N°22    11 novembre 2005

Qui va sauver la France ?

Les journaux américains et la chaîne CNN se marrent : la France a son quart-monde ! Retour de balancier : on se souvient de la Louisiane dévastée par l'ouragan Katrina, les journaux français n'avaient pas manqué de titrer : « Les Etats-Unis ont leur tiers-monde ! ». Inondations, pillages, pauvres noirs abandonnés, policiers armés, etc.

Aujourd'hui, la France découvre ses pauvres, ses immigrés, ses laissés-pour-compte. Après les 14.000 vieillards morts de soif durant l'été 2003.

La France donneuse de leçons !

Le spectacle est édifiant : en une semaine, 814 voitures ont été incendiées, les magasins pillés, et Sarkozy, en qui chacun voyait le futur président de la République, dépassé par les événements.

Sarkozy vient de rater son examen de passage. Le ministre de l'Intérieur avait ici une superbe occasion de montrer ce qu'il savait faire : rien !

Jacques Attali, le scribe et laudateur de Mitterrand n'y va pas par quatre chemins : la voie royale est ouverte pour Le Pen ! Pourvu qu'il ne vienne pas à Charleroi, celui-là ! Je ne parle pas du Sporting

Sarkozy vient de montrer son incapacité à stopper le désastre causé par les Maghrébins désoeuvrés des logements sociaux ; De Villepin parle bien mais n'agit pas ; enfin Chirac et Bernadette se cachent dans les caves à vin de l'Elysée. On avait critiqué Bush qui avait tardé à se montrer à la Nouvelle-Orléans envahie par les eaux, mais le président français est aux abonnés absents.

Bref, qui va sauver la France ? Le soldat Ryan ? Non, il a autre chose à faire du côté de Bagdad. Sarkozy ? Il vient de se brûler les ailes. Les socialistes ? Ils sont en train de se suicider : ils sont tous candidats, de Dominique Strauss-Kahn à Hollande, en passant par Ségolène et Jospin.

Kouchner, le préféré des Français ? II a, hélas, dix ans de trop.

Alors, il reste l'abbé Pierre. C'est le seul qui soit sincère dans toute cette histoire. Il vient d'écrire un livre intitulé « Mon Dieu... pourquoi ? » dans lequel il révèle qu'il a eu une faiblesse (c'est comme ça qu'on dit) avec une dame de passage, et qu'il est favorable au mariage des prêtres. Malheureusement, il a 94 ans et je ne le vois pas à l'Elysée.

Il a dit à Fogiel, devant 8 millions de téléspectateurs hébétés, en pensant sans doute à Edith Piaf : « Non, je ne regrette rien ». Son livre vient de sortir de presse et trône déjà en troisième place des ventes en France. Plus fort que notre François Weyergans qui vient d'obtenir le Goncourt.

Un joli cadeau pour vos amis à Noël. Et tant pis pour Benoît XVI qui ne doit pas apprécier...

Daniel PIET

Fosses - Ecole Moyenne

Voilà un endroit apparemment bien calme, où l'activité y est (et y fut) pourtant intense.

II est difficile de donner une date à cette carte postale En regardant à la loupe, on voit encore des ustensiles à hauteur de l'atelier des frères Moucheron, les derniers taillandiers de la ville. Pas de traces de fils électriques non plus, le poteau, à gauche, serait plutôt un poteau de relais télégraphique. Et la relative maigreur des arbres (abattus lorsqu'ils étaient nettement plus gros) peut permettre d'estimer la prise de vue vers 1910. Les caractères utilisés sur le haut de la carte, par la firme Nels indiquent aussi cette époque.

Les bâtiments que l'on voit ici furent construits en 1879 ; avant cela, l'école se situait rue des Remparts (act. bâtiment des Finances). Cette école obtint un très grand renom dans la région ; des élèves venaient des nombreuses localités voisines, même de la Basse-Sambre. Après la seconde guerre, en ajoutant un degré, elle prit le nom de Lycée d'Etat, puis devint l'Athénée Roi Baudouin. Les mesures gouvernementales ont obligé à une restructuration et l'école fut jumelée à celle de Jemeppe-sur-Sambre qui tira profit de cette mutation, et aujourd'hui, elle a simplement conservé la maternelle et les primaires et s'appelle Ecole fondamentale de l'Etat. Mais les anciens continuent à l'appeler l'Ecole Moyenne. Rappelons qu'elle a fêté son centenaire l'an dernier.

Séisme social

Depuis près de deux semaines, la France vit dans la violence : chaque nuit, des bandes de jeunes (de très jeunes : 12 à 16 ans !) cassent et incendient des voitures, des vitrines, des écoles, des bâtiments publics ou privés. Le phénomène s'est étendu à tout le pays : de Lille aux Pyrénées, de la Bretagne à l'Alsace. C'est tout un peuple de jeunes immigrés qui se soulève contre le système où ils sont emprisonnés, dans un pays qui les fascinait, qui devait faire leur bonheur.

Tsunami, tremblements de terre, inondations, tornades, typhons, ouragans sont des phénomènes de la nature et donc imprévisibles car les lois qui règlent la vie de notre planète sont encore loin d'être connues. Les éruptions volcaniques, mieux étudiées, sont peu à peu prévisibles.

Des séismes sociaux tels que celui que vit la France devaient aussi être prévisibles car nos systèmes politiques et économiques en ont créé les conditions. Pour des tâches rudes et pénibles que nos populations ne voulaient plus effectuer, on a fait appel à l'immigration. Les premiers avaient donc du travail. Leurs enfants n'en ont plus car l'immigration s'est amplifiée et une certaine méfiance s'est installée envers ces " étrangers ". Souvent ces jeunes le disent : à qualification égale, un Maghrébin ne sera pas embauché. Difficultés d'intégration, différences de culture. Alors, tous ces gens, on les a parqués (surtout en France) hors des villes évidemment, dans des ghettos, quartiers entiers de FILM (habitations à loyer modéré) surpeuplés, mal entretenus et aussi dégradés par les habitants eux-mêmes dont certains ne respectent plus rien : un jeune décrivait : " des couloirs qui sentent la pisse, de la saleté partout, des boites aux lettres défoncées, des poubelles renversées... " Pour ces jeunes qui négligent et méprisent l'école, pas d'infrastructure sportive, pas d'occupation organisée : ils se réunissent par bandes dans des caves ou dans la rue, discutent, fument, boivent et se droguent. Car des caïds de quartier en profitent.

L'affaire avait débuté sur un petit fait : deux jeunes, se croyant pourchassés par la police, se réfugient dans une cabine électrique et s'électrocutent accidentellement. Leurs copains manifestent, ils sont affrontés aux policiers et se révoltent plus largement. En outre, il y a eu cette parole malheureuse du ministre de l'intérieur évoquant " cette racaille ". Même si elle est vraie (au moins partiellement), elle a suscité la révolte. Et il est facile de jouer à cache-cache avec les policiers, de briser la vitre d'une voiture, d'y jeter un flacon de white-spirit et une allumette : le feu a toujours été fascinant ! Et on passe à une autre... Des milliers de voitures ont ainsi été vandalisées, carbonisées. Et ce ne sont pas les discours des autorités politiques qui calmeront le jeu, pas plus que les interventions courageuses de la police, partout débordée. Et qui tente de rester calme malgré les coups.

La France entière, le monde même reste frappé de stupeur et d'étonnement.

Ce qui m'étonne, moi, c'est que cela ne soit pas arrivé plus tôt. Car le phénomène était inévitable : le système a créé des conditions de vie intenables et donc les ingrédients d'une révolte.

Je m'étonne de même que les peuples exploités d'Afrique, d'Amérique latine, d'Orient eux aussi ne se soient pas encore révoltés. Près du quart des Palestiniens sont regroupés dans des camps où la vie est insupportable, depuis des dizaines d'années ! Ils sont réfugiés dans leur propre pays ! Qui est aussi, hélas, ce-lui des Israéliens. Et ce n'est qu'un exemple où ceux qui n'ont plus rien à perdre portent la mon chez le voisin, qui riposte dans la même violence meurtrière...

Les causes de ces séismes politiques, ces révolutions populaires ont été créées par l'intérêt de quelques-uns et le désintérêt des autres. Pascal disait déjà : " Nous courons sans sou-ci vers un précipice, après avoir mis devant nos yeux quelque chose pour nous empêcher de voir ".

On l'a dit souvent : la seule manière d'arrêter ces inflations d'immigrations est de procurer aux peuples pauvres les moyens de trouver chez eux un développement qui leur donne une vie décente. On le dit mais, dans notre confortable cocon, on fait si peu pour que quelque chose change.

Et la terre continue de tourner...

J. R.

 

Fost-Plus

Les papiers et cartons seront ramassés le mardi 22 novembre, à Bambois, Fosses et Sart-Saint-Laurent et le jeudi 24 dans toutes les autres sections de l'entité.

Prochain ramassage des sacs bleus le mercredi 23 novembre, pour toutes les sections de l'entité.

Conférence horticole

Le Cercle royal d'Horticulture et de Petits Elevage de Fosses organise sa prochaine conférence le lundi 14 novembre, à 19 h 30, à l'Espace Solidarité et Citoyenneté (4-Bras).

Le sujet du jour présenté par J.-M. Pessleux sera : « Des salades toute l'année ».

Par la même occasion, nous annonçons que Fosses-la-Ville a été choisie par la Région Wallonne pour la Journée de l'Arbre, le samedi 26 novembre avec séance académique et officielle à la salle du Syndicat d'Initiative suivie d'une conférence-débat et distribution de plants d'arbres sur le kiosque.

 

Marché aux jouets

Pour la seconde fois à Fosses, un Marché aux Jouets est organisé par l'Ecole du Bosquet. Cette année, le Marché aura lieu le dimanche 20 novembre, de 10 h à 16 h, sous espace couvert avec bar, petite restauration et un parking pour mettre votre véhicule à labri. Il a donc lieu dans le complexe de l'Ecole. (Entrée par la route de Bambois).

Pour réserver un emplacement (1,5 euro le mètre), tél. 0495-73.34.31 ou 0495-34.99.98. Seront mis en vente uniquement des jouets, livres et vêtements POUR ENFANTS.

Une occasion pour les uns de se débarrasser des jouets qui ne sont plus utilisés et pour les autres de s'en procurer à bon compte.

Collecte de sang

La section locale de la Croix-Rouge organise sa prochaine collecte de sang le jeudi 25 novembre, dès 14 h 30 et jusque 18 heures 30, en la salle communale L'Orbey.

La demande de sang étant toujours très importante, ne manquez pas de poser cet acte humanitaire généreux qui contribue à sauver des vies.

Théâtre

Pour les amateurs de théâtre, aux Beaux-Arts de Charleroi, les départs ont lieu le samedi à 13 heures 30, en Leiche. Prochaine représentation le samedi 13 novembre. Au programme « Valse de Vienne » de J. Strauss.

Renseignements chez Mme Christiane François

'071-71.10.65.

Formation informatique

Dans le courant du mois de janvier 2006, l'A.L.E. de Fosses organisera une formation informatique destinée à tous les demandeurs d'emploi et tous les minimexés habitant notre entité. Cette formation est gratuite.

Programme :

- Sensibilisation internet : 8 h de cours

- Utilisation des outils internet plus approfondie : 16 h de cours

- Pratique courante des outils (Word, Excel) : 24 heures de cours

Horaire : choix entre deux sessions

Session 1 : les 9, 10, 12, 13, 16 et 17 janvier à raison de 8 h de cours par jour.

Session 2 : les 19, 20, 23, 24, 26 et 27 janvier à raison de 8 h de cours par jour.

Le nombre maximum d'élèves par session sera de 12. Nous prenons donc les 12 premiers inscrits à chaque session. Ne tardez donc pas à vous inscrire.

L'inscription se fait via un formulaire spécial que vous pouvez retirer à l'A.L.E. de Fosses-la-Ville.

Pour renseignements complémentaires, veuillez joindre

Mme Prigneaux Violetta ou M. Alain Lenoir

'071-71.34.36.

Le banquet de la Philharmonique

Comme chaque année, le dernier samedi du mois de novembre, le comité de la Royale Philharmonique de Fosses organise son banquet annuel. C'est donc le samedi 26 novembre que le comité vous invite cordialement à y assister (et celui-ci nous prie d'insister sur le fait que ce banquet est ouvert à TOUS et non pas seulement aux musiciens et leur famille).

La soirée débutera à 18 h 30 par une messe à la collégiale, en l'honneur de la patronne des musiciens au cours de laquelle des oeuvres de circonstance seront interprétées.

Le banquet sera ouvert dès 19 h 30 en la salle du Collège Saint-André. En voici le menu :

- Apéritif de notre patronne et ses amuse-bouches

- Bavarois d'écrevisses et oursins Mesclun de salades saisonnières Vinaigrette au cidre

- Crème de chicons, pointe de curry et raisins secs

- Poitrine de dindonneau Grand-mère Légumes automnaux

Pommes boulangères

- Marbré au chocolat

Crème anglaise aux arômes d'Italie

- Le corsé et ses croustillants

La participation est fixée à 23 € pour les adultes et 12 € pour les de 12 ans avec un menu adapté.

Inscription par versement au cpte 068-2038505-77 de la Philharmonique de Fosses, ou par téléphone :

Claude Barthélemy ' 071-71.31.54

Pierre Lepinne ' 071-71.14.90

Ou à un autre membre du comité.

Accrochage

Samedi dernier, vers 18 h 45, deux voitures se sont télescopées chaussée de Charleroi à Fosses, à hauteur du pont de la RN 98. Les deux conducteurs ont été blessés et conduits au CHR d'Auvelais par l'ambulance de Fosses. Il s'agit d'un britannique, Daniel Reach, 21 ans et de Th. Pellinck, 26 ans, de Villers-la-Ville. Les pompiers Fossois ont nettoyé la chaussée et la police locale s'est chargée du constat d'usage.

Des Ecolos

Nous apprenons qu'un groupement d'Ecolos est né à Fosses et compte présenter une liste aux prochaines élections communales. Ils se sont réunis récemment chez François Mortiaux et Isabelle Gengler, d'Aisemont, deux enseignants convaincus. Se sont joints à eux Marie Delaite et Jean-Carl Demars, de Sart-Eustache et Thibaut Jacquet, de Le Roux.

Ils comptent apporter à l'équipe qui sera en place certains thèmes qui leur semblent un peu laissés pour compte.

Il y a 100 ans...

On envoyait à I'amigo !

Pas plus tard qu'il y a une génération, pour punir leurs garnements, les parents n'hésitaient pas à les enfermer dix minutes « à la cave », dans le noir. Ils avaient le temps ainsi de réfléchir à leur indiscipline et de craindre araignées ou souris !

Le garde champêtre, lui, il disposait de l’ « amigo » pour mettre hors d'état de nuire les individus qui avaient commis un délit quelconque.

Le mot « amigo » n'est pas au dictionnaire. S'agit-il d'un belgicisme ou d'un « fossicisme » ? Allez savoir. Nous retrouvons ce mot dans un petit fait divers relaté dans un ancien Messager de Fosses d'il y a 100 ans : Le nommé Joseph Bovesse, âgé de 56 ans, vivant en concubinage avec M.Y., était sans ouvrage depuis quelques jours et restait au logis. Dans son oisiveté, il s'adonnait à des manoeuvres coupables sur une fille de M.Y., âgée de 7 ans. Sa concubine ayant constaté les faits alla porter plainte. M. le commissaire Paris fit aussitôt son enquête et après les affirmations de la petite, il arrêta sur le champ cet homme dénaturé et menottes aux mains il fut conduit à l'amigo. Une heure plus tard, il envoya le garde Hardy porter de la nourriture pour la nuit, mais quelle ne fut pas la surprise de voir le corps de Bovesse pendu à un barreau du cachot. Bovesse s'était servi, pour mettre fin à ses jours, de sa ceinture. C'est le poids du corps appuyé sur la gorge, qui a provoqué la strangulation. Bovesse avait déjà subi une condamnation pour attentat aux moeurs sur une fillette impotente et avait encore deux ans de surveillance.

Balade aux flambeaux

Pour la troisième année consécutive, le Syndicat d'Initiative de Fosses organisera un Village de Noël et une Balade contée aux flambeaux, au coeur du centre historique de Fosses.

Venez vivre en famille cette animation gratuite, un noël féerique à Fosses-la-Ville, le vendredi 16 décembre. Autour de l'ancienne pompe, place du Chapitre, le village du Père Noël ouvrira ses portes dès 18 heures. Vous dégusterez vin chaud, chocolat chaud, bière spéciale de Noël... le tout dans une chaleureuse ambiance musicale.

Dès 19 h, départ de la première balade contée. Vous vivrez une histoire féerique, parcourrez rues et ruelles à la découverte d'étranges personnages et écouterez le magnifique conte de Noël : « A la recherche de l'esprit de Noël «. Rire et émotion garantis ! A la fin de la balade, tous les enfants recevront des cadeaux par le Père Noël.

Un départ est prévu toutes les 30 minutes. Réservations souhaitées au S.I. pour une bonne organisation des groupes, par téléphone au

' 071 .71.46.24 ou par mail : si.fosses@skynet.be

Nous vous attendons nombreux.

Pour le S.I.: LB.

Droit de réponse

A « Z », cet inconnu !

Dans l'édition du Messager du 28 octobre dernier, une personne commentait la Saint-Feuillen et signait son article d'un Z qui veut dire..., je me pose la question : Zorro, Zèbre, Zouzou...

Mais enfin, pourquoi ne pas signer, simplement oser signer ? Ayons le courage d'assumer nos opinions !

Celles-ci étaient pourtant critiques, tant positives que négatives... et cela reste une opinion que je respecte, même s'il faut expliquer que cet officier réutilisant le surplus du repas

VIP de la veille, n'était pas seul ! Car en effet, le trésorier, le secrétaire et l'adjudant-major de la Marche Saint-Feuillen ont cru bon de récupérer entre autre plus de 150 tomates-crevettes destinées à la poubelle, le soir de ce très long dimanche 25 septembre, pour en faire profiter leurs invités du lendemain. Vous pouvez maintenant juger de nos actes en connaissance de cause : fallait-il jeter cette nourriture ou l'offrir à tout un chacun... ? Ça paraît bête, mais j'attends la réponse !

Je profite de ce petit mot pour remercier toutes les personnes qui ont oeuvré à la réussite de cette septennale et particulièrement les épouses, compagnes ou amies, qui ont dû supporter et aider leur cher marcheur tout au long de cette année Saint-Feuillen. Je remercie aussi tous les habitants du Grand Fosses pour leur enthousiasme et leurs encouragements à perpétuer le septennat.

Merci enfin à tous les participants pour leur présence parmi nous et, encore une fois, vive nosse bon vîy Sint-Fouyin

Benoît Collard, secrétaire E.-M.

Louis Lamy, trésorier E.-M.

H. Dréze, adj.-major, général E.-M.

Les déjeuners Oxfam

Le samedi 19 novembre, entre 8 h et 17 h, le Magasin Oxfam et toutes ses bénévoles vous invitent à leur traditionnel petit déjeuner, qui vous permettra de goûter une partie des produits vendus dans leur magasin.

Pour 4 euros seulement, vous pourrez faire un repas très complet et en même temps vous aiderez tous ces pays exploités par les multinationales, qui ont besoin de cette aide pour survivre. Et vous aurez aussi l'occasion de connaître ces produits d'épicerie du commerce équitable.

Rappelons le menu qui vous sera présenté dans le dépliant toutes boîtes :

- Petits pains à la quinua ou au muesli

- Confiture du Laos : fruits de la Passion, pamplemousse

- Choco à tartiner Equita

- Miel maya

- Dessert : chocolat mascao et Equita, pains d'épices maya, biscuits, bonbons, barritas, cruncho, galettes au sucre de canne...

- Boissons : apéritif Los Perales, rhum citron, vin rouge, blanc, café, thé, cacao, potage mexicain, jus d'orange, pamplemousse, tropical.

Adultes 4 €, enfants 2,5 €

Tous ces produits - et bien d'autres - vous pourrez vous les procurer au magasin, rue des Egalots 1, à Fosses.

Il est souhaitable de réserver afin de pouvoir prévoir...au

' 071-71.46.28

mais si vous oubliez, venez quand même.

Rappelons que le magasin est ouvert tous les jours de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 heures.

Qui sera Bourgmestre ?

On n'en sais rien.

Ce sont les électeurs qui décideront le 8 octobre 2006. N'empêche que les règles seront revues. Le nouveau décret sera voté au Parlement wallon en janvier. Sera bourgmestre le candidat élu de la majorité qui aura récolté le plus de voix. Cela semble logique. Et pourtant, jusqu'à présent, ce n'était pas nécessairement le cas. On a connu des candidats qui, seuls élus de leur liste avec moins de 300 voix, devenaient bourgmestre ! Démocratie à l'envers !

Le ministre de l'Intérieur du Gouvernement wallon, Philippe Courard, invité par P.A.C., avec le soutien du Centre culturel de l'entité Fossoise, sera à Fosses (pourvu qu'il ne se désiste pas comme son prédécesseur Charles Michel l'an dernier !), à la salle communale L'Orbey, le vendredi 25 novembre à 19 h 30.

Au programme : l'élection du bourgmestre, la place des femmes au Collège échevinal, la position du président du CPAS (peut-il être échevin ?)... et toutes les questions que le public voudra bien poser.

La soirée sera introduite par Daniel Piet, président de PAC.

Invitation à tous. Entrée fixée à 1 euro. On annonce la présence de Canal C.

A propos d'un accident de marche

Nous avions, dans le précédent numéro, évoqué une lettre anonyme au sujet de ce malheureux accident qui, lors du feu de file à Haut-Vent, a coûté une main à un jeune marcheur. Notre annonce a incité l'auteur à nous écrire, en signant cette fois, pour préciser son point de vue : il critique (tout en avouant n'être pas marcheur) les charges trop fortes pratiquées surtout pour le feu de file final où chacun veut faire tonner la poudre au maximum. Et il souligne que cet accident a fait d'autres victimes parmi les spectateurs : une petite fille blessée au genou, une jeune fille dont les yeux ont été touchés par la flamme et un garçon touché à la tête. Oui, tout cela est bien un regrettable accident. Mais n'importe quel fusil de marcheur peut avoir un défaut qui, même sans charge excessive, reste une arme dangereuse et peut provoquer des dégâts importants. Notre correspondant occasionnel rappelle donc la responsabilité des officiers (contrôle des fusils et des charges), la prudence pour tous et précise qu'il s'adresse à tous les marcheurs de l'Entre-Sambre-et-Meuse à qui il lance cet appel : " respectez les processions dans la dignité, pour offrir un beau spectacle tout en évitant ces accidents regrettables ".

Et il conclut : " Le mot d'ordre est : respect, dignité et bon ordre, et tout ira pour le mieux.

Vive les Marches d'E.-S.-M., vive saint Feuillen, vive sainte Rolende ! "

Les couples les plus âgés de l'entité

Il est heureux de constate que des cou es poursuivent leur vie commune au-delà du cap des 80 ans et totalisent donc à deux 160 ans ou plus. Nous nous livrons ainsi chaque année à cette recherche et publions cette liste des couples qui ont la chance de poursuivre leur vie côte à côte.

II est possible que nous en ayons oublié ; il suffit de nous le signaler.

Le couple le plus âgé (ils étaient déjà en tête l'an dernier) est Rovelien et habite Cocriamont et totalise (à eux deux) 180 ans. On dénombre 34 couples qui totalisent au moins 160 ans. Vitrival est particulièrement bien représenté avec 7 couples dont 2 sont sur le podium (2e et 3e place). Voici d'ailleurs la liste de ces heureux couples.

Albert Carpentier et Léopoldine Hapiot,

Rue de Cocriamont à Le Roux 90 et 90 ans = 180 ans

Ernest Simon et Marie Henin,

Rue de la Bruyère, Vitrival 91 et 84 ans = 175 ans

René Danloy et Odile Renaux,

Rue de Walcourt à Vitrival 89 et 85 ans = 174 ans

Cornélis Impens et Anna Duculot,

Rue Rivaustrée, à Névremont 86 et 85 ans = 171 ans

Georges Colin et Eva Gillain,

Rue Rauhisse, à Vitrival 85 et 85 ans = 170 ans

Henri Guillaume et Rose Joux,

Avenue Champ Stoné, à Fosses 90 et 80 ans = 170 ans

Roger Jacqmain et Augustine Molle,

Rue de Stierlinsart, à Bambois 84 et 85 ans = 169 ans

Robert Molitor et Simone Simonart,

Rue du Sartia, à Sart-Eustache 85 et 83 ans = 168 ans

Jules Bastin et Marie Bernard,

Rue Leclercq, à Vitrival 83 et 85 ans = 168 ans

Fernand Roisin et Jeanne Blaimont,

Rue de l'Ecolâtre, à Fosses 87 et 80 ans = 167 ans

Camille Dupire et Renée Hautenne,

Rue Rauhisse, à Vitrival 82 et 85 ans = 167 ans

Jules Patris et Marguerite Jassogne,

Rue des Tronces, à Vitrival 84 et 83 ans = 167 ans

Jean-Baptiste Legrain et Gorna Franciszka,

Rue Grande, à Le Roux 85 et 81 ans = 166 ans

Edmond Toisoul et Maria Van Ryssel,

Avenue des Déportés, a Fosses 82 et 84 ans = 166 ans

Gérard Van Ryssel et Désirée Wiame,

Rue du Grand-Etang, à Bambois 83 et 83 ans = 166 ans

Georges Willems et Sidonie Preter,

Chaussée de Charleroi, à Vitrival 82 et 83 ans = 165 ans

Albert Coppers et Gabrielle Hayot,

Rue Grande, à Le Roux 83 et 82 ans = 165 ans

Roger Dohet et Lucienne De Geest,

Rue Grande, à Le Roux 82 et 83 ans = 165 ans

Marcel Collant et Maximilienne Michaux,

Rue du Sartia, à Sart-Eustache 83 et 81 ans = 164 ans

Joseph Dewolf et Marie-José Beckmans,

Rue de la Petite Couture à Fosses 81 et 83 ans = 164 ans

Jean Boccart et Suzanne Verbaert,

Rue d'Orbey, à Fosses 83 et 81 ans = 164 ans

Lucien Mathot et Marie-José Romain,

Avenue des Combattants, à Fosses 82 et 82 ans = 164 ans

André Gheyssens et Marie Vermeulen,

Avenue Champ Stoné, à Fosses 82 et 81 ans = 163 ans

Léon Loiseau et Suzanne Tirtiaux,

Faubourg de France, à Fosses 81 et 82 ans = 163 ans

Robert Dewez et Marie Leboutte,

Rue V. Dewez, à Sart-Saint-Laurent 82 et 80 ans = 162 ans

Lucien Tombelle et Suzanne Mandua

Rue des Tanneries 82 et 80 ans = 162 ans

Henri Saelens et Maria Desmet,

Rue du Long Try, à Le Roux 80 et 82 ans = 162 ans

Albert Frippiat et Raymonde Hiernaux

Place dela Gare, Fosses 81 et 80 ans = 161 ans

Aril Romdenne et Yvonne Guerry,

Avenue Albert 1 er, à Fosses 83 et 77 ans = 160 ans

Marcel Debende et Marguerite Chif

Rue de la Bruyere, Vitrival 80 et 80 ans = 160 ans

Léon Chapelle et Emma Bernard,

Rue Bois-des-Mazuys, Vitrival 80 et 80 ans = 160 ans

René Defleur et Georgette Thône

Rue de la Plage, Bambois 80 et 80 ans = 160 ans

Jean Romain et Juliette Nulens

Avenue des Combattants, Fosses 79 et 81 ans = 160 ans

Gérard Frisque et Nelly Noulard

Rue Saint-Roch, Fosses 80 et 80 ans = 160 ans

Et nous souhaitons à chacun de ces couples de vivre encore de longues années dans la quiétude de leur retraite.

Et nos doyens d'âge

- Doyenne de l'entité : Emilienne Pouleur, Home Dejaifve 102 ans

- Doyen de l'entité : Maurice Goffaux, Sart-St-Laurent 98 ans

- Bambois: Alina Delbart (96 ans) et Jean Buyst (85 ans)

- Névremont : Martha Destrée (87 ans) et Cornélis Impens (86 ans)

- Haut-Vent : Renée Maillard (89 ans) et Louis Lambert (82 ans)

- Aisemont : Joséphine Dehant (91 ans) et René Gillain (85 ans)

- Le Roux : Julia Van Lierde (92 ans) et Ernest Debrulle (92 ans)

- Sart-Eustache: Germaine Fauchet (93 ans) et Henri Thévenier (87 ans)

- Sart-St-Laurent: M.-Louise Maenhout (96 ans) et Maurice Goffaux (98 ans)

- Vitrival: Hélène Bourguignon (94 ans) et Ernest Simon (91 ans)

La lettre du Fougnan

L'auteur de cet article porte bien son nom : comme les fougnans, il apparaît de temps à autre, comme s'il allait puiser son inspiration dans le sol pour réapparaître ensuite... ! Attention, il conserve toujours son sens de l'humour. Ne le prenez donc pas au sérieux, il en serait déçu !

Une révolution très attendue

En politique doctrinale, il est certaines démissions qui confinent à la désertion. La fidélité aux principes auxquels se réfère celui qui les invoque n'exclut pas l'adultère politique. De même que le droit de chacun n'a de limite que la puissance et l'impuissance. Ce qui justifie et motive la création de nombreux ministères où un article de la Constitution fixe le régime électoral des assemblées parlementaires et non le régime alimentaire de leurs membres auxquels en est laissé le libre choix.

Mais voilà, les dépenses augmentent jusqu'à atteindre le niveau des revenus. Telle est la triste réalité ; elle se vérifie à l'évidence chaque jour.

Il est moins communément admis qu'elle s'applique aussi aux Etats qui dépensent toujours intégralement leurs revenus. Il y a à cet égard une différence capitale entre les Etats et l'individu. C'est là que les premiers ne se préoccupent guère du montant de leurs revenus. Si les seconds adoptaient la même ligne de conduite, ils engageraient toutes sortes de dépenses, achat d'une deuxième voiture pour la frime, d'un yacht, d'une résidence secondaire sous d'autres cieux, travaux d'agrandissement, salle de bain, cabinet de toilette, longues vacances aux Bermudes et j'en passe, en les déclarant de première nécessité. Après quoi, il ne leur resterait plus qu'à chercher les ressources nécessaires.

A l'inverse, si un gouvernement gérait ses finances comme le fait un particulier, il commencerait par évaluer les sommes dont il peut disposer et les répartirait ensuite entre les divers postes de son budget.

Ce serait là une véritable révolution, une révolution que le citoyen attend depuis fort longtemps.

Fougnant

Trophée de la ville

Notre traditionnel Conseil communal consacré à la remise de Trophées et Médailles de Reconnaissance de la Ville aura lieu le lundi 5 décembre, à 19 h 30. Cette année, il se déroulera au Centre sportif de l'entité de Fosses-la-Ville situé chaussée de Namur à Sart-Saint-Laurent.

Comme les années précédentes, nous récompenserons les sportifs et/ou membres de comité oeuvrant pour le sport.

Cependant, cette année, je souhaiterais encourager les personnes dont la passion pour toute discipline autre que sportive, pourrait être encouragée, voire récompensée (ex.: la musique, le théâtre) ; des efforts fournis quant aux répétitions et un certain esprit d'équipe est requis.

Je fais donc appel à toute personne désireuse de faire découvrir sa passion et à ce titre, je me ferai un plaisir de l'encourager, et pourquoi pas, attribuer des prix « jeunes espoirs ».

Puis-je vous demander de bien vouloir rentrer vos candidatures au plus vite via mon secrétariat :

Maison de la Culture et du Tourisme

Place du Marché 12,

5070 Fosses-la-Ville

7 071-71.47.74 ' 071-71.27.01

Date de clôture des candidatures le jeudi 24 novembre 2005.

N'hésitez pas à prendre contact avec mon secrétariat qui se fera un plaisir de répondre à vos éventuelles questions.

B. MEUTER

Pensons à nos aînés

Ils et elles fêteront leur anniversaire durant la prochaine quinzaine.

Le 13 : Veia Tirelli, Rue St-Joseph, Bambois 81 ans

Le 13 : Lambert Namêche, R. de Burnot, Sart-St-Laur. 82 ans

Le 15 : Joseph De Wolf, Rue de la Petite Couture 81 ans

Le 15 : Irène Barthélemy, Rue du Grand-Gau 84 ans

Le 17 : Walter Mannaerts, Avenue Albert 1er 92 ans

Le 17 : Louise Majub, Route de Tamines. Fosses 80 ans

Le 19 : Georgine Géradon, Home Dejaifve 84 ans

Le 20 : Germaine Dache, Home Dejaifve 86 ans

Le 22 : Jean De Buyst, Rue du Grand-Etang 85 ans

Le 22 : Georgine Gravy, Rue du Baty, Bambois 83 ans

Le 22 : Palette Philps, Les Ruelles. Sart-Eustache 80 ans

La belle exposition de nos artistes

Les Fossois sont des gens gâtés et n'en profitent pas assez. Trop peu ont visité l'exposition annuelle de nos artistes locaux qui pourtant méritait le détour par la qualité des oeuvres et leur variété.

En art, toute appréciation est subjective mais chaque année je fais avec plaisir un tour attentif de cette exposition. Et celle de cette année était vraiment de qualité. Une fois de plus d'ailleurs.

Guy Blin (Maison-St-Gérard) présente quatre toiles d'une précision minérale : dunes et rochers (d'Espagne ?). Nouvelle venue au club, Christiane Calande (Fosses) étonne par sa recherche de coloris très foncés mais où parfois semble percer une bande suggérant la lumière. Dans l'abstrait aussi, parfois un brin surréaliste, Yves Delaite (Sart-Eustache) offre des paysages recomposés ou des compositions de gros traits sur fond gris. Nouvelle aussi, Caria Delputto (Vitrival) peint des leurs, une fenêtre décorée et un bel " Oiseau chantant '. Vétéran du traditionnel, Georges Desuenne réjouit dans des études réussies de nuages, des nuances crépusculaires et sa Solitude '«un vieillard dans la neige) faisait le sujet de l'affiche et du catalogue. De Bernard Douteur (Nèvremont), on avait déjà admiré ce cheval dans la brume ; un beau crépuscule voisinait avec une inspiration de la Descente de croix " de Rubens. Aquarelliste confirmée, Manou Dumont nous ravit de fleurs et paysages divers comme ce très beau " Marais " et ce " Ciel chargé " très réussi. Avec Vanessa Dupuis (Fosses), on retrouve l'abstrait : sur fond bleu apparaissent des gouttes d'eau suggérées ; cinq boutes croissantes sur fond rouge sont les cinq sens, avec une douce toile orange. Robert Frere (Aisemont) est aussi un vétéran du paysage en style traditionnel : il marque une prédilection pour la mer. Les barques, les voiliers, et aussi " La Loire en Anjou " qui invite au voyage. Assagi depuis quelques années, Patrick Germaux (Fosses) révèle un talent qui s'affirme avec ses huiles non-figuratives qui sont des cris, des appels ; et aussi des dessins crayon pleins d'imagination. Comme de coutume, Pierre Godenne (Vitrival) nous offre la chaleur et les coloris du bois finement tourné et poli qui invite à la sensation du toucher. Autre matière, autres objets d'art avec François Ingels et son épouse (Vitrival), dont les céramiques sont toujours des recherches pleines d'originalité : coquillages insérés, ou encore, dans un très beau " Soleil d'automne ", des noix dans la glaise travaillée. Avec Françoise Hollanders (Fosses), on retrouve l'aquarelle à l'état pur dans la précision : choix de roses ou ce très bel étang arboré. Très original et imaginatif lui aussi, Jean-Pol Legrain (Vitrival) étonne avec ces faits-divers (accident, ambulance) où se marient des bleus délicats et un brin d'humour dans des gravures sur zinc. Marcel Nulens (Fosses) ne se présente plus : il évoque dans ses aquarelles notre Saint-Feuillen récente ou bien, avec la finesse de précision qui fait le charme de son style, ses vues de Fosses ou d'ailleurs (où pour une fois, en un clin d'oeil, il s'est représenté de dos). Enfin (selon l'ordre alphabétique), Simone Scohier (Nèvremont) nous raconte ses impressions d'un voyage en Guadeloupe : évocations suggérées de personnages et de lieux pleins de lumière et de couleurs chaudes qui lui réussissent si bien.

Oui, vraiment, c'était une belle ex-position !

« Terres Elfiques »

Curieux titre pour cette nouvelle et originale exposition dans la galerie du Syndicat d'initiative. Vous aimez le rêve, les contes merveilleux '7 Vous aimerez les elfes et lutins que présentent ce mois-ci Sylviane Piéfort (pour les petits bonshommes en céramique) et Frédéric Nérinckx (pour les dessins).

On est plongé dans un monde imaginaire : en noir et blanc, parfois en couleurs, se présentent des personnages typiques et curieux : ces petits lutins recréent tous les caractères et travers des hommes : jeunes ou vieux, joyeux ou moroses, au travail ou au repos, une fantastique variété de traits typés : mais aussi parfois pleins de symboles, comme cette triade de dieux celtiques aux attributs caractéristiques : Lug à la longue lance, le Dagda avec sa massue et son chaudron d'abondance, et son fils Anges : F. Nérinckx puise son inspiration dans les mythes anciens dont il a une profonde connaissance. Avec des doigts de fée. Sylviane Piéfort a sculpté d'incroyables petits personnages " elfiques " ou lutins dans toutes les poses possibles : jouant à saute-mouton, allongé ou debout en veille : charmant et charmeur, vraiment on est pris sous ce charme étonnant.

Lors du vernissage les deux artistes nous ont en outre gratifiés de deux contes modernes mais où transpire du merveilleux. Et les diverses classes de l'entité pourront aussi profiter du talent de ces conteurs de génie au cours des semaines qui viennent.

Cette curieuse, très belle et originale exposition est donc ouverte au S.I. durant les heures de bureau : de 9 à 16 h en semaines, de 10 à 17 h le week-end, jusqu'au 26 novembre. Ne manquez pas d'y faire un tour : vous serez agréablement surpris

Pour vous muscler

Une nouvelle salle de musculation et de fitness vient de s'ouvrir au hall des sports de Sart-Saint-Laurent ; construite en annexe de ce centre sportif qu'elle complète fort heureusement, cette salle a été confiée au club maintenant bien connu " Chris Power Gym " dont les locaux, avenue Albert 1er, devenaient trop exigus. Maison réputée car elle a " produit " parmi ses membres des champions de Belgique et même du monde en ce domaine.

Lors de l'inauguration, samedi dernier, l'échevin Bernard Meuter a présenté avec humour cette nouvelle réalisation sportive Fossoise, en lui souhaitant plein succès, déjà assuré d'ailleurs. Il ne s'agit plus d'exercices lourds aux haltères : des engins modernes permettent de renforcer la musculature, de se maintenir en for-me et, pour les dames, en " jolies formes " grâce au fitness. L'ensemble se complète d'une salle " cardio " car les exercices sont sérieusement contrôlés, d'un solarium et bientôt d'une salle kiné, car le sport et les soins du corps doivent être à la fois plaisir, détente et sécurité. Christophe Chasseur propose même un suivi diététique ! De manière, a rappelé l'échevin, à attirer davantage de femmes qui jusqu'à présent ne fréquentent que très peu ce hall des sports : de nouvelles possibilités leur sont donc offertes.

Le système d'abonnement est mensuel : 40 € pour la musculation, mais " à la carte " pour les autres cours et exercices dont la périodicité de fréquentation est laissée à la liberté de chacun.

LE ROUX Arbres arrachés

Le vent violent qui a sévi jeudi dernier a provoqué la chute d'un arbre rue des Grands-Prés à Le Roux. Les pompiers de Fosses se sont rendus sur les lieux vers 9 h pour dégager cette « victime » qui encombrait le passage. Le même jour, vers 12 h 20, ils ont poursuivi le même travail chaussée de Charleroi à Sart-Eustache aussi pour la chute d'un arbre.

Le 11 novembre

Les responsables communaux et le Comité des Anciens Combattants organisent désormais les cérémonies du 11 novembre en " tournante " dans les différentes sections de l'entité. Cette année verra donc une messe en l'église de Le Roux à 10 h, suivie du dépôt de fleurs au monument du cimetière.

A 11 h. 15, le 175e anniversaire de l'indépendance de la Belgique sera commémoré aux écoles communales de Le Roux, avec chant patriotique et dépôt de fleurs.

Enfin, à 11 h. 30, au restaurant de ces écoles, le président des Anciens Combattants prononcera le discours de circonstance.

Ensuite, le Banquet de l'Armistice sera organisé par le comité du Souvenir et Mme Batardy, nouvelle échevine des Associations patriotiques ; il aura lieu en la salle L'Orbey à partir de 12 h. 30.

Le menu à 15 € comporte :

- Filet de saumon

- Crème de rave au parmesan

- Rôti Orloff, pommes parisiennes

- Délicatesse du Chef

- Café.

AISEMONT Pas de souper

On nous prie d'annoncer que le souper « A l' djote » répertorié dans le calendrier du S.I. et organisé par la Marche d'Aisemont pour le samedi 19 novembre en la salle St-Joseph, n'aura pas lieu.

Photo d'il y a 35 ans...

Peut-être ne devinez-vous pas cet endroit. Ce grand mur, usé par l'âge, a fait place au parking du magasin Mestdagh, rue des Remparts !

Nosta1ie du passé

« Tu te souviens, la place du Marché de notre jeunesse, avec ses vieux pavés... qui avaient connu pas mal de passages de charrettes el chevaux durant plusieurs siècles ? ».

C'était une place où de nombreux commerces la ceinturaient, tenus par des familles Fossoises connues et estimées, qui apportaient une chaude ambiance de camaraderie et d'amitié. On se souvient du brave boulanger Cuvelier dans sa grosse habitation qui fut au siècle dernier une brasserie renommée ; M. et Mme Mathy, gérants du Vieux Moulin qui attiraient dans leur établissement la « belle » clientèle ; Roger Cornélis, serviable à souhait, qui tint sa vie entière son commerce d'alimentation ; le café du Tribunal, au nom évocateur, puisque jouxtant la Justice de Paix, que tenait l'épouse du vitrier François Colin. On se souvient aussi d'Armand Papart, puis Madeleine Somers, commerce d'alimentation derrière le kiosque ; le café Chez Philomène, devenu La Posterie ; la maison de Joseph Noël, notre historien local ; puis on a connu Mony et son studio de photographie, puis friterie ; plus loin le café Jacquet, où Léonie accueillait une clientèle de gais lurons inoffensifs ; puis Orner Braibant qui céda sa maison à sa fille Lulu et son gendre Jean Jadin, de purs Fossois. Et puis Valentine une autre figure Fossoise très attachante qui céda une partie de sa maison à sa fille et. son beau-fils qui tinrent longtemps une crémerie renommée. A l'autre coin, c'était le café de Maria Debrulle et à côté, le très populaire avocat Lambert qui racheta la maison de Totor Piette, marchand de souliers. L'actuelle maison du Tourisme eut aussi différentes destinations avec des familles toujours appréciées. Tout aussi estimés es différentes locataires de l'ancienne pharmacie Dubisy, près de l'ancienne Poste. Un bureau de Poste qui en vit défiler du monde, pourvu d'une cabine téléphonique, bien utile à l'époque. Puis la Maison Bleue, l'une des plus anciennes, qui va hélas terminer sa longue histoire.

Et l'on pourrait ainsi passer en revue les maisons des différentes rues du centre, presque toutes des petits commerces disparus.

Fosses comptait, à une certaine époque, 6 à 7 boucheries : il n'y en a plus une seule aujourd'hui, concurrencées par les grandes surfaces. On achetait son pain dans une des 4 boulangeries : Cuvelier, Drèze, Jacob (puis Genard) et Gosset. Ici aussi les grandes surfaces se sont appropriées une partie de la clientèle. On trouvait aussi 3 à 4 marchands de souliers : tous disparus. Et les cafés, nous en avons déjà parlé ; aujourd'hui, il en reste 4. Les habitudes ont changé et les distractions se sont aussi transformées : on va moins au café, on va plus au restaurant !

On ne peut rien contre l'évolution qui transforme peu à peu nos habitudes, nos exigences, nos centres d'intérêt, mais aussi, malheureusement, l'esprit de notre petite ville. Il est loin le temps où, les soirs d'été, on sortait une ou deux chaises pour s'asseoir « sur la porte » comme on disait et ainsi avoir l'occasion de parler avec les passants. On était ainsi au courant de toutes les petites nouvelles. La TV, la voiture, les facilités de déplacement, l'ordinateur, internet... tout cela a contribué à modifier nos comportements.

C'est une réalité et il faut s'y adapter. Le centre de Fosses, a perdu son « esprit de famille », il est hélas souvent l'objet d'amères constatations par la présence de gens peu désirables, ou perturbateurs.

Il nous reste la nostalgie de cette belle époque, hélas, révolue.