N°23    25 novembre 2005

Réabonnements

Nous n'avons pas encore, en notre possession, les bulletins de virement qui permettront aux abonnés d’accomplir leur réabonnement pour 2006. Ils seront insérés dans le prochain numéro.

Signalons déjà que le prix de l'abonnement est inchangé (20 euros) et que l'on peut d'ores et déjà effectuer cette opération, sans attendre ce bulletin, en versant la somme à notre

C.C.P. 000-0021185-39

Imprimerie Romain, rue des Remparts, à 5070 Fosses-la-Ville.

Honnêteté politique

Les hommes politiques (remarquez : je ne dis pas " politiciens " qui a déjà un sens relativement péjoratif) doivent, pour soutenir l'intérêt du public, lancer de nouveaux slogans. Cette année, " éthique " est à la mode. Face aux petites (et grosses) affaires entre camarades, ils n'ont plus que ce mot-là à la bouche. " Après la vague " citoyenne ", écrit Catherine Emens, (débat citoyen, politique citoyenne), voici l'inflation du mot politique éthique " dans les discours politiques : code éthique, débat éthique, pratiques éthiques, comité éthique du parti, etc. " Avec l'éthique, on va laver plus blanc que Dash " et nous aurons une bonne gouvernance ". Ce qui laisse supposer qu'elle n'était pas bonne jusqu'ici ? Pourquoi ne pas parler simplement " d'honnêteté " ?

On ne peut croire que tout cela soit venu brusquement et qu'avant tout le monde était honnête : rappelez-vous les " affaires " des trois Guy, avec les hélicoptères Agusta, l'assassinat d'André Cools, les milliards de la SMAP " placés " sur des comptes de sa famille par Léon Lewal : cela relevait du code pénal bien plus que d'un code éthique politique.

Nous voici maintenant emberlificotés dans d'autres " affaires " : les immobilières sociales. Avec arrestations, mises sous contrôle, vérifications de comptabilité qui révèlent des pratiques juteuses pour certains, mais pas très " éthiques " ! Ce qui m'effraie et me scandalise, c'est que la plupart des intéressés nient avoir fait quelque chose d'illégal : ils sont tellement pourris dans leur système de potentats 1 tout-puissants dans des intercommunales où les " camarades " ont écarté tout contrôle de minorités, qu’ils ne voient même plus ce qui est malhonnête... Une infirmière me disait voici peu : " Où sont les socialistes d'autrefois qui ne vivaient et ne travaillaient que pour le social, pour le bien des gens ? Aujourd'hui, ils ne pensent qu'à se remplir les poches ! ". Il ne faut pas généraliser, bien sûr. Mais le plus révoltant, c'est que ces " détournements " personnels se font au détriment de la société de logements sociaux, de l'entretien des bâtiments dont certains présentent des situations intolérables de sécurité et de salubrité. Et tant pis pour les locataires.

Comme un ennui ne vient jamais seul, voici une autre " affaire " Francorchamps. Dans un épais brouillard habilement entretenu, chacun tire son épingle du jeu : on n'arrivait pas à savoir qui avait signé le fameux contrat ; quand on l'a su, les deux signataires disaient l'avoir fait " sur ordre ". De qui ? Motus. Finalement, on nous dit que ce contrat qui obligerait la Wallonie pour des millions d'euros jusqu'en 2010 pourrait ne pas avoir de valeur : les " experts ", comme d'habitude, ne sont pas d'accord entre eux ! C'est la bouillabaisse. Mais certains, comme J.-M. Happart, président de la société du Circuit, qui est aussi sénateur et signe pareil contrat sans le lire ( !), empoche 30.000 € par an ! 100.000 anciens francs par mois... Comme c'est finalement " l'Etat " qui paiera la note en se portant garant...

Tout ce brouillard, ces mensonges, ces vérités occultées et ces responsabilités cachées, ce n'est pas très honnête. On pourrait aussi évoquer la morale élémentaire. " On est moral ou immoral, dit encore C. Ernens, voire amoral, ce qui est peut-être pire. Mais le contraire d'éthique, c'est quoi ? Il n'y a pas de mot pour le dire ".

Alors, en nous balançant à répétition ce beau mot d'éthique, nos politiciens semblent se dédouaner, se donner un certificat de moralité, d'honnêteté, de sincérité. En dénonçant avec force " les arrivistes " qui se remplissent les poches, le célèbre Elio n'en a pas moins gardé le cumul de tous ses mandats... " Le mal est de l'infini, disait déjà Aristote dans son livre " De la morale " ; mais le bien est fini (limité) car on ne peut bien se conduire que d'une seule manière "

J.R

Reconnaissance de la

communauté Française

L'an dernier à Mons, treize sociétés, dont notre Marche Saint-Feuillen, avaient été reconnues comme chef-d'oeuvre du patrimoine oral et immatériel de la Communauté française de Belgique.

Le dimanche 13 novembre, une manifestation était organisée à visé pour la même reconnaissance de deux autres sociétés : les Anciens Arquebusiers de Visé et le Pèlerinage de sainte Renelde (nièce de sainte Gertrude) à Saintes. Et à cette occasion, la ville de Visé avait invité des délégations des premières promues. C'est ainsi que huit membres de notre Marche ont fait le déplacement : quatre Grenadiers, deux Mamelucks et deux Congolais. L'accueil y fut particulièrement solennel : messe, cortège dans les rues de la ville (ancienne " Bonne Ville " de la Principauté de Liège, comme Fosses, et leur " Serment d'Arquebusiers date de 1699, le nôtre de 1566), puis manifestation officielle dans la grande salle des Arquebusiers, avec allocutions de circonstance, remise de médailles aux anciens (pour 25, 50 et 60 ans d'ancienneté) et enfin remise officielle de rarrêté de la Communauté française, sur avis du Conseil supérieur des Arts et Traditions populaires et du Conseil du Folklore et d'Ethnologie, en date du 10 novembre 2005. En l'absence du (tout nouveau) président de l'Etat-Major, c'est Jean Romain qui reçut le diplôme en tant que vétéran de la délégation. Cette cérémonie fut suivie d'un apéritif d'honneur puis d'un lunch généreusement offert par la ville de Visé.

Nos Fossois ont largement fêté cette remise de diplôme par une série de " salves " tirées par les deux Grenadiers. Ce fut pour eux une journée inoubliable.

Vitrival

Nous sommes ici au virage de la chaussée de Charleroi à Vitrival. Le parterre, à l'avant-plan, a fait place aujourd'hui à un endroit recouvert de tarmac, utile pour le stationnement des voitures. C'était, autrefois, l'endroit où le tram à vapeur Fosses-Châtelet, avait sa a voie de garage

La carte qui nous occupe date d'une quarantaine d'années, le temps où Vitrival comptait encore quelques commerces. A gauche, le magasin d'alimentation Maison Grolet, puis tenu par l'épouse d'Albert Wiame et, à droite, un magasin Poids d'Or qui fut tenu par Mme Jenny Jaumain où l'on devine une voiture en stationnement.

Et dominant ces maisons, l'église St-Pierre.

Un ministre à Fosses

C'est ce vendredi 25 novembre, à 19 h 30, à la salle L'Orbey que le ministre Courard, ministre de l'Intérieur du Gouvernement wallon, invité de P.A.C., avec le soutien du Centre culturel de Fosses, viendra présenter la problématique des élections communales de l'an prochain.

« Qui sera bourgmestre ? »

En principe, c'est l'élu de la majorité qui aura obtenu le plus de voix. Plus d'accord préélectoraux. C'est l'électeur qui décide.

Le Ministre parlera aussi des places réservées aux femmes sur les listes (50% obligatoires), ce qui pourrait avoir pour effet d'évincer des hommes valables, ainsi que de la motion de méfiance qui peut, si elle est présentée par une nouvelle majorité, renverser le collège échevinal - et le bourgmestre - en cours de législature !

Ces nouveautés figureront dans un décret qui sera voté au Parlement wallon en janvier 2006.

Le ministre est attendu à 19 h 30. Invitation à tous. Entrée : 1 euro. Infos :

Daniel PietÈ 0479-58.71.00.

Journée de l'Arbre

Vous ne savez probablement pas que notre bonne ville de Fosses est choisie par la Région Wallonne pour la Journée d l'Arbre » qui a lieu ce samedi 26 novembre. Un programme a été établi pour cette journée :

1. A 9 h 30, en la salle de l'Hôtel de Ville, place du Marché :

- Présentation de la Journée de l'Arbre par le bourgmestre B. Spineux ; - Le mot de l'échevin de l'Environnement et de la Ruralité par M. Jules Lallemand ;

- Accueil des personnalités par G. Vernaut, président du Cercle horticole de Fosses-la-Ville ;

- Accueil de M. G. Doumont, représentant de la div. Eaux et Forêts ; - Accueil de M. Ramlot, gestionnaire de l'IDEF (lac de Bambois) ;

- Accueil des représentants de la Région Wallonne et de M. Gobeau de la div. Eaux et Forêts ;

- Accueil des représentants de la Fédération des Pépiniéristes wallons ; - Conférence-débat par M. Robert Daloze, technicien horticole et président de la Régionale d'Horticulture de Namur sur le thème « Le Robinier » (famille des papilionacées), arbre nommé communément, à tort l'Acacia :

- les techniques de la plantation

- tailles de formation et d'entretien - les maladies et ravageurs.

2. Distribution de plants d'arbres, sur le kiosque, place du Marché.

Voici la liste des plants d'arbres qui seront distribués :

Erable champêtre, Erable plane, Amélanchier, Charme, Cornouiller sanguin, Noisetier, Aubépine, Fusain d'Europe, Hêtre, Troène commun, Merisier, Cerisier à grappes, Prunellier, Chêne sessile, Bourdaine, Robinier, Sureau, Sorbier des oiseleurs, Tilleul à petites feuilles, Tilleul à grandes feuilles, Viorne obier.

http://www.horticolefosses.be.tf

Fost-Plus

Les papiers et cartons ne seront plus ramassés que les mardi 20 ou jeudi 22 décembre novembre, suivant les sections. Nous le rappellerons prochainement.

Prochain ramassage des sacs bleus le mercredi 7 décembre, pour toutes les sections de l'entité.

La Sainte-Cécile

La patronne des musiciens a été bien fêtée. Tout d'abord par les choristes de Bebronae Cantores, vendredi 18, avec comme de coutume, le discours très attendu du chef : il avait imaginé cette fois saint Feuillen ou quelqu'un de son entourage fort surpris de voir passer dans nos rues tant de monde autour d'acteurs représentant des épisodes de sa vie et de l'histoire locale.

Les membres de la chorale Saint-Martin, de Senior Amitié, ont attendu le jour même de la fête, 22 novembre, pour se réunir cette année à Auvelais avec la chorale locale et celle de Namur.: messe, puis repas festif et une très joyeuse ambiance.

La Royale Philharmonique clôturera la série ce samedi 26 avec une participation musicale à la messe de 18 h. 30, puis le traditionnel banquet plein de promesses.

Théâtre

Pour les amateurs de théâtre, aux Beaux-Arts de Charleroi, les départs ont lieu le samedi à 13 heures 30, en Leiche. Prochaine représentation le samedi 10 décembre. Au programme « Là-haut » de Maurice Yvarin.

Renseignements chez

Mme Christiane François ' 071-71.10.65.

St Nicolas à Haut-Vent

Le comité des festivités hautventoises est toujours en alerte. II a de nouveau invité Saint Nicolas et son ami le Père Fouettard pour une tournée dans le hameau pour la traditionnelle visite aux enfants.

Il parcourera les rues du hameau le dimanche 4 décembre.

Plus tard, le samedi 24 décembre, c'est le Père Noël qui sera l'invité de cet infatigable comité.

Nous en reparlerons.

Exposition sur la Limotche

Dans le but d'inventorier toutes les informations et d'organiser une exposition, le comité des festivités hautventoises est intéressé par tous les documents concernant la Limotche (celle de Haut-Vent ou d'autres). Si vous possédez des photographies, diapositives, films, articles de presse, objets ou encore si vous avez une anecdote à raconter, merci de vous faire connaître auprès d'une personne du comité. Vos documents seront reproduits et rendus dans les jours qui suivent.

Alain Montigny, place de Haut-Vent 11È 0478-63.77.26

Bernard Cousin, rue de la Plage 17 '071-71.35.96

José Marchal, place de Haut-Vent 6 ' 071-71.17.94.

Et pour le réveillon

Le comité organise son réveillon le vendredi 31 décembre, dès 20 h, à la salle L'Hautventoise. Au menu :

Apéritif, buffet froid et dessert. Distribution de cotillons. Le prix (boissons comprises, est fixé à 50 € pour les adultes et 25 € pour les enfants entre 6 ans et 12 ans.

Réservation obligatoire chez Alain È 0478-63.77.36

et

versement de la somme au 001-3865206-26.

Le nombre de personnes est limité et plus d'entrées après minuit.

Conseil communal

Une réunion du Conseil est annoncée pour ce lundi 28. Ordre du jour imposant (34 points) avec, à huis clos, dix points concernant des nominations au Service Incendie et intérims dans les écoles.

Notons qu'une autre réunion est prévue le lundi 5 décembre, à 19 h30 au Centre sportif de Sart-St-Laurent et sera consacrée à récompenser officiellement des sportifs, Médailles de Reconnaissance, et membres du personnel communal pour ancienneté et mise à la retraite

A l'Etat-Major

Conclusions de la St-Feuillen et un nouveau Président.

Une bonne trentaine d'officiers de l'Etat-Major de la Marche Saint-Feuillen ont participé à l'assemblée générale statutaire, le mardi 8 novembre.

Après un mot de bienvenue, le Président Emile Damanet a évoqué des avis différents (et parfois divergents) sur notre septennale. Certaines nouvelles mesures ont-elles eu un effet négatif sur le public, un peu moins nombreux ? L'organisation générale a été un succès, en dépit de quelques retards

mais il y a toujours des impondérables et les critiques faciles sont toujours le fait de personnes qui n'ont rien fait ou n'ont pas compris que la St-Feuillen est une énorme manifestation : on ne peut la comparer, avec ses 3.000 marcheurs, aux marches locales de quelques centaines. Enfin, globalement le climat fut favorable et la journée grandiose. Le Président a aussi tenu à remercier tous les acteurs et tous ceux qui ont aidé à cette belle réussite

outre la plupart des officiers de l'Etat-Major, les nombreux sponsors, l'Administration communale et ses services des Travaux, de la Culture et le S.I. ainsi que les services de Police, de sécurité et de santé, en se réjouissant qu'ils n'ont pas eu beaucoup à intervenir. Enfin, il rappela que cette réunion est sa dernière : il donne sa démission de président et aussi d'officier des Grenadiers, en souhaitant ses successeurs réussite et bonne entente. Il fut chaleureusement applaudi.

Deux officiers ont cassé le verre Jean-Michel Henry comme capitaine chez les Congolais et Olivier Maloteau comme lieutenant chez les Mamelucks.

On a alors abordé les conclusions et avis sur la Saint-Feuillen. Le premier bataillon carré fut un beau succès : toutes les Compagnies ont pu défiler et présenter les armes devant les Reliques. Mais il y a eu un gros retard pour la descente de la Folie. J. Romain en donne diverses raisons qui se sont accumulées, mais notamment la mauvaise volonté de certaines compagnies qui n'ont pas respecté les consignes de distance entre groupes et ainsi engendré des retards dont ils étaient les premiers à se plaindre ! Le secrétaire Benoît Collard, dans un rapport précis et chiffré, rappelle aussi que la dernière compagnie est arrivée à la Folie à 16 h. 55, qu'il a fallu 30 min pour dégager les Greffes du public (merci aux Chasseurs et autres cavaliers) et presque autant pour former les 5 premières lignes de la charge (850 hommes !) ; la 1re charge fut lancée à 17 h10 au lieu de 16 h. 45. Puis, la tête du cortège a été stoppée par le public qui avait débordé les barrières et envahi la route : la foule était incroyable. Il a fallu des menaces pour dégager un passage pour le cortège religieux. La haie d'honneur s'est terminée à 18 h 15 et le feu de file a débuté avec une heure de retard. Toutefois, Malonne est passé devant la tribune à 20 h 20 ; il y a eu un vide car les Canaris et Vedrin s'arrêtaient à leur bivouac à Saint-Roch ; Walcourt, qui s'était arrêté sans raison, est passé en Leiche à 20 h 38 ainsi que Mettet qui, sous la pluie, est passé devant les tribunes vides. Mais pourquoi s'étaient-ils arrêtés si longtemps à la Folie ?... Pour l'attente du feu de file, le détour par les rues Ste-Brigide-Zolos-Ecolâtre a bien fonctionné, même si certains ont trouvé qu'il y faisait noir. Malonne a clôturé le feu de file à 22 h 10 et une partie de ses membres a attendu minuit pour être sûrs de tirer la dernière salve, sous les yeux du secrétaire et de l'adj-major H. Drèze, à la fois discret et efficace.

La situation financière est encore fort incomplète : il reste des factures à payer et surtout des subsides à recevoir ; le trésorier Louis Lamy espère pourtant clôturer en boni. Stéphane Lainé et Pascal Beaufays sont nommés vérificateurs aux comptes pour 2006.

Le président annonce alors son départ : il remercie ses anciens collaborateurs, Jean Romain, Jules Crabeek, Michel Defleur, et aussi Bernard Meuter et ses services. Puis il quitte l'assemblée. Le secrétaire et le trésorier ont aussi remis leur démission au Conseil d'Administration la semaine précédente.

Un débat s'ouvre alors pour le vote : est-ce le fait de l'assemblée générale ou du Conseil d'Administration ? Selon les statuts vérifiés, seuls 13 membres présents de ce C.A. peuvent voter. Trois candidatures sont présentées : Louis Lamy (Congolais), Dominique Noël (Grenadier) et Philippe Leclercq y ajoute la sienne, plus longuement motivée. Il recueillera 10 des 13 voix émises ! Il est donc admis comme nouveau président de l'Etat-Major aux applaudissements de l'assemblée.

Une discussion s'ouvre ensuite : il semble acquis qu'il serait souhaitable que ces nominations soient le fait de l'assemblée générale et non seulement du C.A. Finalement, il est convenu de suspendre toute décision et de revoir les statuts pour élargir le débat sur le secrétaire et le trésorier. Mais il est déjà acquis que la proposition de Benoît Collard d'étoffer le Bureau en un Comité exécutif de 8 personnes sera une solution indispensable pour l'organisation de la prochaine Saint-Feuillen.

Senior Amitié

Pour clôturer cette année 2005 en beauté et réchauffer « vos coeurs » en ce début d'hiver, nous vous proposons, en la salle du Collège Saint-André notre « Grande journée festive de Noël » le mercredi 14 décembre.

Vous y serez bien accueillis. Un bon dîner de fête vous y attend, agrémenté de très beaux chants par notre sympathique chorale toujours prête à vous divertir. Venez nombreux, on vous attend encore avec plaisir.

- Dès 9 h 45, perception des cotisations 2006

- 11 h 15 : messe concélébrée

- 12 h : dîner de fête

- Après-midi récréatif sur fond musical. Ambiance assurée.

Pour vous mettre en bouche, voici notre menu concocté pour vous plaire, au prix de 22 euros :

- Apéritif et zakouski

- Crème de potiron

- Filet de poisson au coulis d'écrevisses - Carré à la Saint-Feuillen - Pommes Duchesse

- Bûche de Noël

- Café

- Vin offert par l'Amicale.

Soyez tous au rendez-vous

Le comité

Il y a 100 ans...

N° 45 du 5 novembre 1905

Fosses. - Le dimanche 5 novembre, à 5 h 1/2, au local Saint-Feuillen, le Cercle Sainte-Julienne donnera une représentation extraordinaire. Au programme :

1. Jeanne d'Arc prisonnière : sa vie, sa mission.

2. L'abbaye Saint-Bertin : évocation de sa splendeur.

3. Tournoi de Chevalerie, d'après les fêtes de Bruxelles.

4. Grande féerie moyenâgeuse : la Cité du Rêve : poème et tragédie musicale, composée par l'Homme des Cathédrales.

5. Grande évocation Fossoise, créée par Mérovak.

Cent-vingt projections lumineuses seront données sur écran de 4 m de haut.

Un certain nombre de terrassiers occupés aux travaux de la distribution d'eau, dès samedi soir et la journée de dimanche fêtent trop copieusement la dive bouteille. C'est encore sous l'emprise de la boisson que quelques-uns se sont rendus lundi chez Keyms, cambusier à Haut-Vent, pour y faire du tapage. Deux d'entre eux sont allés ensuite chez Gosset-Molle où, pendant que la femme descendait à la cave chercher de la bière, ils s'emparèrent d'une partie des cigares qui se trouvaient au café.

Le mardi, 4 de ces terrassiers se rendaient encore vers la cambuse, mais la tenancière, les apercevant, s'empressa de fermer la porte. Mécontents de cela, ils insultèrent la femme Keyms, frappèrent à la porte au point de briser la cliche et l'un d'eux, s'emparant du morceau, le lança à travers les vitres. M. le Commissaire, averti, arriva sur les lieux et, aidé de deux gendarmes, mit les menottes au poing de nos quatre perturbateurs pour les conduire à 1 amigo, d'où ils sortirent le lendemain matin.

N° 46 du 12 novembre 1905

M. Charles Genart, de notre ville, juge au tribunal de 1re instance à Namur, a obtenu la médaille d'or à l'ex-position de Liège, pour ses études monographiques.

M. Paul Loiseau, ingénieur civil des mines, est nommé délégué à l'inspection du travail.

N° 47 du 19 novembre 1905

Hier, vendredi matin, l'épouse de François Lefebvre, voulant descendre de sa chambre, est tombée en bas de l'escalier. Dans sa chute, elle s'est fait une blessure assez grande à la figure et a eu plusieurs dents cassées.

Egalement hier, vers 8 heures du matin, deux ouvriers de M. Roisin s'étaient rendus au fenil pour divers ouvrages. Un troisième, Arthur Jacqmain, en voulant aider ses confrères montait à l'échelle, quand arrivé au milieu de celle-ci, se brisa et Jacqmain fit une chute peu rave, mais il ressent des douleurs dans le côté.

Après un spectacle

Pour remercier de leur participation et de leurs efforts tous les acteurs du fameux spectacle " Au coeur de la St-Feuillen " des 9 et 10 septembre, une cordiale réception était organisée dimanche en la salle L'Orbey. Ce fut une grande joie de se retrouver ainsi, acteurs et techniciens, de Fosses et de Dinant, autour du créateur et metteur en scène Bruno Mathelart. Celui-ci présentait un film de toutes les scènes du spectacle. Marc Buchet, organisateur responsable de ce fabuleux spectacle avec Isabelle Devillers, pour la " Commission spectacle " a eu le grand mérite d'immortaliser cette fantastique réussite dans ses plans colorés et vivants. Ce film mis sur CD avec une centaine de photos dans un montage de Monika Cousin pourra être acquis prochainement au Syndicat d'Initiative, pour 7 €.

La réunion se compléta d'un sympathique goûté aux sandwiches et cougnous et se prolongea bien tard.

Conseil Communal des Enfants

Ils ont voté comme des grands

Un an avant les élections communales de leurs parents, les enfants des écoles de Fosses ont voté comme les grands. Des isoloirs dans la salle du conseil, un bureau de vote composé d'enfants prenant leur rôle très au sérieux, et même le bourgmestre Benoît Spineux venu encourager ces jeunes citoyens qui ont envie de faire bouger leur commune, c'est donc avec beaucoup de sérieux,que tous ces votants, qui sont en 3e, 4e, 5e et 6e primaires, tous réseaux confondus, se sont présentés devant les isoloirs, munis d'une convocation en bonne et due forme reprenant même la mention " Le vote est obligatoire ".

Chaque classe concernée avait eu auparavant une animation de citoyenneté par l'animatrice du centre culturel, afin de les responsabiliser et leur donner les instructions nécessaires pour bien voter. Les enfants ont accompli leur devoir électoral plus sérieusement que les adultes puisqu'il n'y a eu aucun bulletin nul. Sur les quelque 350 bulletins, ils n'ont relevé qu'un seul bulletin blanc. Preuve du sérieux et du respect qui a régné, aucun des crayons à grosse pointe rouge n'a disparu. Or, chez les adultes, certains présidents de bureau de vote ont déjà constaté des vols. " Je ne sais pas encore quels projets ils vont amener dira le bourgmestre Benoît Spineux. Au cours de l'élection, ils ne rigolaient pas. Les instructions données, le calme a régné ainsi qu'une grande concentration. "

Le conseil a été élu pour une période de deux ans. Il a été installé le 18 novembre devant les membres du Conseil communal des adultes, des directeurs et directrices des écoles et devant leurs instituteurs et institutrices, parents amis et amies, venus très nombreux pour assister a leurs prestations de serment.

Les élus :

Les élus de l'école St-Feuillen : Céline Topet, Jordan Burlet, Louise Teirlijnck, Rémy Simon, Gaultier Pochet, Antoine Boulanger, Florence Bailly, Jordan Moïse, Maxime Gilson.

Dans les écoles communales de Fosses, ont été élus, pour Aisemont, François D'Alcamo, Arnaud Meuwis.

Pour les Ecoles Communales : Robin Saidane, Maxime Ganna, Hadrien Labby, Laura Van den Abeele, Lola Cors, Dylan Wilmart.

Pour l'Athénée Royal : Alexandre Depasse et Lindsay Lagauche.

Demain, ces candidats élus seront amenés à confronter leurs opinions, à faire connaître leurs idées et à les défendre. Ils feront surtout l'expérience du débat démocratique. Ils apprendront que la démocratie se mérite chaque jour.

Lettre ouverte à l'Etat-Major

de la Marche Saint-Feuillen

Le but de l'article n'est pas de critiquer, mais de remédier et améliorer certaines carences dans l'organisation, pour la prochaine Septennale.

Voici quelques constatations qui ont été remarquées par plusieurs marcheurs qui comptent déjà 5 Saint-Feuillen, ou plus.

1. - La poudre, de qualité plus qu'aléatoire, représente un grand danger à chaque décharge, à chaque feu de file. Mettant en péril la sécurité des marcheurs et surtout des spectateurs ; d'ailleurs, plusieurs personnes ont été blessées à des degrés divers ; un marcheur, lors d'un feu de file d'une sortie préliminaire a reçu venant du fusil de son voisin, un grain de poudre qui est venu se loger derrière l'oreille, tant cette poudre « chasse «. Le lendemain, ce marcheur avait un abcès rempli d'infection, due au gros grain de poudre. Imaginez qu'il reçoive ce grain dans l'oeil...

2. - Le feu de file : il faut absolument reprendre les anciennes traditions et remettre les tireurs là où ils étaient avant ; là aussi la sécurité était mise en péril (notamment pour les spectateurs).

3. - Aux « Greffes de la Folie » les couloirs délimités par les rubans rouge et blanc pour l'alignement des compagnies étaient des plus dangereux ; de plus les civils, pendant les décharges, passaient d'une rangée à l'autre, sans prendre aucune précaution et les spectateurs qui voulaient prendre des photos ne pouvaient éviter de photographier ces fameux rubans...

4. - La rentrée, avec la haie d'honneur, n'était pas des plus appropriées : pertes de temps (il faut quand même penser aux compagnies invitées). Quand on prend des initiatives, c'est normalement dans le but qu'elles apportent un plus, ce qui fut loin d'être le cas. Par le passé, il y avait 5 bataillons carrés sur la journée... Il n'en reste que 3. Alors, réfléchissons un peu : en ce temps-là, tout fonctionnait à la perfection.

5. - Il est à constater aussi, depuis 1998, que la remise des médailles se fait au pas de course ; c'est pire qu'une course contre la montre, alors que pour beaucoup de participants il faudra attendre à nouveau sept ans pour remarcher en l'honneur de notre bon Sint-Fouyen. Cette année, aux dires de plusieurs médaillés, elle s'est faite « à la mitraillette «, alors que nous ne sommes tenus à aucun horaire, étant donné que seules les compagnies Fossoises sont présentes ; comprenne qui pourra !

6. - La non délivrance de laissez-passer et toutes ces forces de l'ordre aussi inutiles que vexatoires pour les Fossois ont eu un impact plus que désastreux sur le nombre de spectateurs. Quand on confond Laetare et Saint-

Feuillen, voilà le résultat : le sabotage de la Saint-Feuillen. La Saint-Feuillen n'est pas un camp retranché, ni « Liverpool - Juventus de Turin « ; et que penser des journées de lundi et mardi. Les compagnies devaient se débrouiller elles-mêmes pour veiller à la sécurité de leurs hommes. Honteux et scandaleux ; la nouvelle Police n'a rien changé et reste un Etat dans l'Etat : dangereux pour la démocratie et irréfléchi.

7. - Je termine par le comportement très spécial d'un officier, président de compagnie, lequel s'était déjà fait remarquer lors d'une préliminaire. Cela se passait le 27 septembre lors de la remise des médailles de la Compagnie des Grenadiers pour 5 participants et plus. Cette compagnie occupait la place du Marché. En pleine remise des médailles, une autre compagnie descendait la rue du Chapitre et son tambour-major a eu la présence d'esprit et la délicatesse, pour ne pas perturber cette cérémonie, de contourner le kiosque et de s'arrêter, avec toute sa compagnie, derrière ce monument. Quelques instants plus tard, une autre compagnie, venant de la rue du Marché, n'a pas hésité, quant à elle, à couper la cérémonie, son président en tête, hurlant haut et fort « On passe ! «, alors que cette compagnie aurait pu passer entre le monument du Chinel et le S.I. et repartir par la rue Victor Roisin... Quel gâchis ; ce sont de tels personnages qui détruisent notre folklore.

Eddy Geeraerts

et signé par une vingtaine de personnes (marcheurs et non-marcheurs).

P.-S. - S'il est vrai que, par décret, la Région Wallonne (dont les membres sont de grandes lumières... mieux vaut ne pas entrer dans les détails) a imposé l'utilisation de la grosse poudre, il est tout aussi vrai qu'après la première préliminaire, tous les marcheurs s'étaient rendu compte de la dangerosité de cette poudre (brûlures et blessures) et tous étaient d'accord pour le dire (sauf quelques têtus qui voudraient vous faire prendre des vessies pour des lanternes).

Dès ce moment, l'Etat-Major aurait dû prendre des dispositions pour revenir à la fine poudre, la sécurité tant des marcheurs que des spectateurs devant être une priorité, ce qui semble couler de source. D'autant plus que, renseignements pris auprès de plusieurs armuriers, et contrairement à ce que certains responsables avaient annoncé, il y a toujours moyen de se procurer de la fine poudre.

P.-S. - Avis à certains rédacteurs qui écrivent des articles dans Le Messager et qui n'ont pas le courage de les signer. Quand on écrit, il faut avoir le courage de signer, car à Fosses les amalgames sont vite faits. Il y avait un film qui s'intitulait : Tant qu'il y aura des Hommes... Il est triste de constater que c'est une espèce en voie de disparition.

Eddy Geeraerts

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire durant la prochaine quinzaine. Bien peu pour cette quinzaine :

Le 26 novembre : Albert Carpentier, Rue Cocriamont, Le Roux 90 ans

Le 26 novembre: Gladys Leclercq, Rue des Forges 80 ans

Le 27 novembre : Simone Schmidt, Rue Neuve, Haut-Vent 89 ans

Le 30 novembre : Marie-Louise Thomas, Rue Pinsonhaie 85 ans

Le 30 novembre : Jeanne Blaimont, Rue de l'Ecolâtre 81 ans

Le 3 décembre : Yvonne Dumay, Home Dejaifve 85 ans

Le 4 décembre : Aline Fauconnier, Rue Stralette, Sart-Eustache 91 ans

Le 7 décembre : Lucien Bekaerts, Chaussée de Charleroi, Le Roux 83 ans

SART-ST-LAURENT Décès de la doyenne

Nous avons appris le décès le 16 novembre, de Mme Marie Maenhout, âgée de 96 ans, belle-mère de M. Joseph Michaux. C'était la doyenne d'âge chez les dames (car on sait que le doyen du Sart est l'ancien bourgmestre Maurice Goffaux, 98 ans). Elle était venue s'installer au Sart en 1962 et avait perdu son époux voici 25 ans déjà.

Nouvel établissement

« Le Galli Polli », c'est le nom d'un établissement du secteur Horeca, qui s'est ouvert récemment, place de Sart-Saint-Laurent.

M. Alain Latouche et son équipe jeune et dynamique a le plaisir de vous inviter a venir découvrir le nouveau cadre, sa carte, ses suggestions : en exclusivité : la Fondue bourguignonne (au prix de 15 €, garniture incluse), le menu du jour à 8 € (carte de Fidélité le 13e gratuit), dîners d'affaire. Et tous les plats peuvent être emportés.

Pour vos banquets et réceptions, possibilité de location du chapiteau chauffé annexé au bâtiment.

VITRIVAL Brocante, soirée et

Marché de Noël

Le comité des fêtes de Vitrival, toujours très actif, présente cette année encore et pour la dixième édition, un programme festif pour terminer l'année 2005 dans la bonne humeur. Et toutes ces activités ont lieu dans un chapiteau chauffé de 600 m2, situé sur la place Jean Tousseul.

- Les hostilités » débuteront le vendredi 9 décembre par une grande BROCANTE NOCTURNE, dès 18 h et jusqu'à 1 heure du matin. Dès 19 h. un CONCOURS DE COUGNOUS est prévu pour les amateurs de cartes.

- Le samedi 10 décembre :

OUVERTURE DU MARCHÉ dès 13 h, dans une ambiance magique, accueil familial, nombreux artisans de toutes sortes, vente de bières spéciales, un stand de vins et bières chaudes, spiritueux, huîtres et escargots, petite restauration et la présence du Père Noël. Dès 22 h : GRANDE SOIRÉE, avec l'orchestre Self Control et Jean-Luc Delacroix.

- Le dimanche 11 décembre :

Dès 13 h : OUVERTURE DU MARCHÉ avec animations pour enfants de 16 h à 18 h et, vers 18 h 30, distribution de cougnous par le Père Noël.

Un rendez-vous à ne pas manquer.
Une organisation du comité des fêtes.

Renseignements È 0494-62.42.30.

LE ROUX 11 novembre

" L'union fait la force " : notre devise nationale fut très à propos bien utilisée chez nous pour les cérémonies commémoratives du 11 novembre : depuis quelques années, les membres des groupements patriotiques se raréfiant, on en est venu à rassembler tous ceux qui restent en une seule cérémonie pour l'entité, au lieu de disperser les forces, les drapeaux et les personnalités communales. Et cela a donné cette année une très belle journée, bien suivie, marquante, prenante. Elle se déroulait cette fois à Le Roux et les groupements traditionnels d'Anciens Combattants étaient encadrés par le Comité du Souvenir et la nouvelle échevine des fêtes patriotiques, Mme Anny Batardy qui s'est fort bien acquittée de cette tâche nouvelle.

La journée a débuté par une messe solennelle en l'église de Le Roux. En cortège, on se rendit ensuite au cimetière où Mme Batardy prononça le discours de circonstance avant le dépôt de fleurs par les enfants des écoles et les hymnes nationaux. Puis à l'école communale, dont la façade est ornée d'une plaque commémorative du 150e anniversaire de la Belgique, inaugurée en 1980 par le plus âgé des Anciens Combattants de Le Roux de l'époque : là aussi, fleurs et Brabançonne pour marquer, comme le souligna l'échevine, le 175e anniversaire de notre pays.

Enfin, au réfectoire de l'école, le président des A.C. M. Freddy Dufrasne, prononça aussi son allocution de circonstance, bien marquée des sentiments de la journée : patriotisme, attachement à nos libertés. M. Dufrasne reçut ensuite, des mains du bourgmestre, le diplôme et la décoration de Chevalier de l'Ordre de la Couronne. Et le tout se clôtura par le traditionnel vin d'honneur.

Beaucoup (plus de 150) se retrouvèrent ensuite à la salle L'Orbey à Fosses pour le banquet, assuré avec compétence par les dévoués du Comité du Souvenir : un repas succulent, un service soigné et une animation qui ne tarda pas à pousser sur la piste de nombreux danseurs, dans une ambiance dont la chaleur ne fit que croître au fil des heures.

Jeu de cartes

La Confrérie Saint-Eloi de Le Roux organise prochainement trois journées de jeu de cartes, qui auront lieu à la salle de Le Roux.

Le samedi 26 (de 9 h à 12 heures) pour ensuite faire place au banquet annuel en l'honneur de la fête du saint patron.

Ensuite, le dimanche 27 novembre, toute la journée et cela dès 9 heures du matin, puis le jeudi 1er décembre dès 9 heures du matin également.

Avis à tous les amateurs de cartes de l'entité et d'ailleurs.

Une histoire de PV !

On le sait, le règlement qui stipule qu'on ne peut pas empiéter avec son véhicule sur une partie du trottoir a déjà fait couler pas mal d'encre et améné pas mal de controverses.

En différents endroits du pays, des cas bien spécifiques à ce propos ont été signalés par les médias. II faut croire que notre ministre, auteur de cette loi (j'allais ajouter un qualificatif - au ministre et à la loi - mais je me tais), est craint car la police se montre zélée à ce sujet. Au point même d'en faire une fixation. Et principalement la nôtre, à Fosses.

Car j'ai vu en d'autres endroits des voitures régulièrement stationnées, en toute impunité, là où la police concernée avait choisi, exceptionnellement, la tolérance et le bon sens.

Car quand un automobiliste n'en a que pour un court moment, qu'il ne gène pas le piéton et qu'il facilite de ce fait la circulation des véhicules, je ne vois pas pourquoi la tolérance ne puisse pas prendre le pas sur une réglementation parfois contestable.

« C'est une question de bon sens comme dirait notre Marseillaise de service !

Un règlement est fait pour être appliqué, mais adapté, chaque situation étant différente et dans notre petite ville, aux rues étroites, il est souvent dangereux de stationner - comme le veut le règlement - en plein sur la bande de circulation et d'arrêter malencontreusement le trafic, provoquer des risques de collisions ou des embouteillages inutiles.

Nombreux sont les Fossois qui ont fait les frais de cette loi intempestive (dommage que ces PV n'entrent pas dans les bénéfices de la commune, ce serait déjà moins morfondant) et son application « à la lettre » nuit fortement à notre pauvre commerce local en perdition. Mais ça, nos responsables n'en ont rien à f... Nous avons la malchance, à Fosses, que la zone policière est installée dans nos murs, nous serions sans doute moins pourchassés s'il en était autrement. Mais voilà, il faut faire avec...

Et chez nous, depuis cette maudite loi, les doléances des habitants ne manquent pas..., les PV non plus !

Un Fossois a failli en faire les frais. Mais, bien qu'il n'ait pas été verbalisé, il lui en est resté un goût amer d'incompréhension, ce qui l'a incité à écrire son aventure dans le quotidien Vers l'Avenir, sous le titre : « Fosses : bravo la police ! ». La voici :

Vendredi 28 octobre, jour de grève généra-le. Au profit des démunis locaux, trois bénévoles de la Saint-Vincent-de-Paul déchargent 150 sachets Delhaize dans leur local, à la sortie du principal carrefour Fossois (entre nous, grand merci aux généreux donateurs de la récente récolte de vivres).

Nous ne gênons pas le moins du monde la circulation automobile mais, oui, nous empiétons sur le trottoir, désert, avec notre remorque, pour transborder à l'aise.

Trois minutes ne se sont pas écoulées, et voilà un combi de police. Deux agents élégants n'acceptent pas nos va-et-vient courts et rapides.

- Installez-vous sur le parking des bus (40 m plus loin) : vous ne gênerez pas leur mobilité, puisque les TEC sont en grève.

- Mais, MM. les agents, voyez : à trois, nous en avons encore pour cinq minutes. Laissez-nous achever, s.v.p.

- A vous de choisir : l'aire des bus ou le PV (0), même si votre action vous honore...

En citoyens dociles, notre choix fut limpide.

Mais, Messieurs les agents, à bien réfléchir, si vous nous aviez proposé vos quatre bras, nous les aurions volontiers ajoutés aux six nôtres. Le tour aurait été joué en trois minutes au lieu de cinq.

Non, vous préférez nous faire courir dix minutes supplémentaires, à partir d'un parking non réglementaire, et vous préférez menacer de PV des bénévoles qui se dévouent pour leurs frères en difficulté.

Triste !

G. Doumont, Champ Stoné 16, Fosses

Nouvelles de Siska et

Magouille du Point d'Arrêt

Le 11 novembre, je suis allé prendre une leçon avec mes deux étalons (Siska et Magouille du Point d'Arrêt) en France, chez Mario Luraski. Cet homme a remporté deux awards en Amérique avec ses chevaux, pour des cascades équestres. Il est connu dans le monde entier pour ses cascades de cinéma avec ses chevaux. Il a tourné et réglé des cascades dans 432 films, tels que : L'Etalon noir. Lucky-Luke, Les Visiteurs, Napoléon, Les Rois maudits...

Cette leçon, avec mes deux étalons, m'a permis de m'améliorer dans l'éducation de ceux-ci. J'ai pu réaliser mon rêve : rencontrer un grand homme de chevaux.

N'oubliez pas, les 15 et 16 avril 2006 au Camping Le Pachy : le rêve de Mélinda 2. L'histoire continue... Le spectacle se fera sous un chapiteau de 30 m sur 52 m.

Pour votre plus grand bonheur, avec du suspense et de l'émotion, avec 11 chevaux et la participation de toute l'Ecurie du Point d'Arrêt.

Fabian Van Ryssel.