N°07    13 février 2004

Toutes nos excuses

Une impardonnable distraction aura privé nos lecteurs de la p. 4, du numéro de la semaine dernière, tandis que nous reproduisions deux fois la page 5 ! Un fait unique dans les annales du Messager!

Un concours de circonstances n'a pas permis de déceler l'erreur, sinon après l'envoi du Messager aux abonnés et en librairie... Trop tard pour y apporter remède !

L'article de Cl. B., qui commençait en première page et dont la suite était publiée en page 4, a donc été amputé. Nous le reprenons entièrement cette semaine, en page 5, afin d'assurer la bonne compréhension du texte.

« Gn-a qu' lès cias qui n' faîyenut rin qui n' si brouyenut jamais » dit un proverbe wallon. Ça n'arrivera plus, c'est promis !

Pascal GILLARD

applaudi par 2.000 personnes au Wex

Quel succès ! Pascal à frappé fort ce samedi 7 février au « Wex », de Marche-en Famenne.

Après l'échauffement de la salle remarquablement bien mené par Fabian Belomo, jeune homme à l'humour décapant, Pascal fait son entrée, en arrivant sur scène par le sous-sol ! Lumière, applaudissement, cris du public... Le ton est donné !

Pendant deux heures, Pascal accompagné d'une formidable équipe (Stéphane Deville à la basse, et directeur musical ; Jean-Marc Pitance, à la batterie ; Jonas Jalhay à la guitare ; Pieter Van Malderen au clavier ; Fabrice Manzini : guitare ; Olivia Denonville : chant et voix), nous a fait vivre un rêve.

Enchaînant avec énergie les titres de son album : " Il part ", " Qué Pasa ", " Bouge pas " (qu'il a, rappelons-le, écrit et composé entièrement), démontrant à tous l'étendue de ses talents ! Partage d'émotion intense, également échangé avec le public au moment de chanter avec la talentueuse Olivia : " Petit Ange ", écrit pour le petit Jérôme Buchet et dédié ce soir à son oncle André, récemment disparu...

Reprise en douceur avec " L'envie de vous parler d'elle ", et poursuivant avec "Je r'prendrai bien ". Jouant tantôt du tambour, tantôt de l'harmonica, deux heures intenses où Pascal s'est offert avec séduction,complicité, générosité, humour et talent à un public déchaîné !

Toutes nos félicitations à toi Pascal... tu as tout simplement été " phénoménal " ! Les 150 Fossois qui ont fait le déplacement en car ou en voiture jusqu'au Wex, pour te soutenir et t'applaudir, sont sortis avec une immense fierté.

Et puis tu sais : Nous aussi " on y crois...! "

L.B.

Quelle vie voulons-nous ?

Je viens de terminer un livre qui, à part quelques outrances et exagérations, présente une vive critique de notre mode de vie et de notre culture actuelle. Il s'intitule " La vie au centre ", de Bruno Ribant, et présente précisément une culture " biocentrique ".

Qu'est-ce donc que ce nouveau machin ?...

Le principe biocentrique a été défini par Rolando Toro Aradena. Il désigne le fait de mettre le respect de la vie au centre de nos valeurs et porte en lui une question fondamentale qu'est-ce qui organise ma vie ? Quelles valeurs ? Un thème que j'ai déjà abordé ici, mais que l'auteur explicite avec force. Je reprends donc de larges extraits de ce livre.

A quoi jugeait-on naguère une société, une civilisation ? A ses critères de sagesse, d'éthique, de justice, de morale, d'honnêteté, de beauté, de création. Maintenant, les valeurs du marché : rentabilité, profit, efficacité, s'imposent partout et remplacent tout le reste. Elles dirigent les gouvernements, régissent les familles, s'imposent à l'école et dans le médias. L'éducation traditionnelle est compétitive et individualiste : il faut être le premier partout, le plus fort, le meilleur (dans le sens de la compétence, pas de la bonté !). Dans le domaine social, l'individu n'est admis à occuper une place dans la société que s'il est apte à produire et à acheter.

Nous vivons dans une culture marchande qui fait de nous des producteurs, des consommateurs, voire des objets de consommation ! Dès l'enfance, nos élans de vie sont canalisés vers la productivité et la satisfaction de nos besoins profonds est confiée à des marchandises. Les improductifs (retraités, chômeurs, invalides) en viennent à se sentir inutilep, à ne trouver aucun sens à leur vie. Mais nos besoins profonds sont obscurs, de sorte que nous croyons les satisfaire en achetant un vêtement ou une voiture ; nous croyons répondre à un manque affectif par de la nourriture, de l'alcool, des drogues... ou un téléphone portable pour multiplier la communication (et surtout les communications... payantes !).

Combien de gens sont prêts, (et combien le font réellement ?) à sacrifier leur santé pour gagner toujours plus, amasser des biens. Ce n'est pas la qualité de la vie ni même la santé qui sont au centre de nos préoccupations, mais l'argent, le profit immédiat. A cela, on pourrait ajouter la parole de l'Evangile : " A quoi sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme ?... ".

Encore que travailler pour soi et pour sa famille, cela reste motivant. Mais il s'est trouvé bien vite des petits malins qui ont trouvé le moyen de convaincre d'autres à travailler pour eux, afin qu'eux-mêmes puissent jouir de la vie plutôt que de la perdre à travailler...

Cette façon d'agir est même suicidaire : l'industrie agro-alimentaire saccage la planète, affame des peuples entiers, ruine des pays et nous manipule par la publicité pour nous faire acheter des produits qui nous rendent malades. Tout cela pour le plus grand profit de quelques milliardaires. On voit le résultat des élevages intensifs d'animaux entassés dans des hangars insalubres, où ils mourraient en peu de temps s'ils n'étaient gavés d'antibiotiques : les conditions sont telles que les poulets en deviennent cannibales ! Et on fait manger de la viande en granulés aux bovins !

Les conséquences des élevages intensifs sur l'environnement sont tout aussi désastreuses : pollution des sols par le lisier et produits chimiques ; déforestation et épuisement des stocks de poissons pour produire la nourriture de ces millions d'animaux de boucherie : 50 % des produits de la pêche mondiale sert à nourrir les animaux d'élevage des Etats-Unis. Des paysans, en Amérique centrale, en Afrique, n'arrivent plus à nourrir leurs enfants parce que, au lieu des cultures traditionnelles, ils cultivent du soja qu'ils exportent aux U.S.A. pour payer leurs dettes ! On a calculé qu'un boeuf ne rend en protéines animales que 6 % des protéines végétales (céréales, granulés de soja) qu'il a mangées ; ce qui signifie qu'élever un boeuf c'est se payer le luxe de perdre 94 % des protéines investies ! Mais puisqu'elles viennent de ces pays où on a persuadé les habitants d'acheter des machines à crédit...

Alors, où allons-nous ? L'homme type de notre temps se caractérise par des tensions, du stress, des systèmes rigides de pensée, une affectivité pauvre, un caractère omnipotent, égoïste, autoritaire, possessif, orgueilleux, compétitif, exploiteur, car tout est fondé sur la reussite et le pouvoir. Il souffre de graves difficultés de communication. D'où ces maladies psycho-somatiques, brutaux accidents de santé, névroses, violences.

On en vient à penser qu'on peut tout faire, même contre l'homme et contre la nature, pourvu que ce soit financièrement rentable.

Au rythme actuel, il est probable que nous serons contraints de mener une vie " pourrie ". Avec un climat pourri (étés chauds avec tempêtes et inondations) ; une santé pourrie (des cancers divers) ; une nature dévastée, des villes engorgées et pourries par la pollution chimique et sonore, des campagnes dénaturées...

Les 225 personnes les plus riches du monde possèdent ensemble l'équivalent du revenu annuel de 2,5 milliards des habitants les plus pauvres de la planète. Est-ce qu'un onzième zéro à leur compte en banque changerait quelque chose à leur vie ? Par contre, ce 1 l e zéro, même partagé entre 2,5 milliards d'individus, pourrait faire une différence significative. La différence entre un enfant vivant et un enfant mort de faim.

Il y a deux mille ans, un homme s'est insurgé contre les marchands et les a chassés du temple. Il a été crucifié. Allons-nous laisser les accapareurs mercantiles piller la planète aujourd'hui ? Allons-nous les laisser vendre la vie au plus offrant ?

Quelle est la vie que nous voulons ?

B. Ribant - J. R.

Collectes

Les prochaines collectes de papiers et cartons auront lieu

-le mardi 17 pour les sections de Sart-St-Laurent, Fosses et Bambois

- le jeudi 19 pour toutes les autres sections.

La collecte des sacs bleus (PMC) aura lieu le mercredi 18 pour toutes les sections de l'entité.

Formation apicole

Des cours d'apiculture, mis sur pied par la section de Fosses, se donneront à partir du 7 mars ; session pour débutants ou pour ceux qui désirent se perfectionner, ces cours se donneront les dimanches matin et sont gratuits. Nous en reparlerons plus en détail dans notre prochaine édition.

Gym

Un nouveau module « Corps en mouvement » sera organisé du 1 er mars au 10 mai, tous les lundis, de 14 à 15 h, au local de l'Ancien Nopri, avenue Albert 1 er 2 à Fosses.

Soyez la bienvenue !

Pour tout renseignement, veuillez contacter

Mme Lallemand '071-71.19.49.

Organisation de Vie Féminine.

Le grand feu

Le grand feu aura lieu à Fosses le samedi 21 février, organisé comme les années précédentes par les membres de la Compagnie des Congolais. Après le grand feu, les masqués et le public se rassembleront en la salle L'Orbey pour une soirée, au cours de laquelle on procédera à la remise des prix aux plus beaux groupes.

Entrée 5 € (cartes en prévente au prix de 2,5 €.

Avis

La permanence du bourgmestre sera supprimée les jeudi 26 et samedi 28 février.

A la Croix-Rouge

La section locale de la Croix-Rouge de Fosses-la-Ville est heueuse d'annoncer à la population la réouverture du SPMS (service de prêt du matériel sanitaire).

Si vous désirez louer du matériel, il vous suffit de téléphoner

- soit au responsable du service, M.

Patrick Lambert

' 071-71.30.06 È 0485-06.44.48;

Francis De Donder

' 071-71.20.34 È 0496-62.58.81.

Des n° qui peuvent être très utiles et qu'il est conseillé de bien noter.

Nous remercions encore ces deux bénévoles qui ont accepté d'assurer ce service indéniablement utile à notre population, voire à des personnes de communes voisines.

 

Un porte-drapeau s'en est allé

On sait que les rangs des " anciens " de la guerre s'amenuise de plus en plus. Voici que nous venons de perdre un porte-drapeau parmi les plus fidèles : Joseph Lefer, ancien déporté et réfractaire.

Né à Mettet le 3 février 1923, il connut une jeunesse difficile : son père, ancien déporté de 14-18, mourut très jeune et Joseph, à 14 ans, dut interrompre ses études pour devenir apprenti plafonneur et aider sa mère. Au début de la dernière guerre, il fut déporté en Allemagne, laissant sa maman seule et sans ressources. Il subit près de quatre ans le travail obligatoire, tenta plusieurs évasions mais fut chaque fois repris.

Après la guerre, il épousa une concitoyenne, Anna Hanseval, et eurent deux enfants, un fils et une fille, et 4 petits-enfants. Il pratiqua son métier de plafonneur en tant qu'indépendant mais fut victime d'un accident qui le laissa handicapé ; il put pourtant encore travailler pour le charbonnage de Lambusart mais dut finalement accepter une pension anticipée.

Joseph devint très vite responsable dans l'organisation des déportés-réfractaires et accepta d'en porter le drapeau : il était de toutes les manifestations patriotiques : 11 novembre, fête du roi, anniversaire de la libération, cérémonies du Souvenir à BelleMotte, et aussi à Mettet, sans compter les funérailles des " Anciens ". Il reçut plusieurs distinctions honorifiques, dont la croix de Chevalier de l'Ordre de la Couronne.

D'autre part, ce fut un aussi fidèle marcheur : sapeur dans les Marches de Fromiée et Gerpinnes depuis 1950, mais aussi à Mettet, Sart-Eustache et Haut-Vent ; il avait reçu plusieurs médailles d'ancienneté dont celle de 7 fois la septennale de la St-Feuillen.

Victime d'une hémorragie cérébrale qui le laissa plusieurs jours dans le coma, il s'est éteint à Fosses ce dimanche. Ses funérailles ont eu lieu mercredi à l'église de Mettet. Lui qui a si souvent rendu hommage à des camarades défunts, a été escorté à sa dernière demeure par sept drapeaux de société patriotiques de Mettet, Fosses et Vitrival.

A sa famille, nous présentons nos bien vives condoléances.

Rencontre réussie

Un nombreux public remplissait les travées de la salle L'Orbey pour cette soirée citoyenne, à laquelle PAC - qui organisait la séance avec le Centre communautaire de l'entité - avait invité Gérard Deprez, député européen MR et Philippe Mahoux, ancien ministre et actuel chef de groupe PS au Sénat.

Après la présentation des orateurs par Daniel Piet, président de PAC, Gérard Deprez n'a pas mâché ses mots : l'Europe est en train de vieillir et c'est dramatique. Il y a cinquante ans, la population européenne représentait 22% de la population mondiale ; aujourd'hui, elle ne représente plus que 12% et dans quarante ans, on estime ce taux à 6% ! Seule une immigration contrôlée pourra permettre de compenser les pertes en population.

Alfred Sauvy, professeur au Collège de France, avait défendu la même thèse dans ses livres (La France ridée et I'Economie du Diable) : les générations, en Europe, ne se renouvellent plus. Le problème du vieillissement de la population, dû à la baisse de la fécondité et l'allongement de l'espérance de vie, se généralise.

Philippe Mahoux évoqua les chiffres du chômage en augmentation depuis dix ans en Wallonie ; d'après les chiffres du ministre de l'Emploi, il ya aujourd'hui 201.000 chômeurs en Wallonie, pour 165.000 il y a dix ans. Mais, dit Philippe Mahoux, il est indispensable d'offrir des emplois « convenables ». Furent soulignés aussi la trop petite différence entre l'allocation de chômage et le salaire minimum garanti, ce qui n'encourage pas les chômeurs à se faire embaucher. L'élargissement de l'Europe à 25 au mois de mai, et puis sans doute à 26 avec la Turquie, et plus tard avec la Russie et l'Ukraine. Une Europe de l'Atlantique à l'Oural !

On évoqua les énormes bénéfices des industries pharmaceutiques, l'émergence de la Chine dont il faudra tenir compte dans dix ou quinze ans, les 250.000 ingénieurs diplômés en Inde (record mondial), les conséquences de la chute du Mur de Berlin.

L'ancien Médecin sans Frontières Philippe Mahoux ne manqua pas de rappeler qu'environ 2/3 des pays de la planète Terre ne savent toujours pas ce que c'est que l'eau potable...

Ensuite vint le verre de l'amitié dans une sympathique ambiance

Dîner paroissial

C'est donc ce dimanche dès midi qu'a lieu le traditionnel dîner paroissial, en la salle du Collège St-André.

Outre l'attrait d'un bon repas, c'est une occasion de rencontre, de partage et d'amitié. Les paroissiens se voient trop souvent rapidement, à la sortie d'un office. Ici, on prend le temps de se parler. De plus, les bénéfices sont indispensables à l'entretien des locaux paroissiaux.

Rappelons le menu qui vous y attend : Apéritif de la Saint-Valentin. - Corbeille d'amitié. - Le carré des amis et sa suite fruitée. - Plaisir d'amour : tout un programme !

Si vous ne pouvez pas y participer, vous pouvez tout de même aider la paroisse en versant votre don au compte n° 068-2128892-60 des Oeuvres paroissiales.

Concours de belote

Un grand concours de belote sera organisé le vendredi 20 février par la Cie des Mamelucks de Fosses, à la buvette du football, rue de l'Abattoir.

Ce concours (15 € et 6 consommations gratuites) se fera par équipes formées en 6 tours (sans actions). Inscriptions à partir de 19 h. et début du concours à 19 h 30. Prix en espèces suivant le nombre d'inscriptions.

Théâtre

La prochaine représentation au Théâtre des Beaux-Arts de Charleroi aura lieu le samedi 21 février avec, à l'affiche : « Paris, belle Epoque » de Jack Lebru. Un déplacement de groupe est prévu ; s'adresser à Mme Christiane François, rue de l'Ecole Moyenne,

' 071-71.10.65.

 

Les grands feux

La tradition des Grands feux de Carême (ou de la Saint-Jean), remontent au moins au Moyen Age : on en trouve trace dans de vieux documents.

Cette forme de carnaval a des origines bien plus anciennes : on pense pouvoir les faire remonter aux temps préhistoriques et c'est un phénomène qu'on a constaté dans toute l'Europe ; c'était la fête du passage de l'hiver au printemps. Et c'est d'abord une fête agraire : elle marque le début des travaux des champs et les vieux rites montrent qu'il s'agissait d'une invocation à la divinité pour qu'elle rende la terre fertile. Le feu donne aussi un sens de purification à l'approche de la saison nouvelle.

L'Eglise a voulu lutter contre ces coutumes païennes, mais elles étaient si bien ancrées dans la tradition populaire qu'elle a dû s'en accommoder elle a donc admis une fête avant l'entrée en Carême ; on s'empiffre et on s'amuse car durant les 40 jours suivants ce sera... " ceinture ".

Alors, les gens se déguisent, pour mieux s'amuser et tromper les autres. C'est aussi la coutume des omelettes géantes après les rigaudons et les farandoles. Alors que dans bien des localités ces traditions se sont peu à peu perdues, à Fosses et dans la région, les Grands Feux restent bien vivaces ; chaque village, chaque hameau a le sien.

Le Grand Feu de Fosses fut un peu abandonné. Les membres du Comité de la Compagnie des Congolais l'ont relancé depuis six ans et c est lui qui ouvre la série : le samedi avant le Mardi Gras, soit donc cette année le samedi 21 février. Suivront : Vitrival le samedi 28 février, Aisemont le dimanche 29 ; Haut-Vent et Sart-Eustache le samedi 6 mars ; Le Roux le samedi 13 ; Nèvremont le samedi 20 ; Bambois et Sart-Saint-Laurent.

Dans chaque localité, le ramassage du bois est l'ceuvre du comitéorganisateur. Dans certains villages, le Mardi Gras est encore marque par la récolte d'oeufs par les enfants et l'omelette offerte a tous le soir venu. C'est encore le cas à Fosses, Le Roux, Aisemont, Vitrival.

De très très vieilles traditions donc, qui font honneur à ceux qui les maintiennent à notre époque. Bon amusement à tous !

Avis de l'A.L.E.

Les nouveaux utilisateurs qui s'inscriront après le 1er mars 2004 ne pourront plus passer par une A.L.E. afin d'obtenir une aide ménagère (nettoyage et repassage). Ceux-ci devront impérativement passer par les titres-services.

Les utilisateurs inscrits avant le 1er mars pourront continuer via l'A.L.E.

Si vous souhaitez des renseignements,

veuillez téléphoner au

' 071 71.34.36.

Legrain S., Lenoir A., secrétaires ONEM

Hommage au roi Albert

Il est des valeurs qui, heureusement, ne se perdent pas à Fosses. Chaque année, une poignée de fidèles continuent de rendre hommage au grand roi des Belges que fut Albert ler.

La manifestation traditionnelle se déroulera ce mardi 17 février à 17 heures. Les autorités et délégations patriotiques partiront de l'Hôtel de ville pour aller au Square Chabot déposer des gerbes au monument. Un geste d'hommage et de mémoire.

Rencontre indésirable

Un nouvel accident a eu lieu le mercredi 4 février, vers 22 h 20, sur la chaussée de Namur, entre un automobiliste et un sanglier qui taversait

la chaussée. Si l'animal gisait mort dans le fossé, la voiture a subi d'importants dégâts à l'avant droit et un dépannage a été nécessaire pour évacuer le véhicule. La plainte du chauffeur a nécessité le constat de la zone de police, mais sans suite car le contrat d'assurance de l'automobiliste ne possède pas de clause pour ce genre de dédommagement.

Stage de tennis

Le T.C. Fosses propose un stage de tennis et multisports durant le congé de Carnaval (du 23 au 27 février), au Hall Omnisports de Sart-StLaurent, pour enfants de 4 à 14 ans. Avec moniteurs tennis, du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie de 8 h à 9.30 et de 15.30 à 17 h).

Renseignements et inscriptions

-Xavier Lebrun

' 071-51.31.97 È 0497-48.57.65

-Asbl T.C. Fosses

' 071-71.10.83 È 0495-40.67.57.

Méfaits du vent

Les pompiers de Fosses sont intervenus à trois reprises pour des dégâts occasionnés par le vent, samedi dernier. En début d'après-midi, ils se sont rendus au Hall Omnisports de Sart-Saint-Laurent pour y effectuer quelques réparations à la toiture.

On nous écrit

Nous avons reçu ces deux lettres, de la part de deux lectrices, pour des sujets différents, et qui souhaitent que soient publiées leurs doléances.

Trop d'indifférence

La Police fédérale doit être proche des gens ; ce ne fut pas le cas pour moi. J'ai vécu personnellement des choses qui prouvent l'indifférence de la Police, en ne répondant pas à trois courriers adressés à un agent. Trois courriers qui n'ont reçu aucune réponse. Ces courriers faisaient suite à ce qu'il était venu chez moi et malgré mes demandes, n'a pas daigné me donner un document stipulant son passage, alors que c'est moi-même qui avait appelé le 101 sur des renseignements concernant mes problèmes. Je vais donc m'adresser au Juge de Paix en espérant être enfin considérée et écoutée.

Quelles instances sont compétentes pour une dame de 67 ans, seule avec ses problèmes ? A quel âge est-on considérée comme dame âgée ? Tant pis si on est en mauvaise santé et qu'on ne peut se déplacer d'un bureau à un autre pour régler ses problèmes (que je préfère ne pas citer ici)... Je suis un être humain, avec toutes ses facultés mentales, j'ai sans doute trop de coeur et je suis peut-être trop naïve pour les autres ? Alors, on vous écrase, on ne vous considère plus.

J'espère que les personnes humaines et sensibles me comprendront à travers ces lignes.

J.D.

Un peu moins d'égoïsme !

Les êtres humains sont tous différents. Il y a les bons et les méchants, les sensibles et les durs, ceux qui aiment les animaux et ceux qui les détestent ou qui, simplement, y sont indifférents.

Si vous connaissez une personne qui possède un animal de compagnie auquel elle tient énormément, si cette personne signale la disparition de cet animal (même via Le Messager) et si vous le trouvez : CONTACTEZ-LA sans attendre et ne prenez surtout pas la décision, même avec des avis approbateurs « de faire pour un mieux ». Certains préféreront ne plus revoir le cadavre, mais beaucoup, dont je suis, souhaiteront le récupérer en l'ensevelir soigneusement.

Car l'incertitude de la disparition finale, de la blessure, de l'enlèvement... est beaucoup plus lourde à supporter que l'évidence de la mort. Songez aussi à la peine que le doute peut engendrer, non seulement chez la personne elle-même, mais chez d'autres membres de la famille : enfants, petits-enfants...

Parce que, lorsque quelqu'un vous avoue avoir retrouvé votre animal et s'en être débarrassé, sans que personne n'ait revu la dépouille, c'est la porte ouverte à toute supposition et à la certitude de la séparation totale et définitive, sans aucun espoir de récupération. Merci d'y réfléchir.

Jacqueline De Paoli - Histoire vécue

N.B. - De plus en plus de propriétaires d'animaux font « puoer » leur animal, ce qui le rend identifiable en une seconde et gratuitement par un vétérinaire. C'était le cas du mien.

Il y a 10 ans déjà

Mois de février 1994

- Trois militaires fossois, casques bleus, rentrent d'une mission en Youoslavie : Pierre Burton (rue du Baty Bambois), Frédéric Calonne (rue Neuve à Haut-Vent) et Bernard Bavay (avenue Albert 1 er), qui décrivent l'horreur, la misère et la pauvreté de la population.

- Court passage de nos Chinels sur France 2 (TV) lors de l'émission C'est ma Vie, de Frédéric Mitterrand.

- Un des premiers projets de la C.C.A.T. de Fosses, nouvellement installée, sera la création d'un parc à conteneurs.

- Deux cents cinquante convives participent au banquet de la RUS Fosses dans la salle du restaurant de l'Ecole Moyenne, rue du Herdal. Un succès sans précédent!

- Décès d'une vieille figure fossoise Fernand Massinon, 75 ans, appartenait à la 3e génération d'une famille d'ardoisiers. Il monta le carillon de Fosses offert par Mme Delmotte.

- Décès du dernier bourgmestre de Le Roux : Marcel Henriet. Il fut instituteur en chef à l'école de Vitrival pendant 22 ans.

- Les grands feux illuminent le ciel dans la région. A Vitrival, il est allumé par deux couples :V. Titeux / I. Bastin et Luc Lorent-Deboutte et à Sart-StLaurent par Bernard Michel et Sandrine Tahir.

- Un jeune Fossois, Denis Dinsart, est gravement accidenté à Floreffe ; il reprendra connaissance après un très long coma, mais douloureusement handicapé.

- Le fantaisiste vitrivalois Alain Doucet présente son one-man-show au Théâtre de vaudeville à Charleroi.

- Marie-Isabelle Lomba, 19 ans, de Sart-Eustache; décroche une médaille d'or aux championnats de Belgique de judo.

Contrôles de vitesse

Des contrôles de vitesse, par radar, ont eu lieu mardi dernier entre Vitrival et Fosses. Quelques automobilistes ont été flashés, ce qui provoque toujours des suites financières regrettables.

La police locale anonce de nouveaux contrôles dans notre région pour le mardi 17 février.

A bon entendeur...

Une intéressante exposition se prépare

A l'occasion du 40e anniversaire du Cercle Philatélique de Sambreville CE.PHIL.A, une exposition itinérante sera organisée en mars, évoquant l'histoire de la Poste dans nos régions, en collaboration avec l'Administration communale de Fosses et les communes de Sambreville, Jemeppe et Sombreffe.

Elle sera intitulée

Histoire de la Poste

" Le sillon sambrien au fil du temps ".

En effet, l'histoire postale a été liée à l'Histoire avec un grand H chaque pays conquérant a amené sa spécificité et ses propres marques postales puisque ce n'est qu'en 1830 que la Belgique indépendante fut créée. Mais depuis longtemps un service de " messagerie " existait dans notre pays. Fosses dépendait de la Principauté de Liège et un " messager " allait régulièrement à Liège porter le courrier (et le produit des taxes) et ramenait le courrier liégeois, notamment les édits du PrinceEvêque. On connaît d'ailleurs la fin malheureuse du " messager " fossois Diret Evrard : il fut assassiné et volé au lieu dit Biètranry à Sart-St-Laurent en 1718.

Le premier " relais " entre Bruxelles et Namur fut établi à Sombreffe dès 1701 les messageries utilisaient les routes principales. Le 2e relais dans la région fut Fosses, en 1836 (le 29 janvier, avec bureau de distribution à domicile), suivi de Spy en 1839, Tamines et Moustier en 1850, Auvelais en 1861.

Mais le Chemin de fer vint transformer la donne : Sombreffe et Spy sont bientôt fermés tandis que de nouveaux bureaux s'ouvrent à Falisolle, Jemeppe, Moignelée, Balâtre, etc.

Cette exposition n'est pas une simple présentation de timbres mais bien de documents rares d'enveloppes portant des cachets, des marques puis des timbres (les premiers n'apparurent qu'en 1849), relatant toute l'histoire de la Poste chez nous. C'est donc tout une tranche de vie de nos ancêtres qui sera évoquée, en matière de transport du courrier, des origines des messageries jusqu'à 1920. Avec pas mal de choses surprenantes !

De plus, chaque commune participante apporte un petit supplément personnel et typique. Pour Fosses, ce sera " la Saint-Feuillen à travers la philatélie ", des photos et des cartes postales anciennes.

En raison de l'extrême valeur des collections d'originaux présentés, l'exposition ne durera qu'un seul jour.

Pour Fosses, ce sera le samedi 27 mars de 9 heures 30 à 17 heures, en la salle L'Orbey. L'entrée y sera gratuite et un bar sera à votre disposition. Retenez déjà cette date.

Evolution de la population

Comme chaque année, voici comment a évolué la population de notre entité fossoise durant l'année 2003.

ENTREES : on note 115 naissances : 57 garçons et 58 filles. - D'autre part, 682 personnes ont établi chez nous leur domicile : 328 hommes et 354 femmes, dont 12 hommes et 7 femmes de nationalité étrangère. Soit au total 797 entrées (385 hommes et 412 femmes).

SORTIES : il y a eu 68 décès, dont 35 hommes (2 étrangers) et 33 femmes.

- Mais 517 personnes ont quitté la commune : 256 hommes et 261 femmes. Soit un total de 585 sorties : 291 hommes et 294 femmes.

La balance entrées-sorties donne donc un accroissement de 212 unités, dont 94 personnes de sexe masculin et 118 de sexe féminin.

La population globale, qui était de 8.984 habitants (4.514 hommes et 4.470 femmes) passe donc à 9.192 habitants dont 4.606 hommes et 4.586 femmes. Nous passons donc les 9.000 habitants et, curieusement, les hommes restent majoritaires, contrairement à la plupart des autres communes. A noter également la forte différence entre les naissances (115) et les décès (68).

Ces 9.192 habitants se départagent comme suit

Belges

Etrangers

Totaux

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Hommes

Femmes

Total

Fosses

2066

2152

51

48

2117

2200

4317

Vitrival

668

704

33

9

701

713

1414

Le Roux

588

556

36

22

624

579

1203

Sart-Eustache

414

382

17

13

432

395

827

Sart-St-Laurent

382

364

8

4

390

368

758

Aisemont

334

326

8

5

342

331

673

4452

4484

154

101

4806

4586

9192

Pyramide des ages

Hommes

Femmes

Total

De 0 à 10 ans

702

673

1375

De11 à 20 ans

618

578

1196

De 21 à 30 ans

544

523

1067

de 31 à 40 ans

694

689

1383

De 41 à 50 ans

730

677

1407

De 51 à 60 ans

600

538

1138

De 61 à 70 ans

366

375

741

De 71 à 80 ans

273

365

638

De 81 à 90 ans

74

140

214

91 ans et plus

5

28

33

4606

4586

9192

 

On remarquera la forte " cassure " entre les cinquantenaires (1138) et les sexagénaires (741) : la guerre en est sans doute la raison, les naissances et mouvements ayant été moindres durant ces quatre années. De même, après 80 ans se marque une forte baisse, surtout chez les hommes. Mais les octogénaires et plus, représentent tout de même 2,7 % de la population. Notez aussi que c'est la tranche des 41-50 ans qui est la plus nombreuse : elle dépassse même celle des enfants de moins de 10 ans.

Enfin, il est curieux de noter que jusqu'à 60 ans, les hommes sont en majorité dans chaque tranche d'âge : 3.888 hommes pour 3.678 femmes, soit 210 de majorité ! Et surtout chez les 50 (53 de+) et les 60 ans (62 hommes de majorité).

Vote des étrangers

Tout ressortissant d'un état membre actuel ou futur de l'Union Européenne qui réside en Belgique PEUT introduire une demande d'inscription sur la liste des électeurs pour l'élection du Parlement Européen en utilisant le formulaire C/1 qu'on peut obtenir à l'Administration communale, service Etat civil.

Attention : il ne s'agit donc pas du projet du droit de vote des étrangers aux prochaines élections communales : ce projet n'est pas encore voté ni d'application. Mais bien celui des élections européennes du 13 juin prochain.

Attention aussi que ces demandes d'inscription doivent se faire AVANT LE 1er AVRIL. Aucune demande ne pourra plus être introduite entre le 1 er avril, date d'établissement de la liste des électeurs, et le 13 juin, date de l'élection européenne. Mais on pourra de nouveau se faire inscrire après le 13 juin 2004, pour des élections futures.

Les ressortissants de l'Union Européenne qui ont déjà acquis la qualité d'électeur lors de l'élection du Parlement européen de 1999 seront automatiquement repris dans la liste des électeurs dressée le 1 er avril 2004 ; de même, ceux qui ont introduit une demande d'inscription après le 13 juin 1999, date de la dernière élection, pour autant qu'ils remplissent toujours les conditions pour devenir

électeur ; ils ne doivent donc pas introduire de nouvelle demande.

Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser au Service Etat civil de la commune.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Les ministres, cela attire les manifestations » - Le miel, cela attire les abeilles. Mais qu'est-ce donc qui attire les mouches...

-Dimanche: « Payer une taxe pour voir passer les trains » - Au départ, on songeait à une taxe sur la connerie. Les politiques n'en ont pas voulu. Y seraient un peu avares que ça ne m'étonnerait pas...

- Lundi : « Il ne s'agit pas d'être pour ou contre » - De toute façon, les élections, c'est du bidon...

- Mardi : « Le ridicule, seul, est un frein » - Si c'était vrai, la carrière des politiciens serait plus courte.

- Mercredi : « Les Belges de l'étranger ne voteront pas » - Camarades, partons tous en vacances...

- Jeudi : « La lecture positive du projet de loi » - ... fait tout de même plus rire que la dernière blague belge.

- Vendredi : « Donner son avis sur le Grognon » - Nous, on le voudrait plus souriant

Quelques chiffres du budget 2004

Le total des recettes est donc de 7.482.830 €. Elles se répartissent comme suit

RECETTES FISCALES :

Précompte immobilier 359.460 €

Impôt personnes phys. 1.711.079 €

Taxe circulation 86.365 €

Taxes industrielles 292.000 €

Taxe secondes résidences 38.700 €

Taxes immondices 295.000 €

Autres taxes 296.400 € Soit un total de 4.052.004 € ou 451 € par habitant.

AUTRES RECETTES

Fonds des Communes 1.263.336 €

Revenus patrimoine 73.086 €

Subvention ord. Etat 94.445 €

Rembours. Dette par Etat 27.066 €

Autres recettes générales 3.493.885 €

DÉPENSES: sur 7.477.126 € :

Personnel communal 3.323.337 € (44,45%)

Frais fonctionnement 1.594.143 € (21,32

Transferts (subsides) 1.627.007 € (21,76%

Charge de la Dette 932.638 € (12,47%) Soit une dépense de 832,27 € par habitant.

Dépenses énergétiques : 146.000 €

Subvention au CPAS 745.936 €

aux Fabriques d'églises 135.972 €

Un problème récurrent

LES IMMONDICES.

L'an dernier, le traitement des déchets présentait un déficit important correspondant à 53 € par ménage. Le Plan de gestion du CRAC ne permet plus cette situation. Le service immondices se présente comme suit 464.981 € de DÉPENSES réparties ainsi

Achat de sacs poubelles 35.000 €

Enlèvement immondices 271.870 €

Mise en décharge 18.000 €

Prestations parc à conten. 110.560 €

Gestion, fournitures etc. 20.021 €

Et les RECETTES (420.000 €)

Taxe sur enlèvem. Imm. 295.000 €

Vente de sacs poubelles 125.000 €

Soit un déficit de 44.981 € qui représente 13,20 € par ménage.

Les transferts représentent les aides à divers organismes, notamment la Zone de Police (591.763 €, contre 505.555 € l'an passé) et on sait déjà que le compte 2002 sera en déficit de 6 millions de francs ; pour celui de 2003 le déficit dépasserait les 20 millions...

Le CPAS recevra 745.936 €, soit 43.000 de moins que l'an passé : là aussi le Plan de gestion force les économies. Enfin, les Fabriques

d'églises seront dotées pour un total de 135.971 € contre 107.101 € en 2003.

BUDGET EXTRAORDINAIRE

Il est alimenté essentiellement par des emprunts, des subsides de l'Etat (travaux, Pompiers, écoles) et quelques soldes des exercices antérieurs. Il prévoit encore une bonne trentaine de projets énumérés ci-dessous avec un E pour Emprunt, S pour Subsides et B pour paiement sur le Boni des exercices antérieurs.

Travaux Hôtel de ville. 30.000 E

Mobilier H. de Ville 5.000 B

Matériel informatique 5.000 B

Chauffage salle La Baillerie 10.000 E

Redynamis. centre (honor.) 25.000 E

Achat mobilier Incendie 15.500 E

Achat auto-pompe 59.000 E

Achat matériel divers Incendie 10.000 B

Matériel vidéo-surveillance 3.200 B

Entretiens chauff. bâtim. Comm. 30.000 SE

Aménagement rue du Sartia 20.000 E

Asphaltage diverses voiries 70.000 E

Réf. rue Chapelle de la Paix 300.000 ES

Réfection rue Long Try 200.000 E

Réfections Al Val et Marché 310.000 ES

Réfection rue Sinton 25.000 E

Trottoirs rue d'Orbey 35.000 E

Achat abris de bus 8.000 E

Achat tracteur d'occasion 7.000 B

Achat trémie épandeuse 30.000 E

Achat matériel électrique 10.000 E S

Aménagem. école Aisemont 15.000 E

Entretien châssis éc. Vitrival 13.000 BS

Portes coupe-feu S.-Eustache 1.700 B

Achat mobilier écoles 5.000 B

Achat matériel gymn. 3.000 B

Achat div. équipem. écoles 2.000 B

Aménag. ballodrome Fosses 55.000 E S

Aménag. hall Sart-St-Laurent 350.000 E S

Mobilier hall sports 35.000 E

Achat infrastruct. mobile 10.000 E

Subside extra. FE Fosses 5.000 E

Achat matériel environnement 2.000 B

Soit un total de 1.804.400 € de travaux et achats, financés par 619.600 de subsides, 1.134.900 d'emprunts et 49.900 par soldes financiers.

Quelques détails pratiques

- La population au ter janvier 2003 était de 8.984 habitants.

- La superficie de la commune est de 6.323 ha 61 ares.

-Le revenu cadastral global de 3.357.997 €.

- La voirie de l'Etat comporte 42 km sur la commune ; celle de la province : 5 km ; la voirie communale de grande communication est de 22,424 km, celle de petite vicinalité 159,451 km et autres voiries 68 km.

- Les écoles communales ont compté 350 élèves en 2003.

Un pavé dans la mare

Où allons-nous ?

De plus en plus, seule compte la rentabilité. Du fric, toujours du fric et de plus en plus de fric ! C'en est presque une nouvelle ruée vers l'or !

Je veux bien comprendre le privé, qui a engagé des fonds propres, avec des risques, qu'il veuille s'assurer d'une certaine rentabilité... D'accord jusqu'à un certain point, mais pour ce qui est du service public ? Mon sujet n'est pas de défendre les cheminots ou les postiers bien que, au nom de la rentabilité, on les presse eux aussi, de plus en plus. Il faut assurer les émoluments mirobolants et primes de départ à leurs PDG, si la gestion n'est pas efficace !

Maintenant, l'école aussi doit être rentable. Au XIXe siècle, et une bonne partie du XXe des politiques ont bataillé pour assurer un bon niveau d'enseignement à la population. Nous avions, naguère, ici à Fosses-la-Ville, trois niveaux d'enseignement qui tournaient bien. Une saine émulation entretenait entre eux dynamisme et esprit de créativité, avec des profs qui, s'ils n'étaient pas Fossois d'origine, s'y étaient établis.

Qui ne se souvient des célèbres soeurs Anastasia et Marie-Lucienne, de messieurs Verbaert, Delvigne, Colon, Chapelle, Remy, Cobut, Duriaux, Croes et combien d'autres. Et de la génération qui les a succédé. Profs à l'école, mais aussi profs à la ville.

Ils avaient tous, en commun, une réputation à défendre et ils la défendaient bien.

Que reste-t-il de tout cela ? Les nominations politiques ont brouillé tout, des compétences bien établies en ont pris plein la figure. Au nom de la sacro-sainte rentabilité, il a fallu restructurer. Les petites écoles ont disparu : Bambois, Haut-Vent... D'autres sont passées sous une tutelle étrangère qui se moquent éperdûment de notre localité et de ses habitants.

Rentabilité et mercantisme sont maîtres-mots ; le culturel, le social sont jetés à la poubelle. L'Ecole Moyenne de Fosses, peut-être la plus ancienne de la province, située dans un cadre de verdure remarquable, avec une excellente infrastructure, facilement accessible, éloignée de la pollution industrielle, a été sacrifiée.

Elle est tombée sous la coupe de l'école de Jemeppe, à côté de laquelle il existe pourtant un risque Seveso, une importante industrie chimique qui exerce ses activités à quelques centaines de mètres.

Restructuration et délocalisation. C'est une honte : classes vidées de leurs élèves, seul y perdure l'enseignement primaire et à partir du secondaire, il ne reste plus qu'un seul réseau d'enseignement. Si c'est cela la liberté d'expression, messieurs les décideurs politiques...

Rentabilité à tout prix. Des sociétés locales : culturelles, musicales et sportives, sans but lucratif, qui occupaient ou auraient souhaité occuper des locaux pour leurs activités sont obligées de chercher ailleurs. La direction de l'école, qui a son siège à Jemeppe, préfère louer à un étranger de la commune, qui peut se permettre un loyer supérieur, parce que ses activités à lui sont payantes.

Merci Monsieur l'Econome de l'école de Jemeppe ; votre rapacité, votre légèreté à traiter certains dossiers et votre peu de maîtrise à gérer une situation vous font, chez nous, une excellente réputation

Pourquoi tout ce préambule, si ce n'est pour dénoncer des façons d'agir commises au détriment de notre entité. Depuis 1997, la Société Royale Philharmonique occupait, moyennant loyer, la salle de gymnastique pour ses répétitions le vendredi soir. L'enseignement des arts martiaux se donnait dans l'autre salle de gymnastique située route de Bambois. A la scission des bâtiments et pour ne pas perdre une location, le grand gestionnaire de Jemeppe a voulu tout concentrer dans le même local. Devant l'intransigeance et l'âpreté au gain d'un monsieur qui occupe pourtant la salle 4 soirées par semaine, le grand argentier a tranché (différence de loyer oblige) et a privé la société musicale de la moitié de son temps de répétition, depuis debut septembre 2003, situation qui ne pouvait continuer.

Non, je ne veux pas jeter un anathème contre cet individu, ou comme l'aurait fait l'ayatollah Khomeiny, lancer contre lui une fatwa. Non, comme le dit un vieux et sage dicton : « à quelque chose malheur est bon » ; nous avons cherché et nous avons trouvé.

Madame Body, directrice de l'Ecole du Bosquet, a généreusement mis à notre disposition de nouvelles installations que nous avons aménagées avec l'aide de l'équipe technique de la commune, du peintre Guy Servotte et de l'entreprise Durant-Surin ; nous les remercions bien chaleureusement. Mais il est quand même dommage que la plus ancienne des sociétés fossoises doivent délocaliser des locaux fossois à cause d'un étranger à la commune et pour une question de gros sous.

Cl. BARTHELEMY.

Interventions des pompiers

Le 28 : appel des pompiers pour un feu de cheminée chez Plevoets, rue des Forges 26, à Fosses.

Le 29 : appel des pompiers pour une pollution sur la RN 90 à Floreffe.

Le 29 : appel des pompiers pour un nettoyage de route rue de Bossière à Graux.

Le 30 : appel de l'ambulance pour un accident sur la RN 90 à Franière.

Le 30 : appel des pompiers avec matériel de désincarcération pour un accident dû à la chute d'un poteau, rue de Bumot à Sart-Saint-Laurent.

Le 31 : appel des pompiers pour des chutes d'arbres, rue Colonry à Haut-Vent et route de Taravisée à Fosses.

Le 2 février : intervention des pompiers pour un câble obstruant la route, rue de Bumot à Sart-St-Laurent.

Le 2 : appel des pompiers pour détection de Co, rue de Claminforge à Le Roux.

Le 3 : appel des pompiers pour un début d'incendie à la toiture du n° 3, rue Pont-du-Coq à Vitrival.

Le 3 : appel des pompiers pour une pollution, rue de Walcourt à Vitrival.

Le 4 : appel des pompiers suite à une odeur de mazout, rue du Sartia à Sart-Eustache.

Le 5 : nettoyage de route, rue du Bolia à Vitrival.

Le 6 : poteau sur la route, rue Hennevauche à Mettet.

Le 6 : intervention des pompiers pour le feu dans une voiture, route de Tamines à Aisemont.

Le 7 : appel des pompiers pour une partie de la toiture qui menace de s'envoler, au hall de Sart-Saint-Laurent ; intervention aussi pour des arbres tombés sur la route à Floreffe (RN 90 et rue Saint-Martin, et aussi rue des Déportés).

Le 8 : retour des pompiers au hall de Sart-Saint-Laurent pour consolider une partie de la toiture.

Le 10 : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue du Rabot, à Mettet.

Dimanche 15 février à 15h

Division 3 B

Yves - Bambois

Division 4 B

Fosses - Hemptinne

Grand-Leez - Fal.Aisemont

YVES - BAMBOIS

4 - 0

Yves a enfin stoppé l'hémorragie en prenant la mesure de Bambois. Les Carriers prennent la direction des échanges et au quart d'heure, Lanotte met son équipe sur orbite. Cinq minutes plus tard, Genard centre pour Drion qui double les chiffres.

a la reprise, Yves reste à l'offensive et à la 65e bénéficie d'un penalty pour une faute sur Drion. Lanotte en profite pour creuser l'écart. Peu après, Drion clôture l'addition.

 

FOSSES - HEMPTINNE

0 - 0

Dans un match brouillon du début à la fin, aucune des deux équipes n'est sortie vainqueur de cette rencontre.

Si Fosses a dominé, les occasions n'étaient pas vraiment au rendez-vous même si un goal du buteur maison Janssens a été annulé à la 6e.

FAL.AISEMONT - US AUVELAIS

6 - 1

S'ils n'étaient pas au mieux ces derniers temps, voilà une victoire qui fera du bien au moral des joueurs de Fal.Aisemont. Hier, ils n'ont pas dû forcer pour l'emporter 6-1 grâce à Michaël Poncelet, Christophe Legrain, Eric Winant (deux buts) et Marc Denis (deux buts). Morgan Naniot a néanmoins sauvé l'honneur pour les visiteurs.