N°01    06 janvier  2006

Le Nouvel An a toujours été un jour spécial

Les habitudes évoluent, les traditions restent. Les fêtes de fin d'années sont sans doute largement fêtées aujourd'hui mais d'une tout autre manière. Et les budgets consacrés à ces réjouissances ont aussi évolué.

Si la Noël est restée une fête de famille, avec une orientation moins religieuse toutefois, le Nouvel An, par contre, n'est plus tout à fait ce qu'il était à l'époque de nos parents ou grands-parents.

A Noël, le plat traditionnel était : boudin, frites et compote et puis, le ventre bien rempli, on se rendait à la messe de minuit qui durait irrémédiablement deux heures. Puis, on rentrait se coucher. Dans les cafés, on jouait les cougnols, jeux de cartes avec pour lots : de gros cougnous. Cette tradition subsiste-t-elle encore à certains endroits ? On n'en parle plus guère en tout cas.

Aujourd'hui, la dinde a fait place aux huîtres, au homard, au foie gras, arrosé de vins fins, pour terminer par la bûche traditionnelle. Généralement, un véritable festin.

Au Nouvel An, c'est pareil. On ne se contente plus du massepain et des galettes de nos grands-mères ; c'est de nouveau ripaille : champagne et zakouski, scampis ou fruits de mer, filet de biche ou pintade et un assortiment de fromages de renom, pour terminer par une pièce montée du plus bel effet. Le tout sous une pluie de serpentins et de cotillons. Et à mi-nuit, ce sont les pétarades de feux d'artifices qui illuminent le ciel.

Et pour s'en remettre, les restaurants présentent de très bons menus le lendemain, jour de l'An.

Il faut dire qu'au siècle dernier, il n'y avait guère de restaurants ; le métier de traiteur n'existait pas

(si besoin, la maîtresse de maison montrait ses capacités). Le petit magasin du coin n'offrait pas ce que nous présentent les grandes surfaces. Et puis, la télévision engendre aussi des habitudes que nous n'avions pas, en nous montrant ce qui se fait aujourd'hui.

Alors, il faut être de son temps et on emboîte le pas...

Lorsque nous étions enfants, le dernier jour d'école était consacré à la préparation des lettres de Nouvel An. Pour les parents d'abord, puis pour son parrain et sa marraine. C'était un bon exercice d'écriture et d'orthographe. Lorsque l'on recopiait son texte sur la lettre joliment ornée, armé de son porte-plume avec plume ballon, il ne fallait surtout pas faire de tâche. Heureusement, l'encrier ne se renversait pas, car il était fixé au centre du banc. Et puis, le jour de l'An, on tentait de réciter ses vœux sans trop bredouiller. Et les étrennes suivaient : des pièces, jamais de billets. A la fin de la journée, après avoir visité les oncles et les tantes, on comptait fiévreusement ses petites pièces qui s'étaient accumulées dans la poche ou le porte-monnaie.

C'était aussi la visite du facteur qui recevait aussi ses étrennes et un bon petit verre. Un facteur inondé par les cartes de voeux, des voeux que l'on recevait pendant plusieurs jours et qu'il fallait réciproquer.

Aujourd'hui, la Poste n'est plus encombrée par ces quantités de sacs bourrés de cartes de voeux qui demandaient des heures et des heures de triage. On a tout d'abord envoyé ses voeux par téléphone, c'était plus pratique, plus rapide et plus convivial. Et les visites se sont faites en voiture, même si nos oncles habitaient à 500 mètres. Les plus jeunes avaient le devoir de se déplacer, les plus âgés attendaient chez eux et offraient les galettes et la petite goutte...

A présent, ce sont les SMS qui ont la faveur : près de 30 millions de SMS ont été envoyés durant la nuit de la Saint-Sylvestre, rien que pour la Belgique. Chacun se muait de son GSM et aussitôt les 12 coups de minuit sonnés, les petits doigts s'en donnent à coeur joie pour envoyer par les ondes ses voeux aux amis, à la famille : pas besoin des règles d'orthographe pour ce genre d'exercice ! Et puis, bientôt, on s'enverra des SMS plus vivants, par Webcam (comprenez que l'on se voit sur le GSM).

Et pendant ce temps, les plus pyromanes de la bande vont mettre le feu aux fusées qui éclatent dans le ciel.

Du coup, le facteur ne passe plus pour ses étrennes ; d'ailleurs, on ne travaille plus le jour de l'An à la Poste et le surlendemain, on a déjà oublié que l'année ne fait que débuter.

Et voilà, la tradition subsiste, mais les habitudes diffèrent.

Il y a ceux qui s amusent, qui dépensent à gros frais au risque de se restreindre au moment des soldes qui ne tardent pas à venir vous solliciter de nouveau.

Il y a ceux qui n'ont pas les moyens et qui donnent la priorité au minimum vital ou au chauffage et qui se contentent de regarder la TV.

Il y a aussi ceux qui sont seuls et pour qui le jour de l'An est un jour comme un autre, parce que la famille s'est disloquée et que l’on n’a pas appris aux enfants le respect que l'on doit aux plus âgés.

Fosses

L'étang du château d'En Lège

Voici une très belle carte postale assez romantique, qui nous montre un endroit très peu connu des Fossois, puisqu'il s'agit d'un petit étang qui agrémente le parc de la propriété Winson, rue Donat Masson.

Le haut mur qui entoure le parc ne permet pas d'apercevoir cet étang, mais les Fossois ont eu l'occasion de l'admirer lors des journées du Patrimoine, il y a deux ans.

En effet, les propriétaires de l'endroit ont accepté lors de ces journées, que le public puisse bénéficier d'une visite de ce site merveilleux, entouré d'arbres centenaires, car le château d'En Lège (ou château Winson) possède un très long passé.

D'après certains historiens, à cet emplacement fut érigé un monastère des Scots au VIIe siècle. Il fut détruit au Xe et ne fut pas reconstruit. Un hôpital y fut construit au XIe siècle avec une chapelle dédiée à St Nicolas, patron des voyageurs, d'où le nom d'Hôpital Saint-Nicolas. En 1514, la gestion fut confiée aux Soeurs grises de Beaumont. La propriété fut ensuite vendue en 1797 comme bien national ' français et acheté par Lambert Dejaifve ; il passa ensuite par héritage à la famille Winson. L'étang, quant à lui, existe aussi depuis très longtemps et était appelé anciennement l'étang du Prévôt.

 

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Réception communale

La traditionnelle réception du personnel communal pour la présentation des voeux de Nouvelle Année aura lieu ce vendredi 6 janvier à 17 heures, en la salle communale L'Orbey. Comme de coutume le bourgmestre y fera le bilan de l'année écoulée les remerciements au personnel et sans doute quelques projets pour cette année.

C'est chaque fois une excellente occasion de rassembler la plupart des employés communaux dans une ambiance conviviale et chaleureuse d'un vaste échange d'embrassades et de souhaits.

Conférence horticole

La section d'horticulture de Fosses vous invite à sa prochaine conférence qui aura lieu au local Espace Solidarité et Citoyenneté (Quatre-Bras) ce lundi 9 janvier, à 19 h 30.

Le sujet sera présenté par M. Daloze : « Pour de beaux rosiers ».

Rappelons que l'entrée est gratuite et accessible à tous (il n'est donc pas nécessaire de faire partie du Cercle). Signalons aussi au passage que le Cercle royal d'Horticulture et de petit élevage de Fosses-la-Ville est un des plus vieux cercle local, puisqu'il fut créé en 1903.

Ramassage des sapins

Un ramassage des satins de Noël sera effectue par les services, communaux aux dates suivantes.

- le lundi 9 janvier et vendredi 13 pour le centre de Fosses et Bambois ;

- le lundi 16 janvier et le vendredi 20 pour Sart-Saint-Laurent. Aisemont et Névremont ;

- le lundi 23 janvier et le vendredi 27 pour Vitrival, Sart-Eustache et le Roux.

Il n'y aura aucun autre ramassage en dehors de ces dates. Ces déchets verts seront compostés.

M. Jules Lallemand et son équipe présentent leurs meilleurs voeux de bonheur et de santé à la population Fossoise.

Théâtre

La prochaine représentation au théâtre des Beaux-Arts à Charleroi est prévu pour le samedi 28 janvier, avec l'opérette « Rose de Noël ». Un déplacement est prévu pour ceux qui voudraient y assister, avec départ à 13h30

Renseignements chez Mme Christiane François

'071-71.10.65.

Souper raclette

La Société Royale Musique des Volontaires de la Marche Saint-Feuillen vous invite à vous inscrire pour le traditionnel souper raclette le samedi 28 janvier, à partir de 19 h 30 à la salle communale L'Orbey.

Le souper comprend un apéritif et le passage raclette à volonté.

Le prix est fixé à 15 euros pour les adultes et 8 euros pour les enfants.

Les réservations doivent être adressées pour le jeudi 26 janvier au plus tard à l'une des personnes suivantes :

Jean-Luc BoulangerÈ 0496-35.88.19

Jean-Marie Piraux'071-71.22.95

Claude Barthélemy' 071-71.31.54

Emile Ducat ' 071-71.21.47.

Médaillés du travail

La direction de l'usine Solvay, de Jemeppe-sur-Sambre, a procédé récemment à la traditionnelle séance de remise de médailles à leurs ouvriers et employés, médailles de 2e et 1re classes, médailles d'or pour plus de 40 années, et palmes d'or pour 45 ans de présence chez Solvay. Ils étaient 90 cette année et parmi eux, plusieurs de nos concitoyens :

- Francis Cavrenne, de Fosses

- Lucien Stiernet, de Fosses

- Jacques Lemière, de Fosses

- Guy Want, d'Aisemont

- Pierre Regnier, d'Aisemont

- Jean-Pierre Dewulf, de Vitrival

- Guy Péant, de Vitrival

Nos félicitations à chacun d'eux.

Vie Féminine

Cours de corps en mouvement

Les avantages de ces exercices de gymnastique douce et d'entretien sont la détente et le bien-être.

Le lundi 9 janvier, ce cours reprendra.

Rendez-vous à l'Espace Solidarité Citoyenne

avenue Albert 1er, 4, à Fosses.

Renseignements :

M Marlise Lallemand

' 071-71.19.49

Raymond Horion nous a quittés

La triste nouvelle est parvenue au beau milieu des fêtes de Nouvel An : Raymond Horion, ancien chef des travaux de la commune de Fosses, est décédé le 30 décembre en son domicile du Champ Stoné.

Il était né à Bovenistier (Waremme) le 21 avril 1934 ; après des études techniques, il avait enseigné le dessin technique durant quelques années ; mais déjà des ennuis de santé l'avaient amené à changer d'activité. Il fut engagé par la firme B.P. pour la surveillance de la construction de stations d'essence et d'habitations de gérants. Après restructuration dans ce secteur, il passa chez Mouyard à Falisolle et, en 1969, fut engagé comme chef du service des Travaux de la commune de Fosses. Il y apporta son dynamisme, ses connaissances diversifiées, son autorité et sa bonhomie dans la gestion du personnel. C'était un homme très ouvert, direct et franc, d'un abord toujours chaleureux et joyeux, car il avait un sens très philosophe de l'existence et toute la cordialité liégeoise. Mais en 1991 il dut prendre congé pour raisons de maladie, le coeur très fatigué, et fut pensionné en 1994. Entre-temps, en 1993, il subit une transplantation cardiaque qui lui redonna vigueur et dynamisme : il était vice-président de l'Association wallonne des Transplantés cardiaques. Il aidait aussi largement le Footing Club, tout comme il avait participé aux activités de Radio 7 et autres clubs. M. et M Horion avaient un fils qui fut malheureusement fauché par une voiture peu de temps après son mariage.

Raymond avait une véritable passion pour les oiseaux ; il nourrissait et connaissait tous ceux de son quartier et c'est lui qui, récemment, suggéra à la commune de dénommer " Allée des Friquets " le bout de chemin qui, de la place de la Gare, mène au nouveau lotissement de la famille Guillaume, entre les Forges et la rue des Bas-Prés.

Hélas, une autre maladie mina sa robuste constitution et ces derniers mois l'avaient vu se dégrader rapidement. Lors de ses funérailles, mardi, le P. Michel souligna son sens du don : il savait que c'est à un don d'un coeur qu'il devait ces années de " seconde vie " et il le rendait au maximum en services et en amitié autour de lui. Parmi les intentions de prières lues par des membres de sa famille, un parent conclut par un gentil poème d'un voisin, lui aussi très attaché à l'environnement et aux oiseaux : " Raymond s'est envolé parmi ses amis ". Dans l'assistance on notait les conseillers communaux Mme Lalière et J.-M. Denis, M. Charles, secrétaire communal, G. Henin, président du CPAS et aussi quelques anciens du service Travaux, Marcel Picavet et André Godfroid, très touchés par la perte de cet ancien chef estimé pour son humanité.

A Madame Horion, à sa famille et à tous ses amis du Champ Stoné, nous présentons nos biens vives condoléances et l'assurance de toute notre sympathie.

Les étrennes

On nous demande d'insérer cet article paru dans Vers l'Avenir du 3-12-2005, signé Patrice Tombeur, Namur, un avis qui peut aussi nous concerner.

Les étrennes des éboueurs

Suite au passage des éboueurs afin de quémander leurs étrennes, un courrier a été envoyé au B.E.P. (Bureau Economique de la Province de Namur) lequel est l'employeur de ces ouvriers, afin d'en informer la direction qu'il serait temps que ce genre de collecte cesse définitivement.

Il m'a été répondu que le BEP ne cautionne aucunement ce type de démarches. Dès le pointage de chacun des membres de son personnel, le BEP n'a plus d'autorité sur celui-ci.

Un courrier a alors été envoyé à l'échevin de l'Environnement, lequel m'a fait part de ce qui suit :

« La collecte des déchets est du ressort du BEP-Environnement que vous avez contacté. Le personnel dépend de l'Intercommunale et la ville n'a donc jamais, en aucun cas autorisé les éboueurs, voire même les agents communaux à procéder à la collecte des étrennes.

Pour ma part, ils ne rendent plus service à la population vu qu'à présent ce sont des sacs payants et de plus, si vous ne mettez pas de sac réglementaire, celui-ci reste sur le trottoir. Il ne faut pas oublier que ces ouvriers perçoivent un salaire, des congés payés et une prime de fin d'année comme tout travailleur.

Dès lors, je demande au bourgmestre et à l'échevin de l'Environnement de prendre leurs responsabilités afin d'interdire catégoriquement ce genre de collecte qui est tout à fait illégale vu qu'il n'y a aucune autorisation et comme c'est déjà le cas dans plusieurs communes.

Note de la rédaction

Il est certain que chacun peut donner son avis à ce propos, mais cette intervention n'est peut-être pas de l'appréciation de tous.

Sans doute, pour beaucoup, ces collectes appartiennent à une tradition, une habitude, une récompense accordée, comme celle de donner une étrenne au facteur. Mais ici, il est vrai, du fait que l'on sonne à votre porte, certains se sentent « obligés », ou contraints. C'est un peu différent.

Mais il faut aussi comprendre que l'éboueur a un métier ingrat ; toute la journée, il respire des odeurs malsaines derrière son camion, à tous les temps ! C'est aussi un métier très éreintant. Il n'a sans doute pas l'occasion de boire sa tasse de café à 10 heures comme cela se passe dans la plupart des administrations. La cadence est imposée et les tournées doivent être faites, malgré nombre de difficultés qui peuvent se présenter ! Est-il payé en conséquence ? La population sollicitée peut répondre plus ou moins généreusement ou refuser. A chacun de juger du bien fondé de cette démarche. Quant à ne plus autoriser leur passage... ? Nous trouvons tout de même qu'il faut être courageux pour s'engager dans ce métier ingrat mais indispensable.

Que dire alors des vendeurs de passage qui invoquent leur visite en faveur d'oeuvres diverses? Doit-on toujours les croire ?

Il faut aussi être très attentif durant cette période car cette année, un opportuniste s'est fait passer pour un éboueur, avant le passage réel de ceux-ci !

Le Messager

Photo rétro

La police de Fosses en 1982

Beaucoup de disparus parmi ces membres de la police de Fosses, il y aura bientôt 25 ans.

On reconnaît, de gauche à droite :

- Emmanuel Drèze, garde champêtre (†), Michel Arnould (†), Victor Bolle (†), Willy Motte commissaire, Elie Lainé (†), Guy Leclercq (†)

- Michel Latteur (n'habite plus Fosses)

- Albert Perrot - Guy Lessire, ces deux derniers encore en fonction.

Il y a 100 ans...

N° 52 du 24 décembre 1905.

FOSSES. - Mardi 26 décembre, à 4 heures, le patronage du Sacré-Coeur donnera dans la grande salle du pensionnat des Soeurs de Sainte-Marie une séance dramatique et musicale.

Programme :

1. La Marche des étudiants

2. Les tribulations de Lucette, scènes antialcooliques en 30 tableaux, avec projections lumineuses.

3. Chansonnettes et romances (J’ai perdu mon parapluie, Fanchette à l'exposition et Bonjour hirondelle).

4. A travers la cloison, comédie.

N° 52 du 24 décembre 1905.

FOSSES. - Cercle Concordia. Lundi 25 décembre, à 7 h 1/2, au local place du Chapitre, conférence avec projections lumineuses par M. Henri Dossogne. Sujet : le Père Damien.

LE-ROUX. - Un vol de 60 gerbes de froment en meule a été commis pendant la nuit du 22 au 23 de ce mois au préjudice de M. Charlier-Lorent. Les voleurs ont battu les gerbes sur la campagne et ont emporté le grain. La paille est restée sur les lieux.

HAUT-VENT. - Jeudi vers 3 heures, le feu a réduit en cendres la maison J. Mathieu-Gosset, située à Haut-Vent et occupée par D. Stiernet. Une partie du mobilier a pu être sauvée. Les causes de ce sinistre sont inconnues.

N° 53 du 31 décembre 1905.

TOMBOLA au profit de la restauration de l'église de Fosses.

- Nous apprenons que le gros lot de 1.000 fr. est échu à Mme Vve Barthélemy, née Elisa Jacqmain, de Fosses ; le lot de 200 fr. à une dame de Trémouroux dont le mari est malade depuis plusieurs mois ; le lot de 100 fr. à Mme Vve Nicolas Pirlot, d 'Aisemont.

C'est assez curieux de lire la liste des lots (d'époque) qui ne figureraient bien sûr plus du tout dans une tombola aujourd'hui :

5.000 kg de charbon, un bon pour 12 photographies, , un ciboire, une statue de St Joseph, une louche en métal blanc, un flacon à odeur, un bénitier, un plateau à tarte, un sucrier, un livre de prières, un portrait du pape Pie X, un buste du pape Pie X, deux images religieuses, deux têtes de pipe en porcelaine, un essuie-plume, un litre de vernis avec pinceau, une pelote de laine, un paquet de tabac, une boîte à plume, un Christ en bois noir, une statue de N.-D. de Walcourt, un encrier en cuivre, un cabas, un grand buvard, une boîte à musique, une pipe en écume, un lit de poupée avec poupée en papier rose, une boîte de soldats, une boîte de perles, un tour de cou de lapin noir, petit lit en fer (jouet), une boîte de 2 cravates, une valise, un tablier fantaisie, un coupon d'étoffe brune pour costume, une carpette en linoléum, un Enfant-Jésus en plâtre, un pot de chambre en faïence, un plumier, un plastron rose et blanc, une cuvelle. - Mais à côté de cela, il y avait de beaux lots : un tableau signé Louis Wilmet, plusieurs fauteuils, des montres, des couverts, des bouteilles de bordeaux, de liqueur, des boîtes de 50 cigares, mais... pas de GSM par contre !

Conseil communal

Importantes mesures pour la jeunesse

Encore une séance bien gentille, courtoise et sereine : c'était un peu normal pour cette dernière de l'année et d'emblée le mayeur annonça un bon verre et du boudin : pourquoi bouder son plaisir ?

Séance fort administrative d'ailleurs, mais avec des mesures particulières en faveur de la jeunesse des facilités pour la garderie dans les écoles, d'autres en faveur du sport pour les jeunes, d'autres encore pour l'intégration des jeunes à la vie sociale. Rien que du positif.

FINANCES.

Le Conseil approuve d'abord, sans discussion, une modification budgétaire du CPAS (13.105 € de recettes et de dépenses en plus, notamment pour les traitements et les allocations de chauffage) ; la vérification de caisse du CPAS puis celle de la commune au 30 novembre (avec un avoir justifié de 756.597 €).

Et aussi des bons de commande 500 € pour un frigo, 995 pour un ordinateur au service Prévention ; pour le Service Travaux : 4.235 € pour un semoir à sel, 1.850 pour une scie radiale et accessoires ; 4.216 pour un combiné scie ; 2.084 pour un poste à souder, 1.791 pour divers outillages, 966 pour des armoires. " Il n'y a que l'outillage qui sert qui s'use ", dit l'échevin.

TRAVAUX

On a prévu quelques travaux d'asphaltage sur des tronçons de routes 1120 m2 à la rue Leclercq et 800 m2 rue Rauhisse à Vitrival et 140 m2 à Fontarcienne, le tout pour 80.241 €.

Autre cahier des charges : pour achat d'un élévateur " clark " d'occasion, estimé à 11.000 € mais, explique Jules Lallemand, nous l'avons eu pour 6.750 car la firme cesse ses activités ; la dépense est compensée par la vente d'une hydrocureuse " qui avait 350 heures " : le mayeur explique à une conseillère curieuse que pour ce genre d'outillage on compte l'ancienneté en heures de travail et non en années de vétusté.

Autre projet : la construction, au Centre sportif de Sart-St-Laurent, d'une (vaste) remise : 65 m2 devant servir de local de rangement. L'échevin Meuter explique que plusieurs clubs souhaitent utiliser les cuisines pour leurs banquets et réunions, mais elles doivent disposer d'un local indépendant de stockage de boissons puis de déchets. Il s'agit ici d'une " convention négociée " avec l'architecte auteur des projets de travaux d'aménagement déjà réalisés on ne fait donc pas d'appel d'offres, explique l'échevin à une autre conseillère curieuse de précisions. Cela donne garantie des prix de l'entreprise engagée auparavant, par simple avenant.

PROGRAMME CLE

Ce programme CLE, pour Coordination Locale pour l'Enfance, est une convention entre les trois réseaux d'enseignement fondamental, plus la bibliothèque communale et le Service

Accueil Temps Libre, pour l'organisation de garderies et d'activités pour les enfants de 3 à 12 ans, le mercredi après-midi et les jours de congé. Il s'agit de coordonner des activités diverses : travail manuel, jeux, études, cours de rattrapage. Un budget de 15.000 euros est prévu dont 5.000 pour le ramassage des enfants et leur regroupement dans un local, 1.500 pour l'aménagement, 7.500 pour le personnel (ALE qualifié) et 1.000 pour le matériel et les jeux. On prévoit aussi 52.500 € pour l'achat d'un minibus de 20 places, avec 30.000 de subsides. Implantations prévues : les écoles communales de Le Roux, Aisemont, Vitrival, Nèvremont, Sart-Eustache et Sart-St-Laurent. Le tarif d'intervention des parents : la garderie de 8 h. à 8 h. 30 et de 15 h. 30 à 16 h. est gratuite ; mais 0,40 € par demi-heure avant 8 h. et après 16 h. A l'école St-Feuillen : gratuit de 7 h. 30 à 8 h. 35 et de 15 h. 30 à 16 h. 30. A l'école de la Communauté française : un euro de 15 h. 30 à 16 h. 30. La gratuité est accordée au 3e d'une même famille. Le mercredi après-midi, des activités sont prévues de 12 h. 30 à 18 h, dès la rentrée de janvier.

L'échevine Laurence Titeux explique qu'un état des lieux a été dressé après consultation des parents et que ce programme a été approuvé par la Commission des services de gardes scolaires. Les activités du mercredi après-midi seront assurées par des éducateurs agréés et une brochure informative sera distribuée aux parents, donnant les diverses possibilités (sports et stages notamment) qui paraîtront aussi sur le site Internet de Fosses.

Le bourgmestre souligne que ce dossier est commun pour les écoles communales, l'enseignement officiel et libre, et reçoit des subsides du Ministère.

PLAN PRÉVENTION PROXIMITÉ

Le Conseil approuve encore une convention de partenariat entre l'administration communale et IDAMO, une ASBL sambrevilloise, Institut pour le Développement et l'Aide en Milieu Ouvert : il concerne les jeunes de moins de 18 ans en vue de leur intégration à la vie sociale, par le biais du monde associatif. On prévoit pour cela un subside de 9.000 € par année.

D'autre part, le Plan Prévention Proximité ne concernera plus uniquement les résidents permanents des campings, mais toutes les personnes défavorisées de l'entité. Et sur le même sujet, le coût du partenariat avec la Police est ramené de 700 à 400 €.

EN FINALE

Une modification est apportée au Plan quinquennal d'achat de matériel pour le Service Incendie : en priorité : une autopompe semi-lourde, un camion citerne de 8.000 litres et 10 appareils respiratoires, puis une motopompe. En urgence, une convention de ce service avec ISIS pour centraliser les demandes et le paiement des interventions d'ambulance par les Mutuelles.

Enfin, le Conseil ratifie diverses ordonnances de police prises en urgence pour travaux à la distribution d'eau ou par des particuliers, des déménagements, placement de conteneurs, ou encore les marchés de Noël de Vitrival et Fosses

Il fut aussi question, sur intervention de Mme Lalière, du non-ramassage des immondices dans certains quartiers, à Sart-Eustache notamment : c'était le jour des fortes chutes de neige et certaines rues en pente n'étaient pas accessibles aux camions ; mais la remarque sera faite au BEP qui organise ce service.

Et en ce jour des Saints Innocents, conclut le mayeur en présentant ses voeux, buvons tous ensemble un verre de Saint-Feuillien, accompagné de rondelles de boudin : un moment très convivial.

UN CENTRE SPORTIF BIEN VIVANT

Au cours du dernier conseil communal, il fut question des activités du Centre sportif de Sart-Saint-Laurent et l'échevin de la Culture Bernard Meuter put se réjouir des nombreuses activités qui s'y déroulent. Un dossier de statistiques avec graphiques était distribué aux conseillers et à !a presse.

Au niveau des finances, le compte d'exploitation à fin 2004 présentait un total de recettes de 57.917 € pour la location des salles et la cafétéria. A fin novembre 2005, les recettes se montent à 48.417 € et les charges à 48.924 €, dont 21.951 d'achats, 8.750 de frais de chauffage, 4.690 d'électricité et 1.322 pour l'eau (douches).

Le taux d'occupation est remarquable : 1.715 heures pour la grande salle, 575 pour la petite, 168 pour la cafétéria et 496 heures pour le combiné petite salle plus cafétéria. Pour les clubs sportifs on note une baisse d'activités de mai à août, mais des pointes sensibles en janvier (255 heures) et octobre-novembre (200 heures). L'occupation de la petite salle est plus régulière : 50 à 90 heures par mois, sauf au milieu de l'année.

Ce qui signifie que les importants investissements réalisés dans ce Centre sportif méritaient cet effort qui procure à des centaines de jeunes l'occasion de pratiquer un sport de leur choix.

Nous ajoutons ci-après la fin du précédent Conseil communal, partie que nous n'avions pas pu insérer par manque de place.

A HUIS CLOS :

Au Service Incendie, le Conseil approuve le renouvellement pour 5 ans des engagements comme sapeurs-pompiers de Jean-Louis Van Hal, Jean-Marc Mathot, Pascal Beaufays et David Helman.

Au service Enseignement, il entérine divers intérims effectués dans les écoles, pour raisons de maladie ou de réduction d'horaires. Il admet la réduction d'1/5 de la carrière de Anne-France Ernoux, institutrice à Le Roux ; une réduction de temps pour Laurence Jacqmain ; la désignation de Myriam Marmignon, détachée en maîtresse spéciale de morale en temps partiel ; la continuité du servi-ce de la directrice, Mme Viviane Mancini, dans ses activités extérieures ; l'engagement d'animateurs pour les concertations " Initiatives Nature " et les conditions de transport à la piscine d'Auvelais. Enfin, le Conseil admet la mise en disponibilité pour cause de maladie de Mme M.-Fr. Cheruy et la mise à la retraite de Mme Françoise Biernaux, institutrice maternelle à Sart-St-Laurent.

Les bienfaits du rire

Débutons l'année 2006 avec ces quelques traits d'humour qui nous prépareront à une année 2006 peut-être plus souriante

Une vérité ?

Il y a des femmes qui n'aiment pas faire souffrir les hommes, mais qui préfèrent s'appliquer sur un seul : ce sont les femmes fidèles !

Les mensonges

Les plus gros mensonges ont lieu avant les élections ou après une partie de pêche.

Qu'én-afère

Il faisait tellement sale chez eux qu'ils avaient mis un paillasson à l'intérieur pour s'essuyer les pieds avant de sortir.

Col du fémur cassé !

Je ne comprends pas, la loi prévoit un tuteur pour de jeunes orphelins et n'en prévoit pas pour les vieilles dames comme moi !

La vue qui baisse

Un opticien très commerçant, dit :

Ne vous plaignez pas, j'ai un client qui voit tellement mal qu'il doit porter des lentilles pour pouvoir retrouver ses lunettes !

- Mais alors, il lui faut de très fortes lunettes pour retrouver ses lentilles ?

Frustré

- Je n'ai plus parlé à ma belle-mère depuis des mois.

- Ah, pourquoi ?

- Je n'aime pas l'interrompre.

Amateur d'art

- Vous savez que Chirac est fou des arts abstraits.

- Oui, c'est pour cela qu'il a choisi Bernadette !

Pas très gentil

- J'ai vraiment envie de faire de beaux voyages, seul, au soleil.

- Et tu ne m'emmènerais pas?

- Tu sais, quand on va à Francfort, on n'emmène pas des saucisses !

Question de point de vue

Mourir, disait un ami, c'est pour moi un manque total de savoir vivre.

La veille du mariage

Une mère dit, un peu gênée, à son fils : tu sais, de mon temps, on apprenait à faire l'amour sur le tas.

Mais pour qui te prends-tu, Maman ?

Au catéchisme

- Pierre, tu peux me dire comment est mort Jésus ?

- Je ne sais pas, M'sieur, je ne savais pas qu'il avait été malade.

Un vieux costaud

- Vous savez, mon vieux, vous êtes quand même solide comme un chêne.

- Pour le tronc et les branches, ça va, mais c'est le gland qui m'inquiète.

Entre deux maux

Une femme qui louchait demande à son voisin boiteux : « Comment ça va ? » Comme vous me voyez, là ! ».

Après l'enterrement

Une vieille tante qui avait toujours été méchante et acariâtre meurt. Après l'enterrement, en famille, les petits verres se succèdent, l'ambiance monte, chacun y va de sa chanson... Au moment de retourner, un neveu dit à l'autre : ' On s'est quand même bien plu, hein, je crois qu'on va seulement la regretter, notre vieille tante ! »

Un homme prévoyant

Voyons, Monsieur Georges, vous qui vous plaignez de vivre seul, pourquoi ne vous êtes-vous jamais marié ?

Mais parce que j'ai toujours craint d'être un jour veuf... et de rester tout seul dans la vie !

Au restaurant

- Garçon, ils ne sont pas très frais ces oursins, je viens de les ouvrir et je trouve qu'ils sentent le renfermé.

Pensée

Une déclaration d'impôt, c'est le contraire d'une déclaration d'amour, on en dit le moins possible !

Manque de parking ?

Fosses-la-Ville, une ville aux rues étroites, casse-tête pour les automobilistes qui ne savent où parquer sans risquer le PV. C'est le cas un peu partout dans le centre des villes, Fosses ne fait pas exception.

Certes, nous disposons de grands parkings comme celui des Tanneries (un peu loin et peu sécurisé), la place du Chapitre, la place du Centenaire, la rue des Remparts (souvent complet).

Mais il est pourtant des endroits où l'on pourrait offrir quelques places supplémentaires bien précieuses, à des endroits névralgiques.

Dans le bas de l'avenue des Combattants, à droite en montant, un emplacement nettement exagéré est réservé aux moins valides, endroit très souvent inoccupé, sinon par des resquilleurs qui ne trouvent pas place ailleurs mais risquent le PV !

Même situation rue de Vitrival, près de la Poste : est-ce vraiment nécessaire une telle longueur pour un seul emplacement ? On en convient, il est indispensable de laisser des endroits prioritaires aux moins valides, mais les solutions sont souvent disproportionnées.

Avenue des Combattants encore, des tracés limitent l'endroit des emplacements. En faisant ces tracés un peu plus perpendiculaires, on ferait aisément 3 emplacements au lieu de 2. Et plus haut, continuer perpendiculairement en rabotant un peu le talus. On gagnerait une dizaine d'emplacements.

Mais au fait, on stationne sur un trottoir là... et sur celui d'Hector, en face, plus large, on verbalise ?

Bizarre ! On pourrait aussi tolérer un arrêt limité en face de son étalage à cheval sur le trottoir, un endroit idéal pour les dépôts rapides à la Poste'! Des dizaines d'automobilistes le font, pour faciliter le trafic, le tout est de le risquer au bon moment !

Au petit parking des Quatre-Bras, l'entrée (ou la sortie) y est compliquée lorsqu'une voiture empiète sur la partie surbaissée du trottoir. Une entrée par la rue des Remparts eut été plus judicieuse. Ce parking serait alors mieux utilisé, comme il l'était auparavant.

Et la hauteur des trottoirs face à l'ancienne boucherie Léglise supprime aussi un petit endroit idéal. Le M.E.T. y a imposé ses idées... !

Dommage aussi ces emplacements défendus (donc perdus) dans le bas de la rue de Vitrival.

En Leiche, le départ du monument n'a pas apporté un gain de place ; au lieu des dolmens inutiles, un surbaissement du trottoir pour une sortie vers St-Roch eut été plus judicieuse et moins dangereuse, mais le mal est fait, cela restera ainsi. En permettant aussi un demi-tour (impossible en raison de la hauteur du trottoir) en face du château Winson. Rue D. Masson encore, des emplacements perpendiculaires (en utilisant une partie du large trottoir) auraient permis des emplacements supplémentaires à un endroit où quelques commerces sont venus s'implanter (une proposition qui n'a pas reçu l'autorisation du M.E.T., paraît-il).

En Leiche encore, en face de la maison où habitait Camille Lainé, il y a là un emplacement pour plusieurs voitures qui ferait le bonheur de quelques riverains.

Les bonnes solutions ne sont pas facile à trouver, c'était évidemment plus simple quand on avait qu'un vélo à poser.

Et comme disait notre ami d'AB3 : Et ça, ce soir... ça va se savoir ! Bonsoir ! »

L.M.

Soixante-quatre personnes

auront 80 ans cette année

Les années passent et au cours de 2006, ce sont 64 « petits nouveaux » qui vont venir rejoindre les rangs des plus anciens qui, eux, sont au nombre de 330 à ce jour. Nous aurons l'occasion, dans les prochains numéros, de les énumérer (à part quelques-unes qui ont préféré ne pas figurer). Nous profitons de l'occasion pour rappeler que les personnes qui ne souhaitent pas que l'on publie leur nom peuvent nous le faire savoir. Merci.

DEPRAUTE Flora : Rue du Grand-Etang 35A le 1-1-1926

BURSSENS Marcel : Rue H. Brosteaux 42, Sart-Saint-Laurent 18-1-1926

MOTTE René : Avenue des Déportés 23 22-1-1926

BLAMPAIN Germaine : Rue de Burnot 14, Sart-Saint-Laurent 27-1-1926

BORBOUSE Victor : Rue de la Station 36, Aisemont 27-1-1926

BALERIAUX Camille : Rue du Sartia 23, Sart-Eustache 4-2-1926

STRIMELLE Jeanne : Rue du Baty 42A, Bambois 6-2-1926

MALCOURANT Fernande : Rue du Sartia 21, Sart-Eustache 13-2-1926

GOFFART Adelin : Rue de l'Abattoir 13 19-2-1926

ROMAIN Jean : Avenue des Combattants 17 24-2-1926

BORBOUSE Angèle : Rue Jijé 11, Sart-Saint-Laurent 25-2-1926

GODART Nelly : Rue Sinton 20 27-2-1926

DUCULOT Madeleine : Ch. Charleroi 346, Le Roux 1-3-1926

CLAUSE Emilie : Route de Tamines 87 4-3-1926

COBUT André : Rue du Bôlia 36, Vitrival 4-3-1926

DEMOULIN Robert : Rue H.-Brosteaux 16, Sart-Saint-Laurent 14-3-1926

COLIN Renée : Rue du Fays 38, Aisemont 15-4-1926

ROBAYE Emile : Rue du Tisserand 42, Haut-Vent 18-4-1926

PHALEG Marie : Home Dejaifve 19-4-1926

HENRARD Dieudonné : Rue H.-Brosteaux 5, Sart-Saint-Laurent 27-4-1926

MOENS Marcelle : Route de Bambois 36 16-5-1926

LEBON André : Rue Campagne du Chêne 9 30-5-1926

SERVAIS Nelly : Avenue Champ-Stoné 34 6-6-1926

VERLAINE Marie-Louise : Rue du Sartia 63, Sart-Eustache 15-6-1926

BERTIAUX Gisèle : Rue des Forges 21, Haut-Vent 16-6-1926

VANDEVANDEL Jean-Baptiste : Rue de la Plage 2, Haut-Vent 19-6-1926

VANESCH Marcelle : Rue Criptia 115, Sart-Eustache 20-6-1926

GENET Solange : Ch. de Charleroi 377, Le Roux 21-5-1926

DHUYGELAERE Rachel : Rue Froidebise 14, Sart-Saint-Laurent 23-6-1926

FAUCHE Raymond : Rue du Grand-Etang 21, Bambois 24-6-1926

VILAIN Berthe : Rue de Walcourt 137, Vitrival 4-7-1926

KAISIN Rubens : Rue Grande 55, Le Roux 4-7-1926

DUFRASNE Alfred : Rue Tri-du-Bois 2 17-7-1926

AUQUIERE Gilbert : Rue Sainte-Brigide 70 26-7-1926

SCIEUR Marcel : Rue de la Petite-Couture 16 30-7-1926

DOMBRET Raymond : Avenue Champ-Stoné 33 1-8-1926

DUPONT Suzanne : Rue du Sartia 96, Sart-Eustache 16-8-1926

EVRARD Madeleine : Avenue Champ-Stoné 10 21-8-1926

RADELET Christiane : Rue de l'Ecole Moyenne 19 29-8-1926

LAMBOT Hubert : Avenue Albert 1er 61 4-9-1926

GOSSET Hector : Rue Delmotte-Lemaître 10 9-9-1926

HANSEVAL Anna : Route de Mettet 12 16-9-1926

LAMY Willy : Rue de Vitrival 25 19-9-1926

GOFFAUX Rolande : Rue du Sartia 7, Sart-Eustache 20-9-1926

DUCAT Adrien : Rue de Névremont 87, Névremont 30-9-1926

MEYSKENS Flore : Rue Sainte-Brigide 60 2-10-1926

NOEL Anna : Rue des Egalots 13 8-10-1926

NIHOUL Marie : Rue de Walcourt 131, Vitrival 14-10-1926

HANOSSET Simone : Rue de Névremont 54 16-10-1926

FRANÇOIS Odilia : Home Dejaifve 27-10-1926

BOURLET Léon : Rue Lt-Cotelle32, Le Roux 28-10-1926

BENCIVENGA Anna : Rue de la Station 158, Aisemont 5-11-1926

WINSON Jenny : Rue Donat-Masson 22 6-11-1926

ROSIERE Ida : Rue de Névremont 72 6-11-1926

HERREMAN Marcelle : Rue H.-Brosteaux 5, Sart-Saint-Laurent 11-11-1926

VERKEMPINCK Léon : Rue J.-Demeuse 5, Sart-Saint-Laurent 18-11-1926

BERNARD Marguerite : Rue Campagne du Chêne 6 26-11-1926

BALTHAZAR Marcelle : Home Dejaifve 27-11-1926

BASTIN Léon : Rue du Fays 38, Aisemont 5-12-1928

CORSINI Inès : Rue Les Ruelles 26, Sart-Eustache 6-12-1926

ADNET Maria : Rue V.-Dewez 36, Sart-Saint-Laurent 10-12-1926

ANCIA Paula : Home Dejaifve 20-12-1926

HEBRANT Georges : Rue Les Ruelles 85, Sart-Eustache 26-12-1926

JEANGILLES René : Rue Chapelle de la Paix 18 28-12-1926

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire durant la prochaine quinzaine. Bien peu pour cette quinzaine :

Le 8 : Léon Moustier, Avenue des Déportés 81 ans

Le 7 : Maximilienne Michaux, Rue du Sartia, Sart-Eust. 82 ans

Le 7 : Georges Willems Ch. de Charleroi, Vitrival 83 ans

Le 8 : Léon Moustier, Avenue des Déportés 81 ans

Le 8 : Josiane Gailliot Home Dejaifve 81 ans

Le 8 : Reine Wery Rue H.Brosteaux, Sart-St-L. 81ans

Le 8 : René Michaux Ch. de Charleroi, Le Roux 92 ans

Le 9 : Amandine Bernard Rue du Grand-Etang 81 ans

Le 11 : Alphonse Colin Place de la Gare 84 ans

Le 11 : Marie-Thérèse Jaumotte Home Dejaifve 90 ans

Le 11 : Constantina Capraro Rue Criptia, Sart-Eustache 84 ans

Le 14 : Fernande Sohy Rue Neuve, Haut-Vent 88 ans

Le 14 : Marie-José Beeckams Rue de la Petite-Couture 84 ans

Le 15 : Maurice Toussaint, Rue Grande, Le Roux 86 ans

Le 15 : Goessens Germaine, Rue des Egalots 85 ans

Le 17 : Suzanne Wimotte, Rue du Grand-Etang 86 ans

Le 17 : Léopoldine Hapiot Rue Cocriamont, Le Roux 91 ans

Le 18 : Burssens Marcel, Rue Brosteaux, Sart-St-L. 80 ans

Le 19 : Marie Ernoud Rue de Névremont 81 ans

Le 20 : Albert Frippiat Place de la Gare 82 ans

EPHÉMÉRIDES 2005

Le manque de place nous a empêchés de relater les éphémérides dans notre dernier numéro de l'année, comme nous le faisions d'habitude. Les souvenirs d'une année septennale, pour les Fossois, dominent l'année 2005.

JANVIER

- Un mouvement de solidarité se manifeste chez nous aussi en faveur du Tsunami, sans doute la plus grande catastrophe de ce début de siècle.

- Le nombre des aînés (+ de 80 ans) fait du surplace chez nous : 304 au lieu de 306 l'année précédente.

- Saisissant décès de Guy Drèze, Fossois de pure souche, commerçant très connu, qui endeuille aussi la compagnie des grenadiers où il était officier.

FÉVRIER

- Les soumissions pour désigner les cantinières vont bon train et l'on prépare activement les premières sorties.

- La tradition des grands feux se renouvelle un peu partout, ainsi que les fricassées du mardi gras.

MARS

- La fête du Laetare tombe tôt cette année, le 6 mars, uniquement les groupes locaux : elle sera frigorifique.

- Un de nos plus vieux concitoyens nous quitte : Jules Migeot décède à l'âge de 92 ans.

AVRIL

- L'Ecole Saint-Feuillen fête ses 125 années d'existence. Les bâtiments ont été construits en 1879.

- Encore un décès marquant pour les Fossois et surtout pour le monde rural : celui du vétérinaire Bournonville.

- Les cassages du verre, cérémonies traditionnelles en cette année, désignent les futurs officiers de compagnies.

MAI

- Première sortie préliminaire de nos marcheurs : ils seront près de 400 à se réadapter à la marche et aux tirs.

- Le groupe Vitrifolk accueille une cinquantaine de danseurs et musiciens roumains venus pour une semaine, avec un programme chargé de visites et démonstrations.

- Un mois de mai aussi marqué par une série de décès, dont celui de Claude François, président de la XIVe Brigade des grenadiers et celui de Paul Deblaton, ancien instituteur et président de Senior Amitié.

JUIN

- L'Ecole Moyenne de Fosses fête ses 150 ans. Cet anniversaire donna lieu à une très belle exposition de documents divers, mais avec trop peu de visiteurs.

- Très importante réunion de I"Etat-Major de la Marche qui prépare avec minutie la grande journée septennale.

JUILLET

- Juillet connaîtra la seconde sortie préliminaire de nos marcheurs, avec en soirée, la triste et incroyable nouvelle du décès de notre échevin Benoît Buchet

- Insécurité dans le centre de Fosses : des mesures de police interdisent la consommation de boissons alcoolisées dans la rue et quelques autres mesures pour garantir la tranquillité publique.

AOÛT

- Le mois d'août est le mois des sorties annuelles dans plusieurs sections de notre entité : à Sart-Eustache le 7, à LeRoux et à Sart-Saint-Laurent le 15, à Bambois le 21 : le renouvellement du Grand Voeu le 21 et l'anniversaire des combats de la Sambre le même week-end.

SEPTEMBRE

- Un Conseil communal important avec la nomination de Mme Batardy comme échevine (remplaçant B. Buchet), la nomination comme conseillère de Mme Borgniet-Demil et la nomination officielle de Michel Charles comme secrétaire communal.

- Après la cérémonie de la bénédiction des armes, notre cité se prépare pour la grande journée du 25 septembre qui sera une réussite complète, tant par son organisation que par une température clémente, une Saint-Feuillen digne de celles du siècle dernier.

OCTOBRE

- Troisième acte de notre septennale : la remise des médailles aux plus fidèles marcheurs et l'hommage réservé aux couples jubilaires : 29 cette année.

- Tandis que notre doyenne fête ses 102 ans, on annonce le décès du plus grand défenseur du wallon : Roger Viroux, qui fut bourgmestre durant trois ans, nous quitte.

NOVEMBRE

- Fosses reprend ses activités habituelles : exposition des artistes, les déjeuners d'Oxfam, les manifestations patriotiques, la fête de Sainte-Cécile pour nos musiciens et choristes, les activités sportives de nos clubs...

- On salue aussi la venue chez nous du ministre Marcourt, invité par PAC, qui évoquera la nouvelle loi concernant les futures élections communales.

DÉCEMBRE

- Soirée très conviviale lors de la remise des médailles aux sportifs de tous horizons et aux personnes qui se sont distinguées par leur dévouement ou aux lauréats du travail. Fosses se diversifie par un tas d'activités.

- Vitrival dispose d'un comité de fêtes très dynamique, toujours au poste pour fêter chaudement la fin de l'année.

- Et puis, que dire de la Saint-Sylvestre chez nous : la tradition des illuminations des habitations est à présent bien ancrée ; l'ingéniosité de nos citoyens est impressionnante dans ce domaine ; et d'année en année, la coutume des feux d'artifices s'installe. Après minuit, Fosses retentissait de mille détonations, concrétisées par des quantités de gerbes multicolores dans le ciel. Il en était de même dans nos sections paraît-il. Ces artifices devenus plus abordables, on n'hésite plus à jouer les artificiers et c'est tant mieux pour l'ambiance festive.

Photo rétro Les « Chinelles »

Cette photo prêtée par un lecteur nous montre deux petites filles heureuses d'imiter leurs aînés, mais habillées de façon assez fantaisiste.

Nous n'avons aucun indice nous permettant de situer dans le temps cette photo. Le costume des Chinels était déjà ce qu'il est aujourd'hui.

Peut-être un lecteur aura reconnu l'un ou l'autre personnage, ou ces petites filles sont-elles encore aptes à nous éclairer ?