N°14    15 juillet 2005

Des mesures contre l'insécurité

et troubles divers

Depuis plusieurs mois, le climat s'est fort dégradé dans le centre de Fosses. La politique de logements sociaux destinée à offrir des conditions plus humaines aux résidents permanents des campings a eu des effets pervers : des spéculateurs immobiliers n'hésitent pas à diviser une habitation jusqu'en six logements, et on devine ce que ce doit être comme clapiers à lapins ! Ces spéculateurs, misant sur la misère et la pauvreté de certains, créent des logements exigus, indécents et non sécurisés. D'où l'arrivée d'une faune indésirable, indisciplinée, voire incivique, avec aussi des rassemblements nocturnes bruyants et dégoûtants : on boit sur la rue, avec force décibels de radios, on jette canettes et bouteilles sur les voitures en stationnement ou sur les fenêtres des voisins ; en d'autres endroits s'organise un véritable commerce de drogue, à tel point que la commune envisage de clôturer le parking des Tanneries par un haut grillage fermé la nuit ! La Police est impuissante : tout se calme lorsque pointe un combi mais tout reprend dès leur départ... " Après 22 heures, dit le bourgmestre, ce sont des gugusses qui utilisent le parking pour des démarrages en trombe, coups de freins hurlants, claquement de portières, cris et vociférations. La veille du Conseil, une voiture dont le conducteur, torse nu et " plein-mort " roulait place du Marché sur 3 roues, suivie de bandes hurlantes. On ne compte plus les règlements de comptes entre bandes rivales ou entre dealers et clients. "

Il faut donc donner à la Police un règlement qui légitimise une action répressive. Car c'est l'éternel impasse contradictoire : ainsi à Wavre, un arrêté interdisant l'alcool dans les rues a été cassé par l'autorité de tutelle alors qu'elle impose aux bourgmestres d'assurer l'ordre et la tranquillité dans leur commune ! Il est temps de répondre à la demande de la population ; ainsi, une habitante du centre se plaint de ne plus pouvoir, le soir, passer place du Marché pour aller chercher des frites, sans se faire insulter ; des pensionnés n'osent plus s'asseoir sur un banc, les soirs d'été ! Beaucoup de ces fauteurs de troubles viennent de l'étranger (pas de Fosses), il faut donc porter le fer là où il faut, quitte à passer pour " un état policier ". Mais, conclut le mayeur, " le centre de Fosses ne deviendra pas une zone de non-droit "

DEUX ORDONNANCES DE POLICE

Le Conseil communal a donc approuvé deux règlements de police dûment justifiés. Le premier concerne la consommation d'alcool : " Considérant que les communes ont pour mission de faire jouir les habitants des avantages de la sécurité et de la propreté dans les rues, lieux et édifices publics ; que la loi de 1939 relative à la répression de l'ivresse vise à prévenir les troubles que peut causer, dans les lieux publics, une personne en état d'ivresse manifeste ; que la consommation de boissons alcoolisées est susceptible d'entraîner des comportements troublant la tranquillité et la propreté publiques (jets de bouteilles , verres, etc.) sur la voie publique mais aussi les propriétés privées, ORDONNE :

Article 1er : A dater du 5e jour suivant la publication de l'ordonnance, et du 11 juillet au 31 août 2005, dans la zone agglomérée de Fosses-la-Ville, il est interdit de consommer des boissons alcoolisées sur la voie publique (bières, vins, alcool ou mélange avec de l'alcool, canettes, breezers, etc.).

Art. 2 : Il est interdit d'abandonner bouteilles, canettes et autres objets, déchets ou débris sur la voie publique ou les propriétés privées.

Notons qu'en vue de la Saint-Feuillen, le bourgmestre pourra accorder des dérogations. Les infractions seront punies de peines de police.

La deuxième ordonnance vise plus précisément la tranquillité publique : après avoir rappelé aussi le devoir des communes au sujet de la tranquillité et de la sûreté publiques, elle précise :

" Considérant qu'un problème récurrent d'insécurité existe dans le centre de Fosses-la-Ville depuis de nombreux mois, par la présence de groupes de jeunes et moins jeunes (pas forcément issus de la commune) dans les rues, créant des problèmes de tapages et de dégradation aux biens ; Que ces problèmes se manifestent notamment par un incessant tapage nocturne, des dépôts sauvages de déchets (bouteilles vides, etc.), et des bagarres d'une manière non périodique mais quasi quotidienne ; que les habitants se plaignent régulièrement de cet état de fait et d'un climat d'insécurité important ; vu les rapports de Police et PV rédigés en ce sens ; qu'il est souhaitable de passer de la prévention à la répression,

Art. 1er : Excepté lors d'une manifestation officielle autorisée par l'autorité communale, est interdit tout rassemblement de trois personnes ou plus, sur la voie publique, de nature à troubler l'ordre public, la tranquillité et la sécurité publiques.

Art. 2 : La mesure visée s'applique dans la partie agglomérée de Fosses-la-Ville délimitée par les panneaux adéquats, et cela de 22 heures à 8 heures, et du 11 juillet au 31 août 2005.

Art. 3 : Le non-respect de cet arrêté entraînera l'intervention de la Police pour contrôles d'identité et arrestation administrative des contrevenants, avec l'amende maximum.

Art. 4 : Les mineurs de 16 ans et moins identifiés dans ce contexte se verront amenés au commissariat de Police et les parents responsables seront contactés pour les récupérer.

On le voit, ces mesures sont prises à titre provisoire et d'essai. Mais le commissaire en chef de Zone se montre très ferme : " on va respecter ces ordonnances à la lettre "; il a fait appel à des renforts de la Police fédérale et de la Brigade canine pour une application rigoureuse de ces règlements. On ne pourra donc pas taxer nos édiles de laxisme et on espère que la situation sera ainsi clarifiée et le climat apaisé.

New York,

Madrid, Londres... et puis ?

Quatre attentats en moins d'une heure dans le métro et une rue de Londres : l'horreur totale. Plus de 50 victimes, 700 blessés. Et une population traumatisée. Mais bien vite le flegme british a repris le dessus. Qui peut donc commettre de tels attentats. Al Quaïda bien sûr.

" Au nom de l'Islam ", disent les responsables, alors que l'Islam est une religion très tolérante. Mais la tolérance est souvent déviée : un lecteur de Vers l'Avenir écrivait récemment ce que lui disait un musulman en Guinée : " Les musulmans n'ont pas à être tolérants car ils ont la vérité. C'est à vous d'être tolérants et de reconnaître que la vérité est dans l'Islam... " Avec de tels propos, inutile de discuter !

Le but de ces radicaux islamistes déviationnistes est d'utiliser la peur et la peur est l'arme de tyrans – pour peser sur les nations impliquées en Irak. En tuant le plus de gens possible et pour eux, qu'ils soient innocents ne change rien.

Pourquoi Londres ? La Grande-Bretagne est devenue terre d'accueil pour ces islamistes fous pendant des années ils ont pu, en toute liberté (" Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! "...) prêcher le " jihad ", la " guerre sainte " en public à Hyde Park ou dans les mosquées. Et brûler le drapeau britannique devant des policiers !

Pourquoi ce jour-là ? A ce moment se tenait la réunion du G8, les 8 pays les plus riches du monde ; on venait d'attribuer à Londres l'organisation des Jeux olympiques de 2012 et Tony Blair, finalement, avait pris des mesures contre ces dangereux activistes en arrêtant notamment le terrible Abou Hamza, fanatique prédicateur de violence et recruteur de candidats kamikazes.

Tout cela porte la marque d'Al-Quaïda. Mais qu'est-ce au juste que ce mouvement de Ben Laden ?

Ce n'est pas une armée structurée mais une toile d'araignée, répandue sur plusieurs continents, de groupes plus ou moins indépendants. Mais tout sont mus par une même idéologie fanatique : détruire l'Occident.

Un de ces dangereux imams disait " Le territoire britannique est devenu Dar ul Harb ", terre de combat où le non-croyant n'aura plus aucun lieu sûr, ni pour lui, ni pour ses biens ". Ils s'attaquent donc à toute la culture occidentale en vue d'imposer un régime islamique mondial. Et on a vu, avec les Talibans d'Afghanistan, ce que cela peut donner, un régime islamique !

Une bonne nouvelle pourtant Scotland Yard dit avoir identifié les quatre auteurs de ces attentats de Londres ; l'un serait mort dans une des explosions du métro, un autre arrêté. Mais les autres ? Tous les autres poseurs de bombes dispersés dans le monde ?

Georges Bush veut rester confiant, tout en admettant que " la lutte contre le terrorisme sera longue ". Car lutter contre le terrorisme, c'est lutter contre des gens qui ne respectent rien, aucune règle, aucune morale : leur fanatisme justifie tout pour eux. Ils vivent dans l'ombre, ont toutes les apparences (. de gens respectables et normaux. Mais, comme des scorpions, ils peuvent frapper là où ils veulent, quand ils veulent. Et ils ont des moyens financiers qui leur permettent de se consacrer totalement à cet épouvantable idéal.

Ils promettent même de continuer en Italie et au Danemark. Alors, comment les contrer ? Les traquer partout ? Un travail de fourmis au résultat jamais garanti. On en arrêtera dix, il en ressortira vingt autres. Certains (utopistes ?) préconisent de s'attaquer plutôt aux causes : la pauvreté de certains pays, l'exploitation d'autres par un capitalisme parfois inhumain.

Ou attendre : comme disent les Anglais : si on tient bon malgré tout, ils se lasseront.

Du moins, on l'espère...

J. R.

 

Fost-Plus

— Les papiers et cartons seront récoltés le mardi 19 juillet pour les sections de Sart-Saint-Laurent. Fosses et Bambois.

— Le ramassage des sacs bleus sera effectué le mercredi 20 juillet et le mercredi 3 août.

Cambriolage

Au cours de la nuit de dimanche à lundi dernier, une habitation de la rue Baty de l’Espagnole, a été cambriolée. Des malfaiteurs se sont introduits par effraction et divers objets ont été emportés. Une enquête est ouverte.

Perte de contrôle

Le lundi 4 juillet, vers 0 h 40, une voiture a dérapé rue Franceschini, à hauteur du n° 18 et a heurté violemment le muret d'une habitation. L'automobiliste fut blessé, mais sans gravité. Par contre, la voiture fut fortement endommagée.

La fête de Haut-Vent

Samedi 16juillet

13.30 Inscriptions et concours de PETANQUE. Prix à chaque participant.

14.30 Ouverture de la fête au BAR WALLON près de la chapelle. - Lutte de BALLE PELOTE entre les équipes : Point d'Arrêt. Fer à Cheval, Haut-Vent et Fosses

16.00 Ouverture des loges foraines

18.00 Animation musicale au BAR wallon 18.00 Ouverture de la friterie à la salle.

21.00 SOIREE DES JEUNES. Animée par la sono Power Music (entrée : 2,45 €.

Sécurité assurée.

Dimanche 17 juillet

10.30 Dépôt d"une gerbe aux héros des deux guerres à la chapelle

12.00 BARBECUE. Adultes 12 € - moins de 12 ans: 7€

14.00 SORTIE PRÉLIMINAIRE de la Compagnie royale de Haut-Vent

15.00 Animation musicale au BAR WALLON 15.00 Ouverture des loges foraines.

19.00 Ouverture de la friterie

Fin de soirée : FEU DE FILE des marcheurs 21.00 SOIREE animée par POWER MUSIC (entrée gratuite)

Lundi 18 juillet

11.00 Messe

13.00 Défilé en musique de la LIMOTCHE 15.00 Lutte de BALLE PELOTE (finale) 15.00 BAR WALLON

16.00 Ouverture des loges foraines

17.00 Ouverture de la friterie

19.00 Remise des prix de la balle pelote à la salle

21.00 Rentrée probable et ACCOUCHE-MENT DE LA LIMOTCHE près du Bar wallon.

22.00 Soirée de la LIMOTCHE par la sono Power Music (entrée gratuite).

Mardi 19 juillet

15.00 Distribution de pâtisseries aux pensionnés de Haut-Vent

16.00 Ouverture des loges foraines et du bar wallon

18.00 DISTRIBUTION GRATUITE de tickets pour les loges foraines

18.00 Ouverture de la friterie

21.00 SOIREE DE CLOTURE, animée par la

sono Power Music (entrée gratuite). 23.00 FEU D'ARTIFICE, réalisé par « Un;

deux, trois... Boum »

24.00 Brûlage de l'affiche.

Barbecue à Haut-Vent

Dans le cadre des festivités de Haut-Vent, le comité vous invite au barbecue qui sera organisé le dimanche 17 juillet, dès 11 h 30 en la salle L'Hautventoise. Avec le dessert, vous pourrez assister au départ de la première sortie préliminaire de la Compagnie royale de Haut-Vent dans le cadre de la Septennale.

Au menu (12 € - Enfants 7 €) :

- Apéritif

- Brochette, saucisse. Lard, crudités, pommes de terre

- Dessert

Réservations avant le 14 juillet :

- José Marchai (6. place de Haut-Vent. tél. 071-71.17.94)

- ou Bernard Cousin. 17, rue de la Plage, tél. 071-71.35.96).

La Limotche filmée

Le bourgmestre honoraire et ancien président du comité des fêtes de Haut-Vent depuis plus de trente ans, vient de recevoir une demande de Madame Lempeur, journaliste, pour tourner un second film à l'occasion de la sortie de la Limotche le lundi 18 juillet. Un film a déjà été tourné pour la RTBF, en juillet 1978 (et passé à la TV le 28-4-1980), par Alexandre Keretochi et Françoise, un travail effectué pour l'Université de Liège.

Pour que ce reportage soit une réussite, je fais appel à la population de Haut--Vent et des environs pour une présence active à cette sortie.

Le lundi 18 juillet, départ de la salle à 13 h ; passage dans toutes les rues du hameau et lors de la rentrée, vers 21 heures, près du bar wallon.

Un repérage des différents endroits de prises de vues a été fait le mercredi 13 juillet.

 

A l'Etat-Major

Signature des contrats

Les responsables de l'Etat-Major de la Marche Saint-Feuillen ont organisé, mercredi dernier, une importante assemblée des représentants des quelque 25 compagnies qui participeront à la grande procession septennale du 25 septembre. Le président Em. Damanet, le doyen Michel Vannoorenberghe et l'échevin de la Culture Bernard Meuter présidaient cette réunion et ont présenté les grandes options de cette fastueuse manifestation, événement majeur pour toute la région des Marches. Malgré les restrictions financières (les participants ne seront " rétribués " d'une allocation par homme qu'après la Saint-Feuillen et en fonction des résultats comptables), bien des compagnies et Marches veulent être présentes à ce " Tour " prestigieux de la St-Feuillen. Autre restriction, qui fit grincer : l'expérience de 1998 avec 3.300 marcheurs a montré qu'un tel cortège est malaisé à manoeuvrer ; aussi, l'Etat-Major a décidé de limiter à 130 le nombre de participants par compagnie. Avec pénalité de 250 € en cas de dépassement.

Si, pour la plupart, cette mesure ne pose pas problème, les représentants de Sart-Saint-Laurent et de Sart-Eustache ont vivement manifesté leur opposition : " Comment dire à une partie de nos marcheurs qu'ils ne peuvent pas venir ? " A quoi répond le Président en s'étonnant que des villages de 500 habitants peuvent annoncer plus de 200 marcheurs : il y a donc des " renforts " extérieurs, ce qu'on veut éviter pour que le cortège reste gérable.

L'instauration de ce quota, une nouveauté (mais, d'une St-Feuillen à l'autre, les conditions et donc les règlements changent), est dictée par un triple but : une bonne organisation du cortège, un défilé de compagnies intéressantes par leur variété, et cela dans un temps acceptable.

M. le doyen a eu l'occasion aussi de préciser le sens réel de nos Marches, fondées sur le religieux. Et donc sur le message que Feuillen nous adresse encore aujourd'hui : " Issu d'une famille riche, il s'est libéré de - ces biens matériels en devenant moine et se dévouant pour les familles pauvres ; soutenu par les puissants maires du palais, il s'est détaché du pouvoir pour libérer les esclaves et aider les malades et les misérables. Il a voulu vivre avec eux, leur apporter un message d'espoir. Il a vraiment voulu croire en l'homme parmi ces barbares. Après 1.350 ans, nous nous souvenons encore de lui et nous le fêtons, alors qu'il n'a vécu chez nous qu'à peine plus de trois ans. Et il a payé de sa vie son enseignement de paix et de fraternité ". Cet exemple a été écrit de façon magistrale par un marcheur et ce texte sera distribué aux responsables de toutes les Compagnies.

Autres informations diverses données à cette réunion : comme à Gerpinnes où pèlerins et " regardants " se pressent pour toucher la châsse de sainte Rolende, le doyen préconise que les marcheurs et les spectateurs ne craignent pas de s'approcher et de toucher le Buste ou la châsse de notre saint patron, en signe de dévotion, avec une prière et une intention personnelle. Une messe spéciale sera célébrée le samedi soir, 24 septembre à 18 h 30, pour les marcheurs et dévots de saint Feuillen : ce sera un office plein de symboles, avec " le message de la lumière que Feuillen nous a apportée et que nous devons transmettre aux générations futures ".

D'autre part, la vente d'alcool est réservée aux cantinières (à 50 cents d'euro) et interdite dans les cafés et magasins. Un important dispositif de sécurité sera mis en place : police, gardes, vigiles, Croix-Rouge, SAMU.

La prochaine sortie " préliminaire " (en civil donc) aura lieu le dimanche 21 août : elle débutera par la cérémonie du renouvellement solennel du Voeu qui remonte au moins à 1635.

Remerciements

Le Peloton de Saint-Roch (XIVe Brigade des Grenadiers) remercie vivement les autorités communales pour le soutien logistique qu'elle nous ont apporté lors de notre premier bivouac du 18 juin dernier.

Nous remercions également tous les bénévoles ainsi que tous les participants parmi lesquels ont répondu présents des représentants des compagnies des Mamelucks, Congolais, Tromblons et Zouaves, ainsi que M. Damanet, président de l'Etat-Major.

Un grand merci à tous et, si tout va bien, rendez-vous en juin 2007 pour notre deuxième bivouac.

Le Peloton de Saint-Roch

Avis

L'Administration communale appliquera l'horaire d'été jusqu'au 31 août inclus. Les bureaux sont ouverts : de 7 h 30 à 14 h 30 sans interruption.

Le joyeux Benoît nous a quittés

La stupéfiante nouvelle a couru, dimanche soir et lundi matin, bouleversant toute la ville et bien au-delà : Benoît Buchet, le joyeux, le sympathique Benoît a été victime d'une crise cardiaque. II avait participé à la sortie préliminaire de la Marche St-Feuillen, une sortie avec sa Compagnie des Congolais qu'il n'aurait pas voulu manquer, même rentré de Bretagne la veille au soir : mais, fatigué, il avait dû renoncer avant la fin du parcours ; il a été pris d'un malaise à son domicile et même le SAMU n'a pu le retenir en vie.

Chacun a réagi à sa façon mais unanimement, on est choqué : " C'est comme si une bombe était tombée au centre de Fosses " assure le bourgmestre Benoît Spineux. C'est que la vie de Benoît couvrait de très nombreuses activités et que sa disparition cause une perte immense à la communauté Fossoise.

Facteur des Postes. Il adorait sa tournée de Le Roux et Sart-Eustache (mais avait connu aussi Sart-Saint-Laurent et d'autres) et il était adoré de tous pour sa bonhomie, sa jovialité, et son souci des autres. Ancien du Patro, il en avait été le Président, organisant notamment les fêtes du 50e anniversaire. Tout jeune, il avait participé à de nombreux concours de récitations wallonnes avec un art et une expression remarquables, suscitant des rires irrésistibles ; il avait aussi joué dans plusieurs dramatiques wallonnes, à Fosses à Bossière ou ailleurs. Délégué local des Mutualités chrétiennes, il tenait ses permanences hebdomadaires, rendant d'innombrables services. Chaleureux et très populaire, il devait fatalement passer en politique ; il était déjà membre du comité du PSC puis du cdH au niveau d'arrondissement ; il avait été candidat aux élections provinciales de 1994 et obtenu 1.232 voix ; mais c'est avec l'Union Démocratique qu'il s'est surtout soucié de sa Commune : depuis 1982 il participait aux campagnes électorales, col-leur d'affiches ou démarcheur ; il fut membre du CPAS durant deux ans et aux élections du 13 octobre 2000, il réalisait le 5e score, toutes listes confondues, avec d'emblée 667 voix de préférence, ce qui montre son immense popularité. Elle lui valut un siège d'échevin et il fut chargé des affaires sociales, du logement, du 3e âge et des fêtes, notamment patriotiques. Il remplissait à merveille cette fonction, il était à tout, partout. Son profond sens social l'avait amené à devenir vice-président de l'Agence Immobilière Sociale et à lancer des projets d'habitations sociales et des mesures concernant l'habitat permanent dans les campings. Il était aussi membre de la Croix-Rouge ; sa qualité de délégué mutualiste le rapprochait également du groupement Senior Amitié et après la mort de Paul Deblaton, voici deux mois, il en avait accepté la présidence à titre transitoire. Il était encore l'animateur du Télévie local, oeuvre caritative où il se donnait aussi à fond. Et tant de jubilaires ne pourront oublier son humour et sa cordialité dans le style tout nouveau et original de la présentation des Noces d'or.

Car Benoît était avant tout un joyeux drille, un rassembleur, un semeur de joie : il aimait passionnément la vie, l'amitié, la confraternité. Il était en stage d'admission dans la Confrérie Saint-Feuillen. Depuis plus de vingt ans il marchait dans la Compagnie des Congolais et s'y dévouait aussi largement. II avait participé au Comité des Fêtes ; il était vice-président de la Philharmonique et membre des amis du " Relais du Sapeur " c'est même lui, semble-t-il, qui avait suggéré le nom de ce sympathique établissement. Bref, il était de tout car son sens du dévouement l'empêchait de ne rien refuser ; toujours plein d'idées, il avait aussi l'art de dédramatiser des situations tendues par un bon mot, une idée saugrenue ou pleine d'esprit. On comprend dès lors que sa brusque disparition laisse dans Fosses un vide énorme dans une profonde tristesse.

Pourtant, la vie ne l'avait pas épargné : voici 28 ans, il perdait son frère Bernard ; un 1er mariage lui avait donné un fils, Jérôme, qui mourait brutalement à 8 ans ; il avait connu aussi la mort d'un neveu et de son père.

Mais il avait épousé Lucia Defoin qui lui a donné un fils, Gauthier, 6 ans maintenant ; il avait acheté une maison rue de l'Abattoir et l'avait habilement et agréablement aménagée, à la force du poignet. La vie semblait donc s'ouvrir largement devant lui avec bonheur. La douleur est d'autant plus vive pour son épouse, sa maman, sa famille qui le voient disparaître la veille de son anniversaire : il aurait eu 43 ans ce lundi 11 juillet.

Les funérailles de Benoît seront grandioses, à la mesure de son dévouement, avec la participation des nombreuses sociétés concernées. Elles auront eu lieu la collégiale ce jeudi devant une foule considérable.

Comment exprimer à Lucia, a Francine, aux enfants a toute la famille la peine que ressent toute la ville de Fosses ? Dire et montrer combien Benoît était apprécié, estimé est déjà sans doute un baume à leur douleur immense. Au nom de tant et tant d'amis, nous voudrions les assurer de toute notre sympathie et de notre compassion en ce pénible moment.

Un autre décès

L'immense émotion suscitée par le décès de Benoît Buchet ne peut nous faire oublier celui d'un autre Fossois sympathique : Raymond Teirlijnck, époux de Bernadette Jacquet, père d’Yves et Rudy, quatre fois grand-père. Il était né à Fosses le 4 février 1936 et e*t décédé à Bouge le 5 juillet. Ses funérailles ont eu lieu vendredi dernier.

Raymond avait fait carrière chez Solvay puis aux Carrières d'Aisemont et sa retraite fut contrariée par la maladie. Il savait pourtant aimer la vie : il avait été des Tchôs-Tchôs ; c'était un passionné de jeu de balle, suivant des luttes un peu partout, et aussi de football : il avait notamment donné un coup de main au club de Fosses, surtout pour les jeunes. Et, en face de son habitation de la rue Sainte-Brigide, il avait participé à la confection d'une piste de pétanque qui fut le lieu d'homériques combats aussi bruyants qu'amicaux. Car c'était un homme jovial, chaleureux et fraternel.

A son épouse et à ses enfants nous présentons nos bien vives condoléances.

Pensons à nos aînés

Ils fêteront leur anniversaire :

Le 16 :

Juliette Nulens, Av. des Combattants 81 ans

Le 17 :

Gilberte Pochet, Rue Station, Aisemont 83 ans

Le 17 :

Suzanne Verbaert, Rue d'Orbey 81 ans

Le 19 :

Jules Lempereur, Rue Leclercq, Vitrival 85 ans

Le 20 :

Jeanne Luyckx, Home Dejaifve 81 ans

Le 21 :

Théophile Henry, Rue Station, Aisemont 84 ans

Le 22 :

Jacques Charles, Rue Grande, Le Roux 82 ans

Le 23 :

Elise Legrain,Rue Grande, Le Roux 80 ans

Le 24 :

Lucienne Doumont, Rue Sainte-Brigide 81 ans

Le 25 :

Renée Mayard, Place de Haut-Vent 88 ans

Le 26 :

Louis Lambert, Rue Haut-Vent 81 ans

Le 26 :

Jeanne Ackx, Rue de Vitrival 85 ans

Le 26 :

Henri Duchâteau, Ch. Charleroi, Vitrival 84 ans

Le 26 :

Maudua Suzanne, Rue des Tanneries 80 ans

Le 26 :

Flore Wilmet, Rue du Grand-Etang 93 ans

Le 27 :

Willy Winson, Rue D. Masson 84 ans

Le 28 :

Yvonne Bihain, R. Sartia, Sart-Eustache 80 ans

Le 30 :

Jeanne Colin, Rue Rivaustrée, Aisemont. 80 ans

Le 1er août :

Marcel Debende, R. de la Bruyère, Vitrival 80 ans

Le 2 août :

Eveline Brosteau, Rue du Tisserand, Haut-Vent 83 ans

J'accuse...

Nous recevons, de la part d'un lecteur qui, la semaine dernière nous avait envoyé un petit articulet intitulé

Fosses-Ma-Ville dans lequel il dénonçait le manque de sécurité qui s'est installé dans nos rues, le soir par de jeunes désoeuvrés et oisifs et les dégradations qui s'ensuivaient.

Il nous envoie un second article, accusant cette fois le laxisme de nos responsables. Une accusation au sujet de laquelle des mesures viennent d'être prises tout récemment par arrêté communal (voir détails de ce règlement en 1re page).

Bien que ce second article ait trouvé réponse, nous en reproduisons néanmoins un passage :

J'accuse la région de favoriser l'exode de population résidant dans les campings vers le centre ville ! /.../ population qui préfère vivre au grand air que dans des logements exigus /.../ Ne devrait-on pas exiger de donner plus de moyens à notre zone de police afin qu'elle puisse organiser des patrouilles de surveillance aux lieux et moments les plus propices ! Qu'elle puisse enfin mettre hors d'état de nuire ces délinquants, que les parents de ces mômes désoeuvrés soient sensibilisés et sanctionnés en supprimant les avantages multiples dont ils bénéficient parfois avec largesse ! »

Z.

(N.d.l.r.) Nous espérons que les mesures prises apportent les résultats souhaités et que les surveillances - et sanctions - soient dissuasives afin de ramener la sécurité dans nos rues du centre.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Su ç'timps-là, au Banbwès, on riftéye li catastrofe èto. Quand vos montez do Pwint d'Arèt après l' Route di M'tèt, pa l' vôye Sint-Djôsef, vos-arivez à one cinselote, èwoù-ce qui Guy Van Rijssel dimère. C'èsteûve èmon Victôr Gilot, on-orne corne on tchin.ne. Ci djoû-là, i gn-aveûve vêla Victôr, si fèye Alice èt Orner Van Rijssel, qu'aveûve sitî lachî d' prîjenî èt qu'èsteûve ègadjî è l' Résistance. I frékenteûve avou Alice, qu'il a marié après. Li maujo èsteûve plin.ne d'Alemands quand, tot d'on côp, gn-a dès sôdârts qu'abrokenut en hûlant corne dès distêrminés avou leûs-ârmes è leûs mwins

I s'faît qu'on-z-aveûve tinkyî on câbe ètur deûs-aubes èt bâré l'Route di M'tèt èt qu'on motociclisse Boche s'aveûve tapé sui' câbe èt qui s'tièsse èsteûve rauyîye

Tot l' monde tron.neûve. Lès djins dè l' maujo n'èstin.n' nin coupâbes ; lès-Alemands qu'èstin.n' è leû maujo l' savin.n' bin... mins Lès Boches ènn ont 'nnalé sins rin Izeû fé

Au Banbwès, gn-aveûve pont d' Rèxisses ni d' kollabos, mins à Fosses, açteûre qui lès Boches sont-st-èvôye, li populâcion s' distchin.ne : on pïye lès maujos dès kollabos, qui sont pètes au diâle. Ci djoû-là, dji d'chind à Fosses dis-sus l' difin d' l'apres l' din.ner. E l' reuwe do Posti, gn-a one masse d'afêres qui trin.nenut. Dins l' fond, à drwète, on-z-a piyï èmon Hanseval.

Su l' trotwêr, do vêre cassé : dès botèyes di sintbon d' totes lès coleûrs èt qui sintenut bon. Su l' Place dè I' Goyète, on moncia d' Nives, tortos en-Alemand. Pus Ion, en 'nnalant après l' mârtchi, è l' reuwe Roisin, d'vant d'ariver au Mârtchi, gn-a on gros batumint, c'est l' bolèdjerîye Bek-

kevoort qu'a stî piyîye èto. On-orne do Banbwès, qu'on lomeûve Mimile, a d'chindu ç' djoQ-là à Fosses avou s' bia nwâr costume. Emon Bekkevoort, il a pris on p'tit pourcia, i l'a stitchi dies on satch èt èrvôye po l' Banbwès, è bèvant one ou deûs gotes dé Marie èt Flore Camus, deûs brâvès feumes, qui t'nin.n' on p'tit cabarèt jusse au pîd do Tchène do Banbwès. Mins si nosse Mimile arèteûve co bin dé on potau po s' sola-djî, li pourcia, li, n' dischindeûve nin !

Rarivé au Banbwès, su l' Batî. vola qui l' pourcia pète au diâle. Nosse Mimile li ratrape pa s' keuwe en djurant : Non di D., d' Mossieû Bekevoort ! ". Li pourcia s'a stî ta-per dins on trau qui, paret-i, d'veûve siêrvu d'abri èt Mimile, qui t'neûve todi s' keuwe, raf o trau èto ! Tot l' Batî èsteûve à l'achoûte èt à l'awaîte, èt l' feume da Mi-mile, mwaîje jamais, què lî siêrveûve dès complumints au picrate, n'arèteûve nin d' moûre ! Enfin, on-z-a rècupèré nosse Mi-mile èt l' pourcia, li seûl qu'a stî sûremint l' Binv'nu

Grâces aus-Amèrikins, nos-avans stî dèlîbèrés èt sins guêre 60 ans d'rote : one saqwè d'râre. Est-ce qui nos sondjans co bin à tot ç' qui nos Izeû d'vans ?

I gn-a quand min.me deûs cas nin glôrieûs qu'on n' poreûve acuser d'rovyî : Henri Stamps, qu'a lèyî arèter s'feume è s'place, èt Armand Hoppe, qu'a bièssemint, po mostrer qu'i conecheûve, raconté en dètays au Francès d'Fârjole tot ç qu'Omer Braibant fieûve à l'ètat-civil di Fosses : faussès cartes d'identité... Rèsultats : Juliette Bernard n'a nin riv'nu d'Ravensbrûck èt 0mêr a stî à Auschwiz po-z-è riv'nu avou one pôve santé.

Li gamin : R.A.A. VIROUX.

Lès Haïkus

Li môde è-st-aus Haïkus. Dj'è vè tos lès costés dins dès r'vûwes. Ça èst tintant : seûlemint 3 vêrs : li preumî, d'5 pîds, li deûzyin.me di 7 pîds èt l' trwèzyin.me di 5 pîds. Nin dandjî d'cachî après dès rimes. Mins o bon haïkus dwèt raconter one saqwè, èt vêlà, ça èst pus malauji.

Nos-avans d'djà publiyî dès haïkus da Léopold dins lès « Novèles » qu'èstin.n' dès haïkus rèyussis, avou do fond. Dins saquants navias haïkus, i r'mèt ça. Djè l'admire, à preume dins l'cia qu'dji n'mi sé •aspêtchî d'citer à paurt, èt qui m' fi, quand i l'a lî, l'a r'lî èt m'kèrdjî d' féliciter li scrîjeû putôt deûs côps qu'onk. C'è-st-on haïku qu'raconte ostant qu'on lîve. I m'faît sovenu do momint dè l'dèlibèrâcion èt do djoû qu' dj'a apris qui m' cou-sin Djan Viroux aveûve sitî touwé è l' Rèsistance, à Etalle, en Gaume, en 1944, li djoû d'sès 25 ans.

Man, l' guêre èst finîye...

Lès Boches li r'trossenut à l' vole... Djan ni r'vêrè pus !

Léopold Massinon (Wasab) Mali/2005

Un quartier menacé

Les habitants de la rue du Chêne et de la rue du Pré-Standart se mobilisent : ils ont eu vent d'un projet d'un vaste lotissement qui couvrirait toute la campagne entre le Chêne et le terrain de football, à la rue de l'Abattoir. Et ils ne se contentent pas de craindre ce lot de nouvelles habitations devant et derrière la leur, ils invoquent aussi la... suppression du Bataillon carré du Chêne pour la prochaine Saint-Feuillen (enfin, celle de 2012), puisque les deux prairies où il se passe sont dans le périmètre du projet. Et ils se démènent : visite à l'Urbanisme, où on leur confirme qu'au moins une bande de 50 mètres le long des voiries est déjà en zone à bâtir. Et si la terre du bataillon carré, louée par M. De Vlieghere, est toujours en zone agricole, un promoteur aurait (au conditionnel) déjà acquis certains terrains concernés. Le reste se trouve dans une " Zone d'habitat différé ", ce qui ouvre des perspectives à craindre car des mesurages " auraient " déjà eu lieu ! On parle d'une société de Gedinne ou d'une société flamande.

Du côté du Collège, on se dit bien en peine de donner un avis pour la simple raison que rien n'est connu. Il est vrai qu'un transfert de Zone d'habitat différé et Zone d'habitat est instruit par le ministre régional compétent, mais cette procédure prend un temps assez long et implique une étude paysagère et une enquête publique. Ce projet n'est même pas à l'état de projet ", dit un échevin.

Les riverains se sont constitués en " Comité de quartier " ; ils se sont déjà réunis et ont alerté le Président de l'Etat-Major, Emile Damanet, au sujet des possibilités futures de ce bataillon carré et le comité de la 101e Airborne pour le monument commémoratif du Cimetière américain ; il est même question d'alerter l'ambassade des Etats-Unis ! On fait aussi remarquer que les terrains en question sont traversés par deux sentiers qui n'existent plus dans la réalité (non utilisés) mais qui n'auraient pas été désaffectes, et par un câble haute tension.

Alors : mobilisation hâtive et intempestive ? Il reste des zones nébuleuses dans les informations, qu'il faudra vérifier ; mais les membres du comité sont bien déterminés à ne pas se laisser faire. Notons que le président est Bernard Bavay, rue Pré-Standart 7, et le secrétaire Géry Moreau, même rue, 5. Une pétition demandant la protection de ce quartier agricole et de tradition a été proposée aux marcheurs lors de la sortie de ce dimanche.

A propos des terrains du Chêne

et du tour de la St-Feuillen

(Art. de P.W. paru dans Vers l'Av. du 6-7)

Le Tour n'est pas immuable et n'est pas classé au patrimoine seule la Marche est reconnue par les instances régionales.

Depuis 1956 beaucoup) de modifications ont eu lieu. En suivant le parcours habituel : départ place du Marché, place de la Chapelle Saint-Roch ; derrière l'ancienne ferme Lefèbvre, prendre la ruelle du Gâwin : le 1er bataillon carré avait lieu derrière le Stock Américain et non pas à son emplacement actuel, ruelle des Chapelains. Route de Bambois, on tournait à gauche et on remontait la route sur

250 m pour entrer alors dans la prairie « Couture Mathot » où avait lieu le 2e bataillon carré (prairie où se trouve aujourd'hui les habitations Linard et Ph. Viaene). De là, on se dirigeait vers le 3e bataillon carré en passant par les Quatre-Bras, l'avenue Albert 1er et la rue du Chêne. Le bataillon se formait à l'emplacement du lotissement de la Campagne du Chêne. C'était le lieu de dislocation de la matinée. Un peloton ramenait la procession religieuse à la collégiale, les autres marcheurs descendaient vers le jeu de balle.

L'après-midi, départ de la route de Tamines comme actuellement pour arriver à la ferme de la Folie, en passant par le « chemin de saint Feuillen ». Après avoir traversé la cour de la ferme, on entrait dans la prairie en face, où avait lieu le 4e bataillon carré il n'était pas question de bivouac et par conséquent, pas question de pollution Directement après le « bataillon », on descendait les « greffes » en tirailleur et arrivé en bas du champ, on prenait l'ancien chemin de terre de Fosses à Sart-St-Laurent en direction de ce village, jusqu'à la « ruelle aux Corbeaux ». A ce croisement, on tournait à droite pour revenir par la grand-route. Passé le Cheslong, peu après le pont de l'Alou », on entrait dans une prairie qui se situait entre la grand-route et le mur du cimetière pour y former le 5e bataillon carré. Celui-ci terminé, les marcheurs repartaient vers le centre. Le clergé, avec le Saint Sacrement, s'intégrait dans la marche, à hauteur de la chapelle Saint-Roch. Le traditionnel feu de file terminait la Saint-Feuillen.

Il y avait autant de compagnies que maintenant, mais avec des effectifs beaucoup moins importants. Le buste et la châsse étaient portés par des fermiers et de nombreux pèlerins.

M. SCIEUR,

1er Lt Grenadier, marcheur depuis 1935

Le Roux Cassage du verre

La traditionnelle cérémonie du cassage du verre a eu lieu et le nouveau corps d'office de la Marche Sainte-Gertrude est ainsi formé, pour la marche du 15 août, mais aussi pour la Septennale de Fosses. Cette cérémonie a eu lieu sous le contrôle du président d'honneur Freddy Delzant.

En voici la composition :

Adjudants-majors Jean-Michel Danse et Dany Grégoire

Garde impériale :

Napoléon : Bernard Dufrasnes

Colonel : Yves Jadoul

Cantinières Karine Lambreghts, Manuella-Marchal et Christine Mourra Grenadiers

Sergent-sapeur : Michel Mahy

Porte-drapeau : K. Debrulle

Caporal sapeur : Daniel Sohy

Cantinières Sarah Timant, Jessica Wiame et Valérie Pagnan

Tambour-major : C!audy Jacqmain

Petit tambour-major Jérôme Grigis

Officier porte-drapeau Beaupère

Officier garde-drapeau J.-François Favresse Officiers : Michel Laurent et Cédric Tahir Cantinières Caroline Jacquemain, Céline

Godenne et Dominique Milcamps Jeune compagnie :

Lieutenant : Charly Depraute

Petit officier Nicolas Depraute

Sapeurs du Génie

Petit officier Maxime Creuse

Sous-officier : Yannick Delzant

Cantinières Orphelie Grégoire. Laura Acéto Officier vivandières : Isabelle Cambier

Batterie Gendarmes

Tambour-major : Marc Aanessens

Petit tambour-major Simon Mellaert

Officier Gendarmes

Majors : Fabian Dumont et Pierre Pessleux Officier porte-drapeau Yvan Tevel Commandant : Pascal Lambert

Lieutenant : Lionel Grigis

Cantinières Béatrice Yernaux. Catherine Bandar et Abigael Delvaux Artilleurs :

Commandant : Guy Want

Petit officier Ludovic Grigis

Cantinières : Edith Want et Mélissa Doucet

Conseil communal

Aménagement du Centre-ville et problèmes d'insécurité

Ce ne fut pas une banale réunion de vacances que ce Conseil du 6 juillet : après divers points administratifs, nos édiles ont pris des mesures importantes pour le développement et l'aménagement du centre-ville et aussi des arrêtés de police pouf contrer une situation d'insécurité due à des groupuscules intempestifs el indésirables.

FINANCES

D'abord, la présentation du compte 2004 du CPAS : 1.813.728 € de droits constatés et 1.808.253 de dépenses engagées, soit un solde de 5.474 €.

Puis des bons de commande pour une imprimante (Service Comptabilité) : 595 € ; du mobilier pour les écoles : 4.835 € ; du matériel de signalisation : 3.002 € ; du matériel pour le Service Travaux : 11.286 € ; des barrières Nadar, socles et lampes : 4.934 €.

Le compte 2004 de la Fabrique d'église de Fosses : 97.583 € en recettes et 68.705 en dépenses, soit un solde de 28.868 € et des modifications budgétaires du même organisme pour travaux urgents à la toiture et au chauffage.

Le compte 2004 de l'Eglise protestante de Namur (part Fosses : 650 €)

Le décompte final des travaux de réfection de la rue Sinton : 23.589 €.

Le cahier des charges pour fourniture et placement de guirlandes lumineuses : 48 motifs divers (flocons de neige, étoiles) ; 12 bustes de Chinel et 12 de marcheurs (hauteur 1 m20), 73 motifs sur câbles existants, un contour de l'Hôtel de Ville et du kiosque. Estimation : 32.000 €.

AMENAGEMENT DU CENTRE

Le cahier des charges pour une étude structurelle de l'aménagement du centre-ville prévoit trois phases : un état des lieux, des options directrices de développement, la mise en oeuvre. Les critères de sélection de la firme chargée de l'étude seront d'autres projets de même type pour des communes d'importance équivalente.

D'autre part, le " Plan Mercure " de la Région Wallonne vise l'amélioration du cadre de vie du citoyen et l'image globale de la Wallonie, l'accessibilité des lieux d'habitat et d'activités ; et aussi la lutte contre l'insécurité routière et des personnes. Parmi les moyens suggérés : mieux éclairer, rechercher la convivialité, rénover et entretenir. Des subsides sont promis pour des projets en ces sens. Et pour la sécurité des usagers, la commune a retenu : le pavage des accotements de la rue Grande à Le Roux et les passages à proximité des écoles ; pour l'entretien des voiries : la rue G. Boccart à Sart-St-Laurent et pour les espaces publics : la plaine de jeux de la rue des Tanneries.

PATRIMOINE

La commune a signé un bail emphytéotique de 27 ans avec l'ASBL d’Œuvres du Doyenné de Fosses pour la location, pour 1 € symbolique, de la salle des fêtes près de l'église de Bambois, moyennant entretien et charges.

Un autre projet de bail pour la location d'un appartement au-dessus du local " Solidarité citoyenne " aux Quatre-Bras.

DIVERS

Le Conseil a encore approuvé des arrêtés de police pour stationnement lors de mariages, enterrements, travaux, déménagements, placement de containers, festivités diverses et le stationnement sur voirie à proximité du Lac de Bambois.

Et en urgence : des intérims dans les écoles ; l'achat de deux pavillons préfabriqués pour l'école de Sart-Eustache, afin de permettre l'organisation de cours d'immersion en néerlandais ainsi que du matériel divers pour les écoles.

REGLEMENT DE POLICE

Enfin, en raison de nombreuses plaintes d'habitants du centre insécurisés par des groupes de jeunes et moins jeunes, provoquant aussi du tapage nocturne de façon répétée, le Conseil a approuvé deux arrêtés de Police : l'un interdit la consommation de boissons alcoolisées sur la voie publique (même canettes de bière) et l'abandon de bouteilles, canettes et autres objets sur la voie publique ou les propriétés privées. L'autre est plus contraignant encore : il interdit tout rassemblement de trois personnes et plus, sur la voie publique, de nature à troubler l'ordre, la tranquillité et la sécurité publique. Cette mesure concerne la partie agglomérée de Fosses centre, de 22 h à 8 heures, du 11 juillet au 31 août 2005. Nous en parlons plus largement en première page.

N.d.l.r. - Bonne mesure que l'interdiction d'abandon de canettes et autres objets sur la voie publique. Un lecteur nous dit que, lors de ses promenades pédestres, il est écoeuré de constater le nombre de canettes métalliques, bouteilles en plastique, paquets de cigarettes, papiers, qui traînent ainsi le long de nos routes. Encore faut-il tomber sur les auteurs au moment où ils commettent ces actes d'incivisme !

Et pourtant, notre échevin responsable de l'environnement est vigilant et connaît le problème puisqu'il organise des journées de ville propre.

Dommage que ces jeunes oisifs ne se proposent pas pour l'aider.

Drame à Saint-Gérard

un jeune Vitrivalois tué

Vendredi dernier, une soirée était organisée dans le cadre de la fête de Saint-Gérard. Vers 1 h 15 du matin, trois jeunes quittaient l'endroit et marchaient le long de la chaussée, à hauteur de la Place. Une camionnette, dont il s'avéra que le chauffeur, un habitant de Mettet âgé de 34 ans, était sous l'influence de la boisson, a fauché ce groupe de piétons. Le bilan est lourd : un tué et un blessé. Antony Detal. 22 ans, habitant rue de la Brasserie à Vitrival, n'a pas survécu. Ingrid Slmolders, 27 ans, d'Auvelais, n'a pas été hospitalisée, mais Steve Poncelet, 23 ans, de Mettet, fut transporté en clinique pour les premiers soins, mais en est sorti sans gravité. La population de Vitrival fut littéralement consternée en apprenant la nouvelle du décès de ce jeune homme très estimé dans son village.

Les pompiers de Fosses, deux ambulances et le VIM d'Auvelais se sont rendus sur place, de même que le Commissaire Galetta et ses hommes qui se sont chargés de l'enquête.

Spectacles équestres

Les 16 et 17 juillet, Fabian sera aux Ets Fabelsold à Sart-Saint-Laurent où il y fera une démonstration avec son cheval « Magouille ».

Le samedi, démonstration toutes les heures, à partir de 11 h et le dimanche, de 9 h à 12 h. Les enfants pourront faire des balades à dos de poney (Siska).

Un spectacle aura lieu les 9 et 10 septembre à Fosses : spectacle promenade dans le centre de Fosses. Fabian descend avec 13 chevaux.

Un grand spectacle Son et Lumière est en préparation Le Rêve de Mélinda 2 », au camping Le Pachy à Bambois. L'histoire continue, avec concert des Beverly Pils.

Nouveau site internet, que Fabian vous invite à visiter :

http://pointdarret.skyblog.com

Vous y trouverez les photos du spectacle présenté en DVD

(en vente rue du Grd-Etang 101 à Bambois, 10 €.

Bonjour, je m'appelle Cartefig.

Malheureusement, je ne suis plus de ce monde. Une méchante personne a mis fin à mes jours. Ma famille a vu que j'avais été blessé par une voiture. On m'a emmené chez le vétérinaire ; mais après une radio, on a vu que j'avais été atteint d'une balle. On m'a opéré ; malheureusement, je n'avais aucune chance de m'en sortir. Pour ne pas me laisser souffrir, on a dû m'euthanasier.

Je dérangeais ? Non, j'étais un grand batailleur. Le soir venu, je défendais mon territoire. Mes cris ont été la cause de ce drame. Enfin, je le pense ?

Comment est-il possible d'être aussi cruel envers un animal, eux qui ont tant d'amitié à nous donner.

Famille SOHY-TATON, 12, rue du Benoît

Football

Transferts à la J.S. Fosses

Arrivées :

Evrard (Moustier), Vandeputte (Caps), Concias (Denée), Geerards (Sambreville), Cédric Schaefs (Auvelais), Cédric Borbouse (Bambois).

Départs :

Collaerd Jean-Luc (Focant), Lenoble Fabrice (Focant).