N°12    17 juin 2005

L’école moyenne de Fosses fête ses 150 ans

M. Jean-Joseph Blaimont, premier bourgmestre belge de Fosses après la révolution de 1830, fut aussi le premier à présider aux préparatifs de l'installation d'une Ecole Moyenne en notre ville. Dès le 20 juillet 1850, M. Albert Franceschini, premier échevin, sollicitait l'établissement d'un enseignement moyen à Fosses, faisant valoir sa position centrale dans un canton de 25.000 habitants, son cal-me et son bon air. Si la loi organisant l'enseignement moyen en Belgique fut décrétée le 1er juin 1850, ce fut seulement à partir du 1er octobre 1854 que s'ouvrit cette école, dont M. Franceschini fut réellement l'organisateur ; pendant 18 -ans il présida aux destinées du Bureau Administratif. Lors du discours qu'il prononça le 11 juin 1905 à l'occasion du 50e anniversaire de la fondation de l'établissement, M. Clément Buisseret, directeur de l'époque, salua la mémoire de " cet homme de progrès qui avait compris le rôle de l'instruction dans un Etat moderne ".

L'Ecole Moyenne étant créée, son Bureau Administratif tint sa séance d'installation le 16 octobre 1854. A ses débuts, l'école ne comptait qu'un directeur, deux régents et un instituteur. Elle était installée à l'étage des locaux de l'école communale pour filles, le long de la rue des Remparts (actuellement Bâtiment des Finances).

A la fin de l'année scolaire 1872-73, elle comptait 2 classes en section préparatoire et 3 en section moyenne et cette structure subsista jusqu'en 1877. Le 30 août 1876, le Bureau Administratif avait adopté un Règlement d'ordre intérieur stipulant notamment que " L'enseignement de l'Ecole Moyenne de Fosses comprend nécessairement toutes les matières prescrites par la loi du 1er juin 1850 "

A la fin de l'année scolaire 1878-79, on trouvait 3 classes en préparatoire et 3 en section moyenne. Lors de la distribution des prix, le 2 août 1914 (remarquez la durée de l'année scolaire), à la veille de la Grande Guerre donc, l'école présentait 6 années préparatoires réparties en 4 classes, et 3 années en secondaire. Cette structure subsista jusqu'avant la seconde guerre ; car en 1938 s'ouvrait une section latine, qui fut complétée dès la 3e année par l'enseignement du grec.

L'année scolaire 1948-49 marque une étape importante dans les destinées de l'établissement : par un arrêté du Régent Charles en date du 13 avril 1949, les écoles communales primaires et gardiennes étaient reprises par l'Ecole Moyenne de l'Etat et on avait donc : une classe en section gardienne, trois classes en section préparatoire pour filles et six classes chez les garçons ; par ailleurs, le 29 septembre 1949 s'ouvraient des classes de l ère Familiale pour filles et de 1ère Pré-industrielle pour garçons. Au 30 juin 1952, il y avait 3 classes dans chacune de ces divisions. En 1958 on avait 6 classes en section préparatoire pour filles et 6 pour les garçons.

Et l'école évolue encore : dès l'année scolaire 1960-61 fut créée une charge d'instituteur en chef déchargé de classe pour les sections gardienne et préparatoire. Le 5 novembre 1965 eut lieu le dédoublement du groupement 4e Latin-Math, 4e Latin-Grec et 3e Moyenne. Enfin, la mixité fut introduite dans la section préparatoire à partir de l'année scolaire 1970-71. L'année suivante voyait l'introduction de l'enseignement " rénové " dans le secondaire. Pour la section technique, un chef d'atelier était nommé en 1975.

A la veille de cette rénovation, l'école présentait donc l'importante structure suivante : 3 classes en section gardienne, 14 en préparatoire et 25 en section secondaire. Et à partir du 1er septembre 1975, l'Ecole Ménagère de Mettet fut rattachée à notre Ecole Moyenne. En 1990, ce fut le rattachement de l'Ecole Moyenne de Lesve ; par mesure d'économie, elle fermera ses portes en juin 2002 et son dernier directeur, M. Albert Meunier, deviendra aussi le dernier directeur de Fosses.

Au 1er septembre 1996, par mesure de restructuration, l'Ecole de la Communauté Française de Fosses fusionne avec l'Athénée Roi Baudouin de Jemeppe-sur-Sambre : cet-te mesure provoque la perte de nombreux emplois et cette fusion débouche finalement sur une décision de fermeture définitive de la section secondaire ; en janvier 2003, les dernières classes quittaient les bâtiments de Fosses pour s'installer à Jemeppe.

Actuellement subsistent dans les bâtiments de l'Ecole Moyenne : une section fondamentale avec classes maternelles et primaires, sous la direction de Mme Cécile Dantinne et dépendant toujours de l'Athénée royal Baudouin 1er qui est dirigé par Mme la Préfète Claudette Bartholémy, qui remplace Mme Anne Sevrin, actuellement en mission.

Il serait fastidieux, dans cet article, d'énumérer tous les chefs d'établissement et les membres du personnel enseignant et administratif qui se sont succédé dans l'établissement depuis sa création. Sachez néanmoins, pour la petite histoire, que le premier Directeur fut M. François-Louis Leroy, puis M. Heller en 1872, M. Bastin en 1894, M. Franck en 1898, M. Buisseret en 1903 et M. Coulée en 1907. C'est sous la direction de M. Heller, en 1879, que, les locaux de la rue des Remparts devenant trop exigus, on construisit une nouvelle Ecole Moyenne au lieu-dit " Zébonniers " (" Aux-ès Bonniers "), les locaux à front de la rue de l'Ecole Moyenne actuelle et attenants. On a mieux connu par la suite M. Depester, puis M. Jules Laude, (1937-1946) qui vit juste avant la guerre la construction d'une nouvelle aile (là où se tiennent les bureaux de vote), puis M. Constant Mahy (1946-1968) avec encore d'importants travaux de transformations, d'aménagements et d'agrandissements (construction d'un RTG, d'ateliers et des bâtiments du secondaire occupés actuellement par l'Ecole du Bosquet. Enfin, c'est sous le directorat de M. Jean Gérard (1973) que fut construite l'importante aile située du côté de la route de Bambois (qui vient d'être revendue à la Zone de Police), avec vaste salle de gymnastique et restaurant à la rue du Herdal.

En août 1904 s'était formé un Cercle des Anciens Elèves ; M. Jules Franceschini, bourgmestre, en assura la présidence. Depuis lors, l'Union des Anciens Elèves a contribué, dans une mesure appréciable, à la prospérité de l'Ecole ; elle se constitua en ASBL le 4 août 1939.

Le Bureau Administratif de l'Ecole Moyenne, créé en 1854, subsista jusqu'à l'année scolaire 1951-52 ; à ce moment, M. Joseph Romain, bourgmestre, en assurait la présidence ; il fut remplacé ensuite par un Conseil scolaire que présida longtemps le notaire Albert Franceschini.

Une " Association des Parents d'Elèves de l'Ecole Moyenne de l'Etat à Fosses-la-Ville " fut créée le 12 février 1970 ; elle est affiliée à la Fédération Nationale des Associations de Parents d'Elèves de l'Enseignement Officiel, ASBL. Cette Association a pour but la promotion et au besoin la défense de l'éducation et de l'enseignement des enfants, par une étroite collaboration entre parents, direction et corps enseignant.

Il faut remarquer que cet article ne relate que très succinctement l'histoire de l'Ecole Moyenne de Fosses-la-Ville. Les personnes intéressées par un historique plus complet pourront acquérir la plaquette mise en vente dès le 24 juin prochain, lors d'une ex-position rassemblant documents anciens et photos.

Le vernissage de cette exposition (sur invitation) aura lieu le vendredi 24 juin à 18 heures. II sera suivi d'un barbecue ouvert à tous dès 18 heures ; la participation est de 8€ pour les adultes, 5€ pour les enfants.

Réservation ' 071-71.22.57 avant le 22 juin

L'exposition historique sera ouverte le samedi 25 et le dimanche 26 juin, de 14 à 18 heures, entrée par la rue de l'Ecole Moyenne.

J.C. M.

Les Zouaves de Fosse

Le folklore Fossois fut de temps à autre représenté par des illustrations diverses, tenant parfois lieu de collections. Ainsi, nous avons déjà, par le passé, reproduit un timbre émis par la Poste, représentant un Chinel (dans une série parue en 1957 sur le folklore belge). Nous avons aussi reproduit un Chinel illustrant une boîte d'allumette. Il y a un peu plus de deux ans, c'était une étiquette de bière, intitulée, « Chinel », une blonde, vendue par une brasserie de Jumet aujourd'hui disparue, qu'un collectionneur nous avait prêtée, où l'on voyait un Chinel tenant en main un verre de bière. Et curieusement, personne, même parmi les plus vieux Chinels, n'a pu donner une explication à cette bière inconnue de tous.

Ici, il s'agit d'un exemplaire d'une collection, présentée sous forme de « chromo », édité par la chocolaterie Côte d'Or. Il est indiqué, au verso : collection de 125 photos couleurs pour illustrer le volume sur le folklore belge : N° 41 Fosse. Les Zouaves de la Marche Saint-Feuillen. Une photo datant sans doute de la septennale de 1935, mais le décor ne semble pas être Fossois et sont-ce bien nos zouaves qui défilent ???

 

Expo Concert Rock

" Le Bonheur des Illusions "

Grange de la ferme de la Marlagne, à Sart-Saint-Laurent

Dans le cadre de la Fête de la Musique, le Centre culturel de l'entité Fossoise tenait à présenter un événement qui sorte de l'ordinaire et des traditionnels concerts que l'on peut apprécier un peu partout en Belgique. C'est pourquoi nous vous proposons une Expo concert de Patrick Deworme

Patrick Deworme est un instituteur primaire de trente ans s'adonnant à la peinture depuis une dizaine d'années. En parallèle à ce travail " pictural ", Patrick Deworme pratique la guitare, la basse, le chant et aime laisser exprimer sa créativité par les sons et la musique au sein du groupe " Circus on Sale ". Aidé par ses partenaires musiciens qui composèrent des morceaux de musique illustrant ses toiles, Patrick Deworme propose désormais une expo concert mélangeant le plaisir des yeux et de l'ouïe.

L'expo Concert de Patrick Deworme est tout simplement originale, unique et féerique.

Les concerts se donneront les vendredi 17 Juin 2005 et Samedi 18 Juin 2005 à 21h, avec bar dans la grange. L'exposition avec simple diffusion musicale sera ouverte en journée le samedi 18 et le dimanche 19 Juin 2005, de 11 h à 17h.

 

Avis à la population

L'Administration communale appliquera l'horaire d'été du 1er juillet au 31 août inclus. Les bureaux seront ouverts au public de 7 h 30 à 14 h 30 sans interruption pendant midi.

Les services de la population, état civil, passeports, permis de conduire et urbanisme assureront toujours la permanence du samedi, de 9 à 12 h.

Les encombrants

Second ramassage des encombrants cette année : le vendredi 24 pour Sart-Saint-Laurent, Fosses et Bambois et le lundi 27 pour Névremont, Aisemont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache.

LA SAINT-FEUILLEN SE PREPARE

Notre grande procession septennale du 25 septembre se prépare bien, et même activement : les réunions se poursuivent et le travail avance bien.

Une assemblée générale a réuni, le 22 mai dernier, une bonne quarantaine d'officiers et on y a pris position sur diverses propositions du Conseil d'Administration.

D'abord, des nouveaux : six officiers ont cassé le verre : Philippe Charbon comme major chez les Grenadiers ; Pascal Vandoren, lieutenant chez les Mamelucks ; Gaétan Benedetti et Bruno Malevez, lieutenants et Michel Malevez, major à la Musique ; enfin, Marcel Desmet, lieutenant chez les Tirailleurs Algériens. Avec une petite formule d'engagement donnant plus de poids à ce geste symbolique.

ORGANISATION GENERALE.

Comme d'habitude, la ville sera totalement fermée à toute circulation. Des barrières donnant accès à des parkings sont prévus route de Bambois, route de Mettet, près de la place de Nèvremont, au Benoît et près du Hall omnisports à Sart-Saint-Laurent. Un droit d'entrée et de parking de 7 € sera perçu par voiture.

Dans le périmètre intérieur, aucune circulation ne sera admise ; un pharmacien et un médecin seront de garde ; un hôpital de campagne est prévu à l'Ecole Moyenne avec des antennes mobiles à chaque bataillon carré et au Cheslong pour la rentrée et un dispatching au Hall des Pompiers. Le ravitaillement des compagnies pour le bivouac de la Folie autorisera une (une seule) voiture par compagnie ou Marche. Enfin le bataillon carré du Chêne, peu avant midi, ne sera effectué que par les Compagnies de Fosses et Haut-Vent ; les autres descendront directement vers le centre par l'avenue des Combattants.

La sécurité aussi a fait l'objet d'études approfondies : protection des biens, contrôles, gardiennage, etc.

LA RENTREE

On a prévu une rentrée particulièrement solennelle : les compagnies de Fosses et Haut-Vent feront une haie d'honneur à la procession religieuse qui sera composée des confréries et des châsses de Sainte-Rolende de Gerpinnes ; Saint-Feuillen du Roeulx ; Saint-Pholien de Liège ; le Buste et la châsse de Fosses, puis les prêtres, chantres et pèlerins. Cette procession sera précédée des délégations de l'Association des Marches (une douzaine de drapeaux avec escorte limitée, plus saperie et batterie) et de la Musique des Volontaires.

LES COMPAGNIES

L'Etat-Major groupe 8 compagnies du centre : Chasseurs à cheval (18), Grenadiers (120), Mamelucks (70), Congolais (120), Musique (80), Tirailleurs Algériens (60), Zouaves (70), Tromblons (60), soit 600. On peut y ajouter Haut-Vent (200) car cette Marche porte le nom de Saint Feuillen et ne sort que tous les 7 ans. Pour l'entité, on a décidé de limiter le contingent à 120 maximum par Marche, soit : Aisemont, Bambois, Le Roux, Sart-Eustache, Sart-St-Laurent, Nèvremont (100), Vitrival St-Pierre 105, Bataillon d'Austerlitz 35 ; soit 840, mais avec une latitude de 10 % en plus. Et en compagnies extérieures : Châtelet (120), Franière (35), Floreffe (40), Mettet (100), Maison (120), Ragnies (25), Vedrin (50), Canaris de Namur (25), Malonne (40). Cela donnerait un cortège d'environ 2.400 marcheurs. Le système d'indemnité a aussi été revu avec des restrictions impératives mises en contrat.

Le gros problème pour les compagnies est de trouver un local pour le repas (et repos) de midi : les cafés et salles sont de plus en plus rares chez nous et les compagnies extérieures surtout, qui viennent maintenant d'avoir confirmation de leur engagement, sont à la recherche de locaux.

SENS RELIGIEUX

Au niveau paroissial, une commission spéciale étudie diverses possibilités de remettre vraiment en honneur le sens religieux de la marche procession pour assurer d'une part une bonne information et une rentrée solennelle. Des textes sont déjà prêts et publiés sur Internet. Il n'y aura pas de messe le dimanche 25, mais une messe spéciale des marcheurs et des pèlerins le samedi à 18 h. 30 avec un cérémonial spécial. Nous y reviendrons plus en détail.

Mais comme on le voit, les préparatifs de cette première Saint-Feuillen du XXIe siècle sont bien en cours et augurent bien d'une manifestation prestigieuse, à la mesure de notre septennat.

Bivouac des grenadiers

Le quartier Saint-Roch à Fosses est largement connu pour sa convivialité. C'est aussi un endroit où le folklore Fossois y est particulièrement bien représenté. Les Chinels y font un arrêt lors des Laetare et les marcheurs ne manquent pas non plus de s'y rendre à chaque sortie.

Les Fossois y sont passés et repassés des centaines de fois lorsqu'ils se rendent vers Namur.

Mais depuis le début de l'année, un grenadier bien placé sur la façade de la maison du plus fervent grenadier du quartier, Roger Collard, nous rappelle que nous sommes entrés dans une « septennale >> et à Saint-Roch, plus qu'ailleurs sans doute, on la considère comme une année exceptionnelle.

Pour la Saint-Feuillen précédente, nous avions, sur un mur des Quatre-Bras, une fresque géante qui signalait l'événement. Elle a disparu lors de la restauration de ce mur. Qu'à cela ne tienne, celle de notre ami Roger est sans doute plus petite, mais est propre à l'endroit puisqu'il nous montre un grenadier posant devant la célèbre chapelle Saint-Roch. Un grenadier, avec un lapin accroché à sa baïonnette, une légende aussi qui se perpétue volontiers dans ce peloton.

On sait que chaque compagnie est composée de plusieurs pelotons et à la XIVe Brigade des Grenadiers de Fosses, le 3e est dénommé « Peloton Saint-Roch ».

Et ce samedi 18 juin, à partir de 18 h 30, ce célèbre peloton d'une quarantaine d'homme organise son 1er Bivouac, place de la Chapelle, avec au menu : Djote aux haricots + 2 saucisses. ('). Participation : 10 euros pour les adultes et 5 euros pour les moins de 12 ans.

Réservations :

È 0479-86.00.31

'071-71.11.28

È 0497-77.66.39

(*) On suppose que les haricots serviront à amorcer les décharges, en l'absence des fusils.

Violences conjugales

Les violences conjugales ne sont pas un problème nouveau mais maintenant on en parle. Une conférence-débat est organisée par la Zone de Police Entre Sambre et Meuse, dans le cadre du Plan Prévention de Proximité. Elle aura lieu en la salle Patria à Vitrival ce vendredi 17 juin à 20 heures.

Avec la participation de Mme Coruzzi, Juriste au Collectif Femmes battues ; Mme Culot, Femmes Prévoyantes socialistes ; M. Galetta, chef de Zone ; Mme Dethy, du Servi-ce d'assistance policière aux victimes ; Mme le Substitut L. Wauthier, du Parquet de Namur ; Mme Toledo, assistante de Justice, et Mme Davister, ASBL Praxis. Le débat sera animé par Pierre Doumont, de Canal C. L'entrée est gratuite.

Fost-Plus

Les sacs bleus seront récoltés le mercredi 22 juin, pour toutes les sections de l'entité.

Les papiers et cartons le seront le 21 juin pour les sections de Sart-St-Laurent, Fosses et Bambois.

 

Confrérie Saint-Feuillen

FOSSES ET LIEGE

Des contacts particuliers se sont noués entre les Confréries de Fosses et Le Roeulx, entre Fosses et Gerpinnes depuis cette année, mais aussi entre Fosses et la Paroisse Saint-Pholien de Liège, avec sa Commune libre de Saint-Pholien-des-Prés que préside le mayeur Jean-Denys Boussart.

Celui-ci, toujours plein d'idées sympathiques, a voulu manifester la confraternité et la fidélité au saint patron en faisant réaliser trois plaques en bronze à l'effigie du blason de Saint-Pholien et de notre patron commun, dans l'esprit de " l'Année Saint-Feuillen " de Fosses ; la première sera placée sur un monolithe de pierre bleue, dans une rocaille érigée à l'angle de la rue Saint-Pholien et de la rue des Ecoliers. Elle sera inaugurée dimanche prochain 26 juin, ainsi qu'une " croix irlandaise ", un peu sur le modèle de celle de Fosses (qui était jusque là unique en Belgique). Et pour cette inauguration, une journée festive est mise sur pied avec un cortège auquel participera la Compagnie des Congolais avec un peloton de Zouaves ; la Confrérie Saint-Feuillen portera et escortera le Buste. Les deux autres plaques seront offertes aux Confréries de Fosses et du Roeulx.

Et pour accentuer encore la symbolique de cette cérémonie, Jean-Denys a suggéré que la rocaille soit formée de pierres et de lierre provenant de Fosses, du Roeulx et de Liège. La symbolique est évidente : solidarité et fermeté de ces pierres côte à côte, fidélité du lierre " qui meurt où il s'attache ". Mais, ajoute le mayeur, mieux vaut vivre longtemps pour la défense de nos bonnes traditions ". La " fourniture " des pierres et du lierre se fera ce samedi 18 juin à 10 heures, devant la chapelle Sainte-Brigide (un cinéaste liégeois sera sur place pour immortaliser cet échange de bons procédés). Pour l'inauguration des plaques à Fosses et au Roeulx, le même échange de pierres et de lierre est prévu entre les trois Confréries.

Ainsi donc : le 4e dimanche de juin, la Saint-Pholien à Liège ; le 4e dimanche de septembre : la Saint-Feuillen à Fosses. Car qu'on le prénomme Feuillen (à Fosses), Feuillien (au Roeulx), et a Liège Pholien ou Foyin en wallon, c'est toujours ce même évangélisateur venu d'Irlande au Vlle siècle dans nos régions où les populations fidèles l'invoquent donc depuis treize siècles : ce sera cette année le 1350e anniversaire de sa mort !

La RUS Fosses va revivre !

En effet, l'ancien club Fossois va revivre le temps d'une après-midi... et d'une soirée.

Sous l'initiative de deux anciens joueurs ; Patrick Michel et Philippe Mazuin, un match amical est organisé avec tous les membres de l'équipe première qui fut plusieurs fois championne en division 2 et 3 provinciale namuroise.

Supporters et bénévoles de la première heure, venez nombreux voir évoluer les anciennes « gloires » ce samedi 18 juin à 15 heures au Stade Winson à Fosses.

Il y a 100 ans

N° 25 du 18 juin 1905

Taxe cycliste. - A la veille des conseils provinciaux, les vélocipédistes namurois ne restent pas inactifs. Stimulés par leurs frères du Limbourg qui ont obtenu gain de cause et des brabançons qui vont l'obtenir, ils commencent une campagne en vue de la réduction inique qui frappe leurs machines. Des pétitions seront récoltées dans la plupart des communes ; il est présumé qu'elles seront nombreuses.

Suicide. - II y a quelques jours, un vieillard de 66 ans, H.C., tentait de se pendre. Sa fille qui demeure chez lui arriva à temps et coupa la corde. Mais le lendemain, le vieillard renouvelait sa tentative et cette fois réussissait dans son dessein. On ne le retrouva qu'à l'état de cadavre.

N° 26 du 25 juin 1905.

Sart-Saint-Laurent. - La médaille de 1re classe a été décernée à Mme Victorine Collin, épouse Joseph Denis, de Sart-Saint-Laurent, accoucheuse depuis plus de cinquante ans.

Un accident. - Dimanche dernier, le nommé Jules Parent, de Vitrival, de retour en vélo, a accroché avec le guidon de sa machine les vêtements de Mme Leborne, de Fosses, qui a été renversée. Elle s'est fracturée le nez dans sa chute

Le même jour, vers 9 h 1/2 du soir, Georges Parent, frère du cycliste dont nous parlons plus haut, a fait une chute terrible en descendant la route de Bambois. Assommé et baignant dans son sang, il fut relevé par son compagnon. Après les premiers pansements sur place, il fut transporté à son domicile à Vitrival. Son état est satisfaisant.

Disparition. - Jeudi vers 5 heures du soir, un gamin de 5 ans, Urbain Emile, de Saint-Roch grimpa sur le chariot d'un voisin, Joseph Boutefeu, qui se rendait à Névremont. Arrivé sur la place des Quatre-Bras, Boutefeu fit descendre l'enfant, mais au lieu de retourner, il monta la rue de la Station. A 7 heures, les parents s'inquiétèrent de ne pas voir rentrer l'enfant. A 10 heures, tontes les investigations restaient vaines. Quelques femmes continuaient leurs recherches et se rendirent chez M. Paris, notre dévoué commissaire de police, qui rentrait à ce moment. Les recherches se dirigèrent vers Vitrival, où M. Paris demanda si un enfant n'avait pas été vu et sur la réponse affirmative, les recherches continuèrent jusqu'à Le Roux où on dit que l'enfant s'était dirigé vers Sart-Eustache. A 11 h 1/2, M. Paris arrêta un camion qui se dirigeait vers Vitrival et quelle ne fut pas leur surprise en apprenant que le bambin ronflait au fond du véhicule. L'enfant avait été arrêté à Presles et M. l'échevin Pouleur, après l'avoir questionné requit un voiturier pour reconduire le petit évadé.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

On ratind l's-Amèrikins. Corne li tèlèfone va co, on tèlèfone à Ermèton ou à M'tèt à one saquî qu'on conèt. Is n' sont nin co là ! Qwè-ce quis ratindenut ? Gn-a pupont d' Boches avaurci ! Pwîs, on-z-aprind qu'il arivenut à Sint-Djurau. Saquants djon.nes èvont à vélo po lès rèscontrer. Is rabizenut d'tos leûs pus rade ! Oyi, is sont-st-à Sint-Djurau, sui' place.

Tot l' Banbwès èst rachoné dé l'èglîje. I gn-a dès cias qu'on one longue vûwe di marin ; on sel' passe d'onk à l'ôte po r'waîtî l' copète do tiène di Maujo. Et tot d'on côp, vo-lès-là ! One colone di jeeps, di tanks èt d' camions d'chind su lès Camaprés. Vêlà, il arètenut èt volà lès Flaminds qu'èvont à pîds à leû rèsconte, avou I' Jan à leû tièsse, qu'a on gros dossier pad'zos s' brès. Is tchafîyenut one miète avou on grand Amèrikin - nos vièrans rade quis sont tortos grands ! - èt is r'vègnenut. Quand is sont rarivés dé nos, lès-Amèrikins si r'mètenut en route. On n' lès sét pus ratinde sui' place, on coûrt à leû rès-'conte jusqu'à l' vôye do Gon.nwè. Tot l' monde si crîye rôgue. On Izeû pwate dès fleûrs èt zèls distribuwenut dès cigârètes, do chewing-gum èt dès bètchs auzès feumes què Izeû rindenut avou l's-intèrèts ! Pwîs is s'rimètenut en route èt d'chinde su Fosses.

Tos lès Fosswès sont sûremint là à ratinde, à l' valéye dè l'route do Banbwès ! Tot l'monde èrva è s'maujo ou r'passer pau cabarèt.

Mins gn-a on-orne d'après Tchès'lèt qu'riv'neûve timps dè l' guère èmon one matante qui d'mèreûve à l' Route, èwoù-ce qui Jeanne Boulanger d'mère açteûre, qu'a l'maleûr di r'passer padvant l' cabarèt d'èmon l'Roufion, èwoù-ce qui c'è-st-açteûre li Fiêr di Tch'vau. Dès bèveûs qu' sont là acoûrenut à l'uch en gueûlant : « Taud-je, Rèxisse ! On t'va awè ! » I vout couru èvôye après l'èglîje..., gn-a dès-ornes qu'arivenut di d'pâr-là. II èst-ècêrné ! Mins gn-a one pitite vîye feume, Dolfine do Kî, li man da René èt Emile Riboux, qui d'mère vêlà tote seûle, èwoù-ce qui c'è-st-açteûre li botike da Bourcy, qu'èst su l' sou di s't-uch. « Vinoz, m'fi ! crîye-t-èle à l'orne, amoussîz è l'maujo. Li djustice, cè-st-au tribunâl èt nin vêci, qu'on l' rind ! » t lès sôléyes ènn ont 'ralé bwâre ! Est-ce qui c'èsteûve on Rèxisse ou nin ? Dji n' l'a jamais seû !

Di ç' timps-là, lès djins èstin.n' èksités po on rin. Dji m' sovin, qu'on côp, è d'chindant è scole à Fosses à pîds, corne tos l's-èfants do Banbwès èt min.me saquantes di Maujo, volà one discussion ètur djon.nes èt li p'tite Lucienne Piette, qui d'mère todi au Banbwès, m'aurgouwe di « Boche ! ». Dji l' toûrminte. Dj'èsteûve pus vîy qui lèye èt djè lî fou one tôrtîye è s'visadje. volà qu'èle brait èt on-orne, on louré Fernand, d'Sint-Djurau, qui pwârteûve lès pwins da Lejeune, discindeûve à vélo su Fosses. I mèt s'pîd à I'tère : « II èst fou, ç'tilà ! », dist-i. C'est 1' vrai, dji n' m'aveûve nin rastinu !

« Ele m'a dit : Boche ! » - « D'abôrd, t'as bin faît », di-st-i, èt vo-le-là r'monté à vélo èt èvôye su Fosses !

(à chûre)

Les transformations de l'habitat Fossois

Dans notre numéro du 11 février dernier, nous avons évoqué d'abord la transformation urbanistique du centre de notre ville, puis deux exemples d'aménagements de gros immeubles en appartements par la société VILLERGER, branche de Viafobel, de la famille Viaene : l'ancienne CGER aux Quatre-Bras et les anciens magasins Evrard, rue du Postil ; tous deux vont proposer des appartements de standing et, aux Quatre-Bras, le rez-de-chaussée est déjà occupé depuis cette semaine par le magasin d'optique " L'Espace Vision ", venant de la rue des Egalots, dans une présentation plus moderne et de bon goût.

Plusieurs autres dossiers sont passés au Service Urbanisme de Fosses et en cours de réalisation. Il s'agit ici soit de logements sociaux, soit de partition d'immeuble en petits logements.

RUE AL VAL

A côté de l'Hôtel de Ville, à l'entrée de la rue Al Val, l'ancienne habitation de M. Ravenaux et de sa fille adoptive Emma Sidlo, racheté par la commune en 1980, avec un garage et une toute petite maison qui servit un temps au pointage des chômeurs, rue du Chapitre (au débouché de la ruelle Thée Dinant), ainsi que l'ancien magasin de peintures et droguerie de M. René Evrard (passé ensuite rue du Chapitre), ont été cédés voici deux ans à la société coopérative immobilière " Le Foyer Namurois ", en vue de leur transformation en logements sociaux. Le Collège échevinal a approuvé le projet en date du 17 janvier 2005, après avis favorable de l'Urbanisme du 13 décembre 2004 et celui de la CCAT le 28 décembre. II s'agit d'y réaliser trois logements dont deux auront leur façade rue AI Val, le troisième, intercalé entre les deux, ruelle Thée Dinant. La façade totale à rue est de 13m50, pour 19 côté arrière, sur une profondeur de 14 mètres.

Les logements devraient être de superficie à peu près égale. Le premier, jouxtant l'Hôtel de Ville : séjour de 4m80 sur 4m85 (avec escalier), cuisine de 3m55 sur 4m54 et une courette de 14 m2 ; à l'étage : une chambre de 4m74 sur 5m24, escalier et hall, une autre chambre de 2m96 sur 3m59, douche et WC. - Le 2e, dans la rue AI Val, aura un séjour de 4m13 sur 3m96, une cuisine de mêmes dimensions et un escalier. A l'étage : une chambre de 4m13 sur 4m20, escalier, douche et une 2e chambre de 3m75 sur 2m20. – Le 3e, entre les deux (entrée ruelle Thée Dinant) : séjour de 4m sur 3m84 donnant sur la rue Al Val, cuisine de 3 m sur 2m79 ; à l'étage : une chambre de 3m75 sur 2m40, douche bain et une chambre mansardée au niveau grenier de 3m90 sur 3m80.

Si la façade côté rue Al Val doit être maintenue (en raison du classement de la place du Marché), c'est surtout à l'arrière, à l'entrée de la ruelle Thée Dinant, que le progrès sera sensible car actuellement cela ressemble surtout à un taudis, avec même une courette fermée de planches du plus mauvais effet.

RUE DU CHAPITRE, 12.

A côté de la " Tour Leurquin ", en face du Castel, les anciens se souviennent de la droguerie de Nicolas Cuvelier, devenue magasin de peintures de Léon Lainé, puis d'un magasin de tabacs d'Anne-Marie Fauche, puis une horlogerie-bijouterie tenue par Francis Lebichot. Le nouvel acquéreur, Mme Stéphanie Simon, avait déjà aménagé deux appartements dans la partie côté Ruelle du Château. Une extension est en cours dans l'ancien magasin, avec une petite cour à l'arrière. L'Urbanisme a donné un avis favorable le 9 juin 2004. Au rez-de-chaussée on trouvera un séjour de 20 m2 et un coin cuisine ; salle de bain, buanderie et WC ; et à l'arrière une chambre de 4m35 sur 4 m. A l'étage : séjour de 4 m. sur 6m50, coin cuisine, bain, WC, hall et une chambre de 4m07 sur 4 m.

RUE DELMOTTE

M. Jacques Eraerts, de Sart-Saint-Laurent, a partagé l'immeuble n° en 6 petits logements. II a reçu avis favorable du Collège en date du 23 août 2004 et les aménagements sont terminés, les logements occupés. La façade à rue fait 8m27 sur une profondeur de 14 m. 55.

Au rez-de-chaussée on trouve deux logements en long avec hall central ; chacun comporte salon, salle à manger, coin cuisine, une chambre de 3m50 sur 2m75, bain et WC. – Au 1er étage : un logement avec séjour, cuisine, bain et WC ; et un studio comportant séjour, coin cuisine et salle de bain. – Au 2e étage : un studio en façade et un à l'arrière, de 7m50 sur 3m50, avec chacun une chambre sous toiture au 3e étage, de 3m50 sur 7 m.

RUE VICTOR ROISIN

L'ancienne brasserie Genard, devenue boulangerie Becquevort avant et pendant la guerre, puis celle de Marcel Cuvelier, a été rachetée par le Fonds du Logement de la Ligue des Familles. Ce gros immeuble, sur trois étages et immenses greniers, caves voûtées, avec vaste atelier de boulangerie, remises et garages à l'arrière, ruelle des Brasseurs, sera aussi transformé en six ou huit logements sociaux, mais on n'en est encore qu'aux mesurages. Une présentation d'un avant-projet doit avoir lieu prochainement. Nous espérons pouvoir donner quelques détails lorsque les architectes de la société auront présenté les premiers plans.

CONCLUSIONS

Comme nous le disions dans notre premier article, l'urbanisation d'une ville comme Fosses est en constante évolution. On peut bien sûr regretter la disparition progressive de commerces qui ont fait durant des siècles la valeur attractive de la ville, comme on peut marquer des réserves sur l'occupation de nombreuses maisons du centre par une population défavorisée qui modifie considérablement l'aspect relationnel de la communauté locale. Mais il reste que certains promoteurs offrent des logements de valeur et que les aménagements de nouveaux logements sociaux, apportant une solution au problème de l'habitat permanent dans les campings, ont aussi l'avantage de rénover des immeubles qui devenaient des taudis, voire des chancres comme il en reste hélas encore par l'immobilisme obstiné de certains propriétaires d'immeubles qui restent désespérément vides et se détériorent au fil des années. Espérons tout de même qu'un jour cela changera et que le centre de notre jolie petite cité retrouvera son charme historique.

La chapelle St-Donat

Ce mercredi matin, M. le Curé de Le Roux, l'abbé Lambiotte, a béni à la rue Lotria la Chapelle Saint-Donat, que vient de restaurer M. Freddy Delzant. Elle est confiée à la garde de Mme Servais qui habite en face.

Dans un prochain article, nous aurons l'occasion d'évoquer plusieurs de ces chapelles et potales de Le Roux que Freddy Delzant s'est fait « une spécialité » de restaurer (parfois de fond en comble) et de repeindre les statues. II remet ainsi à l'honneur tout un patrimoine séculaire.

Après des travaux

Pendant les heures d'ouvertures au public, ainsi que le samedi, les bureaux de l'Hôtel de Ville seront ainsi accessibles par une porte arrière donnant sur la rue du Chapitre. De plus ce passage est aménagé pour l'accès à la commune des personnes moins valides.

Pour la Saint-Feuillen

Dans le cadre de la Saint-Feuillen, on peut se procurer des polos et des coupe-vents (16 € chacun), à la Maison du Tourisme et de la Culture, 12, place du Marché à Fosses.

Ouverture en semaine de 9 h à 16 h sans interruption et le week-end de 10hà17h.

A la Marche St-Pierre

C'est le dimanche 26 juin que les marcheurs de Vitrival sortiront pour la première fois pour la traditionnelle bénédiction des armes, préparatoire à la sortie annuelle qui, elle, aura lieu les dimanche 4 et lundi 5 juillet.

Programme de ces journées :

Vendredi 24 juin

Distribution des costumes au local. Entre 16 h et 18 h.

Dimanche 26 juin :

12.45 Rassemblement au local

13.30 Bénédiction des armes, suivie du défilé des marcheurs dans les rues du hameau

16.30 Réception par le président Rob. Delobe 21.00 Rentrée des marcheurs au local

Dimanche 3 juillet :

06.00 Réveil par la batterie (corps d'off. uniq.)

08.45 Rassemblement et accueil des délégations au local

09.30 Prise au drapeau

10.00 Messe militaire, suivie de la procession

14.15 Remise des médailles, pl. J. Tousseul

14.45 Départ de défilé dans le village

17.15 Bivouac à la chapelle Bastin

18.00 Bataillon carré à la pâture Bernard

19.00 Rentrée de la statue St-Pierre à l'église Défilé d'honneur et feu de file à l'église

20.00 Rentrée de la Marche au local

Lundi 4 juillet :

07.00 Réveil et rappel par la batterie

09.00 Rassemblement au local

10.00 Messe en mémoire des marcheurs décédés

- Salve d'honneur au monument aux morts et visites aux cimetières

13.30 Rassemblement au local

13.45 Sortie dans le village et visites aux officiers et sympathisants

21.00 Défilé d'honneur et feu de file à la chapelle Saint-Pierre

22.00 Retraite aux flambeaux avec illumination de la chapelle Saint-Pierre

23.00 Extinction des feux place J. Tousseul.

Mardi 5 :

Rentrée des costumes au local entre 16het18h.

Rappelons la composition du corps d'office, parue dans le n° 10, mais où il y avait quelques petites erreurs.

Etat-Major :

Général : Robert Delobe

Majors : Eloïse Gilson et Yoline Maudoux

Adjudant-major : Guy Duret

Officier porte-drapeau : Vincent Kaisin

Tambour-major : Laurent Calande

Petit tambour-major : Romain Calande

Cantinière batterie : Anne Calande

Petite cantinière batterie : Océane Sainthuile

Petit major : Thomas Lecomte

Sapeurs :

Sergent sapeur : Jean-Marc Poels

Sergent sapeur adjoint : Grégory Poels

Caporal : Alain Hermans

Cantinière : Sylvia Calande

Aide cantin. : Frédérique Vannieuwenhoven

Portes-chapeaux : Céline et Cindy Poels

Vivandières :

Lieutenant : Viviane Ipercielle

Sergent : Mireille Dupire

Lieutenants : Jean-François Kaisin et Jonathan Larivière

Cantinière : Marie-France Dupire.

Petit officier : Gaétan Pïcavet

Lanciers :

Lieutenant : Pascal Mazuin

Sergent : Dominique Lurkin

Cantinière : Aurélie Brogniez

Déléguées aux cocardes :

Nadia Goetynck, Sylviane Laviolette et Martine Lefèbvre

Intendance :

Officier : Marc Baubleu

Grenadiers :

Colonel : Albert Jacquemart

Capitaine et officier payeur : Albert Kaisin

Capitaine : Joseph Paquet

Lieutenant : Jean-Claude Wilmot

Cantinière : Angélique Farcy

Aide cantinière : Emmanuelle Duret

Sous-officiers arrière-garde :

Sergents : Alfred Delande, Michel Foulon, Pascal Jacquemart, Christian Lambert et Aurélie Kaisin

Petites cantinières : Cathy De Schrijver et Océane Bodart.

Le comité et le corps d'office remercient les personnes qui contribueront au bon déroulement de la Marche et la population de Vitrival pour leur accueil et la patience imposée par les embouteillages et détournements lors du cortège. Ils remercient aussi les sponsors qui placent une publicité sur le site : Toiture Titeux, Glace La Renommée, Boulangerie Brachotte, Conteneurs Bernard Wiame, Taverne Les Dsiettes chez Anita, Electricité John Louis, Snacl Le Lesvos (Montignies-s-S.), Assurances Michel, Fosses, Garage Goffart, Sanitaire Leblanc, de Mettet.

La vogue des prénoms

Dans un numéro du Messager d'il y a 50 ans consacré aux prénoms masculins en vogue à l'époque, ex-trait de la liste électorale de Fosses, donc des adultes uniquement, on retrouve des prénoms totalement abandonnés aujourd'hui. Voici les résultats, sur 1.166 électeurs :

84 Joseph 78 Jules

45 Fernand 43 Georges

41 Emile 33 Albert

32 Marcel 31 François

30 Camille 29 Ernest

26 René 26 Alfred

24 Roger 24 Jean

23 Gustave 21 André

20 Arthur 19 Henri

17 Auguste 15 Charles

15 Victor 15 Maurice

13 Raymond, Désiré et Eugène 12 Armand, 11 Adelin, Louis 10 Jacques, Robert, Alphonse, etc.

On s'étonne de ne trouver que 9 Paul et Gilbert, 8 Willy, 6 Franz, des prénoms venus plus tard, de même que les Roland, Pol, Thierry que l'on ne trouve que 2 fois ! Mais il y a toujours eu des prénoms peu courants comme : Amour, Dieudonné, Hilaire, Théophile, Onésime, Hippolyte, Zénobe, Horace, Théodore, Odon, Aril, Dionis... que l'on ne trouve qu'une seule fois. Et étonnamment, on ne trouve qu'un seul Michel, Jean-Pierre, Jean-Marie, Francis, Guy, Julien, Philippe, des prénoms portés par les plus jeunes qui ne figuraient pas encore sur les listes électorales voici un demi siècle.

Mais, pour les futurs parents, il y a, dans le calendrier, un choix inépuisable, comme : Adélard, Pharaïlde, Poppon, Polycarpe (pour les amateurs de pêche), Eleuthère, Bonaventure...

Il y a 50ans

Mois de juin 1955

Parmi les communiant(e)s de 1955, on relève les noms bien connus de chez nous : Jacques Demoulin, Michel Mathot, Robert Gosset, André Vervotte, Franz Brosteaux, Robert Marique, Victor Pihot, Guy Drèze, Jean et Jules Tahir, Yannick Gambier, Guy et André Nossaint, Willy Michel, André Gillard, Lucien Stiernet ; et les filles : Danièle Kelner, Yvette Rosart, Huguette Fauche, Marie-Rose et Aline Defoin, Monique Tahir, Yvette Noulard, M.-G. Godefroid, Lucy Haut, Claudine Migeot, Marcelle Gosset, Francine Charlot, Andrée Massinon, Danièle Yans, M.-Rose Willems, Nicole Leclercq...

Des cérémonies ont lieu les samedi 25 et dimanche 26 juin à l'occasion du 100e anniversaire de l'Ecole Moyenne de Fosses : service à la mémoire des anciens élèves le samedi ; séance académique, discours, dépôts de fleurs, séance récréative, exposition, grande fête de plein air, music-hall et le soir, bal champêtre avec l'orchestre réputé de R. Lapaille.

Dans le détail du recensement agricole d'Aisemont, on relève 30 chevaux, 365 bovidés dont 164 vaches laitières, 118 porcs et 458 volailles. Également 9 tracteurs, 2 jeeps, 10 machines à traire et 12 moissonneuses-lieuses.