOMME Madel. Place de Haut-Vent 18-05-1920

85 ans MASSINON Onésime Avenue Albert ter 30-05-1920

85 ans MOLLE Augustine Rue de Stierlinsart, Bambois 21-06-1920

85 ans WINSON Willy Rue Donat Masson 27-07-1920

85 ans BOULANGER Jeanne Route de St-Gérard, Bambois 26-08-1920

85 ans PIRET Georgette Rue de Névremont 14-09-1920

85 ans LEMAIRE Solange Avenue Albert ter 31-10-1920

85 ans DE BUYST Jean Rue du Grand-Etang 75 22-11-1920

85 ans THOMAS Marie-Louise Rue de Pinsonhaie 30-11-1920

85 ans DUMAY Yvonne Home Dejaifve 03-12-1920

85 ans GOESSENS Germaine Rue des Egalots 15-01-1921

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire durant la prochaine quinzaine.

Le 21 : Ruth Dassuy, Camping Les Viviers 86 ans

Le 22 : Eugène Goblet, R. Criptia, Sart-Eustache 81 ans

Le 22 : Henri Thévenier, R. Sartia, Sart-Eustache 88 ans (doyen masc. de Sart-Eustache)

Le 22 : Sidonie Preter, Ch. Charleroi, Vitrival 84 ans

Le 22 : René Motte, Avenue des Déportés 80 ans

Le 23 : Raymond Vervotte, Home Dejaifve 84 ans

Le 24 : Jean-Baptiste Legrain, Rue Grande, Le Roux 86 ans

Le 26 : Lucien Tombelle, Rue des Tanneries 83 ans

Le 27 : Germaine Blampain, R. de Burnot, Sart-St-Laur. 80 ans

Le 27 : Martha Destrée, Rue Cortil-Mozet 88 ans

Le 27 : Victor Borbouse, R. Station, Aisemont 80 ans

Le 28 : Henri Guillaume, Avenue Champ Stoné 91 ans

Le 29 : Rosalie Noulard, Home Dejaifve 95 ans

Le 29 : Ernest Simon, Rue de la Bruyère, Vitrival 92 ans (doyen de Vitrival)

Le 30 : Andrée Richelle, Rue du Baty, Bambois 83 ans

Le 31 : Aril Romdenne, Avenue Albert 1 er 84 ans

Le 31 : Julia Préat, Home Dejaifve 96 ans

Le 31 : Jules Defoing, Rue V. Roisin, Fosses 81 ans

Le 31 : Roger Dohet. Rue Grande, Le Roux 83 ans

SART-ST-LAURENT De l'huile...

Vendredi dernier, vers 15 h 30, les pompiers de Fosses sous les ordres du caporal André Pire, ont dû intervenir pour nettoyer de nombreuses taches d'huile qui parsemaient la place de Sart-Saint-Laurent.

SART-EUSTACHE Marche Saint-Roch

Le Corps d'Office de la Marche St-Roch, qui a reçu le Trophée des Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse, organise son souper annuel ce samedi 21 janvier en la salle du Sart. Au menu : Apéritif, Potage, Raclette valaisanne et dessert. Avec deux services : à 12 et à 19 heures.

Décès de M. Horé

C'est avec peine que l'on a appris le décès, le 6 janvier à Mettet, du docteur Maurice Horé, âgé de 68 ans. C'était une grande figure au Sart et dans la région : il avait été président de l'Ecole mosane d'Homéopathie de Huy, commandant de réserve et fondateur de la 6e Unité scoute des Beavers Lodge de Biesme. Il avait été aussi très actif dans la création et les réalisations du Centre communautaire de Sart-Eustache et du comité scolaire. Toute la vie de son village lui tenait vraiment à cœur, ainsi qu'à son épouse, très dévouée elle aussi. M. et Mme Horé avaient trois fils et une fille et comptaient dix petits-enfants.

Nous leur présentons nos bien vives condoléances.

Etat civil

MOIS DE DÉCEMBRE 2005

Naissances :

A ce jour, la rubrique complète des naissances n'est pas encore parue. Nous l'insérerons dans le prochain numéro.

Le 03 décembre: Depretz Cédric Le Roux

Le 05 décembre: Herman Quentin Fosses-la-Ville

Le 05 décembre : Hanoteau Héloïse Vitrival

Le 09 décembre : Vensensius Maxim Vitrival

Le 10 décembre : Pipermans Estelle Vitrival

Le 13 décembre : Collin Guillaume Fosses-la-Ville

Le 15 décembre : Parent Martin Vitrival

Le 23 décembre : Michel Sarah Fosses-la-Ville

Le 28 décembre : De Vlieghere Elise Fosses-la-Ville

Publications de mariages :

- Johnny Delfosse, 33 ans et Valérie Pudysz, 30 ans, domiciliés tous deux route de Tamines 62, à Fosses (le mariage a eu lieu le 27 décembre).

- Anass Ismaili, 25 ans et Brigitte Van Hoverberghe. 49 ans, rue Rivaustrée 20 (mariage le 18 février).

Mariage :

- Johnny Delfosse, 33 ans et Valérie Pudysz, 30 ans, domiciliés tous deux route de Tamines 62, à Fosses.

Décès :

- Le 26 octobre à Auvelais : Josépha Henri, épouse de Fernand Baudry, née le 19 avril 1925, habitant chaussée de Charleroi 115 à Vitrival.

- Le 28 octobre à Auvelais : Jean-Claude Petit, époux de Alfreda Marique, né le 2-10-1942, Les Viviers 2.

- Le 1 er décembre au Home Dejaifve : Augusta Evrard, veuve Maurice Schlit, née le 21-8-1910, résidente au Home.

- Le 2 à la clinique Dejaifve : Andréa Mestdagh. épouse de Willy Desimpel, née le 3-7-1939, de Belgrade.

- Le 2 à Namur : Gisèle Pestiaux, veuve d'Arthur Laviolette, née le 1er janvier 1945, rue St-Roch à Fosses.

- Le 3 à la clinique Dejaifve : Michel Delfosse, époux de Rolande De Backer, né le 6 juillet 1931, de Jemeppe.

- Le 5 à Vitrival : Charles Sellier, époux de Noèlla Marron, né le 15 septembre 1935. habitant Châtelet.

- Le 9 à la clinique Dejaifve : Albert Chabot, divorcé d'Isabelle Tourneur, né le 27 novembre 1939, de Jambes.

- Le 10 à son domicile, route de Bambois 59 à Fosses : Roger Ernoux, célibataire, né le 7 février 1949.

- Le 11 à la clinique Dejaifve : Camille Clément, époux d’ Arlette Judas. né le 2 juillet 1937, de Velaine-s-S.

- Le 15 à la clinique Dejaifve : Joséphine Rondelez, veuve de Antoine De Pourq, née le 19 octobre 1936, rue de Claminforge, Le Roux.

- Le 16 à Auvelais : Marie Maenhout, veuve de Constant Neirinck, née le 3 septembre 1909, habitant rue du Bijard 17, à Sart-Saint-Laurent.

- Le 9 à la clinique St-Luc à Bouge Jeanne Thibaut, divorcée de Jean Sauvage, née le 11 juin 1929, habitant rue Neuve-Maison 19, à Sart-Saint-Laurent.

- Le 17 à Namur : Albert Verly, époux de Christiane Annoye, né le 10 août 1938, résidant au camping Val Tréko à Vitrival.

- Le 21 au 107, rue de Claminforge Jules Rodberg, époux de Yvonne Balle, né le 4 juin 1922, habitant Cerfontaine.

- Le 21 à la clinique Dejaifve : Fernand Smoes, veuf de Marthe Bulpa, né le 25 août 1924, d'Ecaussines.

- Le 25, chaussée de Namur : Auguste Demarcin, veuf de Laure Léonard, divorcé de Françoise Piette, né le 15 juin 1927, de Namur.

- Le 30 décembre à son domicile, avenue Champ Stoné 45 à Fosses Raymond Horion, époux de Nelly Maréchal, né le 21 avril 1934.

- Le 30 décembre : De Vlieghere Elise Fosses-la-Ville

A la paroisse

Clôture de l'Année St-Feuillen

Ce dimanche 22 janvier, la journée annuelle de l'Adoration a été retenue pour célébrer en même temps la clôture de " l'Année Saint-Feuillen ".

Une page vient de se tourner dans la vie paroissiale et nous n'oublions pas que 2005 a vu se déployer notre foi en notre saint patron en même temps que nous manifestions la beauté de notre folklore. Ce furent des journées grandioses et dignes.

Ce dimanche donc, à 11 heures, une première manifestation religieuse sera la présentation du Saint Sacrement avec un moment personnel d'adoration durant la journée.

A 17 h : grand-messe solennelle présidée par Mgr Jousten, évêque de Liège, en clôture de cette Année Saint-Feuillen. Ce sera une occasion d'exprimer notre reconnaissance pour tout ce que nous avons vécu de beau et de grand au cours de ces festivités septennales. L'office rassemblera les paroissiens du secteur,

soit de Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent, avec le concours des chorales paroissiales et de Senior Amitié. Les Confréries de Fosses, Le Roeulx et Liège seront de la partie.

Ne fermons pas l'album de nos souvenirs sans remercier celui qui nous a mis en route et nous procure tant de bienfaits.

T'es qui toi?

T'es qui toi, le gréviste qui patauge dans le froid ?

T'es qui toi, l'immigré sans papiers » qui nous dit qu'il a faim ?

T'es qui toi, l'E.S.F. qui pollue nos trottoirs ?

T'es qui toi, l'handicapé qu'on évite du regard ?

T'es qui toi, la « petite vertu » qui œuvre dans la rue ?

Quoi qu'en pensent les nantis aux appétits féroces, nous sommes votre conscience, le petit caillou dans vos souliers, bien heureux quand même de penser, qu'au final, bourses pleines, bourses plates, nous irons tous au trou.

W...Y (25-10-05)

Vive l'heure d'hiver

Ouf ! Voici enfin revenu le temps béni où je n'aurai plus la désagréable impression de marcher loin de mon ombre. Le temps heureux où le soleil et moi allons presque vivre à la même heure. Je dis presque, car ce que nous baptisons « l'heure d'hiver conserve encore 60 minutes d'avance sur la matinale apparition des premiers rayons porteurs de lumière et de vie.

Soixante minutes, c'est déjà long, surtout pour ceux qui vivent en symbiose avec le soleil. Mais enfin, c'était encore surmontable, d'autant plus que depuis 1916, année pendant laquelle, par esprit d'économie, on avança les pendules d'une heure, nous avions eu le temps de nous y habituer. C'était devenu acceptable, car il semblait établi qu'on pouvait vivre tout en snobant un peu le soleil et le rythme naturel de l'univers. Bref, cette première avance était entrée dans les mœurs.

Et puis, voilà qu'en 1976, certains technocrates qui justifient leur fin de mois en « veillant » sur nous se trouvèrent soudain en panne d'initiatives. Leur vint alors à l'esprit, histoire d'innover et sous couvert d'économie, cette idée saugrenue d'expédier un grand coup de pied dans les horloges et de décider arbitrairement qu'il serait 14 heures et non 12 heures lorsque le soleil serait au zénith, c'est-à-dire en revenir à l'heure « allemande » déjà subie pendant la dernière guerre.

Si l'on y réfléchit bien, c'est complètement farfelu, c'est refuser l'évidence, à savoir que l'homme est conçu pour vivre en harmonie avec les lois immuables qui régissent l'univers. C'est donc un système complètement contre nature celui qui consiste à vouloir lutter à ce point avec le soleil. Car on ne triche pas avec lui et ce n'est pas parce qu'un loufoque décidera peut-être un jour que l'été commence le 21 décembre et s'achève le 20 mars qu'il ne neigera pas le 7 janvier ou le 23 février. Ce serait trop simple.

Certes, je conçois que cette heure d'été puisse être agréable pour certains citadins qui, grâce à elle profitent de longues soirées. On oublie sans doute trop vite que tout le monde n'a pas les moyens de prendre sa voiture pour aller faire un tour à la campagne ou pour aller jouer au tennis ou au golf. Encore faut-il que ces bénéficiaires d'interminables après-midi n'aient pas d'enfants en âge de scolarité car eux ne marchent pas du tout dans cette combine. Ils en souffrent même puisqu'ils sont très vite en manque de sommeil et c'est logique, puisqu'il est impensable de les expédier au lit, alors qu'il fait grand jour et qu'il faudra les réveiller au petit matin pour aller en classe.

Non, franchement, sans vouloir faire le mauvais esprit, tout cela n'est pas au point et je ne suis certainement pas le seul à le dire. Mais, au fait, je peux vous l'avouer : oui, je suis intégralement et définitivement pour l'heure d'hiver et il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour que j'adhère sans condition à l'heure scolaire, la vraie celle du Créateur.

Fougnant

L'équipe première de BAMBOIS qui a très mal débuté l'année 2006 (deux défaites sur son terrain) tentera sans doute de renouer avec la victoire lors de son court déplacement et aussi derby, à Saint-Gérard.

Les bienfaits du rire

Au restaurant

Garçon, vous pouvez servir les andouilles ? Enfin, je veux dire, nous servir les andouilles.

Toujours positif !

Notre ministre Daerden sait de quoi il parle : « Je sais que je suis laid, mais la laideur, elle dure, tandis que la beauté, ça ne dure pas! Ah ahah! »

Je suis un champion !

J'ai pris confiance en moi quand j'ai appris que, lorsque j'étais un petit spermatozoïde, j'ai gagné une course parmi des millions de mes semblables !

J'en doute !

Ma femme me dit : Dieu, c'est comme un ingénieur qui améliore toujours ses inventions : il a d'abord créé l'homme pour faire encore mieux par la suite, en créant la femme ! „ Dois-je la croire ?

Rassurant ?

Pourquoi se venger de sa femme, dit le juge lors d'un divorce ? La nature s'en chargera, il n'y a qu'à attendre !

C'est l'évolution!

II y a cent ans, il y avait des dizaines de milliers d'agriculteurs dans le pays et quelques employés. Bientôt, au ministère de l'Agriculture, il y aura plus de fonctionnaires que d'agriculteurs.

Réflexion

C'est souvent aux enterrements que l'on rencontre les membres plus éloignés de sa famille. Et à chaque fois, on dit, inconsciemment On devrait se voir plus souvent ! »

Femme gendarme !

La femme à son mari mourant, un mari qui n'a jamais eu droit au chapitre :

Tu n'iras pas au crématorium, je m'y oppose. Est-ce que ta mère t'a demandé si tu voulais le téton ou le biberon ? »

Et l'homme se lamente Je n'ai jamais rien eu à dire, même pas en naissant, encore moins en mourant ! Au moins, incinéré, je suis sûr que je ne me retrounerai pas dans ma tombe ! »

Ça sonne...

.- Docteur, j'ai des problèmes d'ouïe, j'entends toujours dans la tête comme un téléphone qui sonne !

- Ce n'est rien, simplement, vous ne répondez pas.

C'est l'évidence

Vous savez pourquoi le Pape Jean-Paul Il n'était pas pour l'emploi du préservatif ? Parce que le Seigneur a dit : croissez et multipliez-vous. Comment y arriver si vous vous préservez ?

Petite annonce

Nous engageons un barman ayant la maladie de Parkinson, pour la préparation de nos cocktails.

Une vérité

.C'est quand on doit payer des pensions alimentaires qu'on se rend compte qu'un mois, ça passe vite !

Pauvre grand-mère

Je me souviendrai toujours des derniers mots de ma grand-mère : « Allez viens, essaie avec moi, le saut à l'élastique, c'est pas dangereux !

La bigamie

Dans nos pays on n'admet pas la bigamie, on dit : c’est une femme de trop. Mais vous croyez que la monogamie, c'est pas parfois un peu pareil.

Miss Belgique

.Un couple de Brusseleers se promène à la campagne et la dame reparle à son époux de la soirée TV sur l'élection de Miss Belgique, en énumérant les candidates. Et l'homme, distrait, qui ne l'écoute qu'à moitié s'exclame subitement : tu ne trouves pas que voir, une fois, une vraie vache, ça fait plaisir.

Vieux con !

Dire à quelqu'un que c'est un vieux con n'est pas très respectueux. Par contre, si on s'adresse à un jeune, c'est pas pareil, parce qu'un jeune con, il a tout l'avenir devant lui.

Une vérité

Vous connaissez un bon test qui prouve que vous devenez vieux : c'est quand vous avez toujours l'impression que votre chauffage ne marche pas bien.