N°19   30 septmbre 2005

Madame(s), Monsieur(s),

Le Cercle Royal d'Horticulture
et du Petit E levage de Fosses-la-Ville

(en collaboration avec la régionale d'horticulture de Namur)

A le plaisir de vous inviter à sa

 

Conférence horticole

Quand ? Le lundi 10 octobre à 19h30

Où? Espace solidarité et citoyenneté (en face station ESSO)

Ordre du jour

1. Cadeau de présence aux membres.

2. Accueil par M. G. Vermaut, (délégué du cercle horticole)

3. Sujet du jour présenté par Mr. Fr. Augustinius

Désinfection au jardin par des moyens naturels

4. Tombola

Accessible au grand public et entrée gratuite

Pour tous renseignements :

G. Vermaut Rue du Postil, 6 Fosses-la-Ville (071/71.18.10)

M. Thibaut Rue de Tamines, 19 Fosses-la-Ville (071/71.33.68)

Cl. Hougardy Rue Sinton, 22 Fosses-la-Ville (071/71.17.84)

E. Kruchten Rue du Baty Curé Cambier (0495/93.14.52)

Site Web http://www.horticolefosses.be.tf

Grande Ciguë

(Conium maculatum)

Origine du nom : maulatum : lat. macula, tâche à cause de ses taches rouges sur la tige.

Taille : de 0,90 à plus de 2 m.

Floraison : de juin à août.

Toxicité : très toxique.

Fleurs : ombelles comprenant 10 à 20 rayons, avec bractées et bractéoles. Fleurs blanches, de 2 mm.

Feuilles : feuilles très grandes mais très découpées, au pétiole creux.

Tige : tiges creuses, tachées de brun rouge, surtout à la base.

Reproduction : fruit globuleux, ridé, de 3 mm.

Commentaires : à odeur fétide, désagréable lorsque froissée. L'ingestion de la plante fraîche semble impossible car la sensation de brûlure se manifeste déjà dans la bouche, ce qui pousse à cracher immédiatement le végétal. Toutefois, il peut arriver qu'on la confonde avec le persil ou le cerfeuil et qu'on l'absorbe avec d'autres plantes qui sont comestibles et qui en neutralisent la saveur.

L'empoisonnement dû à l'ingestion de ciguë entraîne la mort par paralysie qui se manifeste d'abord par un blocage des membres inférieurs, puis des centres de la respiration.

Utilisations officinales : les semences contiennent des substances analgésiques, antispasmodiques, sédatives, topiques cutanés et résolutives utilisées en applications externes.

Saint Feuillen a été honoré avec faste !

On dit chaque fois " C'était la plus belle ! ". Mais cette édition 2005 de la Saint-Feuillen est certainement à marquer d'une pierre blanche, car elle fut réellement fastueuse. Par le nombre de participants. Par leur excellente tenue. Par la beauté réussie des bataillons carrés. Par une rentrée solennelle, majestueuse, en dépit de la petite pluie que sans doute saint Feuillen, qui nous avait gratifiés jusque là d'un soleil inespéré, a voulu nous envoyer pour rafraîchir les quelques échauffés avant le feu de file.

Il faut en féliciter et remercier les organisateurs, et ils sont nombreux. D'abord, bien sûr, le bureau de l'Etat-Major : le président Emile Damanet pour sa fructueuse recherche de sponsors ; le secrétaire Benoît Collard qui a abattu un travail fantastique de documentation aux participants ; au trésorier Louis Lamy, dans un rôle ingrat et souvent critiqué (les 7 euros des entrées, indispensables pour équilibrer son budget. Mais on paie sans rechigner 20 € par personne pour un match de football ! Un énorme merci aux indispensables ouvriers communaux pour leur aide précieuse. On avait dit : " Il n'y aura personne "... On a enregistré dans les parkings 400 voitures de plus qu'en 1998...). Remercier aussi les volontaires des compagnies pour leur aide au montage de la tribune et des chapiteaux. Remercier surtout les employés du Syndicat d'Initiative et du Centre Culturel, sous la direction de l'échevin Bernard Meuter, pour leur formidable travail administratif dans tous les domaines : publicité, parkings, placements, renseignements, etc. : ils ont été littéralement sur les dents durant des semaines !

Ce fut une mobilisation incroyable d'un grand nombre et, malgré les quelques critiques (de ceux qui n'ont rien fait), on peut se réjouir de ce large succès car les spectateurs furent nombreux. Peut-être moins que la fois passée, surtout pour la rentrée en Leiche, mais au Cheslong, quelle foule ! Des dizaines de milliers de personnes se pressaient (avec discipline d'ailleurs) le long de chaque rangée de barrières, sur cinq à six rangs ! Vu du haut de la colline, c'était réellement impressionnant.

Il faudrait 4 numéros du " Messager " pour tout relater, pour tout dire. Il nous faut synthétiser au maximum les faits et les impressions. Car la Saint-Feuillen, ce n'est pas seulement un " spectacle ", un défilé de marcheurs. C'est aussi et surtout pour certains une marque de respect, de dévotion, de confiance profondément, viscéralement ancrée chez les Fossois. Même si l'on continue de dire " on tire dans la porte c'est à saint Feuillen que chaque marcheur dédie son dernier coup de fusil, son dernier salut de l'épée. Ce moine irlandais venu chez nous voici 1350 ans apporter, avec le message chrétien, une amélioration du sort des gens de l'époque. Dans un grand respect de chacun, de ses croyances, de ses coutumes ancestrales ; un esprit de tolérance basé sur l'ascèse, la piété, la pauvreté et la charité.

Veillée et bénédiction des armes

La Saint-Feuillen s'étire sur trois dimanches et chacun a sa valeur et sa beauté. Le premier samedi, des fermiers ont " descendu " les reliques avec les membres de la Confrérie ; ils les ont amenées, en une procession simple et d'une grande dignité, jusque dans le choeur où certains sont restés trois heures. Plusieurs centaines de paroissiens avaient tenu à participer à cette veillée. Qui est aussi une " veillée d'armes " puisque des délégations de chaque compagnie sont venues, tambours battant, se placer autour des deux reliquaires et monter une garde de vingt minutes chacune. Sur fond d'orgue ou de musique douce, dans un admirable recueillement. C'est un moment fort qui touche jusqu'au fond du coeur d'une impressionnante émotion.

La soirée se termina, sur la place du Marché, par un spectacle de danses irlandaises et un concert de cette musique typique qui enthousiasma le public nombreux.

Dimanche, c'était la première grande sortie avec d'abord la messe de bénédiction des armes et des marcheurs. Refoulant paroissiens et pèlerins dans les chapelles latérales,

après avoir fait le tour par la crypte, six cents hommes décidés à se mettre sous la protection de leur saint patron bourraient les trois travées de la grande nef. Plus ou moins consciemment, selon le degré de foi personnelle. Mais dans la fidélité à une tradition laissée par nos ancêtres. Le message du doyen était clair : il souligna la folle énergie déployée par ces Fossois pour honorer un personnage dont la plupart ne savent à peu près rien, mais à qui ils se confient à l'occasion, marqués par son témoignage de paix, de réconciliation, d'oubli de soi, pour faire grandir les autres. La messe était rehaussée par la Musique des Volontaires, une chorale inter paroissiale (avec celle de Senior Amitié) et deux morceaux au violon accompagnés par le talentueux Gérard Adam.

Autre tradition bien " sympa " : l'accueil de la Compagnie de Haut-Vent par les marcheurs Fossois, rue de l'Ecole Moyenne : on se rend mutuellement et sérieusement les honneurs, puis cette imposante compagnie va à son tour " faire bénir ses armes " à la collégiale. Visites au cimetière honorer nos morts, puis défilé dans les rues du centre, avec quelques salves tonnantes. Et bien sûr le premier feu de file à saint Feuillen, devant une foule considérable et prise déjà par l'ambiance. C'était 3e premier acte.

Messe des marcheurs et des pèlerins

Nouveau temps fort dans le recentrage religieux de la Saint-Feuillen : la messe des marcheurs et des pèlerins, qui autrefois ne pouvaient pas assister à la messe du matin en raison du départ du cortège. On a donc avancé cette messe dominicale au samedi soir et on avait invité une délégation de 5 marcheurs de chaque compagnie : ils étaient 150, d'à peu près toutes celles qui participeront le lendemain, même les " extérieures " à l'entité comme Châtelet, Franière, Maison, Mettet ou Vedrin ! Un peu de place restait pour les paroissiens et des pèlerins venus parfois de loin, et jusque sous la tour tout était plein à craquer. Une messe célébrée par Mgr Woirin, évêque auxiliaire, entouré d'un beau parterre de prêtres. Les intentions mêlèrent l'espoir de réussite de la grande journée du lendemain à l'attention à ceux qui ne peuvent y participer et aussi aux Louisianais dans l'angoisse et la peur.

La procession des offrandes fut d'un haut et profond symbolisme : une hache de sapeur et une houe évoquaient le travail de défricheur de Feuillen ; un panier de grain et une gerbe, son travail de moissonneur ; une chaîne et une bougie d'Amnesty car il a libéré les esclaves ; un pain pour son hospitalité ; un reliquaire de sainte Brigide dont il a apporté le culte ; un évangile, les hosties et le vin pour la célébration eucharistique. L'office fut, de bout en bout, d'une intense dévotion. Et la finale, encore un symbole : l'évêque enflamma une torche à une bougie près du Buste, transmettant cette lumière aux membres du Bureau de l'Etat-Major qui la passèrent aux officiers présents et ensuite au public.

A la sortie de la collégiale, tambours en tête, se forma ainsi un immense cortège lumineux de flambeaux qui dans la nuit, parcourut quelques rues du centre impressionnant, d'une beauté à couper le souffle ! La lumière de Feuillen lancée dans toutes les directions !

Le grand jour

Dès 4 heures du matin, CI. Barthélemy et un confrère sonnaient le réveil au clairon aux carrefours et sous les fenêtres de quelques amis. A cinq heures, des batteries de tambours arrivaient de partout, allant quérir officiers et cantinières pour, très souvent, un petit déjeuner fraternel. Et puis, ce sont les compagnies entières qui défilent, prenant place à leur endroit respectif pour la bonne organisation du cortège.

Huit heures sonnaient au clocher lorsque l'Adjudant-Major Hugues Drèze donna le signal du départ : les Chasseurs à cheval, et puis tous les autres : cette fois, c'est parti ! Le coeur bondit ! Défilé, au " présentez armes " devant les reliques.

Voici Saint-Roch et sa chapelle encore endormie. Et puis le Pautche : immense pâture où la Fontaine Saint-Feuillen a disparu, mais un pont de bois, fabriqué depuis quelques jours par des hommes du Génie dirigés par Bernard Bavay, permet de franchir le Ry des Chapelains restauré. Des banderoles marquent les emplacements de chaque compagnie qui, grâce à un remarquable dispositif imaginé par H. Drèze, peut rendre les honneurs aux Reliques.

Et les compagnies n'en finissent pas d'entrer, là dans le fond, dans cet admirable décor de verdure. Une heure trente plus tard, M. le doyen peut lancer les invocations :

" Que St Feuillen accompagnent nos pas sur les routes du quotidien, lui le marcheur de Dieu que n'ont pas freiné ni peur ni découragement ".

Et puis, tonnez mousquets ! Les salves éclatent, les nuages de fumée montent dans le ciel ensoleillé.

La journée ne fait que commencer ! Rentrée en ville : défilé entre des haies compactes de spectateurs, de la route de Bambois au Chêne où n'entrent que les compagnies de Fosses et Haut-Vent pour un vaste bataillon carré. Invocations pour que germent les moissons pour chacun, nouvelles salves tonitruantes et fumantes. Et rentrée en ville pour le dîner.

L'après-midi

Rien n'arrêtera nos marcheurs : dès 13 heures 30, les voici repartis à l'assaut de la côte du Giveau, la ferme de Doumont et, au " pas de route ", arme à la bretelle, sur les chemins de campagne nouvellement empierrés. Mais au " Bois Saint-Feuillen ", c'est la branle-bas de combat : ça tiraille dans tous les sens, les coups de feu claquent sous les halliers car on veut débusquer le légendaire " lièvre de saint Feuillen ", qu'on voit parfois, en réalité, mais qu'un petit malin (Roger d'Saint-Roch bien sûr), retrouve chaque fois caché sous un buisson et qu'il enfourche sur sa baïonnette.

Montée vers la ferme de la Folie autre coup d'oeil admirable des troupes en marche ; on traverse la cour de la ferme, bien garnie et toute propre, avec l'accueil de Chantal et Eric De Vlieghere. Puis ce sont les terres jalonnées du plateau, où s'organisent les futures files de la charge. Là, on bivouaque, on mange un bout. On tire aussi quelques salves. Car voici le moment tant attendu : les compagnies se forment en longues files de 150-200 hommes, sur cinq rangs. Et au signal donné, les tambours battent la charge, les files s'ébranlent et cela tire partout. On aperçoit alors l'immense foule de spectateurs qui sont là depuis deux heures à attendre cette geste incomparable et inoubliable.

Dans le fond, sur la route de Namur, on se reforme en rangs bien ordonnés car la tribune d'honneur est proche et, malgré la fatigue et l'excitation, il faut se montrer impeccablement.

Après les compagnies de Fosses, et tandis que les autres s'apprêtent à leur charge spectaculaire, s'intègre le cortège religieux emmené par les délégations de l'Association des Marches d'Entre-Sambre-et-Meuse Sapeurs, Batterie, plus de 25 drapeaux de villages encadrés de leur escorte, puis une dernière guilitte de tromblons. Suivent La Musique des Volontaires jouant " Marengo ", et les invités d'honneur : les châsses de saint Berthuin de Malonne et de sainte Rolende de Gerpinnes, encadrées de leurs Confréries ; un Bravadeur de Saint-Tropez (son compagnon tromblon, pour une entorse, n'a pu venir au Cheslong), et quatre Louisianais en uniforme gris des Sudistes de la Guerre de Sécession ; puis les châsses de saint Feuillen : celle du Roeulx avec ses confrères ; les bannières de Saint Pholien et leur groupe liégeois le Buste et la Châsse que portent et encadrent un fort groupe de jeunes cultivateurs et les membres de la Confrérie. Puis un beau cortège de prêtres, dont un chanoine d'Aix-en-Provence, des acolytes, chantres et pèlerins processionnant.

La rentrée, dans cette longue et admirable haie d'honneur (certaines innovations sont vraiment excellentes) est elle aussi impressionnante de sérieux, de respect et de ferveur. Un moment d'une grande intensité.

Un peu de ralentissement, dû au trop grand nombre de marcheurs des premiers groupes et une petite pluie indésirable viennent contrarier un peu cette rentrée, nais le feu de file est comme d'ordinaire un grand spectacle que suivent durant trois heures des centaines (des milliers ?) de spectateurs patients. Malonne termine, c'est la coutume, mais pour le dernier soldat, le fusil n'a pas fonctionné ! Et cette journée cruciale se termine : chacun rentre chez soi, ou dans les locaux pour un dernier verre, après le traditionnel " Titine " qui allie marche arrière et avant, génuflexions et tambourinement des armes à terre : du pur folklore, la satisfaction du succès de cette journée éclate dans la joie. Durant des heures de marche, en dépit de la fatigue, tous ont été portés par une sorte d'allégresse, vivant pleinement ces instants magiques.

Lundi et mardi

Les deux journées suivantes furent consacrées aux visites chez les personnalités et les officiers.

Les compagnies d'Aisemont, Haut-Vent, Bambois, Sart-Saint-Laurent ou Vitrival défilent et croisent celles de Fosses, dans les rues, au Home Dejaifve, à l'Ecole Moyenne.

Journées spéciales de détente et de joie : on décompresse ! On fraternise ! Comme l'an dernier, Mamelucks et Congolais se sont mêlés en un même groupe, pour le feu de file : un tromblon Mameluck encadré de deux Congolais ; les deux batteries ensemble, cantinières et officiers aussi. Et un geste fort applaudi : les quelque vingt officiers des deux compagnies viennent une dernière fois porter le salut de l'épée devant saint Feuillen.

Autre moment de choix : la réception du doyen, place du Chapitre, pour toutes les compagnies et on vit le chanoine Laferrière, d'Aix-en-Provence, un peu perdu devant ce spectacle inconnu et impressionnant, commander une salve, où s'étaient joints les deux Bravadeurs tropéziens, suivi par Napoléon et le Président Emile Damanet. Ou encore celle de la notaire Massinon qui recevait avec cinq commerçants du coin : là, ce furent quatre dames et un homme pour commander de concert.

Il reste un dimanche : celui des médaillés. Ils sont plus de 150 à recevoir la médaille pour 7, 8, 9, 10, 11, ou même 12 septennales. Un autre moment fort à ne pas manquer.

Ainsi aura vécu cette fantastique Saint-Feuillen 2005. Comme le chantait Camille Jacqmain :

Mes chérs amis, volà l' Sint-Fouyin faite

Et sins maleûr, nos l'rifrans dins sèpt ans...

La sortie des Tchôds-Tchôds

Autrefois, la compagnie des Tchôds-Tchôds était composée de commerçants ou de gens qui ne pouvaient pas, pour des raisons professionnelles surtout, participer aux marches précédentes. II y avait aussi ceux qui, par dérision ou conviction, ne tenaient pas à participer au sérieux des marches traditionnelles.

Aujourd'hui, les choses ont changé et parmi les recrues du mercredi on rencontre non seulement les Tchôds-Tchôds de pure souche, mais aussi des marcheurs qui ont pris part aux marches mais qui ne veulent pas décrocher. Infatigables et un peu fous, ces Fossois ! Après trois jours, pour la plupart, ils repartent pour un tour dans cette journée des Tchôs-Tchôs du mercredi. Sarrau bleu, pantalon blanc, mouchoir rouge au cou, chapeau de paille, ils sont partis dès 8 h 30 sous le soleil. Ils sont au moins 250, dit-on, avec leurs ânes comme montures pour les officiers, leur fanfare de 40 musiciens et leur batterie de vingt tambours et cinq fifres ! Et ça tonne, et ça boit, et ça chante... A un moment donné, les infirmiers plongent à cinq ou six sur une " victime " choisie : il est couché sur le brancard, maintenu fermement, barbouillé de mercurochrome, la tête enroulée de bandages, et une longue seringue lui injecte (dans la bouche) le remède-miracle : du pur pèkèt

Leur feu de file, à la rentrée du tour traditionnel, est aussi du grand spectacle folklorique. Mais au dernier coup de feu une drache sema la débandade des centaines de spectateurs massés place du Chapitre.

Il faut savoir que, chez les Tchôds-Tchôds, il n'y a rien de bien sérieux, on sort pour s'amuser, pour le plaisir de tirailler, de boire la goutte.

Leur marche est scandée par une chanson typique et entraînante, sur un air qui leur est propre, chanson écrite en 1894 par Clément Patris (date probable de la première sortie de ce groupe), dont voici un extrait :

On côp qu' nos' adjudant

Sonne li rassemblement

Tôte chûte dissus deûs rangs On choûte si commandement...

A Fosses, on l' sét fwârt bin

On n' prind pont d' médicamints

Et si nos tirans bin, On r'rafraîchirè bin.

Refrain :

C'èst lès p'tits Tchôs-Tchôs piano Qui voient tout en rôse

1 sont gémis d' bleus, morbleû C'èst toujours la même chôse.

Dans notre précédente édition, nous avions signalé l'effort de deux marcheurs qui avaient garni leur façade d'une peinture de leur compagnie. Nous avions oublié celle qui orne la maison du président des Tchôs-Tchôs, rue Sainte-Brigide. Un oubli à présent réparé. Nos excuses, Francis.

La journée des décorés

Le troisième et dernier dimanche de la Saint-Feuillen est consacré à la remise des médailles aux vétérans. A Fosses, il faut avoir fait au moins 7 Saint-Feuillen pour recevoir cette distinction, ce qui constitue donc une réelle valeur.

La journée débutera par la messe en l'honneur des jubilaires (l'Etat-Major, en tant que comité des fêtes lors de la Saint-Feuillen participe à cette cérémonie). Puis a lieu la réception à la salle L'Orbey.

A 13 heures 30, les compagnies se retrouveront pour la dernière fois place du Marché pour la remise des médailles et les compagnies partiront pour nouveau et dernier circuit par les rues du centre, pour terminer aussi par le dernier feu de file.

Il y aura cette année 136 décorés : 62 pour 7 St-Feuillen, 44 pour 8 Septennales, 13 pour 9 participations, 5 pour 10 présences, 11 pour 11 Saint-Feuillen et 1 pour le vétéran André Demeuse, de la compagnie de Sart-Saint-Laurent avec 12 participations.

Pour 12 Saint-Feuillen :

- Zouave de Sart-St-Laurent : André Demeuse.

Pour 11 Saint-Feuillen :

- Grenadiers : Jacques Gailly, Roger Collard, Marcel Quertinmont, Marcel Scieur.

- Congolais : Jacques Moret et Jean Romain.

- Musique : Jean Piéfort

- Zouaves : Jules Dewez, Hector Gosset.

- Tromblons : Roger Godfroid

- Haut-Vent : Georges Gosset.

Pour 10 Saint-Feuillen :

- Haut-Vent : Jules Deneubourg, André Dumont, André Godefroid, Jacques Godfroid, Victor Wauters.

Pour 9 Saint-Feuillen :

- Grenadiers : Emile Damanet, Jean Mathot et, à titre posthume : Guy Drèze, Claude François, Gérard Gosset.

- Congolais : Alex et Pierre Charlot, Francis Godfroid, Claude Gosset. - Musique : Claude Barthélemy

- Tromblons : Robert Derenne

- Haut-Vent : Camille Godfroid

- Névremont : Jean-Pierre Gosset

Pour 8 Saint-Feuillen :

- Grenadiers : Jean-Marie Boccart, Jacques Drèze, Jean-Pierre Dumont, Jean-Marie Lebrun, Alain Goffart, Michel Mathot, Willy Michel, José Philippe.

- Mameluck : Robert Marique

- Congolais : Daniel Chabot.

- Musique : Em. Ducat, Roland Perrot - Zouaves : Freddy Collin, Jean-Luc Collin, Joël Duchêne.

- Tromblons : Marcel Lamy, Michel Roisin, Bernard Thirion.

- Aisemont : Arthur Marchai, Ernest Pector.

- Bambois : Willy Michel

- Haut-Vent : Guy Brosteaux, André Demol, Marcel Gaune, Robert Gosset, Jules Jaumotte, Emile Kaisin, Paul Kaisin, Albert Laurent, Christian Lambert, Guy Michaux, André Sainthuile, Serge Stiernet, Willy Wauters.

- Le Roux : Firmin Lenoir, Guy Want. - Névremont : Dany Migeot.

- Sart-Eustache : Alain Migeot.

- Sart-St-Laurent : Christian Ganhy, Philippe Meurisse

- Vitrival Austerlitz : Joseph Paquet - Matonne : René Berthulot

- Association : Marcel Lechat

Pour 7 Saint-Feuillen :

- Grenadiers : Michel Colson, Charles Dumont, Adrien Dupont, Alain Grégoire, Willy Jacqmain, Jean-Claude Linart, Jean-Luc Nicolay et Paul Rifflart.

- Mamelucks : José Marique

- Congolais : Louis Lamy, Hervé Michel, Philippe Robaye

- Musique : Francis Migeot

- Zouaves : Benoît Burton, Pierre Burton, Chabot, Alain Duchêne, Claude Hougardy, Francis Jaumotte, Serge Migeot, Claudy Van Ryssel.

- Tromblons : Henri Charlier, Hervé et Michel Derenne, Michel Gilmaire, Alain Godfroid, Philippe Roisin, Philippe Thirion, J.-Marie Pector.

- Haut-Vent : Jean-Pierre Dardenne, Georges Deneubourg, Dominique Dumont, Willy Godfroid, Georges Gosset fils, Jean-François Kaisin, Claude Lainé, Patrick Lambert, Emile Mathot, Yves Pochet.

- Névremont: Daniel Jaumotte, Victor Michaux, Willy Piret.

- Aisemont : Jules Brosteaux, Jacques Degrève, Jean-Yves Pector.

- Le Roux : Jean-Pol Galand, Claudy Jacqmain, Fernand Jacqmain

- Sart-Eustache : Michel Migeot

- Sart-St-Laurent : Annick Jordens, Hervé Jordens, Christian Mouthuy, Marco Piccinin, Joël Polomé, Philippe Polomé

- Vitrival : Robert Delobbe, Franz Hennaut, Philippe Spineux.

- Châtelet : Hervé Dotel

- Pontaury : Claude Deproot.

Le repas de I'Etat-Major

C'est traditionnel. A midi, le dimanche de la Saint-Feuillen, se retrouvent en la salle L'Orbey les VIP, les généreux donateurs, les personnes qui sont intervenues auprès des autorités afin de récolter un maximum de fonds.

Emile Damanet, le président, accompagné de son épouse, était assez ému lors de son speech de bienvenue, car il était bien conscient que c'était sa dernière Saint-Feuillen... en tant que président !

Le déjeuner avait été préparé par le Fin Bec et servi par les élèves de l'Ecole hôtelière provinciale.

Parmi les invités, on notait les représentants des banques avec M. Maudoux, le bourgmestre Benoît Spineux et son épouse, Gérard Sarto, conseiller provincial ; les présidents des différentes compagnies ; les députés J.-Ch. Luperto, E. Tillieux, V. Déom, Maurice Bayenet, J.-Marc Delizée ; les députés permanents D. Notte et J. Paulet ; le président de l'Idef Chr. Lalière, le président de la zone de police J.-L. Galetta, le président du PAC Daniel Piet, le député honoraire Jules Hendrickx, le bourgmestre de Mettet Adelin Mathieu et son échevin R. Joly, l'échevin Jules Lallemand, le conseiller J.-M. Denis, le colonel Manandise, le greffier provincial D. Goblet, le président de la Fédération du Tourisme Ph. Hermal...

Emile Damanet a, en outre, remercié vivement les services communaux (les Travaux, le Syndicat d'Initiative, le Service de la Culture, le Centre communautaire de l'entité...) qui se sont dépensés sans compter pour que cette Saint-Feuillen soit une réussite.

A la tribune d'honneur, l'après-midi, le gouverneur Amand Dalem, le sénateur Philippe Mahoux et le député Jacques Etienne avaient rejoint les personnalités précitées.

C'est la nouvelle échevine, Anny Batardy qui, armée d'un micro récalcitrant, présentait l'historique des différentes compagnies.

Au chapiteau VIP, les deux blondinettes Anne-Marie et Laurence accueillaient les personnalités avec un charme grand comme ça.

Festivités au chapiteau

La soirée de la Veillée d'armes se termina, sur la place du Marché, par un concert de danses irlandaises (qui mêla Tes spectateurs à ces pas typiques, créant une ambiance enthousiaste), et un concert de cette musique particulière, devant une très belle assistance.

Vendredi, c'était l'ouverture des chapiteaux : inauguration officielle mais bon enfant par les autorités locales et provinciales, animée par les sympathiques " Croques Noires " au jazz emballant. Une présentation très réussie de divers produits wallons : tourisme (dont le S.I. de Fosses et d'autres), vin d'Alsace, bières, fromages, artisanat d'art (dont le Vitrivalois F. Ingels et ses céramiques) avec une démonstration de tournage de poterie. Très intéressant. A côté, discours de circonstance, présentation par l'échevin Meuter et le député Wauthier puis M. le doyen qui eut une pensée et une prière pour les Louisianais qui souffrent en ce moment du typhon Rita, demandant l'intercession de saint Feuillen pour faire grandir la fraternité humaine. Mais bien vite les Louisianais prenaient possession du podium pour deux heures de leur musique cajun (acadienne) si caractéristique et bien entraînante. L'apéritif : un " Hurricane " comme chez Pat O'Brien à la Nouvelle Orléans, était accompagné d'un délicieux " gumbo ", épais potage épicé aux fruits de mer. Et un cuisinier de Lafayette présentait un autre plat cajun, au riz, poulet et fruits de mer.

Samedi après-midi, un spectacle de magie enchanta bien des petits et leurs parents, malgré quelques ennuis techniques. Puis, pour les jeunes, de la danse moderne avec " SartAcademy " de Sart-Eustache, et le soir, bal à l'accordéon avec André Loppe.

Le dimanche, deux orchestres de jazz band mirent l'ambiance dans les rues du centre et la journée se clôturait pas un bal avec le groupe très apprécié « Self-Control

Lundi, dès 16 h 30, c'était au tour de trois jeunes groupes Fossois et un groupe malonnois à tenir le podium avec succès.

REPONSE AUX CRITIQUES

- La critique est aisée ; même le journal sponsor de l'Etat-Major publie ce mardi des critiques entendues sans doute dans le public. Des critiques injustifiées, me semble-t-il, sauf peut-être pour l'hélicoptère trop bruyant et « dérangeant. » et encore !

- Les personnalités (VIP) ont dû attendre deux heures dans la tribune avant de voir arriver les premiers cavaliers " ? Chacun avait reçu le programme qui indiquait clairement : 17 heures : défilé devant la tribune ". Alors, pourquoi s'y présenter dès 15 h. 30 ?

- " Un cortège interminablement long " ? Oui, il y avait 2.700 marcheurs. A Gerpinnes, pour un peu moins, mais chaque année, 200 officiels sont dans la tribune à 16 h. 30 ; la première compagnie part du Sartia à 17 heures pile et le cortège religieux, en finale, rentre à l'église à 21 h. 30. Et personne ne bouge ni ne trouve cela interminable. Alors, pourquoi est-ce trop long un cortège de trois heures à Fosses ?

- Les fois précédentes, Malonne, qui clôture le cortège, passait devant la tribune à 22 heures. Cette année, ce fut à 20 h. 15.

Un gag à ce propos : Malonne tient à tirer la dernière salve de la journée. A minuit, le capitaine et ses hommes attendaient les douze coups. Il regardait sa montre, mais la sonnerie des cloches est suspendue à 22 heures... N'entendant rien venir, il a tout de même commandé le dernier coup de feu. Une fois de plus, l'honneur de Malonne était sauf...

- Un marcheur dit s'être trouvé tout seul au feu de file. " Il n'y avait personne, les Fossois étaient entre eux ". Et lui, pourquoi n'était-il pas avec sa compagnie ? Je n'ai pas vu la fin du feu de file, mais il m'étonnerait que les centaines de spectateurs se soient éclipsés pour lui...

- " Payer 7 euros par voiture, c'est trop ! " Et pour quatre personnes à Wallibi, on paie dix ou quinze fois plus. Pour un match de foot au Sporting, on donne 20 euros par personne pour une heure trente...

- " La Saint-Feuillen la plus sécurisée et la plus cadenassée " ? C'est le commissaire chef de Zone qui l'a voulu. Mais heureusement, les 60 policiers n'ont rien eu à faire, ou presque : trois arrestations de saoulards ; l'autopompe fut inutile, comme prévu. Côté SMUR : deux entorses, une syncope, une crise d'asthme et un pouce cassé par un tromblon : pour des dizaines de milliers de personnes. Les 5 médecins, les 5 ambulanciers spécialisés, les 45 volontaires de la Croix Rouge n'ont pas été surchargés ! L'hôpital de campagne est resté vide. Tant mieux, mais était-ce bien raisonnable, tout cela ?

- La conclusion est que, malgré les critiques, cette Saint-Feuillen 2005 fut un remarquable et total succès. C'est mon avis et je le partage, comme disait l'autre. Mais je sais que des centaines d'avis vont dans le même sens. Alors, encore bravo à tous !

 

Le goûter annuel des aînés

Rappelons le traditionnel goûter offert par l'Etat-Major et l'Administration communale, aux aînés de l'entité le lundi 3 octobre, dès 14 h 30, à la salle L'Orbey. Verre de bienvenue, pâtisseries et café, animation musicale et bar agrémenteront cet après-midi. Chaque pensionné et pré pensionné de notre commune y est cordialement invité.

Il est souhaitable d'avertir Mme Tonneau de votre participation.

'071-71.02.15

Fost-Plus

Les sacs bleus seront récoltés le mercredi 12 octobre, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons seront récoltés les 18 ou 20 suivant les sections.

Fête d'Automne au lac de Bambois

Comme les années précédentes, la saison au site du Lac de Bambois se termine par un week-end consacré à la découverte des champignons.

Depuis le 19 septembre, le site n'est plus ouvert que le week-end et la saison se termine ce week-end avec des animations spéciales sur le sujet habituellement traité : «  les champignons ».

Samedi et dimanche, deux visites guidées sont prévues, l'une à 10 h (on demande d'arriver un peu plus tôt pour former les groupes) et l'autre à 14 h 30. La balade dure environ 2 h à 2 h 30. Le public pourra aussi visiter [exposition des champignons avec un mycologue qui apportera les explications voulues. On prévoie aussi des animations jardins et jeux, une restauration avec produits du terroir, qui donne aussi l'occasion de goûter aux légumes du lac.

Le prix d'entrée pour le site uniquement est de 2,80 € pour les adultes ; 1,80 € pour les enfants de 3 à 11 ans et il faut ajouter 1,50 € pour bénéficier de la visite guidée. Une visite toujours très intéressante.

Un 100e anniversaire

La Carrière d'Aisemont fêtera son 100e anniversaire le 1er octobre.

Réception à 17 h sur le site de la Carrière, discours officiels et drink d'anniversaire.

A 19 h à la salle L'Orbey : dîner pour le personnel, à l'occasion du 100e anniversaire d'Aisemont.

Cyclomotoriste blessé

Lundi soir, un accident a eu lieu sur la N98 au carrefour de la route menant à Bambois. Un cyclomotoriste d'Auvelais, Ludovic Boulanger, roulant de Mettet vers Fosses, a été percuté par un automobiliste qui a pris la fuite. Blessé, il a été pris en charge par l'ambulance de Fosses qui l'a conduit à l'hôpital d'Auvelais. La zone de police locale a mené l'enquête.

Appel au bénévolat

En vue de l'Opération Cap 48, qui a lieu du 7 au 16 octobre, il est fait appel à votre générosité et aux vendeurs bénévoles.

Les handicapés comptent sur vous plus que jamais ; si vous disposez d'une heure, ou plus durant cette période, peut-être pourriez-vous venir rejoindre notre équipe afin de nous aider à vendre un maximum et de récolter encore plus de fonds.

Pour tous renseignements, vous pouvez vous adresser à Fabienne Gillet, responsable de l'entité de Fosses, rue du Sartia 161 à Sart-Eustache,

'071-72.64.87 (privé),

'081-24.76.60 (bureau)

È 0497-80.19.84.

De tout coeur, merci pour eux.

Confrérie Sainte-Barbe

La Confrérie Sainte-Barbe du Bambois cherche un secrétaire et un trésorier bénévoles pour fonctionner dès maintenant.

C'est assez urgent.

Renseignements

È 0478-53.57.75.

La 23e Marche des monastères de la Marlagne

Fosses ne restera pas encore dans le calme le samedi 8 octobre. En effet, le Footing Club Fossois organise sa traditionnelle Marche des Monastères de la Marlagne, une marche de 50 km pour les chevronnés avec, parallèlement, des marches de 7, 12 et 25 km pour les amateurs, moins disposés à effectuer cet exploit.

Cette organisation amène chez nous à Fosses, des centaines de participants. C'est dire si le centre de Fosses sera de nouveau envahi par une foule de sportifs de tous âges et de tous horizons. II faut savoir que la réputation de cette Marche, qui en est à sa 23e édition, s'est élargie bien au-delà de la province car il vient des marcheurs de clubs du pays flamand et même parfois de pays voisins.

L'an dernier, on comptait 278 participants pour la marche des 50 km et 1.192 marcheurs qui prirent part aux trois autres distances.

Les départs et arrivées se font à partir de la salle du Collège St-André, dès 6 h du matin. On est courageux et lève-tôt au Footing Club.

Visite du prince Laurent à Bambois

Le lundi 12 septembre, le prince Laurent s'est rendu sur le site du lac de Bambois où il était l'invité de l'IDEF, organisme qui gère le site.

Le prince a admiré l'endroit et rencontré les enfants des écoles d'Aisemont, de Vitrival et de Sart-Eustache en promenade sensorielle et séance d'observation ornithologique.

AISEMONT Sortie de la Marche

Après la Saint-Feuillen, les marcheurs de la Marche Notre-Dame d'Aisemont, seront de nouveau au poste pour leur 35e sortie annuelle, qui est la dernière des compagnies de l'entité, fixée au premier dimanche d'octobre. Et le dimanche après la bénédiction des armes, mais aussi le lundi après-midi pour les tournées chez les officiers et particuliers.

Vous qui êtes seul(e) et âgé(e)

- vous avez besoin d'une compagnie ?

- d'une aide pour les courses, pour les repas ?

- pour des démarches administratives ?

Alors, faites appel à

l'Agence Locale pour l'Emploi

a.s.b.l.

Rue V. Roisin 9D, 1er étage

'071-71.34.36

7 071-71.47.96

È 0475-89.26.19

Pascottini Philippe, président

Lenoir Alain, agent technique

Prigneaux Violetta, agent technique

Il vous en coûtera seulement 4,5 euros/heure Possibilité légale de déductibilité fiscale

(jusqu'à 880 € net par année) Possibilité légale de mettre des chômeurs de longue durée au travail.

Rapidité de service

Quels sont les chômeurs qui peuvent souscrire en A.L.E. ?

1. Les chômeurs complets indemnisés depuis plus de deux ans (- de 45 ans)

2. Les minimexés

3. Les chômeurs complets indemnisés depuis plus de six mois (+ de 45 ans)

Etat civil

MOIS D'AOUT 2005

Naissances :

Le 2 à Sambreville : Tristan Deterville, fils de Thierry et de Florence Hincq, avenue des Combattants 36.

Le 13 à Namur : Erin Baufays, fils de Gil et de Cécile Ancion, rue de l'Ermitage 8, à Sart-Eustache.

Le 16 à Sambreville : Elena Delcroix, fille de Thomas et de Delphine Fivet, rue d'Arsimont 6, à Aisemont.

Le 17 à Charleroi : Zia Légat, fille de Sullivan et d’Elisabeth Bernard, rue du Chaurnia 15, à Le Roux.

Publications de mariage :

José Barbosa-Garcia, 46 ans, de Mettet et Laurence Minet, rue Campagne du Chêne 43 (mariage le 10 septembre).

Roland Boulanger, 51 ans et Muriel Verduyckt, 38 ans, habitant tous deux rue de l'Ermitage 29, à Sart-Eustache (mariage le 1er octobre).

Didier Delvigne, 32 ans et Sabrina Scheyven, 31 ans, habitant tous deux rue Sainte-Brigide 58 (mariage le 24 septembre).

Mariages :

Jean-Pol Tellier, 37 ans, de Pont-à-Celles et Isabelle Roulez, 39 ans, rue du Gay à Aisemont (le mariage .a eu lieu le 12 août).

Nicolas Say, 39 ans et Siamphone Luangrafh, 31 ans, tous deux originaires du Laos, elle habitant avenue des Combattants 40 (le mariage a eu lieu le 13 août).

André Lebe, 38 ans et Grolet Christelle, 38 ans, habitant tous deux camping Les Viviers 2 (le mariage a eu lieu le 20 août).

Décès :

Le 4 août à Jemeppe-sur-Sambre : David Duchenne, -célibataire, domicilié rue J.-Boccart 10D, à Sart-Saint-Laurent.

Le 9 août à la clinique Dejaifve : Chantal Waegemans, épouse de Jean-Marie Lemoine, née le 30 novembre 1963, de Falisolle.

Le 10 août au Home Dejaifve : Renée Chavaudrey, veuve de René Tapin, née le 26 juillet 1924, résidente du Home.

Le 15 août au Home Dejaifve : Irène Simon, veuve de Jules Herbay, née le 16 août 1915, résidente du Home.

Le 19 août à son domicile, rue des Bergeries 27 : Thierry Gillain, divorcé de Marie-Christine Gecchele, né le 13 juin 1954.

Record battu : 29 couples jubilaires en 2005

Dans le programme du dernier dimanche des festivités de la Saint-Feuillen, nous avons, bien sûr, la dernière sortie des compagnies Fossoises, consacrée principalement à la remise des médailles aux plus fidèles marcheurs, mais aussi la réception des jubilaires, comme le veut la tradition, le premier dimanche d'octobre. Nos responsables communaux seront sur la brèche, d'autant plus que cette année, un nouveau record est établi, car 29 couples fêtent en 2005 leurs 60 ou 50 années de vie commune.

Ils ne seront pas tous à la cérémonie bien sûr. En raison de différents problèmes physiques, ou par choix personnel, certains couples ont annoncé leur non participation. On en prévoit une douzaine qui seront présents à la salle L'Orbey dimanche.

Après des années creuses comme 1990 (7 couples), 1993 (9 couples) ou 1994 (13), le nombre de ces jubilaires augmentent et nous en avions eu 26 en 1999, un cru exceptionnel. Mais ce record était battu en 2001 avec 27 couples. Nouveau record cette fois : ils sont 29, dont 7 atteignent 60 ans d'union, un nouveau record aussi pour cette catégorie.

Et comme notre édition comporte une part importante à la relation de la Saint-Feuillen, nous ne présenterons qu'une partie d'entre eux, reportant la suite au numéro suivant.

Ils ne sont pas nés à Fosses, mais lui est venu y habiter très jeune déjà, alors que sa maman était veuve. André Lebon est né à Châtelet le 30 mai 1926 et a épousé Josée Lambotte à Flawinne où elle habitait, le 27 octobre 1955 ; son épouse est deux ans plus jeune. En 1976, ils font bâtir une jolie maison à la Campagne du Chêne où ils habitent toujours. Ils ont eux deux filles et chérissent deux petits-enfants. André travailla à l'Administration des Finances quelques années à Charleroi, puis à Fosses. Il rend des services au secrétariat paroissial et s'adonne volontiers à la lecture et tatonne aussi l'ordinateur ; il faut se mettre au goût du jour.

Photo1

Il n'a pas assez de temps libre pour occuper toutes ses passions. Camille Honnay s'assied rarement, sinon devant son ordinateur qui contient de précieux renseignements généalogiques sur les habitants de Fosses. Il a épluché les registres paroissiaux et communaux pour ce faire. Mais Camille a eu aussi la passion de la photographie ; il a passé des journées entières au nettoyage de la mécanique de notre carillon, remis en état, il a fait partie de Radio 7 en son temps, il fut président du Conseil de Fabrique, de la Confrérie St-Eloi, est membre assidu du Cercle d'Histoire, de la Confrérie St-Feuillen et fit partie du peloton des sapeurs (famille Dumont) aux Saint-Feuillen, depuis 1963, pour laquelle il fut médaillé en 1998. Il y eut aussi beaucoup de variétés dans « ses » professions. Il débuta comme tourneur aux charbonnages du Roton, puis fut occupé dans différentes entreprises de la Basse-Sambre avant de terminer chez Solvay où il fut pré pensionné à 55 ans. Il trouva néanmoins le temps d'aider son épouse à l'éducation de ses 5 enfants (dont des jumeaux) et reçoivent régulièrement leurs 8 petits-enfants. Né à Surice en avril 1927, Camille vint habiter Fosses, puis la famille partit à Farciennes pour revenir à Fosses après la guerre, ce qui lui permit de rencontrer son épouse Marie-Thérèse Dumont, une vraie Fossoise, née en février 1928. Le mariage eut lieu le 19 février 1955.

Photo 2

De pure souche Fossoise, Roger Collard ne nierait en rien ses origines. Il alla pourtant trouver son

épouse à Sommière, où le mariage eut lieu le 22 octobre 1955. Ils eurent un fils et ont aujourd'hui 2 petits-enfants (fille et garçon). Roger est né à Fosses en mai 1933 et son épouse, Alice Pirson, fin mars 1934. Roger apprit tout d'abord le métier de menuisier puis entra comme professeur de la spécialité à l'Ecole Moyenne de Lesve. Son épouse travailla chez Kraft, à l'étiquetage des produits. Mais ce à quoi Roger est fidèle, c'est à son peloton de grenadiers du quartier Saint-Roch, un groupe imposant qui se distingue comme étant les plus fidèles. Roger sera d'ailleurs médaillé ce dimanche, pour 11 participations.

Photo 3

Ils jouissent d'une vue magnifique sur Fosses, à la rue Sinton et ne quitteraient pour rien au monde cet endroit idéal et calme : André Patris (né à Fosses le 24 décembre 1927) et Gisèle Hilson (née à Falaën en janvier 1931) se sont mariés le 11 juillet 1955. Ils ont eu deux filles et ont aussi 2 petits-enfants. André remplit sa carrière comme facteur à Fosses, à une période où les tournées (en vélo) ne changeaient guère et où le facteur devenait l'ami ou le confident des habitants de sa tournée. Ce n'est hélas plus du tout pareil aujourd'hui, nous dit-il avec regret. Son épouse travailla comme assistante sociale au Home Dejaifve à Fosses, où elle s'occupe encore bénévolement de la cafeteria. André a toujours pratiqué avec grande ferveur le jardinage, mais ses plus grandes passions sont pour les sports (à la TV aujourd'hui, mais il a pratiqué le cross-country dans sa jeunesse). Grand supporter d'Anderlecht ; il prend régulièrement le train pour aller voir des matches un peu partout, à Charleroi, à Liège ou à Bruxelles.

Photo 4

Le sport (à la TV aujourd'hui, cela s'entend), est aussi sa passion, mais plutôt le vélo : André Hennin est né à Haut-Vent (en octobre 1932) et y a toujours habité. Le 28 mai 1955, il épousait Régine Michaux, une Fossoise du Bambois, mais née à Saint-Gérard en février 1935. Ils ont eu un fils qui leur apporta un petit-fils. André termina comme chef mécanicien chez Cockerill-Sambre où il fit pratiquement toute sa carrière. Son épouse fut une ménagère modèle. Ils firent bâtir rue Haut-Vent, non loin de la maison paternelle. Bien que Fossois dans l'âme, André ne fut pas attiré par le folklore de son patelin, mais il resta toujours très actif en dehors de sa profession. Grand bricoleur, il réalisa un tas d'objet variés qui décorent son habitation. Le jardinage fit aussi très longtemps partie de ses loisirs.

Photo 5

Ils habitent Bambois, rue Baty de l'Espagnole, mais actuellement, sa santé ne lui permettra pas de se rendre à la cérémonie : Marcel Despineto (avril 1929) et Georgette Fauchet (avril 1935), sont tous deux nés à Fosses et se sont unis le 20 juillet 1955. Ils ont eu deux fils et ont aujourd'hui 3 petits-enfants. Marcel travailla comme métallurgiste à Hainaut-Sambre et occupait principalement ses loisirs dans le jardinage.

Quelques couples ont choisi de fêter leur jubilé en famille et dans l'intimité, ou préfèrent que l'on ne publie pas de photo. C'est le cas de Victor Toussaint, né à Saint-Gérard en décembre 1930 et Claire Brosteaux, née à Fosses en septembre 1929, qui se sont unis à Fosses le 11 juin 1955. Ils ont eu deux fils et une fille et ont aujourd'hui une petite-fille. Le couple habite depuis leur mariage rue Saint-Roch.

C'est également le cas de Jean-Marie Muller (juillet 1929) et son épouse Ida Rosière (novembre 1926), nés tous deux à Witry, petit village des Ardennes, où ils se sont mariés le 18 janvier 1955. Ils ont eu 3 enfants (un fils décédé) et peuvent choyer 7 petits-enfants. Ils habitent depuis leur arrivée chez nous rue de Névremont. Jean-Marie travailla aux Aciéries belgo-luxembougeoise à Falisolle et apporta son aide précieuse durant des années comme organiste chantre à la chapelle de Névremont. Ils seront présents lors de la réception ce dimanche.

Nous n'avons pas pu joindre un couple installé au camping Val Tréko à Vitrival. Roger Dehon (né à Gosselies en avril 1930) et Mireille Wéry (née à Lobbes en octobre 1934) qui se sont mariés en février 1955.

Egalement un couple où tous deux sont nés et mariés en Italie, dans le même village d'Altavilla Irpina et qui habitent rue du Sartia à Sart-Eustache. Il s'agit de Luigi Pagnozzi (né le 20 novembre 1932) et Ida Caruso (née le 10 juillet 1931), unis le 22 décembre 1955.

Nous poursuivrons cette présentation dans notre prochaine édition.

Il y a 50 ans, déjà...

Mois d'août et septembre 1955

-De grands travaux de recouvrement de tarmac dans les rues et places pavées de Fosses suit son cours. Cette fois ce sont les rues de Bruxelles, rue V. Roisin et rue du Chapitre qui sont recouvertes, ainsi que les places du Marché et du Chapitre, et aussi la place du Centenaire.

- Autre gros travail, les terrassements du terrain de football qui va s'installer rue de l'Abattoir, travail assuré par 4 bulldozers des troupes du Génie. Un travail spectaculaire qui attire bien des curieux.

- Les fêtes d'En Leiche sont organisées par les frères Mauclet et V. Leloup. Deux concerts au programme, une course cycliste, un concours de couyon et un concours de billard.

- A Névremont, c'est un comité dirigé par Gustave Laffut et Robert Drèze qui met au point un programme qui va du samedi 20 au mardi 23, avec spectacle de judo, lutte et boxe.

- A Bambois, ce sera du 28 au 30 août avec concours de coqs chantants, course de barques et pédalos sur le lac, deux courses cyclistes et un concours de danse.

- Une Fancy-fair est organisée dans le parc Sainte-Brigide par le comité des Fêtes, au profit des hospiciens.

- Un beau geste : M. Achille Wiame, avait trouvé une somme importante d'argent. Au bout d'un an, cette somme n'étant pas réclamée, il l'a versée au profit du Fonds Nachez.

Le keeper de la J.S. Fossoise

se tue en voiture

Terrible nouvelle qui nous parvient ce mercredi : le keeper Kevin Evrard, habitant Roselies et gardien de but de l'équipe première de Fosses, s'est tué dans la nuit de lundi à mardi, sur la RN 90 à hauteur d'Auvelais.

C'est vers 4 h du matin que l'accident s'est produit. La BMW qu'il pilotait a zigzagué avant de prendre un talus et effectuer plusieurs tonneaux. Le conducteur, âgé seulement de 20 ans, a été tué sur le coup.

Il avait joué à Velaine l'an dernier chez les Juniors provinciaux et avait été transféré à Fosses cette saison.

Supermoto

P. Debroux vers le titre ?

Au classement de Super Prestige du championnat de Belgique de Supermoto, le Vitrivalois Patrick Debroux est actuellement troisième, après la 3e épreuve qui en compte 5 cette année. Patrick Debroux, qui avait acquis le titre l'an dernier, dispose encore de deux épreuves (Evergem le 9 octobre et Mouscron le 23) pour renouveler son titre. Mais ce ne sera pas facile.