N°12    09 juin  2006

Alors, on copie Le Messager ?

Le 28 avril dernier, dans le n° 9 du Messager, j'avais écrit un article intitulé « RTL-TVI, chaîne hypocrite », dans lequel je soulignais l'hypocrisie et la démagogie de celte chaîne (et de la télévision en général) où l'on nous gratifiait de films d'horreur sanguinolents, teintés de violence inadmissible. Pour se donner bonne conscience, cette chaîne (RTL-TVI), en contre-partie, diffusait les interminables marches blanches et autres pour se refaire une virginité à bon marché.

Il faut croire que cet article est arrivé sur le marbre de La Nouvelle Gazette, puisque ce journal, dans son édition du 26 mai, en page 2, écrivait ce qui suit sous le titre La télé hypocrite « : « les chaînes de télévision qui diffusent ces marches blanches sont les mêmes qui programment à toute heure du jour les séries policières les plus violentes. J'ai surpris ma petite fille de 5 ans en état de fascination devant un épisode des « Experts »... Comment les responsables de nos télés permettent-ils à leurs directeurs des programmes d'agir de la sorte ? Ils dorment bien, tous ces gens-là qui laissent se côtoyer sur leurs antennes le reportage d'une marche blanche contre la violence et, une page de pub plus tard, un feuilleton dégoulinant de sang et rempli de cadavres ? Il n'est rien de plus insupportable que l'hypocrisie ».

Merci, Philippe Mc Kay, d'avoir eu le courage de l'écrire dans un journal lu par 80.000 personnes.

Daniel PIET

La rue des Remparts

Voici une très jolie carte datant sans doute d'un peu après 1912 (l'électricité est déjà présente. On voit la Biesme (la Batte) couler le long de la rue des Remparts, avec ses petits ponts d'accès aux habitations de droite et l'accès à la rue des Echevins.

Le premier pont, avec balustrade en fer forgé, donne accès à la maison Prignon (aujourd'hui Genin-Henquinbrant) et plus loin, celui qui donnait accès au jardin de Mme Coster-Vandersmissen (à l'époque, Rousseau. Le grand mur se situe à l'emplacement du parking du magasin Champion (Mestdagh).

Le ruisseau, recouvert en 1947, était bordé de bolaus supportant des barres, sur lesquelles les gamins jouaient aux équilibristes ! La route était recouverte de gros pavés.

La carte a été envoyée en 1917 par un soldat allemand qui, sans doute, logeait dans la maison indiquée par une croix (maison habitée successivement par « li p'tit Gochelin » (cafetier), le tonnelier Collart, la famille Arnould, Raymond Schlit), et aujourd'hui par M. et Mme Chauvier-Briot. Plus loin la maison qui fut Café des Remparts et propriété de Louis Massinon-Piret. (à l'époque, Dufaux).

Scandaleux !

Les médias ont annoncé, fin mai, l'organisation à Gand d'un " Salon des millionnaires ", destiné à présenter " à un certain public " ce qui se fait de mieux et de plus luxueux en matière de voitures, villas, piscines, bijoux, parfums, chaussures, etc.

Quelques chiffres exemplatifs : 35 € le ticket d'entrée ; la voiture la plus chère : 1.400.000 euros ! Une montre de luxe : 225.000 euros. Des parfums à plus de 1.000 euros le flacon...

Bien sûr, on sait qu'il existe une certaine partie de la population à gros revenus. On a cité récemment le traitement pharamineux du big-boss de La Poste, par exemple. (Mais au détriment du personnel, toujours plus restreint : mardi encore, quatorze personnes faisaient la file avant moi ; grâce à deux d'entre elles qui n'ont pas voulu attendre, je n'ai patienté que " 35 minutes pour avoir mon tour... Six personnes ont renoncé à entrer dans, le bureau bondé ! Une ancienne employée m'a dit que désormais il n'y aurait plus qu'un seul guichet ouvert. " La Poste : Question de bon sens ! . Qu’ils disaient... Peut-on encore appeler cela un " service "public ?)

Mais revenons-en à nos millionnaires. A la tête de grosses sociétés. U y en a bien d'autres : vedettes du foot, du tennis comptent en dizaines de millions leurs revenus annuels. Encore heureux qu'ils paient des taxes ! (enfin... quand ils restent domiciliés en Belgique). Il y a aussi les " profiteurs ", cumulards de mandats qui font les scandales actuels. Il y a aussi les " heureux gagnants " de loteries : " devenez scandaleusement riches ! " ose dire le slogan publicitaire d'Euro-Million.

Et c'est bien UN SCANDALE. Je ne critique pas la fortune en elle-même parfois certains l'ont gagnée par leurs efforts, leur travail, leurs compétences. (Et leurs appuis ?...)Ou reçue de leurs parents. Et qui n'a rêvé d'un château en Espagne ?

Non, ce qui me révolte, c'est cet étalage de luxe qui me parait une provocation, une injure face à tant de misères : des réfugiés réduits à loger à neuf ou dix dans des taudis ; et même tant de Belges qui ne s'en sortent pas. Je parlais dernièrement avec une mère de famille : son indemnité de chômage ne lui permet pas, après paiement de son loyer, de simplement nourrir convenablement ses deux enfants à charge. Elle cherche du travail, mais a du refuser quatre propositions faute de pouvoir s'acheter une mobylette d'occasion car les transports en communs ne correspondent pas toujours aux horaires proposés. Et elle a dû se justifier pour un 5e refus, avec menaces de perte de son indemnité ! Avec cela, le fisc lui tombe dessus pour des taxes impayées d'il y a six ans... Il lui faudrait 200 euros pour une mobylette. Et à ce fameux Salon, des gens peuvent s'acheter des montres à 225.000 euros ! N'est-ce pas scandaleux ?

Dans son message de Pentecôte, le Pape parlait de " L'orgueil et l'égoïsme de l'homme ". A la messe télévisée en Eurovision, l'archevêque de Dublin avait les mêmes mots pour dénoncer les tares de notre société.

Quel orgueil insensé que ce Salon des Millionnaires ! Quel scandale d'égoïsme ! Quelle injure à toute une classe de la société !

Cet étalage de luxe crie vengeance au ciel !

J.R.

 

Premières communions

Dimanche dernier, au cours de la grand-messe de 11 heures, 27 enfants de la paroisse ont reçu Jésus pour la première fois. Ce sont

Benjamin Bekaert

Emile Berlemont

Emilien Buchet

Florence Blondiaux

Céline Brullemans

Maud Buyck

Nicolas de Briey

Manon Callaert

Amandine Carmanne

Aline Carmanne

Alexandre Constant

Audrey Constant

Dylan Demaret

Colin Drèze

Sélia Doumont

Amanda Dubois

Angeline Dubois

Laura Gheerts

Clémence Guillaume

Valentin Hypacie

Manon Lamart

Caroline Lallemand

Colin Laus

Simon Mazuin

Aurélien Nelle

Benjamin Nicolas

Mérédith Nicolas

A Bambois

Ils étaient six enfants de la paroisse pour recevoir leur première communion, cette année :

Camille Buchet

Bérénice Burlet

Florian Mengeot

Valentin Timmerman

Vanina Timmerman

Margaux Villers.

Un beau voyage

La paroisse propose un superbe voyage en Alsace et en Forêt Noire, du dimanche 18 au samedi 24 juin. Le prix, tout compris : 500 €.

Inscription en versant un acompte de 100€ au compte 063-2178287-90 de Michel Vannoorenberghe à Fosses-la-Ville.

Renseignements aussi chez M. le doyen

071.71.12.11 ou fax 071.71.48.11

Deux sorties de Senior Amitié

Le groupement local du 3e âge propose une petite sortie locale ce mardi 13 juin : la " Marche du Lac ".

Rendez-vous à 14 h. 30 à la salle L'Hautventoise pour un parcours bucolique de 6 km qui nous conduira au site du Lac de Bambois. Les personnes qui n'ont pas de véhicule pour se rendre à Haut-Vent se rassembleront dans la cour de Saint-Martin à 14 h. 15 : un transport sera organisé. Celles qui ne pourraient pas effectuer la marche seront amenées directement au Lac, mais leur inscription est indispensable à la salle L'Hautventoise.

Prévoir de bonnes chaussures car ensuite, avec le Footing Club, on fera le tour du Lac. Au retour il sera possible de se procurer une petite restauration (dagoberts, boissons à prix démocratiques). Participation aux frais d'organisation : 0,75 €. Renseignements : Pierre Hannevart, tél. 071-71.19.32 ou Claudine Deblaton 71.10.10.

D'autre part Senior Amitié Namur organise un déplacement à Tournai le mercredi 5 juillet, en car. A 9 h. 30 prise de contact et petit café. – 10 h. 45 : Musée d'Histoire et d'Arts décoratifs (collections de porcelaines, argenterie, étains, monnaies, gravures, etc.). – 11 h. 30 : tour en ville en petit train. Dès 12h30 : temps libre ou repas au Mont-St-Aubert (16 €). –15 h. 40 : " Le couloir du temps ", un spectacle multimédias sur les 2.000 ans d'histoire de cette cité. A 16 h : visite guidée de la cathédrale et son trésor. Vers 17 h : moment de détente et retour. Participation aux frais (car, visites, petit train, café d'accueil, spectacle) : 26 €.

Renseignements et inscriptions pour le 26 juin :

P. Hannevart, 071.71.19.32

Cl. Deblaton 071.71.10.10.

Fost-Plus

Prochain ramassage des sacs bleus, le mercredi 21 juin, pour toutes les sections de l'entité.

Pas de ramassage papiers cette prochaine quinzaine.

Sortie de la Marche de Haut-Vent

La Compagnie de Haut-Vent organise une sortie le dimanche 16 juillet, à partir de 14 heures, à l'occasion des 50 ans de sa chapelle Notre-Dame de Beauraing.

Mutualité chrétienne

La permanence de la Mutualité chrétienne du jeudi 22 juin 2006 sera supprimée. Merci de votre compréhension.

Aménagement du centre ville

Des commerces qui disparaissent, des habitations partagées en petits logements (sociaux ?) : le centre de Fosses se transforme rapidement et pas toujours très heureusement. Il est donc temps de réfléchir à ce qu'on veut en faire. C'est un des soucis du Conseil communal qui a constitué un " Comité d'accompagnement " et chargé le Bureau Economique de Namur d'établir un cahier des charges pour des études sérieuses en la matière. Cinq sociétés spécialisées ont répondu avec des pistes de solutions, mais on veut associer les habitants, les forces vives, les associations : c'est ce qu'a dit l'échevin B.Meuter lors d'une première présentation publique à l'hôtel de ville, le 23 mai, où les deux premières sociétés se sont présentées devant une quarantaine de personnes.

Mme Sandron, du Bureau Economique, a d'abord exposé les critères de sélection des propositions : mobilité, circulation, espaces partagés, fonctions, équipement, patrimoine. Mais aussi le coût des projets, la méthodologie et les délais.

Le Bureau Modave a obtenu 140 points : il se dit spécialisé en plans communaux d'aménagement et présente en référence des travaux à Huy, la Citadelle de Namur, la place de Mettet, etc. L'étude envisage le côté humain, architectural, social et les souhaits de la population.

Le Bureau Pluris.de Liège, associé à la société TR@ME, offre des spécialistes en architecture, urbanisation, patrimoine, développement local et en références notamment Chaudfontaine, Koekelberg, Péruwelz, Beaurain9. Ils sont venus sur place et ont bien étudié les problèmes : mobilité, dynamisation, commerces, habitat, vie sociale mais aussi les problèmes d'eau et d'égouttage, l'évolution socio-économique, l'accessibilité, les contraintes de stabilité du sol, etc. Ils entrevoient trois phases :

1. le diagnostic (le vécu, les usages) 

2. les lignes de force, (l'histoire, le patrimoine, la mise en valeur des ressources locales)

3. Un plan d'action (requalification du bâti, dynamique locale, recours aux acteurs locaux et leur information périodique). Leur étude leur a valu 145 points.

Un échange de vues a eu lieu ensuite parmi les participants et on a décidé d'entendre aussi les trois autres sociétés : ce sera ce lundi 12 juin à 19 heures, à l'hôtel de ville. Chacun y sera le bienvenu.

Un téléphone

Suite à une confusion regrettable, le numéro de téléphone de la pédicure Mme Danièle Defoin n'a pas été indiqué à côté de son nom dans la brochure-programme du S.I. Précisons-le : 0497-29.52.12.

Ceux qui s'en vont

Un ancien Fossois bien connu s'en est allé : Claude Goedert, qui venait d'avoir 56 ans. Il était né à Assesse le 24 mars 1950 et avait épousé Nadine Pousseur ; ils avaient deux enfants. Fils de gendarme et gendarme lui-même " jusqu'au bout du képi'", plein de vie et d'humour, Claude avait passé sa jeunesse chez nous et y a laissé de nombreux amis. On le voyait souvent au plus vieux café de Namur, le " Ratintot ", que tenait son épouse. Il est décédé à Flawinne le 31 mai dernier.

Emouvantes aussi furent les funérailles de Mme Hélène Michel, de Saint-Roch ; elle allait avoir 93 ans et s'est éteinte après avoir convoqué tous ses enfants et petits-enfants qui lui ont rendu un bel hommage. M. le doyen a aussi souligné ses qualités d'humilité, de simplicité, de courage et de piété.

Aux familles endeuillées nous présentons nos bien sincères condoléances.

La Philharmonique à Givet

La Société Royale Philharmonique de Fosses a eu l'honneur, ce dernier week-end, d'être invitée au Festival International des Harmonies à Givet, qui regroupait 15 harmonies et... près de 500 musiciens

C'est d'ailleurs notre Philharmonique qui avait obtenu le numéro 1 et qui ouvrait le défilé, suivi d'un concert, le soir, sur la Grand-Place, concert exécuté par les 500 musiciens réunis sous la baguette du chef de musique de Sedan.

Les membres du comité présents Claude Barthélemy (chef de musique), Pierre Lorand, Pierre Lepinne et Daniel Pet eurent une pensée émue pour les deux anciens musiciens qui viennent de nous quitter ces derniers jours, à savoir André Lambert, de Haut-Vent et Claude Arc, du Baty à Bambois.

Par ailleurs, signalons que l'Ecole de Musique de la Philharmonique fêtera son dixième anniversaire le 1er juillet, à l'Ecole du Bosquet. Festivités prévues : concert, spectacle de danses et barbecue.

On en reparlera.

Brear Dance Hip Hop

Le Chris Power Gym installé à Sart-St-Laurent annonce son stage de vacances d'été « Hip Hop », du 3 au 7 juillet et du 21 au 26 août 2006, de11hà12h30.

Inscriptions obligatoires à partir de 14 h (places limitées) :

Ch. Chasseur (071-71.33.78 ou 0477-83.20.20).

Prix : 50 euros la semaine.

Centre de Fitness Le Chris Power Gym, 11, rue G. Boccart à Sart-Saint-Laurent (près du Hall des Sports).

A l'Ecole du Bosquet

Ce samedi 10 juin, une fancy-fair se déroulera à l'Ecole du Bosquet, route de Bambois à Fosses.

Les stands seront ouverts dès 15 heures et un spectacle présenté par les enfants est prévu à 16 h.

Une tombola est organisée par l'association des Parents et différents stands (pêche aux canards, jeux de cartes avec lots...) agrémenteront l'après-midi pour les petits et grands.

Deux journées de féerie,

de poésie et de légendes

Le Centre culturel de l'entité Fossoise annonce, pour les 16 et 17 juin prochains, deux grandes journées " Racont-Arts de Légendes " qui en quelque sorte remplacent les anciennes " Journées médiévales ", mais cette fois dans le centre de Fosses les vénérables places du Chapitre et du Marché. Le thème de cette année est précisément " Fées, sorcières et makrales ".

" Les portes séparant le monde habituel du monde féerique vont s'ouvrir et des êtres légendaires vont parcourir les ruelles de notre bonne ville "... Avec un décor et une mise en scène qui aideront à rêver : l'imagination suscite l'imaginaire... Comme le contait avec talent. Evelyne Olivier, sur un texte et un curieux accompagnement " musical " de Thierry Van den Eynde, lors de la présentation ce mardi : " des brumes et du givre, du vol de corneilles et du fond des forêts se répand un mystérieux murmure, faisant revivre et surgir le petit peuple de lutins, gnomes, farfadets dans la vallée de la bonne ville de Fossensis. Ils retrouvent là un être bizarrement et doublement bossu...Les deux mondes vont pouvoir être réunis "... Légende et poésie

Avec aussi quatre expositions sur ce thème : au Musée du Petit Chapitre se tient, depuis la Laetare, une remarquable exposition des mythes légendaires : le cheval Bayard, le Sanglier des Ardennes, les Niebelingen et les Walkyries, Barbe Bleue et bien d'autres qui ont inspiré " Le Seigneur des Anneaux " : une initiation à ces traditions orales que sont les mythes, les légendes, les contes. Au siège du Syndicat d'Initiative : les sorcières et à l'étage : comment on réalise un film d'animation avec des poupées en plasticine. A l'hôtel de ville : des illustrations de Philippe Bouveret, illustrateur et auteur de BD sur la mythologie et les légendes celtiques. Enfin, au Collège St-André des planches originales d'une BD fantastique dont l'action se déroule au Moyen Age dans les rues de Fosses : " La légende du Korga-Azeli de Jean-G. Demine.

Le vernissage " itinérant " de ces quatre expositions aura lieu le vendredi 16 juin à 19 heures. Et en la salle du Collège, présentation de contes et remise des prix du concours " J'écris dans la commune

Les cinq lauréates recevront des chèques-livres ; ce sont : Aurélie Pelemans (" Ahana ou l'histoire d'une

gentille sorcière ") Florence Giambruni (" Légendes de nos contrées ") Françoise Honnay (" La malédiction de la Marlagne ") Véronique Henrard (" La légende des Nütons ") et Annie Lefèvre (" La mare aux sorcières ").

Mais voici le programme de ces deux grandes journées

VENDREDI 16 JUIN :

- A partir de 18 heures : marché médiéval et artisanal nocturne sur la place du Chapitre, avec bars et stands divers.

- A 19 h: inauguration des quatre expositions.

- A 20 h. 30 : spectacle-lecture des lauréates du concours d'écriture de contes, au Collège St-André.

- A 21 h. 30 : conférence-spectacle sur le thème des sorcières.

- A 23 h: fermeture du marché artisanal.

SAMEDI 17 JUIN :

- Dès 11 heures : ouverture du marché artisanal animé, place du Chapitre, et ouverture des quatre expositions.

- A 11 h. 30 : début des animations et spectacles variés.

- A 18 h. 30 : défilé final des acteurs et fin des animations.

- A 19 h: fin du marché, fermeture des expos.

- A 21 h. 30 : grand défilé se terminant par une ronde sur la place du Marché.

- A 22 h: spectacle féerique de contes et de feu " Faramine et Feu Folette " par la Compagnie de la Lune d'Ambre : une dizaine d'artistes aux talents divers : échasseurs, cavaliers, jongleurs, troubadours, musiciens, bateleurs... Et au détour d'une histoire jaillira le feu !

- A 23 h: fin du spectacle et de l'événement.

Pour tous renseignements complémentaires :

tél. 071-71.46.24 du S.I. et du Centre culturel.

Le 760e anniversaire de la Fête-Dieu

Les plus anciens se souviennent des grandioses journées du 700e anniversaire de la Fête-Dieu en 1946 8.000 jeunes lors d'une messe en plein air le jeudi ; 12 trains spéciaux, 50.000 personnes le dimanche; les plus jeunes n'ont pas oublié les belles cérémonies et l'imposant cortège du 750e, le 9 juin 1996, avec délégations de Liège, Rétinne et Nivelles, de nos compagnies fossoises de l'entité et d'un grand concours de monde.

Nous voici au 760e : pas question d'encore organiser cette fois des manifestations importantes. Mais Fosses se doit tout de même de commémorer cet anniversaire.

Mais au fait, de quoi s'agit-il ?

Dans un grand mouvement de piété eucharistique au XIIIe siècle, sainte Julienne de Cornillon lança avec son prieur, le frère Jean, un office complet, en latin, célébrant l'eucharistie, la " fête du Saint Sacrement ". Le Prince-Evêque Robert de Thourotte en apporta une copie à Fosses (une de ses " Bonnes Villes ") et, sentant sa mort prochaine, demanda aux chanoines de chanter cet office c'était le 11 octobre 1246. Liège le reprit aussi dès 1251. De plus Julienne, pourchassée par les échevins de Liège qui réclamaient les titres de propriétés léguées à la Léproserie de Cornillon, dut se réfugier à Huy, puis à Namur et aboutit à Fosses où elle vécut dans un reclusoir attenant à la collégiale : elle y mourut le 5 avril 1256 La Fête-Dieu ", célébrée d'abord le jeudi suivant la Trinité, a été reportée au dimanche suivant.

Deux raisons donc pour que Fosses n'oublie pas cette fête et sa patronne secondaire. Mais cela se fera simplement. Avec tout de même un invité de marque : le Nonce apostolique, Mgr Rauber, ambassadeur du Pape pour la Belgique.

Le samedi 17 juin à 19 heures (attention : la messe du samedi soir est retardée de 30 minutes), grand-messe solennelle présidée par le Nonce, avec le concours des prêtres de la région (l'évêque de Liège n'était pas disponible). En raison des festivités sur la place du Chapitre, il ne sera pas possible non plus d'organiser une procession. Raison de plus pour que les paroissiens soient très nombreux à cet office. L'accès à la place sera possible depuis la rue des Remparts par la ruelle du Château et le dégagement par la rue du Chapitre, mais le stationnement ne sera pas autorisé sur la place.

Marche du Lac

Ce mardi 13 juin, le Footing Club Fossois organise sa Marche du Lac, ouverte à tous et sur plusieurs circuits au choix, de 4 ou 6 km pour les promeneurs, ou 10, 15 ou 20 km pour les plus affirmés.

Les départs ont lieu entre 10 h et 18 h de la salle L'Hautventoise.

Rendez-vous donc à Haut-Vent ce mardi ; les circuits sont toujours très bien imaginés.

Il y a 50 ans

Mois de juin 1956

- Une fête de plein air est organisée à l'Ecole Moyenne par l'Union des Anciens Elèves : démonstration d'éducation physique, music-hall et bal avec orchestre. Entrée 10 frs.

- Constant Moret, de Saint-Roch, a trouvé un champignon comestible de 450 gr. et 26 cm de diamètre. Suffisant pour un bon repas !

- C'est Mme Marcelle Salingros-Molle qui a obtenu le poste de cantinière pour la compagnie d'Aisemont pour cette St-Feuillen 1956.

- Onze jeunes Fossois sont appelés sous les armes pour effectuer leur service militaire : Robert Drèze, Jules Larivière, Robert Debrulle, Jean De Cuyper, Arthur Henin, Jules Evrard, Jacques Galand, Adelin Mathieu, Jean Stiermet, Eugène Dumont et Roger Piret.

- Le cassage du verre a été effectué pour la Cie de Haut-Vent, qui sera conduite par Léon Gravy (général) et Emile Bertinchamps (lieutenant-général). Le poste de cantinière sera assuré, pour la 8e fois, par Mme Adeline Mathot.

- Des travaux sont en cours au vieux moulin de la ville pour en faire une auberge-restaurant : une pierre de 1551 a été mise en valeur ainsi qu'une autre, taillée au sceau de la ville, datant de 1342. L'ouverte est prévue le 30 juin avec Georges Bricoult, fantaisiste-animateur et l'orchestre Waller's Rythm. On dansera les samedi et dimanche.

- A l'Etat-Major de la Marche, on a reformé le Bureau : Jules Gailly est nommé président, Jacques Defleur trésorier et Fernand Jacqmain secrétaire. Les vice-présidents restent à leur poste : Firmin Moucheron et Aimé Massinon.

- L'association des commerçants organise sa braderie les samedi 30 juin, et les ter et 2 juillet. Un programme est établi pour les 3 jours, avec service d'autobus gratuit.

Pensons à nos aînés

Ils et elles auront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine.

Le 9: Marie-Louise Bailly, Rue des Zolos 82 ans

Le 11: Denise Mabillat, Rue des Egalots 82 ans

Le 11: Michaël Tschmil, Rue de Station, Aisemont 85 ans

Le 10 : Augusta Godefroid, Rue Sainte-Brigide 91 ans

Le 10: Maurice Goffaux, Sart-Saint-Laurent 99 ans (doyen de l'entité)

Le 12: Emma Doucet, Home Dejaifve 91 ans

Le 12 : Rose Larivière, Home Dejaifve 84 ans

Le 14: Marie-Louise Caudron, Home Dejaifve 92 ans

Le 15: Marie-Louise Verlaine, Rue du Sartia, Sart-Eustache. 80 ans

Le 15: Marie-Louise Parmentier, Route de Tamines 84 ans

Le 16 : Gisèle Bertiaux, Rue des Forges 80 ans

Le 18 : René Gillain, Rue du Fays, Aisemont 86 ans

Le 18: Marguerite Patris, Rue des Tronces, Vitrival 84 ans

Le 19: Jean-Baptiste Vandevandel, Rue Neuve, Haut-Vent 80 ans

Le 19: Renée Galand, Rue St-Pierre, Vitrival 83 ans

Le 20 : Marcelle Vanesch, Rue Criptia, Sart-Eustache. 80 ans

Le 20 : Robert Molitor, Rue du Sartia, Sart-Eustache. 86 ans

Le 21 : Adeline Blavier, Av. Champ Stoné 94 ans

Le 21 : Augustine Molle, Rue de Stierlinsart 86 ans

Le 22 : Reine Michel, Rue du Bout, Vitrival 87 ans

Le 22 : Jules Patris, Rue des Tronces, Vitrival 85 ans

Le 23 : Gustave Batardy, Ch. Charleroi, Le Roux 88 ans

Laetare d'autrefois

(Suite)

Nous poursuivons les indications relevées dans les anciens Messager, à propos des Laetare d'antan.

1925 : l'hebdomadaire annonce la sortie des Chinels pour la Laetare les dimanche 22 et lundi 23 mars, avec le concours de nombreux groupes étrangers

Sapeurs, Pierrots et Chinels Fosses

Les Gais Pinsonnistes Marcinelle

La Musique des Nations Montignies-s-S.

Les Grenadiers de 1830 Jumet

Les Gais Gembloutois Gernbloux

Les Folies Wallonnes Gilly

Les Joyeux Fêtards Auvelais

A 7 h, grand feu d'artifice pendant le rondeau final et à 8 h, bal populaire place du Marché. Lundi, sortie des Chinels et à 7 h, remise des médailles et Rigodon final.

Le Messager donne aussi les horaires des trains spéciaux.

Pas de compte rendu par la suite.

1926 : la sortie des Chinels au Laetare a lieu le dimanche 7 mars et le journal annonce aussi la composition du cortège (plus réduit)

Sapeurs et Chinels Fosses
Les Pierrots philanthropes de Namur

Les Superchics de Flawinnes

Le Tennis-Club de Soye-Floriffoux

Le Far-West de Moustier

Le soir, rondeau final et bal populaire.

Pas de compte rendu non plus mais une annonce de la participation des Chinels au grand cortège carnavalesque de Namur.

1927: dans son numéro du 6 mars, le Messager annonce ceci : « La sortie des Chinels à Fosses ne pouvant avoir lieu le jour de la Laetare (27 mars) - attendu que les Chinels se rendent à Bruxelles ce jour-là - aura lieu le dimanche 20 mars avec le concours de groupes étrangers.

Le N° du 20 mars annonce la sortie des Chinels en 3 lignes sans donner la composition du cortège.

Par contre, un article plus long est consacré pour la sortie à Bruxelles Après la belle sortie de dimanche dernier, qui a obtenu un beau succès, les Chinels se rendront à Bruxelles demain dimanche pour participer à un cortège carnavalesque. Nous ne doutons pas qu'ils sauront se distinguer, d’abord par la beauté de leur groupe, mais aussi par leur discipline et la bonne tenue dans le cortège. Nous avons pu constater une grande amélioration sur la manie des « sabreurs ». Qu'il nous suffise de rappeler les ennuis qu'ont récoltés deux de ceux-ci l'an dernier à la cavalcade de Namur pour qu'aucun d'eux ne s'expose à des désagréments à la suite de la sortie à la Capitale. Que chacun se respecte et respecte les autres.

Et nul doute que les Chinels, dont le groupe dépasse largement la centaine remporteront un beau succès chez les « Brusselairs de Bruxelles. »

Le compte rendu est élogieux:

« Comme nous l'avions prévu, les Chinels ont obtenu un beau succès. De tous les groupes, c'était le plus nombreux et te plus vivant. De grands journaux ont donné des articles élogieux sur le groupe. Douze banières étant offertes aux participants les plus méritants, les Chinels furent désignés premiers et récurant une bannière représentant la Couronne royale et l'Hôtel de Ville de la Capitale. C'est la plus riche bannière que les Chinels aient remportée. Espérons que, pour la prochaine sortie, les nombreux absents regagneront les rangs ».

(à suivre)

On croit rêver...

Nous avons eu l'occasion d'ouvrir un tout vieux livre, imprimé en 1670, intitulé « Règles de la discipline ecclésiastique » reprenant les ordonnances des différents conciles et ses commentaires. Des textes d'une autre époque... En voici quelques passages : « ...Celuy de Sens, de 1524, défend aux ecclésiastiques de jouer aux cartes, aux dez, aux merelles, à la paume, à la boule, aux pallets, à toutes sortes de jeux de hazard, par lesquels l'honesteté ecclésiastique peut entre blessée et même d'y assister et d'y voir jouer les autres. ». - Les conciles d'Agde (506) et de Chartres (1526) « défendent mut Ecclésiastiques d'assister aux spectacles publics, aux congédies, aux danses, aux festins, aux banquets, ni de boire à la santé des autres, de hanter des bouffons, charlatans, il interdit aussi toutes sortes de chasses. Parce que nous n'avons point trouvé de saint qui estoit chasseur, niais nous en avons trouvé qui estoit pècheurs. - Le concile d'Aix (1585) leur défend d'user de parfums & d'odeurs, même de tenir des bouquets de Fleurs en leurs mains estant revêtus de surplis, de porter des anneaux aux doigts & de vestir à la mode, ni de porter la barbe en pointe longue & ajustée à la mode des gens de guerre. » - Le concile d'Agde de l'an 506 défend aux clercs de nourrir des chiens & des oiseaux, (vous entendez bien, Gaia ?) d'aller à la chasse, de porter aucune arme sur peine de suspension de leurs offices. - Celuy de Bourges (1584) défend aux chanoines de demeurer avec leurs pareras laïques et sur tout avec des femmes. Il défend aux clercs de loger dans leur maison aucunes femmes étrangères, pour quelque nécessité que ce soit. De ne tenir dans as maison aucune dévote, ou aucune veuve, ou même une servante pour avoir soin de son ménage, elle sera d'autant plus facile à se laisser tomber dans le péché. Que quelqu'un est si hardy que de violer ce que nous avons ordonné sur ce sujet, qu'il soit excommunié. - Le concile d'Orléans (549) défend la coutume de demeurer avec leurs mères, leurs sœurs, leurs nièces, d'autant qu'à leur occasion, il en vient d'autres qui ne sont point leurs parentes & qui les font tomber dans le péché..»

Et les 298 pages de ce livre sont du même acabit. Evidemment, en 1670, on sortait du Moyen Age et les esprits, les règles, étaient encore empreints de cette époque rigide.

On ne manque pas de faire un certain parallèle avec le coran. Le coran a été écrit il y a près de 1.500 ans. La religion chrétienne a évolué, elle a su s'adapter. L'islam veut tout interpréter à la lettre, c'est le danger de cette religion utopique et rétrograde qui conseille jusqu'à tuer... les infidèles t

Et puis, disti l'ôte, Mahomet et ses visions... ? C'est lui qui le dit ? Aujourd'hui, les visions n'ont plus la cote... on est passé à la télévision !

En guise de boutade, voici le dernier verset du Coran (adapté et modernisé):

Les sourates et le Coran,

il y a déjà si longtemps,

on a d'autres passe-temps,

que ces endoctrinements,

chez nous en Occident.

Li Corian

Marche Saint-Pierre

Les sorties de la Marche Saint-Pierre auront lieu le dimanche 25 juin (bénédiction des armes) et les dimanche 2 juillet et lundi 3 juillet.

Nous donnerons le programme complet dans notre prochaine édition.

Il est néanmoins utile de rappeler la distribution des costumes, au local, le vendredi 23 juin, de 16 h à 18

Première communions

Trois enfants de la paroisse recevront Jésus pour la première fois, au cours de la grand-messe de 9 heures ce dimanche 11 juin.

Ce sont : Margaux Denis, Gauthier Ernoux et Magali Fauche.

Manifestations de juin

- Samedi 10 : réunion-conférence de l'Union royale des Ruchers wallons à 14 h, salle Espace Solidarité citoyenne.

- Samedi 10 : Excursion-détente organisée par le club des Jeunes Retraités de Le Roux.

- Samedi 10 : fancy-fair à l'Ecole du Bosquet, route de Bambois.

- Dimanche 11 : premières communions à Sart-Saint-Laurent.

- Mardi 13 : marche du Lac, organisée par le Footing Club Fossois (4, 6, 10, 15, 20 km) de 10 à 18 h. Da-parts de la salle L'Hautventoise.

- Mardi 20 : goûter de l'Amicale des Pensionnés de Haut-Vent à la salle L'Hautventoise.

- Samedi 24 : souper des Clowns en Folie.

- Cassage du verre, organisé par la Marche Ste-Gertrude de Le Roux, à La Rovelienne, à 13 h 30 et visites aux officiers.

- Marche St-Pierre de Vitrival : bénédiction des armes, à 13 h, sortie dans les hameaux (Bôlia et Giloterie).

- Dim. 25 : tournoi de pétanque par le Pétanque Club de Sart-St-Laurent.

La balle du Roi en 1935

Cette photo, prise place du Centenaire, rappelle la cérémonie de sympathie que l'Administration communale de Fosses avait offerte à la société de petite balle au tamis, pour les brillants succès remportés cette année-là : la balle du Roi (qui se jouait au Sablon à Bruxelles, chaque année) et son titre de championne de Belgique. Cette cérémonie eut lieu le samedi 21 septembre, après une lutte amicale contre l'équipe de Montignies. Pourquoi un samedi, alors que toutes les luttes se jouaient le dimanche : parce que le lendemain, c'était la cérémonie de la bénédiction des Armes en vue de la St-Feuillen de 1935. Le Messager de Fosses réserve un long article à l'événement, reproduisant le discours de M. Colon, secrétaire de la société.

Il faut rappeler qu'à cette époque, la petite balle au tamis provoquait un engouement particulier chez nous. Le public se déplaçait plus volontiers pour ces luttes de balle que pour le football, où les matches se jouaient aux Trois-Bras, plus loin du centre.

Et puis, l'équipe Fossoise, particulièrement forte, se mettait régulièrement en valeur par ses bons résultats. La place du Centenaire, chaque dimanche de lutte, était garnie de très nombreux spectateurs.

Pour ceux qui n'ont pas connu cette époque, rappelons que la petite balle au tamis était pratiquée surtout dans certaines régions de Wallonie. Fosses luttait cette année-là avec Florennes, Rochefort, Namur, Walcourt, Biesme... Il y avait aussi pas mal d'équipes dans la région de Charleroi et du Centre. Et aussi à Bruxelles. Dans les divisions inférieures„on trouvait des équipes à Arsimont, Moustier, Jemeppe, Aise-mont, Auvelais, Biesmerée, Oret, Bioul, Maison, Malonne, Buzet, Lesves, Gonrieux, Falisolle, Mettet, Mazy, Mornimont, etc.

Ce sport était beaucoup plus en vogue que la balle pelote dont il n'y avait pas encore d'équipe à Fosses.

Pour les non-initiés, rappelons que l'on utilisait des balles très petites et dures et il fallait pratiquement une balle par quinze, car la balle était renvoyée très loin et déformée par le choc contre le gant (un gant dur ressemblant à celui du jeu de paume, mais plus court). Le livreur utilisait un tamis posé à terre, sur lequel il faisait rebondir la balle avant de l'envoyer le plus loin possible dans le jeu adverse. Les règles du jeu étaient celles du jeu de balle pelote actuel.

On se souvient du grand panneau en bois qui devait retenir les balles et les empêcher de tomber sur la route (pour les passants) ou d'aller atterrir dans les jardins voisins. Ce qui n'empêchait pas certaines balles de terminer leur course dans les carreaux de la serre de Mme Pèpèt (pauvre dame respectable, pourquoi ce surnom ?).

La Fédération et ses équipes (qui disparurent progressivement) fut dissoute un peu après la seconde guerre. Une renaissance eut lieu quelques années plus tard, avec beaucoup moins d'équipes, mais- qui ne subisita guère, car l'achat des balles, assez coûteuses, grevait sérieusement les finances des clubs. Et le public ne répondait plus comme avant par sa présence aux luttes.

Dommage pour ce sport typiquement belge, dont on ne parlera sans doute plus jamais.

Sur la photo, de gauche à droite, on reconnaît

- à l'avant : Jean Jadin, José Colon et Colin...

- les filles tenant des bouquets de fleurs : Joséphat Viroux, X, Lulu Braibant, Madeleine Noulard, Marcelle Moens (sans certitude) et Yvonne Guerry.

- les joueurs : J.-B. Hubert, Georges Louis, Victor Genot, Adrien Laret et Valère Winson.

- entre les joueurs : X., Joseph Lainé, Maurice Colon, René Biot (président), l'adjudant Scaillet, Lucien Debehogne, Georges Jacqmain et Fernand Leclercq

- derrière : le père de V. Winson, Omer Braibant, X., Léon Gravy, X., X., Siplet, Léon Piette, Georges Vireux, Frédéric Lainé, Joseph Guerry, Jules Migeot (boucher), X., X.

Réception de la doyenne lors de la fête du Point d'Arrêt

C'est au cours des festivités du Point d'Arrêt que Madame Alina Delbart, veuve Michaux, âgée de 97 ans, a été congratulée par le comité de la fête, en présence de ses quatre filles. On reconnaît également l'échevin Bernard Meuter, qui représentait la commune pour cette sympathique cérémonie. Notre doyenne, comme on le voit, n'hésite pas à se déplacer quand il le faut !

Les grandes familles

Les personnes qui ont eu en mains l'arbre généalogique de leur famille, ou d'une famille proche, ont pu constater que, il y a trois ou quatre générations, il n'était pas rare de voir des familles avec une dizaine d'enfants, ce qui est tout à fait exceptionnel aujourd'hui.

Ainsi, nous relevons dans un Messager de Fosses de 1885, le petit article que voici : « On nous communique de Névremont que pour 4 familles (J. Mouthuy, V. Deuquet, J. Nemanne et C. Mouthuy) il y a juste 50 enfants ! »

Et, dans le numéro suivant : « Nous avons oublié J.-B. Badot qui, de deux mariages, a eu 23 enfants, ce qui porte à 73 de nombre de rejetons pour 5 familles. »

Comme, à cette époque, les allocations familiales n'existaient pas, ces familles ne roulant pas sur l'or, vivaient le plus souvent dans des habitations étroites. Faisons un instant la comparaison de l'existence de ces familles avec l'abondance actuelle !

On n'atteint pas encore le cas vu à la télé, d'un papa de Marcinelle, qui a 34 enfants, 34 petits Regnier (avec 3 femmes consentantes et qui s'entendent : la sienne, sa belle-sœur célibataire et son ancienne maîtresse). Trois mamans qui n'ont pas envie d'en rester là ! Ses allocations (300 euros/mois) + son chômage lui permettent de vivre décemment !

Autre comparaison et autre sujet une statistique nous indique que, en 1884 en Belgique, on a célébré 38.666 mariages et enregistré 210 divorces, ce qui fait 1 divorce pour 184 mariages.

Comme les temps changent

Quand les orages étaient dévastateurs

1906 fut une année noire pour les Fossois et pour d'autres, victimes de catastrophes naturelles. Ainsi, dans notre n° 4, nous relations les graves inondations de février et les très importants dégâts occasionnés un peu partout à Fosses et dans les environs.

Dans le n° du 20 mai, nous trouvons un très long article qui énumère les dégâts occasionnés à la suite d'un violent orage. En voici des extraits.

De mémoire d'homme, on ne se souvient d'avoir vu une pluie aussi diluvienne, accompagnée de grêlons, sur notre région, notamment à Floreffe, Sart-St-Laurent et Franière.

A FOSSES. - Vers 4 h, on signalait la crue du ruisseau La Fuette ; à 5 h. les eaux inondaient les prairies de la Rosière et montaient jusque dans la forge d'Edmond Blampain. Au pont de la Burtagne, l'écoulement ne pouvant se faire, les eaux arrivèrent jusque dans la rue du Commerce (rue Al Val) où plusieurs caves furent inondées. Dans le magasin de M. A. Jacquet, 300 kg de sel furent fondus en un rien de temps, d'autres marchandises sont détériorées. Les chevaux avaient de l'eau jusqu'au ventre quand on parvint à les emmener. A Rome, un mur clôturant la propriété de Me Veckmans fut renversé sur une longueur de 60 mètres environ. La demeure de M. Abeels, jardinier, qui avait été tant éprouvée lors des dernières inondations, fut complètement inondée, l'eau pénétrait par les fenêtres du rez-de-chaussée ; la crue fut si subite qu'on dut monter les cochons au grenier et un veau chez des voisins, l'immense, jardin est complètement dévasté et couvert de pierres. M. Abeels ne put rentrer chez lui que le lendemain, sa maison étant entourée d'une nappe d'eau infecte. Chez H. Viroux, l'habitation qui se trouve au niveau du ruisseau fut envahie par l'eau et les habitants durent se sauver une quantité de bois flottait dans les prairies avoisinantes.

Au Pont de l'Allou, l'eau arrivait au niveau de la route, ce qui porte à environ 3 mètres la hauteur qu'elle a atteint à cet endroit.

A Névremont, la foudre en tombant obliquement sur le pignon d'une remise où lessivaient Mme Timsonnet avec trois de ses filles fit une brèche énorme dans le mur avec un fracas épouvantable. Les demoiselles se sauverent mais la mère reçu une commotion sans gravité et blessée au poignet par un éclat du mur.

A Bambois, chez Alexandre Viroux, les gens étaient au goûter quand ils entendirent un vacarme épouvantable dans la place attenante : on ouvrit la porte : la foudre avait pulvérisé tous les meubles et ustensiles qui se trouvaient dans la pièce.

En même temps que l'on commentait tous ces dégâts se répandait une nouvelle bien plus triste encore : l'orage avait fait une victime, un jeune homme du Gonoy, Jules Lempereur, âgé de 18 ans, avait été foudroyé. C'est à quelques pas de chez elle que la victime fut atteinte par le fluide électrique et roula dans le fossé.

A FLOREFFE. - L'orage fut effroyable. La rue principale était un torrent d'une profondeur de plus d'un mètre qui roulait tout : meubles, chariots, brouettes, blocs de pierre... Chez le menuisier Em. Drèze, il ne reste plus rien. La maison Horta s'est écroulée ; chez Capelle, le jardin est dévasté et les murs écroulés. La route de Namur à Châtelet est ravinée à une profondeur de 2 à 3 mètres. Le Théâtre Pascal qui séjournait à Floreffe a été réduit en miettes et le propriétaire a failli rester dans les flots. Les ravages sont épouvantables. Cent hommes du 13e de Ligne sont désignés pour réparer les dégâts. Il n'y a plus de jardins. Plusieurs personnes ont vu leur linge, leurs habits et leurs literies emportés. C'est une ruine pour tout le monde. Le village présente l'aspect d'un champ de bataille. Depuis lundi, la foule n'arrête pas pour aller « admirer » les dégâts.

Stages des grandes vacances

Le Tennis Club de Fosses organise différents stages de tennis au cours des grandes vacances

Tennis

1. Du 3 au 7 juillet (5x1h30, horaire à définir en fonction des niveaux)

2. Du 10 au 14 juillet (prix 55 euros pour non-affiliés ou 45 pour affiliés)

3. Du 21 au 25 août.

Multisports + tennis

4. Du 21 au 25 août (60€, de 9h30 à 15h30, avec garderie gratuite de 8 h à 9h30 et de 15h30 à 17 h)

5. Du 28 au 31 août (50€)

Renseignent et inscriptions

- M. Romain 071-71.14.18 ou 0495-40.67.57

-Xavier Lebrun 071-51.31.97 ou 0497-48.57.65