N°17    01 septembre  2006

Dites, Monsieur Leterme... ?

Les paroles du ministre-président de la Région Flamande Yves Leterme dans le journal français Libération ont choqué pas mal de monde en Wallonie. Il est vrai que dire que les Wallons ne sont " intellectuellement pas capables d'apprendre le néerlandais ", c'était une fameuse provocation !

Et le monde politique, surtout au FDF, a réagi parfois violemment. Plusieurs Wallons ont d'ailleurs déposé plainte à la Justice pour propos malveillants et racistes.

Il est certain que si M. Leterme avait dit la même chose de Turcs ou de Marocains, il aurait été immédiatement condamné pour injure raciste...

Mais tâchons de rester réalistes. Il est vrai que beaucoup de Wallons (et même des parlementaires) ne font guère d'efforts pour apprendre la langue de Vondel. Il est vrai aussi que ce fut une grave erreur, voici un siècle déjà, de ne pas imposer l'apprentissage du néerlandais dans les écoles primaires : dans un pays bilingue, il était nécessaire que la plupart soient bilingues.

Mais la classe politique flamande actuelle (et depuis pas mal de temps d'ailleurs) ainsi que les journalistes qui en rajoutent, veut toujours " faire payer " par les francophones une certaine arrogance vis-à-vis du flamand au XIXe siècle ; jusqu'à la guerre 1418, les officiers donnaient leurs ordres en français : grosse erreur ! Mais la bourgeoisie flamande d'alois ne voulait parler que le français. La réaction était inévitable et n'a fait que s'envenimer.

Il reste tout aussi vrai que pas mal de Wallons apprennent et savent parler le néerlandais. M. Le-terme a beau jeu, lui dont le père était francophone et qui a habité toute sa jeunesse à la frontière linguistique : il est normal qu'il parle correctement les deux langues. On pourrait lui rappeler qu'à La Roche, notamment, une messe est dite en flamand chaque dimanche, tandis qu'a la Côte, les messes en français ont été INTERDITES !

Il est tout aussi vrai que le néerlandais n'est pas le flamand. Un ami me disait dernièrement qu'au cours de son travail de transporteur, quand il était en Flandre et qu'il devait poser une question il tentait de le faire avec le néerlandais appris à l'école, mais que beaucoup de Flamands soit ne le comprenaient pas, soit lui répondaient en français ! De plus, ajoutait-il, lorsque ses deux beaux-fils flamands se rencontrent, ils parlent français car en flamand ils ne se comprennent pas ! En effet, les différents flamands régionaux sont encore plus différents entre eux que nos dialectes wallons : un Limbourgeois ou un Anversois ne comprennent pas ceux de Gand ou d'Ypres ! Et que dire du " Brusseleer"? Enfin, une remarque (pas tout à fait juste) des Wallons est de se demander à quoi leur servira de parler néerlandais, à part dans les administrations publiques où c'est plus ou moins requis. On préfère apprendre l'anglais, surtout avec le développement de l'informatique.

Les Wallons se sont donc choqués à juste titre de ce terme

" Intellectuellement incapables ". Pourtant, un autre ami me disait qu'à de telles paroles il vaut mieux répondre par le silence : ignorer superbement cette boutade " (qui reste regrettable) et comme dit la sagesse populaire " lui faire l'honneur d'un sot " !

Car répondre, c'est justement faire le jeu de son auteur. Il est arrivé à ses fins : choquer, diviser encore plus Wallons et Flamands.

Car c'est bien ce qu'il voulait, surtout en rajoutant des paroles blessantes au sujet du Roi et de la royauté qu'il juge inutiles ! On retrouve là la pensée profonde de cette classe politique flamande en vue de la séparation du pays pour obtenir leur " nation flamande ".

Dites, Monsieur Leterme, vous en aurez encore beaucoup de pareilles ? Il est clair que cela relèvede votre stratégie machiavélique de la destruction de la, Belgique. Vous n'avez pas encore dit comme le Vlaams Belang " Belgié barst ! ", " Que crève la Belgique ! ", mais on sent que vous le pensez. Et même si vous n'aviez pas dit ces paroles injurieuses à Libération, il est certain que vous trouverez encore d'autres moyens d'attiser le feu du séparatisme car cela sert vos intérêts !

Mais détrompez-vous : il reste encore en Belgique - en Flandre comme en Wallonie - assez de gens sensés pour ne pas vous suivre et continuer à chanter dans la Brabançonne, dans les deux langues : " ... ton invincible unité " et " Le Roi, la loi, la liberté " ! Tout comme " Voor Vorst, voor Vryheid en voor Recht!"

J. R.

Il y a 100 ans...

N° 32 du 12 août 1906

A 3 heures, remise des prix aux élèves de primaire de l'Ecole Sainte-Marie en la salle du Pensionnat. On y interprétera « Zélie ou la martyre de l'obéissance filiale », drame en 3 actes.

A 2 h. 3/4, distribution des prix à l'Ecole Moyenne. Les élèves interpréteront une comédie-vaudeville en 2 actes « Le Remplaçant ou l'Orchelin ». Le public fossois est invité à cette cérémonie par voie d'affiche.

Le mercredi 15 août, après les vêpres, distribution des prix aux élèves de l'école Saint-Feuillen. On interprétera L'instituteur et le jardinier » et « La fête au village ». On y invite spécialement les pères de famille (!) à assister à cette belle séance.

Vols. - La Vve Rifflart, de Haut-Vent, habitant seule, entendit du bruit dans le fenil où se trouvaient des lapins. Elle appela au secours et vit deux hommes prenant la fuite. Elle alla inspecter le fenil et y trouva une casquette et un sac à ciment avec deux lapins. Elle porta plainte et le commissaire Paris, après avoir examiné la pièce accusatrice, devina à qui elle appartenait. Il se rendit chez le nommé P. qui était encore au lit. Après avoir d'abord nié, il avoua et fut conduit à l'Hôtel de Ville où il accusa son complice, le nommé C., qui nia les faits. Tous deux furent conduits à Namur où ils avouèrent et furent laissés en liberté provisoire. Le nommé P. aurait avoué aussi une série de vols, notamment le vol de lapins chez la Veuve Colin à Saint-Roch. Egalement un vol de cuivre chez le brasseur Genart et 2 poules appartenant à M. Depraute.

Brûlé. - Samedi dernier, Arthur Migeot de Haut-Vent, occupé à la Providence à Marchienne, a été atteint par la fonte en fusion et grièvement brûlé sur tout le corps, les chairs adhérant à ses vêtements. Malgré les soins empressés, il a succombé mercredi à ses atroces souffrances.

N° 33 du 19 août 1906

Dans la nuit du 14 au 15 courant, on a coupé 300 plants de tabac et 70 betteraves au préjudice de M. Joseph Hanneuse à Névremont. M. le commissaire Paris a ouvert une enquête.

N° 34 du 26 août 1906

M. l'abbé Delforge, de Ciney, est nommé vicaire à Bambois-Fosses.

Sart-Saint-Laurent. - Mme Odile Boccart, épouse Parent, maîtresse de travaux à l'aiguille à l'école communale de Sart-St-Laurent, est placée en disponibilité par suppression d'emploi avec jouissance d'un traitement d'attente de 75 francs.

La place des Quatre-Bras

Voilà bien un endroit du centre de Fosses qui a subi bien des transformations. D'après certains indices, on peut affirmer que cette 'photographie, date des environs de 1910. A gauche, le long mur cachant un jardin avait fait place à l'habitation et à l'atelier de Georges Dache qui vendait et réparait les machines agricoles. Ce fut aussi longtemps le magasin Nopri. Racheté par la ville, l'ensemble quelque peu transformé abrite les bureaux du CPAS ; à route, l'endroit est réservé à une vitrine présentant les œuvres des artistes fossois et une salle intitulée Espace Solidarité Citoyenne, à la disposition des sociétés ; de même que l'habitation dont l'étage est loué. L'ancien Café du Midi qui a été abattu en 1957 pour améliorer la visibilité du carrefour, était occupé par Lenoir-Delaire qui était aussi marchand de bois. Au moment de l'expropriation, c'était un magasin Delhaize, tenu par M. et Mme Alphonse Groven.

A droite, la prairie a fait place à la construction de la Station Esso, tenue par M. et Mme Henri Rasetta, propriétaire aussi aujourd'hui de l'ancien garage de Désiré Depraute (à droite). L'Hôtel et café des Quatre-Bras, tenu par ce même Depraute et son épouse, a eu plusieurs destinations ; le rez-de-chaussée est devenu le magasin Espace-Vision (oculiste et lunettier).

Le Café de la Colonne (à l'autre coin) avait déjà été transformé par Camille Hue ; plus loin, la maison et la forge d'Alphonse Beauraing. Et au bout de la rangée, on distingue l'ancienne forge Godefroid, reprise par Defleur, de Bambois.

Que de changements en une centaine d'années.

Pensons à nos aînés

Par manque de place, nous n'avions pas publié les anniversaires des 4x20 nés entre le 7 juillet et le 4 août. Un lecteur nous en demandait la raison tout en insistant pour qu'elle soit néanmoins rappelée. Voici donc ces personnes :

Le 8 : Marcel Lacourt, La Bruyère, Vitrival 82

Le 10 : Edouard Delhaye, Le Roux 82

Le 11 : Florence D'haegeleer, Le Roux 93

Le 12 : Joseph Kinif, Sart-Eustache 88

Le 15: Georgine Doucet. Vitrival 82

Le 16 : Juliette Nulens, av. Combattants 82

Le 17 : Suzanne Verbaert, rue d'Orbey 82

Le 17 : Alfred Dufrasne, r. Tri-du-Bois 80

Le 17 : Gilberte Pochet, Aisemont 84

Le 19 : Jules Lempereur, Vitrival 86

Le 20 : Jeanne Luyck, Home Dejaifve 83

Le 21 : Théophile Henry. Aisemont 85

Le 22 : Jacques Charles, Le Roux 82

Le 23 : Elise Legrain, rue Grande, Le Roux 83

Le 24 : Lucienne Doumont, r. Ste-Brigide 83

Le 25 : Renée Mayard, Haut-Vent 90

Le 26 : Gilbert Auquière, r. Ste-Brigide 80

Le 26 : Joseph Charlier, Home Dejaifve 82

Le 26 : Suzanne Maudua, rue des tanneries 81

Le 26 : Louis Lambert, Haut-Vent 83

Le 26 : Henri Duchâteau. Vitrival 85

Le 26 : Jeanne Ackx, rue de Vitrival 87

Le 27: Willy Winson, r. D. Masson 86

Le 28 : Yvonne Bihain, Sart-Eustache 81

Le 30 : Marcel Scieur, r. Petite Couture 80

Le 30 : Jeanne Collin, Rivaustr., Aisemont 81

Le 1/8 : Raymond Dombret, Ch. Stoné 80

Et voici celles et ceux qui fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine :

Le 1er : Paul Rifflart, rue Ste-Brigide 83

Le 2 : Raymonde Hiernaux, pl. de la Gare 81

Le 2 : Fernand Roisin, r. Ecolâtre 88

Le 3 : Cornélis Impens, Rivaustrée 87

Le 4 : Hubert Lambot, av. Albert 1er 80

Le 8 : Flore Hérickx, rue Névremont 83

Le 8 : Louisa Vaes, rue de Névremont 88

Le 9 : Hector Gosset, rue Delmotte 80

Le 10 : Roger Migeot, rte Tam., Aisemont 84

Le 10 : Leonardo Pascottini, Aisemont 83

Le 13 : Emilie Masson, r. Rauhisse. Vitrival 86

Le 14: Gustavine Marrant, Home 94

Le 14 : Georgette Piret, r. Névremont 86

Le 14 : Jean Boccart, rue d'Orbey 84

Le 14 : Edmond Toisoul, av. des Déportes 83

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Manifestations de la prochaine quinzaine

- Samedi 2 : visites guidées du Sentier Nature autour du Lac de Bambois, à 9 h. et visite guidée des Jardins du Lac à 14 h.

- Samedi 2 au dimanche 10 : tournoi du Volley Club de Le Roux, à la salle La Rovelienne

- Dimanche 3 : BROCANTE de Sart-Eustache, organisée par le comité de la brocante sartoise.

- Lundi 4 : goûter et jeux de cartes, par Espace Senior.

- Vendredi 8 : kermesse annuelle de Vitrival (par le comité des fêtes) ; sortie de la Limotche à 9 h ; rentrée et vêlage au chapiteau vers 20 h (par le comité de la Limotche)

- Dimanche 10 : kermesse de Vitrival.

- Dimanche 10 : finales du tournoi de pétanque de Sart-Saint-Laurent et barbecue avec remise des coupes. - Lundi 11 : poursuite de la kermesse de Vitrival.

Wallonie : Week-ends Bienvenue

à Fosses les 16 et 17 septembre

Dans le cadre d'une vaste opération touristique sous le titre " Wallonie-Week-ends bienvenue '', la Fédération du Tourisme a retenu 23 candidatures de villes wallonnes désireuses de s'ouvrir à un large public, à raison de 3 ou 4 par week-end durant cette saison 2006. Pour Fosses, ce sera donc les samedi 16 et dimanche 17 septembre.

De quoi s'agit-il ? Le but de cette action est d'amener le public à prendre le temps, de se laisser surprendre par l'exotisme de notre région et d'être accueilli chez des dizaines de familles qui ont accepté d'ouvrir leur porte pour présenter une spécialité, un hobby. Des particuliers exposeront ainsi des collections curieuses (des motos, des -grenouilles, des objets de la dernière guerre, d'anciennes affiches...), des activités bien spécifiques (crochet, dentelle, peinture...), des sociétés présenteront leurs activités (balle pelote, cercle horticole, apiculture), sans compter sur les visites traditionnelles (collégiale, ruelles et centre historique, Musée, Lac de Bambois) et, suivant le thème de cette année spéciale, une présentation des Limotches et aussi de notre riche folklore. Et les Fossois eux-mêmes sont bien les premiers invités dans nos différentes sections et à toutes ces activités.

On dit trop souvent que les Fossois ne participent pas facilement, ne répondent pas aux invitations. Eh bien, pour cette action " Bienvenue ", pas moins de 48 curiosités seront proposées ! Voici ces endroits pour lesquels, dans notre prochaine édition, nous donnerons les détails complets.

A FOSSES-LA-VILLE

1. Promenade " papillon " dans la ville (par le S.I.)

2. Visites guidées de la collégiale

3. Musée Le petit Chapitre

4. A la Gendarmerie ['histoire de la Gendarmerie depuis 1795.

5. Le site de Sainte-Brigide : la chapelle du XVIIe s. la reconstitution d'un ermitage irlandais du VIIe s.

6. Circuit historique " Sur les pas de saint Feuillen"

7. Collection de 200 grenouilles

8. Collection de motos anciennes

9. Le Cercle horticole (centenaire)

10. Théâtre wallon : Li Soce dès Cornédiyins fosswès ouvre ses coulisses : l'envers des décors

11. Théâtre : salle du Bosquet

12. Collection d'objets guerre 40-45

13. Exposition de peintures

14. Tout le folklore fossois réuni sur la place du Marché, samedi et dimanche de 17 à 20 h: Chinels, Clowns, Sorcières, Echasseurs, Tchôds-Tchôds et aussi, pour la toute première fois, les Limotches de Haut-Vent, Aisemont, Bambois, Le Roux et Vitrival.

A SART-SAINT-LAURENT

15. Le Footing club de Fosses propose...

16. Le sport en fête : portes ouvertes au hall des sports

17. Atelier de couture et folklore

18. Nichoirs nature : fabrication

19. Apiculture : découverte de ruches

A BAMBOIS

20. Ouvrages en dentelle

21. Reliure : un art oublié

22. Ouvrages au crochet

23. Peinture et dessin

24. Produits du terroir

25. Collection de marteaux

26. Au Camping Le Pachy...

27. Le Lac de Bambois : découvertes

28. La passion des chevaux : Fabian Van Ryssel en est le symbole

A VITRIVAL

29. Ultra Game-Paintball

30. Balle pelote

31. Vitrifolk : danses folkloriques

32. Atelier de Céramique

A NEVREMONT

33. Peintures et aquarelles

34. Dentelles et frivolités

35. Procession et Marche Saint-Remy

A LE ROUX

Douze collectionneurs se sont groupés à la salle La Rovelienne

36. Collection d'affiches anciennes :

37. Collection d'objets africains

38. Collection de cannes à pêche

39. Collection Tintin

40. Collection de casquettes

41. Colombophilie

42. Collection de cow-boys et indiens

43. Collection d'objets indiens

44. Création d'animaux et insectes

45. Collection de porte-plumes et crayons

46. Machines forestières

47. Les 200 petits cochons : collection originale

48. Jardin aquatique japonais

A SART-EUSTACHE :

49. La ducasse

Nous donnerons donc dans notre prochaine édition (sortant le vendredi 15) les détails complets de chacune de ces visites, les endroits où cela se passe, les horaires de chacune d'elles et quelques explications sur ce que l'on peut y découvrir.

Ce formidable week-end est soutenu par la Fédération du Tourisme provincial, le S.I. et le Centre culturel -de Fosses et sera annoncé par diverses stations de radio dans une large publicité.

Si on attend un public nombreux de l'extérieur, il est important que les • Fossois y participent aussi largement !

FOSSES SUR RTL

Outre la publicité qui sera faite par les radios pour le week-end Bienvenue Wallonie, Fosses a été l'objet d'une émission de RTL-TVI, " Le triangle des bermudas ". En effet, le mercredi 9 août, notre ville était le centre de ce jeu ; après deux énigmes et pas mal de questions " à côté

une auditrice du Hainaut a trouvé et c'est donc à Fosses, sur la place du Chapitre, que se sont concentrés une vingtaine d'amateurs de cette découverte. Après lecture de la dernière énigme, plusieurs se sont élancés vers Sainte-Brigide et deux participants se sont trouvés sur le site de l'oratoire ; c'est un jeune Fossois, Pierre-Michel Ernest, qui a trouvé le fameux bermuda. Au grand désespoir du petit Jérôme qui disait en pleurant, au micro : " Pour une fois que je peux participer, j'aurais bien voulu le gagner ! "... Le prix : tout le nécessaire pour un grand barbecue pour une valeur de 400 €. Bravo à ce gagnant perspicace !

Au Cercle Horticole

Le dimanche 17 septembre, de 14 à 18 h, portes ouvertes à la salle Espace Solidarité citoyenne. Le Cercle propose une conférence et un débat avec dias, sur le thème Décoration automnale par M. Robert Daloze, technicien horticole.

Infos : M. Vermaut, 071-71.18.10.

A propos de la salle Patria...

Nous retrouvons dans un ancien Messager, l'historique de la création de la salle Patria à Vitrival, ce qui intéressera sans doute pas mal d'anciens Catoulas, qui ont souvent fréquenté ce précieux bâtiment, lieu de rassemblement des jeunes et moins jeunes de Vitrival.

En 1927, l'abbé Gilles, curé de Vitrival, lança l'idée de la construction d'une salle, où les œuvres pourraient se réunir et organiser leurs tètes. Le Cercle dramatique L'Eveil, fondé par M. Fernand Maudoux, fut l'âme de cette édification, à laquelle participèrent et s'intéressèrent les habitants de Vitrival.

Mais une question primordiale se posait : où construiré cette salle ?

C'est alors que l'ardoisier Mathieu Colin céda, en vue de la construction projetée, le bâtiment de la brasserie qu'il avait, peu de temps auparavant, acquis de la famille Devillez, descendant des brasseurs Galloy. Bientôt, l'ancienne brasserie fut démolie, de nouvelles fondations creusées et la salle Patria s'éleva au pied du raidillon qui conduit vers l'église et qui garda le nom de Tiènne dél Brèssène.

Les bonnes volontés se présentèrent alors : terrassiers et transporteurs bénévoles, hommes de métier et bailleurs de fonds. Nombreux sont ceux qu'il faudrait citer pour retracer l'histoire de l'édification de la salle Patria. Deux noms doivent être retenus : l'abbé Jules Gilles, curé de Vitrival de 1910 jusqu'à sa mort en 1931, qui fut l'animateur de l'entreprise. Et Mathieu Colin qui, pour procurer l'emplacement propice, sacrifia les aisances que représentait pour lui l'ancienne brasserie.

Pendant la guerre, les acteurs dramatiques de Vitrival donnèrent plusieurs représentations dont les bénéfices étaient destinés à l'aide aux prisonniers de la commune. Une initiative prise par M. René Légat. C'est ce dernier qui, après la guerre, fut le régisseur du Cercle L'Eveil à la salle.

Au début de 1953, les dirigeants du Cercle décidèrent de l'installation d'un café à la salle, café qui serait tenu par les membres du Cercle, au profit des associations d'agrément et de sport. La jeunesse s'y trouvait chez elle et pouvait organiser des divertissements auxquels les familles étaient conviées.

Mais de nouvelles dépendances étaient nécessaires pour l'organisation des soirées. Pour ce faire, la même unanimité de bonnes volontés se retrouva comme au temps des fondateurs, chacun apportant sa collaboration dans la mesure de ses moyens, notamment de la part des jeunes de Vitrival.

Le Cercle L'Eveil se constitua alors en ASBL avec une assemblée de 53 membres qui désignèrent les responsables suivants : Auguste Chapelle, président ; René Légat, vice-président ; Fernand Baudry, secrétaire Fernand Bastin, trésorier ; Gabriel Clocheret, Fernand Louis, André Spineux, administrateurs et Jules Gode froid, comptable de l'association.

L'inauguration des nouveaux locaux eut lieu le jeudi 3 février 1955 et, avec ces nouvelles possibilités, le Cercle L'Eveil pouvait envisager ses représentations dans un meilleur confort, un endroit devenu plus attrayant pour la population vitrivaloise.

Travaux et démarches administratives

On m'interroge bien souvent dans la rue sur les petits travaux et petites démarches administratives qu'il faut (ou pas) accomplir. En voici un petit résumé.

- Pour le remplacement de la toiture, pas de démarche si l'aspect extérieur est conservé. - Pour le placement de panneaux solaires sur le toit, pas de démarche si ils ne débordent pas de la toiture.

- Pour l'aménagement d'un étang, pas de démarche si la superficie de l'étang est inférieur à 15 m2.

- Pour l'installation d'un atelier de bricolage, introduction d'une demande de permis si la superficie est supérieure à 20 m2.

- Pour la construction d'une véranda, introduction d'une déclaration urbanistique si la superficie est supérieure à 30 m2.

- Pour le placement de châssis, pas de démarche si la façade n'est pas modifiée.

- Pour la construction d'une piscine, demande de permis si la piscine a une superficie supérieure à 75 m2.

- Pour l'installation d'un abri pour animaux, demande de permis si la superficie est supérieure à 15 m2.

- Pour l'installation d'un abri extérieur non destiné aux animaux, pas de démarche si la superficie est inférieure à 15 m2.

- Pour la pose d'une antenne parabolique sur le toit, pas de demande si la superficie de l'antenne est inférieure à 1 m2 ; pour la pose d'une antenne dans le jardin, respecter l'implantation à au moins 3 mètres des limites mitoyennes.

- Enfin, en ce qui concerne les primes octroyées par la Région wallonne en matière de maîtrise de l'énergie, signalons que pour le placement de double vitrage, la Région intervient à raison de 25 euros par m2.

- Pour le placement d'une chaudière gaz naturel à basse température, prime de 300 euros à l'installation.

Dans quinze jours, je donnerai des informations sur toutes ces primes dans Le Messager.

De nombreuses personnes se posent des questions à propos de ces divers travaux et de leur autorisation. J'espère avoir répondu à quelques-unes de leurs interrogations.

 

Infos : Région Wallonne, tél. vert gratuit : 0800/11901.

Daniel Piet
Attaché-économiste à la Région Wallonne.

Il y a 50 ans

MOIS DE SEPTEMBRE 1956

-Les compagnies de Fosses sont invitées à la Marche d'Aisemont, en guise de dernière sortie préliminaire avant la Saint-Feuillen.

-Le Moniteur publie les chiffres de la population de chaque localité. Chez nous, au 31-12-1955, on comptait : 3.619 habitants à Fosses, 662 à Aisemont, 687 à Le Roux, 854 à Vitrival, 438 à Sart-Saint-Laurent et 258 à Sart-Eustache.

-Le comité des fêtes d'Aisemont (formé à l'époque de Marcel Salingros, Ernest Brosteaux, Henry Prinssen et Roger Paradis) publie le programme de la fête avec, notamment, un concours de coqs chantants, un crochet radiophonique pour moins de 12 ans, un concours de pêche et sortie de la Limotche.

-Collectes un peu partout en faveur des familles des victimes de la catastrophe de Marcinelle. A Sart-Saint-Laurent, a rapporté la somme de 11.345 francs. A Aisemont, elle a rapporté 22.335 francs (dont plus de 10.000 francs parmi le personnel des carrières.

-La Pelote Jeunesse Vitrivaloise fête son dixième anniversaire. Le président Valère Demanet rappelle que l'on jouait déjà à la balle avant la guerre à Vitrival, mais à la balle au gant (ou au tamis).

-L'Etat-Major de la Marche publie le programme (assez maigrelet, mais les subsides ne permettaient pas de folles dépenses) des festivités de la Saint-Feuillen, avec : fête chorégraphique le 23 juin (jour de la bénédiction des armes), concert de cors de chasse le samedi 29, la sortie de la procession et des compagnies le dimanche 30 ; concert militaire le lundi 1er octobre ; cabaret avec Tine Briac le mardi ; sortie des Tchôs-Tchôs le mercredi ; musique militaire anglaise le dimanche 7 et Christian Juin dans son tour de chant. Et chez les marcheurs : 11 compagnies prévues, 8 sociétés de musique et un total de 1.300 marcheurs.

-Une famille endeuillée à Vitrival, par le décès en Allemagne, le 26 septembre, d'un jeune milicien la veille de sa démobilisation : Joseph Baland, fils de M. et Mme Camille Baland, décéda à la suite d'une chute dans un escalier. Il n'avait pas 20 ans et avait avancé son terme pour aider son père dans l'entreprise de transports.

Laetare d'autrefois

(suite)

1951 - Laetare accompagné du soleil, tout au long de la journée. L'habituel tambour-major M. Motteaux est empêché par la maladie et remplacé par Lucien Piéfort dont la prestance est remarquée. Plusieurs groupes étrangers participent : la Garde de Cendrillon, les Gais Moissonneurs, Pierrots et Pierrettes, les Gais Louvanistes acrobates, mais aussi le char des Joyeux Remouleurs de Haut-Vent

1952. - Un cortège de plus de 500 participants est annoncé, avec : sapeurs, tambour-major et batterie, devançant la Garde Gauloise de Verviers (40), les Franco-Belges d'Auvelais (40), les Gars de la Marine (un groupe français de Reims, 70), les Confettis de Nismes (35), les Blauwès Saurots de Autre-Eglise (45), les Pierrots et Pierrettes de Wavre (125) et nos Chinels 150). Une fête réussie, malgré une après-midi aspergée de quelques redoutables averses. M. Motteaux, 79 ans, avait repris son poste de tambour-major.

1953. - On avait convoqué le soleil cette fois pour accueillir les 6 groupes étrangers qui devançaient nos Chinels : sapeurs et tambour-major ouvrent la marche, suivis du Royal Laurier de Verviers, les Arlequins de Courtrai, la société Entre Nous de Louvain, De Vieze Mannen (les Drôles d'Hommes) de Saint-Trond et les Grosses Têtes de Liège. Suivent également divers chars (sans autre précision).

1954. - Le cortège sera composé des habituels sapeurs, batterie et tambour-major, avec l'Echo de Verviers, les Gais Moissonneurs de Luttre, le Tour de France d'Auvelais, les Gilles du Pays Noir de Charleroi, les Joyeux Malinois (de Tirlemont). Le temps sera ensoleillé, mais avec un vent frisquet qui n'a pourtant pas découragé un nombeux public encore très dense pour les rondeaux du soir.

1955. - Alors que l'hiver se prolongeait avec un décor de neige, le temps n'était pas prometteur. Mais les Chinels purent assurer leur danse, sous un radieux soleil que l’on n’attendait pas. Il est vrai qu'il fut une époque où les Chinels avaient acquis la réputation d'attirer chez eux le soleil. Le cortège sera toujours composé des sapeurs, du tambour-major et de la clique, mais aussi d'une clique de jeunes tambours (Dany et Francis Migeot (8 et 9 ans), Jacquy Gérard (6 ans), Yvon Daffe (8 ans), Freddy Migeot (10 ans) et R. Evrard (14 ans) et un petit tambour-major (Guy Drèze, 11 ans) marchant sur les traces de son arrière-grand-père, dit Li Coucou.

Cinq groupes étrangers invités : Le Tour de France d'Auvelais, les Ballets populaires de Bruxelles, la Garde Gauloise de Verviers, les Confettis de Nismes et le Cercle Artistique d'Aerschot. Une caravane publicitaire ouvrait le cortège.

1956. - Ce qui ne fut pas le cas en 1949, le comité des Chinels a voulu respecter une tradition » (qui n'en fut donc toujours pas une), celle de ne pas faire de Laetare une année septennale. Le groupe des Chinels s'est rendu à Arlon pour aller porter au fond des Ardennes la réputation de notre célèbre folklore. Mais certains Fossois ont voulu quand même faire la fête et un groupe inattendu de Gilles et un groupe improvisé de musiciens a semé l'ambiance dans les rues du centre. Les Gilles ont alors allumé un grand feu à Saint-Roch et des fusées d'artifice ont éclairé le jeu de balle. Et ce groupe n'a pas manqué une seconde sortie le lundi !

(à suivre)

LE ROUX

Cérémonies franco-belges en souvenir

de la Bataille de la Sambre

Une leçon de solidarité

Le comité du Souvenir de Le Roux s'est fortement mobilisé le week-end passé pour célébrer le 92eme anniversaire de la Bataille de la Sambre qui meurtrit le sol de notre région du 20 au 23 août 1914. Aujourd'hui, le souvenir de la Bataille de la Sambre reste aussi vivace, tout comme la première manifestation improvisée par la jeunesse Rovelienne et les Anciens Combattants du village un 31 août 1919. Les cérémonies organisées l'avant-dernier dimanche du mois d'août en témoignent encore. Mais c'est une autre histoire d'amitié. Amitié entre ceux qui, au sein du comité du Souvenir, croient en l'importance de la commémoration entre le rapprochement des familles et des descendants de ceux qui ont vécu ces événements tragiques.

Ce sont de belles manifestations qui ont été programmées à Le Roux, en présence d'une foule considérable. D'abord au centre du village et plus particulièrement au square des Zouaves où le colonel e.r. Christian Chabot, président du comité du Souvenir, entouré de son équipe, MM. Pascal Guilin, Luc Charles, Pierre Godenne, Michaël Chapelle, Jean-Luc Vanbel et Daniel Tilmant, devait accueillir et remercier les très nombreuses autorités et délégations normandes, bretonnes, givetoises, les groupements patriotiques et leurs porte-drapeaux et les détachements militaires. Après le discours de l'échevine Anny Batardy, un premier dépôt de gerbes au pied du monument du 10e Corps d'Armée clôturait cette première cérémonie.

Ensuite, sur le site de la Belle-Motte, haut lieu de la Mémoire, en cette fin du mois d'août où le blé vient d'être fraîchement fauché, la campagne de la Sambre a la paix profonde des lieux qui ont connu la fureur de la guerre. Bien avant le début des cérémonies, silencieusement, des familles parcourent la nécropole militaire, les yeux rivés sur les croix blanches des soldats français ou bien sur les stèles musulmanes propres aux régiments d'Afrique du Nord. Parmi les pèlerins de cette année, de nombreux enfants et adolescents invités par le comité du Souvenir pour l'adoption d'une tombe militaire. Des jeunes sensibles à cette démarche qui prendront un jour le relais pour transmettre la mémoire d'une bataille encore méconnue en France, car pour beaucoup de Français, la 1re guerre commence dans la Marne au début du mois de septembre 1914.

Le parrainage des tombes

Comme chaque année, c’est une pieuse et touchante tradition dans un cérémonial impeccablement ordonné qui va se dérouler à la Belle-Motte. Oui, un texte corrigé et des discours éloquents vont traduire le sens et la grandeur du sacrifice consenti par ces milliers de « pantalons rouges «, ces

nobles fils de la douce Bretagne, de la verte Normandie, des provinces du sud-ouest de la France à l'accent chantant, sans oublier ses nombreux pioux-pioux » africains.

Le jeune Tristan Ouin, revenu de Guyanes, arrière-petit-fils d'un poilu du 74e R.I., manifeste toute son émotion

Lorsque mes grands-parents m'ont demandé de m'exprimer aux cérémonies commémoratives du Souvenir, j'ai accepté aussitôt, car il me semble de notre devoir, nous les jeunes du XXIe siècle, d'avoir un moment de recueillement pour ces jeunes hommes qui, voilà maintenant nonante-deux ans, sont morts ou ont été blessés gravement pour défendre un bien qui nous semble naturel : la Liberté

Ensuite, Denis Smal, maire de Gaignes, en Normandie, exprime l'honneur d'être à la Belle-Motte et de se retrouver pour la toute première fois sur la tombe de son grand-oncle, le soldat Georges Lelièvre, 21 ans, instituteur, et tué avec beaucoup de ses camarades du 36e R.I. dans les combats de Châtelet.

Et le moment tant attendu arrive où la speakerine invite la jeunesse à se présenter devant la tombe de leur soldat filleul » et invite tous les enfants, auxquels se sont joints une dizaine d'adultes, à fleurir la sépulture avec de simples fleurs cueillies, ici dans son jardin, ou bien achetées chez le fleuriste du coin. Par ce geste, la Mémoire n'est pas prête d'être oubliée. Ils étaient plus d'une cinquantaine de parrains et de marraines cette année et le comité a déjà enregistré une quinzaine d'inscriptions supplémentaires pour l'année prochaine. La relève sera-t-elle, par ce geste ainsi assurée par ces jeunes 7 Les cérémonies du Souvenir prennent une autre forme.

Pour la 87e année, le petit village de Le Roux n'a pas perdu la mémoire des poilus d'août 1914. Grâce à un comité soudé et à de nombreux pèlerins bretons et normands, les événements les plus terribles et les plus dramatiques d'une destinée humaine ne débouchent pas nécessairement sur le néant. Ils sont aussi le ferment par lequel des valeurs de solidarité et d'amitié peuvent fleurir.

Les honneurs militaires ont été rendus par une Escouade d'Honneur en armes par le C.E.C. de Givet et par le 8e Bataillon logistique en armes de Baronville, avec le concours des trompettes de la Musique royale de la Force Aérienne et la participation de la Philharmonie royale Ste-Marie-d'Oignies.

De très nombreuses personnalités militaires et politiques, françaises et belges, dont il serait long de publier la liste, participèrent à cette cérémonie.

Photo : les parrains et marraines des tombes, 1re Promotion 2006.

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie se réunissent ce vendredi 1er septembre. Ils évoqueront deux projets importants : le 1er octobre, participation, avec le Buste de saint Feuillen, aux festivités de sainte Gertrude à Nivelles où sera inauguré un nouveau buste de la sainte, réalisé par notre artiste local Marcel Nulens (nous en reparlerons). Et, le 14 octobre, le Grand Chapitre du Roeulx que la Confrérie Saint-Feuillen veut aussi solenniser par la présence du buste de notre patron commun. Ensuite il sera question de notre fête de saint Feuillen le 29 octobre.

A l'écurie du Point d'Arrêt

Comme beaucoup de nos concitoyens, les Ecuries du Point d'Arrêt à Bambois vous ouvriront leurs portes les 16 et 17 septembre, de 10 à 18 h, dans le cadre des journées Wallonie Week-ends de bienvenue » :

- Démonstrations de Fabian avec Sisko, Magouille, Elio et Puce du Point d'Arrêt, à 11 h, 14 h et 16 h.

- Démonstration du maréchal-ferrant et ferrage à chaud à 13 h et 15 h. - Différentes attractions durant la journée : promenades à dos d'âne, visite de l'écurie et de la mini-ferme, exposition de vieux tracteurs, visite des autruches (l'après-midi).

Pour rappel, le DVD du spectacle : « Le Rêve de Mélinda 2 » est en vente au prix de 10 euros au 101, rue du Grand-Etang à Bambois.

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus aura lieu le mercredi 13 septembre, pour toutes les sections de l'entité.

Pas de ramassage des papiers durant la prochaine quinzaine.

Petit feu

Le 3e Petit Feu » du Point d'Arrêt aura lieu le samedi 23 septembre au 61, de la rue du Grand-Etang. Les quelques masqués (souvent un peu fous) déambuleront dans les rues de Bambois à partir de 13 h. Comme l'an passé, les musiciens (les tapeûs d'bidons) nous ferons l'honneur d'être présents. Vous pouvez leur offrir une collation à leur passage.

Petit rondeau à 17 h (histoire de prendre une collation) et allumage du Petit Feu vers 21 heures.

Un bar est prévu afin de se rafraîchir, à un prix démocratique. Il y aura également un tourne-disque pour assurer l'ambiance. (Attention, c'est une soirée privée, donc nous nous réservons le droit d'entrée).

Nous passerons (quand nous serons en forme) dans le village, une ou deux semaines avant, pour le ramassage du bois. Attention, une branche par maison, de 25 cm et de 385 gr maximum.

Claudy VAN RYSSEL

A la Philharmonique

Au cours de sa dernière réunion, le comité de la Philharmonique a publié ses prochaines prestations pour la fin de cette année :

- concert à Fosses le dimanche 17 septembre, dans le cadre « Wallonie, week-ends bienvenue »

- le lundi 25 septembre, concert à Falisolle, afin de réciproquer la prestation donnée par l'Harmonie de Falisolle lors du 160e anniversaire de notre phalange musicale ;

- le samedi 24 novembre : Ste-Cécile, concert en la collégiale, suivi du banquet annuel ;

- le samedi 16 déc: concert de Noël.

Généalogie

Le Cercle d'Histoire a constitué parmi ses membres une commission spécialisée dans les recherches généalogiques, une science qui intéresse beaucoup de monde actuellement.

Cette commission se réunira le 2e mardi de chaque mois, à 19 h. 30, au local " Espace Solidarité citoyenne '', aux Quatre-Bras. Elle est ouverte à tous les amateurs de recherches familiales.

Pour tous renseignements et demandes de convocation, s'adresser à

Sylvia Santarossa,

Ruelle du Ministre, 8 ; tél. 071-71.30.03.

Mesures sécurisantes

On sait qu'à Fosses, comme dans bien d'autres communes, une certaine jeunesse oisive se rassemble le soir et parfois tard dans la nuit, se désaltère bruyamment, ce qui nuit à la tranquillité des riverains.

Des mesures ont été prises et les caméras de surveillance, placées aux endroits stratégiques sont évitées assez simplement en se rassemblant à d'autres endroits, notamment près du magasin videothèque et night-shop rue des Egalots. Les attroupements à plus de 3 personnes sont aussi déjoués et les groupes se dispersent à temps avant l'arrivée de la police.

De nouveau, les riverains se plaignent de ces beuveries bruyantes qui se soldent le plus souvent par des débordements inadmissibles : on urine sur les façades, on griffe les voitures, on salit les trottoirs et ces actes d'incivisme se multiplient et ne sont plus tolérables.

Le tenancier du night-shop, qui vend des boissons alcoolisées, avait été prévenu par les autorités, mais les résultats n'étant sans doute pas concluants, le bourgmestre a pris la décision légale de fermer ce commerce pour un mois.

Récemment, le chef de la police a lancé une opération musclée qui a conduit à 13 arrestations administratives. La majorité des interpellés étaient d'origine fossoise, mais aussi de Mettet et de Châtelet. Deux mineurs (moins de 16 ans et moins de 18 ans) ont aussi été appréhendés. Il n'est pas rare que des jeunes filles traînent dans les rues du centre après minuit. Il est certain que des parents n'assurent pas leur rôle éducatif. A ce point de vue, on constate de plus en plus un manque d'éducation dans une certaine tranche de la population. Est-ce dû au relâchement de l'autorité en général ? L'agressivité se généralise un peu partout !

Dans quel monde vivons-nous » remarquait une dame, dépassée par ce manque d'éducation que l'on rencontre si couramment aujourd'hui.

Ne serait-il pas grand temps d'inculquer à nos jeunes des cours de savoir-vivre dans nos écoles ?

Pour le Père Michel

On sait que les Pères Assomptionnistes ont définitivement quitté Saint-Gérard depuis un mois et parmi les trois derniers se trouvait le Père Michel Tassin qui a fait partie de l'équipe pastorale de Fosses durant de longues années, assurant la célébration de la messe à Fosses, Bambois ou Sart-Saint-Laurent, animant diverses réunions bibliques ou de " Vie montante ", entre autres.

Les paroisses du secteur lui rendront un vibrant hommage de reconnaissance le samedi 16 septembre : une eucharistie sera célébrée avec lui à 19 heures, en la collégiale et les fidèles des trois paroisses auront à cœur de participer à cette action de grâce qui se veut joyeuse et festive.

D'autre part, les personnes qui souhaitent participer au cadeau qui lui sera offert peuvent verser leur don au compte 068-2412277-11 de la Caisse décanale de Fosses avec la mention " Cadeau aux Pères ".

Les deux prochains week-ends.

Samedi 2 septembre :

Diablotins : 1re année :

11 h Belgrade - Bambois B

Rhisnes - Bambois A

Diablotins 1re et 2e années : 11 h

Walcourt - Fosses

Préminimes 1re année :

13 h Saint-Gérard - Bambois
Fraire -Fosses

Minimes :

15 h Florennes - Fosses

Onhaye-Bambois

Réserve :

15 h Fosses - Velaine

Bambois - Saint-Gérard

Dimanche 3 septembre :

Cadets

Fosses - Sambreville 10.30

Div. 3 : Tarciennes - Bambois

Div. 4 : Fosses- Sombreffe

Samedi 9 septembre :

Diablotins : 1re année :

11 h Bambois A - Ham

Bambois B - Rhisnes

Diablotins 1re et 2e années : 11 h

Fosses-Anhée

Préminimes 1re année :

13 h Bambois - Ham

Fosses - Saint-Gérard

Minimes :

15 h Fosses - Saint-Gérard

Bambois - Florennes

Réserve :

15 h US Auvelais - Fosses

Ham – Bambois

Dimanche 10 septembre :

Cadets Velaine - Fosses 10.30

Div. 3 : Bambois - Floreffe

Div. 4 : Groynne - Fosses

Formation en langues

Néerlandais, anglais, allemand

Dans les prochains mois, l'A.L.E. organisera une formation en langues (néerlandais, anglais, allemand) destinée aux demandeurs d'emploi.

Cette formation gratuite se déroulera pendant 6 semaines (120 heures) les matins de 8 h 30 à 12 h 30 ou les après-midi, de 13 h à 17 h.

Pour renseignements complémentaires, téléphoner à l'A.L.E. avant le 31/10/2006 (071-71.34.36.)

PRIGNEAUX Violette,

LENOIR Alain,

Agents A.L.E.

PHOTO RETRO.

On peut se demander quel est cet important rassemblement qui emplit la place du Marché, malgré ce temps de pluie pas mal de parapluies sont ouverts). Nous sommes le 10 août 1919, lors d'une cérémonie de remise de drapeaux aux Anciens Combattants. Juste après une guerre, le sentiment de patriotisme était toujours vibrant. Les personnalités sont présentes sur le kiosque en bois. Remarquez que tous, sans exception, ont un couvre-chef ! A l'emplacement de l'actuel Maison du Tourisme, on remarque l'enseigne Lucien Roisin-Jacqmain - Horlogerie-Bijouterie.