N°25    23 décembre  2005

 

 

Charme, féerie, humour

Quelle belle soirée que cette animation de Noël proposé par le Syndicat d’ Initiative et le Centre Culturel ! Une belle équipe d'animateurs transformés en acteurs talentueux, dans une série de tableaux des plus réussis, une belle balade contée qui arrivait même à faire oublier le froid piquant et humide à la fois.

A partir de la place du Chapitre et de ses chalets bien garnis et pleins d'espoir pour les papilles gustatives, un guide emmène le groupe pour une balade contée pleine de charme, écrite et mise en scène par Françoise Honnay, qui reste très attachée à son S.1. Nous voici d'abord dans une bibliothèque où un lutin cherche un livre sur Noël : horreur ! Tout a disparu ! Même le chapitre " Esprit de Noël ". En avant donc, pour le retrouver, chez un vieux (très vieux) magicien somnolent qui tout de même ouvre la porte de la recherche, en dépit d'un monstre vert – mais " un gentil monstre ". Au Square Chabot, deux lutins se battent pour savoir qui est vraiment l'esprit de Noël, mais un sapin veut tout régler : une fois encore, on entend parler d'un homme en noir qui brouille tout. On poursuit la balade et, dans un recoin de la ruelle des Egalots, on trouve deux soi-disant fabricants de bonbons qui ont reçu, d'un mystérieux envoyé ministériel (en noir) l'interdiction d'utiliser sucre et chocolat : les deux artisans se battent pour des recettes farfelues, il faut aller plus loin : devant le S.I., on se trouve dans une fabrique de jouets où les enfants sont devenus mécaniques sous l'influence d'une directrice transformée par des lunettes... que lui a données un homme en noir. Lorsqu'elle les perd en tombant dans une bousculade, elle retrouve la raison et renvoie plus loin rechercher ce mauvais génie. Dans la ruelle des Brasseurs, ce sont trois bonshommes de neige qui n'arrivent plus à effectuer la danse qui fait neiger tant ils sont. ivres ! C'est un homme en noir qui leur a procuré cet alcool pour les réchauffer...

On revient donc sur la place du Chapitre, devant la collégiale, où apparaît ce méchant génie qui se réjouit de priver les enfants de tout ce qui fait la magie et l'esprit de Noël : sapin, bonbons, jouets, neige ; car il a endormi la Fée Noël. Mais les enfants ont retenu la formule magique du vieux " druide " : en la criant bien fort, ils " tuent " le magicien et ressuscitent la Fée qui vient leur expliquer que c'est la solidarité et l'amour fraternel qui créent vraiment l'esprit de Noël.

Un très beau conte, donc. Avec de très beaux costumes, des décors limités mais bien suggestifs, de beaux textes et des interprètes de talent : petits et grands sont tous à féliciter chaleureusement. Et un nombreux public puisque les trois représentations prévues avaient rassemblé jusqu'à 80 personnes chacune et qu'il fallut en rajouter une quatrième à 22 heures ! Bien suivie elle aussi par une quarantaine de spectateurs, jeunes et adultes.

Après quoi il était possible de se restaurer : tartiflettes, pains-saucisses, cougnous, vin chaud, soupe à l'oignon, ou des bières où bien sûr la Saint-Feuillien s'imposait. Une bonne organisation de divers comités. Ils n'ont pas fait fortune, sans doute, mais l'ambiance était bonne malgré le froid (et la pluie au début) et elle s'est prolongée jusqu'au beau milieu de la nuit.

Vraiment, Fosses peut être fier de ces talentueux artistes amateurs qui ont réalisé une bien belle soirée, pleine de charme, d’imprévus, de gags, d’humour et de la féerie de noël.

Question de toit. .

La brusque poussée de l'hiver a (re)mis en lumière le problème des sans-logis. Tout le monde s'est ému de la misère de ces personnes qui n'ont pas un toit où s'abriter. Tout le monde s'est senti soulagé de voir ces centres de nuit qui se mobilisent, même s'il n'y a pas place pour tous.

Tout le monde a été conscientisé. Mais combien ont réellement FAIT quelque chose, à part les spécialistes de ces centres et les services sociaux ? Ils sont là pour ça, serait-on tenté de dire. Et chacun s'est renfoncé dans son fauteuil au coin du feu...

Je ne veux pas vous culpabiliser : j'ai fait pareil. Mais à côté de ces sans logis ni domicile fixe, qui sont tout de même des milliers dans les grandes villes, il y a, dans nos communes rurales, bien des familles qui connaissent de réelles e. ives difficultés à se loger.

Or, le " droit à un logement décent " est inscrit dans la constitution belge depuis 1994. Mais le droit es une chose, la réalité en est une autre... Et cette année a été marquée par bien des " affaires " peu reluisantes concernant certains dirigeants (certains : ne généralisons pas) de sociétés de logements sociaux, affaires qui ne sont pas faites pour relever le niveau " d'éthique " de la classe politique où certains confondent leurs profits personnels à la gestion de ces sociétés.

Une quinzaine de personnes (seulement) ont fait l'effort de s'intéresser à ce problème en assistant, mardi dernier, à une réunion organisée par la paroisse ouverte à tous dans le cadre de la campagne de " Vivre Ensemble " d'avant Noël. On avait mobilisé deux représentants de cet organisme, le bourgmestre B. Spineux, l'échevine chargée du logement Mme Batardy, et une assistante sociale du Plan communal Habitat Permanent.

La déléguée de " Vivre Ensemble " a d'abord dressé un tableau générai de la situation : comme les taux d'intérêt du capital sont très bas, l'immobilier a fait un bond extraordinaire ; conséquence : le prix des loyers a suivi : 46 % d'augmentation à Bruxelles, 19 %o même pour les logements sociaux, alors qu'en Wallonie 45.000 personnes attendent un de ces logements et que 16.000 personnes vivent dans des campings. Le mouvement présente six revendications : 1. Ramener les loyers privés à des prix abordables ; 2. intensifier la création de logements, (mais pas n'importe quoi !) ; 3. procurer des allocations de loyer aux personnes à très bas revenus ; 4. apporter à ces personnes un accompagnement social ; 5. soutenir les initiatives de solidarité entre locataires ; 6. organiser une prévention aux expulsions.

Le bourgmestre a ensuite évoqué la situation de Fosses : nous n'avons pas de société de logement, mais la commune a, depuis quelques années, organisé une douzaine de logements dans d'anciens bâtiments publics (à Sart-Eustache, Aisemont, Sart-Saint-Laurent) ; confié deux maisons de la rue Al Val au Foyer Namurois qui va, dès 2006, y organiser quatre logements, tandis que le Fonds du Logement des Familles Nombreuses a repris une grosse habitation rue V. Roisin pour y faire 8 appartements. Il y a, hélas, des spéculateurs qui ont partagé des maisons en " cages à poules " : on peut voir jusqu'à 6 ou 7 boites aux lettres sur certaines façades de ce qui n'était qu'une seule habitation ! De sorte que le centre de Fosses se paupérise. D'autre part, l'Agence Immobilière Sociale des cantons de Gembloux et Fosses organise aussi des logements dans des immeubles souvent abandonnés. La commune a mis sur pied un " Plan d'habitat Permanent " pour procurer un logement plus stable à certains résidents en caravanes. Mais on se trouve face à des difficultés énormes : ainsi, on ne peut pas refuser la domiciliation d'une famille aux abois dans un logement pourtant déclaré insalubre par les autorités compétentes ! Ou dans une caravane. Selon le gouvernement fédéral, la commune DOIT domicilier là où on réside depuis trois mois, tandis que pour la Région Wallonne on ne peut habiter QUE dans un logement salubre... Les deux s'opposent mais on est bloqué.

Mme Batardy a fait le point sur d'autres problèmes : le loyer social ne peut dépasser 20 °/o des revenus du ménage, mais dans la réalité, beaucoup sont amenés à refuser le logement proposé en raison d'insalubrité dans ces gros buildings à appartements de ces Sociétés de Logements dits sociaux où trop souvent l'entretien laisse à désirer.

L'Agence Immobilière Sociale est confrontée aussi à bien des obstacles et la liste d'attente est longue, même si la commune dispose déjà de 12 logements et bientôt 8 en plus. Quant au Plan d'Habitat Permanent de Fosses, il procure à ceux qui acceptent une indemnité de 5.000 € pour quitter leur caravane, + 250 € par enfant à charge, plus des aides au déménagement et des primes d'installation dans un habitat " en dur ".

On a pu ensuite entendre un rapport simple mais tellement réconfortant de l'action de l'assistante sociale de ce Plan d'Habitat Permanent : elle a réussi à se faire adopter dans les campings, où vivaient environ 350 personnes ; ils sont encore 304 actuellement ; 9 ménages ont été relogés à Fosses et 30 dossiers sont en cours. Petit à petit, les résidents des campings envisagent ainsi de se reloger autrement. Il y a ; bien sûr, les irréductibles, qui ont choisi ce mode de vie et ne veulent pas en changer : pas question de les expulser. Mais un camping a signé une convention l'engageant à ne plus accepter de nouveaux résidents permanents. Ils sont en effet de plusieurs types : ceux qui préfèrent le camping avec son cadre de verdure (et en dépit des chemins boueux et délabrés), après une vie confinée en ville ; des jeunes en rupture familiale, qui trouvent là un loyer modique ; ceux qui voudraient quitter mais sont " tenus " par des difficultés : animaux nombreux, ferrailleurs occasionnels ; ceux qui craignent une perte de repères : ils ont là leurs voisins, leurs habitudes ; et ceux pour qui le loyer d'une maison ou d'un appartement serait trop élevé par rapport à celui d'une caravane.

Il faut dire aussi que le service social du Plan a organisé des permanences dans chaque camping : les résidents y trouvent des aides, des conseils, des précisions quant au relogement, et même un suivi pour réapprendre à vivre dans une maison ! Des activités sociales sont organisées pour les résidents et surtout les enfants des deux campings Fossois : des ateliers créatifs, des exposés, des conférences, une école des devoirs, des aides au transport pour les courses, le bénéfice du Grenier Meubles, etc.

En outre, l'assistante sociale va trouver les propriétaires d'immeubles inoccupés (69 maisons pour l'entité () pour leur proposer de confier leur bien à l'AIS qui les remettra en état et leur permettra, peu après, de toucher un loyer de ce bien qui ne leur rapporte qu'une taxe !

Faut-il dire qu'elle a été applaudie ? Voilà un travail considérable et admirable, a dit M. le doyen, dont on ne sait rien. Il est vrai que le travail d'assistante sociale est par nature très confidentiel. Mais il était bon que l'on sache que des efforts sont entrepris pour apporter à un maximum de personnes la possibilité de vivre dans un logement décent. Ce n'est qu'un droit constitutionnel, ruais combien n'y ont pas encore accès ?

J. R.

 

Festivités Hautventoise

Le comité des festivités hautventoises, toujours sur la brèche, accompagnera le Père Noël dans ses v - sites aux aînés du hameau, pour leur porter les énormes cougnous qui font bien plaisir à ceux qui les reçoivent.

Et puis ce sera le traditionnel réveillon à la salle, où l'ambiance sera de nouveau au rendez-vous.

Un grand bravo à ce dynamique comité !

Senior Amitié

Le comité de Senior Amitié remercie toutes les personnes venues s'associer à notre grande journée festive de Noël de ce 14 décembre. Il espère leur avoir fait passer un moment très agréable de détente, de dialogue et de partage.

En espérant avoir illuminé vos coeurs, le comité souhaite à chacun de ses membres un « Joyeux Noël » dans la paix et la lumière et une année 2006 qui sera pour chacun joies et espérance au quotidien.

Au plaisir de se revoir bientôt.

Le comité

Chute

Le samedi 10 décembre vers 19 h, un cyclomotoriste a été surpris par une plaque de verglas, avenue des Combattants à Fosses et a fait une lourde chute.

Ses légères contusions n'ont pas nécessité de transfert en milieu hospitalier. Le constat a tout de même été établi par la zone de police.

Un chien tué

Dimanche dernier, vers 17 h 40, un chien de race labrador a été tué avenue Albert 1er. Un véhicule a percuté la bête et l'a projeté sur la voiture qui circulait dans le sens inverse. L'animal n'a pas survécu. Il s'agissait de conducteurs de Wemmel et de Gembloux. Les véhicules, une Peugeot 806 et une Opel Corsa ont subi des dégâts qui ont été constatés par les inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse.

Tennis et multisports

Un stage de tennis et multisports est organisé au Hall de Sart-Saint-Laurent du 2 au 6 janvier.

Possibilité de repas chaud à midi. Un gardiennage fonctionne chaque jour avant et après le stage

Renseignements et inscriptions (60 euros la semaine) :

Xavier Lebrun

'071-51.31.97 ou È 0497-48.57.65

M. Romain

'071-71.14.18 ou È 0495-40.67.57 ou encore '071-71.10.83

Réabonnements

Si vous ne l'avez pas encore fait, il est grand temps d'effectuer votre réabonnement 2006.

Si vous n'êtes plus en possession du bulletin de virement qui a été glissé dans le numéro précédent, vous pouvez verser la somme de 20 euros à notre C.C.P. :

000-0021185-39

Imprimerie Romain,

Rue des Remparts, Fosses-la-Ville ou vous rendre à l'atelier pour régler la somme sur place.

 

Fost-Plus

Les collectes de papiers et de sacs bleus ont eu lieu et la prochaine ne se fera plus qu'en 2006, pour les sacs bleus : le mercredi 4 janvier, et les 16 ou 19 janvier pour les papiers et cartons.

Les encombrants

Les objets encombrants seront récoltés le ce vendredi 23 pour Fosses, Sart-Saint-Laurent et Bambois et le lundi 26 pour les autres sections (Vitrival, Le Roux, Sart-Eustache, Névremont et Aisemont).

Vie Féminine

Cour de corps en mouvement

Les avantages de ces exercices de gymnastique douce et d'entretien sont la détente et le bien-être.

Le lundi 9 janvier, ce cours reprendra. Pondez-vous à l'Espace Solidarité Citoyenne, avenue Albert 1er, 4, à Fosses.

Renseignements :

Mme Marlise Lallemand, '071-71.19.49

Les petits formats

Des idées cadeaux !

C'est devenu une tradition maintenant, la dernière exposition de l'année, dans la galerie d'art de la Maison de la Culture et du Tourisme, est consacrée à un monde où règne finesse et sens du détail, de la minutie et de la patience, dans un monde de contraste, de couleurs, avec un esthétisme certain... c'est le monde des Petits formats.

Aquarelle, céramique, verre gravé, bois tournés, tricots, différentes techniques artistiques ont dû s'adapter à cette nouvelle échelle.

Des idées cadeaux pour les fêtes de fin d'année à petits prix avec ces petits formats.

Avec des oeuvres de :

Pierre Godenne (bois tourné) lngels-Malnoury (céramiques) Jean-Pol Legrain (dessins, gravures) Daniel Populaire (verres gravés) Simone Scohier (aquarelles)

Jusqu'au lundi 2 janvier. En semaine de 9 à 16 h, le week-end de 10 à 17 h.

Contacts : Bernard Michel ' 071-71.46.24.

Permis de conduire

A partir du 1er janvier 2006, la suppression des timbres fiscaux comme modalité de paiement des permis de conduire sera effective.

Cette suppression a pour objectif la simplification pour le citoyen. En effet, celui-ci ne devra plus se rendre à la Poste, mais paiera la redevance en espèces directement à la Commune.

Le montant des redevances dues pour la délivrance d'un permis de conduire, d'un permis de conduire provisoire, d'une licence d'apprentissage ou d'un permis de conduire international reste, par ailleurs, inchangé.

Chien renversé

Récemment, une dame de Fosses, au volant d'une Peugeot, circulant chaussée de Namur, a été surprise par un chien qui traversait la chaussée et n'a pas pu l'éviter. La bête a été blessée et le véhicule a subi quelques dégâts qui ont été constatés par les inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse.

Conseil communal

Dernière séance de l'année du Conseil communal ce mercredi 28 décembre, à 19 h 30. Un ordre du jour assez restreint (14 points), dont : l'achat d'un élévateur pour le service des Travaux et de matériel pour le service Incendie, et divers.

Calendrier du S.I.

Un appel est lancé aux commerçants et artisans de Fosses qui n'auraient pas encore retenu leur emplacement publicitaire dans le Calendrier 2006 publié par le Syndicat d'Initiative.

La réservation devient urgente, à l'imprimerie Romain

'071-71.10.83

Il est très urgent également pour les sociétés locales, de transmettre leurs dates en s'adressant au S.I. de Fosses

'071-71.46.24

La Maison Bleue: c'est fini !

Nos lecteurs l'ont appris déjà : ayant largement dépassé l'âge de la retraite, M. et Mme Georges Deschamps ont pris la décision d'arrêter leur commerce. Ainsi " La Maison Bleue ", qui était une véritable institution presque centenaire, va fermer ses portes, causant un bien grand vide dans le commerce local et même régional, car elle était très largement réputée. Nous donnerons prochainement un article historique et technique sur l'évolution de cette respectable maison. Mais M. et Mme Deschamps ont eux-mêmes rédigé un article qui donne de façon très imagée, en cette saison de Noël, l'esprit et les sentiments qui régissaient leur entreprise.

Pour une bonne compréhension, il est bon déjà de rappeler que La Maison Bleue fut fondée par Mme Rosa Dromby, de Valenciennes, qui a repris un commerce de tissus et lingerie de la famille Wathelet, puis a épousé M. Charles Deschamps, et ils ont eu un fils, Georges, l'actuel propriétaire du magasin. Voici comment il nous présente son histoire.

«  Noël... (1927.

Un deux, trois petits pas en arrière et voici la découverte, par un petit garçon, d'un monde nouveau pour lui et pour son entourage...

Il habite une petite ville (Fosses) et découvre tout à coup une cité florissante : VALENCIENNES ! Qui brille de la lumière de Noël et de Nouvel An.

Et pour ce petit garçon, sa maman a préparé un véritable festin. Il découvre donc une ville animée, une multitude de magasins et notamment LA MAISON BLEUE, énorme " palais du textile " dont sa maman avait été directrice. Voici donc sa première surprise, et elle est de taille.

Nous ouvrons le portail de l'église : une foule s'installe et dans le choeur nous découvrons un orchestre symphonique et des chanteurs qui, avec l'orgue, entament " Le Messie " d’Haendel... Souvenir incalculable, transcendant et qui marque une vie... Ce sont des moments merveilleux qui émaillent cette journée...

La maman, en l'occurrence Rosa DROMBY, allait marquer d'un jalon une étape déterminante en reprenant, à Fosses, un magasin de textiles auquel elle donnera le nom de " MAISON BLEUE ". Elle allait imprégner le commerce d'un dynamisme remarquable qu'elle communiquera à son entourage.

Les étapes se succèdent et M. Charles DESCHAMPS, ancien instituteur, époux de Mme Dromby, a repris la gestion du magasin à la mort de son épouse ; il sera aidé par Mme Maria HANKENNE, sa seconde épouse, avec le même enthousiasme et la même volonté pour gérer un commerce en pleine expansion.

Georges DESCHAMPS reprend à son tour le magasin et un événement crucial fut son mariage avec Marie-Louise JACQUET, toute dévouée à son commerce et au service de tous les clients. Elle fit des pas de géant pour s'adapter d'une façon admirable, en fonction d'un renouveau primordial et de l'évolution importante du commerce.

Etre indépendant, c'est surtout être au service de la clientèle. De nombreuses familles nous ont été fidèles de génération en génération : familles d'enseignants, de fonctionnaires, de fermiers, de cultivateurs, d'ouvriers.

Notre but était toujours de satisfaire le souhait de chacun d'entre eux, dans une très grande diversité d'articles, en sélectionnant jour après jour les meilleures marques.

Tout cela implique de s'informer, soit au cours de foires internationales du textile, soit par les collections renouvelées à chaque saison.

Renouveler aussi les étalages presque chaque mois était une exigence pour tous nos clients. Quand on aime, on ne compte pas les heures de travail !

Cette reconnaissance réciproque nous a toujours récompensés et le contact humain entre pour une grande part dans la longévité d'un magasin.

Notre souhait : voir revivre à Fosses la Foire Saint-André et la Braderie ».

G. et M-L. Deschamps-Jacquet.

Il y a 50 ans

MOIS DE DÉCEMBRE 1955

- Le comité des fêtes de Fosses a offert un poste de télévision aux hospiciens qui peuvent désormais jouir de ce nouveau moyen de distraction. C'est José Biot, de Fosses, qui a fourni et placé l'appareil et l'antenne, (il fallait encore fixer avec câbles de hautes antennes sur les toits).

- Le corps des pompiers de Fosses, récemment constitué, a reçu une autopompe en prêt, en attendant un achat par adjudication.

- Une dizaine de poules du poulailler de M. Xavier Demeure à Le Roux ont été égorgées par un renard.

- Décès de la doyenne d'âge de Fosses, Mme Célinie Lainé, veuve Radu, âgée de 97 ans. Elle lisait toujours son journal sans lunettes.

- L'association des Commerçants envisageait la décoration des rues du centre par des guirlandes électriques mais dut renoncer en raison de la faiblesse du réseau électrique !

- A Aisemont, Marcel Pector trouve à la salle St-Joseph un portefeuille avec une somme importante d'argent. Il signala sa trouvaille et put ainsi la remettre à son propriétaire, heureux de retrouver son bien.

- Aisemont assure la tradition : le 24 décembre, salle St-Joseph se déroulent les concours de cartes avec des cougnous pour prix. Même chose à Vitrival, salle Patria, une organisation du Cercle L'Eveil.

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire durant la prochaine quinzaine.

Bien peu pour cette quinzaine :

Le 24 décembre : Etra Maione, Ch. Charleroi, Le Roux 82 ans

Le 29 : Georges Colin, Rue Rauhisse, Vitrival 86 ans

Le 1er janvier : Depraute Flora, Rue du Gd-Etang, Bambois 80 ans

Le 3 janvier : Jean Lecomte, Rue du Sartia, Sart-Eust. 82 ans

Le 5 janvier : Joseph Prigneaux, R. Froidebise, Sart-St-L. 82 ans

Etat civil

MOIS NOVEMBRE 2005

Naissances :

Le 1er : Elisa Ricci, fille de Michaël et de Virginie Jacquet, route de Saint-Gérard 54B, Bambois-Fosses.

Le 1er : Hugo Berwart, fils de Raphaël et de Vanessa Grolet, rue J. Demeuse 16, Sart-Saint-Laurent.

Le 17 : Teo Calande, fils de Laurent et de Nathalie Detilleux, rue du Bout 17, Vitrival.

Le 26 : Ethan Steens, fils de Pascal et de Cécile Sacré, camping Les Viviers II, 50, Fosses.

Publications de mariages :

- Georges Tounquet, 51 ans et Anne Mathieu, 38 ans, habitant tous deux rue Haute 10 B, Vitrival (le mariage a eu lieu le 19 novembre 2005.

- Marc Monnaers, 38 ans, habitant rue de la Bruyère 32 à Vitrival et Yulia Ryabova, 33 ans (mariage le 21 janvier 2006).

- Patric Masuy, 48 ans et Francette Tonneau, 48 ans, habitant tous deux chaussée de Namur 85, Sart-Saint-Laurent (mariage le 18 mars 2006).

Mariages :

Le 5 novembre : Marc Collignon, 40 ans, et Maguesvery Germain, 37 ans (née en Inde),

rue Grande 23 à Le Roux.

Le 19 novembre : Georges Tounquet, 51 ans et Anne Mathieu, 38 ans,

rue Haute 10 B, Vitrival.

Le 26 novembre : Frédéric Michaux. 30 ans et Catena Maniscalco, 25 ans,

route de Tamines 210 B, Aisemont.

Le 26 novembre : Ludovic Pochet, 26 ans et Virginie Coignet, 25 ans,

rue de la Plage 102, Bambois.

Décès:

- Le 3 octobre à Sambreville :

Marcelle Malotteau, veuve de Eloi Marcelle, née le 26 mars 1921, domiciliée rue Sainte-Brigide 25 à Fosses.

- Le 5 novembre à la clinique Dejaifve :

Paul Schutz, 68 ans, de Falisolle.

- Le 13 : clinique Dejaifve :

Slimane Moussoumi, veuf de Claudine Massart, 82 ans, de Falisolle.

- Le 20 à la clinique Dejaifve :

Hubert Poty, époux de Janine Culot, 66 ans, de Walcourt.

- Le 21 à la clinique Dejaifve :

Christiane Duterme, épouse de Jean Cocquyt, 61 ans, de Jemeppe-s.-S.

- Le 22 à la clinique Dejaifve :

Andrée Neubourg, épouse de Willy Piron, née le 22 mars 1932, domiciliée rue Sainte-Brigide 54 à Fosses.

- Le 20 à Mont-Godinne :

Eveline Brosteau, veuve de Léopold Nossaint, née le 2 août 1921, domiciliée rue du Tisserand 22, à Haut-Vent.

- Le 24 à la clinique Dejaifve :

Clémentine Vervuyst, veuve Albert Gille, 79 ans, d'Auvelais.

- Le 25 à Montigny-le-Tilleul :

Francine Polomé, célibataire, née le 21 février 1927, domiciliée route de Saint-Gérard 51, à Bambois.

- Le 27 à la clinique Dejaifve :

Irène Patiny, veuve de Ferdinand Wilmot, 88 ans, de Floreffe.

Fusion et absorption du Crédit du Canton de Fosses par proxiprêt

La restructuration du secteur du crédit social par la Région Wallonne, qui a décidé de ne plus agréer que des sociétés présentant des fonds propres d'un montant minimal d'un million d'euros, qui deviendront de ce fait des guichets du crédit social, rendait impérative cette opération.

L'assemblée générale extraordinaire de la société absorbante, tenue ce 16 décembre, a officialisé l'opération.

La S.A. Proxiprêt constituée en 1981 sous la dénomination « Le Crédit namurois pour les constructions de maisons ouvrières » avait réalisé antérieurement l'absorption fusion de la S.A. Crédit Social de l'arrondissement de Philippeville à Florennes et, ensuite, celle de la S.A. Habitations sociales Basse-Sambre à Auvelais.

La S.A. Crédit du Canton de Fosses avait été constituée en 1893, à l'initiative de personnalités appartenant à nombre de familles connues de la région et soucieuses de la problématique du logement social. Ces représentants avaient sensibilisé leurs concitoyens à leur préoccupation, les invitant à souscrire des participations dans la nouvelle société.

Plusieurs représentants des familles fondatrices ont siégé en permanence au Conseil d'Administration au sein duquel ils ont manifesté un dynamisme constant et clairvoyant.

Les directeurs successifs ont fait preuve d'un savoir-faire permanent pour animer la société en lui permettant de pleinement réaliser son objectif social. Monsieur Léon Loiseau a exercé cette fonction durant de très nombreuses années avant de passer le relais successivement à Messieurs Joseph de Dorlodot et J.-Marc Deprez.

En amorce à l'opération de fusion, un contrat de gestion de la société avait été signé avec Proxiprêt en 2004. C'est ainsi que depuis le début 2004. C'est ainsi que depuis le début 2004, le bureau d'Auvelais de Proxiprêt, dirigé par M. Serge Bodart, directeur adjoint, assure les relations commerciales de notre société avec les débiteurs hypothécaires, réalisant ainsi un relais régional.

Le Crédit du Canton de Fosses tient à remercier vivement tous les partenaires, actionnaires, administrateurs, directeurs, membres du personnel, fournisseurs de services, de leur contribution au fonctionnement harmonieux de la société, permettant à celle-ci de rendre un service social apprécié à nombre de citoyens de notre région durant de longues années.

Jacques GIGOUNON.

Les messes de Noël

Noël est avant tout une fête religieuse ; voici donc les possibilités de participer aux messes ce week-end.

Pour le secteur Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent :

Une messe pour les enfants sera célébrée samedi 24 à 17 h à la collégiale, avec conte de Noël et chorale d enfants.

La messe de minuit sera célébrée cette année à Sart-Saint-Laurent.

La messe du jour de Noël : à 10 h à Bambois.

A Vitrival : Veillée de Noël à 23 h. 45, suivie de la messe à minuit.

A Le Roux : Messe de Noël samedi 24, à 17 heures

A Aisemont : Messe de Noël 19 h.

A Sart-Eustache : Messe de Noël dimanche 25, à 10 h. 30.

Notons que le dimanche 1er janvier sera la fête de la Sainte Famille : les messes seront célébrées pour toutes nos familles.

A la collégiale : samedi 31 à 18 h. 30 et dimanche 1er janvier à 11 h.

A Bambois : dimanche ter janvier à 10 h.

A Sart-St-Laurent : dimanche 1er janvier à 9 heures.

A Aisemont : samedi 31 décembre à 18 h.

A Le Roux : samedi 31 à 17 h

A Vitrival : samedi 31 à 18 h.

A Sart-Eustache : dim.1er janvier à 9 h. 30.

VITRIVAL Les cougnous

Les jeunes qui organisent le Grand Feu de Vitrival récoltent, avec le bois, les dons d'une population qui se montre chaque année généreuse car elle sait que le surplus servira à distribuer des cougnous de Noël aux personnes âgées du village.

En effet, au cours de la semaine dernière, ces jeunes sous la conduite de Sylvie Jaumotte ont distribué une bûche et un beau cougnou à toutes les personnes de plus de 75 ans.

Un beau geste qui méritait d'être signalé. Bravo, les jeunes !

Marché de Noël

Le comité des fêtes de Vitrival renouvelle chaque année et c'est devenu une véritable tradition - ses festivités de fin d'année avec un beau programme étalé sur trois journées.

Toutes les festivités et réjouissances ont lieu sous un vaste chapiteau chauffé et le programme élaboré a pu se dérouler comme prévu : brocante et jeu de cartes le vendredi, jusque tard dans la nuit un somptueux marché de Noël les samedis et dimanche avec une quarantaine d'exposants et le week-end s'est clôturé par une distribution de bonbons, par le Père Noël toujours aussi généreux, grâce aux « subsides » qui lui furent accordés par un comité des fêtes toujours très actif.

Un grand bravo à tous ces bénévoles qui assurent au village une très belle ambiance de fin d'année.

SART-EUSTACHE Des crèches

Comme les années précédentes, une exposition de crèches a lieu en l'église de Sart-Eustache. Les visites ont débuté déjà le week-end dernier. Il sera encore possible de visiter ce week-end, suivant l'horaire prévu

- Samedi 24, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

- Dimanche 25, de 10 h 30 à 12 h.

L'entrée est gratuite.

Pour tout renseignement : '071-38.76.17.

Poème enfantin

La petite Mathilde Mazuin, 9 ans, petite-fille de José Mazuin, un ancien prof de français qui a déjà signé plusieurs livres de poèmes, a donc de qui tenir. Elle vient de présenter à l'école un joli poème qui montre un sens déjà aigu de sensibilité et de générosité ; il est intitulé :

Les enfants du dehors

Les enfants riches râlent souvent,

Ils sont maltraités rarement.

Eux, ils veulent toujours plus,

Ils ne regardent pas autour d'eux.

Les enfants du dehors ne connaissent pas

Les sons des stradivarius.

Ceux-ci ne mangent rien, pas un oeuf.

Eux, les enfants du dehors

N'ont pas d'or.

Ceux-la n'ont plus de parents quelque fois,

Ils ont du courage pour moi.

Pas de maison, ça vous ferait quoi ?

Eux n'ont pas le choix

Vous oui.

Alors, je vous en prie,

Soyez généreux avec eux.

Quand vous en voyez un

Donnez-lui la main.

Eux n'ont rien Alors soignez-les bien.

Un cdH dynamique

Le comité du CDh local s'est réuni ce lundi sous la présidence de Bérangère Bouffioux qui, après les souhaits de bienvenue à de nouveaux membres, a évoqué les événements de l'année écoulée et notamment la disparition du toujours regretté Benoît Buchet.

Pour les élections provinciales d’octobre, une bonne nouvelle : la liste cdH du canton de Fosses est prête et notre section est ainsi la première à clôturer sa liste. Elle sera emmenée par Françoise Sarto, conseillère communale de Fosses, suivie d'André Bodson, bourgmestre de Floreffe, Annie Burton-Daoust, présidente du CPAS de Profondeville, de Jean-François Favresse, de Vitrival, président national des Jeunes cdH, et d’Yves Delfosse, premier échevin à Mettet. Il est rappelé qu'on pourra voter pour plusieurs candidats d'une même liste.

Le bourgmestre Benoît Spineux a évoqué la nouvelle loi électorale communale : le bourgmestre sera celui qui aura récolté le plus de voix sur la liste qui a le plus d'élus ; en cas de refus, ce sera le 2e en voix ; il doit y avoir parité hommes-femmes sur les listes et au moins une femme au Collège qui ne s'appellera plus " échevinal " mais " Collège communal " car il comprendra le président du CPAS avec rang d'échevin ; il n'y aura plus de suppléants au CPAS dont les membres seront nommés par le Conseil communal, ainsi que leurs remplaçants éventuels ; enfin, par une " motion de méfiance " le Conseil communal pourra démissionner un échevin, le bourgmestre, voire tout le Collège.

En octobre prochain auront lieu aussi les élections communales et là aussi la liste de l'Union Démocratique est pratiquement clôturée. Notons qu'en raison de l'augmentation de la population (Fosses a passé la barre des 9.000 habitants), notre Conseil communal comprendra 21 membres au lieu de 19.

Les membres ont alors examiné la situation communale : elle est toujours sous tutelle financière, ce qui limite certains projets de voirie ; dans le culturel, jamais on n'a réalisé autant ; progression aussi dans l'enseignement et en sports on peut se réjouir du nouveau Centre sportif de Sart-Saint-Laurent qui " tourne " à fond. Dans le social, le Plan Habitat Permanent donne déjà des résultats de relogement et dans les logements sociaux, on avance lentement mais sûrement. Enfin, au Home Dejaifve, on envisage de vendre une partie du terrain longeant la drève pour construire des logements pour le 3e âge. Tout cela a amené une discussion sur le logement : le centre se paupérise, certains propriétaires divisent des maisons en 4 ou en 6 logements à la limite de la sécurité et de la salubrité, mais il est très difficile d'agir en ce sens ; la taxe sur les logements inoccupés devrait inciter les propriétaires à les remettre dans le circuit locatif.

On a enfin envisagé quelques projets d'activités pour l'année qui vient.

Bref, ce fut une très bonne réunion qui montre le dynamisme de la section locale.

Communiqué de l'A.L.E

aux demandeurs d'emploi

Dans le courant du mois de mars 2006, l'A.L.E. de Fosses-la-Ville organisera une formation informatique destinée à tous les demandeurs d'emploi et tous les minimexés habitant notre entité. Cette formation est gratuite ; elle se déroulera dans un bus équipé de 12 ordinateurs et qui sera stationné sur le parking du Service des Travaux, chaussée de Charleroi, à Fosses-la-Ville.

Programme :

- Sensibilisation Internet 8 h de cours

- Utilisation plus approfondie des outils Internet 16 h de cours

- Pratique courante des outils

(work et excel) 24 h de cours

Horaire :

- Les 6, 7, 9, 10, 13 et 14 mars 2006, à raison de 8 heures de cours par jour.

Important

Le nombre maximum d'élèves sera de 12.

Nous prendrons donc les 12 premiers inscrits.

Ne tardez donc pas à vous inscrire.

Moyen d'inscription

Via un formulaire spécial que vous pouvez retirer à l'A.L.E. de Fosses-la-Ville.

Pour tout renseignement complémentaire, veuillez joindre

Mme Violetta Prigneaux ou M. Alain Lenoir

' 071-71.34.36