N°13    01 juillet 2005

Manifestation du 150e anniversaire

de l'Ecole Moyenne de Fosses

Ce dernier week-end, l'Ecole Moyenne de Fosses fêtait dignement le 150e anniversaire de sa fondation.

Dès le vendredi 24 juin, suite aux invitations qui avaient été lancées, de nombreuses personnes se retrouvèrent dans les locaux de l'école pour commémorer cet événement.

Dans son discours, Madame Dantinne tint à remercier les différentes personnes présentes Monsieur

Jean-Luc Boigelot, représentant Madame Marie Arena, ministre-présidente de la Communauté française, Monsieur le bourgmestre B. Spineux, Messieurs les échevins B. Meuter et B. Buchet, Mmes et M. les conseillers P. Daffe et R. Brachotte, Monsieur le président du PAC Daniel Piet, Monsieur le président de l'Union des Anciens Eléves de l'Ecole Moyenne L. Boigelot, Mesdames et Messieurs en leur titre et qualités.

Madame Dantinne souligna l'initiative prise par l'Amicale, organisatrice de ces journées et en remercia ses membres, chevilles ouvrières dans la mise en place de cette commémoration : Mesdames Carouy et Mussot, Messieurs Boigelot, Mathieu et Piette.

La Directrice fit encore une présentation de l'équipe éducative actuellement en place : Mesdames Dantinne, Carouy, Mussot, Thomas, Mathieu, Deboutte, Van Hoeck,. Louvrier et Messieurs Marlier, Netto, Belloubasis.

Elle céda ensuite la parole à M. Jean-Claude Mathieu, trésorier de l'Amicale.

Il fit d'abord part de cette grande émotion de retrouver des maîtres, des collègues, des parents, des anciens élèves, tous amis de l'Ecole. Entre autres personnes, on pouvait notamment reconnaître Mmes Preud'homme, Berchem, Dewolf, Fraiture ; Messieurs Angot, Dewolf, Janssens (tous anciens enseignants de l'Ecole), Messieurs De Paoli (anciens président de l'Association des parents et Romain (ancien président du Bureau administratif de l'Ecole).

En respect et en mémoire de tous ceux qui firent vivre l'Ecole Moyenne, Monsieur Mathieu requit une minute de silence.

Ensuite, il retraça succinctement l'histoire de l'Ecole Moyenne de Fosses, de sa création en 1854 à nos jours (se référer à l'article n° 12 du 17 juin 2005). Pour terminer, il remercia toutes les personnes qui contribuèrent au montage d'une exposition, grâce aux prêts de photos, documents et objets divers.

Tous les participants furent ensuite conviés à partager le vin d'honneur et à visiter l'exposition. D'autres « anciens » nous rejoindront encore à ce moment-là. Ce fut alors la « chasse » aux souvenirs à travers l'exposition rassemblant photos anciennes, cartes postales, palmarès (le plus ancien date de 1872), registres de noms calligraphiés (professeurs et élèves), cahiers de cotes, courriers de Ministères (de 1873 à 1907), drapeau, médaille, peinture, etc.

Cette chaude soirée d'été se termina par un barbecue convivial où tous purent se remémorer de nombreux souvenirs du passé.

Ouverte le samedi et le dimanche, l'exposition fut encore l'occasion de retours vers le passé, de retrouvailles avec des condisciples perdus de vue.

Une plaquette retraçant l'histoire de l'Ecole Moyenne de Fosses est en vente au prix de 2 euros. Points de vente : à l'Ecole, 6, rue de l'Ecole Moyenne, ou auprès de M. Mathieu (réserver au 081-44.46.90).

Justine, Guy, le chauffeur du Tec

et les autres...

Les chauffeurs du Tec gagnent en moyenne 1.250 euros par mois.

Justine, elle, en remportant Roland Garros, aura gagné 1.250 euros par... minute ! C'est le journal La Nouvelle Gazette du 7 juin qui a fait les comptes en se basant sur les 800.000 euros (soit environ 32 millions de FB) que Justine a remporté à Paris.

32 millions de francs, c'est ce que gagne un ouvrier sur toute une VIE de travail (si on admet 32 années de travail payées 1 million par an). On parle en brut ici, sauf si on réside à Monaco, où les impôts se montent à un maximum de 5%, contre 30 à 52% en Belgique.

32 millions de francs en tapant sur une balle. Et toute la Belgique applaudit.

La semaine dernière, RTL-TVI a dévoilé le salaire de notre Premier Ministre, Guy Verhofstadt : 600.000 FB par mois. Et toute la Belgique trouve cela honteux. Après tout, c'est bien fait pour lui : il y a deux ans, il nous annonçait la création de 200.000 emplois ; depuis lors, il y a 86.000 nouveaux chômeurs !

Par comparaison, le Premier Ministre français Dominique de Villepin gagne 850.000 francs par mois. Par comparaison, Thierry Ardisson, qui I anime des émissions idiotes à la TV française, gagne dix fois plus que Verhofstadt, soit 6 millions par mois.

Benoît Poelvoorde, lui, reçoit 20 millions cash pour « Podium », avant toute participation aux bénéfices. Dixit La Libre Match. Si c'est La Libre Match qui l'écrit, c'est que c'est vrai, pas vrai ?

En Belgique, les chauffeurs du Tec ont fait une grève de 12 jours pour obtenir une augmentation de 11 euros bruts par mois. Soit 450 FB. Effrayant. Effrayant.

Pendant ce temps-là, le trou de la Sécurité sociale s'élève à 600 milliards de francs belges ; pendant ce temps-là, nos vedettes » déménagent à Monaco : Justine, Axel Merckx, Stefan Everts... pour ne plus payer d'impôts. Le plus piquant dans cette histoire, c'est que l'entraîneur de Justine, Carlos, lui, est payé par la Communauté française. Avec vos impôts. Enfin, pour ceux qui paient encore des impôts. Car le Congrès du cdH de la semaine dernière m'apprend que c'est en Belgique, entre 45 et 58 ans, que l'on travaille le moins en Europe... Bientôt deux actifs pour un inactif !

Le démographe Alfred Sauvy s'arrache les derniers cheveux qui lui restent ! Mémoire d'outre-tombe.

II y a encore des travailleurs heureux : on les a rencontrés aux Portes ouvertes de Caterpillar, le vendredi 3 juin. Avec une moyenne salariale de 2.000 euros par mois, ils ne sont pas près de céder leur place. Avec Caterpillar, Ford Genk, Eli Lilly, General Motors, Janssen Pharma, Man Power, Coca Cola et tous les sous-traitants, les entreprises américaines installées en Belgique nous offrent près de 225.000 emplois. J'ai recopié ce chiffre du magazine économique Trends-Tendances.

Et dire qu'il y a deux ans, au son des tambours, on criait encore : « US, go Home ! ».

Daniel PIET

Fost-Plus

Les sacs bleus seront récoltés le mercredi 6 juillet, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons le seront le 14 juillet pour les sections de Sart-St-Laurent. Fosses et Bambois.

St-Feuillen : avis importants

Les préparatifs sont en route et tout le monde s'active pour préparer au mieux cette Marche septennale 2005. Vous pouvez retrouver toutes les informations sur le site internet de Fosses-la-Ville dans les pages spéciales de la Saint-Feuillen.

Tous les forains, ainsi que toutes les personnes désireuses d'ouvrir une échoppe pour vendre des produits de bouches et ou de boissons, sont priées de demander au trésorier de l'Etat-Major, les conditions et autorisations nécessaires afin de satisfaire aux conditions requises. Coordonnées : M. Louis Lamy, avenue Albert 1er 98, Fosses. Tél. 071-71.23.64 ou fax 071-71.22.28.

En vente au S.I. pour la Saint-Feuillen : polos et coupe-vent : 16 €, oriflamme 12,5€/pièce ou 10 €/pièce à l'achat de 10, porte-clés : 5€/pièce.

' 071-71.46.24.

Chute d'un motard

Lundi 20 juin, vers 7 h 30, M. Jean-Marie Preumont, de Fosses, roulait en moto rue Cortil-Mozet, lorsqu'il dérapa et fit une lourde chute. Blessé, il a été admis au CHR d'Auvelais.

Motard blessé

Samedi dernier, vers 13 h 30, rue de Claminforge, un motocycliste de passage à cet endroit, a effectué un dérapage et fut projeté au sol. H dut être transporté au CHR d'Auvelais par l'ambulance de Fosses.

 

 

Motocycliste blessé

Vendredi vers 9 h 40, rue de Névremont à Fosses, une moto pilotée par M. Maurice Godart, d'Aisemont, a dérapé et projeté le motard au sol. Blessé, le pilote a été transporté au CHR Val de Sambre à Auvelais.

Deuxième sortie préliminaire

A Fosses, la Marche Saint-Feuillen ne sort que tous les sept ans et durant ce laps de temps, il se passe bien des choses. La plupart des Compagnies, certes, participent souvent à des sorties extérieures. Mais pour la grande année, il est bon que les anciens se remettent dans le mouvement et que les nouveaux apprennent à marcher au pas, à défiler en ordre, à tirer à l'unisson.

C'est pourquoi la tradition Fossoise a prévu trois sorties préliminaires. La première a eu lieu le 1er mai. La seconde est pour le dimanche 10 juillet. Les marcheurs de nos huit compagnies, en civil, y seront environ 400 au moins.

Rassemblement à 13 h. 30 sur la place du Chapitre. Départ à 14 heures par la place du Marché, puis les rues Al Val, des Tanneries, d'Orbey, des Egalots, de Vitrival, avenue des Combattants, avenue Albert 1er, Champ Stoné : arrêt et salves.

Puis descente de l'avenue Albert 1er, rues Franceschini, et de l'Ecole Moyenne : 2e arrêt et salves.

Nouveau départ par les rues Petite Couture et du Herdal, route de Bambois, rues des Echevins, des Remparts, Donat Masson vers la place Chapelle St-Roch : 3e arrêt et salves (restauration).

Pour la rentrée, en vue de tester le projet de haie d'honneur prévue pour la rentrée solennelle de la procession religieuse le jour de la St-Feuillen, descente vers En Leiche, formation de la haie d'honneur devant laquelle passera la Musique des Volontaires. Puis, comme prévu aussi au projet de rentrée pour le feu de file, les compagnies descendront la rue des Zolos, rue Ste-Brigide, rue de l'Ecolâtre, rue des Zolos puis rue du Chapitre vers la collégiale. Le feu de file se fera, vers 19 h. 30, par rangs de quatre tireurs à partir d'une ligne tracée en prolongement de la rue du Chapitre : c'est que, vu le nombre de participants, il faut organiser un bon défilement des tireurs. Et pour le grand jour de la St-Feuillen, afin d'organiser un dégagement rapide, dans un flux continu, de toutes les compagnies de l'entité, on veut tester un dégagement stationnement rues des Zolos et Ste-Brigide, tandis que les compagnies extérieures, qui ne participeront pas au feu de file (sauf Malonne), iront directement vers la rue des Remparts et les Quatre-Bras pour la dislocation.

Ces mesures nouvelles devraient permettre un défilé continu, sans arrêt, devant la tribune d'honneur (qui sera cette fois entre le Cheslong et le quartier St-Roch) jusqu'en Leiche, puis vers le feu de file à la Collégiale.

Et pour rappel, comme le précise le président de l'Etat-Major Emile Damanet : " Ces sorties préliminaires sont des exercices en vue d'une parfaite réussite de la Saint-Feuillen, et non des sorties de beuveries parce qu'on est en civil ". D'autre part, de strictes mesures de discipline seront exigées de tous : distance entre les compagnies, sécurité des tirs (attendre l'autorisation de tirer après une salve si le fusil n'a pas marché), interdiction totale d'encore tirer après le feu de file (les assurances ne couvrent plus et des amendes, voire la confiscation de l'arme pourraient être appliquée en cas d'infraction). Chaque officier est chargé de veiller au bon ordre et à la sécurité.

 

 

Dramatique accident

Les quotidiens ont relaté le dramatique accident à Biesme, le dimanche 19 juin, dont fut victime le jeune Boris Piret, de Gougnies, âgé de 22 ans seulement. Il était accompagné de son amie, Emilie Accogli, de Mettet, lorsque sa voiture a percuté un arbre. Il fut tué sur le coup et son amie grièvement blessée.

Nous le signalons ici car ses grands-parents ne sont autres que M. et Mme Franz Piret, de Névremont, à qui nous présentons nos plus sincères condoléances.

Sale drogue

Nous apprenons que deux dealers, dont l'activité était assez intense à Fosses, ont été coincés la semaine dernière et mis à la disposition de la Justice. Un kilo et demi de haschisch était caché dans un arbre qui devait être enlevé par ces deux dealers qui ont avoué avoir trafiqué depuis plus d'un an. Ce paquet devait approvisionner leur clientèle durant trois semaines. L'un d'eux conteste son implication dans ce trafic mais on a retrouvé chez lui deux mille euros, provenant sans doute de précédentes ventes et des notes et infos sur sa clientèle habituelle.

Nous conseillons aux parents de notre cité de surveiller les fréquentations de leurs enfants, car au sein de certains rassemblements de jeunes, à Fosses centre, il ne s'y trouvent pas que des enfants de choeur !

Avis à la population

L'Administration communale appliquera l'horaire d'été du 1er juillet au 31 août inclus. Les bureaux seront ouverts au public de 7 h 30 à 14 h 30 sans interruption pendant midi.

Les services de la population, état civil, passeports, permis de conduire et urbanisme assureront toujours la permanence du samedi, de 9 à 12 h.

Contre un poteau

Dans la nuit de samedi 25 au dimanche 26 juin, une Peugeot 206 conduite par M. Côme, de Mettet, retournait vers son domicile, venant de la direction de Sart-Saint-Laurent. A l'entrée de Fosses, à hauteur du Stock Américain, il négocia sans doute mal le grand tournant, perdit le contrôle de sa voiture qui alla s'encastrer dans un poteau d'éclairage.

Coincé dans les tôles de son véhicule, ce sont les pompiers de Fosses avec leur matériel de désincarcération, qui sont venus à son secours pour l'extraire de sa voiture fortement endommagée.

Sérieusement blessé, M. Côme fut transporté au CHR d'Auvelais par l'ambulance de Fosses. Les policiers de la zone Sambre-et-Meuse ont procédé au constat d'usage.

Conseil communal

Prochaine séance le mercredi 6 juillet, à 19 h 30. Principaux points de l'ordre du jour :

- Comptes 2004 de la Fabrique d'église de Fosses.

- Fournitures et placement de guirlandes dans le centre de Fosses. - Etude relative à l'aménagement du centre ancien de Fosses.

- Bail emphytéotique de la salle du presbytère de Bambois.

- Projet de bail de location de l'appartement de l'avenue Albert 1er 2 à Mme Angélique Defoin.

- Plan communal pour l'emploi.

Envois postaux

La Poste a publié récemment un petit folder dans lequel elle annonce l'installation d'un réseau de boîtes aux lettres (2.300 boîtes pour le pays), avec les heures de levées plus tardives. Une de ces boîtes a été fixée près du magasin Champion à Fosses, rue des Remparts (ancien Mestdagh), où l'on peut déposer le courrier jusque 19 h (au lieu de 17 h à la Poste de Fosses).

Cette amélioration permettra aux personnes qui rentrent parfois plus tard chez elles, d'encore envoyer leur courrier qui, s'il est affranchi en prior, parviendra au destinataire le lendemain matin. Une levée a également lieu le samedi matin.

Toutes les indications figurent sur ces boîtes au sigle orange (17 à 19 h) ou bleu (levée après 19 h).

Nos ex-cantinières

Une lectrice nous donne des précisions, suite à la photo d'un groupe de grenadiers, place du Marché, parue en 1re page du Messager n° 10.

Il s'agit de la Saint-Feuillen de 1956. La cantinière (que l'on distingue difficilement dans le groupe) était Andrée Cordonnier.

En 1963, il y avait deux cantinières : Micheline Genaux (épouse de Christian Chabot) et sa soeur Annie.

En 1970, la cantinière fut l'épouse de M. Pitat, de Mornimont.

Rappelons aussi qu'en 1949, c'était Alice Winson.

Merci à cette lectrice ; une bonne mémoire est parfois bien utile.

Baptêmes de l'air

Dans le cadre de la Saint-Feuillen 2005, le Syndicat d'Initiative organise des baptêmes de l'air en hélicoptère, en collaboration avec la société Aerialmedia (firme qui a réalisé les photos aériennes de Fosses-la-Ville).

Ces vols auront lieu le dimanche 25 septembre au départ de la prairie située près des terrains de football.

Le prix d'un baptême de l'air a été fixé à 25 euros pour une durée de cinq minutes. Cela peut vous paraître court, mais cinq minutes de vol en hélicoptère, c'est long (faites l'expérience en chronométrant 5 minutes sur votre montre pour vous rendre compte de la durée).

Pour une organisation parfaite de cette activité, nous vous demandons de réserver ces vols contre paiement de la somme au bureau du S.I.

Par la même occasion, cette société réalisera un reportage photo/vidéo aérien de la Saint-Feuillen. Le coût de ce reportage sera pris intégralement en charge par le S.I.

Série noire

Ce mois de juin aura été marqué par une série de décès qui touchent de près la communauté Fossoise.

- Le 8, on apprenait la mort inopinée, à son domicile où elle vivait seule, de Mme Marie-Louise Quertainmont, veuve de Gilbert Piret, qui avait été ouvrier communal. Elle était née à Moustier le 18 août avait une fille, deux petits-enfants et trois arrière-petites-filles. D'un naturel très familier et jovial, elle était largement connue dans le centre car elle était souvent sur le pas de sa porte ou sur le banc devant le Mestdagh, saluant amis et connaissances. Elle était aussi une fidèle des rencontres de Senior Amitié. Détail navrant : elle fut trouvée sans vie alors que sa fille et son gendre étaient en voyage à l'étranger ; c'est pourquoi ses funérailles n'ont eu lieu que le 20 juin. Elle laisse un souvenir bien sympathique et un exemple de simplicité et de cordialité.

- Le 15 se répandait la nouvelle de la mort de Mme Edith Stamps, épouse de Raoul Robiolle, voisine

d'en face " de Marie-Louise. Née à Fosses le 9 mars 1930, elle avait eu deux enfants et quatre petits-enfants. Personne n'a oublié qu'elle avait eu la douleur, encore toute jeune, de perdre sa maman, prisonnière politique, décédée dans un camp de concentration en Allemagne. Edith sortait très peu car c'était une passionnée de lecture : son érudition dans divers domaines, notamment l'histoire, était remarquable Une maladie inéluctable l'a emportée bien trop vite, alors qu'elle ne demandait qu'à vivre encore. Ses funérailles ont eu lieu le 18 juin.

- Le même jour, 15 juin, décédait au Home Dejaifve un grand Résistant de la dernière guerre : M. Camille Pochet. Né à Fosses le 31 octobre 1913, il avait épousé Mme Gabrielle Baily mais, n'ayant pas d'enfant, en avait " adopté " en quelque sorte deux d'une famille voisine. Comme son père, Camille tint une boucherie en Leiche, " chez Minique " ; il avait aussi été membre de la Commission d'Assistance Publique ; mais il était aussi connu pour sa large participation à la Résistance dans le groupe local du Front de l'Indépendance ; il avait participé à plusieurs actions de sabotage, notamment au Pont de la Spinette, et avec son copain Roger Brichaux avait guidé le colonel américain Jay Dawley jusque sur les hauteurs de la Citadelle de Namur, se faufilant de nuit parmi les poches de résistance allemandes et essuyant plusieurs tirs ennemis ; Ils purent aller chercher des plans chez le baron Fallon et c'est grâce à cela que deux ponts purent être posés sur la Meuse pour le passage des armées américaines. Mais Camille restait très humblement discret sur ces actions patriotiques. Lui aussi était largement connu et estimé de notre population.

- Ce lundi, nous apprenions le décès de Lucien Deproot, de Bambois, âgé de 78 ans. En 1949, Lucien épousait Offina Bernard, de Bambois et ils eurent 7 enfants. Sa vie fut marquée par un travail physique dur : il travailla aux carrières d'Aisemont tout en cumulant des travaux d'élagage au bois, travail qu'il poursuivit après sa pension ; jusqu'il y a un bon mois, il se rendait encore régulièrement au bois. Sa disparition place une grande famille de Bambois dans la tristesse et ceux qui le connaissaient garderont de lui le souvenir d'un homme pacifique, communicatif, qui consacra sa vie au travail afin de subvenir aux besoins de sa grande famille. Son enterrement a eu lieu en l'église de Bambois ce jeudi 30 juin.

A toutes les familles de ces défunts, nous présentons nos bien vives condoléances.

A St-Pholien-des-Prés

Si Liège a vécu samedi dernier une fastueuse journée avec sa 5e " City Parade " qui a attiré dans la " Cité ardente " près de 300.000 personnes amoureuses de techno pour un cortège de 30 chars de discothèques ambulantes, le lendemain, dimanche 26 juin, c'est le quartier d'Outre-meuse qui était en fête : la " Commune libre de Saint-Pholien des Prés " organisait " Li fièsse Sint-Foyin ", point culminant d'un chapelet de manifestations qui s'égrènera durant cette année 2005. Avec deux dates-clés : le 4e dimanche de juin à Liège, le 4e dimanche de septembre à Fosses.

Car ils viendront chez nous, ces Liégeois de Saint-Pholien, car nous avons le même patron, le même personnage, évangélisateur irlandais du Vile siècle dans nos régions. Et chez eux comme chez nous, cette année 2005 est proclamée " Année Saint-Feuillen ".

Une dizaine de groupes étaient invités à cette journée festive, comme L'Harmonie des Cadets de la Marine ; la Société royale St-Hubert d'Aubel avec sa châsse ; les Hoyeûs de Chératte ; la Municipalité libre de Lessines avec statue de Saint Roch ; la Commune libre du Rivage de Thuin ; les Marcatchous d' Sint-Foyin (pêcheurs) avec statue de Saint Pierre ; la Confrérie Sainte-Brigide d'Ayeneux et sa bannière ; la statue de Notre-Dame des Ecoliers et la Compagnie des Congolais de Fosses, avec une délégation de Zouaves et le Buste de notre saint Patron.

Tous ont assisté à la grand-messe en cette église Saint-Pholien, puis à une procession dans divers quartiers d'Outre-Meuse, avec haltes et bénédiction du Saint Sacrement, ponctuées de salves de nos marcheurs. Et, avant la rentrée des châsses à l'église et la dernière bénédiction, le fameux " tir de campes " où de véritables coups de canon sonnent sous les tilleuls

Mais auparavant, à la sortie de l'église, le doyen de Fosses a eu l'honneur de bénir et inaugurer une " croix irlandaise " (sur le modèle de celle de Fosses) au mur de l'église, et au chevet, un petit monument comportant une stèle avec les armoiries de Saint-Pholien-des-Prés, entourée d'une rocaille formée de pierres et de lierre provenant de Fosses, du Roeulx et de Liège : un beau symbolisme de solide fraternité. Comme le dit Jean-Denys Boussart, mayeur de la commune libre : " Le temps était venu de laisser des traces, de précieux points de repère pour ceux qui nous suivront. Si nos n'èl flans nin, i n'arè sûr nouk po l'fé à nosse pièce, èdon ? ".

L'après-midi fut consacrée à un cortège dans d'autres coins de ce vivant quartier liégeois et se clôtura par un feu de file des marcheurs devant l'église Saint-Pholien : tradition oblige. C'est d'ailleurs la 6e fois que les Congolais Fossois participent à ces festivités d'Outre-Meuse. En attendant donc le retour de nos amis de Saint-Pholien pour notre grand cortège-procession du 25 septembre.

Il y a 100 ans...

 

N° 27 du 2 juillet 1905

VOLS. - Depuis quelques temps, de nombreux vols se commettent dans les jardins, notamment chez Mme Herpeignies ; dans la nuit de jeudi à vendredi, on fit main basse sur différents ustensiles. M. le commissaire ne tarda pas à soupçonner une nommée C.M. et demanda un mandat de perquisition. La visite amena la découverte d'une série d'objets provenant de vols. L'accusée est en aveu pour 4 vols. PV a été dresse.

LE ROUX. - Samedi après-midi, un entrepreneur de peinture, M. Victor Cerfaux était occupé à peindre la corniche d'une maison située sur la route de la Station, lorsqu un moment donné, son échelle avent glissé, il perdit l'équilibre et vint s'abattre sur le sol d'une hauteur de 8m environ. Dans sa chute, il se brisa un pied, un poignet et plusieurs uses. On espère qu'il en réchappera. M. Cerfaux est âgé de 62 ans.

M. Petit, vicaire à Morialmé, est nominé curé à Le Roux en remplacement de M. le curé Lamblot, qui prend sa retraite.

N° 27 du 2 juillet 1905

FOSSES. - Hier, à 9 heures trente du matin, un incendie a réduit en cendres la maison de la veuve Daffe, à Bambois-Fosses. On n'a pu sauver qu'une partie du mobilier. On ignore les causes du sinistre. Il y a assurance. 1 ait du faubourg Saint-Roch. - Dimanche 9 juillet, à I heure, grande lutte de jeu de balle demi-dure entre Fosses et Moignelée. Lundi 1f), lutte au jeu de balle entre Saint-Roch (les Vieux), Désiré Puissant renforcé par Goffaux, et Les Jeunes (Totor-Jadin). Chaque jour à S heures, bal populaire.

VITRIVAL. - Samedi, vers 4h du matin, les gardes Lathuy et Nicolas, au service de M. Lathuy trouvèrent deux bricoles à lièvres tendues à la lisière du bois de Vitrival. Ils se mirent en embuscade et ne tardèrent pas à voir arriver le braconnier, un nommé F.C. de Vitrival qui, après avoir battu la campagne avec son chien afin de voir rentrer le gibier au bois, alla visiter les bricoles. A ce moment, les gardes sortirent de leur cachette et lui déclarèrent procès-verbal.

Premières communions.- Vous trouverez à la librairie Maillien, un grand assortiment de livres de prières, chapelets, étuis à chapelet, imageries et cadeaux pour communiants. - Grand choix de guirlandes pour décoration pour têtes, lanternes vénitiennes, etc.

Pensons à nos aînés

Ils fêteront leur anniversaire au cours de la prochaine quinzaine :

Le 2 : Georges Arnould, Pl. du Chapitre 92 ans

Le 3 : Marie-Louise Maenhout, rue Bijard, Sart-St-Laurent 96 ans (doyenne du Sart)

Le 5 : Edith Vervotte, Rue Leclercq, Vitrival 93 ans

Le 6 : Maria Van Ryssel, Av. des Déportés 84 ans

Le 7 : Fernand Evrard, Rue du Bôlia, Vitrival 87 ans

Le 8 : Eléonore Brecht. Camping Val Tréko 90 ans

Le 8 : Marcel Lacourt, Rue de la Bruyère, Vitrival 81 ans

Le 10 : Edouard Delhaye, Rue Les Bouettes, Le Roux 81 ans

Le 11 : Florence D'Haegeleer, Rue Grande, Le Roux 92 ans

Le 12 : Joseph Kinif, Rue Sartia, Sart-Eustache 87 ans

Le 14 : Yvonne Galand, Rue du Bout, Vitrival 82 ans

Le 15 : Georgina Doucet, Rue du Bout, Vitrival 81 ans

Le sens religieux de la Saint-Feuillen

Nous l'avons déjà évoqué dans le numéro précédent : la paroisse tient e replacer le sens religieux au centre des festivités de le Saint-Feuillen. C'est que, précisément, une " Marche " est par définition une escorte militaire (l'une procession religieuse, et pas seulement du folklore.

Une commission paroissiale étudie donc divers moyens rendre a notre septennale ce caractère fondamental. Il sera manifeste par diverses cérémonies.

La sortie préliminaire du 21 août débutera, selon une coutume rétablie depuis quatre septennales, par la cérémonie du renouvellement du Venu : on sait qu'en 1635 la procession a été organisée " propter septennium ", pour le septennat : c'est donc au moins de cette époque que datent ce voeu et ce septennat (encore qu'il n'est vraiment respecté, sans processions intermédiaires, que depuis 1337). Les marcheurs des Compagnies de Fosses, en civil, entrent à église ou se déroule un petit cérémonial amenant à le proclamation du voeu de faire le procession cette année, avec confirmation par le bourgmestre, le doyen et le président de l'Etat-Major.

Le samedi 17 septembre : descente des Reliques et veillée d'armes par des délégations de chaque compagnie, à tour de rôle, avec fond musical.

Dimanche 18 septembre : Bénédiction des Aimes pour les Compagnies de fosses eu cours de la messe

de 10 heures, et l'après-midi pour le Compagnie de Haut-Vent.

Samedi 24 septembre : à 15 h. 30, messe des marcheurs et des pèlerins, vénération des reliques ; avec participation de délégations des Compagnies de Fosses (en remplacement de la messe du matin de le St-Feuillen, inaccessible aux mer-(-heurs et aussi d'ailleurs aux pèlerins).

Dimanche 25 septembre : les Reliques feront tout le tour (mais sans le Saint-Sacrement), avec les châsses du Roeulx, de Liège et aussi celle de Ste Rolende de Gerpinnes. Après la descente des Greffes de le Folie, depuis le Cheslong : imposant cortège religieux avec plusieurs groupes, Confréries, prêtres et pèlerins. Les Compagnies de Fosses feront une haie d'honneur de la chapelle St-Roch jusqu'à le Collégiale. Le cortège religieux, rentré à l'église, assistera à un petit salut avec vénération des reliques, tandis que dehors débute le feu de file.

Samedi 1er octobre : Tour symbolique (raccourci) des pèlerins : il débutera par une messe à la chapelle St-Roch à S heures et se termine vers midi avec une petite collation.

Entre-temps : plusieurs homélies du dimanche seront centrées sur la vie de St Feuillen et son message : que nous dit-il encore aujourd'hui ? Des articles aussi paraîtront dans le journal " Dimanche " et ces renseignements figurent également sur le site:

http://www.fosses-la-ville.be./St Feuillen/religieux.htm.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Açteüre qui i' Banbwès èst r'div'nu paujêre, qwè-ce qui s' passe ôte paut ?

Corne lès-Alemands r'passenut à longs convwès dispûs lès Trwès Brès jusqu'après l'Saut-Sint-L orint, Emile Rousseau, qui d'mère è l' Noûve Reuwe, o Wôt-Vint, d'chind à Fosses avou s'gamin, Roger, qu'aveüve dg ans et qui d' mère todi o Wôt-Vint, padzos l' Place. I lait s gamin su lès 4-Brès èt il ova à pic-1s pauzès Rempàrts. donc tut i' long dès convwès Boches.

Cèstici. ci n est pus lès rias d'en '40. On n' vet,pus qu' tènawète ons cheunillette. E l' caravane, lès sôdàrts, crasseûs, hèrtchîs su dès tchaurs èt dès tchèrèyes, coûtchîs dins do strin, èrvont aveu dès tchivaus qu' ont scroté su leû vôye.

A Fosses. s r'candjenut leûs forbus tch'vaus et is pudenut lès cias da Gabriel Biot. Gabriel qui d'mèreûve aveu s' pa, Gusse, èt s'soû, Denise, aveûve one pitite cinse dilé lès 4-Brès. E r'montant d' saquants mètes su l' Banbwès, jusse pad'zeû l' cabaret dè l' Colone. Li basse pwate èsteûve è l' reuwe Franceschini. Il esteüve todi à tièsse neuwe èt si tch`mîje doûviète su on pwèlu pwètray jusqu'à s'boutroule, à tes timps.

Quand is î ont pris sès tch'vaus, volà qui m' Gabriel, avou sès chabots rimplis di strin, lès-a sû à pîds jusqu'à Amay. Vêla, il ont r'candjî èt Gabriel a riv'nu avou sès tchivaus. « Dès pareys tchivaus, ti >>, d'djeüve-t-i chake côp qu'il' raconteûve.

Mins qwè-ce qu'Emile Rousseau èva fé tot l' long dè l' caravane ? Lès Boches sont-st-armés au d' là èt gn-a co tènawète one moto avou on side-car èt l' drapia avou l' Crwès Gaméye qui patrouye tot l' long de l' caravane : li Gestapo

volà Emile Rousseau èvôye avou on rèsistant, on Lîdjeû, quis lomin.n' Lulu, èt on louré Doquîre Is trèvautchenut Sint-Roch. A l' Bèlande, is continûwenut èt il èvont insi jusqu'au I

Tchèslon. Vêlà, l's-Alemands lès-arètenut èt lès v'lu fougnî. Nos Belles ont dès révolvêrs quis satchenut à vûwe. Auront-is i' timps d s'è sièrvu ? On-za raconté Sidon - Mn dès-ans pus tourd - qui dès Boches, di d'ssus one tchèrète qui sûveûve. lès-avin.n' abatu. Is n'estinn' qui blèssîs èt il ont sayï d' couru èvôye dins les prés, mins lès Boches lès-ont achevé.

Au mincie momint, malureûsemint. Emile Drèze, do Tchèslon, li pa da Emmanuel (Manu) Drèze, qu'a stî nosse champète, èt grand-père da Philippe èt Etienne Drèze, èst dins one pature avou s feume. Il ont stî d'ner à bwâre à leûs bèdots. Lès Boches l'abatenut de s'feume

Doquire, li, qu'èsteûve dimèré one miète padrî, s a catch( dins dès bouchons èt il a chapé.

On-z-a bran.mint causé d' ça èt acusé Emile Rousseau d'imprudence ! Ci n'est nin possibe, qui cès Rèsistants-là n'avin.n' pont d'ôrdes ls n' fvin.n' tot l' min.me nin guère à leû compte ! D'alieûrs, après l' guère, Emile Rousseau, corne Emile Gérard, ont stî r'conus Résistants àrrnés, morts pour la Patrie.

Li raison d' l'ôrde qu'il ont ieû, ci n' peut ièsse, à m'y-ouy, qui d' prinde auzès Boches dès-ârmes mèyeûs qu' lès cènes qui nos-avin.n'. Est-ce qui l'ôrde a stî mau d'né ? A-t-i stî mau compris ? Ça r'chone à : « I nos faut dès-ârmes. I lès faut prinde aus-Alemands. Comint ? Tirez vosse plan !

On n'èvôye nin trwès-ornes mau ârmés ataker dès sôdârts fwârt bin

armés èt entrin.nés. C'est del' folîye Supôsans qu'ça eûche toûrné ôtrè-

mint èt qu' gn-aureûve ieû, au Tchèslon, saquants Boches touwés. Vèvoz qu'on oficier Alemand fanatike aureûve ieû faît èraler saquants sôdârts su Fosses. Qué catastrophe ! Comint-ce qu'on peut d'ner dès-ôrdes, sins-z-è mesurer lès possibès consèkences ? C'est djouwer à l' guère corne dès gamins !

(à chûre)

Photo rétro

Ecole Moyenne

En marge de l'exposition organisée à l'occasion du 150e anniversaire de l'Ecole Moyenne, voici une photo qui représente les classes de sortie de 1964, regroupant les sections moyenne, gréco-latine et latin mathématiques. Le titulaire de la classe était M. Alex Collin (absent sur la photo).

Le rang du dessus, de g. à dr. José Berger (Vitrival), Fanino Di Bono (Fosses), Jacques Drèze (Fosses) et Ernest Drèze (Vitrival).

Debout au milieu : Bernard De Boose (Aisemont), Marie-Anne Collin (Fosses), Martine Franceschini (Bois-de-Villers), Claudine Lenoir (Vitrival) et Daniel Piet (Fosses).

Assises : Jocelyne Bovy (Bambois), Annette Remy (Haut-Vent), Christine Petrus (Fosses), Marie-Rose Wilmot (Le Roux), Claudette Frigo (Bambois).

La médaille de la Ville de Fosses fut remise par l'échevin Jean Jadin aux premiers prix suivants : Marie-Rose Wilmot (section moyenne), Marie-Anne Collin (section latin-grec) et Daniel Piet (latin-mathématiques).

Etat civil

MOIS DE MAI 2005

Naissances :

Le 4 à Sambreville : Céline Tounquet, fille de Georges et d’Anne Mathieu, rue Haute 10 B, Vitrival.

Le 6 à Namur : Maxime Maudoux, fils de Frédéric et d'Aloise Gilson, ch. de Charleroi 318A, Le Roux.

Le 8 à Sambreville : Nolan Bellande (fils, ou fille ?) de Steve et de Betty Schweig, rue de Claminforge 106, à Le Roux.

Le 12 à Namur : Julia Lejeune, fille de Patrick et d’Isabelle Bertinchamps, ch. de Charleroi 113, Vitrival.

Le 17 à Sambreville : Camille Pector, fils de Thierry et de Laetitia Vandevorst, rue du Fays 19A, Aisemont.

Le 25 à Sambreville : Emeline Herquin, fille de Claudy et de Erika Moelter, rue de la Bruyère 26, Vitrival.

Publications de mariages :

Michaël Sellier. 23 ans et Christel-le Keller, 32 ans, habitant tous deux rue Laide-Basse 5 (mariage le 4 juin).

Salvator D'Alcamo, 51 ans et Agnès Nulens, 39 ans, habitant tous deux rue J. Boccart 16, à Sart-Saint-Laurent (mariage le 2 juillet).

Didier Schwind, 44 ans et Idrisia Lunetta, 34 ans, habitant tous deux rue Jh Godefroid 60, à Sart-Saint-Laurent (mariage le 11 juin).

Hervé Delvigne. 40 ans et Marie-Claude Hannot. 35 ans, habitant tous deux rue de Névremont 24 (mariage le 4 juin).

Rudy Legrain, 35 ans et Sabrina Duchêne, 25 ans, habitant tous deux rue de Claminforge 108, à Le Roux (mariage le 23 juillet).

Mariages :

Robert Plapied, né à Beauraing le 22-10-1939 et Anne-Marie Vandevelde. Place du Chapitre 12 (le mariage a eu lieu le 7 mai).

Patrick Jacob, né à Romedenne le 8-4-1958 et Isabelle Borie née à Charleroi le 9-9-1972, habitant ch. de Charleroi 411 à Le Roux (le mariage a eu lieu le 14 mai).

Freddy Denayer, né à Nivelles le 10-3-1959 et Geneviève De Rouck, née à Nivelles le 25-4-1968, habitant chaussée de Charleroi 112 à Vitrival (le mariage a eu lieu le 14 mai).

Eric Vancauwenberg, né à Nivelles le 5-9-1971 et Chantal Beaufays, née à Jambes le 10-12-1965, habitant rue Neuve 12B à Haut-Vent (le mariage a eu lieu le 21 mai).

Bruno Colosso, né à Namur le 9-3-1971 et Corinne Boccacci, née à Charleroi le 27-10-1964, habitant rue Grande 6, à Le Roux (le mariage a eu lieu le 28 mai).

Décès :

- Le 22 avril à Auvelais : Irma Penet, veuve de Charles Petitjean, née le 16 juin 1921, av. Albert 1er, Fosses.

- Le 27 avril à Châtelet : Théophile Walkowiak, célibataire, né le 6 avril 1927, rue de la Giloterie 9, à Vitrival.

- Le 23 avril à Auvelais : Pierre Jean, époux de Mireille Cheramy, né le 13 juin 1947, route de Mettet 36, Fosses.

- Le 1er mai à la clinique Dejaifve : Emile Boigelot. Divorcé d’Arlette Ketelaerts, né le 21 mars 1937, rue St-Roch 91.

- Le 3 mai à la clinique Dejaifve : Suzanne Lesire, épouse de Désiré Héricks, née le 27 janvier 1927, de Jemeppe-sur-Sambre.

- Le 3 mai à la clinique Dejaifve : Nelly Salingros, veuve de Marcel Sacrez, née le 6 septembre 1930, d'Auvelais.

- Le 6 mai à Auvelais : Charles Kest, veuf de Marie-Louise Biot, né le 23 juillet 1921, rue Laide-Basse 10.

- Le 7 mai à la clinique Dejaifve : Michel Mingeot, né le 26 juillet 1965, rue du Postil 10.

- Le 8 mai à Mont-Godinne : Lucien Preud'homme, veuf de Georgette Viroux, né le 6 mai 1923, place de Haut-Vent.

- Le 9 mai à son domicile, avenue des Combattants 2 : Claude François, époux de Christiane Barbier, né le 28 février 1939.

- Le 11 mai à Auvelais : Rosa Legrain, épouse de René Gillain, née le 22 décembre 1921, rue du Fays 24, à Aisemont.

- Le 17 mai à son domicile, Campagne du Chêne 17 : Paul Deblaton, époux de Claudine Lison, né le 21 mars 1938.

- Le 23 mai au Home Dejaifve : Léontine Montigny, veuve d’Adelin Bacquevort, née le 5 novembre 1920, résidante au Home.

- Le 24 mai à la clinique Dejaifve : Eric Tulliez, célibataire, né le 2 août 1954, de Tamines.

- Le 26 mai à son domicile, chaussée de Charleroi 139 à Vitrival : Jeanine Defoing, veuve de Jacques Galand, née le 20 octobre 1936.

- Le 28 mai à la clinique Dejaifve : Claude Lhoest, divorcé de Liliane Robaye, né le 17 avril 1938, de Vedrin.

 

Une histoire de contes

La Communauté Française avait lancé une action " Je lis dans ma commune " et l'échevin de la Culture Bernard Meuter a confié ce projet au Centre Culturel de Fosses. Ainsi est né un concours " Je lis – Je vis — J'écris " pour les écoles de l'entité, proposé aux instituteurs des classes de 5e et 6e primaires dont les élèves ont travaillé par classe ou individuellement, pour réaliser un conte basé sur des légendes du Moyen Age, autant que possible fondées sur des faits locaux. A ce projet ont répondu les classes de l'école St-Feuillen et de l'école communale de Vitrival, ainsi que l'école maternelle de Sart-St-Laurent : une quinzaine de contes ont été présentés à un comité de lecture qui a choisi trois " coups de coeur " et les prix ont été remis vendredi dernier à l'Hôtel de Ville, en présence de l'échevin B. Meuter, du conseiller Et. Drèze, aussi président du S.I., de José Mazuin, du comité de lecture, et de Mme Delrot, du " Creccide ". Grâce au soutien de Mme Laanan, ministre de la Communauté Française, des " chèques-livres " ont été ainsi distribués en récompense : d'abord à l'école du Sart pour son histoire du dragon de la Marlagne : un travail d'invention des tout-petits avec leur institutrice, Fr. Romain, qui fut invitée à lire (avec beaucoup d'expression) ce joli conte ; puis une gentille histoire : " Les Grenouilles de Saint Feuillen ", écrit par Marina Lamart, de l'Ecole Saint-Feuillen ; et une autre, d'un chien et d'un moine Merlin au Bois des Chanoines à Vitrival, par Florine Prinsen et Marie Galand, 6e primaire à Vitrival. Les autres contes étaient tout aussi intéressants et pleins d'imagination, fruits aussi de recherches historiques : sur le Grand Feu de Le Roux (Mike Sébastien) ; le voyage de Gédéon, un bourgeois de Fosses et un sercotile (Antoine et Julien Logan) ; une querelle entre bourgeois et chanoines de Fosses (Florence et Alexandre) ; l'histoire d'Anne-Marie (de la ruelle de ce nom) et d'un fantôme (Eugénie et Mélissandre) ; la Fontaine Saint-Feuillen (Florence et Laura) ; la vie de Dorothée Dinant (autre ruelle célèbre), face au comte de Namur (Marie et Valentine), tous élèves de l'Ecole Saint-Feuillen. Et pour les classes de Vitrival : " Un chien heureux " (Laura Absin) ; une histoire de cheval et de deux petites filles (Lola Cors) ; des chats tombés du ciel (Lise Dumont) ; une autre histoire de cheval... volant (Sonia Benjelloun) ; le monstre Rikiki au Bois des Chanoines (Céline Ruffo) ; et un trésor enfoui sous les eaux (Antoine et Jean Bastin). Chacun et chacune reçut un diplôme attestant de leur participatoin à ce " coucours "

Notons que le meilleur récit, dans l'action " Je vis ", sera repris par une conteuse professionnelle lors du Marché médiéval le dimanche 11 septembre (Journées du Patrimoine), sur la place du Chapitre.

D'autre part, un concours d'écriture ouvert cette fois aux adultes est lancé sur le même thème : " Dans ma ville au Moyen Age ".

Pour tous renseignements et inscriptions, s'adresser à Br. Romain, Centre Culturel, tél. 071-71.46.24.

Nostalgie du passé

Un lecteur nous demande de publier ce petit article « qui me tient à coeur », comme il dit très justement.

Fosses-Ma-Ville

II fut un terras, jadis, où déambuler dans tes ruelles étroites, procurait un réel plaisir, où rentrer chez soi la nuit tombante noirs apportait un sentiment de réconfort, tu veillais sur nous.

Qu'il est loin ce temps !

Maintenant, chacun de tes recoins nous laisse craindre une rencontre peu agréable, tantôt avec des individus qui n'ont pas leur place en ton sein, tantôt avec des jeunes désoeuvrés qui se permettent des dégradations que jamais nous n'aurions accepté un autre temps.

En cette année de septennale, espérons que Saint-Feuillen te vienne en aide. Nous devons maintenant veiller sur toi !

Z...

A la Marche St-Pierre

Après la traditionnelle cérémonie de la bénédiction des armes, dimanche dernier, suivie du défilé des marcheurs, sous un resplendissant soleil estival, nos soldats effectueront une nouvelle sortie ce dimanche en l'honneur de leur saint patron et lundi, une dernière répétition générale avant la Saint-Feuillen.

Voici le programme de ces deux journées :

Dimanche 3 juillet

06.00 Réveil par la batterie (corps d'off. uniq.)

08 45 Rassemblement et accueil des délégations au local

09.30 Prise au drapeau

10.00 Messe militaire, suivie de la procession

14.15 Remise des médailles, pl. J. Tousseul

14.45 Départ de défilé dans le village

17.15 Bivouac à la chapelle Bastin

18.00 Bataillon carré à la pâture Bernard

19.00 Rentrée de la statue St-Pierre à l'église

Défilé d'honneur et feu de file à l'église

20.00 Rentrée de la Marche au local

Lundi 4 juillet:

07.00 Réveil et rappel par la batterie

09.00 Rassemblement au local

10.00 Messe en mémoire des marcheurs décédés

- Salve d'honneur au monument aux morts et visites aux cimetières

13.30 Rassemblement au local

13.45 Sortie dans le village et visites aux officiers et sympathisants

21.00 Défilé d'honneur et feu de file à la chapelle Saint-Pierre

22.00 Retraite aux flambeaux avec illumination de la chapelle Saint-Pierre

23.00 Extinction des feux place J. Tousseul.

Mardi 5 :

rentrée des costumes au local. entre 16het18h.

A Bambois Sport

La saison des transferts est largement entamée. On annonce à Bambois les arrivées de C. Graulus et Lombet (de St-Gérard), Boulanger (de Morialmé), Place (Denée), Wauthelet, Marlaire, Thiry et Giot (de Biesmerée), Daxhelet (de Wavreille), Ribiska (de St-Amand), Pochet (d'Auvelais), Frébutte (de Fraire).

Au rayon des départs : Borbouse, Legrain et Previti vont à Fosses, Cédric Libert et David Lebichot partent à Saint-Gérard et Glenza vers Liège.

Stages de tennis

Des stages d'été sont organisés en juillet et août par le T.CI. de Fosses : —Du4au8juillet :

- stage tennis et multisports, de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie de 8 à 17 h) : 60 €/semaine

- stage tennis : 5 x 1 h 30 (en fonction des niveaux).

Affiliés 45 €, non-affiliés 55 €.

Du 8 au 12 août :

- stage tennis : 5 x 1 h 30 (en fonction des niveaux).

Affiliés 45 €, non-affiliés 55 €.

Du 22 au 26 août :

- stage tennis et multisports, de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie de 8 à 17 h) : 60 €/semaine

Du 29 au 31 août :

- tennis mini stage (3 x 2 h), à définir en fonction des niveaux).

Affiliés 36 €, non-affiliés 45 €.

Pour inscriptions et renseignements, contacter :

Xavier Lebrun

'071-51.31.97 È 0497-48.57.65

M. Romain

'071-71.10.83 È 0495-40.67.57.

A propos d'un groupe de zouaves

Un lecteur nous donne quelques intéressantes précisions à propos de la photo d'un groupe de zouaves parue dans notre précédent numéro :

Je possède les 2 tomes de « Quelques traditions et coutumes du folklore belge » par Henri Liebrecht, livres imagés d'illustrations éditées par le chocolatier Côte d'Or. Ces livres datent de 1947. Dans le tome 1, quatre illustrations concernent Fosse (sans S) aux pages 33, 34 et 35.

1. Celle parue dans le dernier n° du Messager et que vous hésitez à situer à Fosses. Personnellement, je suis persuadé que le groupe se situe à l'entrée de 1la rue d'Orbey (ex. rue de Bruxelles) à hauteur du grand mur en face de la banque Fortis.

2. Des grenadiers prêts à tirer.

3. Le plus jeune soldat (un zouave) et le plus vieux (un Congolais), avec en arrière-plan les maisons des ex-bouchers Defoin et boulanger Cuvelier.

4. Le buste de saint Feuillen porté par deux personnes qui me sont inconnues avec en arrière-fond une partie du clocher de la collégiale.

Dans le tome 2, page 39, on trouve un Chinel représenté devant les marches des petits portes jumelles voisines de la quincaillerie Clause. (Ndlr : ce Chinel serait Jacques Gailly).

A.D.

Un autre lecteur nous avait déjà précisé le même endroit. Mais s’agit-il de la St-Feuillen de 1935 ou celle de 1928 ? Ce lecteur penche plutôt pour celle de 1928.