N° 19  29 septembre 2006

Les listes des candidats aux élections communales de ce dimanche 8 octobre

ECOLO

1. Christine Coradossi, Le Roux

2. François Martiaux, Aisemont

3. Marie Cocagne, Sart-Eustache

4. Jean-Cari Demars, Sart-Eustache

5. Elise Grosfils, Le Roux

6. Thibaut Jacquet, Le Roux

7. Véronique Louis, Sart-Eustache

8. François Ellebout, Le Roux

9. Isabelle Duray, Sart-St-Laurent

10. Benoît Noël, Sart-Eustache

11. Isabelle Gengler, Aisemont

12. Kim Lee Larsille, Fosses-la-Ville

13. Muriel Lescure, Vitrival

14. Pierre Torrekens, Sart-St-Laurent

15. Micheline Legros, Aisemont

16. Emmanuel Herchy, Vitrival

UNION DEMOCRATIQUE

1. Benoît Spineux, Vitrival

2. Anny Batardy, Le Roux

3. Jules Lallemand, Fosses

4. F. De Bast-Bertrand, Bambois

5. Gaétan de Bilderling, Vitrival

6. Dominique Tilmant, Aisemont

7. Philippe Pascottini, Aisemont

8. S. Fauchet-Bournonvilie, Bambois

9. Laurence Titeux, Vitrival

10. V. Falque-Prigneaux, Sart-St-Laur.

11. Gérard Sarto, Sart-Saint-Laurent

12. V. Henrard-Dufrasne, Sart-St-L.

13. Etienne Drèze, Fosses

14. Lucia Buchet-Defoin, Fosses

15. Paule Piéfort, Fosses

16. Cédric Tahir, Le Roux

17. Baudouin Janssens, Fosses

18. Joël Scieur, Fosses

19. Frédéric Moreau, Fosses

20. C. Borgniet-Demil, Sart-Eustache

21. Bernard Meuter, Fosses

ENSEMBLE AUTREMENT

1. Nicole Lalière-Mottard, Fosses

2. Romuald Denis, Aisemont

3. Françoise Rochet, Sart-Eustache

4. Guy Henin, Fosses

5. Anne-Sophie Lepinne, Fosses

6. Jessica Bernaerdt, Le Roux

7. Jean-Louis Pacorus, Bambois

8. Marisabelle Lomba, Le Roux

9. Fabrice Pirlot, Aisemont

10. Eliane Nicolas, Aisemont

11. Séverinne Glinne, Sart-St-Laur.

12. Guy Duret, Vitrival

13. Jean-Marie Denis, Aisemont

14. Robert Bastin, Fosses

15. Jenny Gillain-Deproot, Aisemont

16. Paulette Daffe-Jacqmain, Vitrival

17. Patrick Gaux, Fosses

18. Dany Fremy, Fosses

19. Georgina Michaux-Gosset, Fosses

20. Willy Piret, Névremont

21. Michaël Dalle, Vitrival

A LA PROVINCE :

cdH

1. Françoise Sarto-Piette.

2. André Bodson

3. Annie Burton-Daoust

4. Jean-François Favresse

5. Yves Delf orge

ECOLO

1. Philippe Hubaux

2. Marie-Claire Warnier,

3. François Mortiaux, 39 ans Enseignant, Aisemont

4. Catherine Dave

5. Thibaut Jacquet 36 ans Administrateur, Le Roux

MR

1. Luc Delire

2. Muriel Simon-Charon

3. Arnaud Maquille

4. David Antoine, 30 ans Indépendant, Fosses-la-Ville

5. Françoise Baily-Berger

PS

1. Robert Joly,

2. Nicole Laliere-Mottard

3. Luc Vanderdorpe

4. Nathalie Jossart-Moussiaux

5. Laurence Fiévet

RWF

1. Simon Claisse

2. Stéphanie Rosseeuw

La rue de Bruxelles

Cette rue était appelée autrefois rue de l'Hermia. Il n'y existait à cette époque que les quelques vieilles maisons que l'on voit ici. Plus tard, elle s'appela rue de Bruxelles, car c'était par cette sortie de la ville que l'on se rendait vers Bruxelles. Et c'est ce chemin que l'on prenait pour se rendre vers le hameau de Névremont.

C'est en 1974 que cette rue prit le nom de « rue d'Orbey », pour marquer davantage le jumelage de Fosses avec cette ville alsacienne. L'inauguration eut lieu avec la Fanfare d'Orbey le 6 octobre. Orbey rendit la pareille en donnant le nom de « rue de Fosses-la-Ville » à une nouvelle artère.

Toute l’entité fossoise a fait

la fête et l’accueil

L'édition fossoise de "Wallonie Week-end Bienvenue" a été un tout gros succès : les nombreuses personnes qui ouvraient leur maison ou exposaient leurs collections, leur métier, leurs passions ont été visitées par des centaines de visiteurs et les deux rondeaux du soir réunirent la foule des grands jours de Lætare. « C'était même mieux qu'au Lætare, dit un spectateur : plus simple, plus convivial et sans accroc ! »

Dans un bel élan de solidarité, la cité des Chinels a ouvert ses portes pour montrer ses nombreuses richesses, souvent insoupçonnées. Et toutes les sections s'y sont mises !

Bien sûr, le succès ne fut pas égal partout, mais ne citons que quelques chiffres de fréquentation : les visites guidées de la collégiale : 262 visiteurs ; l'exposition de la Gendarmerie et des objets de la guerre 40-45 (à Saint-Martin) : 350 ! Le site de Sainte-Brigide : 126 ; les collections de grenouilles : 120 (en seulement une après-midi) ; les motos anciennes : des centaines; spectacle des ados : pas loin de 200. Pour le Sart-St Laurent : la couturière de costumes folkloriques et la fabricant de nichoirs : plus de 70. A l'ancien presbytère de Bambois, la dentelle, le crochet, la reliure et la collection de marteaux : plus de 200 ; les promenades au Lac de Bambois : 400 ; et les chevaux de Fabian Van Ryssel : plus de 600 ! Les chiffres pour Vitrival ne sont pas encore connus. Mais Le Roux a reçu la toute grande foule : à la salle la Rovelienne, plus de 600 visiteurs se pressaient devant les nombreuses collections : affiches anciennes, livres et objets de colombophilie, objets africains, statuettes de Tintin, de cow-boys et d'indiens, collections de casquettes américaines, de matériel scolaire, etc... Incroyable ! Et surtout le jardin japonais de M. et Mme Vanvooren a eu un succès fantastique : 500 personnes fanas de ce type d'ornement de jardin, chaleureusement accueillies ; et, notait l'un d'eux, ce qui est remarquable c'est l'esprit de confraternité entre visiteurs qui se promettaient des échanges futurs de matériel et d'informations ; cela a créé une animation bien sympathique, donc juste dans l'esprit de ce week-end. Il en fut de même pour la kermesse de Sart-Eustache et ses animations diverses. Enfin, la Marche de Nèvremont a fait sa sortie annuelle dans le hameau, mais il est impossible de savoir combien d'étrangers sont allés l'admirer.

Les deux soirs eut donc lieu un rondeau sur la place du Marché, devant des centaines de spectateurs enthousiastes (près de mille chaque soir !) qui ont pu applaudir avec chaleur les audacieux Echasseurs, les rondes endiablées des Sorcières, les Clowns en folie toujours pleins d'entrain, ainsi que les Chinels. Avec aussi, pour l'occasion, une première à Fosses : un rassemblement de Limotches. Et le public fossois a pu découvrir une facette de ce folklore trop souvent inconnu et de valeur puisqu'il est strictement limité à notre entité (avec une extension sur Presles) Un folklore bien curieux que ces vaches, issues d'un type plus ancien, plus simple et sans doute plus authentique à Haut-Vent. Et s'il n'y en avait que trois samedi soir (Haut-Vent, Bambois et Aisemont), elles étaient cinq dimanche (avec Vitrival et Le Roux) qui ont mis une belle animation dans le centre et au rondeau, puis à l'hôtel de ville où le " vin d'honneur " offert aux participants a été l'occasion d'une fantastique ambiance : on y a même vu des " Gadis " danser le Chinel ! En toute fraternité.

Bref, une belle fête comme on les aime et comme on en voudrait plus souvent.

Cercle d’histoire

La prochaine réunion du Cercle aura lieu le jeudi 12 octobre à 19 h. 30 au local habituel des Quatre-Bras.

La première réunion de la Commission Généalogie s'est tenue mardi dernier : une quinzaine d'amateurs s'y sont retrouvés pour un premier contact qui a permis de préciser les buts et moyens de ces recherches familiales. Avis aux amateurs : elle se réunira chaque 2e mardi du mois à 19 h. 30 au local Espace Solidarité aux Quatre-Bras.

Amateurs de rock

« Statu Quo » sera en concert le 21 octobre, à 20 h à Leuven.

Réservation au 0479-86.00.31 avant le 3 octobre.

Prix de l'entrée au concert : 41 euros + le déplacement en car.

Souper couscous

La compagnie des Mamelucks organise un souper couscous le samedi 7 octobre, à 19 heures, en la salle L'Orbey. Prix : 16 euros.

- Apéritif

- Couscous 3 viandes ou assiette barbecue 3 viandes

- Dessert

Ambiance assurée.

Réservations (pour le 1er octobre) :

José Marique (0475-33.94.81)

Michel Marique (0498-92.89.34)

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 11 octobre, pour toutes les sections.

Et il n'y aura pas de ramassage des papiers et cartons au cours de la prochaine quinzaine.

Portes ouvertes chez les pompiers

Faute de comité, il n'y avait pas de programme pour la fête de Fosses. L'échevine en charge du 3e Age avait juste organisé, ce lundi, un goûter pour les pensionnés de l'entité : il a connu, un beau succès.

Mais c'est devenu une tradition, nos Sapeurs-Pompiers profitent aussi de la kermesse pour organiser une journée portes ouvertes afin de faire mieux connaître leur action, leur matériel, leurs services à la population. Ainsi, ce samedi 30 septembre à partir de 12 heures, dans leur arsenal de la rue Sainte-Brigide et alentour, on pourra admirer leur matériel (dont l'impressionnant camion-échelle, camion réservoir, ambulance et bien d'autres choses), avec exercices de désincarcération (découpage d'une voiture), extinction d'un feu de voiture et d'un feu de friteuse : des expériences intéressantes et utiles à tous

Dimanche 1er octobre : présentation des véhicules et autres exercices comme la veille.

Et les deux jours : présentation de la nouvelle autopompe (une merveille d'électronique), présence d'une équipe de la Protection civile, d'une équipe avec chiens, exposition de véhicules miniatures et de photos, bar et petite restauration.

Senior Amitié

L'été touche déjà à sa fin. Les jours sont moins longs et la météo pas toujours optimiste. Alors pour vous redonner un petit rayon de soleil et vous égayer un peu, nous vous invitons à venir passer un agréable après-midi de détente à l'occasion de notre goûter d'automne, le mercredi 18 octobre à 14 h. 30 en la salle du collège St-André.

Signalons aussi la reprise des jeux de cartes (whist et couyon)

tous les jeudis de 14 à 18 h. au local St-Martin, Place du Chapitre

Le comité

Une statue-reliquaire de Sainte-Gertrude, œuvre d’art de Marcel Nulens

Nous en avons déjà parlé brièvement : notre artiste local Marcel Nulens, dinandier-ciseleur diplômé de l'Ecole d'Art de Maredsous, vient de réaliser un véritable chef-d'œuvre : un buste-reliquaire de sainte Gertrude de Nivelles.

Lourdement bombardée en mai 1940, la collégiale de Nivelles et la châsse de la sainte furent en grande partie détruites avec le centre de la ville. En 1947, une Nivelloise désolée de ne plus voir défiler en procession qu'une châsse en bois, légua deux lingots d'or pour la réalisation d'un nouveau reliquaire. L'affaire avait sans doute été oubliée car en 1984 une nouvelle châsse fut réalisée par l'artiste dinantais Félix Roulin : majestueuse, très grande mais très lourde (en acier inoxydable ! avec deux battants déployables), elle n'est transportable que sur un char. Les Nivellois désiraient un reliquaire plus petit, susceptible d'être porté en procession. Un comité formé à cet effet réapprit l'existence du legs et décida de se mettre en œuvre : il organisa un concours international et cinq projets furent présentés par des artistes belges, français et allemand ; la population consultée choisit celui de Marcel Nulens, plus simple et rappelant une statuette de l'ancien reliquaire du XIIIe siècle. C'était, pour l'artiste, un fameux défi ! Dans son atelier de la route de Bambois, il a passé plus de 800 heures depuis le début de cette année, (et pratiquement à temps plein depuis trois mois) à battre cuivre et argent : des centaines de milliers de coups de marteau pour façonner ce buste-reliquaire.

Contrairement aux bustes de saint Feuillen à Fosses, de saint Hadelin à Visé ou de saint Berthuin à Malonne, j'ai choisi de ne pas placer le buste sur un socle, qui réduit l'importance du personnage, mais directement sur le brancard, ce qui lui donne plus d'élan grâce aux mouvements des plis de la robe, une certaine prestance par la manière dont elle tient la crosse et lève la tête, sans sévérité mais au contraire j'ai essayé de rendre un visage de bonté ". La robe, le missel, la crosse et la souris (attribut de sainte Gertrude, invoquée contre les invasions de mulots dans les campagnes) sont en laiton ; la tête, les mains, le voile et la cape sont en argent, plus facile à battre et modeler au marteau. Chaque élément est fait de trois ou quatre coquilles, parfois plus, assemblées et les soudures à l'argent sont cuites, limées et polies de façon à les faire disparaître. L'ensemble est une merveille !

Ce nouveau buste-reliquaire (à l'intérieur a été prévu l'ajustage d'une plaque portant le coffret à relique) a été présenté à l'assistance ce dimanche 24 au cours d'une messe solennelle présidée par Mgr Van Cottem, évêque du Brabant Wallon qui a déposé la relique dans le coffret, en y ajoutant le certificat d'authenticité et son sceau, puis a béni et encensé le nouveau reliquaire. Par un heureux hasard, la petite communauté de bénedictines du monastère Sainte-Gertrude de Louvain a dû se retirer à Ermeton-sur-Biert et a rapporté à Nivelles la petite relique qu'elle possédait, évitant ainsi de devoir ouvrir le grand reliquaire pour y prélever une parcelle des reliques de la sainte.

Ce dimanche 1 er octobre, après le Grand Tour (le 730e !), la rentrée solennelle puis, après-midi, un grand cortège historique (22 groupes) et religieux (23 groupes et reliquaires) marqueront l'inauguration de ce nouveau buste-reliquaire ainsi que le 960e anniversaire de la collégiale, restaurée après la guerre (jusqu'en 1984 !). Une dizaine de membres de la Confrérie Saint-Feuillen avec le Buste participeront à ces grandioses festivités.

ETAT-CIVIL

Naissances en août :

Le 2 : Céleste Dubois, fille de Raphaël et d’Isabelle Haegeman, rue des Egalots 12, Fosses.

Le 7 : Louis Stépan, fils de Joël et de Laetitia Paris, place de Sart-Saint-Laurent.

Le 8 : Gaël Bastiaens, fils de Patrick et de Jacqueline Devos, rue du Sartia 132, Sart-Eustache.

Le 9 : Danaé Scravatte, fille de Frédéric et de Laurence Verhulst, rue du Moulin 12, Fosses.

Le 10 : Elisabeth Defoin, fille de Joël et de Nelly Kempinaire, rue Bois des Masuys 48, Vitrival.

Le 12 : Kyllian Richelle, fils d’Yves et de Carine Tamburini, route de Tamines 256, Aisemont.

Le 15 : Théa Dehont, fille de Cédric et de Nancy Marotte, rue Les Ruelles 83, Sart-Eustache.

Le 16 : Léa Goffaux, fille de Christophe et de Vinciane Mercier, chaussée de Charleroi 375, Le Roux.

Le 22 : Ethan Cornille, fils de Xavier et de Madisone Delvigne, route de Tamines 292, Aisemont.

Le 28 : Fabrice Collignon, fils de Marc et de Maguesvery Germain, rue Grande 23, Le Roux.

Le 31 : Lucie Pans, fille de Pascal et de Muriel Bourgeois, rue du Tisserand 24, Haut-Vent Fosses.

Déclarations de mariage : (juillet et août)

Guy Demaret, 27 ans, et Anne-Madeleine Jaunay, 23 ans, tous deux avenue Albert 1er 11 (mariage le 05/08).

Sébastien Lefèvre, 24 ans, Mazy, et Céline Lambert, 22 ans, rue de Névremont 75 (mariage le 05/08) ;

Laurent Somers, 27 ans, Gouvy, et Valérie Henry, 22 ans, avenue Albert 1er 110 (mariage le 11/08).

Philippe Collette, 42 ans, et Muriel Jaspait, 28 ans, tous deux rue Neuve 30 (mariage le 12/08).

Frédéric Malorgio, 30 ans, et Laetitia de Backer, 27 ans, tous deux rue du Chaurnia à Le Roux (mariage le 12/08).

Vincent Piérard, 26 ans, et Aurélie Losfeld, 23 ans, tous deux avenue des Déportés 6 (mariage le 12/08).

Jean-Jacques Rousseaux, 26 ans, rue du Grand Etang 44, et Séverine Lempereur, 22 ans, rue du Grand Etang 39 (mariage le 19/08).

Michel Henry, 47 ans, et Agnès Houzé, 41 ans, tous deux rue du Bout 39 à Vitrival (mariage le 19/08).

Alain Metz, 36 ans, et Hélène Gilson, 38 ans, tous deux rue du Bôlia à Vitrival (mariage le 26/08).

Bernard Meuter, 38 ans, et Christine Gruslet, 42 ans, tous deux route de Bambois 14 (mariage le 26/08).

Christian Servais, 53 ans, et Chantal Charlot, 47 ans, tous deux rue de la Station 142 à Aisemont (mariage le 02/09).

Ferdinando Porrino, 40 ans, et Fabienne Huart, 33 ans, tous deux rue de Walcourt 112 à Vitrival (mariage le 23/09).

Benoît Charue, 45 ans, et Geneviève Dodion, 44 ans, tous deux place du Chapitre 6 (mariage le 16/09).

Norbert Colot, 47 ans, et Ludivine Dumont, 27 ans, tous deux rue Long Try 4 à Le Roux (mariage le 23/09).

Décès : (août)

Le 2 à la clinique Dejaifve : Rosa Goffin, veuve de Fernand Mauclet, née le 25-10-1917, résidente au Home.

Le 6 à Yvoir: Jean Mathot, époux de Rosa Boccart, né le 22-08-1935, place de Leiche 8 à Fosses.

Le 10 à la clinique Dejaifve : Mariette Deleuse, épouse de Joseph Grenier, née le 07-04-1942, Sambreville.

Le 11 : François Deboutte, époux de Anna Honnay, né le 02-09-1927, rue de Vitrival 2 à Fosses.

Le 18 à la clinique Dejaifve : Jean Roberfroid, né le 29-04-1944, de Namur

Le 6 à Charleroi Roger Dohet, époux de Lucienne De Gest, né le 31-01-1923, rue Grande 40 à Le Roux.

Le 24 : Freddy Barbé, époux de Liliane De Haever, né le 05-03-1955, chaussée de Charleroi 434 à Le Roux.

Le18 à Charleroi : René De Backer, né le 19-02-1957, Camping Val Tréko 102 à Vitrival.

Le 29 à la clinique Dejaifve : Jean Douilliez, veuf de Elmyre Godart, né le 29-06-1924, de Namur.

Le 17 à Namur : Marie-Thérèse Kuhnemund, épouse de Guy Morel, née le 27-05-1928, de Profondeville.

A prévoir pour ce début d'octobre

Dimanche 1 er et lundi 2 : sortie de la Marche Notre-Dame d'Aisemont.

Samedi 7 : Goûter dansant du 3e Age de Le Roux (14 h. au réfectoire de l'école).

Lundi 9 : Conférence du Cercle horticole : " Azalées et hortensias " (Espace Solidarité, 19 h. 30).

Lundi 9 : jeux de cartes par Espace Séniors.

Mardi 10 : Commission Généalogie.

Jeudi 12 : réunion du Cercle d'Histoire.

Samedi 14:

- souper aux moules du Comité des Fêtes de Haut-Vent.

– Conférence apicole de l'Union des Ruchers Wallons (Espace Solidarité, 14 h.).

– Souper des Sorcières de Clara Bistouille (salle L'Orbey).

– Marche des Monastères du Footing Club : 4 à 50 km, départs du Collège St-André de 7 à 15 h.).

Ville propre

La campagne annuelle « Ville propre », instaurée par l'échevin de l'Environnement Jules Lallemand, aura lieu cette année le samedi 30 septembre. Le départ se fera de la place du Marché à 9 heures.

Comme chaque année, l'échevin qui organise cette journée, lance un appel pressant à toutes les bonnes volontés.

Pensons à nos aînés

Voici celles et ceux qui fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine (mais, pour répondre à un abonné qui s'inquiétait d'un oubli : pas la quinzaine du mois, mais les deux semaines qui précèdent la parution suivante) :

Le 29 : Palmyre Villers, R. de la Station, Aisemont 85 ans

Le 29 : Bronislava Pire, Rue des Tronces, Vitrival 81 ans

Le 29 : Jules Deproot, Rue de Dôye, Bambois 83 ans

Le 29 : Georgette Thône, R. de la Plage, Bambois 81 ans

Le 30 : Adrien Ducat, Rue de Névremont 80 ans

Le 1er oct: Franciszca Gorna, Rue Grande, Le Roux 82 ans

Le 2 : Flore Meyskens, Rue Sainte-Brigide 80 ans

Le 3 : Maurice Garot, R. de la Station, Aisemont 86 ans

Le 5 : Emilie Mainil, Home Dejaifve 92 ans

Le 6 : Paule Boccart, Home Dejaifve 95 ans

Le 8 : Janine Orlik, Rue Laide-Basse, Fosses 83 ans

Le 8 : Anna Noël, Rue des Egalots 80 ans

Le 9 : Henri Saelens, Rue Long Try, Le Roux 81 ans

Le 10 : Denise Hubert, Rue du Bout, Vitrival 87 ans

Le 10 : Marie-Thérèse Preud'homme, R. du Gr.-Etang, Bambois

Le 10 : Marguerite Vermeylen, Rue des Zolos, Fosses 82 ans

Le 10 : Marie Lebeau, Rue Haut-Vent 81 ans

Le 11 : Fernande Leleu, Rue du Sedia, Sart-Eust. 84 ans

Le 11 : Fernande Massinon, Rue Saint-Roch 84 ans

Le 12 : Emma Bernard, Bois-des-Mazuys, Vitrival 81 ans

Le 13 : Pierre De Boose, Rue du Fays, Aisemont 86 ans

Lætare d'autrefois

(suite)

1961 - Nos Chinels bénéficieront encore du beau temps. Six groupes étrangers sont invités et l'ensemble a très bien plu au public. Trompettes, clairons, cors de chasse de Fresnes-s.- Escaut (France) ; les Vieux Métiers d'autrefois, de Jupille ; un autre groupe français : la commune libre de Saint-Quentin (Marianne, le maire et ses adjoints, gendarme, percepteur, juge, facteur... en costume d'époque) ;les Polonais, costumes et danses de Pologne, un groupe formé d'ouvriers polonais installés a Charleroi ; le Pays basque, danses et traditions de cette région ; enfin des délégations du folklore belge : Copères de Dinant, folklore liégeois de Tilff, des Cramignons, de Daelhem...

1962. - On comptait cette armée-là 7 groupes étrangers, époque où le coût des groupes n'était pas ce qu'il est aujourd'hui. Les spectateurs ont pu voir ainsi défiler : police, sapeurs, le Show de Bergen-op-Zoon ; les Macrales de Vielsalm ; les Bretons de Concarneau ; les Copères de Dinant ; la confrérie des Hoûres, d'Eben-Emael ; les Botteresse de Roteures ; la Belle Epoque de Bressoux et des délégations du folklore wallon ; ensuite la clique des jeunes tambours fossois qui devançait les petits Chinels, la Musique et les Chinels.

1963. - Comme nous sommes une année septennale, le comité des Chi-nets a décidé de faire un Laetare simplement avec la participation des Chinels, la clique, et la musique. Ce qui n'empêcha pas un nombre important d'étrangers venus admirer nos Chinels dans nos rues.

1964. - On connut, en 1964, probablement le plus long cortège, avec 9 groupes étrangers + des groupes fossois qui se sont créés, avec : une caravane publicitaire qui ouvre la marche, la police, Tambours et Trompettes de Verviers, Groupe attractif d'Angleur, le Bouquet de St-Pholien de Liège, le Fla-Ha club du Bourbon, de Uccle ; les Joyeux Fantômes de Fleurus ; les Hussards de Gand ; les Gypyvoir avec char, d'Yvoir ; délégations du Folklore wallon ; le Prince Carnaval de Gemmenich ; les Rod'lindjes de Haut-Vent avec char ; le groupe des Chinois de la Maison des Jeunes de Fosses ; les Rouge et Vert du patro St-Hugues, les jeunes tambours fossois, petits et grands Chinels et la musique.

1965. - C'est encore un cortège impressionnant qui parcoure nos rues en 1965, avec : les Mousquetaires à cheval (groupe dirigé par Albert Haguinet) ; Printemps 65 (groupe enfantin) ; The Scots Guards ; les Skassis de la Lesse ; les Gilles de Saint-Josse ; les Bergers des Landes ; Show Parade de Hoûrs ; le Canon de la Gaieté (Fosses) ; les Métallos de la Chiers ; délégations du Folklore wallon ; les sapeurs, la clique des jeunes tambours fossois, petits et grands Chinels et la musique et enfin des chars et caravane publicitaire.

(à suivre)

On nous écrit

Consternant !!!

Le dimanche 17 septembre, à l'occasion de tt 'Week-ends Bienvenue - à Fosses, nous avions émis l'idée de réunir quelques grenadiers du peloton de St-Roch pour représenter une partie du folklore fossois.

Quelle ne fut pas notre stupéfaction de s'entendre dire par le Président de l'Etat-major et un directeur d'école que les marcheurs que sont les Grenadiers, Mameluks, Congolais, Tirailleurs algériens, Tromblons, Chasseurs à cheval et Zouaves ne font pas partie du folklore fossois ! Alors que nous avions eu la délicatesse de prévenir le SI de notre présence ce dimanche.

Nous étions 3 soldats et un officier qui s'était déplacé de Bruxelles.

Nous nous sommes fait insulter, notre officier a été menacé par le Président de l'Etat-major d'en être exclu ; il est vrai que pour certains, le peloton de St Roch pue à 20 km à la ronde (demandez à nos cantinières) : notre spécialité n'est pas de puer, mais de tendre des pièges infernaux et ils y sont tombés à pieds joints. Messieurs, vous avez été la risée de tous les spectateurs de la Place du Marché, par votre attitude négative.

Cette attitude à notre égard est d'autant plus scandaleuse et incompréhensible que sur la même Place du Marché, à quelques mètres, se trouvaient également 3 Mameluks (dont un politicien) : aucune réflexion, aucun reproche ne leur a été adressé.'

Il nous a été précisé que les groupes qui animaient le rondeau étaient ceux qui participaient au Lætare : sur la pub, il est renseigné tout le folklore fossois.... : autre contradiction : selon le Président de l'Etat-major et le directeur d'école, le Tchôds Tchôds ne sortent pas à la St-Feuillen, mais au Lætare...! Ils ont cependant, bien qu'annoncés comme le clou du spectacle sur le folder, brillé par leur absence,

Nos agresseurs verbaux ne visent que la gloriole et tous les honneurs, mais travailler pour notre folklore, cela les dépasse. D'ailleurs, lès Gilles de Binche et d'autres groupes folkloriques qui n'ont pas la renomée des Chinels ont été reconnu par l'Unesco... Ils avaient, eux, effectué les démarches nécessaires à cette reconnaissance.

Enfin, il y eu une lueur dans la grisaille, quand nous nous sommes rendus à l'Hôtel de Ville, notre bourgmestre nous a dit : je suis très content de voir des grenadiers. Nous l'en remercions.

Alors, Messieurs les Marcheurs, vous avez 6 ans pour faire à nouveaux partie du folklore fossois dont vous avez été exclu ce week-end !

Eddy Geeraerts

A propos du rondeau

Dans l'euphorie du we de bienvenue, il y eut tout de même un petit " couac " : trois Grenadiers venaient participer au rondeau (voir p. 4) Bien sûr, ont dit Marches folkloriques » mais il ne faut pas mêler folklore carnavalesque et marches militaires qui sont rattachées à des processions, même si parfois on les qualifie de folkloriques.

D'ailleurs, l'Association des Marches déconseille fermement (faute de pouvoir interdire la participation de Marcheurs à des braderies ou kermesses, à Coté de majorettes ou autres groupes folkloriques.

J.R.

Vingt-six couples fêtent cette année

le très long chemin parcouru ensemble

C'est donc le dimanche 1er octobre que les jubilaires de l'entité seront reçus officiellement par l'Administration communale en la salle L'Orbey.

La matinée débutera par la grand-messe en leur honneur, à 11 h et les héros du jour rejoindront alors à pied et accompagnés de la musique de la Royale Philharmonique fossoise, la salle L'Orbey, par la rue des Tanneries, où les familles et le public les attendront.

Après un mot de félicitations et de bienvenue du bourgmestre, l'échevine Anny Batardy fera une présentation de chaque couple présent, qui sera ponctuée d'un petit air de musique de chez nous.

C'est toujours une cérémonie très sympathique qui se termine par un vin d'honneur et bien des échanges de commentaires.

Cette année, ce sont 26 couples qui fêtent leur anniversaire de vie commune, qui portent divers noms (or, diamant, platine) suivant la durée de leur union.

Cette année, on doit y ajouter un fait assez exceptionnel dans l'entité : les 70 années de prêtrise de l'abbé Goret. Né à Ecaussines en 1913 dans une famille de 10 enfants, il fut ordonné prêtre le 26 août 1937. Après 3 années d'enseignement (le français et l'histoire), il s'occupa successivement des paroisses de Wanfercée-Baulet, Boussu-Walcourt puis fut curé de Roselies pendant 44 ans. Il réside aujourd'hui à Sart-Saint-Laurent et participe toujours aux activités de la paroisse.

Comme chaque année, plusieurs couples ne participeront pas à la cérémonie, pour diverses raisons, mais il en est un qui, malgré les années, a assuré sa présence, un couple qui totalise 67 ans de mariage ! On les avait oubliés il y a deux ans, mais ils seront encore là dans trois ans pour leurs noces de platine : il s'agit de René Danloy et Odile Henaux, qui habitent rue de Walcourt à Vitrival. C'est la troisième fois que nous leur rendons visite ; pour leurs 67 ans de mariage cette fois. Un couple vraiment sympathique et toujours plein d’enthousiasme. René a aujourd’hui 90 ans ; il ne les paraît pas bien sûr, ni son épouse qui aura bientôt 86 ans. Mais il étonne vraiment : il a toujours eu la passion du vélo et, malgré son âge, poursuit chaque jour ses bonnes habitudes : à l’aide d’un compteur, il peut totaliser ses kilomètres qu’il inscrit dans un carnet : il en a fait 421,5 lors des deux derniers mois : sur route, ou sur rouleau quand il fait mauvais, mais tous les jours, il pédale Ne sachant jamais rester à rien, il vient de terminer de couper 8 stères de bois à la main, des bois qu’il a fendus et coupés sur 30 cm. Et cela fait de fameux tas ! A 90 ans, il faut le faire ! Le couple a eu 2 enfants, 7 petits-enfants et 11 arrière-petits-enfants. Une belle descendance. Tous deux sont originaires des Ardennes (Graide et Bièvre), M. Danloy a travaillé comme soudeur aux Ateliers Albert à Malonne et son épouse a tenu un magasin Poids d’Or à Vitrival, où ils sont venus habiter il y a déjà 42 ans.

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Ce sont des noces de palissandre (65 ans) qui ont été fêtées par Cornélis Impens (87 ans) et son épouse Anna Duculot (86). Lui est né a Falisolle et elle à Aisemont, où ils se sont mariés le 30 mai 1941, en pleine tourmente. Un couple qui garde aussi beaucoup d'enthousiasme et le sens de l'accueil. Ils ont eu une fille qui leur apporta deux petits-enfants et 3 arrière-petits-enfants. M. Impens travailla tout d'abord à la mine pendant la guerre, puis entra comme plafonneur au Charbonnage, il termina sa carrière professionnelle comme homme d'entretien à l'Athénée de Tamines. Madame fut serveuse dans une boulangerie où, elle s'en souvient, elle gagnait deux francs l'heure, ce qui lui rapportait 150 fr. par mois. Ils habitent rue Rivaustrée à Névremont.

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Second couple à fêter ses noces de diamant : Marcel Debende, né à Châtelineau le 1er août 1925 et son épouse Marguerite Chif, née à Perwez la même année. M. Debende n'a pas souhaité que l'on publie une photo mais nous a parlé avec passion de son métier de coiffeur, puis de représentant en coiffure, métier qu'il pratiqua à Charleroi et à Tamines ; il fut le premier en Belgique à lancer la sculpture en coiffure. Ils se sont installées rue de la Bruyère à Vitrival. Ils n’ont pas eu d’enfant.

Raoul Vandermeulen (bientôt 84 ans) et Colette Splingard (78) désirent fêter leurs noces de diamant dans l’intimité de leur habitation, rue Génicot à Sart-Eustache. Lui est originaire de Mont-Sainte-Aldegonde et elle d’Anderlues où eut lieu leur mariage le 17 août 1946.

C’est aussi le souhait de Gérard Frisque (81 ans) et son épouse Nelly Noulard (même âge) qui se sont mariés à Fosses le 21 septembre 1946. Lui est né à Falisolle et Nelly est Fossoise de naissance.

Georges Willems est né à Névremont le 7 janvier 1923 et il épousa Sidonie Préter, née à Vitrival le 22 janvier 1922. Curieusement, ils se sont mariés à la commune de Mettet car elle habitait Cocriamont (qui faisait alors partie de Mettet). Leurs fiançailles furent très courtes (six mois). Ils eurent 2 enfants, 3 petits-enfants et aujourd’hui un arrière-petit enfant. Georges travailla à la carrière d’Aisemont, où il reçut la médaille du Travail de 2e classe. Il fut un fervent amateur de balle pelote et aussi pigeonniste à ses heures. Ils habitent chaussée de Charleroi à Vitrival.

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Enfin le seul couple de Le Roux fête aussi ses noces de diamant. Jean-Baptiste Legrain (86 ans, originaire de Falisolle) et Franciszska Gorna, née en Pologne en octobre 1924. Ils se sont connus en Allemagne : elle avait été déportée pour travailler dans une ferme et lui était prisonnier et travaillait dans la ferme voisine. Une période difficile qui se termina par un beau roman. Ils se sont finalement retrouvés pour s'unir à Le Roux le 28 septembre 1946 et ont toujours habité rue Grande. Tandis que son mari travaillait à Sécurit à Jemeppe, elle tint une petite culture. Ils ont eu 2 enfants, 3 petits-enfants et aujourd'hui déjà 3 arrière-petits-enfants. M. Legrain participa à la campagne des 18-Jours. Il fut secrétaire-trésorier de la Fraternelle des Anciens de 40/45, trésorier du comité des 3x20 de Le Roux et élu récemment président d'honneur de la Confrérie Saint-Eloi.

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Nous abordons à présent les couples qui fêtent leurs 50 ans de vie commune. Ils sont 19 : dont 7 de Fosses et Haut-Vent ; 2 de Sart-Saint-Laurent ; 4 de Sart-Eustache ; 4 de Vitrival et 2 d'Aisemont.

Notre première visite nous a guidé à Haut-Vent chez André Dumont et Georgette Mouyard, deux vrais Fossois, fidèles marcheurs aux Saint-Feuillen : André en a vécu 10 comme zouave de Haut-Vent et Georgette a marché comme cantinière à 6 Saint-Feuillen. André (71 ans) et Georgette (73) sont tous deux nés à Fosses et s'y sont mariés le 14 juillet 1956. Ils ont eu 3 filles et ont aujourd'hui 8 petits-enfants et 1 arrière-petite-fille et fait remarquable, cela fera 4 générations de femmes cantinières à la Marche de Haut-Vent. André a travaillé 3 ans comme menuisier, 2 ans comme charpentier et 32 ans à la fabrication chez Solvay (pauses). Georgette fut employée principalement dans des administrations communales. Sa spécialité : elle sait donner un nombre impressionnant de n° de plaque de voitures, des Fossois principalement, mais aussi de ses anciens collègues de travail.

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Autre couple Fossois de naissance : Louis Cornil (73 ans) et Andrée Colin (70). Le mariage eut bien sûr lieu à Fosses le 27 avril 1956. Ils ont eu 4 enfants, 9 petits-enfants et déjà 5 arrière-petits-enfants. Louis a travaillé comme monteur en charpente dans une entreprise de Jemeppe. Son épouse fut la ménagère modèle. Ils habitent aujourd'hui rue de la Plage.

André Decocq est né à Fosses II y a 76 ans ; son épouse (71 ans) habitait Mettet lorsqu'ils se sont connus et où eut lieu leur mariage le 25 septembre 1956. Ils eurent une fille et un petit-fils ; leur fille eut la tristesse de perdre deux bébés. André marcha à plusieurs reprises aux Saint-Feuillen et pratiqua aussi le football à Fosses. Il fut professeur de math à mi-temps tout en ayant repris le garage de son père, avenue Albert 1er, où ils habitent toujours actuellement.

A deux pas de là, avenue Champ Stoné résident Nestor Henin (encore un pur Fossois), 72 ans, et Ida Arnould, née en octobre 1931 à Heure).

Ils se sont rencontrés au café Jaumotte lors d'un bal de la St-Nicolas, alors qu'il était militaire. Il fut séduit par cette Ardennaise exceptionnellement en visite à Fosses, mais le chemin était bien long pour aller voir sa Belle. A peine arrivé, il fallait déjà penser au retour ! Ils se sont unis le 20 octobre 1956, eurent une fille et ont 2 petits-enfants. Nestor fut employé, tout d'abord chez le notaire Franceschini, puis à divers autres endroits ; Ida travailla 30 ans comme économe aux Facultés à Namur. Tous deux furent de grands amateurs de concours de cartes ; Nestor est un très fidèle supporter de l'Olympic de Charleroi et Ida continue à aiguiser ses cordes vocales dans les chorales. Un couple aux tempéraments bien différents : la spontanéité d'Ida s'allie très bien au flegme de Nestor.

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Beaucoup d'enfants de chez nous ont connu leur professeur de langues à l'Ecole Moyenne de Fosses : Willy Lenoir y fit en effet pratiquement toute sa carrière, venu à Fosses en 1957. Né à Lessines en décembre

1932, il épousa Emilie Mauroy, née à Ligne un bon mois plus tard. Ils se sont mariés à Rixensart le 22 décembre 1956. Ils eurent un fils et un petit-fils. Elle fut une vingtaine d'années économe à Malonne puis bibliothécaire à Fosses, ce qui lui convenait car elle aime la lecture. Tous deux sont de grands voyageurs : ils ont visité à peu près tous les pays d'Europe en caravane et ils n'ont pas abandonné ce mode de déplacement mais pour des voyages plus courts. Le couple a tait bâtir une jolie maison rue Sainte-Brigide.

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Nous n'avons pu contacter qu'un seul couple de Sart-Eustache parmi les 4 annoncés. C'est rue Puagne que nous avons rencontré Robert Goossens, 70 ans, le plus jeune, né à Bouffioulx et son épouse Lucilie Dufayt, 68 ans, née à Châtelineau, presque la plus jeune des jubilaires ; ils se sont unis à Châtelet en décembre 1956, mais ne sont pas restés inactifs. En effet, ils eurent 14 enfants et ont aujourd'hui 28 petits-enfants et déjà 7 arrière-petits-enfants. Ils sont installés à Sart-Eustache depuis 44 ans. Il fut ouvrier d'usine mais aussi ardent pigeonniste ; c'est sans doute comme ça qu'il apprit à roucouler si souvent. Inutile de demander si Madame eut une profession : oui, sans doute la plus noble, celle de maman et de parfaite ménagère.

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Le village de Vitrival se prolonge jusque près de Falisolle. C'est au bout de cette route qu'habitent Robert Robeyns et son épouse Florence Bardeau. Lui est âgé de 72 ans et son épouse est trois ans plus jeune. Ils ont eu 2 filles qui leur ont apporté

4 petites-filles. Ils habitent depuis treize ans à Vitrival. Lui travailla à la fonderie de Jemeppe puis à la carrière de Namêche ; son épouse fut concierge durant onze ans. Comme la plupart des retraités ont des hobbies, ceux de M. Robeyns sont : la pêche et la collection de pièces de monnaie. Une aubaine incroyable pour un collectionneur : il a trouvé une pièce de XVlle siècle en bêchant son jardin.

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Nous avons aussi rendu visite au doyen d'âge masculin de Vitrival qui atteint aussi 50 années d'union. Ils habitent rue de la Bruyère : Ernest Simon, 92 ans, originaire de Sart-St-Laurent, et Marie Henin, née à Vitrival en septembre 1921 se sont unis à Vitrival le 31 mars 1956. Ils ont eu 3 enfants (une fille et deux fils) mais ont eu la douleur de perdre un gamin qui n'avait que 5 ans. Leur fils, marié, leur a apporté un petit-fils. Nous n'avons pas pu les photographier car Madame a subi une grave maladie qui l'a clouée au lit depuis plusieurs mois déjà. Ernest Simon a passé 5 années dans les stalags dans un coin ignoble de la lointaine Prusse. Revenu au pays, un fut correspondant de presse (pour différents quotidiens et notre hebdomadaire notamment) et agent d'assurances.

Deux couples jubilaires sont installés à Sart-Saint-Laurent. Joseph Detelle (bientôt 79 ans) a repris courageusement la ferme paternelle, aidé efficacement par son épouse, Hélène Neuville (née à Bois-de-Villers en septembre 1929). Ils se sont unis le 29 août 1956 et ont eu 5 enfants, qui leur ont apporté 11 petits-enfants. Partis d'une petite culture, et grâce à beaucoup de travail et de persévérance, ils ont apporté une sérieuse ampleur à leur exploitation. Leur fils a repris vaillament la ferme bravant toutes les exigences et les difficultés que cela comporte. Joseph fut officier grenadier à la Marche du Sart (il aurait préféré être soldat mais les sollicitations l'en ont empêché) et participa à 3 Saint-Feuillen.

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Autre Sartois et aussi fidèle Marcheur : Georges Mouthuy, installé rue de Burnot, est né à Fosses le 16 septembre1934 ; il épousa Gisèle Charles le 24 novembre 1956, née à Pironchamps l'année suivante. Le mariage eut lieu au Sart. Ils eurent un fils, un petit-fils et, déjà, un arrière-petit-fils. Georges multiplia les activités : il fut employé à l'Union des coopératives de Charleroi, puis employé à la carrière Moreau, qui devint Carmeuse. Dans sa jeunesse, il joua à la balle pelote et prolongea cette activité sportive jusque l'âge de 55 ans ; totalise 50 années comme marcheur à la Marche Saint-Laurent et participa à 8 Saint-Feuillen. Il fut aussi, pendant plusieurs années gestionnaire du hall des sports de Sart-Saint-Laurent. Son épouse fut vendeuse au magasin Arc-en-Ciel.

Photo 11

Il n'est pas grand mais il sait se faire entendre : Maurice Molle est né à Vitrival en août 1931 mais vint très vite habiter Fosses, où il passa sa jeunesse. Ses courtisailles avaient lieu à Falisolle, où il épousa Lucy Ganivet (née en novembre 1936). Ils eurent 2 filles et ont aujourd'hui 4 petits-enfants (2 filles et 2 garçons). Maurice se mit à son compte en 1953, comme transporteur et marchand de matériaux de construction, à l'époque où les entrepreneurs ne possédaient pas tous des camions. En 1965, il se reconvertit dans le commerce de mazout, et habitait alors avenue du Champ Stoné ; mais, pour raison de maladie, il dut arrêter son entreprise

en 1985. Il y a quelques années, il s'est exilé rue des Bas-Prés dans une coquette villa, auprès de l'une de ses filles.

Photo 12

Enfin, dernier couple fossois sur notre liste : Alfred Honnay est né à Surice le 20 décembre 1929. Après avoir habité Fosses, sa famille est partie à Farciennes, puis est revenue à Fosses, ce qui lui permit de charmer une Névremontoise, André Taton (73 ans), qu'il épousa en avril 1956. Ils eurent deux filles et connaissent 4 petits-enfants. Alfred travailla comme menuisier chez Roméo Antoniel, à Fosses, durant pratiquement toute sa carrière, où il fut très bien considéré pour ses qualités professionnelles. Il bâtit sa maison, rue de la Petite Couture, de ses mains peut-on dire. Son épouse travailla comme employée, à Fosses également.

Nous poursuivrons la présentation des autres jubilaires dans notre numéro du 13 octobre avec un compte rendu de la cérémonie du 1er.

La Marche Notre-Dame

La marche d'Aisemont clôture la sortie de nos marches de l'entité. Elle a lieu le premier dimanche d'octobre en l'honneur de Notre-Dame qui a sa grotte au cœur du village et dont les marcheurs portent et escortent dignement la statue.

Ce dimanche 1er octobre donc, sortie de la Marche après la messe ainsi que l'après-midi et nouvelle sortie, plus décontractée, lundi.

Communiqué de l'A.L.E.

Afin de mettre fin à certaines rumeurs mensongères, nous informons toute la population fossoise que l'A.L.E. continue ses activités et ne ferme donc pas le 31-12-1906.

Nous conseillons également vivement aux personnes ayant signé un contrat titres-services de faire analyser leur contrat par le service juridique de leur syndicat.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement.

Violetta Prigneaux, Alain Lenoir agents A.LE.

Les deux prochains week-ends Samedi

Diablotins : 1re année : 11 h

US Auvelais - Bambois B

Bois-de-Villers - Bambois A

Diablotins 1re et 2e années : 11 h

Fosses - Wépion

Préminimes 1re année : 13 h

Bambois - Walcourt

Fosses - Thy-le-Château

Minimes : 15 h

Fosses - Bambois

Réserve : 15 h

Bambois - Fosses

Dimanche 1er octobre :

Cadets 10h30

Fosses - Bioul

Div. 3 :

Moustier - Bambois

Div. 4 :

Fosses – Fal-Aisemont

Samedi 7 octobre :

Diablotins: 1re année : 11 h

Bambois A - Sambreville

Bambois B - Bois-de-Villers

Diablotins 1re et 2e années : 11 h

Bioul - Fosses

Préminimes 1re année : 13 h

Moustier - Bambois

Walcourt - Fosses

Minimes : 15 h

Anhée - Fosses

Biesme - Bambois

Réserve : 15 h

Fosses - Et. Tamines

Bambois - US Auvelais

Dimanche 8 octobre :

Cadets 10h30

US Auvelais - Fosses

Div. 3 :

Bambois - Et. Tamines

Div. 4 :

Saint-Gérard - Fosses

Offre d'emploi

Le Syndicat d'initiative engage une personne PTP pour un emploi temps partiel

- maitrise de Word, Excel et utilisation d'internet

- permis de conduire

Envoyez votre CV au Syndicat d'initiative,

L. Bigaré, place du Marché 12 Fosses-la-Ville

PHOTO RETRO.

Le carrousel d'Emile Piéfort

Bien avant la seconde guerre, Emile Piéfort possédait un carrousel qu'il remisait, l'hiver, dans une grange située rue des Bergeries. Son épouse tenait un magasin d'épicerie rue du Postil tact. La Bonbonnière). Emile était le père de Gilberte Piéfort qui épousa Gérard Decoux.