N°18  16 septembre 2005

Le 25 septembre...

Nous marcherons à la gloire de saint Feuillen

Comme depuis 434 ans, des Fossois vont escorter les reliques de saint Feuillen, promenées à travers rues, prés, terres et bois pour qu'il protège ce territoire ainsi encerclé par le Tour traditionnel.

Comme leurs ancêtres, avec le même esprit " de corps ", de confraternité, de solennité aussi, ils feront tonner les armes en décharges vibrantes, ils présenteront les épées en saluts respectueux, ils défileront dans leurs uniformes variés mais auxquels ils sont viscéralement attachés.

Car " marcher ", à Fosses comme dans bien des villages de notre Entre-Sambre-et-Meuse, c'est plus qu'un simple folklore, c'est un rite, un rituel sacré. Pour les hommes jusqu'à des âges avancés, à la limite des forces physiques. Pour les enfants qui veulent accompagner les adultes et " s'y mettre " eux aussi. Et même pour les épouses qui participent, modestement mais efficacement, aux préparatifs et, intérieurement, à la fête. Et tous, petits et grands, hommes et femmes, seront une fois de plus littéralement " pris aux tripes " par ces roulements de tambours et ces décharges tonitruantes qui parfois effraient. Mais comme à Saint-Tropez où court parmi les " bravadeurs " l'ex-pression " Fan dè brû ", faisons du bruit, c'est bien ainsi que nos marcheurs rendent hommage à leur saint Patron. Et pour cela, ils ne craindront pas de se lever avant le soleil, de rejoindre leur local, de retrouver leurs amis, et de se mettre en route, le coeur battant : " C'est parti ! "...

Et ils marcheront, toute la journée, quel que soit le temps. Sur le tarmac des rues, sur les cailloux des chemins campagnards, sur l'herbe des prés, sur les terres déchaumées au relief fort inégal. Ils défileront avec coeur, jusqu'au dernier coup du feu de file final, à la nuit tombante ou tombée au pied de la statue de ce saint Feuillen dont on parle tant sans vraiment le connaître. C'est que voilà 1350 ans qu'il est mort ! Mais il nous fait encore marcher par milliers. Avec fidélité, dans le souvenir parfois de ces ancêtres qui ont fait avant nous, et dans le même esprit, ce " Tour " traditionnel et processionnel.

Mais la Saint-Feuillen, qui n'arrive que tous les sept ans, c'est un " triduum " de dimanches. Avec des ajoutes.

La veillée d'armes

Et d'abord, ce samedi 17 septembre, la Veillée d'armes. Les fermiers (qui, selon la tradition, portent les reliques) et les membres de la « Confrérie Saint-Feuillen, " descendent " les reliquaires des logettes où ils sont habituellement gardés, de part et d'autre de l'autel de la collégiale. Ils amènent donc processionnellement le Buste de 1699 et la châsse de 1802 jusque dans le choeur. Et là, tour à tour, à partir de 18 h. 30, les délégations de nos 8 compagnies Fossoises viendront assurer une garde d'honneur de 20 ' jusque 21 h. 30. Autrefois, c'était le " Magistrat ", les membres du Conseil communal qui gardaient les précieux reliquaires toute la nuit. Depuis 1977 ce sont les marcheurs eux-mêmes qui ont repris cette vieille coutume tombée en désuétude : successivement les Chasseurs, les Grenadiers, les Mamelucks, les Congolais, la Musique des Volontaires, les Tirailleurs Algériens, les Zouaves, les Tromblons, et enfin la Compagnie St-Feuillen de Haut-Vent. Et c'est toujours un moment fort et émouvant dans le cycle des cérémonies. Les voûtes de la vieille collégiale vibrent et tressaillent au son des tambours, et puis c'est le calme, le silence, le recueillement. Une profonde union de pensée avec saint Feuillen lui-même ; une réflexion sur le message qu'il nous transmet depuis treize siècles : paix, union, respect de l'autre, charité, foi et espoir.

La bénédiction des armes

Tout aussi émouvante et prenante est la cérémonie de la Bénédiction des armes : une autre tradition qui remonte au moins à 1858. Ce dimanche 18 septembre à 10 heures, toutes les Compagnies entrent en la collégiale et se massent dans la nef, refoulant les paroissiens dans les chapelles latérales. La Musique se place directement dans le choeur, mais les autres compagnies, tambours battant, font le tour par la crypte ; les drapeaux s'alignent à l'entrée du choeur. Et à la fin de la messe, M. le Doyen bénit armes et marcheurs, leur souhaitant de rendre un digne hommage à notre saint Patron.

Ensuite se forme un grand carré sur la place du Chapitre et le Doyen commande la première salve d'une longue série ; elle honoré aussi tous les marcheurs par le Monument qui leur est dédié.

A 13 h. 30, nos Compagnies font la haie, rue de l'Ecole Moyenne, pour accueillir la Compagnie St-Feuillen de Haut-Vent qui, à son tour, descend à la collégiale pour faire bénir ses armes. Tandis que les autres vont au cimetière de Saint-Roch honorer les anciens marcheurs. Enfin, un défilé dans les rues du centre se terminera, vers 19 heures, par le traditionnel feu de file à la collégiale.

La messe des marcheurs et des pèlerins

En raison de l'horaire, il n'est pas possible aux marcheurs de participer à une messe le matin de la Saint-Feuillen ; et un office serait contrarié par le bruit du passage des troupes. C'est pourquoi M. le Doyen et l'équipe d'église ont choisi de célébrer la messe le samedi soir (donc, pas de messe dimanche).

A 18 h. 20, des délégations des Compagnies, en uniformes mais sans armes, des prêtres, acolytes, paroissiens et pèlerins se réuniront à Saint-Martin autour des châsses de saint Berthuin de Malonne, de sainte Rolande de Gerpinnes et de celles de st Feuillen. Une brève procession amènera tout le monde à l'église pour une messe festive et solennelle, présidée par Mgr Warin, évêque auxiliaire de Namur. La procession des offrandes sera hautement symbolique : une hache de Sapeur (Feuillen a défriché) ; une houe (il a travaillé la terre) ; un panier de graines (il a semé) ; une gerbe de blé (il a récolté) ; une chaîne et une bougie d'Amnesty (il a libéré les prisonniers ; un pain (il a pratiqué l'hospitalité) ; un reliquaire et une baguette de sainte Brigide (dont il a apporté le culte chez nous) ; un missel (il a évangélisé) ; hosties et vin (il a aussi célébré la messe). La Musique des Volontaires exécutera deux morceaux choisis, dont un Hymne à sainte Rolande, une création récente d'Alain Crépin, chef de la Musique des Guides.

A la fin de l'office, le célébrant allumera 3 flambeaux pour les remettre aux présidents, secrétaire et trésorier de l'Etat-Major qui transmettront symboliquement la Lumière aux officiers, tambours, cantinières des compagnies. Et ce cortège de sortie plein de lumière se prolongera en une Retraite aux flambeaux avec tous les Fossois qui le souhaiteront, pour un tour dans les rues du centre.

La grande journée

Entre 7 et 8h des officiers des compagnies, Fossoises accueillent, aux endroits prévus, les compagnies invitées et les amènent à leur endroit de stationnement. Ils sont calculés de manière à organiser harmonieusement le cortège à partir de la place du Marché. Car à 8 h précises, c'est le grand départ : moment émouvant. Les compagnies montent la rue du Chapitre, gagnent le faubourg Saint-Roch, la campagne du Pautche et la grande terre du Ry des Chapelains où se forme le premier bataillon carré. Innovation : chaque compagnie aura l'occasion de défiler devant les Reliques et les autres marcheurs. Il n'y aura plus de dais du Saint-Sacrement, mais tout sera centré sur les Reliques. M. le Doyen dira une brève invocation puis invitera chaque compagnie à tirer une salve d'honneur à saint Feuillen. Le cortège se reforme alors par la route de Bambois, vers les Quatre-Bras, l'avenue Albert Ier (où le coup d'oeil est chaque fois splendide), puis la Campagne du Chêne pour les compagnies de Fosses centre et Haut-Vent qui, seules, feront ce deuxième bataillon carré ; les autres poursuivent par l'avenue des Combattants vers le centre, pour rejoindre leur lieu de bivouac.

Après le dîner, à 13 h. 30, le cortège se reforme rue d'Orbey et route de Tamines ; les délégations de l'Association des Marches s'intègrent après Haut-Vent. Et c'est la montée vers le Giveau, la ferme de Doumont, le Benoît, et le Chemin Saint-Feuillen, dans le bois où chacun tiraille à coups redoublés pour débusquer " le lièvre de saint Feuillen ", selon une antique légende. Qui se vérifie souvent : le registre paroissial note é e en 1802 : " On a vu deux lièvres ".

On monte ensuite vers la ferme de la Folie, passant dans la cour même. Puis c'est l'installation pour un vaste bivouac en lignes (plus moyen de réaliser un bataillon carré), où chaque compagnie sera ravitaillée.

Vient alors un moment hautement spectaculaire : la " descente des Greffes de la Folie " : les marcheurs forment des lignes de 150 hommes qui, par vagues successives, descendent au pas de charge toute la colline, en tirant à qui mieux mieux. Une vivante évocation de bataille d'autrefois ! Mais bien vite les rangs se reforment et, par la chaussée de Namur, entament la rentrée, passant devant la tribune d'honneur qui sera cette fois installée dans le virage entre le Cheslong et Saint-Roch.

Les compagnies de Fosses et Haut-Vent forment une haie d'honneur, de la chapelle St-Roch jusqu'en Leiche. Car au Cheslong s'intercale le cortège religieux : l'Association (Sapeurs, Batterie de tambours, une vingtaine de drapeaux de diverses Marches, et une " dernière guilitte " ; puis la Musique des Volontaires ; puis les châsses de St Berthuin, de Ste Rolende, de saint Feuillien du Roeulx, chaque fois avec leurs Confréries ; celle de St-Pholien de Liège et une délégation de la Bravade de Saint-Tropez, une marche toute pareille aux nôtres ; ils seront quatre : le capitaine et le commandant de la Bravade, portant tromblon, un adjoint au maire et un autre, en costume provençal. Puis le Buste et la Châsse de Saint Feuillen, suivis des prêtres, acolytes, chantres et pèlerins (à qui seront remises des écharpes aux couleurs de Fosses). Cet imposant cortège passera aussi devant la tribune, puis entre la haie d'honneur, avant de rentrer à l'église pour une courte cérémonie avec vénération de la relique. On ferme alors les portes de la collégiale, et c'est parti pour le plus long feu de file de la septennale : plus de 1600 marcheurs y prendront part ; car les compagnies " extérieures ", faute de temps, ne pourront pas y participer, sauf Malonne bien entendu qui, depuis plus d'un siècle et demi, a le privilège justement de clôturer ce feu de file en tirant les tout derniers coups de feu de la journée.

Lundi, mardi et mercredi

Après un repos bien mérité, nos compagnies entameront une série de visites : d'abord au home Dejaifve, puis aux autorités communales et à diverses personnalités. Habituellement on y retrouve aussi celles de Haut-Vent, Nèvremont, Bambois, Sart-St-Laurent, Vitrival... Cette fois, c'est " relax " et on s'y rencontre avec joie, tout en déambulant d'une place à l'autre. Même chose le mardi pour les visites chez les officiers de chaque compagnie.

Une sortie plus folklorique

Mais le mercredi est le jour des Tchôds-Tchôds : une compagnie " de fantaisie ", mais aussi bien structurée, qui était formée naguère de ceux qui, pour des raisons professionnelles, n'avaient pu marcher le dimanche : cafetiers, boulangers, commerçants. A présent, vêtus d'un sarrau bleu, pantalon blanc et large chapeau de paille, ils sont plus de 200 et pour la plupart des marcheurs de toutes les compagnies. Ils accomplissent le tour et terminent aussi par un feu de file toujours amusant, devant une foule de curieux ; car ils " reviennent de la guerre " et les blessés bandagés retrouvent toute leur vigueur pour ces derniers coups de feu.

La journée des médailles

Le troisième dimanche du cycle est marqué par la cérémonie de remise des médailles aux vétérans : ceux qui peuvent justifier d'au moins 7 participations à notre septennale. Il y aura cette fois une médaille pour 12 et au moins une dizaine pour 11 Saint-Feuillen. Cette cérémonie se tiendra sur le parking des Tanneries et on y décore aussi d'une médaille du souvenir tous les drapeaux qui ont participé le dimanche. Avec encore un dernier défilé dans les rues et, en clôture, le tout dernier feu de file : " Ce n'est qu'un au revoir ", jouait la Musique en défilant à son tour devant le porche. C'est ce que chacun espère et, comme le dit la chanson d'un vieux Congolais :

" Mes chérs amis, volez l' Sint-Fouyin faîte, Et sins malheur nos l'rifrans dins sèpt-ans... "

J. R.

Remerciements

Nous avons vécu, le week-end dernier, un spectacle magnifique qui a permis à la population de se plonger dans le passé de sa cité. Il a éveillé ou confirmé chez certains de vrais talents de comédiens. Nous en faisons une courte relation en page 7). Ce spectacle n'aurait pu éclore sans le scénario et la mise en scène de Bruno Mathelart. Par son abnégation et son professionnalisme, il a conquis l'ensemble des participants, acteurs, figurants, techniciens, bénévoles. La commission-spectacle de la Confrérie St-Feuillen tient aussi à remercier :

— l'équipe technique dinantaise, les acteurs et figurants, l'Administration communale et le service des travaux, l'échevinat de la Culture, le Centre culturel, le S.I. et son personnel, l'Etat-Major et les compagnies de marcheurs, les Tchôs-Tchôs, les Chinels, les Clowns, les Sorcières et Echasseurs, la batterie de tambours et fifre, Marie-Claude et les chanteurs, les accordéonistes jeune trompettiste, la paroisse et Gabriel son dévoué sacristain, Christian Denayer et son équipe de sécurité, le corps des sapeurs-pompiers, les riverains pour leur accueil et les branchements électriques,Mme Arnould et M. et Mme Crabbé qui nous ont accueillis dans leur propriété, M. Fosty du Bureau de l'Enregistrement, l'Ecole de danse de Pascale Moutteau, l'Ecurie du Point d'Arrêt et Fabian Van Ryssel, les élèves de l'IMP de Malonne, les artisans ébénistes, dinandiers et le maréchal-ferrant, l'équipe des couturières, les Ets Mazuin Opel, le Stock Américain, M. Baudouin Janssens, Mme Lucia Drèze, M1ie Marie Grenier pour le caf, 1a tarte, la soupe..., le comité des fêtes de Haut-Vent, les bénévoles au bar et aux repas, M. Rudy Teirlynck pour sa disponibilité et sa gentillesse, tous les commerçants du centre pour leur patience et tous ceux que j'aurais pu oublier...

Marc BUCHET

Goûter annuel des aînés

Le traditionnel goûter des aînés de l'entité sera offert par l'Echevinat du 3e Age et l'Etat-Major le lundi 3 octobre, dès 14 h 30, à la salle L'Orbey. Verre de bienvenue, pâtisseries et café, animation musicale et .bar agrémenteront cet après-midi. Chaque pensionné et pré-pensionné de notre commune y est cordialement invité.

Il est souhaitable d'avertir Mme Tonneau au '071-71.02.15.

Trois blessés

Dimanche 4 septembre, Mme Sarah Salingros, route de Tamines 66 à Fosses, roulait à bord de sa Twingo lorsqu'au carrefour de la rue Rivaustrée et de la rue du Potage, elle fut surprise par une Ford Fiesta conduite par M. Thibaut Robin accompagné de Bénédicte Vandewalle, venant de la rue du Potage. Le choc fut assez violent. Les trois occupants furent blessés et emmenés en milieu hospitalier. Les deux véhicules, à l'état d'épaves, furent enlevés par le dépanneur Marchand, de Gougnies.

Fuite d'eau

Une très importante fuite d'eau fut constatée dans le bas de la rue Franceschini, l'eau coulant abondamment vers les Quatre-Bras. Mardi 6, les ouvriers techniciens coupèrent la distribution pour une première réparation qui ne s'avéra pas fructueuse, l'eau continuant à sortir du sol. Jeudi, nouvelle coupure pour les quartiers environnants et cette fois pour une réparation effective et définitive.

Ballots en feu

Samedi 11, vers 22 h 15, les pompiers de Fosses ont été appelés à Le Roux, rue Bois-du-Prince, où des ballots de paille étaient la proie des flammes.

Un nouveau record :

22 couples fêtent leurs noces d'or et 7 couples celles de diamant !

Un record en effet en cette année septennale. C'est le premier dimanche d'octobre que la réception officielle aura lieu pour les couples qui acceptent l'invitation de se rendre à la salle L'Orbey, à 11 h, où a lieu cette cérémonie officielle, toujours empreinte de beaucoup de convivialité.

Dans un prochain numéro, nous apporterons un peu plus de détails sur ces couples qui se sont unis : en 1945 pour ceux qui fêtent leurs noces de diamant et en 1955 pour les autres. Nous leur présentons déjà nos vives félicitations et le souhait de vivre encore de nombreuses années ensemble.

Pour 60 ans de mariage :

- Edmond Toisoul et Maria Van Ryssel Avenue des Déportés, Fosses

- Fernand Roisin et Jeanne Blaimont, Rue de l'Ecolâtre, Fosses

- Joseph De Wolf et M.-José Beeckmans, Rue de la Petite Couture 4, Fosses

- Marcel Collart et Maximilienne Michaux, Rue du Sartia, Sart-Eustache

- Jules Patris et Marguerite Jassogne, Rue des Tronces, Vitrival

- Albert Coppers et Gabrielle Hayot, Rue Grande, Le Roux

- Roger Dohet et Lucienne De Geest, Rue Grande, Le Roux

Pour 50 ans de mariage :

- Camille Honnay et M.-Thérèse Dumont, Avenue Albert 1 er, Fosses

- Marcel Despineto et Georgette Fauchet, Rue Baty-de-l'Espagnole, Bambois

- André Lebon et Josée Lambotte, Rue Campagne-du-Chêne, Fosses

- Jean-Pierre Cobut et Nadine Alexandre, Avenue Champ Stoné, Fosses

- André Hennin et Régine Michaux, Rue Haut-Vent, Fosses

- Roger Denis et Madeleine Clause, Rue de Névremont

- Jean-Marie Muller et Ida Rosière, Rue de Névremont

- Gilbert Auquière et Hélène Charensol, Rue Sainte-Brigide, Fosses

- Roger Collard et Alice Pirson, Rue Saint-Roch, Fosses

- Victor Toussaint et Claire Brosteaux, Rue Saint-Roch, Fosses

- André Patris et Gisèle Hilson, Rue Sinton, Fosses

- Lucien Tombelle et Suzanne Maudua, Rue des Tanneries, Fosses

- René Xhervelle et Suzanne Bigaré, Rue M. Warnier, Sart-Saint-Laurent

- Luigi Pagnozzi et Ida Caruso, Rue du Sartia, Sart-Eustache

- Robert Dehon et Mireille Wéry, Camping Val Tréko, Vitrival

- Franz Seghin et Marcel Tilmant, Chaussée de Charleroi, Vitrival

- Antoine Poisseroux et Marie Lambotte, Rue Leclercq, Vitrival

- Valère Baerts et Cyrène Clerinx, Rue de Lège, Vitrival

- René Jaumin et Nelly Wiame, Rue Saint-Pierre, Vitrival

- Jacques Ducarme et Rosa Hubert, Rue Grande, Le Roux

- André Debrulle et Yvette Duchêne, Rue Lieutenant-Cotelle, Le Roux

- Agénor Willems et Anne-Marie Dubois, Rue du Long Try, Le Roux.

Programme des festivités

Samedi 17 septembres

18 h : Veillée d'armes des reliques, le soir, pour les compagnies de Fosses centre

20 h : Place du Marché : spectacle de danses irlandaises par le groupe « Tara-Tap »

21 h : Place du Marché : concert de musique irlandaise par le groupe « Tuatha »

Dimanche 18 septembre

BÉNÉDICTION DES ARMES pour les compagnies de Fosses centre (± 600 hommes) et Haut-Vent (± 150 hommes)

Vendredi 23 septembre (entrée gratuite)

19 h : INAUGURATION des chapiteaux des Tanneries, animé par les « Croque-Noires »

21 h : CONCERT sous chapiteau des Tanneries du groupe de musiciens de Louisiane « Crystal Plamondon & the Lucky Playboys » (musique cajun, jazz, acadiana...)

Samedi 24 septembre (entrée gratuite)

14 h : Ouverture du Chapiteau Fête et du Chapiteau de la province, rue des Tanneries

15 h : SPECTACLE DE MAGIE en famille (durée : 2 heures)

17 h : Sart-Academy : démonstration de DANSES MODERNES (durée : 1 heure) 18/22 h : BAL accordéon, animé par André Loppe (fermeture des chapiteaux à 24 h)

Dimanche 25 septembre

Dès 7 h : GRANDE MARCHE SEPTENNALE SAINT-FEUILLEN

9 h à 18 h : Ouverture spéciale du Musée Le Petit Chapitre, pour l'exposition sur la Marche Saint-Feuillen. - Prix spécial : 1 €/pers.

9 h à 17 h BAPTEMES DE L'AIR EN HÉLICOPTERE : 25 €/pers. - Réservation des vols contre paiement au Syndicat d'Initiative (071-71.46.24)

DÉAMBULATION dans les rues du Centre ville et dans les chapiteaux des Tanneries : du jazz band « Le Rivers Boat Band » et « Les Croque-Noires »

20 h : Chapiteau des Tanneries : BAL avec orchestre, par le groupe « Self-Control » ; fermeture des chapiteaux à 3 heures (entrée gratuite)

Lundi 26 septembre

SORTIE l'après-midi des Compagnies de Fosses-la-Ville (entité)

Au chapiteau des Tanneries (entrée gratuite) :

16 h 30 : CONCERT de rock, par « Sunplane » (groupe de Fosses-la-Ville)

18 h 30 : CONCERT de rock, par « No Finish » (groupe de Fosses-la-Ville)

20 h 30 : CONCERT des « Beverly Pils » (groupe de Fosses-la-Ville)

22 h 30 : CONCERT des « Pouly-Croc » (groupe de Malonne)

Mardi 27 septembre

VISITES des autorités par les compagnies de Fosses centre

Mercredi 28 septembre

SORTIE DES TCHODS-TCHODS pour le tour traditionnel

Samedi 1er octobre

Dès 9 h : TOUR DES PELERINS

Dimanche 2 octobre

10 h : Messe en l'honneur des jubilaires

11 h : Réception des couples jubilaires à la salle L'Orbey

L'après-midi : REMISE DES MÉDAILLES, pour les compagnies de Fosses centre (± 500 hommes) et des délégations des autres compagnies (± 100 h)

Lundi 3 octobre :

GOUTER DES 3 X 20 ANS à la salle L'Orbey,

organisé par l'échevinat du Troisième Age et l'Etat-Major.

Les Compagnies,

telles qu'elles défileront sous vos yeux

1. Cie des Chasseurs à cheval de la Garde

Le cortège des compagnies Fossoises est ouvert par un escadron de Chasseurs à cheval de la Garde. L'uniforme est celui des chasseurs à cheval de l'armée napoléonienne en 1812, avec colback noir et plumet rouge, dolman vert, pelisse rouge galonnée sur l'épaule, bottes à la hussarde et le drapeau.

Ils seront une bonne quinzaine.

Président et major : Jacques Denys Colonel : Albert Jeanmart

2. XIVe Brigade des Grenadiers Fosses-la-Ville

(120 participants)

La XlVe Brigade des Grenadiers est l'identité reprise à partir de 1886 et fait suite à celle de la Compagnie des Grenadiers dont l'origine remonte aux environs de 1870.

L'uniforme est copié sur celui des Grenadiers de la Garde du ter Empire, lesquels ont participé à toutes les campagnes de Napoléon 1er. Elle comprend, en tête, un peloton de sapeurs-grenadiers au tablier de cuir et portant la hache. Le rôle de Napoléon sera tenu par Jean Mathot.

Général : Émile Damanet

Major : Philippe Charbon

Colonels : Alain Drèze, José Philippe, Dominique Noel

Capitaine : Jean-Louis Lechat

Lieutenants : Roger Dehoubert, Charles Dumont, J-Pierre Dumont. Jacques Gailly, Jacques Glinne (président), Philippe Moreau, Marcel Scieur

Cantinière : Sabine Glinne

3. Cie des Mamelucks, Fosses-la-Ville

(70 participants)

A l’origine, les Mamelucks étaient des esclaves au service de l'Empire égyptien au Xlle siècle avant J-C. Au fil du temps, ils composèrent la caste dirigeante au sein de cet Empire. Bonaparte les rallia à sa cause et ils furent intégrés dans le régiment des Chasseurs à cheval et participèrent à toutes les campagnes jusqu'en 1814 ; A Fosses, on signale la présence de Mamelucks aux Saint-Feuillen de 1816 et 1868. La compagnie actuelle fut refondée en 1988.

Le costume comporte : cahouk (chapeau), jaleek (chemise), boléro (petit gilet), charoual (pantalon), botillons. Capitaine-commandant : Pascal Vandooren Capitaine : Michel Marique

Lieutenants : Raymond Casimir, Bernard Dufrasne, Stéphane Lainé (président), José Manque, Robert Manque et Dominique Prinsen

Cantinière :

4. Société royale Cie des Congolais, Fosses-la-Ville

(130 participants)

Fondée en 1879 après avoir trouvé à Philippeville un lot d'uniforme de Tirailleurs d'Afrique. Par la suite, la tenue a quelque peu évolué : ces costumes usagés turent renouvelés en 1900 et la chéchia fut remplacée par un képi. La veste est bleu marine à jalons jaunes, pantalon bleu clair, des guêtres de toile blanche et une large ceinture de toile rouge fait liaison entre les deux.

Le drapeau est bleu, avec étoile jaune, en souvenir de notre ancien Congo. En 1886, la nouvelle compagnie décida de prendre nom de Congolais, en hommage à Léopold [I qui venait de faire reconnaître l'Etat indépendant du Congo. La Compagnie reçut le titre de « royale » en 1950. Général l : Philippe Leclercq (président)

Majors : Eric Robaye, Guy Lainé, Ph. Wiame

Colonels : Pascal Pans, Pascal Baufays

Lieutenants : David Antoine, Francis Godfroid, Jean-Michel Henry, Louis Lamy, Olivier Leclercq, Dominique Lurkin, Dany Remy, Jean Romain, Thomas Scieur, Jonathan Vilain.

Cantinière : Karine Debris.

5. Musique des Volontaires de la Marche, Fosses-la-Ville

(65 participants)

On signale une participation de la musique en 1858 lors de la procession et marche. Nous savons qu'en 1844, la Philharmonique fut créée et qu'une seconde phalange, l'Harmonie Saint-Feuillen, vit le jour en 1879. Il est certain qu'à partir de cette date, les musiciens qui participaient à la Saint-Feuillen furent recrutés parmi les exécutants des deux sociétés de la vil-le. C'est sans doute depuis lors que fut organisée la Compagnie des volontaires de la Marche Saint-Feuillen. Un drapeau fut inauguré en 1936 .et fut remplacé par l'étendard actuel le 28 septembre 1986.

Leur uniforme rappelle, à peu de chose près, celui des Voltigeurs du lie Empire : veste gros-bleu avec épaulettes dorées ou rouges ; pantalon foncé avec galon (blanc pour les marcheurs). Schako sur la tête.

Général : Émile Ducat

Majors : Hugues Drèze, Arnaud Ducoffre, Michel Malevez, Yves Henri

Colonels : Jean-Luc Boulanger (président), Jean Piéfort

Commandant : Gérard Doumont

Capitaines : Grégory Collard, Olivier Mathieu,

J.-Marie Piraux, Raymond Jeanmart Lieutenants : Salvatore Alcamisi, Claude Barthélemy, Gaétan Benedetti, Richard Halzen, Bruno Malevez

Cantinière : Paule Piéfort

6. Le 3e Régiment des Tirailleurs Algériens, Fosses-la-Ville

(60 participants)

Au lendemain de la Saint-Feuillen de 1977, quelques amis décident de former une nouvelle compagnie. Ils la veulent différente, avec pour objectif : un petit groupe escortant la procession avec dignité ; des uniformes identiques à ceux d'époque ; perpétuer le souvenir de régiments de Tirailleurs venus combattre sur notre sol (en 1914 et en 1940) ; interdiction de consommer de l'alcool.

Rappelons que les Tirailleurs Algériens ont fait leur apparition dans l'armée française d'Afrique sous le Second Empire. La tenue adoptée est celle de 1870.

Lieutenants : Benoît Collard, Karl De Smet, (président), Marcel De Smet, J.-Pol Lorge

Vivandières.

7. Compagnie royale des Zouaves, Fosses-la-Ville

(80 participants)

La date de la Création de la Compagnie se situerait entre 1855 et 1858 où n vit déjà des « Zouzous » prendre part à une Septennale.

Large pantalon de flanelle rouge très bouffant, guêtres de toile blanche, veste ou boléro bleu garni de galons rouges ; large ceinture bleue ; sur la tête, la chéchia rouge vif avec gland bleu. L'officier se différencie par un long pantalon rouge avec galons dorés, képi sur la tête. Ces uniformes furent renouvelés en 1949 sous la présidence d'Aimé Massinon et en 1977 sous Léon Guillaume.

Le drapeau est bleu-blanc-rouge et sur le fond blanc figure un zouave armé. Le titre de « royale » fut octroyé en 1956. Les Zouaves Fossois totalisent 22 participations.

Général : Claudy Van Ryssel

Majors : Pol Populaire, Jules Crabeek (président), René Brachotte

Lieutenants : Jean-Luc Collin, Joël Duchêne, Karl Hérin, Francis Jaumotte, Michaël Van Ryssel, Fabian Van Ryssel.

Cantinières : Brigitte Absilis.

 

8. Cie des Tromblons, Fosses-la-Ville

(80 participants)

Au sein de la Marche, la très populaire unité des « Ulaus » apparaît, du moins par ses armes appelées « tromblons », comme la plus ancienne des compagnies Fossoises. La compagnie fut reconstituée en 1947 pour la Septennale de 1949. Dans le monde des marcheurs, on dit que les Ulaus Fossois sont reconnus comme étant ceux qui osent bourrer de terribles charges, allant jusqu'à faire perdre l'équilibre du tireur lors du feu de file notamment. Le drapeau de la Compagnie représente les couleurs Fossoises : rouge et vert.

Général : Michel Roisin (président)

Major : Philippe Roisin

Lieutenants : Christophe Lamy, Fabrice Roisin, Frédéric Vose

Cantinières : Véronique, Catherine, Nathalie.

Le buste et la châsse de saint Feuillen

Figurent habituellement entre les Tromblons et la Compagnie de Haut-Vent. Mais pour la rentrée, le soir, le cortège religieux est accompagné de la Musique des Volontaires, la délégation des Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse, puis les reliques, les Tromblons et les autres compagnies dans l'ordre du départ.

 

9. Compagnie royale de Haut-Vent, Fosses-la-Ville

(120 participants)

Cette compagnie est la seule de l'entité à garder la tradition et ne sort que tous les sept ans. La date de fondation est inconnue.

Il existe un drapeau portant les inscriptions : « Jeunesse de la Compagnie de Haut-Vent - 1865 ».

Elle e se compose de sapeurs, batterie avec fifre, le drapeau et sa garde, les officiers supérieurs à cheval, des pelotons de grenadiers, de voltigeurs, de zouaves, le tout en costumes du Second Empire. Pour sa discipline, le soin de ses costumes, et le respect de la tradition, cette compagnie reçut, lors de sa participation a la Septennale de 1977 le Trophée des Marches folkloriques de 1 Entre-Sambre-et-Meuse. Elle fut reconnue « société royale » en 1984 ; un nouveau drapeau fut alors confectionné.

Elle présente cette année 9 pelotons : 1 de sapeurs, 3 de grenadiers, 2 de voltigeurs, 1 de tromblons et 2 de zouaves avec 4 ou 5 cavaliers

Adjudant-major : André Godefroid (président) Officier-payeur : Patrick Lambert

Lieutenant général : Clément Lambert

Colonel : Guy Gosset

Majors : Georges Deneubourg, Pierre Laurent et Frédéric Marchal

Sergent-sapeur : Georges Gosset (fils)

Tambour-major : André Sainthuile Porte-drapeau : Marc Deneubourg

Capitaines des Grenadiers : J.-Louis Godfroid et Christian Lalière

Lieutenant des Grenadiers : Dimitri Lecomte Capitaine des Voltigeurs : Gérard Dogot Lieutenant des Voltigeurs : Yves Godefroid Lieutenant des Tromblons : J.-Marc Wathelet Capitaine des Zouaves : André Dumont Lieutenant des Zouaves : Serge Stiernet

Cantinière des Grenadiers : Maryse Bertinchamps

Cantinière Voltigeurs : Dominique Dumont

Cantinière des Zouaves : France Dogot

Officier libre : Jacques Godfroid

10. Marche Notre-Dame, Aisemont

(130 participants)

Anciennement, Aisemont participait à la Saint-Feuillen sous le nom de Compagnie des Monts, puis compagnie d'Aisemont. Elle devint annuelle en 1971 et accompagne chaque année la procession en l'honneur de Notre-Dame d'Aisemont. Elle porte les uniformes du 1er Empire et est composée de sapeurs, quelques gendarmes à cheval ; viennent ensuite la batterie, les officiers supérieurs, les cantinières vivandières et infirmières, le drapeau (Factuel date de 1975) et ses gardes, les Grenadiers.

Maréchal de France : A. Marchai (président) Adjudant-major : Freddy Bastin

L'Etat-Major est composé e 26 membres et la Compagnie présente : sapeurs, grenadiers, artilleurs, infirmières, vivandières, etc., conduits par une batterie et des cavaliers.

Cantinière en chef : Christine Douillet.

11. Bambois : Marche Saint-Barthélemy

(130 marcheurs)

La Marche de Bambois trouve ses origines dans les processions à Fosses. C'est en 1893 que fut constituée une compagnie à Bambois (on devrait plutôt dire : au Bambois). Depuis 1963, l'Etat-Major a décidé de sortir tous les ans en l'honneur de saint Barthélemy, patron de la paroisse, que l'on nomme « Sint Biètrumé ».

En uniformes du Second Empire, elle se compose de sapeurs, une batterie de tambours et fifres, de grenadiers, de zouaves et de voltigeurs.

Président : Eric Zych.

Adjudant de compagnie : Jean-Luc Depraute Sergent sapeur : Philippe Salme Tambour-major : Joseph Gruselle

Officier porte-drapeau : Claude Bianchi Capitaine gendarmes d'élite : Serge Martin Major des Voltigeurs : Serge Dubois

Capitaine Voltigeurs : Christophe Debrulle Major des Zouaves : Raphaël Dricot

Capitaine des Zouaves : Mike Dubois.

12. Le Roux : Marche Sainte-Gertrude

(120 marcheurs)

Officiellement, la Marche royale Ste-Gertrude existe depuis 1851 ; mais bien avant, des « hommes en armes » escortaient la procession de l'Assomption en 1841. La Marche est consacrée à la patronne du village, sainte Gertrude, née en 626, fille de Pepin de Landen. La sainte était invoquée lors des invasions de rats et de mulots et d'épidémie de choléra. Elle a été reconnue royale en 1956. Les marcheurs se vouent essentiellement au 1er Empire. Le vieux drapeau date de 1851 et un plus récent a été inauguré en 1984.

La Compagnie se compose : d'une saperie, deux batteries, un peloton de grenadiers, un peloton de gendarmes, un peloton de dragons, une cavalerie de hussards et deux groupes de vivandières.

Président : M. Yernaux

Tambour-major : Claudy Jacqmain

1er adjudant-major : Jean-Michel Danse 2e adjudant-major : Dany Grégoire

Officiers : Michel Mahy, Michel Laurent, Frédéric Nuys, Pascal Lambert, Guy Want.
Cantinières : Sarah Tilmant, Jessica Wiame,

Patricia Depraute, Orphélie Grégoire, Catherine Bondal, Abigaèl Delvaux, Mélissa

Doucet, Edith Want.

La Compagnie se compose de : batterie, sapeurs, cavaliers, une jeune compagnie de zouaves, vivandières grenadiers, grenadiers, sapeurs du Génie, gendarmes et artilleurs, tous du 1er Empire.

13. Marche Saint-Remy de Névremont

(100 participants)

C'est une des plus anciennes de Fosses, une médaille commémorative de la St-Feuillen 1858 en atteste. Jusqu'en 1977, elle ne sortait que tous les sept ans ; depuis 1978, elle sort tous les ans pour accompagner la procession en l'honneur de saint Remy, en souvenir de l'ermitage dédié à ce saint, qui était situé dans le bas du hameau, disparu aujourd'hui. Dès 1858 - et sans doute déjà avant - Névremont présentaient une formation de grenadiers et de zouaves. Composition : sapeurs, batterie, drapeaux (1904 et 1998), grenadiers. Président : Freddy Tahir

Sergent-sapeur : Yvan Deville

Tambour-major : Victor Michaux Adjudant-major : Edgard Picavet Porte-drapeau : Eric De Cuyper

Off. gren.: Michel Mouthuy, Ph. Parmentier Cantinières : sapeurs 2, grenadiers 4.

14. Marche Saint-Roch de Sart-Eustache

(130 participants)

Au siècle dernier, la Compagnie participait aux Saint-Feuillen, mais elle disparut lors de la première guerre mondiale. Elle devait renaître en 1981 pour escorter la procession religieuse en l'honneur de saint Roch, patron de la paroisse, le premier dimanche du mois d'août. Le drapeau de la Jeunesse est plus que centenaire. Cette compagnie dépasse largement les 200 membres lors des sorties annuelles. ON y trouve : sapeurs, sans-culottes, vivandières, batterie, grenadiers, tromblons, artilleurs, chasseurs, zouaves, hussards.

Sergent sapeur : Pascal Biron

Caporaux sapeurs : D. Mottet; J.-L. Deventer Premier adjudant : Henri Cleremans Deuxième adjudant : Jean Maron Officier payeur : Freddy Demoulin Les sans-Culotte :

Adjudant : Jean-Michel Borgniet

Officier : Martin Lejour

Sergent : Marian Ritucci

La Batterie :

Tambour-major : André Poulain (président) Major : Jean-Louis Grégoire

Porte-drapeau : Eric Piéfort

Les Grenadiers : Officier : Bernard Lust Sergents : Fr. Milis, Th. Evraerts, R. Migeot Les Voltigeurs : Officier : Cédric Maron Sergent : François Decocq

Les Artilleurs : Officier : Georges Bertrand Sergents : Michel Bertrand, Marcel Charlot Les Hussards : Officier : Eddy Vigneron

Sergent : Christian Fusillier I Les Zouaves : Officier : Michel Demoitié Sergents : A. Labar et Stéph.Despigeler.

15. Marche St-Laurent, Sart-Saint-Laurent

(130 participants)

Les origines de la Compagnie du Sart seraient liées à celles de Fosses. Historiquement, une partie des territoires fit partie des possessions de l'ancien chapitre de Fosses. Et ceci explique cela. On sait qu'elle fut présente à la Saint-Feuillen de 1851 : un médaillon portant cette date est conservé. On retrouve la présence de gens du Sart de 1858 à nos jours. Depuis 1963, elle sort chaque année le 15 août, afin d'honorer son saint patron. La Compagnie se compose de sapeurs, batterie, grenadiers consulaires, zouaves et une compagnie que l'on ne trouve que dans cette compagnie : des mousquetaires.

Général : André Larivière

Adjudant : Stéphane Binamé

Adjudant de second : Marc Blaimont Sergent-sapeur : Benoît Mehaignoul Tambour-major : Laurent Blaimont Cantinières-sapeurs :

Laurence Ganhy et Marie Mehaignoul Capitaines grenadiers :

Christian Ganhy et Philippe Meurice.

Lieutenants : Yvan Tahir et Michel Ganhy Lieutenant porte-drapeau : Eric Beguin Sous-lieutenants :

Bastin Larose et David Chaussée Cantinières grenadiers :

Véronique Meurice et Elodie Larose Capitaines mousquetaires :

Hervé Jordens et Karl Piccinin Lieutenant porte-drapeau : Olivier Falque Cantinière mousquetaires : Annick Jordens Aide-cantinière : Anne-France Ernoux Capitaines zouaves :

Jacques Van Haren (président) et Roger Servais

Cantinière zouaves : Anne Van Haren.

16. Marche Saint-Pierre de Vitrival

(80 participants)

Autrefois partie intégrante de Fosses, Vitrival envoyait déjà en 1700 des hommes en armes à la Saint-Feuillen. Une compagnie de Vitrival est citée à chaque septennale, mais après la guerre 1914/18, la tradition se perdit. Une compagnie se reforma en 1963. Depuis lors, elle est devenue annuelle et escorte la procession Saint-Pierre, patron de la paroisse, chaque dernier dimanche de juin.

Le drapeau aux couleurs françaises (datant de 1964) est orné de la statue de saint Pierre et des armoiries du chapitre des chanoines de Fosses, avec aigle napoléonien , entouré des couleurs belges et françaises. Elle comprend un groupe de sapeurs, les vivandières, les gendarmes d'élite, la batterie, les officiers et grenadiers, l'arrière-garde .

Etat-Majjor :

Général : Robert Delobe

Majors : Eloïse Gilson et Yoline Maudoux Adjudant-major : Guy Duret

Officier porte-drapeau : Vincent Kaisin Tambour-major : Laurent Calande

Petit tambour-major : Romain Calande Cantinière batterie : Anne Calande

Petite cantinière batterie : Océane Sainthuile Petit major : Thomas Lecomte

Sapeurs :

Sergent sapeur : Jean-Marc Poels

Sergent sapeur adjoint : Grégory Poels (;caporal : Alain Hermans

Cantinière : Sylvia Calande

Aide cantin. : Frédérique Vannieuwenhoven Portes-chapeaux : Céline et Cindy Poels Vivandières :

Lieutenant : Viviane Ipercielle

Sergent : Mireille Dupire

Lieutenants : Jean-François Kaisin et Jonathan Larivière

Cantinière : Marie-France Dupire

Petit officier : Gaétan Pïcavet

Lanciers :

Lieutenant : Pascal Mazuin

Sergent : Dominique Lurkin

Cantinière : Aurélie Brogniez

Intendance : Officier : Marc Baubleu

Grenadiers :

Colonel : Albert Jacquemart

Capitaine et officier payeur : Albert Kaisin Capitaine : Joseph Paquet

Lieutenant : Jean-Claude Wilmot

Cantinière : Angélique Farcy

Aide cantinière : Emmanuelle Duret Sous-officiers arrière-garde :

Sergents : Alfred Defande, Michel Foulon, Pascal Jacquemart, Christian Lambert et Aurélie Kaisin

17. Le Bataillon d'Austerlitz

(35 participants)

Sous la dénomination « Premier bataillon d'Austerlitz » une compagnie de marcheurs de Vitrival et d'ailleurs osa se rendre à Austerlitz (en Tchécoslovaquie) en novembre 1978. Depuis, elle est présente à Austerlitz chaque 2 décembre. La Compagnie comporte des sapeurs, des gendarmes, une batterie, un étendard (1980), des grenadiers du 1er Empire. Elle effectue plusieurs sorties par an : en France, en Autriche, en Tchécoslovaquie et en Belgique.

Président d'honneur : Franz Hennâut Vice-président : Albert Jacquemart

18. Marche Saint-Roch, Châtelet

(120 participants)

Des documents prouvent qu'une Marche existait déjà à Châtelet en 1626. La Marche Saint-Roch fut reconstituée en 1961. C'est la 7e participation consécutive à la Saint-Feuillen. Elle se compose de Tirailleurs-Grenadiers, beaucoup d'enfants, les gendarmes d'élite avec uniformes blancs de 1806.

Président : André Sainthuile.

19. Régiment de la Garde impériale, Ragnies

(25 participants)

Cette petite compagnie présente une batterie de 6 tambours, 2 fifres et un tambour-major, un bataillon de 1 grenadier à cheval, 3 sapeurs et 15 grenadiers. Ce bataillon s'est formé en 1996 seulement.

Président : Didier Mantia

20. Cie des Zouaves de Franière

(35 participants)

On retrouve trace de la Compagnie des zouaves de Franière à la Saint-Feuillen de 1907. Cette compagnie fut reformée à l'occasion du tricentenaire de la chapelle Saint-Pierre. La Compagnie se compose d'une saperie, une batterie, cantinières et vivandières, un officier porte-drapeau et une douzaine de zouaves.

Président : Dominique Lesire.

21. Cie des Turcos, de Floreffe

(40 participants)

Une compagnie de Floreffe est déjà signalée à la procession de Fosses en 1671 ! La Compagnie des Turcos fut probablement créée en 1886. Elle se compose d'une batterie et d'un peloton d'hommes armés portant le costume du 1er régiment des Tirailleurs algériens d'Alger (1841). La Compagnie n'exista plus après la première guerre et cela durant plus de soixante ans. En 1970, reformée, elle participait à la Septennale de Fosses.

Président : Claude Chevalier

La Compagnie se composera d'une batterie, des cantinières et vivandières mais pas de cavalier L'adjudant de compagnie est le président lui-même.

22. Marche St-Nicolas, Maison St-Gérard

(130 participants)

La Compagnie se compose de : hussards à cheval, sapeurs du 1er Empire, batterie, artilleurs, grenadiers du 1er Empire et zouaves.

Cette Marche très ancienne possède un drapeau de 1901 ; un nouveau drapeau a été inauguré en 1997 et la Marche fut reformée en 1991. La date de sortie annuelle est fixée au deuxième dimanche de juin. Au sein de cette compagnie, on verra défiler : hussards, nombreux sapeurs, batterie, l'état-major à cheval, artilleurs, grenadiers et zouaves + un chariot et deux chevaux pour les enfants.

Président : Alain Boulanger

23. Marche Saint-Jean, Mettet

(100 participants)

Remise sur pied en 1975, cette Compagnie participa depuis de longue date à la Saint-Feuillen ;

la plus ancienne remonte à 1879. Une compagnie formée de sapeurs, vivandières, batterie... Le drapeau date de 1994 et la sortie annuelle est fixée au 4e dimanche de juin.

24. Walcourt : Marche Notre-Dame

(100 participants)

La Marche accompagne la procession en l'honneur de Notre-Dame de Walcourt, chaque année le dimanche de la Trinité. C'est une des plus anciennes de l'E.-S.-M. Il est prouvé qu'en 1429 déjà, elle était escortée « compagnons armés ». La Compagnie est conduite par une batterie, puis des sapeurs et grenadiers du 1er Empire.

Président : Bernard Lievens.

25. Bataillon des Canaris, Namur

(20 participants)

La Bataillon des Canaris est une unité de folklore militaire qui représente des volontaires namurois de la Révolution brabançonne. Ses costumes sont de fidèles reproductions des uniformes de 1789. Le bataillon est composé d'un officier commandant, le porte-drapeau et son escorte, une batterie (1 fifre, 3 tambours), Chasseurs, cantinière, vivandières.

Président : Emmanuel Fivet

26. Marche Saint-Eloi de Vedrin

(50 participants)

Fondée en 1970 la Marche Saint-Eloi de Vedrin comprend trois groupes historiques et folkloriques : l'Armée Grouchy (grenadiers du 1er Empire (1815), les Volontaires Vedrinois de 1830 et l'Amicale belge de la 101e Airborne (Bastogne 1944).

La Compagnie est conduite par une batterie de 8 tambours et 2 fifres, suivis de 6 pelotons : les Gendarmes d'élite, la samerie, le drapeau et les officiers, les grenadiers, les cantinières et vivandières.

Président : Serge Decoux

27. Cie des Zouaves de Malonne

(40 participants)

En 1686, on retrouve milice communale à la marche de Fosses. L'uniforme se compose d'une veste en drap bleu foncé et gilet de même couleur avec galons, pantalon de for-me arabe, poches ornées le long des cuisses, guêtres en toile blanche ; la ceinture mesure 38 cm sur 4 mètres de long ; calotte en chéchia.

Depuis ses participations régulières aux Saint-Feuillen, la Compagnie de Malonne termine toujours le cortège. Cette année, la Compagnie sera formée d'une batterie et un peloton de zouaves (pas de cavalier).

Président : Paul Marchal

Association des Marches folkloriques de l'Entre-Sambre-et Meuse

Fondée en 1960, cette association rassemble plus de 50 marches. Outre les compagnies affiliées, participant à la Saint-Feuillen, l'association sera présente avec son comité exécutif entourant le drapeau, ainsi que les étendards avec escorte d'une vingtaine d'autres compagnies : Aiseau, Biesme Sainte-Rolende, Biesme Saint-Martin, Biesmerée, Chastrès (St-Roch), Gougnies (Sainte-Rolende), Gourdinne, Laneffe (St-Eloi), Loverval (St-Hubert), Marcinelle (St-Louis), Mariembourg (N.-D. de la Brouffe), Pontaury (St-Antoine), Villers-Poterie, Virelles, Villers-les-deux-Eglises, .... Ils ne participent que l'après-midi et seront placés après Haut-Vent.

Formée de sapeurs, batterie, drapeaux avec escorte et dernière guilitte. Pour la rentrée, ils font escorte d'honneur à la partie religieuse.

 

 

Rapide historique des Saint-Feuillen passées

1571 et suivantes :

Processions sans doute escortées par des marcheurs de Fosses uniquement.

1686

On sait que Floreffe et Malonne ont participé et seraient donc les plus anciennes compagnies venues à Fosses.

1709

Participation des compagnies de Bambois, Vitrival et des Monts (Névremont et Aisemont).

1833

Mettet participe pour la toute première fois.

1837

C'est à partir de cette date que le Septennat fut respecté.

1851

Première participation de Sart-St-Laurent et de Saint-Gérard.

1858

Quinze compagnies, dont celles de Châtelet, Falisolle, Le Roux, Bois-de-Villers, Lesve, Maison et Aisemont (seul).

1872

Sans doute 22 compagnies dont celle de Haut-Vent.

1879

Dix-sept compagnies, 2.000 marcheurs, 19 trains spéciaux, beau temps

1886

Dix-neuf compagnies, 16 trains spéciaux.

1893

Une vingtaine de compagnies, avec 3 localités encore inconnues chez nous : Biesme, Ham-sur-Sambre et Arsimont.

1900

Une Saint-Feuillen mémorable, un effort a été fait sans doute pour cette dernière du siècle, avec 26 compagnies et 3.000 marcheurs et 50.000 spectateurs par beau temps.

1907

Vingt-deux compagnies, dont Pontaury et Piroy-Malonne + des cavaliers et es chars et... un gros orage à midi.

1914

Les préparatifs furent interrompus par la guerre. Une promesse fut faite pour l'organiser à la fin des hostilités, ce qui fut fait en 1918 (procession religieuse seulement avec des soldats irlandais qui portèrent les reliques).

1921

Les marcheurs ont failli ne pas sortir : uniformes détruits, armes disparues, le doyen Crepin n'admettant pas les cantinières ! Un cortège historique fut mis sur pied et au dernier moment les compagnies se reformèrent... avec cantinières !

1928

Quatre compagnies seulement : Fosses, Haut-Vent, Aisemont et Sart-Saint-Laurent.

1935

L'Etat-Major relance la Marche et 7 compagnies seront présentes : Aisemont, Bambois, Le Roux, Sart-Saint-Laurent, Haut-Vent, Névremont et Fosses. Pluie le matin.

1942

Seule une procession religieuse fera le Tour, mais les marcheurs, en civil bien sûr,

Utiliseront des « satchos » en guise de fusils.

1949

Public nombreux : 7 compagnies et 1.000 marcheurs. Et du très beau temps.

1956

Il y aura 17 compagnies, 1.300 marcheurs. Journée pluvieuse le matin, soleil après-midi, mais
un terrible orage lors de la rentrée, fera fuir les marcheurs et le public. Le feu de file n'a pas lieu.
1963

Vingt-trois compagnies et 1.500 marcheurs. Crachin le matin et vent froid, mais beau soleil dès

l'après-midi.

1970

Vingt-et-une compagnies et un ciel bleu pur toute la journée, ce qui attirera ± 50.000 spectateurs.

1977

Vingt-trois compagnies et 1.700 marcheurs. Beau temps.

1984

Vingt-quatre compagnies et plus de 2.300 marcheurs. Soleil le matin mais pour la rentrée, pluie continue et marcheurs trempés jusqu'aux os pour le feu de file.

1991

Il y aura 26 compagnies et 2.400 marcheurs dont 300 cavaliers. Ciel chargé le matin et progressivement soleil pour la suite.

1998

Trente compagnies, près de 3.000 marcheurs et un public évalué à 50/60.000 personnes. Probablement la plus belle de toutes !

2005

Vingt-sept compagnies et ± 2.400 marcheurs. Soleil : ???

Un fabuleux spectacle

La place manque pour évoquer en détail les différents tableaux de cette merveilleuse réalisation du week-end dernier à Fosses. Rappelons brièvement le scénario : dans le prologue, des druides campent le climat du Vlle siècle, les conditions de vie et de travail. Le premier tableau présentait l'arrivée de Feuillen et de ses compagnons, avec leur apport culturel ; le 2e décrivait la vie du Moyen Age par différents métiers ; le 3e évoquait Notger et ses bienfaits ; le 3e : un merveilleux petit marché plein de vie, puis la cérémonie de l'élévation des reliques de Feuillen : sa " canonisation ". Le 4e nous lançait dans l'histoire mouvementée de la ville : attaques de cavaliers et fantassins, coups de feu, fumigènes... Le 5e rappelait la peste avec une remarquable danse d'un groupe de jeunes filles ; puis la création d'un Serment d'arquebusiers ; des artisans encore, dans nos ruelles pittoresques, avec une légende racontée du haut d'une fenêtre. Le 6e : la révolution de 1789, la période française et la carmagole, la procession de 1802 ; et le 7e, celle de 1830: la naissance de la Belgique. Enfin, le tableau final, sur la place du Marché, dans l'esprit du 175e anniversaire de la Belgique : offrait une merveilleuse évocation de notre folklore : Marcheurs, Chinels, Clowns, Sorcières, Echasseurs. Avec évocation des guerres de 14 et 40, et apothéose pyrotechnique sur le kiosque, dans une ambiance du tonnerre qui surprit bien des spectateurs amusés. Bref, une magnifique leçon de notre histoire locale avec ce cri final " Vive saint Feuillen "

Le ridicule ne tue pas !

On nous demande de publier cette lettre, qui n'engage que son auteur.

Si le ridicule tuait, nous n'aurions plus depuis longtemps notre Bourgmestre et notre Commissaire divisionnaire !

Je ne ferai, dans ces quelques lignes que traduire l'indignation et la colère bon nombre de citoyens lorsqu'ils ont pris connaissance des mesures concernant les autorisations pour l'accès au centre ville lors de la Saint-Feuillen.

En bref, pour ceux qui ne seraient pas au courant, aucun « laissez-passer » ne sera octroyé !

Monsieur le Bourgmestre,

Avez-vous pensé seulement aux aînés qui auraient voulu utiliser leur voiture pour se rendre chez leurs enfants dans le but d'admirer le spectacle ou de participer seulement à une partie du cortège ?

Avez-vous pensé aux personnes moins valides ou handicapées ?

Avez-vous pensé aux gens qui travaillent ce dimanche et doivent entrer ou sortir de Fosses ?

Avez-vous pensé à toutes ces familles qui profitaient de ce magnifique événement pour se réunir ?

Certes, non !

Je connais plusieurs familles .qui ont renoncé à inviter les leurs, grâce à vos règlements désuets.

Lors des précédentes septennales, des « Laissez-passer » étaient distribués aux personnes pouvant accueillir des véhicules au sein de propriétés privées. Il suffisait d'établir des documents peu facilement reproductibles mentionnant les noms, n° de plaque et la destination.

. Monsieur le Bourgmestre, il serait temps de montrer qui dirige vraiment ! Je croyais que les arrêtes de police étaient de vos compétences et simplement mises en application par votre chef de police...

Notre Commissaire divisionnaire redouterait-il une « émeute » ? Apparemment oui puisqu'il préfère « cadenasser » le centre de Fosses et dégoûter ainsi toute une série de personne de voir le spectacle. Moins il y aura de visiteurs et plus la tâche sera facile !

Quant à l'interdiction de vendre de l'alcool... ne trouvez-vous pas cette solution quelque peu simpliste pour élucider vos « soucis » ? Une autopompe et la cavalerie ? Un hélicoptère ! Et bien oui, pourquoi pas ! /... / Quand comprendrez-vous qu'il faut arrêter de prendre des mesures ridicules et de venir narguer les Fossois dans leur fief !

Vous n'avez sans doute pas dû assister à beaucoup de Saint-Feuillen dans le passé !

Demandez à vos collègues Namurois de vous enseigner leur façon de gérer des événements (Fêtes de Wallonie), bien plus conséquents.

Nous saurons nous en souvenir en temps opportun...

Un VRAI Fossois !

Souvenir de marcheurs

Ferdinand Burton pose ici en voltigeur, à côté de son filleul Armand Focroulle en tenue de petit zouave ; ce dernier était l'oncle de Guy Gheerts (de la rue des Remparts) qui nous a prêté cette photo qui date de la Saint-Feuillen de 1935.

Mobilité - Sécurité - Arrêtés de police

Mobilité

Tout le périmètre de Fosses centre et du Tour de la Marche sera fermé à TOUTE circulation automobile le 25 septembre de 7 heures à 24 heures.

AUCUN laissez-passer ne sera distribué : il y a eu, en 1998, trop d'abus de personnes qui, ayant reçu un laissez-passer pour se garer chez un parent, ont quitté cet emplacement dans l'après-midi, causant des embarras inextricables.

Des PARKINGS pour visiteurs sont prévus à toutes les entrées vers Fosses (7 euros) :

- chaussée de Charleroi (avant les Trois-Bras)

- route de Mettet ;

- route de Bambois ;

- ch. de Namur (avant le Cheslong) ; - route de Franière (au Benoît) ;

- route de Tamines (avant la place de Nèvremont).

Inutile de chercher une petite route pour entrer en cachette : tous les accès seront fermés avec des barrières non déplaçables.

Seuls les médecins de garde et infirmières devant assurer des soins pourront obtenir une dérogation pour se déplacer, mais en fonction du cortège. Pour les cas d'urgence, le service spécial de garde peut intervenir.

Toutefois, une voiture par compagnie, munie d'une " feuille de route ", pourra aller porter le ravitaillement des troupes à la Folie, mais uniquement par des voiries en dehors du périmètre fermé et par Sart-Saint-Laurent : le chemin du Bijart puis le chemin " de la villa Radar " vers la Folie, réservé exclusivement à cet effet : interdit aux " civils ".

Pour les autorités devant se rendre au repas d'Etat-Major à midi et à la tribune d'honneur à 16 heures, un parking privé sera organisé au Stock Américain (accès contrôlé par le Try-al-Hutte), avec navettes de mini-bus pour les déplacements.

Deux équipes de Croix Rouge avec véhicules se déplaceront à chaque bataillon carré : Pautche et Chêne le matin ; Folie et Cheslong après-midi.

Sécurité:

Interdiction totale – sauf pour les cantinières bien entendu - de vendre de l'alcool, toute la journée, que ce soit dans les cafés ou buvettes " volantes ".

Les sociétés et les particuliers désireux d'ouvrir une buvette dans une habitation, en terrasse ou sur un parking privé doivent en faire la demande au trésorier de l'Etat-Major : Louis Lamy, tél. 071-71.23.64. Une participation financière sera demandée. On ne pourra y vendre aucun alcool, uniquement bières et limonades et seulement dans des gobelets en plastic (aucun verre cassable).

Un numéro spécial sera diffusé pour les enfants perdus : ils seront pris en charge par la Croix-Rouge et la remise aux parents se fera moyennant contrôle d'identité par la Police.

Des lignes BELGACOM supplémentaires seront installées à l'Arsenal des Pompiers pour la communication rapide entre les différents services de sécurité : Croix-Rouge, Police, Pompiers, Etat-Major, service de gardiennage.

Au niveau médical : un hôpital de campagne sera installé à l'Ecole Moyenne ; une antenne à l'Arsenal des Pompiers, avec 5 ambulances, 5 médecins, 5 infirmiers et 50 bénévoles Croix-Rouge.

Au niveau Police, il a été fait appel à des renforts du Fédéral. Mais il s'agit de mesures préventives et le service sera discret. Comme disait le commissaire en chef M. Galetta : " Notre souhait est qu'une fois de plus on dise que la Police est payée à ne rien faire "... !

Dans le cortège

Pratiquement chaque compagnie sera accompagnée d'un responsable (steward) doté d'une radio, en liaison avec le PC central.

L'Etat-Major a fait appel à une société de gardiennage pour veiller à la sécurité des biens aux parkings et le long du Tour (par exemple que des spectateurs ne piétinent pas les plantations voisines aux environs de la Folie).

Aucun tir ne sera admis après le feu de file, afin d'éviter les accidents ; en cas de débordements, le tireur sera interpellé et son arme saisie.

Il est recommandé qu'après le feu de file on enlève les baïonnettes des fusils qui en sont pourvus.