N°07    08 avril 2005

L'homme de tous les superlatifs

Le pape est mort. Fin d'un douloureux suspense et d'images à peine soutenables d'un vieillard défiguré par la souffrance et la maladie. Jean-Paul II a terminé son périple terrestre et l'universalité des commentaires montre bien qu'il était reconnu comme un personnage hors du commun, un géant qui a marqué l'Histoire du monde contemporain par son action et ses prises de position en faveur de la paix, de la liberté, de la valeur de l'homme, de la défense des plus pauvres, des démunis, des malades autant que des jeunes.

Le pape de l'Eglise catholique est dit " Pontife ", du mot latin " Pontifex " qui signifie " faiseur de ponts " et il a en effet réussi un rapprochement inédit avec les Juifs et les Musulmans, plus encore qu'avec les Protestants et les Orthodoxes de l'Eglise orientale, malgré son désir d'unité générale de tous les croyants.

Plus que tous ses prédécesseurs, ce fut un pape charismatique et médiatique. Charismatique par le don qu'il avait de galvaniser les foules, surtout les jeunes. Médiatique car il sut utiliser au mieux les moyens de communication modernes. Même Fidel Castro a reconnu en lui un personnage appréciable, digne de son temps, défenseur des valeurs humaines et de la paix.

On a souvent parlé des " guerres de religion " et accusé les religions d'être à la base de conflits sanglants. Une idée que je réfute car derrière le prétexte religieux se cachaient presque toujours des motifs politiques et l'ambition de chefs de guerre, sinon de chefs d'Etats. En réunissant à Assise, en 1986 puis en 2002, les représentants de toutes les confessions religieuses du monde pour prier pour la paix, il a solennellement proclamé qu'il est impossible de prétendre " tuer pour Dieu ", au nom des religions : tuer est un péché de l'homme contre l'homme et donc de l'homme contre Dieu. Les intégristes musulmans qui actuellement prétendent tuer " les infidèles " au nom d'Allah ont été dénoncés et rejetés par les plus hautes autorités de cette religion.

Les commentateurs ont déjà tellement évoqué la personnalité de Jean-Paul II qu'il est difficile (et inutile) d'en rajouter. Je me permettrai seulement de relever quelques-unes des qualités qui lui ont été attribuées.

En premier lieu, son absolu de foi, d'idéal, de vie spirituelle. Convaincu de sa mission divine, il a voulu recentrer l'Eglise sur ses valeurs traditionnelles. Par ses voyages (plus de cent !) dans le monde, il a mobilisé les foules par millions et repositionné l'universalité de l'Eglise, peuple de Dieu, redonnant aux chrétiennes fiertés et confiance : " N'ayez pas peur ! " furent ses premières paroles en 1978.

Son charisme : il a su mobiliser tous les peuples et surtout les jeunes, qui pourtant se détachent de l'Eglise. Il les a conscientisés en leur disant : " Vous êtes l'espérance du monde. Il vous appartient d'assurer dans le monde de demain la liberté religieuse, le droit à la vie, la promotion de la famille, le respect de la personne et de la nature ".

Ce fut un battant : il a combattu le nazisme et le communisme, puis le libéralisme matérialiste, oppresseur de l'homme, notamment en Amérique latine, le mondialisme. Il a lutté contre toutes les inégalités.

Son courage : dans son combat pour la liberté et la dignité humaine, il fut un vrai chef ; mais aussi dans la maladie : il n'a pas voulu cacher son handicap pour valoriser la souffrance et se faire le frère de tous les malades.

Son esprit d'ouverture : envers la culture et les techniques modernes, envers les jeunes dont il fut un " grand-père " aimé et respecté. Envers les autres religions : il fut le premier pape à entrer dans une synagogue à Rome, à prier au Mur des Lamentations à Jérusalem et dans une mosquée à Damas. Dans de nombreux efforts oecuméniques, il a oeuvré pour le rapprochement des Eglises.

Son humilité : bien que " superstar " mondiale, il a officiellement demandé pardon pour les fautes de l'Eglise au cours des siècles. Il a souvent demandé que l'on prie pour l'aider dans sa difficile mission.

Pourtant, comme tous les prophètes, il ne fut pas toujours accepté : son immense popularité n'a pas empêché urge grande partie de l'Eglise à se distancier de la rigidité de son enseignement, notamment en matière de morale sexuelle, dans le refus de la contraception et du préservatif face au danger mondial du sida. Il a prêché les droits de l'homme à l'extérieur, mais à l'intérieur de l'Eglise, il fut un conservateur, opposé par exemple au mariage des prêtres et à l'ordination des femmes ; il a mis au pas plusieurs théologiens ou critiques ; il a sélectionné la nomination des évêques ; il a privilégié les pouvoirs de la Curie romaine face par exemple à un Mgr Gaillot. Son anti-communisme polonais l'a amené à condamner la " Théologie de la Libération " en Amérique latine, alors qu'il soutenait officiellement l'Opus Dei et, dans certains cas, le pouvoir capitaliste et dictatorial. Et si son enseignement en matière de morale sociale, économique et politique a été marquant, il n'a pas toujours su apprécier la mutation du monde.

Malgré tout, Jean-Paul II fut un pape d'un exceptionnel rayonnement. Il fut un chef authentique et a donné le cap pour le monde et pour l'Eglise. Il est vrai qu'il a placé la barre très haut, mais n'était-ce pas la mission du chef de l'Eglise ? A condition (et ce ne fut pas explicite) de laisser a chacun sa liberté responsable car nous vivons dans une société de liberté de conscience, rétive à toute discipline imposée. Il ne faut pas oublier qu'il ne parle pas seulement pour nos communautés occidentales, mais pour le monde entier. Et si certains critiquent la médiatisation outrancière de sa mort, ne pas perdre de vue qu'il fut le directeur spirituel d'un milliard de chrétiens autant qu'un chef d'Etat mondialement respecté et apprécié. On gardera enfin de lui qu'il fut un passionné pour l'homme, pour la liberté et pour la paix.

Oui, un grand homme nous a quittés. Il laissera son empreinte dans l'Histoire de notre monde.

J.R.

Lors de la Saint-Feuillen de 1921

Le 25 septembre 1921, un important cortège religieux, retraçant la vie, la mort et le triomphe de saint Feuillen, fut intégré à la Marche traditionnelle. La matinée se déroula comme à l'accoutumée et l'après-midi, le cortège historique vint s'adjoindre à la Marche.

Cette photo est prise du talus de l'avenue des Combattants (appelée alors rue des Chômeurs). On distingue un char tiré par des boeufs, qui représente le retour de saint Feuillen à Fosses ; suivent le peuple, les seigneurs et les chevaliers. Juché sur les talus, le public disposait d'une vue idéale pour voir défiler le cortège.

Il est à noter que ce cortège avait suivi un itinéraire différent, ce qui explique son passage dans cette rue qui ne fait pas partie du circuit habituel.

Télévie 2005

La journée du Télévie à Fosses se déroulera le samedi 16 avril au restaurant de l'Ecole du Bosquet (rue du Herdal).

- Dès 12 h : dîner dansant, avec Léopold et ses orgues

- Dès 19 h : souper Oberbayern avec orchestre.

Au menu :

- Choucroute garnie, ou

- Rôti de porc (compote ou sauce champignons).

Prix : 12 € - Enfants 7 €

Notre défi : rassembler plus de 400 convives.

Réservations exigées pour le 10 avril au

' 071-71.21.57 ouÈ 0499-17.93.87.

Souper de la Marche Saint-Remy

La date initialement prévue pour le souper annuel de la Marche Saint-Remy a été avancée au samedi 16 avril, à partir de 19 h, en la salle « La Baillerie ». Au menu :

- Apéritif offert par le comité

- Pâté de campagne au confit d'oignons - Rôti de porc, sauce charcutière, frites - Mousse au chocolat, ou café

Le prix du menu adulte a été fixé à 15 € et 7 € pour les — de 12 ans.

Pour une bonne organisation, il est souhaité que les réservations parviennent au plus tard le 11 avril, chez :

Axelle Gambier, secrétaire' 071-71.39.10

Edgard Picavet '071-71.26.98

Fost-Plus

Prochains ramassages

— Les sacs bleus seront récoltés le mercredi 12, pour toute l'entité.

— Les papiers et cartons seront enlevés le jeudi 14 avril, pour les sections de Névremont, Aisemont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache et le mardi 19 pour Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent.

Accident mortel

Un dramatique accident s'est produit le mercredi 30 mars sur le territoire de la ville, entre Fosses et Sart-Saint-Laurent.

Une voiture Toyota, conduite par Mme Raymonde Hancart, 68 ans, de Châtelet circulait sur cette route et, pour une raison inconnue, a quitté sa bande et est venue tamponner de plein fouet un camion de béton de la sprl Cheron, de Branchon. Le camionneur a vu la voiture se diriger vers son véhicule mais n'a rien pu faire. Le choc fut très violent. La voiture a été propulsée dans le champ et le camion a terminé sa course aussi dans le champ en contrebas.

Les pompiers de Fosses, le VIM d'Auvelais et les policiers de la zone locale ont rapidement convergé sur place. La circulation a été déviée vers Taravisée. Un expert du Parquet de Namur a tenté de comprendre les circonstances de cette terrible collision.

Avis

La librairie Press-Shop sera fermée exceptionnellement le lundi 11 avril. Avis à la clientèle.

Au Bambois

Le comité paroissial de Bambois organise son dîner annuel le dimanche 17 avril, à midi, en la salle " Le Bambois " (chez Georgette), en face du Lac.

Au menu : Apéritif – Coupe de fruits de mer – Potage – Pintadeau aux fruits – Desserts. A 20 € pour les adultes, 10 pour les enfants (- de 12 ans).

On peut s'inscrire chez

Mme Germaine Depraute ' 071 71.16.90

Micheline Denis '071 71.12.79,

ou en versant le montant voulu au compte 036-1725917-16 ASBL Cercle Saint-Barthélemy, avec mention " Dîner paroissial 2005 "

Ecole des devoirs

Pour le rattrapage scolaire, l'ALE a créé l'Ecole des Devoirs qui fonctionne de 16 h à 18 h le mardi et le jeudi, en deux groupes.

Renseignements chez Mme Anne Cuvelier au

È 0497-69.68.34 ou à l'ALE, rue Victor Roisin 9D (1er étage)

'071-71.34.36.

Zante ni vout nin

Une semaine avant le coup d'envoi des festivités de la Saint-Feuillen, les musiciens et musiciennes de la Royale Philharmonique, qui sont aussi ceux de la Musique des Volontaires, ont voulu marquer de façon originale leur participation à la Marche. « Zante ni vout nin mârcher », une comédie écrite en 1949 par l'abbé Lotin, alors vicaire à Fosses.

La scène se passe dans la famille d'un fermier, jusque là fidèle marcheur, général des grenadiers, que les hasards du métier ont mis en présence d'un mécréant qui l'incite à ne plus participer. Sa famille et ses amis réussiront-ils à lui faire entendre raison et le ramener à de meilleurs sentiments ? Cette plaisante comédie sera jouée pour la seconde fois à Fosses (*), 56 ans après la première, le week-end des 23 et 24 avril, en la salle de gymnastique de l'Ecole du Bosquet (ancien Athénée).

On peut se procurer des cartes d'entrée en prévente au Si, place du Marché à Fosses, ou auprès des membres du comité de la Philharmonique. A l'issue de chacune des deux représentations, un concert sera offert : le samedi 23 par la Philharmonique et le dimanche 24 par l'Harmonie L'Avenir, de Mettet.

Venez revivre ou vous retremper dans l'ambiance caractéristique qui était celle des premières années après la libération et surtout celle de la première Saint-Feuillen de l'après-guerre.

C. Barthélemy

(*) Dans un premier article annonçant cette pièce, C.B. indiquait qu'elle ne fut probablement jouée qu'une seule fois. A Fosses, c'est à peu près certain, mais une lectrice d'Aisemont nous précise qu'elle fut aussi jouée, probablement en 1956 (année septennale), par le Cercle L'Aurore à Aisemont. Les acteurs de l'époque étaient, notamment, Robert Jacquemart, son fils Michel, Em. Godard, André Hautenne et Marcel Hancisse dans le rôle de la femme. Il faut savoir que l'abbé Lotin (auteur de la pièce), était vicaire à Fosses en 1949, et devint curé à Aisemont et l'était en 1956. Notre lectrice pense se souvenir que cette pièce fut aussi jouée par le Cercle L'Aurore, à Bambois, mais elle n'en est pas certaine. Merci à cette lectrice pour ces intéressantes remarques.

Poste de cantinière

de la Compagnie des Tchôds-Tchôds

Le vendredi 29 avril, à 20 h, au local du Jeu de Balle, place du Centenaire à Fosses-la-Ville, en présence des membres du comité, Maître Véronique Massinon procédera à l'adjudication publique du poste de cantinière de la Cie des Tchôds-Tchôds.

Conditions générales :

- Le poste sera attribué pour sept ans et ce à partir du 1er mai 2005

- La soumission minimum de départ est fixée à 1.500 euros.

- Les enveloppes contenant les soumissions doivent être déposées en l'Etude de Maître Massinon au plus tard le 29 avril 2005 à 12 h.

- Les surenchères éventuelles se feront par tranche de 50 € lors de l'adjudication publique du 29 avril. - Les candidates doivent être âgées de 18 ans minimum.

- L'adjudicataire devra s'engager à respecter les conditions particulières édictées par la Compagnie. Celles-ci peuvent être obtenues auprès du comité

'071-71.25.76 ou' 071 71.16.22

Le comité fait savoir que les chapeaux sont arrivés à la Maison Bleue.

Pour les 60 ans et +

II y a quelques mois, l'échevin B. Buchet avait envoyé aux plus de 60 ans de l'entité, une lettre annonçant son intention de proposer aux aînés des journées de détente.

Ce premier rassemblement aura lieu le mardi 3 mai sur le site du Lac de Bambois. En voici le programme : - 11 h 00 : accueil

- 11 h 45 : apéritif

- 12 h 15 : dîner (assiette charcuterie et crudités)

- 13 h 00 : visite des jardins et du splendide site du lac : animation musicale et balades libres, jusque 17 heures.

La participation aux frais est de 8 € (comprenant l'entrée au site et le repas) ; les boissons du repas ne sont pas comprises. Le paiement se fera sur place. Les réservations se feront avant le 20 avril, par

'071 .71.21.57 ou ' 071.71.02.15

L'Ecole Saint-Feuillen fête ses 125 ans

C'est en 1879, dans le cadre de la loi scolaire sectaire et anticléricale, que naissent un peu partout des écoles libres. Sur un terrain acquis par la paroisse, rue des Zolos, les premiers bâtiments furent construits en trois mois et le premier instituteur fut M. Emile Lallemand, qui quitta une situation stable à l'Ecole Moyenne pour prendre la première classe, pour 38 ans. C'était un homme remarquable, suscitant le respect de tous. L'école connut un rapide succès puisqu'en 1893 une seconde classe fut créée, complétée un peu plus tard par une salle.

L'Ecole Saint-Feuillen connut des hauts et des bas : grosse affluence par moments, classe unique à d'autres ; les anciens se souviennent de M. Delvigne, dans les années 30, dirigeant une classe unique des 6 années primaires, plus une 7e ! En 1972, l'évolution des moeurs amena la mixité et l'école fut fusionnée avec l'école primaire des Soeurs de Ste-Marie. A partir de 1990, primaires et maternelles furent groupées sous la direction de M. Bodart et actuellement de M. J.-P. Defreyne.

Le Pouvoir organisateur et le Comité scolaire ont élaboré le programme de ce 125e anniversaire :

Samedi 23 avril :

A 15 heures, à la collégiale : un spectacle interactif animé par le groupe " Totem " sur la réflexion : " Saint-Feuillen hier... pour demain ", avec la participation des élèves.

A 16 heures, à l'école maternelle rue des Zolos : inauguration de l'exposition du 125e : photos, documents sur l'école au cours de ces 125 années, en parallèle avec le contexte social et culturel.

A 16 h. 30 : réception officielle à l'Ecole maternel-le et inauguration du logo et du nouvel espace récréatif.

A 17 h. 30 en la collégiale : deuxième représentation du spectacle.

A 19 h : souper du 125e anniversaire en la salle du Collège St-André : une occasion de retrouvailles pour bien des anciens !

Tout l'après-midi : animations diverses pour les enfants : grimage, château gonflable, etc.

Dimanche 24 avril à 11 h :

Messe du 125e anniversaire en la collégiale, animée par le groupe Totem.

Le petit feu

A Bambois, on aime faire la fête. Et comme il n'y avait plus de responsables pour l'organisation du Grand Feu, quelques « amuseurs publics » ont voulu le remplacer par un « Petit Feu » avec des caractéristiques bien précises : un bûcher d'1 m 50 de haut et d'1 m 50 de circonférence.

Beaucoup d'humour déjà lors du ramassage du bois : une branche de 25 cm, pas plus, et ne pesant pas plus de 385 gr. (histoire de donner le ton aux habitants) !

Autre spécialité : l'ambiance était assurée par des « tapeûs d' bidons » des instruments de toutes natures pour autant que le bruit soit assuré ! Et vers 21 h, tout ce petit monde, jeunes et moins jeunes, masqués ou travestis, chapeautés comme des Vikings gagnèrent l'endroit du bûcher... en « musique ». Mme Pietquin, présidente du comité du Point d'Arrêt eut l'honneur, mais la vénérable mission de bouter le feu dans l'ambiance que l'on devine. Car les gags étaient au programme de cette fête improvisée, qui pourrait devenir tradition.

A Bambois, comme on le savait déjà, on ne manque pas d'imagination.

A la Galerie du S.I.

La galerie d'art du Syndicat d'Initiative, place du Marché, accueille ce mois-ci un artiste nivellois : Jean-Louis Decembry, autodidacte et titulaire de plusieurs distinctions notamment de l'Académie européenne des Arts. Il anime un atelier de peinture à l'huile, sa technique préférée, où il marie avec bonheur de chaudes et lumineuses tonalités dans des paysages de chez nous.

Le vernissage de son exposition aura lieu ce vendredi 8 avril à 19 h. 30 et l'exposition sera accessible au public du 9 au 28 avril, de 9 à 16 heures (17 heures le week-end). L'entrée est libre. C'est une réalisation du Centre Culturel de l'entité Fossoise, du Syndicat d'Initiative et de l'Echevinat de la Culture.

Pensons à nos aînés

Fêtent leur anniversaire en avril :

Le 2 : Lucienne Depraute, Rue du Grand-Etang 86 ans

Le 2 : Emilie Hernette, Home Dejaifve 83 ans

Le 3 : Marcel Collard, Rue du Sartia, Sart-Eustache 83 ans

Le 4 : René Defleur, Rue de la Plage, Bambois 80 ans

Le 5 : Georgette Hermand, Rue de Névremont 81 ans

Le 5: Marthe Debry, Home Dejaifve 84 ans

Le 5 : Bertha Hougardy, Rue du Chapitre 85 ans

Le 6 : Jeanne Arnould, Place du Chapitre 87 ans

Le 6 : Hélène Bourguignon, Rue de la Brasserie, Vitrival 94 ans (doyenne d'âge de Vitrival)

Le 7 : Lucien Mathot, Avenue des Combattants 82 ans

Le 8 : Léon Chapelle, Rue Bois-des-Mazuis, Vitrival 80 ans

Le 11 : Thérèse Mouyard, Rue Grande, Le Roux 85 ans

Le 12 : Robert Dewez, Rue Dewez, Sart-St-Laurent 82 ans

Le 13 : Dominique De Coster, Rue V. Dewez, Sart-St-Laurent 82 ans

Le 13 : Joseph Jacquemart, Avenue des Déportés 85 ans

Le 13 : Angela Di Bonifacio, Rue J. Tousseul, Vitrival 84 ans

Le 17 : Marcelle Defoing, Home St-Jean à Mettet 84 ans

Le 19 : André Defreyne, Rue de Névremont 81 ans

Le 19 : Joséphat Henri, Chaussée de Charleroi, Vitrival 80 ans

Le 21 : Rose Dacosse, Rue du Long Try, Le Roux 91 ans

Le 21 : Hélène Boigelot, Home Dejaifve 92 ans

Le 25 : Henriette Louis Rue de la Station, Aisemont 83 ans

Le 25 : Nelly Mélan, Home Dejaifve 85 ans

Le 26 : Alice Cheramy, Route de Mettet 98 ans

Le 27 : Rina Borin, Rue du Long Try, Le Roux 81 ans

Le 27 : Emile Mazuin, Route de Mettet 87 ans

Le 29 : Marguerite Duchâteau, Rue du Grand-Etang, Bambois 82 ans

Le 30 : Fernand Baudry, Chaussée de Charleroi, Vitrival 80 ans

Cosmonautes du futur

Pour sa troisième année, l'Atelier Théâtre du Centre Culturel de Fosses, animé par Benoît Collard et Brigitte Romain, a présenté cette fois encore un très beau spectacle, plein d'originalité et de spontanéité. Le groupe s'est étoffé : ils étaient une vingtaine sur scène pour ce spectacle " Les cosmonautes du futur ", imaginé en partie par leur réflexion de groupe et précisé, écrit et mis en scène par Benoît Collard, du Théâtre des Zygomars, qui assiste notre Atelier Fossois pour jeunes.

L'idée est originale : quatre jeunes se posent, dans notre monde virtuel, la question inquiétante : et si nous étions entourés d'extra-terrestres qui auraient remplacé les humains, un par un, durant leur sommeil, en prenant leur apparence ? Et si nous étions entourés de robots téléguidés par GSM ? Ces quatre " cosmonautes du futur " vont essayer de découvrir la vérité parmi leurs condisciples et tous les acteurs, de 6/12 ans, ont mis tout leur coeur et de réels talents à présenter cette recherche. L'approfondissement de l'idée était le fait de ces jeunes dans une réflexion préalable, suivi de la recherche de la présentation, guidée par Benoît et Brigitte.

Le spectacle fut présenté à trois reprises : mercredi et vendredi soir pour les parents et le public divers, jeudi en journée pour les enfants des écoles. Ce sont ainsi plusieurs centaines de spectateurs qui ont chaleureusement applaudi cette belle réalisation. Autre avantage : elle a donné à ces vingt jeunes le goût du théâtre, de l'expression, de la diction, de l'élocution et de la présentation en public. Les techniciens du Théâtre des Zygomars ont une fois de plus fait merveille dans les jeux de lumières et d'ombres pour faire de ces soirées de véritables succès.

C'est donc avec plaisir qu'on attend d'autres réalisations de cet Atelier Théâtre Fossois très prometteur.

Li guêre di 40,

vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Madame Lainé (li feume da Emile di qui nos causin.n' li côp passé à propôs do camp d' travay) m'a binamèyemint prusté l' carte di convocacion da Emile, véci à drwéte. Malureûsemint, c'ést su do papi d' guère èt i n' fé nin auji dè riprodwïre.

Madame Lainé m'a d'né èto l'Ausweiss (laissez-passer) da Emile po fé dès patrouyes di nût aus dinréyes, todi en-Alemand èt Francès.

On choûte li posse tos lès djoûs, avou one saquî à l'uch à l'awaîte èt à l'achoûte, pace qu'on dit qu' lès Boches patrouyenut èt qu'il ont d's-apareys su leûs camions po choûter s'on choûte Londes.

Dins quausu totes lès maujos, gn-a à on meur ou, pus savint, pa précaucion, en d'dins d' l'uch di l'ârmwëre, one cârte avou l' Bèljike et!' France. On-z-î plante dès-atatches, qu'on r'lôye à n-on-l'ôte avou on bokèt d' lin.ne. On fait boudjî ça à fait qu'on-zaprind qu'lès-Amèrikins avancenut.

II alaudjichenut l' tèrin qu'il ocupenut en Normandîye èt co do costé dè l' Mèditèranéye. Il ont dèbârké en-Afrike do Nôrd èto, mins vêlà, c'est dès troupes Francèses qui sayenut di n' lès nin lèyî dèbârker. On tchèt n'î r'trove nin sès djon.nes ! I faut dire qui lès troupes Francèses di l'Afrike do Nôrd ni pârdonenut nin aus-Anglès d'awè transfôrmé leû flote à fèraye à Mers-èl-Kébir. Lès-Anglès si d'mèfyin.n'. Vèyoz qui l' flote Francèse s'aureûve ieû mètu avou l's-Alemands, come lès milices da Pètain

insi, en l' coulant, ç'èsteûve one sipène foû d' leû pîd. Est-ce qui ça è valeûve lès pwin.nes ? Nos ne!' saurans mauy ! Li preumêre viktwêre navâle di tos lès timps qu' lès Francès ont gangnî, ç'a stî, volà deûs trwès-ans, l'atake do Rainbow Warrior da Greenpeace à Moruroa pa leûs comandos, su dès djins qu' n'estin.n' nin ârmés

En Normandîye, lès-Aliyés, Anglès,Canadyins, Polonès èt Amèrikins pèstèlenut bran.mint. Pa Radiyo Brussèl, donc paus-Alemands, nosapurdans qu'i gn-a ieû one bataye di tanks, Anglès conte Alemands do costé d' Bayeux èt qu' gn-a ieû bran.mint dès tanks Anglès d'distrûts. On nè l'crwèt nin, on nè l' vout nin crwêre, mins Londes ni crîye nin viktwêre Duvint nin ? Est-ce li vraî ? On-z-apudrè qui c'èsteûve malureûsemint l' vraî ! Lès tanks Alemands èstin.n' mèyeûs qui l's-Anglès

Su ç' timps-là, lès-Alemands r'montin.n' do sûd dè l' France après l' Normandîye. Li Division Das Reich, compôséye d'Alemands èt d'Alsaçyins, atakéye pa dès Rèsistants à Tulle, lès-a oblidjîs à s' rinde, pwîs is l's-ont pindus au balcon dè l' vile.

Todi en r'montant après l' Nôrd, dins on p'tit viladje, à Oradour, on-z-a tiré èt touwer on-oficier Alemand dè l' min.me division germano-alsaçiène èt, po s' vindjî, lès sôdârts ont mas-sacré l' viladje.

Nos-ôtes, vêci, nos n'savans nin tot ça, mins on s' dimande s'on n'si va nin bate avaurci èt si lès Boches ni vont nin tot distrûre en r'passant. Quand on-z-ôt chanter do jazz paus sôdârts Amèrikins au posse, on dit : « C'est dè l' musike di nêgues ! Est-ce qui vaut mia zèls qui lès Boches ?

La grande bouffe des chats

Arrivé malencontreusement chez des amis à l'heure du repas, force était de constater que les chats étaient les mieux nourris. Mes amis avaient ce jour-là un menu très diététique : du poulet au riz nature. Tandis que les chats allaient dévorer du boeuf rissolé aux petits légumes, le tout nappé d'une magnifique sauce brune. Le repas des chats revenait beaucoup plus cher au kilo.

Cela ne me paraissait pas normal. Tous les chats que j'avais pu connaître dans mon enfance vivaient dans des fermes, où ils se nourrissaient de souris, avaient des potées de chatons et menaient une vie indépendante. En mal de confidence et comme pour s'excuser devant ma remarque, l'hôtesse des lieux me fit l'historique de la situation : avant qu'un chat entre un jour par ma porte ouverte, dit-elle, je n'avais vraiment jamais pensé à la vie des matous. Celui-ci paraissait affamé et je lui ai donné à manger. Un second me fut confié « provisoirement », le temps pour la famille qui l'abritait de trouver à se reloger. A présent, les deux chenapans ont définitivement adopté la maison.

C'est à cause d'eux que je suis tombée sous la coupe des petites boîtes rondes. Ce soir-là, pour la première fois, j'ai considéré d'un oeil sévère l'une de ces boîtes. Sur l'étiquette, le matou-vedette m'observait ; sous le trait de cette star, se cachaient les nouveaux rapports que la gent féline a établis avec les humains. Son air maussade de chat choyé semble exiger des grandes personnes qu'elles ne choisissent pour lui que des produits de première qualité. Alertés par le bruit de l'ouvre-boîte, ils commencent à frétiller, exécutant des mouvements de danse, griffant les portes du placard avec les pattes avant. La boîte vidée dans l'écuelle, j'ai pris le temps de lire sur l'étiquette le détail de la recette : boeuf, carottes, poivrons, petits pois, pomme de terre et une foule de vitamines et de minéraux. Tout en regardant manger les minets, j'ai réfléchi à la mystérieuse vague de croissance qui s'est emparée de l'industrie alimentaire pour chats.

Suivant certains sondages, le chat est l'animal de compagnie le plus apprécié. Les spécialistes expliquent que la réduction du nombre d'individus de la cellule familiale et une consommation croissante de plats préparés, les gentils minets n'ont plus guère de déchets à se mettre sous la dent, d'où l'essor de l'industrie alimentaire pour chats. Les grandes sociétés productrices en ce domaine ont chacune leur propre département de recherche où l'on spécule sur l'attitude généralement exaspérante du chat qui considère longuement sa nourriture avant d'y toucher, ou de lui tourner carrément le dos. Si le mi-net chéri ne semble pas raffoler de sa nourriture, plutôt que de le laisser mourir de faim, beaucoup s'empressent de changer le contenu de l'écuelle, quitte à faire une dépense supplémentaire. Toutes ces sociétés rivalisent d'astuces pour assurer leur chiffre d'affaires. Certaines vont même jusqu'à orienter leurs recherches sur « le contact avec la bouche » pour déterminer si le matou préfère sa pâtée en rond, en carré, en ovale et pour Noël, pourquoi pas en étoile.

On se demande aujourd'hui comment nos vieux matous de ferme pouvaient vivre jusqu’à 20 ans et plus, alors qu'ils n'avaient accès à aucun de ces aliments scientifiquement étudiés et soigneusement manufacturés. Il faut chercher la réponse du côté des souris. Si les chats ont survécu à leur condition de prédateurs, c'est que le minuscule corps de la souris leur procurait tous les acides gras et aminés nécessaires, tous les minéraux et vitamines ; donc, du point de vue nutritionnel, l'aliment idéal. Pourquoi, dès lors, ne pas cuisiner et mettre en boîte des souris ? Je ne suis pas sûr qu'elles se vendraient ?

Savez-vous qu'aux Etats-Unis, 25 millions de foyers dépensent plus de deux milliards de dollars par an pour nourrir leurs 50 millions de chats. Et c'est dans les mêmes proportions chez nous.

Aujourd'hui, en Asie du Sud, après le tsunami, il y a 5 millions de sans-abri !

Fougnant

La Marche Saint-Roch fête

son 25e anniversaire

La Marche Saint-Roch de Sart-Eustache, qui a formé récemment son nouveau corps d'office, fêtera son 25e anniversaire par une sortie à Gougnies. Voici la composition 2005 : Sergent sapeur : Pascal Biron

Petit sergent sapeur : Quentin Biron

Caporaux sapeurs :

Didier Mottet et Jean-Louis Deventer Premier adjudant : Henri Cleremans

Petit adjudant : Quentin Bordigoni

Deuxième adjudant : Jean Maron

Petit adjudant : Martin Demoulin

Officier payeur : Freddy Demoulin

Les Sans-culotte :

Adjudant : Jean-Michel Borgniet ;

Officier, Martin Lejour ;

Sergent, Marian Ritucci.

La Batterie :

Tambour-major, André Poulain ;

Petit tambour, Florian Ogliani ;

Major, Jean-Louis Grégoire ;

Porte-drapeau, Eric Piéfort ;

Petits officiers au drapeau : Marvin Charlot, Dylan Fosseur, Mathieu Lhermitte, Bastien Wauthier, Amaury Molle et Simon Cléremans. - Les Grenadiers :

Officier, Bernard Lust ;

Petit officier, Adrien Wyngaert ;

Sergents : Franz Milis, Thierry Evraerts, Roland Migeot.

- Les Voltigeurs :

Officier, Cédric Maron ;

Petit officier, Emilien Delmoulin ;

Sergent, François Decocq.

- Les Artilleurs : officier, Georges Bertrand ; petit officier, Kelvin Charlot ;

Sergents, Michel Bertrand et Marcel Charlot.

- Les Chasseurs à pied : officier, Philippe Nale ; petit officier, Bastien Labar ; sergents : Vincent Nale et Benoît Michotte;

- Les Hussards : officier, Eddy Vigneron ; sergent, Christian Fusillier.

- Les Zouaves : officier, Michel Demoitié ; sergents : Arnaud Labar et Stéphane Despigeler.

VITRIVAL Vernissage

Le vendredi 22 avril, à partir de 19 h 30 aura lieu le vernissage de l'ex-position proposée par les céramistes Ingels-Malnoury, au 18, rue Saint-Pierre à Vitrival.

L'exposition sera ouverte les samedis et dimanches, du 23 avril au 28 août, de 11 h à 19 h et sur rendez-vous (071-71.20.98). Entrée libre.

SART-EUSTACHE Détente familiale

Dimanche 10 avril à partir de 9 heures, le groupement " Droits et Respect a la Nature " organise son annuelle journée de détente familiale : une marche de 3,5, 8,5 et 12 km, suivie d'un repas campagnard de produits du terroir avec dessert (10 € pour les adultes, 5 pour les enfants). Départ : place communale de Sart-Eustache.

Pour plus de facilité, il est demandé de s'inscrire par téléphone au 071-38.45.37.

Etat civil

MOIS DE FÉVRIER 2005

Naissances :

Le 7 à Sambreville : Coline Lallemand, rue des Forges 39, à Fosses.

Le 9 à Namur : Pauline Jacob, rue Jh Boccart 10B, Sart-Saint-Laurent.

Le 10 à Charleroi : Sam Lecomte, rue de Cocriamont 49, Le Roux.

Le 17 à La Louvière : Nolhane Abdallah, rue de Falisolle 28, Vitrival.

Le 18 à Louvain : Manon Vandy, rue du Château d’Eau 18, Fosses.

Le 21 à Namur : Lucas Moraux, chaussée de Charleroi 114, Vitrival.

Le 24 à Namur : Maxime Moins, rue Bois-des-Mazuis 7, Vitrival.

Mariages :

Raymond Tevel, né à Tamines le 16 juillet 1941 et Josiane Gérard, née à Jemeppe-s.-S. Le 10 septembre 1944, tous deux domiciliés rue des Bruyères 7, à Vitrival.

San José Gonzalez, né à Montigniess.-S. Le 27 mars 1946 et Huguette Michaux, née à Le Roux le 6 août 1945, tous deux domiciliés chaussée de Charleroi 344 à Le Roux.

Décès :

Le 6 janvier à Sambreville : Arthur Burton, époux de Lucienne Sibille, né le 18 novembre 1939, domicilié rue de Névremont 59.

Le 7 janvier à Sambreville : Fredy Defoin, époux de Bernadette Robaye, né le 11/11/1950, domicilié rue du Tisserand 42, à Haut-Vent.

Le 14 janvier à Charleroi : Irène Leroux, épouse de Jacques Piot, née le 17 janvier 1929, domiciliée rue H. Brosteaux 13 à Sart-Saint-Laurent.

Le 25 janvier à Sambreville : Jules Benonit, époux de Marie Longfils, né le 15 avril 1930, domicilié chaussée de Charleroi 1544 à Vitrival.

Le 1er février à la clinique Dejaifve : Christian Delvigne, célibataire, né le 23 novembre 1957, de Farciennes.

Le 3 février à la clinique Dejaifve : Robert Beaujean, époux de M.-Thérèse Sterken, né le 27 février 1928, de Namur.

Le 4 à Sambreville : Gabrielle Doumont, veuve de André Louis, née le 29 septembre 1912, domiciliée rue Bois-des-Mazuis 62, à Vitrival.

Le 4 à la clinique Dejaifve : Madeleine Folon, veuve de Jules Anthémus, née le 6 décembre 1921, de Namur.

Le 5 à son domicile, rue de Walcourt 141 à Le Roux : Jean Piraux, époux de Edith Lambert, né le 5/2/1935.

Le 5 à Namur : Renée Marchai, ép. de Jean Lamy, née le 19 janvier 1931, rue Bois-des-Mazuis 50, à Vitrival.

Le 8 à Sambreville : Zoé Frédéric, veuve de Xavier Bodart, née le 22 octobre 1911, domiciliée rue Grande 42, à Le Roux.

Le 8 à Mont-Godinne : Grazia Oresti, épouse de Guy Clemmen, née le 24 juin 1961, domiciliée route de Saint-Gérard 56, à Bambois.

Le 10 à la clinique Dejaifve : Nicolas Colaianni, célibataire, né le 6 décembre 1954, de Tamines.

Le 10 à son domicile : Georges Michel, époux de Marguerite Bernard, né le 30 juillet 1928, rue Campagne du Chêne 6, à Fosses.

Le 11 au Home Dejaifve : Fulda Albert, veuve de Maurice Mathieu, née le 17 juillet 1913, résidante du Home.

Le 12 à Sambreville : Maria Maufront, veuve de Emile Migeot, née le 14 janvier 1915, domiciliée rue du Fays 45 à Aisemont.

Le 18 à son domicile route de Mettet 19D : Anne-Marie Bouhy, divorcée de Pascal Delatte, née le 30/9/1963.

Le 24 au Home Dejaifve : Lucienne Goffin, veuve de Jh Nicolas, née le 8 décembre 1924, résidante au Home.

Le 27 à la clinique Dejaifve : Nicolas Monfort, époux de Emeline Mossay, née le ter septembre 1920, Namur.

Le 25 au camping Val Tréko : André Carême, veuf de Monique Dubois, née le 6 mai 1942, de Vitrival.

Le 26 à la clinique Dejaifve : Marie Joux, célibataire, née le 16 mars 1913, de Beaumont.

Marche de Haut-Vent

La cérémonie du cassage du verre pour la Saint-Feuillen 2005 a eu lieu à Haut-Vent le 2 avril.

En voici les résultats :

Adjudant-major : André Godefroid

Officier payeur : Patrick Lambert

Lieutenant général : Clément Lambert

Colonel : Guy Gosset

Majors : Georges Deneubourg, Pierre Laurent et Frédéric Marchal

Sergent-sapeur : Georges Gosset (fils)

Tambour-major : André Sainthuile

Porte-drapeau : Marc Deneubourg

Capitaines des Grenadiers : Jean-Louis Godfroid et Christian Lalière

Lieutenant des Grenadiers : Dimitri Lecomte

Capitaine des Voltigeurs : Gérard Dogot

Lieutenant des Voltigeurs : Yves Godefroid

Lieutenant des Tromblons : Jean-Marc Wathelet

Capitaine des Zouaves : André Dumont

Lieutenant des Zouaves : Serge Stiernet

Cantinière des Grenadiers : Maryse Bertinchamps

Cantinière Voltigeurs : Dominique Dumont

Cantinière des Zouaves : France Dogot

Officier libre : Jacques Godfroid

Officier d'honneur : Georgette Mouyard

Officier d'honneur : Georges Gosset (père)

Officiers décédés depuis la Saint-Feuillen 98 :

François Godfroid (le 2-11-98)

Lucien Sainthuile (le 30-3-02)

René Lindekens (le 9-8-02)

Emile Bertinchamps (le 24-1-04)

Patrick Germaux expose à

l'Espace Wallonie à Bruxelles

Originaire de Fosses, Patrick Germaux fut très tôt attiré par les arts, la musique, la poésie et la peinture. Il se documente dans des livres, écoute énormément de musique, visite des expositions et lit beaucoup. En un jour, c'est le coup de foudre. Depuis ce jour, peindre est une nécessité.

1988, première peinture. Il est membre de « l'association des artistes Fossois » et expose pour la première fois à la Taverne du Vieux Moulin. Quel souvenir ! Et puis d'autres : à Sambreville, à Marche-en-Famenne, au casino de Namur et, bien entendu, à Fosses... Il participe au forum des arts en 1991 (avec Christian Hoquet et Philippe Brasseur), aux journées « Espace-Sud » en 1997 et au Grand Prix des Arts du Brabant wallon en 2003. Actuellement, on retrouve ses oeuvres à la salle d'exposition de « Espace Wallonie A cette occasion, une de ses toiles sera sélectionnée pour figurer au patrimoine de la Région wallonne.

Patrick Germaux ne peint pas nécessairement un sujet visuel. Il capture un moment et le restitue en peinture. C'est pour cela qu'il peint d'un seul trait, on pourrait dire « en direct ».

Il n'abandonne sa toile qu'une fois la peinture terminée ; c'est la meilleure façon d'isoler son thème des influences diverses pour mieux le fixer à ce moment-là par la peinture. Ses toiles sont, pour lui, le moyen de restituer la sensation qu'il a d'une atmosphère, un état d'âme, une idée, un étonnement... Il recherche la pureté d'impulsion. Dans cette perspective, il se défend de toute technicité qui pourrait parasiter l'essence de sa composition. Il agit comme une interface entre le visible et son ressenti personnel. Du point de vue de la for-me, les tons sont chauds mais les formes souvent imprévisibles, parfois géométriques, parfois corps en distorsion tel un « effet larsen ». Dans tous les cas, son interprétation est reflet par sa palette sur la toile. Et toujours, à la dernière seconde, sa griffe, ou plutôt ses griffes vont dans la toile, comme une empreinte.

« On recherche souvent un sens caché. En ce qui me concerne, dit-il, il ne faut pas essayer d'interpréter mes toiles, d'y relire mes pensées. Il faut regarder, en oubliant tout ce qu'il y a autour de vous. Il n'est besoin de rien d'autre que la toile et vous. Il faut jus-te regarder et laisser se refléter dans le miroir de votre sensibilité l'image la plus brute possible

Rappelons encore les coordonnées de son exposition à Bruxelles : Espace Wallonie, rue du Marché-aux-Herbes 25-27, Bruxelles (à deux pas de la Grand-Place) du 5 au 30 avril, du mardi au vendredi, de 11 h à 18 h et le samedi de 11 h à 16 h.

Vous cherchez une

AIDE POUR LE JARDIN ? (nettoyage, pelouses, haies, etc.)

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AIDE POUR LE BRICOLAGE ? (peinture, menuiserie, plomberie, etc.)

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Vous cherchez une AIDE dans le domaine de l'HORTICULTURE ou de l'AGRICULTURE ?

Alors, faites appel à

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Rue V. Roisin 9d, 1 er étage FOSSES-LA-VILLE

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Pascottini Philippe, président Lenoir Alain, agent technique

II vous en coûtera 4,95 euros/heure avec possibilité légale de déductibilité fiscale (jusqu'à 793,26 euros net/an.

Possibilité légale de mettre des chômeurs de longue durée au travail. Rapidité de service.

Quels sont les chômeurs

pouvant s'inscrire en A.L.E. ?

1. Les chômeurs complets indemnisés depuis plus de 2 ans (— de 45 ans)

2. Les minimexés

3. Les chômeurs complets indemnisés depuis plus de six mois (+ de 45 ans)

Les prochaines rencontres
Samedi 9 avril

Diablotins

Et. Tamines - Bambois

Spy - Fosses

Prém. 13h

Mazy - Fosses

Minimes

Floreffe - Bambois

Biesme - Fosses

Réserve

Bambois - Lustin

Fosses - Tarcienne

Dimanche 10 avril

Cadets

Fosses - Leignon (10 h 30)

Scolaires

Emines - Fosses (10 h 30)

Div. 3 B

Bambois - Yves

Div. 4 B

Jambes - Fosses

Photo rétro

Ecole Moyenne de Fosses

Voici une très belle photo des enfants de première année primaire de l'Ecole Moyenne en 1936-37.

L'instituteur est M. Bernard. Et les enfants, de g. à droite :

Assis : Gilbert Brogniez, Maurice Molle, Genot, Cappe, R. Mathot, C. Petit, Jean Biot, Guy Dubisy et Roland Gosset.

Debout : Fernand Marichal, Roland Goffart, Jean Piéfort, Alphonse Gillain, André Lambert, Jean Casimir, Richard Goffart, Walter Warnant.