N°11    26 mai  2006

Education, principes et moralité

Faux, usage de faux, manipulations de comptabilité, détournements de subsides et d'allocations, corruption, usage de biens sociaux et de personnel de sociétés publiques à des fins privées... Les médias en ont plein la bouche et de quoi remplir journaux écrits, parlés et télévisés ! Charleroi est dans la tourmente avec ses " hommes forts ", politiciens en vue, inculpés l'un après l'autre d'actes délictueux. Quatre échevins, un sénateur, un député permanent, un homme d'affaire, tous gros bonnets du PS carolo. Une " forteresse socialiste qui s'effondre !

Tous étaient pourtant des " gens en vue " et souvent bien vus, très populaires. Ou honnis. Prenons l'exemple du " baron de Marcinelle " Lucien Cariat : on le dit très intelligent, travailleur, connaissant bien ses dossiers, un gestionnaire extraordinaire. Mais aussi " un caractère de feu, une poigne de fer, autoritaire, arrogant ". Et... cumulard une vingtaine de mandats dont ceux d'échevin d'une ville importante et de président ou directeur de deux importantes intercommunales. A se demander comment il pouvait gérer tout cela. Il est vrai qu'il savait placer des gens de sa famille : cela s'appelle du népotisme. Et ses mandats associatifs (PAC, Adichar, Action 21, Procultura, etc.) lui procuraient tout un empire et une emprise totale sur des milliers de gens : des ouvriers communaux ou d'intercommunales obligés de placarder ses affiches électorales...

Comment en est-on arrivé là ? Par la toute-puissance d'une majorité absolue sans autre contrôle que celle de copains... qui font de même ! Le plus laid côté de la politique, l'abus de pouvoir d'un parti qui, de l'avis de mon copain Victor, socialiste de naissance, n'a plus rien de social !

Le comble, c'est qu'au départ des révélations et des inculpations, tous se disent innocents, blancs comme neige, purs comme enfants de chœur ! Ils bénéficient toujours de la présomption d'innocence, en effet, mais un juge n'agit pas ainsi à la légère. Et, comme on dit, il n'y a pas de fumée sans feu. De toute façon, des choses abominables se dévoilent dans toute leur réalité : quand on tire un fil, il en sort un autre...

Bien triste, tout cela : la morale en prend un sale coup ! Car il n'y a pas qu'à Charleroi : la Flandre a elle aussi ses scandales : celui de l'immobilier de Knokke ou, plus grave, les meurtres d'Anvers.

Tout de même, le patron des journalistes flamands Peter Vandermeersch, du Standaard, reconnaît que " c'est vraiment un drame pour la Flandre " et que la presse flamande a été trop laxiste avec le Vlaams Blok. Autre aveu : la presse se lance à corps perdu sur les mauvaises nouvelles, les scandales, et néglige de souligner le bien. Car il y a des politiciens (ou dit alors : " des politiques ") qui font bien leur boulot, honnêtement. Mais à trop crier " Tous pourris ", il ne faut pas s'étonner que des gens votent Vlaams Belang ou F. N....

Et des scandales, c'est vrai, la presse en regorge et les présente avec une certaine délectation, il faut bien l'avouer.

Enseignement : la loi actuelle permet aux mauvais élèves de " brosser " 20 demi-jours de cours ! Après quoi tout de même on alerte le Service d'Aide à la Jeunesse. Et en cas de dépassement de 30 demi-jours, l'élève fait perdre à ses parents les allocations familiales. Mais en cas d'absence pour une heure ou deux de cours ? On voit à toute heure du jour des étudiants se balader en ville et dans les magasins est-ce normal ?

Voilà qu'on trouve à présent sur Internet un site spécial donnant tous les moyens, toutes les astuces pour tricher aux examens ! Internet est un merveilleux et incroyable outil d'information (à côté, l'Encyclopédie Universalis en 24 volumes n'est qu'un petit cahier), mais aussi un infernal outil de déformation : on y trouve aussi bien la technique pour fabriquer une bombe que - le viol d'un gamin par deux condisciples vient de le montrer – toutes les techniques sexuelles et leurs déviances ! Offert à qui en veut...

Autre incongruité : le " happy slapping ", un " jeu " nouveau qui vient à la mode : gifler quelqu'un sur la voie publique tandis qu'un comparse filme la scène ; puis on transmet le tout sur le Net. Histoire de rire...

Une psychanaliste, Claude Halmos, reconnaît (Vers l'Avenir, 26 avril) : " J'ai vu se construire des délinquants évoquant le manque d'amour des parents et surtout le laisser-faire. " L'enfant est laissé au pulsionnel : il veut un truc, il le prend. Nous vivons dans un monde de la satisfaction immédiate où tout est dû. Et cela donne des catastrophes, des gens dont la vie est faite de pulsions à assouvir par n'importe quel moyen... Trop de parents démissionnent, craignant qu'en imposant leur autorité ils perdront l'affection, l'attachement, en tout cas leur tranquillité... Punir, disent certains " psychologues ", risque de traumatiser la personnalité de l'enfant ! Je l'avoue, j'ai eu quelques fessées dans mon enfance. Je n'en ai pas été traumatisé et au contraire cela m'a fait comprendre la nécessité d'une bonne et ferme éducation, même si sur le moment j'en étais révolté. Il faut savoir que quand on commet un acte, on doit en assumer les conséquences.

Et c'est bien là le fond du problème le manque d'EDUCATION. Laissés à eux-mêmes, les jeunes n'ont plus de repères, plus de balises, plus de principes. Autrefois on formulait des proverbes simples mais parlants : " Qui vole un œuf vole un bœuf ", et bien d'autres du même genre qui marquaient les esprits des enfants. Bien sûr, la criminalité existait aussi, " autrefois " ; ainsi que les petits méfaits : bris de vitres, maraudage... Mais certaines règles de morale finissaient par s'imposer à tous. Le mouvement estudiantin de Mai 68 était parti sur de bons principes : contrer l'esprit de " société de consommation ", de matérialisme, de la recherche du fric à tout prix ; mais cette révolution culturelle a été déviée et récupérée par des anarchistes qui ont proclamé " Interdit d'interdire ". Tout laisser faire.

On voit le résultat...

J. R.

Fosses - Hôtel de Ville

Il est difficile de donner une date précise à cette photographie prise, semble-t-il, lors d'un mariage (mais alors, pourquoi les grilles de l'Hôtel de Ville sont-elles fermées ?, ou d'une fête de famille ? D'après l'aspect vestimentaire des personnes, et l'indication du commerce : « Mercerie : A la ville... (de Paris) », ce serait au début du siècle dernier. Rappelons que la construction de l'Hôtel de Ville date de 1895, sur l'emplacement des anciennes halles (marché du Moyen Age) et de deux petites maisons.

 

Communions solennelles

Les communions solennelles se dérouleront à la paroisse de Fosses ce dimanche 28 mai (11 h.). Il y a cette année 19 communiants, répartis en 3 équipes

- Equipe de Renelde :

Alexandre Balourdet, Maxime Collin, Maxime Gilson, Sébastien Hypacie, Marina Lamart.

- Equipe de Chantal :

Florence Bailly, Eugénie Buchet, Laurent Gheerts, Tommy Gosset, Edouard Hennin, Aurore Wiame, Blandine Sterkendries.

- Equipe de Katrien

Maurice Antonis, Benjamin Cellières, Mélissandre Batteux, William Genin, Florence Decroupet,

Emmanuel Fabris,

Marie Van den Heede.

Premières communions à Vitrival

C'est ce samedi 27 mai, au cours de la messe de 18 heures, que plusieurs enfants de la paroisse communieront pour la première fois.

Ce sont :

Juliette et Pierre Bastin, Laurent Bauret, Damarice Bodson, Selena Cavalier, Emma Dave, Noam Falque, Priyanka Hemain, Gauthier et Quentin Henquimbrant, Diya Jacqmain, Juliette Michel, Charlotte et Mara Patard, Emile Schirosi, Manon Van Avondt.

Bus de l'Emploi

Prochain passage du Bus de l'Emploi, place du Marché : le lundi 29 mai, de9h30à15h30

Un beau voyage

La paroisse propose un superbe voyage en Alsace et en Forêt Noire, du dimanche 18 au samedi 24 juin. Le prix, tout compris : 500 €. Inscription en versant un acompte de 100€ au compte 063-2178287-90 de Michel Vannoorenberghe à Fosses-la-Ville.

Renseignements aussi chez M. le doyen

(0771.12.11 ou fax 07171.48.11).

A la Commune

Notez que les bureaux divers de l'Hôtel de ville feront le pont ces vendredi 26 et samedi 27 mai.

La permanence du Bourgmestre du samedi est également supprimée

Pour les élections

L'Union Démocratique de Fosses signale que la présentation officielle de sa liste pour les prochaines élections communales se fera le vendredi 23 juin dès 18 h. 30, à l'occasion d'un barbecue qui se fera aux anciens Ets Sarto à Sart-St-Laurent.

Cercle d'histoire

Rappelons que la prochaine réunion du Cercle d'Histoire se tiendra au local habituel, " Maison Espace Solidarité' aux 4-Bras, le jeudi 8 juin à 19 heures. Et que tout amateur de notre histoire locale y est bienvenu. On y entendra notamment un exposé, par Martine Godeau, sur l'origine de nos noms de famille et le 12e chapitre de l'histoire de Fosses (guerre 40-45) par Jean Romain. Et la mise en route d'un cercle de généalogie

Prochaine quinzaine

- Samedi 27 : Fancy-fair à l'Athénée royal Baudouin 1er.

– Premières communions des petits à Vitrival.

- Samedi 3 juin : Fancy-fair de l'école de Névremont, à 16 h, salle de La Baillerie et de celle de Sart-Eustache dès 15 h.

- Samedi 3 : Au Lac de Bambois : visites guidées du sentier nature à 9 h. et des jardins du Lac à 14 h.

- Samedi 3 et dimanche. 4 : exposition de patchwork de 13 à 18 h, salle Patrie à Vitrival (org. Vie Féminine).

- Samedi 3 : Tournoi de mini-foot et barbecue, org. par la Cie des Tromblons sur le terrain de St-Gérard.

- Dim. 4 : Pentecôte. Premières communions à Fosses.

- Lundi 5 : goûter et jeux de cartes, org. par Espace Senior.

- Jeudi 8 : réunion du Cercle d'Histoire, Maison de la Solidarité' aux 4-Bras, à 19 h.

- Samedi 10 : conférence de l'Union des Ruchers wallons, à 14 h, Espace Solidarité, 4-Bras.

- Excursion des Jeunes Retraités de Le Roux.

- Fancy-fair de l'Ecole du Bosquet à Fosses.

- Tous les jeudis : jeux de cartes à Saint-Martin (Senior Amitié et Vie Féminine).

Stop à l’alcoolisme !

Il n'est pas nécessaire de boire pour souffrir de l'alcoolisme. « Alanon peut vous aider : 0498-54.00.98.

Réunion ouverte d'information le mercredi 31 mai à 19 h 30, rue Radache 28, Auvelais.

Tout le monde est le bienvenu

16 et 17 juin : Fées, sorcières et makrales

Des histoires ! Des contes ! Des légendes ! Quel que soit notre âge, chacun aime les histoires, ce moment de rencontre et de partage de l'imagination avec l'imaginaire. " RacontArts de légendes " se tiendra le week-end des 16 et 17 juin, sur les places du Chapitre et du Marché, dans un cadre médiéval comme il sied aux bons vieux contes. Avec des animations diverses, jugez-en :

Vendredi 16 juin dès 18 heures marché artisanal nocturne.

- A 19 h. inauguration des expositions.

- A 20 h. 30 : spectacle des lauréats du concours d'écriture de contes, au Collège St-André.

- A 20 h. 30 conférence-spectacle contée sur le thème des sorcières, au Collège.

- A 23 h : fin du marché.

Samedi 17 juin :

Dès 11 h : ouverture du marché artisanal. Début des animations et spectacles.

- A 19 h. fin du marché et des expositions.

- A 21 h. 30 : défilé médiéval vers la place du Marché.

- A 22 h : spectacle de feu et contes : " Faramine et Feu Folette ", par la Compagnie de la Lune d'Ambre : une dizaine d'artistes conteurs, bateleurs, troubadours, musiciens, acrobates, qui réveilleront la magie dans le cœur des enfants.., de tous âges !

- A 23 h : fin du spectacle et de l'événement.

Et avec cela, donc, quatre expositions sur les deux jours : " Les sorcières " : connues de tous, craintes de beaucoup, peut-être incarnations d'antiques déesses, elles sont un monde intouchable et mystérieux, présenté par I'ASBL Dea Arduinna, les 16 et 17 juin dans les salles d'exposition de la Maison du tourisme, place du Marché.

Les secrets de la réalisation d'un film d'animation, autour d'un décor de chaumière de sorcière, vous verrez comment on réalise un film de légende avec de petits personnages en plasticine ; Par la Compagnie des Herbes Folles, à la salle de réunion (étage) de la Maison de la Culture.

Deux réalisateurs de BD sur des thèmes fantastiques, mythiques et historiques : Philippe Bouveret et Laurent Minn présentent leurs planches et albums en la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville.

Enfin, au Collège st-André, Jean-Gérard Dermine, lui aussi dessinateur infographiste, présente une BD inédite, intitulée " La légende du Korga-Azelii ", un conte fantastique qui se passe en partie dans les rues de Fosses au Moyen Age.

Sans oublier l'exposition permanente au Musée Le Petit Chapitre, consacrée elle aussi, cette saison, aux contes et légendes. Ainsi, Fosses vous fera rêver : une occasion à ne pas manquer !

Trois secondes et demie

Le saviez-vous ? C'est le temps idéal du trempage d'un spéculoos dans la tasse de café pour en extraire toute la saveur. Plus, il se désagrège et tombe ; moins, il reste dur.

Foutaises ! Direz-vous. Si on veut. Mais notre vie quotidienne est faite de ces mille petits riens, apparemment dérisoires mais auxquels on tient par habitude.

C'est de ces petites manies qui font notre quotidien que nous entretiendra avec tout son humour le comédien Philippe Vauchel. Et cela, dans un cadre particulier : le salon de sa tantine, au 14 route de Bambois. A raison de 20 personnes maximum pour chacune des 5 soirées, du mardi 30 mai au samedi 3 juin, chaque fois à 20 h.

Il est donc nécessaire et urgent de vous inscrire pour l'un de ces spectacles " très particuliers et très instructifs car, après de longues études sur nos manies quotidiennes, Philippe Vauchel vous en apprendra davantage sur vous que vous ne l'imaginez...

Participation : 9 € (6 pour étudiants).

Réservations au Centre Culturel, tél. 071-71.46.24.

Date à retenir : Le week-end des 16 et 17 septembre

Dans le cadre d'une vaste opération touristique " Wallonie W.E. Bienvenue ", 23 communes wallonnes, dont Fosses, s'ouvrent au public durant cette saison, à raison de 4 ou 5 par mois. Pour nos, ce sera donc le W.E. des 16 et 17 septembre.

Le but de cette action est d'amener le public à prendre le temps, de se laisser surprendre par l'exotisme de notre région ; ainsi, des dizaines de personnes de chez nous ouvriront leurs portes pour offrir aux visiteurs une spécialité, un hobby : du collectionneur de grenouilles (pas vivantes, rassurez-vous !) ou de motos anciennes aux céramiques artistiques, en passant par la fabrication de nichoirs, de la dentelle fine et les activités de nos sociétés : promenades avec le Footing-Club, danses folkloriques, visites de notre patrimoine historique et du Lac de Bambois. Si vous aussi êtes passionné par un hobby particulier, vous pouvez encore participer en vous adressant au Centre Culturel

(Bernard Michel ou Brigitte Romain) au 0771.46.24.

Fost-Plus

- Les papiers et cartons seront récoltés le lundi 3 juin pour Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent et le jeudi 6, pour toutes les autres sections.

- Les sacs bleus seront enlevés le mercredi 5 juin pour toutes les sections de l'entité.

Conseil communal

(suite du n° précédent)

Travaux (suite)

Approbation aussi pour le cahier des charges des travaux de réfection de la rue de la Plage, 2e tronçon (du carrefour de la Rue Neuve à celui de la rue de Stierlinsart, " Maisons solaires "). Il s'agit d'une réfection profonde sur plus de 800 mètres (3.300 m2 à asphalter), avec filets d'eau, avaloirs, canalisations, casse-vitesse, etc. Une partie (pour 183.462 €) est subsidiable à 60 %, une autre (54.391 €) à 75 % et la 3e (16.409 €) doit se faire sur fonds propres. Ces travaux deviennent extrêmement urgents.

On apporte diverses précisions au règlement sur les Zones 30 à proximité des écoles : à Sart-Eustache, à partir du n° 1 sur la place et entre le 75 et la rue du Sartia a la rue des Ruelles.

- A Le Roux : entre le 18D et le 3 rue de Claminforge entre le 12 et le 16 rue Grande.

- A Aisemont : entre le 66 et le 52 rue de Névremont ; entre la Rivaustrée et le pignon du 60 rue de Névremont ; rue du Fays à partir du n° 62, rue de la Station à partir du n° 14 et rue Cortil Curé à partir du n° 6.

Des mesures de police sur le stationnement et la circulation sont prises en vue du passage du Giro le 8 mai et d'autres mesures prises avant le Conseil sont entérinées (enterrements, Grands Feux, tir aux clays. Tambours pour la Paix, pose de câbles, etc).

Enseignement

Le Conseil de participation dans les écoles communales est adapté lui aussi. Représentants de la commune : L. Titeux, Ph. Mullier, Et. Drèze, P. Jacqmain, N. Mottard, J.M. Denis et Ph. Moreau (encore en fonction au moment de l'élaboration du cadre), Fr. Rochet. Avec leurs suppléants éventuels.

- Pour le personnel enseignant

M.-F. Ernoux, B. Dewez, C. Debrule, N. Stiernet, C. Debrulle, Y. Tahir.

- Pour les parents : Anne Henrioul, Ph. Camiola, M. Duchâteau, C. Ossen, Y. Jeandrain et B. Massinon.

La convention avec les Cars Gembloutois pour les transports scolaires à la piscine d'Auvelais est renouvelée jusqu'à fin juin.

En urgence

Deux points sont admis en urgence des travaux forestiers au bois de Sart-Eustache pour 7.561 € (moins subsides) et une convention de partenariat avec la maison de l'Emploi et le CPAS le Bus de l'Emploi ne stationnera plus au Hall des Travaux, mais place du Marché, un lundi sur deux, de 9 h. 30 à 15 h. 30. Les demandeurs d'emploi pourront y trouver accueil, conseil et aide dans la recherche d'un emploi.

A huis clos

Après approbation de divers intérims dans les écoles, Mile C. Julien, de Champion, est désignée dans un emploi vacant pour 24 périodes/sem. à p. de janvier ; Mme A. Philips pour 12 périodes en classe d'immersion ; Mme Aurore Pascottini, d'Aisemont, est nommée à titre définitif pour 24 périodes.

Et au Service Incendie : Jean-C. Colot, Philippe Crabbe, Olivier Dufrasne, Sullivan Falque, David Helman, Christophe Lamy et Olivier Ledieu sont nommés caporaux Francis Leclercq est promu adjudant professionnel ; Michel Bastin, Pascal Beaufays et Eddy Scieur sont nommés adjudants volontaires.

Etat civil

MOIS D'AVRIL 2006

Publications de mariages :

- Francis Massart et Catherine Colot, tous deux de Fosses.

- Marc Di Giacomantonio et Sandra Boulet, tous deux de Fosses.

- Ludovic Charlet et Cindy Detilleux, tous deux de Fosses.

- Sébastien Lefèvre, de Gembloux et Céline Lambert, de Fosses.

Mariages :

- Quentin Hermand et Caroline Puls, tous deux de Fosses.

- Ludovic Charlet et Cindy Detilleux, tous deux de Fosses.

Décès :

Le 1er : José Colon, époux de Madeleine Bruyr, né le 1-10-1924, décédé à son domicile, 44 rue du Try-al-Hutte, à Fosses.

Le 4 à clinique d'Auvelais Léon Chapelle, époux de Emma Bernard, né le 8-4-1925, habitant rue Bois-des-Mazuis 30, à Vitrival.

Le 6 à Charleroi : Arthur Lechat, veuf de Lucile Chaltin, né le 19-10-1930, rue de l'Abattoir 14, Fosses.

Le 13 à la clinique d'Auvelais : Emilienne Pouleur, veuve de Ernest Lamy, née le 15-10-1903, résidante au Home Dejaifve.

Le 14 à son domicile, rue V. Roisin Denise Jacquemin, veuve de Achille Wiame, née le 18-8-1924.

Le 15 au Home Dejaifve : Elisa Nulens, célibataire, née le 15-6-1922, résidante au Home Dejaifve.

Le 15 à la clinique Dejaifve : Thérèse Jadin, épouse de François Mouthuy, née le 22-1-1932, habitant route de Tamines 86, à Névremont.

Le 17 à la clinique Dejaifve : Nadine Gosset, épouse de Francis Migeot, née le 17-4-1945, habitant rue Ste Brigide 43, à Fosses.

Le 18 à la clinique Dejaifve : Claire Haut, veuve de Maurice Piette, née le 8-3-1912, résidante au Home.

Le 21 : Annick Bodart, épouse de Jean Thomas, née le 5-2-1956, habitant rue du Vivier 12, à Sart-Eustache.

Le, 25 à la clinique d'Auvelais : André Lambert, époux de Marie Lebeau, né le 19-8-1928, habitant rue Haut-Vent.

Le 25 : André Benne, veuf de Blanche Gillot, né le 10-4-1925, de St-Gérard.

Le 27 à la clinique Dejaifve : Hélène Thône, veuve de Alexis Cirlande, née le 14-12-1920, de Couvin.

Programme Fête du point d'Arrêt

Jeudi 25 mai (ascension)

10h.45 : Dépôt de fleurs au monument.

11h30 : Apéritif offert à tous au chapiteau et hommage à la doyenne d'âge, Mme Alina Delbart (97 ans).

14h.00 : Luttes de balle pelote amateurs entre les équipes : Point d'Arrêt (jeune), Bambois (ex Fer), Saint-Gérard, Point d'Arrêt (Ciney) en hommage à Claude Lainé.

17h.00 : James Richarts chante Johnny.

20h.30 : Bal de la tète animé par les Aigles Noirs »

Vendredi 26 mai

14h.00 : Visites à nos plus de 70 ans, malades et handicapés et remise de cadeaux.

14h30 : Dépôt de fleurs au cimetière.

15h00 : Luttes de balle pelote (consolation et finale).

19h.30 : Fabian Agosuno vous présente son spectacle d'imitation « Elie Kakou ».

20h.30 : Remise prix balle pelote

21h30 : Soirée spécial Kriek avec Euro-Sound.

Samedi 27 mai

11 h.45 : Apéro Ricard

12h.00 : Inscriptions pétanque doublette : 5 euros.

13h.00 : Concours de pétanque (prix selon inscriptions), en cas de pluie, concours de belote (équipe de 2) : 15 € par personne (6 tours)

14h.00 : Lutte de balle pelote (consolation et finale).

14h.30 : Grimage pour les enfants

16h.00 : Spectacle avec le clown Marbuly (après le spectacle, distribution de cartes pour tous les enfants.

21 h.30 Bal des jeunes, animation Euro-Sound.

Dimanche 28 mai

10h.00 : Sortie des Coco Pils dans le village

12h.00 : Barbecue, crudités, dessert 12 € par personne, enfant moins de 10 ans : 6 €

Réservations souhaitée avant le mercredi 24 mai au 071/71 .24.15, 0493/41.21.40 ou 071/71.31.20

14h.30 : Travestis show Tendance

19h.00 : Le groupe Pouly Croc

21h00 : Concert Beverly Pils

23h.00 : Feu d'artifice 20e anniversaire

23h.30 : Bal de clôture (Euro-Sound)

01h00 : Brûlage de l'affiche

Il y a100 ans

N° 18 du 6 mai 1906

Une bonne nouvelle. _ Nous sommes heureux d'apprendre à nos lecteurs l'arrivée dans notre ville du splendide établissement, le Cinématographe Empire qui, sans aucune trépidation, fera défiler devant le public un spectacle réellement féerique de naturel vivant. Les spectateurs seront confortablement installés dans ce théâtre neuf construit d'après les goûts et les besoins les plus modernes.

A chaque représentation, on interprétera LA CATASTROPHE DE COURRIERE et comme intermède Mme Géralda, la célèbre voyante. Qu'on s'y rende, place du Chapitre à Fosses et l'on sera émerveillé.

Décorations. - La médaille commémorative de Léopold 11 est décerné à MM. : H. D'Hainaut, chef de station A. Noyon, piqueur ; I. Demanet et C. Jacqmain, gardes-excentriques ; Gosset F., garde salle ; D. Lessire et J. Mathot, chefs piocheurs ; J. Mottet, piocheur ; Florence Defer, garde-barrière.

N° 20 du 20 mai 1906

Dimanche dernier, vers 5 heures du mati, le nommé A.G. de Bambois était occupé à détacher un gros lièvre pris à une bricole dans le Bois des Chanoines quand survint le garde Pirmez qui se saisit du lièvre et dressa procès verbal au délinquant.

N°21 du 27 mai 1906

Jeudi vers 2 h, le domestique de Mme Wiame-Crepin conduisait un camion rue de Vitrival quand le cheval s'emballa. Le véhicule très léger fut réduit en miettes en un clin d'œil. Le cheval ne pouvant prendre son tournant près de chez Jossart alla buter dans la vitrine de Mme Vve C. Gérard qui fut brisée. Quant au domestique, on le releva de dessous les débris du camion avec un doigt fracturé et une blessure à la tête.

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Familles belges en 1956

On peut lire dans un Messager d'il y a 50 ans un articule reprenant la composition des familles de l'époque qu'il est intéressant de reproduire

2.807 familles ont 12 enfants ou +

3.478 familles de 11 enfants

6.739 familles de 10 enfants

12.751 familles de 9 enfants

22.285 familles de 8 enfants

36.246 familles de 7 enfants

59.530 familles de 6 enfants

95.866 familles de 5 enfants

163.394 familles de 4 enfants

194.221 familles de 3 enfants

287.119 familles de 2 enfants

778.395 familles de 1 enfant

Et 122.066 sans enfant (ce dernier chiffre semble sous-évalué car de nombreux jeunes ménages restaient parfois 1, 2, 3 ans ou plus, avant d'avoir leur 1er enfant ; ajouté aux couples qui n'en ont jamais eu... ?

On ne parle pas ici de familles monoparentales, elles étaient si rares ce serait plus compliqué aujourd'hui avec les couples recomposés où chacun amène son ou ses enfants

A qui les attribuer exactement ?

Le pays comptait à ce moment 8 millions 500.000 habitants nous passons les 10 millions aujourd'hui.

Selon les recherches des Nations-Unies, la population du globe en 1954 s'élevait à 2 milliards 655 millions. Où en est-on aujourd'hui ? Le temps de faire tous les totaux et on est en-dessous de la réalité ! On peut se remettre à compter !

Laetare d'antan

(Suite)

Nous nous étions arrêtés en 1919. Les années qui ont précédé, l'hebdomadaire fossois ne parle plus de Laetare depuis 1910. Rien donc de 1910 à 1914, aucune mention de Laetare ! Les Chinels sont-ils en panne ? Pas d'explication. Et bien sûr pas de sortie de Chinels durant la guerre.

Le Messager reprend ses parutions en été 1919. Les années 1920 et 1921 n'apportent toujours pas la moindre indication. Il faut dire que la population avait mis du temps à se remettre financièrement de la guerre, ce qui expliquerait ce mutisme ?

Enfin, en 1922, une courte annonce en 3 lignes dans le n° 12 : « Le dimanche 26 courant, les Chinels fossois feront une grande sortie à l'occasion de la Laetare ». Dans le n° suivant, même annonce avec une précision : « Formation du cortège rue de Vitrival, à 1 heure ».

Dans le n° 14, on trouve un court compte rendu : « Sortie des Chinels. - Le jour de Laetare a obtenu le succès habituel (ce qui voudrait dire le même que les autres années !). Il a provoqué beaucoup d'animation en ville et a amené de nombreux étrangers dans nos murs. Le mauvais temps du lundi ayant empêché de faire le Rigodon final, celui-ci est remis au dimanche 9 avril, après une nouvelle sortie des Chinels »

1923. - N° du 11 mars « Le dimanche 11 courant à 1 heure, grande sortie des Chinels fossois à l'occasion de la Laetare. Formation du cortège rue de Vitrival. Les tambours ont battu le rappel tous les soirs, cela stimule ; pourtant, les « maquets » (?) auraient pu s'éteindre avec les lampes de la ville, l'effet eut été aussi bon. L'animation est grande et de nombreux nouveaux Chinels vont rivaliser avec les anciens. On annonce des costumes magnifiques coûtant plusieurs centaines de francs. Cela promet si le temps se met de la partie

Dans le n° suivant : « Les Chinels ont obtenu un succès mérité dimanche et lundi, malgré un temps peu clément. Les efforts du comité ont été récompensés. Le magnifique groupe, comptant plus de 100 membres avec musique, était imposant, la foule était grande et animée. Oui aurait pu résister d'ailleurs à la musique entraînante des Chinels. Encore un effort et l'an prochain, on trouvera des groupes de plus de 150 membres. Les Chinels sont toujours parmi les groupes les plus remarqués. De l'avis des étrangers : après les Chinels, on pouf tirer l'chaule ».

Et dans un n° suivant : « Les Chinels ont remporté un gros succès dimanche à Charleroi. Ce fut le groupe le plus remarqué et celui qui maintenait la grande foule. Les Chinels font aujourd'hui une nouvelle sortie à la cavalcade de Fleurus ».

1924. - Aujourd'hui 30 mars, Laetare : sortie des Chinels avec le concours de groupes étrangers - Sapeurs, Pierrots, Chinels, Fosses

- Marine franco-belge, Montignies-s.-Sambre

- Les accordéonnistes réunis, Farciennes

- Les Gais Paysans, Dampremy

- Les Grelots, Auvelais

- Les Joyeux Fêtards, Auvelais

- Les Nouveaux Riches, Franière

- Les Vétérans, Châtelet

- Voitures comité de la Cavalcade. Auvelais

On dit qu'il n'y aura jamais eu autant de Chinels que cette année : plus de 200.

Dans le n° suivant : « La sortie des Chinels fut un réel succès. Il y eut une foule comme rarement on en vit à la Laetare. Félicitons en ter lieu le temps qui, malgré les appréhensions, s'est montré très favorable ; ensuite le comité et tous ceux qui prirent part à cette belle fête. Et que l'an prochain le succès sera plus grand encore si c'est possible ».

N° du 20 avril : « Les Chinels ont obtenu un gros succès à la Cavalcade de Châtelet. Ils en obtiendront encore un plus grand lundi de Pâques à Auvelais où ils iront plus nombreux s'il le faut»

(à suivre)

Lions Club Fosses - Basse-Sambre

Ce jeudi 18 mai, dans la salle du Conseil de l'Administration communale de Fosses, des élèves de secondaire, accompagnés de leur directeur ou professeur respectif, issus de différents établissements scolaires des environs, ont été mis à l'honneur comme lauréats du 22e concours de seconde langue nationale. Parmi les lauréats, on a décérné un premier prix pour Benonit Florie (69%) et un premier accessit à Piraprez Alicia (64%), toutes les deux du Collège St-André à Fosses.

Cette cérémonie, qui s'est déroulée dans un esprit convivial et sympathique, était rehaussée de la présence de notre Bourgmestre B. Spineux, de l'échevin Jules Lallemand, du conseiller E. Drèze, par ailleurs directeur du Collège St-André et du secrétaire communal M. Charles. Se sont joints également à cette manifestation quelques représentants du Lions Club d'lzegem, notre partenaire néerlandophone, ainsi que la past-gouverneur R. Gillard.

Dans les différentes allocutions, il a été rappelé l'importance de la connaissance de notre seconde langue nationale ; l'invitation à persévérer dans cet apprentissage précoce du néerlandais a été soulignée à plusieurs reprises. Notons le clin d'œil de notre majeur à l'attention de nos mandataires politiques francophones qui ne sont pas toujours à la hauteur dans ce domaine.

Nous réitérons toutes nos félicitations à nos lauréats et remercions toutes les personnes qui ont permis le bon déroulement de ce concours, particulièrement Jean Dewit, membre de notre club et président de la commission « seconde langue » au sein de notre club

Mutualité chrétienne

La permanence de la Mutualité chrétienne du jeudi 22 juin 2006 sera supprimée.

Merci de votre compréhension.

Pensons à nos ainés

Ils (et elles) fêteront leur anniversaire cette prochaine quinzaine :

Le 26 : Lucienne De Geest, Rue Grande, Le Roux 84 ans

Le 27 : Christiane de Kerckhove, Château de Taravisée 82 ans

Le 28 : Berthe Piraux, Home Dejaifve 82 ans

Le 29 : Fernand Berger, Route de Mettet 89 ans

Le 30 : André Lebon, Campagne du Chêne 80 ans

Le 30 : Onésime Massinon, Avenue Albert 1er 86 an

Le 1er juin : Maria Vermeulen, Avenue Champ Stoné 82 ans

Le 4 : Renée Decoster, Rue de la Cantine, Vitrival 81 ans

Le 5 : Joséphine Mingeot, Rue des Forges 82 ans

Le 6 : Charles Berwart, Place de la Gare 85 ans

Le 6 juin : Nelly Servais, Avenue Champ Stoné 80 ans

Au Centre culturel

Saison chargée et ambitieuse

(Suite du n° précédent)

RACONTONS LA SCENE

(Du 5 au 10 juillet

Ce début juillet sera marqué par une semaine de spectacles variés au Hall des Sports de Sart-Saint-Laurent

- Mercredi 5 : " Tour à tour ", tendre alchimie de danse et jonglerie par deux acteurs et... une porte.

- Jeudi 6 : la nouvelle troupe Jeune Théâtre Ados Fosses dans un spectacle féroce mais attachant " Ma famille " de Carlos Liscano ; ils sont dirigés par Mathieu Collard et Br. Romain.

- Vendredi 7 : " Rosse di Tchét '. comédie wallonne de Françoise Honnay par Lès Comédyins Fosswés, qui a obtenu un gros succès en mars dernier.

- Samedi 7 : " Les Miouzz.com " un époustouflant spectacle d'improvisations verbales et musicales. - - - Dimanche 8 l'ineffable Zidani, du Magic Land Théâtre, dans Va-t'en savoir ", présentant une incroyable galerie de portraits de profs lors de la fancy-fair annuelle d'un collége. On a vu cette artiste incomparable dans ses fantaisies débridées lors de la séance de reconnaissance du Centre Culturel à la salle L'Orbey, l'an dernier.

- Lundi 10 juillet un concert rock pour jeunes et moins jeunes avec " Les Poulycrocs " : une folle ambiance !

LE P'TIT RECONT'ARTS

Après cette impressionnante série d'animations et de théâtre, il faut souligner une autre réalisation du Centre Culturel : la luxueuse revue " Le p'tit Racont'Arts ", qui paraitra deux fois par an pour présenter le programme de la saison. Cette superbe brochure, illustrée et mise en page par Thierry van den Eynde, se veut un trait d'union entre le Centre et la population ; elle peut être obtenue gratuitement au Syndicat d'Initiative ou par abonnement (gratuit aussi) au Centre culturel toujours au 071-71.46.24.

Voilà donc un fantastique programme que présente cette équipe de notre Centre Culturel Bernard Michel, directeur ; Brigitte Romain et Thierry Van den Eynde, animateurs. On peut les féliciter chaleureusement et, pour les remercier de tous leurs efforts, participer largement à toutes ces activités.

Bonne saison à tous !

Le tram à vapeur Fosses - Châtelet

C'est le 15 juillet 1915 que fut inaugurée la ligne Fosses - Châtelet assurée par un tram à vapeur. Pas mal de gens de Fosses et de la région travaillèrent à la construction de cette ligne. Les Allemands retirent les rails pour récupérer le fer en juillet 1918.

Les réparations ne tardèrent pas après la guerre et en septembre 1920, la ligne était de nouveau exploitée. Dès 1934, le tram à vapeur fut remplacé par des autorails et en 1940 le trajet de Fosses à Châtelet fut remplacé par des bus venant cette fois de Namur.

En 1943, les Allemands enlevèrent les rails de Fosses à Presles. La section de Presles à Châtelet fut démontée seulement en 1955.

Le tram se composait d'une locomotive à vapeur, de 3 ou 4 wagons pour les voyageurs et d'un fourgon à bagages. Le tram partait de la place de la Gare, passait sous le pont de la Laide-Basse, revenait vers les Trois-Bras et longeait la route vers Vitrival ; de là il partait vers le Tréko, puis vers Le Roux, SartEustache (à l'Boulwâre), vers Presles et caracolait par le charbonnage de Carnelle pour arriver à Châtelet. Il y avait des voies de garage à Vitrival, à Le Roux, Sart-Eustache et Presles.

Les petites misères des grands tours

Avec le printemps, reviennent les classiques, prélude aux grands tours qui vont y succéder caravane publicitaire en tête et, quand on dit « pub », c'est de la pub. Même la très sérieuse SNCB a va de son train rose, mais il faut l'avouer, un train rose, ça fait plus « gay ». Elio lui-même n'aurait pas eu cette audace, il l'a avoué.

Et les coureurs, dans tout ça ? Les coureurs cyclistes, à les voir comme ça, on se dit qu'ils ont un sacré bol. Ils sont jeunes, avantageusement musclés, ils n'ont pas forcément fait les grandes écoles et ils passent à la télé. Mais, il ne faut surtout pas imaginer que, parce qu'ils prennent le départ des tours, ils sont arrivés. Non, il suffit de jeter un coup d'œil sur le règlement de la course pour se rendre compte que 'épreuve n'est sûrement pas un conte de fée. Les organisateurs leur ont mitonné 37 articles sur mesure. Je n'ai pas pu me procurer le règlement d'ordre intérieur du bagne de Cayenne, mais ce serait certainement intéressant à comparer. Outre la double page réservée au barème des pénalités en francs suisses, le livret réglementaire comporte un chapitre draconien sur les droits et devoirs des coureurs

Tous les coureurs, indistinctement, pourront éventuellement se rendre entre eux de menus services, tels que : prêts ou échanges de nourriture ». Un exemple, Tom Boonen peut prêter un pruneau à Peter Van Petegem, du moment que ce dernier le lui rende à Agen ou ailleurs. Il peut également lui échanger un biscuit contre une moitié d'abricot. Idem pour la boisson, pour les clefs ou certains accessoires, mais pas tous. Ainsi, pas question pour Tom de prêter ses boyaux à Peter, ni ses roues, ni rien qui ne rendrait son vélo inutilisable. S'il faisait ça, on pourrait se poser des questions sur sa santé mentale.

Pour que les organisateurs jugent bon de le préciser, c'est qu'il dut y avoir des précédents. Si Bettini. Merckx ou un autre tombe en panne, il peut, pour réparer, se faire aide par un tiers. En cas d'avarie à sa machine, il a même le droit de l'échanger avec celle d'un cycliste de rencontre, à condition que celle-ci soit équipée de manière conventionnelle. Il faut imaginer : « Dites donc vous, puisque vous ne faites pas le tour, ça vous ennuirait de me prêter votre bécane ? D'autant qu'elle a l'air d'être équipée de manière conventionnelle, si je ne me trompe... »

Pendant les étapes, les coureurs sont autorisés à boire de l'eau fraîche. Sauf là où ils ont le plus soif, c'est-à-dire pendant l'ascension des cols. Et là où ils sont quasiment morts de soif, soit dans les descentes des dits cols. Pas question pour eux de feintes en prétextant un ennui mécanique et de profiter de l'assistance du mécanicien pour lui taper son eau en douce. Il est notifié que les commissaires seront invités à veiller à la stricte application de ces mesures et à prononcer sans faiblesse les sanctions prévues (art. 6).

Comme il est précisé que « en raison des dispositions libérales touchant le ravitaillement en boisson toute soustraction de liquide à l'égard de quiconque sera considérée comme un vol et sévèrement sactionnée «. Les spectateurs, eux, peuvent se désaltérer en toute quiétude au passage des coureurs. En l'absence de commissaire, ils auront quand même intérêt à faire attention à leurs gourdes. Malgré tout, si ça leur fait vraiment plaisir, les spectateurs peuvent donner à boire aux cyclistes. S'ils acceptent, c'est à leurs risques et périls dans le cas où un petit plaisantin aurait remplacé la limonade par de l'eau de Javel, ou du vinaigre, le coureur n'aurait rien à dire.

Parmi les manœuvres strictement interdites, il y a la poussette, la rétro-poussette et la tirette. Ne vous inquiétez pas, eux comprennent parfaitement de quoi il s'agit.

Enfin, après chaque arrivée d'étape, les lauréats doivent se présenter en priorité aux cérémonies protocolaires au trot et en tenue de course. Même lessivés, ils doivent sourire, décapsuler leur boite de boisson officielle, la boire, embrasser les poulettes à bouquets, brandir leur lion en peluche du Crédit Lyonnais devant les caméras de la télé et faire coucou au monde. Après, ils ont presque tous les droits, c'est-à-dire rejoindre leur hôtel en voiture et se débarbouiller.

J'entends d'ici ricaner les tennismen en goguette à Wimbledon,

Fougnant.

Les vieux cabarets

Rien ne peut arrêter ou ralentir l'évolution. Nous l'avons déjà évoqué, il ne reste à Fosses que deux cafés puisque le Vieux Moulin est vide et La Posterie, place du Marché, ferme aussi ses portes. Le Relais du Sapeur, rue du Postil et le café jouxtant la salle L'Orbey devront suffire aux Fossois avides de se retrouver autour d'une table ou... au comptoir.

Les charges et taxes diverses des indépendants exigent une clientèle régulière pour assurer une rentabilité suffisante, ce qui n'existe plus aujourd'hui. On va moins au café. On va sans doute plus au restaurant !

Est-ce irréversible ? L'avenir nous l'apprendra. On peut regretter que, lors de festivités, ni la place du Marché, ni la place du Chapitre ne nous offrent l'occasion de s'asseoir pour prendre un verre, dans notre centre historique et folklorique.

Il y a pourtant toujours eu, dans chaque localité, un café près d'une église, ou sur une place publique... Ils ont tous disparu, victimes d'un mode de vie différent.

Un café existe toujours à Vitrival, mais il n'y en a plus à Le Roux, ni à Sart-Eustache. Il y en a un à SartSaint-Laurent, mais plus à Névremont, ni à Aisemont, ni à Bambou...

On prend maintenant un verre lors des fêtes diverses, fancy-fair, bal, là où les organisateurs ont monté un stand.., ou dans une buvette d'un club sportif, parce que c'est le bar qui fait vivre un club, c'est connu.

Il n'y a pas si longtemps pourtant, à Fosses, on comptait encore de nombreux cafés ; nous en avions fait l'inventaire l'an dernier, dans un article où nous constations cette évolution.

Et il y en avait encore bien d'avantage à l'époque de nos grands-parents. En parcourant les collections du Messager de Fosses d'il y a une centaine d'années, on reste stupéfait devant te nombre de cabarets. Nous avons repris seulement ceux qui figurent dans une rubrique de ventes par un appelé Louis Wéry, qui les annonçait dans l'hebdomadaire local. If s'agit généralement de ventes de foins, de fourrages, de bois, d'appareillages de culture, ou vente d'animaux de ferme : normal puisqu'à cette époque, la plupart avait quelques bêtes ou tenaient quelques bêtes.

Voici les quelques cabarets où ces ventes avaient lieu. Mais on imagine qu'il y en avait bien d'autres puisque les anciens se rappelaient que, dans la rue Al Val (rue du Commerce à l'époque (est-ce pour cela qu'elle s'appelait ainsi ?) presque toutes les maisons servaient la petite goutte. Au Benoît (repassage des ouvriers de Franière et Moustier), on en comptait trais sur 4 ou 5 habitations. Voici donc ces cabarets

A Fosses :

Café Désiré Depraute, aux Quatre-Bras

Cabaret Hyppolite Ledoux, à Saint-Roch

Chez J. Genart, cabaretier au Givaux

Café Jules Honnay, à Fosses

Cabaret Charles Philippot, au Cheslong

Cabaret Auguste Defer, à Haut-Vent

Chez Joseph Rossomme, Taille-l'Evëque

Café François Josse-Masson, Taille-L'Evéque

Cabaret Constant Mathot, route de Mettet

Café du Tribunal, tenu par Georges Poulet

Cabaret Louis Puissant-Noulard, à St-Roch

Cabaret de Maurice Crame à Fosses

Estaminet de Jh Haneuse-Clause, Névremont

A Bambois :

Cabaret de Jean Debrulle-Glise

Chez François Gobert, cabaretier à Bambois

Cabaret de Joseph Lefèbvre

Cabaret de Pierre Thirot, au Grand-Etang

A Le Roux :

Cabarets au Roux : Aimable Bruyère ; Adrien Kaisin ; Adrien Parent François Laret ;

Cabaret de Lucien Denis à Claminforge.

A Vitrival

Cabaret de chez François Dauvin-Beauloye de chez Jean-Baptiste Biazot : Emile Beauloye François Deboutte ; Estaminet de chez Florent Parent-Masson.

A Sart-Eustache :

Cabaret des enfants Servais

Cabaret de Pierre Debrulle

Cabaret de la Veuve Pierre-Joseph Jacquet

A Sart-Saint-Laurent :

Cabaret d'Adolphe Guyaux

Chez Joseph Brosteaux-Cosme Estaminet d'Augustin Van Cutsem

A Aisemont, c'est le record et ils n'y sont sans doute pas tous !

Cabaret de Victor Roland, à la route (?)

Chez Florent Foulon, à la Grosse-Haie

Chez Constant Mouthuy, à la Grosse-Haie

Chez Alfred Denis, au Gué-Aisemont

Chez Félix-Lenoir-Laret, au Gué-Aisemont

Cabarets de : Jean-Baptiste Maufront ; Veuve Thirion ; Désiré Meunier ; Désiré Manique et chez Mme Veuve Pierre Gobert.

La plupart de ces cabarets étaient meublés d'un simple comptoir, de deux ou trois tables et quelques chaises et le plus souvent, c'était l'épouse qui était « au bar ». C'était une petite rentrée supplémentaire pour le ménage. Il y avait toujours un petit café près de chez soi, ce qui, hélas, ne faisait pas toujours la joie des épouses. C'est alors que l'Etat instaura très justement la loi sur la répression de l'ivresse publique