N°16    19  août 2005

Le 25e anniversaire de la

Marche Ste-Gertrude

Autrefois, les hameaux et villages voisins de Fosses formaient une compagnie pour la Saint-Feuillen septennale. Mais après la guerre, plusieurs envisagèrent de constituer une Marche annuelle. Ce fut ainsi le cas pour Aisemont en 1971, Bambois, Vitrival et Sart-St-Laurent en 1963, Nèvremont en 1978 et Le Roux en 1980.

Pourtant, on sait que la compagnie de Le Roux reçut une médaille à la St-Feuillen de 1851 et il est probable que le village participait à la septennale bien avant cela car un groupe de 60 hommes " sous les armes " firent honneur à l'abbé Benoît, installé comme curé le premier dimanche de mai 1841. Le groupe fut doté d'un drapeau de grande valeur en 1865 et il participa fidèlement aux septennales Fossoises. En 1935, écrit Joseph Cerfaux, plusieurs vétérans arboraient la médaille de 7 septennales. Après la guerre, Joseph Cerfaux et Pierre Thiry reforment un peloton de Zouaves ; le premier en était à sa 10e St-Feuillen, le second la 9e. En 1950, ces Zouaves participèrent aux cérémonies patriotiques de la Belle- Motte et dès 1955 ils décidaient de reparticiper à la procession du 15 août, devenant la " Marche Sainte-Gertrude ". Mais, faute d'enthousiasme et de participants, ils disparurent après 1956.

Pour la Saint-Feuillen de 1963, quelques dévoués comme Freddy Delzant, Eugène Cerfaux, Léon Demeure, Valère Cerfaux, Gilbert Tassin, Bernard Dufrasne, appuyés par le curé Genard, reformèrent une Marche qui, avec le titre de " société royale ", prit rapidement de l'ampleur au point de nécessiter deux batteries de tambours : la première avec le groupe des Gendarmes, l'autre avec des Grenadiers et Zouaves, puis des artilleurs. Bientôt aussi, B. Dufrasne prit le rôle de Napoléon, entouré d'une escorte d'officiers à cheval.

Le 15 août tombant un lundi, l'ordre habituel des festivités fut inversé : on commença, dimanche, par les visites aux officiers et personnalités locales.

Et lundi, pour le 25e anniversaire de cette " résurrection ", 17 délégations avaient répondu à l'appel du comité : les compagnies de Fosses et des environs et aussi le drapeau de l'Association des Marches d'E.S.M., formant un cortège de plus de 200 hommes (et femmes avec les vivandières). Le matin, ils ont escorté la procession religieuse dans le grand tour vers la chapelle St-Roch.

L'après-midi, sur la place, le président d'honneur Freddy Delzant prononça le discours de circonstance : remerciements aux autorités communales et aux délégations ; une minute de silence fut demandée à la mémoire de l'échevin Benoît Buchet, responsable des festivités. Puis le président d'honneur rappela l'historique de la Marche et le souvenir de la première sortie avec l'accueil chaleureux du curé Genard. Les drapeaux participants, de même que tous les marcheurs de Le Roux ont reçu la médaille du 25e anniversaire de cette Marche Sainte-Gertrude, qui porte le nom de cette fille de Pépin de Landen qui encouragea la fondation du monastère de Fosses par St Feuillen et qui a sa chapelle dans le village : la " Chapelle-aux-rats " car elle est invoquée contre les invasions de rats et mulots dans les campagnes, fléau qui, autrefois, amenait famine et maladies.

Cette journée anniversaire fut remarquablement organisée et fait bien augurer de l'avenir de la Marche Sainte-Gertrude.

La Belgique doit-elle s’adapter a l'islam?

L'histoire est vraie. Elle se passe dans une école de Saint-Gilles, à Bruxelles. Pour illustrer son cours, un professeur de dessin montre à ses élèves un tableau de Botticelli « L'Annonciation ».

Un élève, Ibrahim, lève la main et interpelle le professeur : « Hé, M'sieur, on ne peut pas montrer des images religieuses pendant le ramadan ». Le professeur lui dit que, si cela ne lui plaît pas, il peut sortir de la classe. Ibrahim prend son GSM et appelle son père. Cinq minutes plus tard, le père et les deux frères d'Ibrahim, tous les' trois inscrits au CPAS de Saint-Gilles, pénètrent dans la classe et engueulent le professeur.

Celui-ci, âgé de 58 ans et professeur de dessin depuis plus de trente ans, rentre chez lui et introduit une demande de pré-pension.

Dans la même école, composée à 90% d'élèves musulmans, les filles refusent de suivre le cours de biologie lorsqu'il est question des organes de reproduction.

Qui doit s'adapter ? L'islam à la Belgique ou la Belgique à l'islam ? Poser la question, c'est y répondre.

André Glucksman, philosophe français, parle d'une sournoise quatrième guerre mondiale. Il cite (tout comme 1. Romain dans Le Messager d'il y a quinze jours), les sourates 191, 193, 206 et 207, et notamment le verset 193: « Tuez tous les chrétiens (c'est-à-dire l'Occident) jusqu'à ce qu'il n'en reste plus un seul ou qu'ils se soient convertis. II ne doit y avoir qu'une seule religion : l'Islam ».

Quant au verset 207, il précise à l'attention des kamikazes : « si vous

sacrifiez votre vie pour Allah, vous irez au paradis ».

On pourrait se demander pourquoi la Belgique reconnaît et finance une 1 religion qui encourage le meurtre et le suicide pour tuer d'autres gens ?

Le 11 septembre 2001 au soir, après les attentats des deux tours à New York, on dansait dans les mosquées à Bruxelles...

Dans un récent article du Monde, Jacques Attali, à la question de savoir si les attentats actuels étaient causés par l'attaque de Bush en Irak, répondait que la guerre en Irak n'y était pour rien. Et il ajoutait que l'islam n'admettait pas nos femmes qui se maquillent, qui portent la minijupe, notre reconnaissance des homosexuels, etc...

C'est le 26 mai 1998 qu'Oussama Ben Laden a annoncé la création d'un front mondial de la guerre sainte, le « Djihad », contre les « croisés et les Juifs ».

En 1998, le président des Etats-Unis s'appelait Bill Clinton ; il n'y avait pas de Marines en Irak ; le président américain avait de fameux soucis : il frôlait l'« empeachment » (la révocation par le Congrès US) ; il était surtout préoccupé par l'affaire Monika Levinski, à qui il avait offert un cigare, par inadvertance, un soir dans son bureau ovale de la Maison Blanche...

La Congrès ne révoqua pas Bill Clinton. A 3 voix près.

Pendant ce temps, Ben Laden fourbissait ses armes en vue de l'attaque du 11 septembre.

Pour la seconde fois depuis Pearl Harbour, les Américains étaient attaqués sur leur territoire.

Daniel PIET

 

Fost-Plus

Les sacs bleus seront récoltés le mercredi 31 août, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons ne seront plus récoltés avant les 15 et 20 septembre.

Perte de contrôle

Lundi 8 août, vers 19 h, le conducteur d'une Suzuki Swift a perdu le contrôle de son véhicule et a percuté la façade du n° 6 de la rue du Grand-Etang à Bambois. Un constat à l'amiable a été rédigé avec l'aide des inspecteurs de la zone de police Entre-Sambre-et-Meuse

Embardée

Jeudi 11 août, vers 19 h 40, route de Mettet à Fosses, non loin des Ets Mazuin, une voiture a fait une embardée, subissant d'importants dégâts qui ont été constatés par la zone de police Entre-Sambre-et-Meuse.

Vie Féminine

Des exercices de Gymnastique douce et d'entretien devant améliorer le bien-être, débutent le lundi 5 septembre à l'Espace Solidarité citoyenne (Quatre-Bras).

Renseignements chez

Mme Lallemand ' 071-71.19.49.

Ville propre

Opération Ville propre le 27 août.

Rendez-vous à 8 h, place du Marché, à tous ceux qui désirent améliorer notre environnement. Un repas gratuit est prévu à 14 h pour les bénévoles qui participeront.

Avis important

Ce dimanche 21 après-midi, en raison de la sortie des marcheurs dans les rues du centre de Fosses, des panneaux de déviation empêcheront l'entrée des voitures au moment du passage du cortège. Les Fossois doivent donc prendre les mesures nécessaires pour leurs déplacements.

Au Conseil communal

Une nouvelle échevine, une nouvelle conseillère.

La brutale disparition de l'échevin Benoît Buchet a causé une perte considérable au sein du groupe Union Démocratique du Conseil communal. Par ses multiples attributions, il tenait une place importante : affaires sociales, logement, cérémonies patriotiques, festivités... Son remplacement sera donc très difficile à assumer.

Le groupe s'est donc réuni récemment sous la présidence de Baudouin Janssens et, à l'unanimité, le choix s'est porté sur Mme Anny Batardy. Deuxième plus importante section de l'entité après Vitrival, Le Roux, qui avait perdu un échevin par la nomination de Michel Charles aux fonctions de secrétaire communal, retrouve donc un échevinat et pour entrer au Collège, Anny prêtera serment lors de la prochaine séance du Conseil, le 29 août. Elle reprendra les diverses attributions de son regretté prédécesseur. " J'aurais bien sûr préféré entrer au Collège dans d'autres circonstances, dit-elle. Mais en pensant à Benoît, je m'efforcerai de relever ce défi ".

Ce ne sera pas une mince affaire et elle, si modeste, en est bien consciente. Mais son travail de surveillante éducatrice à l'Institut de Reumonjoie à Malonne, et les nombreuses années durant lesquelles elle a présidé le groupement du 3e Age " Les vîs paletots " dans son village de Le Roux, l'ont préparée à ces tâches sociales. On la sait attentive, douce et prévenante : " elle a incontestablement la fibre sociale ", dit le mayeur B. Spineux. Elle fut aussi associée au Comité du Souvenir et donc aux manifestations patriotiques.

Anny était entrée au Conseil en 1988 avec 465 voix de préférence : le 4e score de la liste ; aux élections de 1994, elle en obtenait 519 : le 8e score général ; mais l'arrivée de nouveaux jeunes comme Benoît Buchet lui faisait rater sa 3e rentrée en 2000. Avec le départ de Michel Charles, elle retrouva donc le Conseil comme première suppléante

16 août 2004, et la voilà entrant au Collège.

D'autre part, pour compléter le Conseil, le groupe a choisi Chantal De Mil, épouse de Jean-Michel Borgnet, un couple bien connu de Sart-Eustache. Cette infirmière de profession était membre du Conseil de l'Aide Sociale ; comme le groupe préfère éviter les cumuls de mandats, elle quittera donc le CPAS et sera remplacée par Violetta Prigneaux, de Sart-Saint-Laurent.

Voilà bien des bouleversements dans le monde communal Fossois. Dans le cadre des relations de clarté qui règnent au Conseil, ces changements on été communiqués au chef du groupe PS René Brachotte. Enfin, pour calmer d'inutiles rumeurs, Benoît Spineux a, au cours de la même réunion du groupe U.D., annoncé qu'il se représenterait comme candidat bourgmestre aux prochaines élections communales de 2006.

Des oriflammes

En vue d'une large décoration de la ville pour la Saint-Feuillen, les services communaux viennent de pendre aux guirlandes lumineuses des oriflammes spécialement conçus pour cette grande fête. D'une hauteur de 1 m. 70 avec deux pointes, ils sont de couleur bordeaux avec le logo de l'Etat-Major et l'inscription " Marche Saint-Feuillen – Fosses la ville ". Il est souhaitable qu'en outre la plupart des habitations se garnissent aussi de ces oriflammes : ils sont en vente au Syndicat d'Initiative au prix de 12,50 € mais en se groupant on peut les obtenir à 10 € par 10 pièces. Rappelons aussi que des statuettes de St Feuillen (20 cm) sont en vente à la paroisse à 15 €.

Spectacle St-Feuillen

Les vendredi 9 et samedi 10 septembre, une centaine d'acteurs et figurants présenteront donc un grand spectacle évoquant l'arrivée de saint Feuillen chez nous et son influence sur la vie Fossoise au cours des siècles : une grande fresque historique écrite par Bruno Mathelart, déjà bien connu pour ceux qu'il a mis en scène à Dinant et à Leffe.

Vendredi, deux représentations sont prévues : à 20 et 22 h. Samedi, il se pourrait (selon les demandes) que le spectacle soit repris " en boucle ", comme on dit, tout l'après-midi jusqu'à minuit. Il s'agit d'un spectacle itinérant où les spectateurs se déplacent dans les rues pour les 7 tableaux, depuis la salle L'Orbey ; aussi, il faudra répartir les groupes de quelques dizaines de personnes chaque fois afin que chacun puisse voir et entendre convenablement.

C'est pourquoi il faut s'inscrire au Syndicat d'Initiative (tél. 071-71.46.24) en choisissant le jour et l'heure souhaités. On y recevra toutes informations et précisions utiles.

Pollution

Samedi dernier, vers 18 h 20, les pompiers de Fosses se sont rendus rue du Moulin, où le ruisseau charriait des nappes de mazout.

A la Croix-Rouge

En vertu d'un nouveau règlement d'ordre intérieur émanant de la direction générale de la Croix-Rouge, la section locale a dû procéder à l'élection et à la désignation des personnes ci-après, aux postes précisés lors d'une assemblée générale, en date du 7 juin dernier.

Présidente : Mme Michelle Albert (ép. Meuter)

Trésorier-Econome : M. Pascal Lambotte

Secrétaire, aide sociale : Mme Jacqueline De Paoli

Déléguée à l'action sociale : Mme Jocelyne Baivier

Déléguée Action Jeunesse : Mme Edwine Meuter (ép. Charue)

Déléguée promotion du sang (jusqu'au 31/12) Mme Marie-José Delieu

Membres du comité cooptés :

Pharmacien : M. J.-Pierre Boxus

Responsable SPMS : M. Raymond Tahir

Responsable bibliothèques : Mme Régine Franceschini-Jorissen

Toutes ces personnes sont évidemment à la disposition de notre population pour toute information éventuelle.

Avis

L'Administration communale appliquera l'horaire d'été jusqu'au 31 août inclus. Les bureaux sont ouverts : de 7 h 30 à 14 h 30 sans interruption.

Ballots en feu

Le vendredi 5 août, vers 7 h 50, les pompiers de Fosses sous les ordres du caporal J.-M. Mathot, sont intervenus dans un champ le long de la chaussée de Charleroi à Sart-Eustache. Des ballots étaient la proie des flammes.

 

Ce dimanche 21 août

Renouvellement du grand voeu

Une des caractéristiques de la Saint-Feuillen, c'est qu'elle n'a lieu que tous les sept ans. Ce n'est pas un cas unique : on vient de voir les fêtes septennales de Huy, il y a la procession à Foy-Notre-Dame et d'autres encore dans notre riche folklore belge.

Pourquoi ce chiffre sept ?

C'est un chiffre sacré dans bien des civilisations : il y a les 7 merveilles du monde, les 7 mages de la Grèce antique, les 7 jours de la semaine, les 7 sacrements, et bien d'autres exemples.

Depuis quand ce septennat à Fosses ? Dans les archives du Chapitre, à l'année 1635, on trouve la mention " propter septennium ", pour le septennat, à propos de la procession organisée le 15 juin. Ce qui signifie que ce septennat existait déjà auparavant et en tout cas à partir de cette année-là où on aurait fait le voeu d'organiser une procession à saint Feuillen en raison des épidémies de peste qui avaient causé bien des morts les années précédentes. Cette mention de 1635 est en tout cas la première à évoquer un septennat. Qui ne fut pas bien respecté d'ailleurs, car les occasions de demander l'intercession de saint Feuillen ne manquaient pas : sécheresses ou pluies catastrophiques menaçaient souvent les récoltes (et les silos de blé n'existaient pas à l'époque ! Il n'y avait pas de réserves), ou des guerres avec passages de troupes de pillards. Si, sur un siècle, on peut avoir 14 septennats, il y eut 27 processions au XVIIe siècle et 22 au XVIIIe. Ce n'est qu'à partir de 1837 qu'on se contenta d'une procession marche tous les sept ans.

Un peu d'histoire.

C'était autrefois la population, qui souffrait de divers maux et calamités, qui demandait à son " Magistrat " (le Conseil communal de l'époque) de demander aux Chanoines de sortir les reliques dont ils étaient dépositaires. Le Chapitre se réunissait pour examiner la demande et la recevoir, décidant donc de l'organisation de la procession. Et comme, depuis 1566, Fosses s'était dotée d'un " Serment d'Arquebusiers ", sorte de milice communale de volontaires qui avaient l'obligation d'escorter les processions du Saint Sacrement et de saint Feuillen, c'est donc depuis 1571 que des hommes en armes forment cette " Marche ".

Nous en serons donc, en cette année 2005, au 919e anniversaire de la première procession connue des reliques de saint Feuillen (en 1086 pour leur " élévation sur l'autel " par l'évêque de Liège Henri de Verdun) ; au 434e anniversaire d'une escorte militaire et au 370e anniversaire du Voeu de septennat.

Ce voeu fut sans doute renouvelé au cours des siècles par les chanoines ; les archives paroissiales en parlent peu mais il est certain que le chanoine Florenville, premier," curé primaire " (doyen) de Fosses renouvela ce voeu en 1802, alors même qu'on était en période française laïque. Puis par le doyen Crépin en 1914, mais la procession ne put avoir lieu en raison de la guerre. Et par tous les doyens successifs.

Mais c'était une cérémonie purement paroissiale. Jusqu'en 1956, les compagnies de Fosses allaient, autre tradition, inviter les villages voisins à se former pour participer à la Saint-Feuillen. En 1963, profitant de la bénédiction d'un nouveau drapeau des Tromblons, les marcheurs entrèrent pour la première fois dans l'église pour cette double cérémonie : bénédiction du drapeau et renouvellement du Voeu. On abandonna les visites extérieures pour ne garder que trois sorties " préliminaires " dans Fosses ; et la 3e débute par cette cérémonie du Voeu. Et depuis 1998, elle revêt un caractère plus solennel encore.

Une émouvante cérémonie.

Tous ceux qui l'ont vécu savent combien l'entrée solennelle des marcheurs, tambours battant, dans la collégiale est émouvante : littéralement elle " prend aux tripes ". Ils font le tour par la crypte avant de se masser dans la grande nef, qui est comble de ces effectifs, tandis que les fidèles doivent se " réfugier " dans les chapelles latérales, le choeur ou sous la tour.

Après l'accueil par M. le doyen et une première invocation, un héraut en costume moyenâgeux sort du choeur pour lire un texte en vieux français rappelant la création du " Serment d'arquebusiers ", le voeu de 1635 et son renouvellement au cours des siècles, demandant enfin à l'autorité communale de faire la demande de processionner les reliques de notre Patron. Le Bourgmestre transmet cette demande au clergé et confie à l'Etat-Major le soin d'organiser la Marche d'escorte. Le Président de l'E.-M. accepte et promet d'accomplir le Tour traditionnel et séculaire en toute dignité. Enfin, le prêtre donne lecture d'un poème (de J.-M. Nouwinck) rappelant les vertus de Feuillen, son action chez nous, sa mort tragique au Roeulx, la fidélité des pèlerins au cours des siècles ; et il promet de refaire cette procession avec l'aide et en l'honneur de saint Feuillen. Et la cérémonie se clôture par le cantique traditionnel, écrit par Jacques Godfroid en 1977.

C'est donc ce dimanche 21 août que se déroulera ce renouvellement dont chacun est bien conscient de l'importance et de la solennité : il restitue la valeur exacte de notre Marche, geste de foi et de confiance en notre patron saint Feuillen.

Le déroulement de cette journée.

La Musique des Volontaires entre d'abord (à 13 h. 45) dans la collégiale et se place dans le choeur ; les compagnies suivent, tambours battant afin que la cérémonie commence à 14 heures.

Après quoi les compagnies forment un bataillon carré sur la place pour la première grande salve générale, commandée par le Bourgmestre (et/ou) le Doyen.

Enfin, les marcheurs entameront le circuit de leur 3e sortie préliminaire et d'entraînement selon l'itinéraire suivant : rue du Chapitre, en Leiche, vers Saint-Roch : arrêt et décharges place de la Chapelle. — Retour vers en Leiche avec essai répétition de la haie d'honneur qui doit marquer le passage du cortège religieux, le 25 septembre (chaque compagnie suivra exactement les indications de l'Adjudant-Major et du secrétaire de l'E.-M.). La Musique passe dans cette haie d'honneur, suivie des Tromblons, jusqu'en Leiche. Après quoi les compagnies se reforment dans l'ordre par la rue des Remparts, l'avenue Albert ter, rue du Chêne, avenue des Combattants vers le lotissement de la Campagne du Chêne pour la 2e halte avec décharges (et collation). — Puis avenue des Combattants, rue de Vitrival, rue des Egalots, rue d'Orbey, rue Ste-Brigide : arrêt et décharges. — Enfin : rue de Zolos, Leiche et, si le timing le permet : rue des Remparts, Postil, V. Roisin, Delmotte, Remparts, Leiche, Chapitre pour le feu de file final à la collégiale.

Recommandations de l'Etat-Major :

Dans la collégiale, veiller à une tenue digne et sérieuse (surtout : pas de boisson !). Bonne tenue aussi pour la sortie : ce n'est pas une beuverie mais une répétition de la Marche. Respecter les distances. Veiller à la sécurité des tirs.

ET SURTOUT : plus aucun tir après le feu de file (les contrevenants risquent la confiscation définitive de leur fusil !)

Marche Sint-Biètrumé.

Voici le programme mis sur pied par le comité de la Marche qui sort ce week-end à Bambois

Vendredi 19 août

19 h Remise des costumes à l'ancienne école

Samedi 20 août

12 h Inscriptions au concours de pétanque

13 h Début du concours, par équipes de 2 (5 euros). Prix selon les inscriptions

Dimanche 21 août

6 h Réveil des officiers par la batterie

8 h Rassemblement place de l'Eglise

9 h Remise des médailles

9.50 Dépôt d'une gerbe au monument aux morts

10 h Messe et bénédiction des armes

11 h Départ de la procession avec décharges aux chapelles

12.30 Rentrée de la procession, dîner

14.30 Rassemblement place de l'Eglise

15 h Départ pour le tour de l'après-midi

15.30 Bataillon carré au terrain de foot

16.45 Décharges au cimetière

17.30 Décharges et ravitaillement au Point d'Arrêt

19.30 Rentrée et feu de file, place de l'Eglise

Lundi 22 août

13.30 Rassemblement place de l'Eglise

14.00 Visites de la Compagnie avec décharges chez les officiers et chez les particuliers inscrits.

22.30 Retraite aux flambeaux en remontant la rue du Grand-Etang

23.30 Feu de file au monument aux Morts, place de l'Eglise.

Nos marcheurs sont principalement

des aoûtiens

Le mois d'août, chez nous, voit chaque année défiler des compagnies de marcheurs et cette tradition est à présent immuable.

Pour la plupart de nos sections, c'est dans le courant du mois d'août qu'ont lieu les sorties annuelles.

Certes, Vitrival (dont les sorties ont eu lieu les 3 et 4 juillet) ; Névremont (ce sera le 18 septembre) et Aisemont (1er dimanche d'octobre) font exception.

Cette année, Sart-Eustache fêtait les 25 années de la Marche Saint-Roch avec fastes particuliers. En effet, les voisins et amis de Gougnies étaient les invités d'honneur, le dimanche 7 août, car le lancement des marches à Sart-Eustache est né d'une amitié sincère entre marcheurs des deux localités ; c'est en marchant à Gougnies qu'André Poulain a été « piqué » du virus de la marche et qu'il a semé la graine dans son village. Cette graine qui a fait de très nombreux adeptes...

Mais Sart-Eustache possède deux particularités : tout d'abord celle de bénéficier du merveilleux cadre du château d'Orjo. Les pelotons et les tambours y offrent une vue merveilleuse et sans doute unique. C'est aussi la seule compagnie qui rappelle l'odyssée des révolutionnaires du peuple, les dénommés sans-culotte, le lundi, dont le mannequin est tiré sans pitié jusqu'à ce qu'il s'enflamme.

Cette année, on ressentait chez les marcheurs, une double motivation : c'était la 25e et de plus, une excellente répétition pour la Septennale de Fosses, où la compagnie de Sart-Eustache est tout particulièrement appréciée.

Au cours de la journée, un hommage a été rendu à l'échevin des fêtes Benoît Buchet, le facteur du village, décédé après une sortie préliminaire trois semaines plus tôt et qui devait être présent pour la remise des médailles aux plus fidèles. Voici la liste de ces valeureux médaillés :

Pour 5 ans de marche

Jean-Marc Burlet, Marien Rutucci, Alicia Vigneron, Manon et Marie Voussure, Clarisse Labar, Amaury

Molle, Bastien Wauthier, François Decock, Luc Bernaert, Laurent Demars, Dominique Debled, Romain Gillard, J.-Christophe Brihaye, Stéphane Despiegeler, Patrick Tasnier.

Pour 10 ans :

Quentin Biron, Luc Bonnejonne, Dominique Cereciat, Maximilien Kools, Stéphane Beaurain, Michaël Grégoire, Christophe et Pierre-Jean Vandersmissen, Carole Baufay, Valérie Charlier, Sylvain Labar, Gauthier Coppers, Mélodie Grégoire.

Pour 15 ans

Pascal Biron, Didier Mottet, Jean-Claude Kools, Cédric Maron, Alain Wauthier, Géraldine Collin, Manu Strulens.

Pour 20 ans

Jean-Michel Borgniet, Luc Baufayt, Willy Moreau, Gérard Cruydt, Philippe Fauchet et François Périquet.

Pour 25 ans

Philippe Mullier, Henri Cléremans, André Poulain, Delphine Georges et Georges et Michel Bertrand.

Sart-Saint-Laurent :

Une marche majestueuse

Sart-Saint-Laurent réserve la journée du 15 août pour sa sortie annuel-le. Et c'est chaque fois avec un sérieux remarquable car chacun est conscient de son rôle dans cette manifestation religieuse. Elle démarre en effet par la procession du matin. Avec un rituel particulier : chaque marcheur " bénit " son arme en la trempant crosse de fusil, épée, hampe de drapeau, ou pour les cantinières, en jetant un verre d'alcool dans la Fontaine Saint-Laurent. Tous escortent avec respect et dévotion la statue de la Vierge et celle de saint Laurent, patron de la paroisse.

La Marche du Sart est déjà citée à la St-Feuillen de 1851 et elle a participé fidèlement aux septennales. Mais en 1963, les plus audacieux décidèrent de se former en marche annuelle : le regretté Jules Goffaux en assura la présidence durant plus de -30 ans. La Marche se compose d'un peloton de sapeurs, un de Grenadiers consulaires (avec bicorne), un de Zouaves et, autre caractéristique, un beau peloton de Mousquetaires : cape bleue marquée de la croix, jabot de dentelle, chapeau orné de plume et bottes de cuir, ils ont vraiment fière allure. Chaque groupe possède son drapeau

Cette Marche, toujours bien structurée sous la présidence de Jacques Van Haren, a participé à de nombreux défilés et manifestations tant en Belgique qu'en France, du moins pour ce qui est des Grenadiers. Elle est un des fidèles membres de l'Association des Marches d'Entre-Sambre-et-Meuse ; mais il faut dire que son tambour-major, maintenant devenu adjudant, est Marc Blaimont, secrétaire de l'Association ! Il veille au bon esprit et à la tenue de ses hommes. Même si, après-midi, c'est la guindaille avec les (nombreuses) visites chez les officiers et sympathisants, dans la bonhomie et la joie.

Comme chaque année, la Marche Saint-Laurent de ce 15 août s'est terminée elle aussi par un impressionnant cortège aux flambeaux : descendant du " Baty de Là-haut ", les marcheurs entrent au coeur du village en un long ruban illuminé et se retrouvent dans un bivouac sur la place ; puis le feu de file est effectué maintenant à la chapelle du cimetière, et non plus à l'église en raison des difficultés de circulation sur la grand-route. Et tous se retrouvent dans la joie pour le dernier verre au Hall omnisports. Notons que la prestation de serment des officiers pour l'année suivante aura lieu le 2 octobre.

Mais ce sera d'abord la Saint-Feuillen, le 25 septembre à Fosses, bien sûr. Ils y sont fidèles depuis plus de 150 ans et aucun ne voudrait manquer ce prestigieux rendez-vous.

Commémoration des combats livrés sur la Sambre
les 21, 22 et 23 août à La Roux et Roselies

Le mois d'août nous rappelle les combats livrés sur la Sambre par les 3e et 10e Corps d'Armée français et le sacrifice volontairement accepté pour défendre nos Libertés.

Les cérémonies commémoratives auront lieu comme d'habitude avec la collaboration des administrations communales de Fosses-la-Ville et d'Aiseau-Presles et le soutien, du Centre culturel de Fosses-la-Ville et du Ministère de la Défense nationale.

Nous devons passer le flambeau à ceux qui nous suivent. C'est Albert Camus qui écrivait : « Qui répondrait à la terrible obstination du crime, si ce n'est l'obstination du témoignage ? »

C'est pour associer au Souvenir des morts glorieux des C.A. que les populations des deux entités de Fosses et Aiseau sont invitées à participer aux cérémonies des 20 et 21 août prochains, organisées par le comité du Souvenir de Le Roux et présidé par le colonel (e.r.) Christian Chabot, entouré de Pascal Guilin, Luc Charles, Michaël Chapelle et Pierre Godenne et sous la présidence d'honneur de Madame Jules Ernest et Messieurs l'abbé Franz Genard et Daniel Tilmant.

Retour à l'histoire

Août 1914. La Belgique subit le joug allemand. Il a suffi de deux semaines pour que les armées de von Büllow attaquent l'un des derniers remparts de la France : la Sambre. Dès le 17 août, les troupes du général Lanrezac, commandant la 5e Armée française, font face à leurs ennemis sur la Sambre.

Ecrasant les troupes françaises de leur puissance, les armées de von Büllow déferlent vers Paris via la Marne. A Auvelais d'abord, à Roselies, Arsimont et Tamines, ensuite à travers les portes de l'Entre-Sambre-et-Meuse, enfin à Le Roux pour l'ordre de retraite, les « culottes rouges » opposent une résistance héroïque à laquelle les teutons ne s'attendaient certainement pas. Les gestes de bravoures, d'héroïsme même sont légions. Ainsi, le lieutenant Lemercier à Arsimont, le caporal Lefeuvre à Tamines et le lieutenant Cotelle à Le Roux en sont les témoins. Mais à côtés de ces héros, des milliers d'autres dont on ne dira jamais assez le courage, les mérites.

Trois jours durant, la Basse-Sambre et ses prolongements vont souffrir dans leurs affections les plus chères. La France y perdit plus de 6.000 jeunes soldats. Ils sont 4.070 à la Belle-Motte, située aux confins des anciennes communes de Le Roux et d'Aiseau, où se dérouleront ces samedi 20 et dimanche 21 août les cérémonies officielles de ce 91e anniversaire, rehaussées de la participation de très nombreuses personnalités civiles, militaires et patriotiques de nos deux pays, avec la présence de fortes délégations d'associations patriotiques de Givet, Guingamp (Bretagne), du Pas-de-Calais et de Rouen (Normandie). La France et la Belgique y délèguent des troupes militaires, afin que les honneurs soient dignement rendus, tandis que la Philharmonie Ste-Marie d'Oignies prêtera son concours musical.

Commémoration du 91e anniversaire des combats de la Sambre

Samedi 20 août - Roselies

16 h 00

Accueil des délégations françaises

Inauguration du « Rond-Point » et de la Place du 75e R.I. de Rouen

17 h 00

En l'église Saint-Joseph : Grand-messe du Souvenir, rehausse par la participation de la Royale Philharmonique Sainte-Marie-d'Oignies.

18 h 00

Visites et dépôts de gerbes aux Monuments commémoratifs de Roselies, suivi d'un vin d'honneur, offert par l'Administration communale d'Aiseau-Presles.

Dimanche 21 août - Le Roux

Cérémonies officielles du Souvenir rehaussées de la participation de très nombreuses personnalités civiles, militaires et patriotiques de nos deux pays, avec la présence de fortes délégations
d'associations patriotiques de Givet, de Guingamp, du Pas-de-Calais et de Rouen.

10 h 00

Place des Quatre-Chemins

Accueil des autorités militaires, civiles, religieuses et patriotiques

10 h 15

Défilé et présentation des troupes militaires française et belge, avec musique

10 h 30

Square des Zouaves :

Cérémonie d'hommage au Monument du 10e Corps d'Armée français

Nécropole militaire française de la Belle-Motte

11 h 00

Cérémonies officielles de Reconnaissance et hommage aux 4.060 héros des Combats de la Sambre :

Rappel historique des événements d'août 1914 - Lever des couleurs nationales - Discours du bourgmestre d'Aiseau-Presles, de Quentin Denis d'Aisemont, au nom de la Jeunesse et de Jean-Claude Le Pivert, maire-adjoint de Guingamp - Bénédiction des tombes - Dépôts de gerbes par les autorités militaires et civiles à l'Ogive, aux deux Ossuaires et à l'Urne de Verdun - Défilé militaire.

12 h 00

Vin d'honneur, offert par l'Administration communale de Fosses-la-Ville en la salle omnisports La Rovelienne.

13 h 00

Banquet du Souvenir, servi en la salle L'Orbey à Fosses-la-Ville (réservation obligatoire)

La population est invitée à pavoiser aux couleurs nationales
Des drapeaux sont disponibles auprès du comité

Luc Charles ' 071-71.29.71

Etat civil

Mois de juillet 2005

Naissances :

Le 1er juillet : Margaux Buyck, fille de Jason et de Valérie Vincent, rue du Postil 5, à Fosses.

Le 1er à Sambreville : Valens Villeneuve, fils de Michaël et de Josette Migeot, rue du Stampia, 7, Fosses.

Le 5 à Sambreville : Ethan Riboux-Skinkel, fille de Frédéric et de Nathalie Vigneron, rue Campagne du Chêne 23, à Fosses.

Le 6 à Sambreville : Lindsay Raymaker, fille de Patrick et de Liliane Brosteau, rue de Vitrival 26, à Fosses.

Le 9 à Sambreville : Ethan Derenne, fille de Sébastien et de Sophie Warnant, rue des Zolos 13, à Fosses.

Le 30 à Charleroi : Camille Dehon, fille de Samuel et de Virginie Stordeur, rue de l'Eglise 19, Sart-Eustache.

Publications de mariages :

Nicolas Say, 49 ans et Siamphone Luangrath, 41 ans, habitant tous deux avenue des Combattants 40 à Fosses (mariage le 13 août).

Frédéric Michaux, 29 ans et Catena Maniscalco, 25 ans, habitant tous deux route de Tamines 210 B à Aisemont (mariage le 26 novembre).

André Lebe, 38 ans et Christelle Grolet, 28 ans, habitant tous deux camping des Viviers 2 à Fosses (mariage le 20 août).

Mariages :

Le 2 juillet : Gwennaël Bertrand, 31 ans et Fabienne Lebrun, 35 ans, habitant route de Tamines 240A à Aisemont.

Le 2 juillet : Salvator D'Alcamo, 51 ans et Agnès Nulens, 39 ans, habitant rue J. Boccart 16 à Sart-Saint-Laurent.

Le 2 juillet : Pierre Burton, 44 ans et Ariane Geryl, 32 ans, habitant rue du Baty 42, à Bambois

Le 2 juillet : Philippe Charbon, 35 ans et Séverine Drèze, 29 ans, habitant rue V. Roisin 8 à Fosses.

Le 7 juillet : Jean Lamy, 72 ans et Colette Gravy, 56 ans, habitant rue

Bois-des-Mazuis 50 à Vitrival.

Le 23 juillet : Rudy Legrain, 35 ans, rue de Claminforge 108 à Le Roux et Sabrina Duchêne, 25 ans, rue du Long Try 2 à Le Roux.

Le 23 juillet : Noël Leblanc, 36 ans et Chantal Piette, 30 ans, habitant rue Saint-Roch 103 à Fosses.

Le 23 juillet : Michel Debreyne, 34 ans et Sylvianne Dandoy, 35 ans, habitant rue Franceschini 3, à Fosses.

Décès :

- Le 11 juin à Sambreville : Arthur Dave, divorcé de Jacqueline Thomas, né le 11 février 1936, camping Val Tréko 14, à Vitrival.

- Le 15 juin à Sambreville : Camille Pochet, veuf de Gabrielle Baily, né le 31 octobre 1913, résidant au Home Dejaifve.

- Le 24 juin à Charleroi : René Thomas, époux de Paula Peeters, né le 4 juillet 1931, rue du Chêne 14B.

- Le 25 juin à Charleroi : Francis Rigaux, divorcé de Maryvonne Wauthier, né le 6 septembre 1948, camping du Val Tréko à Vitrival.

- Le 26 juin à Auvelais : Simone Delvaux, veuve de Charles Gilot et de Gabriel Thielemans, née le 18 février 1917, résidante au Home Dejaifve.

- Le 26 juin à Auvelais : Lucien Deproot, époux de Offina Bernard, né le 4 février 1927, rue du Grand-Etang 25 à Bambois.

- Le 2 juillet à la clinique Dejaifve : Robert Pohl, époux de Paulette Carpent, né le 8 mars 1950, de Tamines.

- Le 5 juillet à son domicile, rue des Bergeries 18 : Christian Dehoubert, divorcé de Michelle Frisque, époux de Dilbar Shakirova, né le 25 novembre 1953.

- Le 5 juillet à Namur : Raymond Teirlijnck, époux de Bernadette Jacquet, né le 5 février 1936, rue Ste-Brigide 18, à Fosses.

- Le 9 juillet à Saint-Gérard : Anthony Detal, célibataire, né le 11 janvier 1983, rue de la Brasserie 2, à Vitrival.

- Le 10 juillet à son domicile, rue de l'Abattoir 3 : Benoît Buchet, époux de Lucia Defoin, né le 11 juillet 1962.

La Marche des Echos

Les différentes marches organisées chaque année par le Footing Club de Fosses attirent toujours de nombreux participants, venus de tous les coins de Belgique. La raison en est que ce club fondé en 1972 (et qui possède le matricule 001 du Namurois) n'a pas cessé de mettre sur pied différentes marches, toujours parfaitement organisées et dont le grand initiateur est le vétéran Jules Hostenbock, bien entouré dans son club.

Les membres Fossois participent eux aussi aux marches organisées par les différents clubs. La réputation s'est ainsi propagée et il n'est pas rare de voir venir chez nous des centaines de marcheurs.

Hélas, le temps n'est pas toujours favorable et dimanche dernier, pour la traditionnelle Marche des Echos (dont les départs et arrivées se faisaient à l'abbaye de Saint-Gérard), il y eut néanmoins 934 participants.

Le classement se fait suivant le nombre de marcheurs. Voici le classement des clubs les mieux représentés :

1. Traîne-Savates, Montignies-s.-S. 41 partic.

2. Les Diâles, d'Anhée 39

3. Les Piverts, de Courrière 37

4. Les Bergeots, de Florennes 35

5. L'Amitié, de Landenne 33

6. Wallonia Namur 32

Les Spitants, de Namur 32

8. Les Savates Marchinoises 31

9. Les Batteurs de cuir, de Dinant 27

Les Ecureuils, de Châtelet 27

Différentes distances sont ainsi proposées, le 10 km ayant le plus souvent la cote. C'est ainsi que sur les 4 et 6 km, il y eut 273 inscrits. Une promenade qui conduisit les participants à la visite des alentours de Saint-Gérard et où ils purent découvrir la belle ferme d'Hérande.

Pour les 10 km, ils furent 390 qui partirent à travers des chemins de campagne ou boisés, la découverte du château de Neffe avec retour par le « grand tilleul » et le bois de Neffe.

Pour les 15 km (117 participants) et 20 km (154 participants), ce fut une plus grande boucle vers Besinne et le hameau de la Haute-Bise et les plus courageux furent conduits jusqu'aux Jardins d'Annevoie à travers de très beaux espaces boisés.

Inutile de rappeler que des excellentes assiettes froides avec frites sont proposées au retour, où l'on peut donner ses impressions sur ces incomparables promenades et cela dans le magnifique cadre de l'abbaye de Brogne.

Prochain rendez-vous : le samedi 8 octobre pour la Marche des Monastères, avec départs et arrivées au Collège Saint-André de Fosses.

Tournoi des doubles à Fosses

Le tournoi des doubles se déroulera au TC Fosses du 20 au 28 août.

- Chez les messieurs : 3 catégories : maximum 20, 40 et 65 points.

- Chez les dames : max. 25 points

- Double mixte : maximum 30 points.

Le premier tour se fera par poules dans toutes les catégories.

Rappelons également la dernière quinzaine de stages de vacances : Du 22 au 26 août :

- stage tennis et multisports, de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie de 8 à 17 h) : 60 €/semaine

Du 29 au 31 août :

- tennis mini stage (3 x 2 h), à définir en fonction des niveaux). Affiliés 36 €, non-affiliés 45 €.

Inscriptions et renseignements :

Xavier Lebrun '071-51.31.97

È 0497-48.57.65

M. Romain ' 071-71.10.83 È 0495-40.67.57.