N°05    30 janvier 2004

Conseil communal

Le budget pour 2004

La séance du Conseil où le Collège présente son budget annuel est toujours importante : comme le disait l'échevine des Finances Laurence Titeux " Le budget est la traduction financière d'un programme politique que les mandataires en place tentent de poursuivre ". Et à mi-parcours de législature, il est évidemment crucial de voir où l'on en est. Les années précédentes ont été difficiles en raison du versement d'une importante participation communale au déficit de l'Hôpital d'Auvelais, mais la Région Wallonne a enfin admis un emprunt de 1.706.612 € qui remet un peu les pendules à l'heure. Avec cela, le CRAC (Centre Régional d'Aide aux Communes) a imposé un plan de restric

tions dont les effets se font sentir et le Collège n'est pas peu fier de présenter dès cette année un budget avec un léger boni.

En ouvrant la séance, le bourgmestre a encore dû demander un moment de recueillement pour divers décès : Paul De Cuyper, ambulancier de la Croix-Rouge ; Mme Moreau, mère du conseiller Philippe Moreau par ailleurs excusé pour maladie ; Emile Bertinchamps, ancien combattant, et père d'un ouvrier communal.

Puis il a demandé l'urgence pour un point supplémentaire : la suite du Projet Habitat permanent.

LE BUDGET 2004

L'échevine présente donc son budget avec l'aide de tableaux sur écran. Elle annonce des recettes pour 7 millions 482.830 € et des dépenses pour 7.477.126 € soit un boni de 5.704 €. A ce boni de l'exercice propre 2004 il faut ajouter le solde des exercices antérieurs (qui bénéficie des deux emprunts) qui porte les recettes à 9.003.822 € et les dépenses à 7.477.126 € soit un boni général de 1.526.696 €.

Nous donnons par ailleurs divers chiffres de ces recettes et dépenses.

Le budget extraordinaire, lui, présente des recettes (dont 1.134.900 € d'emprunts) et des dépenses équilibrées à 1.804.400 €.

Mme Rochet pose quelques questions sur les chiffres des traitements du personnel, les cours de langue et la route de Cocriamont et Fontarcienne : le bourgmestre admet l'utilité de ces travaux qui ne sont toutefois pas prioritaires car il y a des alternatives. " Il nous faudrait 100 millions d'euros " dit-il.

Mme Lalière s'inquiète des subsides pour remplacement des châssis de l'Hôtel de Ville et des honoraires pour l'aménagement et la redynamisation du centre.

Et René Brachotte redit son leitmotiv : " On a beaucoup dit que c'est le déficit de l'Hôpital d'Auvelais qui a mis les finances de Fosses en difficulté, mais il y aurait déjà eu un déficit sans cela. De plus, on évite les charges et le déficit du Home ". " On ne va quand même pas leur dire merci ! " s'exclame B. Meuter et le bourgmestre précise qu'on a quand même trinqué dur durant trois ans pour sortir les 70 millions de participation à ce déficit de l'Hôpital. S'il y avait déjà un déficit en 2003, c'est parce qu'on avait versé l'argent sans avoir obtenu l'emprunt promis (et acquis grâce aux interventions de tous les groupes politiques).

Bref, pas de critique de ce budget mais le PS s'abstient tout de même pour le budget ordinaire, admis donc par 12 voix, et l'extraordnaire est approuvé à l'unanimité.

Autres décisions financières

Le budget 2004 de la Fabrique d'église St-Feuillen est admis avec des recettes et dépenses en équilibre à 74.238 €, moyennant une intervention communale de 66.742 €. Elle est plus importante qu'auparavant notamment parce que le prêtre desservant Bambois payait de sa poche le déficit ; d'autre part, on prévoit de grosses réparations aux bâtiments, aux cloches et une augmentation de l'ONSS.

Le règlement-taxe sur la distribution des imprimés publicitaires non adressés doit porter la précision " taxe indirecte " : détail administratif.

Le Conseil admet encore l'achat en urgence d'une trémie épandeuse, l'autre ayant rendu l'âme lors des dernières neiges ; mais le vendeur accepte de reprendre le moteur, de sorte que l'achat est limité à 29.723 €.

Une antenne... Où ?

Il admet de même une convention de cession de matériel pour le réseau ASTRID. Rien à voir avec la reine ni la princesse : il s'agit d'un réseau de communication uniformisé entre les divers services de secours. Ainsi, explique le mayeur en boutade dont il a le secret, si lors d'une course cycliste un carrefour était gardé par d'anciens gendarmes et un autre par des policiers communaux, les coureurs étaient passés avant que la communication ait pu s'établir entre les deux... Cette convention concerne l'achat par la "Province d'une autopompe rétrocédée à Fosses pour 25 % de son prix (soit 233.240 € tout de même) et du matériel de télécommunication (40.673 €) subsidié, lui, à 100 %. Reste à placer une antenne, mais où ? : On avait prévu près du cimetière de Bambois mais des riverains ont dit non. Comme pour les éoliennes... Alors, comment communiquer ? Le tam-tam, ça fait du bruit ; les feux des indiens, on ne peut plus... La CCAT propose de la repousser vers le château d'eau et d'en réduire la hauteur. Il faut trouver une solution d'urgence : " Je ne voudrais pas qu'on doive interdire le passage du Tour de France à Mettet parce que Fosses n'a pas encore accepté d'antenne ", conclut B. Spineux.

Urbanisme

Un habitant de Le Roux propose d'acheter une parcelle de terrain de 3 ha 01 are pour 4.000 euros. Il s'agit d'un terrain inculte, ancienne carrière de schiste devenu terrain de motocross occasionnel et de dépôt sauvage de déchets divers (on en a déjà retiré plusieurs camions !), situé " Aux Aulnois ", près de la chapelle Saint-Roch, au bout de la rue Cotelle. L'Enregistrement estime ce terrain à 3.600 €. L'acquéreur se propose de le clôturer et reboiser. On élimine ainsi une source de pollution et de nuisances par le bruit et les déchets. Accord complet, donc.

Zone économique

La commune propose un plan d'aménagement d'une zone d'activités économiques à la limite de Fosses et Vitrival, en face du zoning artisanal déjà existant d'un côté. Elle est située entre la RN 922 NamurChâtelet, la RN 98 (bretelle de Velaine), un chemin agricole (du Pont du Coq) et le ruiseau d'Al Bouverie. Ce projet avait déjà été présenté lors de la visite du Gouverneur de la Province, qui y était favorable, mais pas le délégue de l'Urbanisme. Ce terrain est en zone agricole (culture et prairies). Le Bureau Economique de la Province propose d'introduire une demande de dérogation au Plan de Secteur : la proximité de deux axes routiers importants, la zone artisanale déjà existante, la croissance démographique de Fosses et le taux de chômage important (13 %) plaident en faveur de cette création d'une zone de développement économique et il y a déjà des demandes.

A titre indicatif, reprenons du dossier la répartition des 6.303 ha de la commune : 620 ha sont consacrés à l'habitat (soit 9,84 %) ; 238 ha aux activités (3,78 %) ; 73 ha aux équipements et loisirs ((1,16 %) ; 5.331 ha aux zones agricoles et espaces verts et boisés (84,59 %) ; 36 ha aux plans d'eau (0,57 %) et 3,4 Ha à quelques autres destinations.

Personnel communal

Le cadre du personnel comporte 70 personnes, dont 34 statutaires et 36 contractuels. Parmi le personnel statutaire, 3 brigadiers viennent d'arriver à la pension. Les restrictions imposées par le CRAC ne permettent le remplacement actuel que pour 2 mais la vacance d'emploi pour les 3 brigadiers peut être introduite, pour obtention par promotion.

D'autre part, le secrétaire communal Gérard Parent arrive aussi à la limite de retraite au 1er février. Le Conseil ouvre donc la vacance d'emploi qui se fera par recrutement avec examen.

Enfin, comme d'habitude, le Conseil entérine une série de mesures de police prises en urgence pour travaux, enterrement et festivtés de Noël.

Habitat permanent

L'urgence ayant été obtenue, le Conseil se penche sur le problème de l'habitat permament dans les campings, un problème qui a déjà causé des remous dans certaines communes suite aux nouvelles décisions ministérielles. Il ne s'agit pas ici d'expulsion, mais d'une organisation réfléchie et concertée dans un projet qui met en partenariat la Province, la commune, le CPAS, l'IDEF, des sociétés de logement social, le FOREM et d'autres organismes. Il s'agit de lutter contre une précarisation des conditions de logement: beaucoup chosissent de vivre en caravane dont le loyer est moindre que celui d'une maison. Mais certains campings laissent gravement à désirer et un projet " Habitat permanent " veut garantir les droits fondamentaux respectueux de la personne humaine avec des logements salubres, un environnement sain, la protection de la santé et de la sécurité, des infrastructures sanitaires suffisantes, un épanouissement culturel et social.

Le projet prévoit que lorsque la Province met 1 euro, la commune en met 1 également et aussi le propriétaire du camping. D'autre part, la commune a lancé divers projets de logements sociaux à offrir aux actuels occupants de campings. " Nous voulons lutter contre les négriers du logement ", dit un échevin avec raison. La première année du projet sera consacrée à la mise en place du partenariat, la seconde à l'étude et la mise en conformité légale des campings ; la 3e à l'accès des services de secours et bouches d'incendie et aux aménagements sanitaires. L'échevin B. Buchet, qui présente ce projet, a rencontré les propriétaires et organisera une information pour les résidents.

Autre point en urgence : une modification des statuts du Syndicat d'Initiative, présentée par le président Etienne Drèze : jusqu'ici, le S.I. a fonctionné avec des emplois précaires (ALE, SMET, PTP...) qui nécessitent un renouvellement des personnes tous les deux ans. Afin d'arriver à plus de stabilité, et pour se mettre en concordance avec les nouvelles directives de la Région, il faut que 51 % des membres du Conseil d'Administration soient désignés par et dans le secteur public. Il faut aussi élargir ce Conseil de 15 à 17 membres pour constituer une " entité consolidée " qui permettra de bénéficier de points APE autres que ceux de la commune pour engager une personne à titre définitif. Une assemblée extraordinaire du S.I. se tiendra à cet effet le 5 février.

A huis clos

Diverses promotions au Service Incendie : Rudi Mazuin est nommé adjudant ; Eddy Scieur, Pascal Beaufays et Michel Bastin deviennent lers sergents et Luc Honnay sergent.

Enfin, Mme Frédérique Goisse est confirmée dans son remplacement du secrétaire communal.

Nous donnerons, dans notre prochaine édition, le détail complet des chiffres du budget.

 

Décence!

Après le show du procès des assassins de Cools (pardon : des participants à l'affaire Cools), on sait que le procès Dutroux qui s'ouvre dans quelques semaines sera un fameux " bazar ". Déjà les medias nous fournissent une masse de détails : rappel des faits, annonce de la présence d'un millier de journalistes, intrigues pour obtenir un logement sur place, ou visite guidée des différentes pièces du nouveau Palais de Justice qu'on imagine presque fait sur mesure pour cet individu.

Mais voilà que déjà je dérape traiter Monsieur Dutroux d'individu, c'est fausser la Justice, ignorer la présomption d'innocence ! La Presse a déjà fait le procès : Dutroux est un pré-jugé. On devine déjà les interventions de ses avocats en ce sens; car ce monsieur, après tant d'années sans travail, peut se permettre d'aligner une dizaine d'avocats ! Enfin, il lui en reste trois. Bien sûr, on le sait que Dutroux est un être pervers, ignoble, odieux, un dangereux manipulateur. Tout le monde le sait, les fait l'ont montré clairement, et que ses avocats ne viennent pas ergoter sur ces soi-disants " pré-jugés ". Mais nous, ayons la sagesse d'attendre que le procès lui-même le démontre officiellement..

Le débat de dimanche à la RTBF était éclairant sur le ton qui sera employé durant ce procès. Déjà la substitut C. Panier parlait de " Justice-spectacle ". Une telle médiatisation spectaculaire est en effet néfaste à une Justice sereine.

Et cela pose fondamentalement le _problème de la Presse. Notamment la publication de parties d'un DVD, arrivé on ne sait comment dans certaines rédactions et qui déjà se ven

dent jusqu'à deux millions ! Mercantilisme ? Les journalistes s'en défendent, assurant que ces articles n'ont pas fait augmenter le tirage. Mais il est évident qu'il y a des pressions commerciales intenses : ce procès a des répercussins dans le monde entier (ce qui doit bien faire jubiler l'intéressé, si soucieux qu'on parle de lui !) Il n'en reste pas moins qu'il était franchement indécent de publier, par exemple, les lettres de Sabine Dardenne, écrites de sa prison chez Dutroux voici douze ans. Il est malsain de présenter ainsi des pièces de l'instruction. Il est dangereux de présenter des parties du dossier, tirées de leur contexte.

Il est vrai aussi que le public a droit à une bonne information; comprendre déjà ce qui va se passer au procès, comment fonctionne une Cour d'assises. D'accord. Mais de là à sortir tant de détails sordides... Et qui n'apportent rien à une juste information.

Quel est au fond le droit des médias ? La législation n'est pas claire ; elle permet de laisser colporter des rumeurs, de garder secrètes ses sources d'information ; donc à peu près tout et n'importe quoi. Encore que, comme l'a rappelé un intervenant sensé, " tout droit est relatif, il n'y a pas de liberté totale ".

Si on jette déjà en pâture au public des détails partiels, que sera-ce pendant le procès lui-même ?

Il est donc important de rappeler à tous des règles élémentaires de décence : respect de la vie privée des victimes et de leurs familles ; respect devant tant de souffrances physiques et morales. Mais décence et respect, ce sont là des notions bien oubliées dans notre civilisation actuelle. Hélas.

J. R.

Sart-Eustache

Rue de l'Église

Il est assez rare de trouver des cartes postales de Sart-Eustache, qui nnt pas été nombreuses.

Cette carte n'est pas très ancienne et date de 1945 et représente une partie de la rue de l'Église.

On sait qu'autrefois et jusqu'au début du siècle dernier, le village s'appelait Sart-Saint-Eustache. La population, qui variait entre 250 et 280 habitants était principalement composée de cultivateurs. Aujourd'hui, en raison des nombreuses constructions, la population est assez hétéroclite elle a quasiment doublé. De nombreuses personnes de la région carolorégienne sont venues y habiter et un esprit nouveau s'y est installé.

Sart-Eustache ne possède sans doute pas beaucoup de sociétés, ni de clubs sportifs, ni de café, ni de magasins, mais la jeunesse y est présente et des festivités sont organisées comme partout ailleurs (grand feu, kermesse, etc.)

La société qui se démarque est sans doute la marche Saint-Roch, très ,, ppréciée dans la sphère des marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse.

 

 

Fost-Plus

Le prochain ramassage des sacs bleus (PMC) aura lieu le mercredi 4 février, pour toutes les sections de l'entité.

La Wallonie et l'Europe

G. Deprez et Ph. Mahoux à PAC

C'est confirmé par mail ce lundi 26 janvier : Gérard Deprez, député européen MR et Philippe Mahoux, chef de groupe, PS au Sénat seront bien les invites de PAC (et seront présents !) ce lundi 2 février, à 19 h 30, à la salle communale L'Orbey.

Chaque orateur aura plus ou moins 25 minutes pour exposer sa position sur la Wallonie et l'Europe. Ensuite, le public, par l'intermédiaire du journaliste du Soir Hugues Danze, pourra poser les questions qui l'intéressent.

Invitation à tous. Entrée 2 euros.

Infos : Daniel Piet, président de PAC;

'081-32.32.13 le matin

En collaboration avec le Centre communautaire et l'Echevinat de la Culture.

Le Ministre-Président à Fosses.

PAC continue, entre autres, à inviter les hommes (et les femmes) politiques. Après Anne-Marie Lizin, Daniel Ducarme, Philippe Moureaux, Gérard Deprez et Philippe Mahoux (ce lundi), c'est le ministre-président du Gouvernement wallon, Jean-Claude Van Cauwenber9 qui sera l'invité de Présence et Action culturelles, à Fosses, le lundi 29 mars à 19 h, pour présenter son livre : « Choisir la Wallonie ». Des extraits du livre (sous forme d'interrogations) seront lus par Bernard Perpète.

Cette séance aura lieu à la librairie J.-CI. Linard, rue de Vitrival. Entrée gratuite.

Décès d'un A.C.

Le Groupement des Anciens Combattants a encore perdu un de ses membres : M. Emile Bertinchamps, ancien combattant et prisonnier de guerre, est décédé samedi à Charleroi à l'âge de 83 ans.

Emile était en effet né à Fosses le 20 novembre 1920 ; il avait épousé Marie-Louise Bernard et avait passé une bonne partie de sa vie à HautVent ; il avait deux filles et deux fils et comptait huit petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants. Il avait fait carrière aux Ets Solvay où il était devenu un contremaître très apprécié pour sa compétence et son sens de l'humain.

Lors de la dernière guerre, il fut fait prisonnier et passa de longues années au stalag 13B. Il était titulaire de nombreuses distinctions patriotiques et du travail. Après la guerre, il fut un membre fidèle du groupe des A.C., assista longtemps M. Collin et jusqu'il y a quelques années seulement, participait encore aux cérémonies patriotiques, assurant notamment l'appel aux morts, et aux enterrements des Anciens. Pas étonnant dès lors que plusieurs drapeaux aient été présents à ses funérailles A.E. de Fosses et Vitrival, Prisonniers de guerre, Invalides, A.S., ainsi que le drapeau de la Marche de Haut-Vent dont il fut officier : une belle délégation de ces marcheurs l'accompagnait aussi.

Au cours de l'office, le P. Michel rappela qu'Emile, après ses années de captivité, s'était largement investi dans les groupements pour que vive et se transmette le prix de la paix et de la liberté, pour lesquelles il avait payé, lui, un lourd tribut. L'officiant souligna aussi ses qualités humaines, sa conscience professionnelle, ses relations amicales : de nombreux habitants de Haut-Vent témoignaient ainsi de leur reconnaissance pour ce qu'il fut dans la vie de son quartier. Sans oublier ses relations privilégiées avec ses enfants et petits-enfants, dont plusieurs lurent des intentions ouvrant la prière aux malades, aux veuves, aux enfants, aux parents éprouvés.

A la fin de l'office, une de ses filles lut aussi un très beau texte sur le "passage de l'autre côté" et la fidélité au souvenir dans la séparation. Puis Mme Armande Eischen-Laffut vint dire aussi, avec émotion, un grand merci à Emile pour tout ce qu'il a donné de générosité et de cordialité dans sa présidence du Groupement des Anciens Prisonniers et veuves de prisonniers. Et en clôture, l'organiste exécuta une vibrante Brabançonne pour cet Ancien qui avait largement mérité ces marques d'honneur.

L'inhumation eut lieu ensuite au caveau familial, au cimetière de Fosses.

Nous exprimons à toute la famille de ce brave nos bien vives condoléances.

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie ont tenu jeudi leur assemblée statutaire. Le président sortant, Maurice Moray, a dit son regret de n'avoir rien d'important à mettre au palmarès de cette année plutôt terne : le président, locomotive, a été à court de vapeur... Il fut tout de même applaudi et remercié. Le secrétaire, Ch. Wellin, a rappelé les activités de nos réunions, puis B. Cousin, qui a reçu le dossier du trésorier démissionnaire (Louis Lamy) a présenté les comptes.

On a alors procédé à l'élection du nouveau bureau : Charles Wellin, " un des derniers des premiers ", a finalement accepté la présidence ; il sera remplacé au secrétariat par Bernard Cousin et le trésorier sera Etienne Ghesquière (le Bruxellois de l'équipe). On a ensuite évoqué le déplacement à Ayeneux (ils seront 6 ou 7 et quelques accompagnants), puis le projet de fêter ici à Fosses la SaintPatrick avec les confrères du Roeulx, le 17 mars. Divers autres projets ont été envisagés, comme l'achat d'une statue de saint Lambert pour la chapelle de la crypte, et des activités culturelles. La prochaine réunion aura lieu le jeudi 11 mars.

Début d'incendie

Mercredi, vers 12 h 25, un début d'incendie s'est déclaré chez Plevoets, rue des Forges 26, à HautVent. Les pompiers de Fosses, dirigés par leur commandant Philippe Scieur, sont intervenus et ont rapidement mis fin à tout risque de propagation du feu.

Diner paroissial

Le traditionnel dîner paroissial, destiné à financer les entretiens et adaptations des locaux paroissiaux aura lieu le dimanche 15 février.

Une date à retenir.

 

Une soirée réussie

Les officiers de la Musique des Volontaires de la Marche Saint-Feuillen remercient les participants au « Souper Raclette «, du 24 janvier dernier. Près de 180 personnes se sont retrouvées dans une ambiance conviviale et détendue.

Encore merci à tous.

Les officiers

Concert Pascal Gillard

Nous rappelons qu'un déplacement en car est prévu pour assister au concert de Pascal Gillard au Wex de Marche-en-Famenne le samedi 7 février, à 20 h 30.

Des places (avec déplacement en car) sont en vente au Bureau du Syndicat d'Initiative, place du Marché 12.

Souper-dansant

Le Mini-Foot-Club de Bambois organise ce 30 janvier au Hall omnnisports de Sart-Saint-Laurent son souper annuel, suivi d'une soirée, ani

mée par OMG Production.

Souper spaghetti à partie de 19 h 8 euros (apéro et soirée inclus).

Soirée, dès 21 h : 2,50 euros.

Sainte-Brigide

La fête de sainte Brigide, anniversaire de sa mort, se célèbre normalement le 1 er février. A Fosses, nous l'avons recentrée sur le premier dimanche de mai avec le traditionnel pèlerinage aux baguettes. Mais à Ayeneux (Soumagne, entre Liège et Verviers), la Confrérie Sainte-Brigide locale a gardé la date du 1 er février. Plusieurs membres de la Confrérie St-Feuillen feront le déplacement cette année encore.

Les couples les plus agés

Chaque année, après avoir publié la liste des « plus de 80 ans » de notre entité, nous nous livrons à la publication des couples les plus âgés. Après avoir fêté leurs noces d'or, ou leurs noces de diamant, certains couples poursuivent leur vie à deux jusqu'à un âge très avancé. Et c'est heureux pour eux de pouvoir parvenir ou dépasser largement ainsi le total des 160 ans à deux. Voici cette liste, mais peut-être en avons-nous oublié ; dans ce cas, nous souhaitons qu'on nous le fasse savoir. Voici donc ces plus « vieux » couples

Albert Carpentier et Léopoldine Hapiot,

Rue de Cocriamont à Le Roux 88 et 89 ans = 177 ans

Jules Migeot et Olga Bernardx

Rue Delmotte-Lemaitre, Fosses 91 et 82 ans = 173 ans

Lucien Dupuis et Jeanne Ackx,

Rue de Vitrival, Fosses 89 et 84 ans = 173 ans

Emest Simon et Marie Henin,

Rue de la Bruyère, Vitrival 90 et 82 ans = 172 ans

René Danloy et Odile Renaux,

Rue de Walcourt, à Vitrival 87 et 83 ans = 170 ans

Camille De Vlieghere et Josina Nachtergaele,

Rue d'Orbey, Fosses 91 et 78 ans = 169 ans

Cornélis Impens et Anna Duculot,

Rue Ruvaustrée, Névremont 84 et 83 ans = 167 ans

Georges Colin et Eva Gillain,

Rue Rauhisse, Vitrival 84 et 83 ans = 167 ans

Henri Guillaume et Rose Joux,

Avenue Champ Stoné 89 et 78 ans = 167 ans

René Gillain et Rose Legrain,

Rue du Fayt, Aisemont 83 et 82 ans = 165 ans

Roger Jacqmain et Augustine Molle,

Rue de Siterlinsart, Bambois 82 et 83 ans = 165 ans

Fernand Roisin et Jeanne Blaimont,

Rue de l'Ecolâtre, Fosses 85 et 79 ans = 164 ans

Robert Molitor et Simone Simonart,

Rue du Sartia, Sart-Eustache 83 et 81 ans = 164 ans

Jules Bastin et Marie Bernard,

Rue Leclercq, Vitrival 81 et 83 ans = 164 ans

Armand Guerry et Yvonne Jacqmain,

Rue de la Station, Aisemont 83 et 81 ans = 164 ans

Camille Dupire et Renée Hautenne,

Rue Rauhisse, Vitrival 83 et 81 ans = 164 ans

Georges Willems et Sidonie Preter,

Chaussée de Charleroi, Vitrival 82 et 81 ans = 163 ans

Jean Benoît et Maddelena Pascottini,

Rue du Fayt, Aisemont 81 et 82 ans = 163 ans

Jules Patris et Marguerite Jassogne,

Rue des ronces, Vitrival 82 et 81 ans = 163 ans

Abel Hoyas et Suzanne Caise,

Rue du Try-al-Hutte, Fosses 82 et 80 ans = 162 ans

Edmond Toisoul et Maria Van Ryssel,

Avenue des Déportés 80 et 82 ans = 162 ans

Gérard Van Ryssel et Désirée Wiame,

Rue du Grand-Etang, Bambois 81 et 81 ans = 162 ans

Albert Coppens et Gabrielle Hayot,

Rue Grande, Le Roux 81 et 80 ans = 161 ans

Roger Dohet et Lucienne De Geest,

Rue Grande, Le Roux 80 et 81 ans = 161 ans

Reny Arends et Renée Focroulle,

Rue Sinton, Fosses 82 et 79 ans = 161 ans

Marcel Collard et Maximilienne Michaux,

Rue du Sartia, Sart-Eustache 81 et 80 ans = 161 ans

Jean Boccart et Suzanne Verbaert

Rue d'Orbey, Fosses w 81 et 79 ans = 160 ans

Lucien Mathot et Marie-José Romain,

Avenue des Combattants 80 et 80 ans = 160 ans

Joseph Dewolf et Marie-José Beckmans,

Rue Petite Couture, 81 et 79 ans = 160 ans

Jean-Baptiste Legrain et Francisca Goma.

Rue Grande, Le Roux 81 et 79 ans = 160 ans

André Gheyssens et Maria Vermeulen.

Avenue Champ Stoné, Fosses 80 1/2 et 79 1/2 = 160 ans

Il est à noter que parmi tous les couples parus dans la liste de l'an dernier, un seul couple ne figure plus (Emile Mazuin et Lucie Materne)

Week-end crêpes

Comme les années précédentes, le comité paroissial invite la population à venir déguster les crêpes de la Chandeleur, au local paroissial, place de l'Eglise, ces samedi 31 janvier et dimanche 1erfévrier.

Samedi, ce sera à partir de 18 h et dimanche, à partir de 15 h 30.

Cette année, il sera possible de recevoir ces crêpes à domicile, si vous ne pouvez vraiment vous déplacer. Il suffit de faire parvenir sa commande sur papier en précisant les crêpes souhaitées : au sucre au Grand-Marnier, au Calvados, aux champignons ou aux poireaux, ainsi que le lieu de livraison et aussi l'heure désirée. Ces bons de comùmande peuvent être déposés en dessous de la porte du local ou à l'église (boîte prévue à cet effet).

Vous pouvez aussi faire votre commande au

È 0477-27.60.61.

Les organisateurs vous remercient de votre participation.

Il y a50ans

- C'est encore les soirées dramatiques annoncées un peu partout qui animent les soirées hivernales du dimanche. Il serait un peu long de les citer toutes.

- Chez les colombophiles, ce sont les expositions-concours qui sont organisées dans les différents cercles.

- La population de Sart-St-Laurent comptait, au 31 décembre 1952 : 207 hommes et 217 femmes ; au total donc 424 habitants.

- A Aisemont, ce même relevé annonce une population de 333 hommes et 350 femmes, soit un total de 683 habitants.

- A Sart-Eustache, au cours de l'année 1953, il y a eu 3 naissances, 5 décès et un seul manage.

- Même relevé à Sart-Saint-Laurent où il y a eu au cours de 1953 : 8 naissances, 3 mariages, 10 décès. On

donne même les âges de ces décès 9 mois, 21 ans, 54, 56, 71, 73, 75, 78, 79 et 86 ans.

- A Fosses, le mouvement de population annonce pour l'année 1953: 52 naissances (28 garçons et 24 filles), 54 décès (37 hommes et 17 femmes) Avec les changements de résidence, la population perd 57 habitants et en compte 3.605 (1.782 hommes et 1.822 femmes). Parmi ces chiffres, la commune comptait 17 étrangers. La même année, il y a eu 37 mariages.

- Le garage Decocq annonce la voiture la moins chère sur le marché : la Popular (Ford), 6 CV : 46.000 F.

- Pour le Laetare 1954, le comité des Chinels annonce la présence d'un groupe de sapeurs, qui ouvriront le cortège (nous avons reproduit récemment une photo de ces sapeurs)

- Le journal annonce le décès à l'âge de 80 ans de l'ancien directeur du Messager de Fosses, M. Firmin Duculot, qui s'occupa du journal durant plus de 40 ans.

- Un regard en arrière, sur l'année 1953 à Vitrival, rappelle les améliorations dans le village : une salle de café jouxtant la salle de spectacle au cercle L'Eveil, les travaux d'installation de la distribution d'eau, rue par rue, mais ces travaux doivent être poursuivis vers les endroits isolés.

- Au Cinéma Moderne à Foses, on passe les films : L'Ile au trésor (en tecnicolor), Pour qui sonne la Glas (G. Cooper et I. Bergman), Marqué au fer, Le Pays du sourire, Les Amours de Carmen (Rita Hayworth), Secret d'Etat (film d'espionnage).

Pensons à nos ainés

Ils et elles fêteront leur anniversaire au cours de ce 2e mois. Ce sont

Le 3 : Joseph Lefer, Route de Mettet 81 ans

Le 4 : Marie Paquet, Rue du Benoît 87 ans

Le 5 : Maria Lambert, Campagne du Chêne 89 ans

Le 5 : Jenn Hoc, Rte de amines, Aisem. 80 ans

Le 6 : Marguerite Vanden Eynde, Home Dejaifve 81 ans

Le 9 : Alma Veronesi, Bois-des-Mazuys, Vitrival 81 ans

Le 10: Maria Azzaro, Rue des Zolos 83 ans

Le 12 : Elisa Nihoul, R. Godefr., Sart-St-Laur. 81 ans

Le 13 : Léon Ernoux, R. Godefr., Sart-St-Laur. 84 ans

Le 14 : Emilie Gillain, Rue Neuve, Haut-Vent 85 ans

Le 14 : Julia Brichard, Home Dejaifve 93 ans

Le 17: Léon Warnier, Route de St-Gérard 81 ans

Le 18 : Ernest Debrulle, Rue Grande, Le Roux 92 ans (doyen de Le Roux)

Le 19: Claire Blondiaux, Rue de l'Eglise, Sart-Eust. 83 ans

Le 18 : Alfreda Biot, Place de Haut-Vent 82 ans

Le 18: Simon e Delvaux, Home Dejaifve 87 ans

Le 20 : Marie Stas, R. Claminforge, Le Roux 83 ansle

Le 22: Gabrielle Hayot, Rue Grande, Le Roux 81 ans

Le 25: Germaine Galand, Place de la Gare 85 ans

Le 25: Madeleine Georgery, Avenue Albert 1 er 83 ans

Le 27 : Marie Montulet, Rue Al Val 83 ans

Le 27: Alice Dermine, Avenue des Déportés 86 ans

Le 28: Madeleine Dubois, Rue d'Orbey, Fosses 80 ans

Le 28 : Jules Bastin, Rue Leclercq, Vitrival 82 ans

A la paroisse

Une belle fête de l'Adoration

On a parfois un peu trop tendance à dire que nos églises sont désertées. S'il est indéniable que la fréquentation a fortement diminué depuis 50 ans, il reste vrai que certaines cérémonies, comme celle de dimanche dernier, sont largement réconfortantes.

L'Adoration paroissiale est la fête locale du Saint Sacrement ; autrefois, on exposait l'ostensoir dès le matin et les fidèles se relayaient toute la journée pour un moment d'adoration. Maintenant, une brève cérémonie a lieu le matin, avec chant de psaumes adaptés, lectures et exposition-adoration jusqu'à la messe du soir.

Pour cet office, la collégiale était largement comble, avec des chaises rajoutées un peu partout ; il est vrai qu'on y invite les paroissiens de Bambois et du Sart (en dehors de leur propre fête). Un long autel était dressé dans le fond de la grande nef, orné de centaines de petites bougies formant le symbole d'une bouche proclamant la Parole. Il fut encadré par 22 prêtres (la plupart assez âgés, il est vrai).

Dans un mot de cordiale bienvenue, M. le doyen Michel Vannoorenberghe tint à saluer spécialement plusieurs de ces invités : le curé du Roeulx, où saint Feuillen fut martyrisé ; le doyen de Meersen, en Hollande, qui garde une fidélité spéciale au Saint Sacrement et à sainte Julienne ; le curé de Gerpinnes, car la dévotion à sainte Rolende est proche de celle de saint Feuillen ; le Père Abbé de Maredsous, une abbaye proche, connue pour sa tradition d'accueil, et le P. Claude Thiran, de Maredsous, ancien Fossois ; le doyen de Leuze ; on notait aussi plusieurs prêtres du doyenné, l'abbé Xavier Herman, qui fit son stage à Fosses, et des Pères Assomptionnistes de Saint-Gérard. Une forte chorale, fournie des paroisses de Fosses, Bambois et SartSt-Laurent, assura les chants avec finesse et brio, sous la direction de Véronique Henrard et Marc Buchet aux orgues.

Le Père Abbé remercia M. le doyen, rappelant que saint Feuillen, au 7e s., fut l'un des tout premiers missionnaires de Belgique ; et comme Fosses a eu aussi l'honneur de connaître en ses murs sainte Julienne, instigatrice de la Fête-Dieu, morte dans cette collégiale, cela crée des liens particuliers et aussi une responsabilité pour les paroissiens de Fosses.

La messe se déroula avec faste et dans un recueillement, une dévotion très prenante et participante. Et le Père Abbé débuta son homélie par une anecdote : originaire de Bioul, il entendit un jour, étant enfant, des adultes parler d'une personne inconnue : " C'est un étranger : il est de Fosses 1 "... Cette notion d'éloignement a heureusement disparu. L'Evangile du jour rappelle cette parole de Jésus : ce que dit l'Ecriture, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. Chacun cherche un sens à sa vie. Mais où est Dieu ? Jésus le rappelle d'abord dans le pauvre, l'opprimé, l'aveugle. Car le mal n'est pas négation de Dieu mais au contraire appel de Dieu à l'entraide selon les dons de chacun : visiter les malades, aider son voisin, apporter un peu de chaleur humaine aux isolés. Cette parole de Jésus nous renvoie à nos responsabilités, à ce que nous pouvons faire pour les autres. C'est là le fond du message chrétien.

La bénédiction solennelle finale, les vibrants alleluia ont mis un point d'orgue à cette belle cérémonie qui témoigne de la vitalité et de la profonde dévotion des communautés chrétiennes de chez nous. Et c'est dans le brouhaha d'un cordial vin d'amitié et d'échanges divers que chacun put commenter cette cérémonie marquante.

J. R.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Plus c'est dur, mieux c'est... » - ... déclarait Germaine, lors de la petite fête à l'occasion de ses 117 printemps...

- Dimanche : « Pour calmer ses ardeurs » - Je le faisais attendre un quart d'heure, déclarait-elle l'année suivante...

- Lundi : « La lutte contre les arnaques » - Le débat parlementaire commencera après les dernières élections...

- Mardi : « L'heure de vérité pour Kim Clijters » - Ja, il ben een vrouw...

- Mercredi : « Trop bien vêtue pour être une femme battue - C'est vrai que c'est tout de même plus gai de déchirer leurs vêtements avant de les battre...

- Jeudi : « Ce qui fait courir les travailleurs » - Primo l'argent, secundo le fric, tertio le pognon...

- Vendredi : « Pourquoi encore cacher sa femme de ménage Y - Tout simplement parce qu'elle est noire, grosse et moche...

Accrochage

Dimanche vers 4 h, un accrochage s'est produit chaussée de Charleroi à Sart-Saint-Laurent, entre un motocycliste, M. Pierre Stokart, 20 ans, qui habite rue Noéchamps à Biesme et une voiture. Le motocycliste, blessé, a été transporté en clinique par l'ambulance de service.

Interventions des pompiers

Le 14 : appel des pompiers rue du Tisserand à Fosses, pour un dégagement anormal de fumée.

Le 14 : appel des pompiers pour des pompages : route de Fosses à Pontaury et rue du Culot à Vitrival.

Le 14 : pompiers pour dégagement d'un arbre tombé sur la chaussée, route de Mettet à Pontaury.

Le 17 : appel des pompiers pour replacer une tôle enlevée par le vent, à la salle L'Orbey à Fosses.

Le 17 : pompiers pour un début d'incendie, rue de Somtet à Mettet.

Le 21 : pompiers avec matériel de désincarcération, suite à un accident, route d'Arsimont à Aisemont.

Le 21 : appel des pompiers pour le feu dans une cave, rue Victor Roisin à Fosses.

Le 21 : appel des pompiers suite à un un accident, au carrefour, près des Ets Materne.

Le 21 : appel des pompiers avec désincarcération pour un accident route de Rouillon à Bioul.

Le 21 : pompiers, suite à un accident à Denée : voiture contre moto.

Le 24 : pompiers, suite à une odeur d'essence, chaussée de Namur.

Le 27 : ambulance, suite à un accident de travail aux Ets Materne, à Floreffe.

Le 28 : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue des Forges, à Fosses.