N°49   24 décembre 2004

MAGERET   NOEL 44

Le soixantième anniversaire de la terrible " Bataille des Ardennes " vient d'être largement commémoré et commenté. Après l'euphorie de la libération, on s'installait déjà dans une autre vie, proche de la paix. Mais dans un sursaut imprévu, Hitler lança plus de 200.000 hommes dans une violente contre-offensive en vue de reprendre Anvers et d'empêcher le ravitaillement des armées alliées. Offensive dénommée " von Rundstedt " alors que ce général, très sceptique sur l'issue de ce combat, avait refusé d'en prendre la direction mais, en bon soldat, il dirigea les opérations.

Offensive meurtrière : 40.000 victimes pour les deux camps et un incroyable matériel détruit : 733 chars américains détruits et 600 allemands ; en véhicules : 1.300 américains et 5.000 allemands ; en avions : 592 américains et 1.000 allemands. En à peine plus d'un mois !

Bastogne encerclée, la farouche résistance des gars de la 101e Airborne et le " Nuts " de Mac Auliffe sont restés dans la légende.

On a un peu évoqué aussi, cette semaine, les victimes civiles qui se comptent par milliers. On a peu parlé des petits villages. Or, il en est un que la ville de Fosses, apprenant le martyre subi par la population, adopta dès février 45 le village de MAGERET, faisant partie de la commune de Wardin, à 7 km de Bastogne et de la frontière grand-ducale. La zone des combats continuels ! Occupé par les Allemands le 18 décembre, il fut l'objet d'âpres combats des G.I's de la " ceinture " de Bastogne et fut repris 13 fois ! C'est dire que les quelque 200 habitants terrés dans leurs caves ne' savaient jamais qui marchait au-dessus de leurs têtes... Mageret, village martyr, fut détruit à 85 % et ne fut définitivement libéré qu'après le 15 janvier.

En 1945, Pâques tombait le 1er avril. Durant les vacances, j'ai eu le privilège d'accompagner mon père, bourgmestre de Fosses, avec un premier camion de M. André Libouton, entrepreneur, apportant aux habitants de Mageret un peu de tout : tables, chaises, vaisselle, ustensiles de cuisine, draps de lit, couvertures, linge divers et des vivres. Un gros camion bâché bourré à ras bord et comme la cabine était occupée, je fus blotti à l'arrière, entre des caisses... Fin mars, il ne faisait pas chaud et le voyage fut long : la vieille route de Marche vers Bastogne était souvent percée de trous d'obus et de bombes qu'il fallait contourner péniblement. Partis tôt le matin, et après un arrêt à l'Hôtel de la Cloche à Marche pour se réchauffer d'un café, nous ne sommes arrivés à Mageret qu'un peu avant midi ! A partir de Marche, nous avons commencé à voir des maisons écroulées. Mes souvenirs sont encore vagues, mais ce qui m'a marqué, c'est la Grand'rue de Bastogne et la place du Carré : là, ce n'étaient que ruines et des tas de décombres jusque sur la rue, ne laissant qu'un étroit passage. Une désolation !

A la sortie de Bastogne, la petite église de Neffe (à peu près comme la chapelle Saint-Roch) semblait intacte, mais 100 mètres plus loin, dans une grande prairie en contrebas de la route, une vingtaine de blindés incendiés s'étaient affrontés : un allemand contre un américain : ils s'étaient tiré au canon à bout portant !

Mageret aussi était en ruines. Pendant que des hommes du village déchargeaient le camion, le frère du bourgmestre, M. Toussaint, conseiller provincial du Luxembourg, nous fit faire un petit tour de découverte.

Quel spectacle de désolation ! D'abord, il fallait suivre très attentivement les rubans rouge et blanc qui marquaient les zones déminées : juste une partie du chemin. De l'église, il ne restait qu'un pan de mur du porche d'entrée : tout le reste était à terre... A l'école, détail horrible : la façade était largement éventrée, mais M. Toussaint nous raconta que, la nuit de Noël, une quinzaine d'Américains, espérant une trêve, étaient en train de manger leur ration lorsqu'un commando allemand les a surpris : ils furent tous massacrés à l'arme blanche ! " Le sang avait coulé dans le corridor jusque sur le seuil !... " Et impossible d'enlever les corps tant.

que les démineurs n'avaient sécurisé l'endroit. En effet, un peu plus haut dans le village, une petite ferme aux trois-quarts détruite gardait, au coin droit, un tonneau pour récolter l'eau de pluie ; entre le mur et le tonneau, une tête d'homme, toute noircie et rétrécie elle était là depuis trois mois mais le pourtour de la maison n'était pas déminé. Allemand ou Américain ? On ne le sut jamais. Redescendant vers le centre, nous passons à côté d'un tas de grenades à manche allemandes : plus de 500 ! Et nous arrivons à la maison du bourgmestre, presque entière ; mais le pignon, à rue, était criblé d'impacts de balles. Au bas, on voit une porte donnant directement à la cave et M. Toussaint nous explique qu'un Allemand a ouvert cette porte juste au moment où sa belle-soeur passait d'une cave à l'autre pour aller chercher des pommes de terre : elle fut abattue d'une rafale de mitraillette, sous les yeux de ses enfants...

Cette découverte des ravages de la guerre m'a profondément marqué : après 60 ans, moi non plus je n'ai pas oublié ces tableaux de désolation.

Fin juillet 45, je suis retourné à Mageret à vélo, avec mon frère Hugues, Jean Nulens et Henri Poskin. Nous campions dans deux tentes américaines, (achetées au " stock américain " de M. Massinon, rue des Remparts) dans un pré derrière chez M. Toussaint. La plupart des habitants étaient toujours logés dans des baraquements de bois pour les plus chanceux, ou de longs couloirs de tôle arrondie pour beaucoup, et ce fut le lot de certains durant plus de cinq ans avant de pouvoir rebâtir leur maison !

Pour nous, c'était une belle expérience. Mais à tout moment des déflagrations déchiraient le silence : pour les plus fortes, on savait que c'était les démineurs qui faisaient sauter un stock de mines ou autres munitions. Mais pour d'autres, cela signifiait qu'une mine non décelée venait encore d'éclater sous le sabot d'une vache, la roue d'un chariot ou le pas d'un cultivateur, voire d'un enfant ! Il y eut ainsi encore des dizaines de tués bien après la fin de la guerre !

Oui, Mageret 1944 fut pour moi une terrible expérience.

Plus jamais la guerre !

J. R.

 

 

Réouverture de la boulangerie

Nous n'avons pas eu l'occasion de le signaler, mais le public fut rapidement au courant du début d'incendie à la boulangerie d'Hector Gosset, rue de Vitrival à Fosses.

Pas de signe extérieur visible de ce sinistre, qui a eu lieu le vendredi 10 décembre. L'incendie s'est manifesté par d'épaisses fumées dans le garage où se trouve le brûleur du four ; des fumées qui se sont ensuite propagées dans l'atelier et ont encrassé les murs et les plafonds. Les pompiers de Fosses se sont rendus sur les lieux, mais déjà, Hector et sa fille Patricia avaient pu intervenir et écarter ainsi le danger d'une propagation du foyer. Ils ont été emmenés au CHR d'Auvelais pour des examens d'intoxication mais ont pu rentrer rapidement.

En attendant un nettoyage complet de la boulangerie, du garage et une remise à neuf des murs et plafonds, la boulangerie a été fermée, mais elle rouvrira ses portes à la clientèle dès ce vendredi 24 décembre.

On ignore totalement les causes du sinistre.

Bebronae Cantores

Les membres de la chorale, après avoir raté leur prestation de vendredi soir au Village de Noël, pour cause de mauvais temps, ont rempli leur contrat le lendemain avec la Philharmonique dans son concert de fin d'année. Et dimanche soir, à Champion, ils ont fait honneur à leur réputation devant un public peu nombreux mais enchanté de ce programme varié de 20 chants de Noël ou de variétés, en deux parties.

Le 3e acte, en la salle paroissiale, fut comme l'autre année une bien sympathique réunion : chantante et amusante, notamment avec un chef d'occasion mais plein d'humour, de la Saint-Feuillen de Noël, des cougnous et du café. Et une joyeuse ambiance.

Réabonnements

Nous rappelons à nos lecteurs leur réabonnement pour 2005 et demandons aux retardataires de faire le nécessaire au plus tôt, car les opérations bancaires mettent souvent une huitaine de jours à nous parvenir.

Abonnement pour 2005 :

1 an : 20 euros

à notre CCP n'. 000-0021185-39 de l'imprimerie Romain, Fosses-la-Ville.

Père Noël à Haut-Vent

Le Père Noël sera présent dans le hameau, comme les autres années, pour rendre visite dans les foyers.

Sa générosité coutumière sera concrétisée grâce au comité des festivités hautventoises, toujours sur la brèche pour apporter un air de fête et l'ambiance de fin d'année.

Remerciements

L'équipe du S.I. remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué à la réussite du Village du Père Noël et à la balade contée aux flambeaux. Un grand merci aux courageux comédiens qui ont bravé le froid, aux commerçants qui ont aidé le Père Noël à remplir sa hotte, aux bénévoles qui ont participé à l'organisation, ainsi qu'à l'Administration communale pour sa précieuse aide.

Merci aussi aux visiteurs pour leur participation. A l'année prochaine, mêmes heures, même endroit avec, je l'espère, une météo plus clémente.

Laurence Bigaré

Réveillon

Le 31 décembre, le comité des festivités hautventoise organise son repas de réveillon (apéritif, buffet froid à volonté et dessert) : 50 € et 25 pour les enfants. Réservations chez M. José Marchai (071-71.17.94) Ambiance, distribution de cotillons.

Dérapage

Lundi dernier, vers 11 heures du matin, un automobiliste de Sambreville, circulait au volant de sa VW Golf, en direction de Franière quand, il fut surpris par une plaque de verglas, rue de Taravisée. II a perdu le contrôle de son véhicule et fait une embardée qui a occasionné de sérieux dégâts à la voiture.

Les inspecteurs de la zone de poli-ce Sambre-et-Meuse ont rédigé le constat d'usage.

Accrochage

Deux personnes ont été blessées lors d'un accrochage qui s'est produit mercredi dernier, vers 18 h, chaussée de Namur. Les deux personnes blessées ont été transportées au CHR d'Auvelais. Il s'agit de Mme Christelle Gohy, 33 ans, de Tamines et Feuillen Loiseau, 16 ans, Fosses.

Les pompiers de Fosses se sont rendus également sur place avec leur matériel de désincarcération.

Les encombrants

Le ramassage des objets encombrants s'effectuera le vendredi 24 décembre, pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent et le lundi 27 pour toutes les autres sections de l'entité.

Vandalisme

Alors que la plupart des Fossois font de réels efforts pour garnir et illuminer leurs façades et participent ainsi à l'ambiance de fête de fin d'année, on nous signale que des jeunes détruisent ou volent des décorations. Il est bien dommage de voir un tel vandalisme. Les auteurs peu scrupuleux méritent de sévères sanctions.

Mutuelle libérale

On nous communique que les permanences de la mutuelle libérale n'auront pas lieu les jeudis 23 et 30 décembre 2004.

Le Village de Noël

ne fut pas gâté par le temps !

L'an dernier, la première expérience d'un " Village de Noël " avait bénéficié d'un temps favorable et vu plus de 500 personnes se presser pour suivre dans les ruelles du centre le jeu de Noël présenté par les employés du Syndicat d'Initiative et les acteurs de la " Soce dès Comédyens Fosswès ". Vendredi dernier, une tempête s'abattit sur le pays, avec trombes d'eau et une pluie qui ne s'arrêta qu'à peine pour l'ouverture de cette deuxième édition. Tout était pourtant étudié pour un maximum de succès : les chalets étaient plus espacés, les produits mieux centrés et le jeu-conte de cette année écrit par Françoise Honnay, était prometteur.

Eh bien, malgré la pluie et le froid, plus de deux cents adultes et enfants se sont donné rendez-vous place du Chapitre. Vin chaud, café ardennais bien corsé, pèkèt variés, cougnous, crêpes, tarti flettes et autres produits commençaient à satisfaire les amateurs. On put alors lancer le jeu : " Le père Noël change de look ", basé sur les contes anciens, pour un premier groupe de cinquante enfants et parents. II y eut un second tour pour un groupe aussi important, et deux autres moins garnis : ce fut donc un succès malgré tout.

Première scène, devant la collégiale : un des lutins du Père Noël est bien embêté : il a égaré le costume de son " patron " ! Un costume unique et magique : insalissable, chaud la nuit. Frais lorsqu'il descend dans les cheminées. Il faut donc faire admettre au Père Noël qu'il est temps de changer de look. Et il envoie les enfants vers divers personnages pour demander leur avis, en suivant le lutin Philibert par la ruelle Thée Dinant.

Place du Stampia, trois fées sur un podium se disputent sur l'utilisation de la baguette magique et le sale caractère de certaines... Et elles n'ont qu'un peu de tissu rose ! Ou bleu ? Re-disputes... La plus jeune renvoie les enfants plus loin, avec le lutin.

Sur l'escalier de l'hôtel de ville trône... le roi Dagobert qui décide qu'il faut réparer d'urgence le costume du Père Noël car il doit garder son costume traditionnel : que serait le roi Dagobert s'il mettait sa culotte à l'endroit ? Les enfants continuent donc leur chemin.

Rue V. Roisin, sur une estrade : M. Lapin a perdu sa queue et Alice (au Pays des Merveilles) lui propose de la recoudre. Mais il n'a pas le temps et suggère à Alice de réparer le costume en question. Avec la queue du Lapin en guise de pompon. Suivons vite ce Lapin

Par la ruelle des Brasseurs. On arrive à la ruelle du Château où on rencontre le Chaperon Rouge et le Loup menaçant de manger les enfants. Tout va de travers au Pays des Contes : les fées se disputent, le roi Dagobert a peur qu'on l'oublie, M. Lapin a perdu sa queue et les enfants n'ont plus peur du Loup H. Il faut trouver Merlin.

Dans le recoin de la Tour Morialmé (le circuit fait donc aussi découvrir des coins historiques), l'enchanteur Merlin, plongé dans le carré de l'hypoténuse de la surface des ailes de la mouche tsé-tsé mâle en rapport avec le séparateur de molécules à piston cybernétique, n'aime pas être dérangé. II faut refaire le costume du Père Noël ? Eh bien, d'une formule magique, lui, il le fait apparaître : allez, les enfants, le Père Noël vous attend dans la salle de Saint-Martin !

Et de fait, il est là et distribue à tous des sacs de cadeaux et de friandises.

Pendant ce temps, le public se met à l'abri près des chalets ou sous les tonnelles où les dégustations diverses vont bon train. Bière St-Feuillien de Noël ou vin chaud aidant, certains ont vu des étoiles filantes en rentrant. Mais si, malgré ce temps déplorable, qui n'a pas permis la prestation de la chorale, ce deuxième " Village de Noël " du S.I. a connu un relativement beau succès. Grand merci donc et cordiales félicitations à tous ses acteurs. On attend la prochaine édition !

Vol à Fosses...

Le lundi 20 décembre à 23 h 52, de Gypsi-la-Poule. Le suspect a une Citroën Evasion. Malgré le dur hiver et ayant connu le confort de l'air conditionné, Gypsi est revenue auprès de ses proches.

Le concert de Noël

Samedi dernier, la salle de L'Orbey a résonné sous les belles mélodies parfaitement exécutées par la Royale Philharmonique ; morceaux de choix et de circonstance, qui ont alterné avec le programme élaboré par la chorale Bebronae Cantores, toujours au poste pour nous faire entendre des chants connus ou moins connus, axés eux aussi sur la fête de Noël toute proche.

On a pu aussi écouter avec admiration les excellents soli du jeune et talentueux Christophe, à la clarinette

Il y avait sans doute un peu moins de monde que de coutume, cela en raison du froid. Et la chorale s'est présentée avec un effectif réduit car, sans doute, les petites affections ou maladies avaient restreint les rangs.

Ce fut néanmoins une soirée réussie, qui se déroule toujours dans une très bonne ambiance et un esprit très familial.

Tombola

Voici les billets gagnants de la tombola 2004 du club de balle pelote de Fosses. Les lots sont à retirer chez Freddy Ladrille, 3, rue V. Roisin du lundi au vendredi, jusqu'au 30 janvier (GSM 0494-39.45.05).

0051 0210 0276 0304 0357 0444 0470 0551 0677 0693 0704 0741 0818 0968 1075 1082 1104 1125 1133 1143 1244 1253 1277 1318 1362 1426 1483 1622 1648 1679 1684 1712 1725 1750 1874 1907 1923 1963 1966 2087 2209 2274 0000

Décès : Marcel Dubois

C'était un homme actif et dévoué et il était devenu le " patriarche " d'une nombreuse famille : Marcel Dubois s'en est allé vendredi dernier, lors d'un nouveau séjour en clinique, et il en a connu pas mal !

Marcel était né à Bambois le 4 février 1932 et avait épousé Josée Moutiaux ; ils eurent 4 filles et 3 fils et comptaient de nombreux petits-enfants et arrière-petits-enfants. C'est une famille unie, solide qui le pleure aujourd'hui. Il avait travaille aux Glaceries d'Auvelais et sa passion pour la nature l'avait amené à devenir aussi garde forestier ; pour le domaine du Lac de Bambois, pour la chasse d'un particulier sur les terrains du Bambois. Ces dernières années, on le voyait encore souvent, vêtu de son habit vert, dans les installations du Lac. Il connut de nombreux accrocs de santé : les yeux, la respiration ou l'estomac et finalement la maladie eut raison de sa forte constitution.

Il s'était largement impliqué dans la Marche Saint-Biètrumé et le club de football local : Roger Viroux devait le rappeler dans un discours qu'un accroc de santé ne lui a pas permis de présenter en public. Les drapeaux de ces sociétés étaient auprès du cercueil. Les funérailles de Marcel ont eu lieu ce mercredi matin en l'église de Bambois, devant une foule impressionnante : l'édifice était trop petit pour contenir les quelque trois cents participants ; la famille déjà comptait plus de 70 personnes !

A l'introduction de l'office, six de ses petits-enfants ont dit, en délicats poèmes rimés, tout leur amour pour ce parrain merveilleux, qui a regardé la vie en face et qui l'aimait comme tous l'aimaient tant ; une autre a dit son combat contre la maladie, se désolant de son impuissance devant ses souffrances. Il restera présent dans les coeurs et tous repenseront à tous les bons moments passés ensemble.

A l'homélie aussi, M. le Doyen eut des mots émouvants : si chacun devait écrire, sur un tableau, un qualificatif pour Marcel, on trouverait : travailleur, rassembleur, serviteur, amour, fidélité, humour, taquineries, mais aussi maladie, souffrance... Mais il eut l'immense consolation de se voir entouré de l'affection des siens dans ses derniers moments.

C'est dans une intense émotion qu'eut lieu la messe, avec un interminable défilé à l'offrande. Après quoi le corps fut emmené au crématorium de Gilly et ses cendres furent ramenées au cimetière de Bambois.

Oui, c'est un homme dévoué et bien sympathique qui s'en va. Adieu, Marcel. Ton souvenir restera vivace dans ta grande famille du Bambois.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Ci qui sût a stî raconté pa Hector Falque au « Messager » volà 10 ans :

« Mins tot n'est nin co trankile po ça : di l'après-l'Din.ner, lès Boches arètenut à Rome (on quârtier d' Fosses padrî l' cinéma) Joseph Viroux (on dandjureûs nom d' famile à ç'momintlà !) èt Gilbert Warnant, qui s' pa aveûve sit"( armurier. Is n'ont nin st"( èmwinrnés.

Il arètenut Georges Migeot, qui d' mèreûve dins one pitite maujo dè l' reuwe dès-Egalop (Egalots), qu'a disparètu : elle a stî stitchîye dins l' batumint avou, açteûre, li botike « La corbeille de Fleurs ».

A on momint qui l'Boche asto d' li n' fieûve nin atincion, Georges lî a faît voler s' mitraliète au Ion èt couru èvôye di tos sès pus rade, pa j' reuwe do Minisse è I' rouwale dès-Egalop, il a arivé à Rome, èmon Dogot (açteûre Philippe Loiseau) èwoù-ce qui s'a catcha. Faute di li, après awè tiré après li sins l' djonde, lès-Almenands ont arèté s' fi, André, qui n'aveûve qui quinze ans, mins is l'ont lachî tot d' sûte ».

Di l'après non.ne todi, Madame Bastin, survèyante è li Scole Mwèyène, passe dins lès classes dès pus grands po dire, s'on n' dwèt nin absolumint aler dins l' Cente di Fosses, qu'on n'î vaye nin, pace qui lès-Alemands patrouyenut.

Por mi, pont d' problème : è l' place di r'monter au Banbwès pa l' route di Sint-Djurau, dji r'monte pau Hièrdau èt dj'arive insi dé 'mon Malaute (èwoù-ce qui Gustave Defoin d' mère açteûre), pwîs dj'a one vôye di têre jusqu'à l' route do Château d'Eau, pwîs one pîdsinte qu'a disparètu, qui trèvautcheûve lès patures avou des toûrnikèts awoù-ce qui l' tèrin d' football do Banbwès è-st-açteûre èt ariver dins l' fond do Batî d l'Espagnol, asto do Boskèt.

Mins dji n' va nin d'mèrer è l' maujo : moman n'a pont d' caurs po m'acheter l' lîve di maths èt one antholojîye. L'antholojîye, dji faî bin sins, mins dj' va copyî l's-ènoncés dès problèmes di maths dé Yvonne Gravy, qu'è-st-è scole avou mi. Ele dimère à l' route di Sint-Djurau, èwoù-ce qui Philippe Drèze dimère açteûre. Quand dj' achève di r'copyî, si pa, Lèyon, qu'on tome li Chancelier, abroke bon-z-èt rwèd : « Bertha, di-st-i à s' feume, faî me mès mitches ! »

— « Bin, là qu' vos rarivez, di-st-èle, qwè-ce qui gn-a ?

— « Lès Boches montenut su l' Banbwès.Tot l' monde coûrt èvôye ! »

Là-d'ssus, dji ramasse mès clikes èt mès clakes èt dj'ècoûr su l' Batî, po prévenu Lèyon dj'ècoûr èt René Viroux,

mins is l' ont d'djà stî èt is s'aprèstéyenut à couru èvôye avou Emile Remy, on vilin, qu'on tome Mimile Moyise ou l' Cwèpi.

Dji m'aprèstéye à fé mès d'vwêrs èmon m mârine Aline, mins lès feumes mi bourenut à l'uch : « Si lès Boches ni trovenut pont d'ornes, is v's-arèteront ! »Et vo-nos-là èvôye, Lèyon, Emile èt mi, pa l' pîdsinte do Passadje, one pîdsinte qui paurteûve d'à l' copète dè l' rouwale Guiame, açteûre li vôye qui va do Batî j'qu'au Tri-a l'-lute. Li pîdsinte do Passadje, tchèrwéye èt rafroyîye chake, anéye, aleûve jusqu'à Forpinséye. Ele trèvautcheuve li Vôye di Dinant, one vôye di têre qui v'neûve do Gon.nwè èt qu' ariveûve asto dès quate brès do Trî-à Mute. A l' vôye di Dinant, nos purdans à drwète èt nos-arivans emon Lèyon Djulot, èwoù-ce qui Marc Lefèvre dimère açteûre.

Lèyon n'est nin là ; i gn-a qu' Madeleine, qui nos faît moussî. Nos racontans noste istwêre, mins èle transsit : Lèyon è-st-èvôye à Fosses, èmon s' bia-fré, li boutchi Midjot, qu'a s' boutcherîye è l' reuwe dès Rempârts, nin Ion èri dè l' Colone.

Po rassûrer Madeleine, nos d'djans sins-î trop crwêre, qui Lèyon n' pout mau : i d' mère su I comune di Sint-Djurau èt lès Boches n'è volenut qu'auzès djins dè l' comune di Fosses ! Tot l' min.me, one miète après, Lèyon rarive. Il a r'monté d' Fosses à vélo, il a arèté au cabarèt da Marîye da Douwâr, au Banbwès, bwâre si p'tjte Bote èt i n'a pont vèyu d' Boches.

Et la qui I' Grande Deunise (Denise Debrule), li feume da Mimile, arive en fiant dès grandès jèsses avou sès brès : on-z-a tèlèfoné d' Fosses qui lès Boches, qu'avin.n' monté one miète à l' route do Banbwès, avin.n' ridchindu èt qu'il èstin.n' èvôye. Nosavans dit « Mèrci ! » à Madeleine èt Lèyon èt-z-èraler.

Dj'a faît mès d'vwêrs on bokèt dè l' nût. C'èsteûve po Verbaert èt il èsteûve stragne. Mès lèçons po Jules Cobut, Ii pa da Jean-Pierre, dji n' lès-a nin apris. Li lèdmwin, dj' l'a ratindu è l' coû d' li scole èt lî èspliker : « Pour demain ! » a-t-i dit. Brâve orne !

(à chûre)

Médailles, trophées, fleurs et des mercis !

Depuis une dizaine d'années maintenant, un Conseil communal extraordinaire se tient en décembre, en la salle L'Orbey pour la remise de distinctions et de marques de reconnaissance pour les clubs sportifs dont les résultats exceptionnels ont porté au loin le renom de notre ville. C'était autrefois le " Trophée du Mérite sportif ", élargi avec des " Médailles de la reconnaissance de la Ville ", même à des organismes ou des personnes qui ont marqué la vie fossoise au cours de l'année.

Ce qui est remarquable, c'est d'une part l'énorme variété de disciplines sportives (22) que l'on trouve chez nous, mais aussi les très beaux succès et la haute qualité de certains : Fosses peut ainsi se targuer de posséder des Champions de Belgique et même un Champion du Monde !

La salle était bondée jusque dans le hall d'entrée lorsque le bourgmestre M. Spineux a souhaité à tous la bienvenue et introduit le but de cette sympathique manifestation en un Conseil communal officiel mais spécial : les conseillers par exemple sont placés toutes tendances politiques mélangées et, par deux, remettent les distinctions. Le maître de cérémonie est l'échevin des sports et de la culture Bernard Meuter qui présente tour à tour les sportifs mis à l'honneur.

DES MEDAILLES DE LA RECONNAISSANCE.

Mais d'abord du spectacle car un nouveau club est né l'an passé à Sart-Eustache, à l'instigation de Mme Françoise Rochet et avec le concours de Frédéric Haulin : la " SART ACADEMY " : un cercle de danse moderne dont les quelque 35 adhérents, de 7 à 17 ans, présentent trois numéros pleins de dynamisme et sont chaleureusement applaudis. On souligne que F. Haulin a participé à l'émission " Pour la gloire ", à l'Eurovision 1994 ou encore chez Michel Drucker pour accompagner des artistes comme Patricia Kaas ou Axelle Red : c'est dire ! Chaque jeune danseur reçoit sa médaille et Mme Rochet remercie Frédéric pour son travail avec les jeunes.

Les Pupilles de BAMBOIS-PELOTE ont récolté de beaux résultats : vainqueurs de la Coupe de Belgique, finalistes de la Journée nationale des Pupilles, finalistes de la Super-Coupe, demi-finalistes du Championnat de Belgique, vainqueurs du championnat interfédéral et du Challenge de l'Effort. Les 7 jeunes joueurs sont aussi médaillés et Paul Denis remercié pour son dévouement envers les jeunes.

LA PALETTE CLUB FOSSOISE,

Avec son équipe de division IV messieurs, a remporté le championnat 2004 de sa série et accède ainsi en division III. L'équipe se composait de Laurent Lamy, Cari Bossuroy, Jean-F. Grosjean et Rudy Tumsonnet, qui est aussi président du club. Fondé en 1974, celui-ci a connu divers locaux, des hauts et des bas et depuis peu un nouveau et jeune comité s'est formé avec de beaux résultats : 5 équipes et 34 affiliés. Et plein d'espoirs pour l'avenir ! Il reçoit le Prix spécial de la Ville.

Vient ensuite le TENNIS CLUB DE FOSSES : avec deux joueurs de haut niveau : Philippe Duchêne et Fabrice Mattéi, et trois de catégorie C30 : Michel Fena, Patrick Dugardeyn et Michel Romain. Cette équipe de juniors vétérans, div. 1, après avoir remporté sa série puis la finale de la région Namur-Luxembourg, est allé en finale nationale, battue par La Gantoise, qui fut championne de Belgique. D'autre part, en Corpo, le club présente 4 équipes ; la A, a terminé première de sa série avec Vincent Lefer, Olivier Migeot, Michaël Debehogne, Christophe Carpentier, Patrick Lejeune.

On revient au Tennis de Table avec le club de SART-SAINT-LAURENT : 7 équipes et 34 joueurs ; Il s'est doté cette année d'un entraîneur diplômé et l'équipe féminine a remporté le Championnat en division IV, ratant de peu la demi-finale provinciale. Louisette Deshayes, Lindsay Gaux,

Stéphanie Tahir, Marielle Raymackers et Alison Mignon reçoivent fleurs et médailles.

Et puis du Football : on sait que la R.U.S. Fosses avait " disparu " voici peu, mais grâce à un groupe de dévoués passionnés, la JEUNESSE SPORTIVE FOSSOISE est repartie de zéro avec des équipes jeunes. Cette équipe de bénévoles, qui réalise un travail remarquable est emmenée par Rudy Falque, aussi discret qu'efficace, qui est mis ici à l'honneur.

Un autre Prix Spécial de la Ville est attribué cette année à la Société Colombophile LA LIBERTE, de Bambois : elle existe depuis 75 ans et reste la seule des 7 sociétés d'autrefois dans notre entité fossoise. Ici aussi, c'est un groupe de jeunes qui a repris le flambeau des anciens, devenant un des plus jeunes comités de la province de Namur avec le plus jeune président : Jean-François Bournonville.

On se souvient du fantastique spectacle équestre présenté en juillet par le jeune Fabian Van Ryssel et ses deux " copains " Sisko et Magouille : au Camping Le Pachis, devant 1.500 personnes, il avait présenté trois heures d'exercices incroyables ; on ne peut pas dire de dressage mais d'une réelle complicité avec ses chevaux, réalisant trois premières mondiales, dont un " enlèvement " de Sisko par une grue à 10 m de hauteur ! Fabian a été remarqué par Mario Laraschi qui l'a invité dans ses écuries de Fontaine Châlais, en France, le plus grand spécialiste du cinéma équestre. Fabian, qui avait l'an passé présenté son poney dans d'incroyables exercices, voit donc son ECURIE DU POINT D'ARRET à nouveau consacrée par la Médaille de la Reconnaissance.

Fosses possède aussi un club de body-building : le CHAIS POWER GYM qui peut s'enorgueillir de résultats fantastiques : Frédéric Zanoline fut champion de Charleroi, du Luxembourg et finalement de Belgique

Etienne Lambiotte, en vétérans de plus de 40 ans, a été 1er en demi-finale de Belgique et 2e au Grand Prix de Wallonie ; Clarence Devis, en poids lourds, fut Champion du Monde junior, puis Champion de Belgique et d'Europe seniors et 4e au Championnat du Monde seniors ; et une dame : Véronique Lefèvre, a été Ire en demi-finale belge, Ire toutes catégories femmes et 1re au G. P. de Wallonie. Sur l'insistance de deux conseillères communales qui le félicitaient, Clarence fit une nouvelle démonstration, jusque dans le public, de son jeu de muscles : impressionnant !

Un club local d'amateurs de RALLYES AUTOMOBILES, avec Pascal Regnier et Maryline Furnémont en copilote, présente aussi un remarquable palmarès, notamment : champions namurois en pilote et co-pilote, champion namurois d4.13, interprovincial 4.13 et vice champion en co-pilote : des amateurs de grand talent !

Grande vedette locale : le jeune PATRICK DEBROUX : une étoile du sport motocycliste qui n'arrête pas de monter : le Vitrivalois fut le seul à suivre – et même parfois précéder – le champion du monde Eddy Seel au Championnat de Belgique Supermotard et est monté sur le podium à 10 reprises sur 14 manches disputées ! Et il est Champion de Belgique de Supermotard 2004. Très simplement, il tint à remercier l'équipe qui le soutient, à commencer par son épouse Nancy, Guy Lainé, Maxime, Michel Salingros... Il est venu avec sa moto : superbe engin exposé dans la salle. A présent, il lorgne vers les championnats étrangers : Allemagne et France par exemple. Un pilote qui n'a pas fini son ascension !

AUTRES RECONNAISSANCES

Il est d'autres aspects culturels qui méritent la reconnaissance de la Ville. Par exemple, on se réjouit de ce que la Marche Saint-Feuillen ait été dans le premier groupe d'activités culturelles admises récemment au Patrimoine immatériel mondial de l'Humanité.

Chez nous, le service rendu par 36 bénévoles au magasin OXFAM de Fosses méritait une distinction. Fondé voici 13 ans, d'abord rue du Chapitre, puis place du Marché et à présent rue Victor Roisin, dans un bel immeuble acquis par les Magasins du Monde, cette équipe de dames de toutes les sections de l'entité assure tous les jours la vente de ces articles divers : alimentation avec des produits " made in dignity ", bijoux de fantaisie et articles cadeaux venant de tous les coins du monde, et vêtements de seconde main, de qualité contrôlée et à des prix incroyables. Sept dames de cette belle équipe que dirige Irène Arte sont appelées pour recevoir des fleurs et les remerciements. Mme Arte en profite pour lancer un vibrant appel à la population, souhaitant davantage de participation : les produits sont de haute qualité et ces achats valorisent des populations en difficulté de survie bien souvent. Elle invite les groupes sportifs et autres à venir chez OXFAM acheter café, vins, apéritifs, choco, miel et autres denrées, tout en posant un geste pour un commerce équitable.

C'est alors l'échevin B. Buchet, chargé des Affaires sociales, qui souligne que, dans la jeunesse actuelle trop souvent critiquée, certains savent faire preuve des plus hautes qualités d'abnégation : le 12 mai, passant ruelle des Remparts, François Bernard, de Vitrival, Dimitri Seront, de Fosses et François Jeanmart, d'Auvelais, ont bravé les flammes pour entrer dans une maison et sauver une dame de plus de 90 ans. Ils ont été mis à l'honneur par le Gouverneur de la Province pour cet acte de courage, mais la Villeleur devait aussi cet hommage.

Dans le personnel communal

Deux personnes admises récemment à la retraite sont également honorées pour leur carrière : Gérard Parent, de Le Roux, entré à l'Administration communale de Vitrival puis aussi de Le Roux, est passé à l'entité fossoise en 1977 et devenu secrétaire communal avec une compétence certaine. De même, Mme Lucy Haut, entrée au Service Population-Etat civil en 1963, y est devenue chef de service ; mais elle n'a pas voulu de cadeau, demandant que la valeur en soit versée à un fonds pour le cancer.

Enfin, trois membres du personnel sont remerciés pour l'ancienneté de leurs services : Annette Parent, technicienne de surface aux écoles de Vitrival et Le Roux depuis 25 ans ; Jean Preter, entré aussi en 1979, fut le plus jeune ouvrier du Service Voirie, puis passa à l'entretien des cimetières avant de revenir aux Travaux : un fameux farceur, rappelle le conseiller Ph. Moreau, qui fut échevin des Travaux et a souvent vu la poignée de sa voiture enduite de graisse... Enfin, Francis Leclercq, entré au Service Incendie en 1976, caporal en 1995, sergent en 1999, admis comme professionnel en 2000, adjudant en 2003. Depuis plus de vingt ans il met ses qualités et son expérience au service des nouveaux, c'est un précieux guide pour les jeunes.

Et en conclusion, le mayeur félicita encore tous les lauréats, remercia tous ceux qui ont préparé cette séance et annonça le verre de l'amitié servi à toute la foule avec les rondelles de boudin traditionnelles elles aussi avec les voeux mayoraux.

 

SART-EUSTACHE Exposition de crèches

Comme l'an dernier, l'église de Sart-Eustache accueille une exposition de crèches artisanales durant les jours précédant Noël.

Tous les habitants du village ont été invités à réaliser une crèche, en faisant appel à leur imagination et à venir la déposer à l'église.

L'an dernier, une soixantaine de crèches ont été ainsi admirées.

L'entrée est gratuite et les crèches seront exposées jusqu'au samedi 25.

AISEMONT Boue sur la route

Vendredi dernier, de la boue stagnait sur la route, et la rendant glissante et dangereuse, rue de la Station, à endroit où des camions avaient manoeuvré. Les pompiers de Fosses ont nettoyé et la police locale a pu constater que la chaussée ne présentait plus de danger.

Sapins volés

Si les vols sont en régression, on ne peut pas dire que l'honnêteté de certains citoyens soit entièrement disparue. Ainsi, l'échevin des Travaux, M. Lallemand, regrette la disparition de nombreux sapins qui sont plantés pour garnir la ville et l'entité.

Encore une fois, il s'agit d'un vandalisme inacceptable mais dont il est difficile de trouver les auteurs. Un exemple : à Sart-Eustache, la plupart des sapins ont été volés le jour même de leur pose !

Néanmoins, votre échevin des Travaux vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.

Horaires de fêtes

On nous communique que tous les bureaux des services communaux seront fermés à 12 heures, les vendredis 24 et 31 décembre, en prévision des réveillons.

Pas de changement à la Poste. Et les banques :

- la banque ING, applique habituellement un horaire prolongé le vendredi jusque 18 h 30 ; cet horaire prolongé se fera exceptionnellement le jeudi (idem pour la semaine suivante).

- la banque Fortis (anc. Générale) arrête les deux vendredis (24 et 31) à 16 h au lieu de 18 h (qui était un horaire prolongé).

- à la banque Dexia (anc. Cr. comm.), les guichets seront fermés les deux vendredis à 12 h.

Toutes les banques ouvrent le lundi (pas de jour de récupération donc).

Le Stock Américain nous signale que jeudi 23 et vendredi 24, il n'y a pas interruption de midi, le magasin est donc ouvert non stop ces deux jours et ouvert le dimanche matin.

Stages de vacances

Stages de vacances de Noël au Hall omnisports de Sart-St-Laurent.

Du 27-12 au 31-12-04 : stages de tennis (5x1 h30) ; horaire à définir en fonction des niveaux. Prix : 55 euros.

Du 3 au 7 janvier : stage de tennis et multisports : de 9 h 30 à 15 h 30, avec possibilité de garderie de 8 h à 9 h 30 et de 15 h 30 à 17 h. Prix 60 €

Renseignements et inscriptions : Xavier Lebrun au 071-51.31.97.