N°48   17 décembre 2004

Erreur d'appréciation

Revenant d'Afrique en robe légère et légèrement malade, elle ne s'attendait pas à une telle douche froide, " notre " Marie Arena, présidente de la Communauté Française. L'opposition crie " Haro " (non quand même, pas sur le baudet...) : scandaleux de dépenser de telles sommes pour rénover un seul étage de bâtiment alors que (entre autres choses choquantes) des élèves des hautes écoles manquent de locaux et doivent suivre les cours assis par terre ou sur les radiateurs.

Elle a ainsi fait la " une " des médias de tous poils, mais pas dans le sens où elle l'aurait souhaite. C'est vrai, enfin : 275.000 € (11 millions de francs anciens) rien que pour " son " 4e étage ! Et 35.000 seulement pour les autre Disproportion ! Fallait-il vraiment tout repeindre (en rouge bien sûr) ? Fallait-il vraiment une salle de douche de 6.367 € (ou 256.000 francs) ? Et 28.000 € pour le mobilier de son bureau ? Fallait-il vraiment recourir à un architecte scénographe (honoraires : un million) ? Franchement, cela dépasse les limites de l'acceptable. Que vont dire les jeunes qui attendent des conditions normales de fonctionnement de leur enseignement ? Et les profs ? Et la Culture ?... Et les pauvres ?...

Quoi qu'en dise Hervé Hasquin son prédécesseur en ces lieux, les travaux semblent " un investissement un peu fou ". Bien sûr, ces locaux se doivent de tenir " un rang " digne d'une présidence de Communauté ; bien sûr, les passages nombreux avaient usé la moquette. On dit aussi que les collaborateurs de l'ancien président étaient partis avec armoires et ordinateurs... Allez-y voir !

Et ne voilà-t-il pas que les Ecolos en rajoutent une couche en disant que " ce n'est pas là un cas unique : il y aurait bien pire... " ! Ne frémissent que ceux qui se faisaient encore des illusions sur la dignité et l'intégrité de certains politiques. Mais quand même...

En plus, voilà que le " cas Arena " suscite, une nouvelle tension communautaire : d'éminents chercheurs affirment que les cabinets ministériels wallons et francophones dépensent 2,25 fois plus que leurs collègues flamands. Bon, il paraît qu'il y a plus de ministres au sud qu'au nord (malgré les restrictions), et que certaines dépenses (comme des frais d'études) sont, en Flandre, mises à charge d'autres départements que les dépenses de fonctionnement des cabinets ministériels. Mais tout de même, 2,25 fois plus...

Dans un premier temps, la ministre (bohémienne aux grands yeux noirs) se contente de dire qu'elle a été mal comprise, qu'elle n'a rien à cacher, qu'elle n'a pas menti... Evidemment, cela ne convainc pas ses opposants, même avec des larmes (réelles et sincères) lors du débat télévisé (et anticipatif). Les autres, ses camarades du PS, gardent un silence un peu gêné. Et puis, le bel Elio vient au secours de sa protégée (j'ai failli dire : son poulain, mais c'eût été " sa pouliche " et je ne veux pas être vulgaire...). Le MR et Ecolo renforcent leurs critiques. Le CDH assure " qu'il a toujours fait une utilisation parcimonieuse, rigoureuse et éthique de l'argent public dans le cadre du fonctionnement des cabinets ministériels ". On veut bien faire un effort pour le croire, mais enfin, ils auraient cette fois signé un Code de déontologie sévère quant aux dépenses de prestige.

Ce mardi, Mme Arena s'est expliquée officiellement devant ses collègues. Chiffres détaillés à l'appui, elle démontre que le gouvernement précédent avait prévu la nécessité de 200.000 euros et que, sur rapport du Service d'Appui, elle en a rajoute 110.000 pour cette année, pour des questions d'hygiène (puces dans la moquette !) et de sécurité (des ascenseurs). Et quelques peintures. Avec ce grand déballage, elle démontre qu'elle n'a jamais cherché à cacher quoi que ce soit. Simplement, dans son premier message, elle a voulu simplifier, pas travestir. Ce ne fut qu'une erreur d'appréciation... de la communication (pas du montant ?). Une simple maladresse, pardonnable à cette novice en pratique gouvernementale et politicienne.

Encore qu'on ne lui en conte pas facilement. Comme elle l'a dit, fille d'un ouvrier sidérurgiste, petite-fille d'un mineur émigré de Sicile, Marie Arena est une battante, sûre d'elle (trop ?). " Mélange très classique d'ambition et de candeur, d'assurance et de qui-vive, d'arrogance et d'angoisse, comme si elle avait quelque chose à prouver ", dit à son sujet Paul Piret. Elle impressionne en tout cas.

A-t-elle convaincu ? Dans cette question, il est difficile de faire marche arrière : les opinions sont faites. Il y a eu une erreur " d'appréciation " de la nécessité actuelle des travaux, de leur montant (pour son étage) et erreur aussi de communication dans la réponse aux premières critiques. Mais personne n'a demandé sa démission ! En wallon, on dit " Li cia qu'èst rogneû, qu'i s'grète " : ou selon l'Evangile : que celui qui n'a jamais péché...

En tout cas, on peut espérer que cette " affaire Arena " aura sonné comme un profitable coup de semonce pour tous et pour l'avenir.

Et que la vie continue...

J.R.

Fosses - Rue Sainte-Brigide

Cette carte-vue a été prise du clocher de la collégiale. On découvre, à l'horizon, le beau parc Sainte-Brigide tel qu'il se présentait voici une bonne cinquantaine d'années.

En effet, à l'avant-plan, on devine l'emplacement du chantier d'André Libouton, entrepreneur, qui a utilisé cet endroit pour le dépôt de ses matériaux et de ses camions. C'est aujourd'hui l'emplacement de l'arsenal des pompiers. Plus loin, en montant la rue Sainte-Brigide, la maison qu'a transformée M. Urbain, pour en faire son habitation, est toujours à l'état de remise. La petite annexe qui jouxte cette habitation, appartenant autrefois à M. Papart ; elle servit, pendant la guerre 40-45, à cacher les registres de population pour ne pas les laisser aux mains des occupants allemands.

Dans le bas de la carte, à droite, le toit de la maison de la coiffeuse Nicole, qui fut l'endroit où les frères Mazuin installèrent leur premier garage.

Pas encore de construction rue Tri-du-Bois mais des plantations de fraisiers sur le versant de la colline.

On ne voit aucune antenne TV, nous sommes donc sans doute vers 1948-1950.

 

Réabonnements

Nous avons reçu, heureusement à temps, les bulletins de virement qui permettront à nos lecteurs de renouveler leur abonnement pour 2005.

Mais ne tardez pas, car les opérations bancaires ne sont pas non plus très rapides aujourd'hui et mettent une huitaine de jours à nous parvenir dès l'instant où vous faites l'opération.

Nous rappelons les conditions d'abonnement pour 2005 :

1 an:20e

à notre CCP n° 000-0021185-39 de l'imprimerie Romain, Fosses-la-Ville. Merci pour votre confiance.

Avis aux commerçants

Les commerçants de Fosses et autres, qui souhaitent que leur publicité paraisse dans le Calendrier 2005 publié par le Syndicat d'Initiative de Fosses, sont priés de leur faire savoir à l'Imprimerie Romain (071-71.10.83) chargée de la réalisation de ce livret qui sera distribué, toutes boîtes, dans l'entité en fin d'année.

Les encombrants

Le ramassage des objets encombrants s'effectuera le vendredi 24 décembre, pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent et le lundi 27 pour toutes les autres sections de l'entité.

Chez les colombophiles

C'est donc ce samedi 18 décembre, à partir de 16 h 30, en la salle L'Hautventoise, que la société La Liberté de Bambois organise la remise des prix des concours provinciaux avec la présence des autorités du monde colombophile namurois et avec la présence de représentants communaux.

Plusieurs membres de la société de Bambois, qui ont obtenu d'excellents résultats en 2004, seront mis à l'honneur à cette occasion.

Etat-major de la Marche

L'Etat-major de la Marche Saint-Feuillen a tenu mercredi dernier une importante assemblée à laquelle ont participé une quarantaine d'officiers. Auxquels se sont joints d'ailleurs trois autres : Raymond Casimir, Bernard Dufrasne et Dominique Prinsen, qui sont devenus, par cassage du verre, lieutenants chez les Mamelucks. Francis Jaumotte a par ailleurs souhaité que cette pratique traditionnelle soit un peu " solennisée " par une formule d'engagement : intéressante suggestion à revoir.

L'assemblée a approuvé définitivement les statuts modifiés en vertu de la nouvelle loi sur les ASBL, ainsi qu'un règlement d'ordre intérieur élaboré par le Bureau et une commission spéciale. Il concerne notamment le poste d'adjudant-major général et de ses aides ; précise les conditions d'admission de nouvelles compagnies ; prévoit que le Conseil d'Administration et le Bureau pourront s'adjoindre la présence de personnes spécialisées selon les objets de l'ordre du jour ; précise aussi le rôle et les tâches du Conseil d'Administration (organiser le parcours du cortège, choisir les compagnies participantes, fixer le prix de vente du verre de goutte et former des commissions spécifiques).

Plusieurs sont déjà organisées : une commission chargée du programme des fêtes (forains, attractions, goûter du 3e Age, etc.) ; une commission logistique (organiser les parkings, chemins, tribune, toilettes...) ; une commission cortège (organisation, escorte des reliques, sécurité) et peut-être une commission des finances. Voilà donc une grande décentralisation des principaux responsables et une plus large participation des officiers aux préparatifs. Une réunion du Conseil d'Administration est déjà prévue le 12 janvier prochain.

Concert de Noël

Ce samedi 18 décembre, en la salle L'Orbey, à partir de 19 h 30, aura lieu le traditionnel concert de Noël présenté à la fois par la Royale Philharmonique de Fosses et la chorale Bebronae Cantores.

La Philharmonique nous a communiqué son programme, très étoffé, morceaux qui seront alternativement présentés avec ceux de la chorale Bebronae Cantores.

Pour la Philharmonique :

- Twins (en ouverture du concert)

- Variazzioni (Rossini) solo clarinette - J.-C. Superstar (comédie musicale) - The Farmer fair (fantaisie)

- Moad Romantic (Johan Nijs)

2e partie :

- Anitschka (czardas)

- Have Yourself a merry Ittle Xmas - Petit Papa Noël (Martinet)

- Cantique de Noël (Adam)

- Christmas Time (chant de Noël) - French Carol (chant de Noël)

- Christmas Suring

En commun :

- Swing Kling Christmas

- Christmas classique.

Pour Bebronae Cantores :

- Le chemin des Andes

- La Marche des Rois

- Lave verum

- Les anges dans nos campagnes - La langue de chez nous (Duteil) - La part à Dieu.

Une soirée divertissante à laquelle tous les Fossois sont cordialement invités.

Entrée 4 euros (en prévente 3 e.)

Mutuelle libérale

On nous communique que les permanences de la mutuelle libérale n'auront pas lieu les jeudis 23 et 30 décembre 2004.

Village de Noël

Ce vendredi 17 décembre, à partir de 19 heures, le " Village de Noël " ouvrira ses portes ! Autour de la pompe, place du Chapitre, vous pourrez déguster, dans les chalets, vin et chocolat chauds, pâtisseries, bières spéciales de Noël, vins de fruits... Dans une ambiance festive de circonstance.

A partir de 19 h. 30, puis tous les quarts d'heure, départ pour une balade contée aux flambeaux sur le thème " Le Père Noël change de look

". Les lutins du Père Noël vous emmèneront au coeur de la ville, à travers nos pittoresques ruelles, à la découverte de drôles de personnages... Des surprises à volonté, des contes de fées, du mystère... Et en finale, le Père Noël remettra des cadeaux à tous les enfants sages.

Cette animation gratuite est une réalisation du Syndicat d'Initiative de Fosses-la-Ville, avec l'aide de la " Soce dès Comédyiens fosswès " et quelques jeunes amateurs. En outre, la chorale Bebronae Cantores donnera un concert de Noël dans la cour de St-Martin au cours de la soirée.

Soyez donc nombreux à profiter de cette belle occasion de se mettre dans l'ambiance magique de Noël.

A Bambois

Comme chaque année, l'ASBL Cercle Saint-Barthélemy, de Bambois offrira des bûches de Noël aux personnes âgées de plus de 70 ans de Bambois, du Try-al-Hutte et du camping Le Vivier.

Son comité se joindra à celui du Point d'Arrêt pour effectuer sa tournée le dimanche 19 décembre.

Les petits formats

Chaque mois, le Syndicat d'Initiative ouvre les deux salles à l'arrière de ses bureaux à des artistes divers. Chaque mois, le public a donc ainsi la possibilité de rencontrer des oeuvres d'une grande variété. En ce mois de décembre, l'exposition est réservée à des artistes de chez nous en " petits formats ", qui sont donc autant de possibilités de cadeaux de valeur à prix modique.

Le public Fossois devrait davantage profiter de cette remarquable occasion d'admirer de bien jolies choses, de rencontrer des artistes locaux et aussi de faire des achats intéressants. Le vernissage de cette belle exposition a eu lieu vendredi. L'échevin de la culture B. Meuter étant absent, c'est cette fois l'échevine Laurence Titeux qui eut l'occasion de l'inaugurer par quelques mots gentils à l'adresse des artistes, qui offraient le vin d'honneur. Et l'on put admirer ces splendides réalisations. Suivez le guide...

Daniel Populaire, graveur sur verre, a mis toute la finesse de son talent pour présenter des flacons ornés de figurines de divers représentants de nos Marches ; il a aussi des plaquettes de paysages de neige et une crèche.

Pierre Godenne, tourneur en bois, présente une série de petits objets utiles : plats tournés, bougeoirs, petits vases : toucher ce bois travaillé et poli est un vrai plaisir sensuel.

Voulez-vous des fleurs ? Simone Lepinne-Scohier est, on le sait, spécialisée dans les aquarelles, et en ce moment dans les fleurs : coquelicots surtout, mais aussi quelques paysages et marines. En petits formats bien sûr. Autre aquarelliste : Jean-Pol Legrain présente des sous-bois variés qui font rêver, mais aussi des fusains ou crayons de quelques monuments, dont la Citadelle de Namur.

Dans la 2e salle, Manou Dumont (Mme Bouxin) réussit aussi fort bien dans l'aquarelle de petit format de sujets " nature ". Mais elle offre d'autre part des cartes postales aquarellées avec enveloppe : cadeau tout trouvé ! De bien beaux cadres encore, mais d'une tout autre nature : les dentelles d'Anne Mathieu : des entrelacs variés et une bien jolie Vierge. Un travail tout en finesse.

Avec François Ingels et son épouse, céramistes chevronnés et reconnus, on n'a que l'embarras du choix : bougeoirs, statuettes fort diverses (chats ou Napoléon l), et des plaques décoratives composées.

Et bien sûr Marcel Nulens complète la série mais il a choisi de nous surprendre avec des aquarelles un peu surréalistes : un cocktail à base de fruits (des pommes, des poires... mais pas de scoubidous !). Et aussi ses cartes de correspondance ornées de dessins à la plume (parfois coloriées) de la Collégiale ou des Chinels.

Un vaste choix donc. A voir, vraiment. Ne manquez pas de passer au siège du S.I., place du Marché, ouvert tous les jours de semaine de 9 à 16 heures, les week-ends de 10 à 17 heures. Vous ne regretterez pas le déplacement !

Décès

— Nous avons appris le décès survenu fin de la semaine dernière, d'un Fossois d'origine : Francis Lebichot, horloger de métier et qui avait tenu un magasin rue du Postil tout d'abord et rue du Chapitre ensuite. II avait poursuivi sa carrière comme agent de sécurité. De son mariage avec Monique Massinon, aujourd'hui décédée, il avait eu deux fils qui ont quitté notre ville. Après un long séjour en clinique, il s'est éteint à Rhisnes la semaine dernière et son enterrement a eu lieu à Fosses vendredi dernier, dans l'intimité. Il était âgé de 60 ans.

— Autre décès survenu ce mardi : un ancien entrepreneur en construction, qui habitait rue Pré-Standard : Roger Aubry, époux de Madame Jacqueline Duchêne, décédé à l'âge de 67 ans. M. Aubry était venu habiter Fosses en 1963, venant de la région de Mariembourg et s'était installé comme entrepreneur. II avait acquis à Fosses une excellente réputation dans le métier, très qualifié et aussi très sérieux. Ses deux fils ont poursuivi l'entreprise, bien guidés par la grande expérience de leur père.

C'est un époux, un père mais aussi un grand-père (il avait 9 petits-enfants) qui disparaît trop tôt, après une très dure carrière consacrée uniquement au travail.

Ses funérailles auront lieu samedi en la collégiale de Fosses, à 10 h et seront suivies de l'incinération au crématorium de Gilly.

Tombola

Voici les billets gagnants de la tombola 2004 du club de balle pelote de Fosses. Les lots sont à retirer chez Freddy Ladrille, 3, rue V. Roisin du lundi au vendredi, jusqu'au 30 janvier (GSM 0494-39.45.05).

0051 0210 0276 0304 0357 0444 0470 0551 0677 0693 0704 0741 0818 0968 1075 1082 1104 1125 1133 1143 1244 1253 1277 1318 1 362 1426 1 483 1 622 1 648 1 679 1684 1712 1725 1750 1874 1907 1923 1963 1966 2087 2209 2274

Fost-Plus

Ce mercredi 22 décembre a lieu le ramassage (le dernier en 2004) des sacs bleus, pour toutes les sections de l'entité.

Le jeudi 23, ramassage des papiers et cartons pour les sections d’Aisemont, Névremont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache.

Spectaculaire accident

Le mardi 7 décembre dans l'après-midi, une violente collision s'est produite rue Saint-Roch entre deux voitures allant en sens inverse.

La VW Polo, conduite• par Didier Sohy, de Fosses, se dirigeait vers Namur. Il a subitement perdu le contrôle de son véhicule, s'est porté vers la gauche et a tamponné une Peugeot qui venait en sens inverse.

Le choc fut très violent et M. Sohy se trouvait coincé dans sa voiture. Les pompiers de Fosses ont dû découper le toit pour extraire M. Sohy qui dut être soigné sur place par le VIM d'Auvelais. Dans l'autre voiture, les deux occupantes. Mme Lisa Parmentier et sa soeur Yvette, de Falisolle, étaient aussi blessées et furent emmenées en milieu hospitalier.

Une équipe de la zone de police locale a dressé le constat des faits.

Deux blessés et

3 voitures abîmées

Lundi dernier, un accrochage a eu lieu sur la RN 98 entre une Volvo conduite par M. Jean-Luc Carpent, de Wanfercée-Baulet et une camionnette qui roulait en sens inverse, conduite par un habitant de Florennes.

Après avoir touché la camionnette et sa remorque, la Volvo a encore accroché une Opel Vectra avant de pouvoir arrêter sa voiture sur le côté droit. L'Opel Vectra, déséquilibrée, a poursuivi sa course dans un champ en se couchant sur le côté.

Les secours sont arrivés sans tarder : les pompiers de Fosses et leur matériel de désincarcération ainsi que deux ambulances.

M. Carpent et un passager de la Vectra, Loïc Conrad, 10 ans, de St-Gérard, légèrement blessés, ont été emmenés au CHR d'Auvelais. Une équipe de la zone de police locale a dressé le constat et réglé la circulation sur cette route particulièrement dangereuse dans pareil cas.

Marché de Noël

Nous rappelons que c'est ce vendredi 17 décembre, de 15 h 30 à 21 h, qu'aura lieu un grand marché de Noël dans le préau de la cité scolaire Le Bosquet (entrée route de Bambois).

Le public y trouvera des bricolages enfantins, des artisans locaux, de la petite restauration (hot-dogs, pizzas, tarti flette, pèkèt ; dans une ambiance féerique, sous un espace couvert et chauffé. Et le Père Noël est invité.

Les graines de l'Olivier

L'« Olivier qu'est-ce que c'est ? C'est l'union du PS, du cdH (ancien PSC) et d'Ecolo.

Les premières graines de l'olivier régional ont été plantées en juin dernier avec l'entrée du cdH (et la sortie du MR) au Gouvernement wallon : la tentation est grande de semer, dans les communes, de nouvelles graines en vue des élections communales (et provinciales) d'octobre 2006.

D'ailleurs, pour preuve, les grandes manoeuvres ont commencé : la nouvelle alliance provinciale au Luxembourg sera formée, dans deux ans, du PS et du cdH. Les présidents André Perpète (PS) et René Collin (cdH) se sont mis d'accord sur cette nouvelle alliance. Les Luxembourgeois ont dégainé les premiers, mais les autres suivent : des négociations sont en cours en Brabant wallon et à Liège. A Namur, l'affaire est conclue : le partage des députés permanents est acquis entre PS et cdH. Le MR est donc renvoyé dans l'opposition aussi bien à la Région wallonne qu'à la Province.

Ce n'est plus un secret pour personne : les états-majors du PS (Di Rupo), du cdH (Milquet) et d'Ecolo (Javaux), souhaiteraient se retrouver ensemble à la tête des communes wallonnes au prochain scrutin municipal (c'est déjà dans 24 mois !(. Bien sur, comme de bien entendu, ce sont les électeurs qui décideront.

Mais pour y parvenir, il est indispensable qu'Ecolo enraie sa descente. Les Verts, qui avaient cédé en juin dernier, leur 3e place au cdH (derrière le PS et le MR), continuent de régresser. Ils sont aujourd'hui à 7,8%, pour 11,60/o au cdH, 270/0 au MR et 29,7% au PS.

Derrière ce quatuor, le FN progresse et se situe à 5,20/o. Résultat du ras-le-bol des électeurs. Dans le canton de Fosses, en juin dernier, le FN n'était pas loin de 100/o. Pourtant, il n'y a pas d'arabes à Fosses. Ces électeurs en ont marre du bruit, de la délinquance et du manque de travail. Il faut que nos dirigeants aillent à la rencontre des électeurs du FN et les convainquent que voter FN n'est pas la bonne solution.

Au niveau régional, suite aux résultats du baromètre trimestriel de Le Libre Belgique du 27 septembre, la majorité régionale PS + cdH se renforce ; depuis les élections du 13 juin, cette coalition est passée de 54,5% à 56,60/o d'intentions de vote.

L'ancien PSC est tout ravigoté par son retour au pouvoir. André Antoine qui, dans l'opposition, était un requin redoutable (c'est un pléonasme), aujourd'hui, en tant qu ministre, s'est taillé un bien beau costume... Il peut aller à la Star Ac' avec Marie Arena

Daniel PIET

1944: la fin est proche

Si la population belge avait dû utiliser le système D pour assurer son approvisionnement en nourriture et en besoins vestimentaires durant les premières années d'occupation, l'année 44 fut une année difficile, mais elle fut surtout fertile en événements.

Début mars 1944, les Fossois se souviennent des bombes lâchées par un avion américain en perdition et qui détruisit un hangar à Névremont. Cet avion pris dans une tempête de neige, perdait de la hauteur et n'eut d'autre solution que de lâcher ses bombes incendiaires à l'aveuglette. C'est ainsi que, poursuivant sa course vers Floreffe, il en lâcha quelques-unes, où elles firent des victimes à la brasserie Pêtre et dans une ferme des environs.

Les bombardements alliés vont aller en s'intensifiant. La BBC (radio anglaise) dans ses émissions adressées au peuple belge, multipliera ses « messages personnels », phrases d'apparence naïves, mais subtiles, à l'adresse des réseaux de résistance qui organisent des sabotages.

Les centres névralgiques et ferroviaires étaient particulièrement visés. C'est la raison pour laquelle de nombreux habitants des villes visées, reprirent l'exode vers les campagnes. On vit des familles entières s'installer chez nous, venant de Charleroi, de la région liégeoise, ou même d'Anvers (ville qui fut la cible, en 1944 et début 1945, des V1 et des V2.

Et après, s'être habituée à vivre sous l'occupation, la population va s'organiser différemment à une vie plus rassurante avec ses libérateurs.

Nous n'allons pas, ici, nous étendre sur les événements de la libération car nous avons déjà eu l'occasion, de relater en détail les inoubliables événements du début septembre, la fuite en débandade des derniers soldats allemands et la Libération.

Mais le ravitaillement n'était pas pour autant solutionné, car de nombreux produits alimentaires se faisaient plus rares encore. Le charbon fut un moment introuvable avec cette période perturbée par la poursuite de la guerre vers la frontière allemande.

On s'attendait progressivement à une amélioration et les toutes dernières réserves de nourriture étaient épuisées.

Après l'arrivée des Américains, les jeunes usent et abusent du chewing-gum, distribué par les soldats installés dans des camps un peu partout. Les cigarettes Camel, au goût de tabac saucé, sont très appréciées. Les demoiselles fraternisent allègrement avec nos libérateurs considérés comme des héros providentiels, venus d'un si lointain pays !

Les jeeps et le matériel militaire fait l'objet des plus grandes curiosités.

Mais alors qu'on espérait une fin toute proche des hostilités, les risques étaient plus importants encore que durant les années d'occupation, avec les nombreux passages de V1, puis de V2. Ces engins étaient tirés de rampes de lancement situés en Hollande ou en Allemagne. Dans un bruit de crécelles, ces gros cigares étaient poussés par un réacteur qui se manifestait par une flamme rougeâtre. Quand le moteur s'arrêtait, cela signifiait que cette bombe volante entamait sa chute. On avait à peine le temps de courir dans les caves ou les abris. Heureusement, notre région n'était pas visée, mais un accident ou un manque de précision n'était pas impossible. II y eut 6.000 engins dirigés sur Anvers, mais la plupart étaient détruits en vol par la défense alliée.

L'abri, construit à l'Ecole Moyenne, pour les enfants, n'eut guère l'occasion de servir. Quelques alertes lors du passage des avions américains, avant la libération, provoquèrent la course dans les abris, mais comme le danger ne nous était pas destiné, et les élèves le devinaient, c'était plutôt un moment de récréation pour eux !

Mais à la mi-décembre, ce fut une nouvelle exode de la population de l'Est du pays vers nos régions, en raison de l'offensive des Ardennes, tout à fait imprévue. II fallut trouver des logements provisoires pour ces familles qui fuyaient les combats.

Beaucoup de familles Fossoises hébergèrent ainsi des citoyens, heureusement pas pour très longtemps. Et pour ajouter aux problèmes, l'hiver 44-45 fut très rigoureux, d'autant plus pénible que le manque de charbon (on ne connaissait bien sûr pas encore le chauffage au mazout !) se faisait durement sentir.

Le siège de Bastogne va durer du 21 au 26 décembre. Ce n'était qu'un dernier sursaut de l'armée allemande, car les Alliés étaient cette fois bien installés et bien armés.

A Fosses le 25 décembre 1944, ce fut un défilé ininterrompu de blindés anglais venant du Nord de la Belgique, qui traversèrent notre ville pour venir en aide aux Américains et refouler l'avance de l'armée de Von Rundstedt. Il faudra attendre le mois de janvier pour que les réfugiés puissent retourner chez eux.

Au cimetière américain du Chêne, de nombreux véhicules ramènent les victimes de ces combats, par centaines. La population fossoise se rendait, par curiosité, dans les campagnes du Chêne où les victimes étaient étendues et enveloppées dans sacs de toile imperméabilisée, après avoir été dépossédées de leurs biens personnels qui permettaient de les identifier. Les corps étaient alors enfouis en pleine terre.

L'hiver 44-45 sera donc très rude et pénible pour la population, malgré que la présence de nos alliés nous réconfortait. L'espoir d'une fin proche était réelle.

Peu à peu, l'armée allemande fut repoussée dans ses derniers retranchements. Plusieurs jeunes Fossois s'engagèrent alors aux côtés des alliés (brigade Piron) et participèrent ainsi à la victoire finale.

Etat civil

Mois de novembre 2004

Naissances :

Le 8 à Namur :

Camille Laloux, fille de Hugues et de Isabelle Dufourd, avenue Albert 1 er, 75, Fosses.

Le 9 à Montignies-sur-Sambre :

Camille De Keyser, fille de David et de Carine Van Dooren,chaussée de Charleroi 175, Vitrival.

Le 9 à Charleroi :

Camille Willaime, fille de Thomas et de Marysa Gotti, rue Les Ruelles 105, Sart-Eustache.

Le 10 à Charleroi :

Emeric Theys, fils de Lucien et de Christine Demaret, rue Grande 38, Le Roux.

Le 10 à Sambreville :

Chloé Michel, fille de Francis et de Amanda Bourguignon, rue Thé-Dinant 2a.

Le 15 à Namur :

Romain Jacques, fils de Alain et de Florence Pestiaux, rue d'Orbey 23, Fosses.

Le 18 à Fosses :

Agathe Viroux, fille de Pascal et de Doris Bloc, rue H. Brosteaux 15, Sart-Saint-Laurent.

Le 19 à Sambreville :

Emeline Pezzotta, fille de Fabian et de Stéphanie Brosteaux, rue du Fays 17a, Aisemont.

Le 19 à Namur :

Baptiste Benonit, fils de Didier et de Lidivine Migeot, rue de la Station 115a, Aisemont.

Le 26 à Sambreville :

Dorian Deproot, fils de Olivier et de Isabelle Scaillet, camping Les Viviers 83.

Le 29 à Namur :

Naél Morren, fille de Béatrice, Claminforge 18c, Le Roux.

Publications de mariages :

Philippe Charbon, 35 ans et Séverine Drèze, 28 ans, habitant tous deux rue V. Roisin 8 (mariage le 15 janvier).

Christian Marchai, 41 ans et Anne Dupont, 45 ans, habitant tous deux rue Chapelle de la Paix 39 (mariage le 22 décembre).

Marc Vandevandel, 45 ans, rue Neuve 20 Haut-Vent et Minodora Gujba, de Craiova (mariage 17

décembre).

Mariages :

Le 26 novembre : André Godefroid, 67 ans et Maguy Maillien, 56 ans, rue Haut-Vent 14.

Décès :

Le 2 novembre à Auvelais :

Marie Dendal, épouse d'André Rostenne, née le 30 avril 1936, habitant rue du Sartia 103 à Sart-Eustache.

Le 3 novembre à Sart-Saint-Laurent :

Francine Grondel, épouse de Paul Swennen, née le 4 février 1921, originaire d'Andenne.

Le 6 novembre à la clinique Dejaifve :

Christine Van Hoeck, célibataire, née le 22 décembre 1957, de Philippeville.

Le 7 novembre à Namur :

Léon Warnier, veuf de Yvonne Gravy, né le 17 février 1923, route de Saint-Gérard 22 à Bambois.

Le 8 novembre à son domicile, route de St-Gérard 16 :

Roger Vandenbroeck, époux de Zdrislawa Pawlik, né le 6 février 1933.

Le 11 novembre à son domicile, rue Rivaustrée 15 :

Pierre Josse, veuf de Maria Declerck, né le 2 octobre 1932.

Le 14 novembre à Yvoir :

Madeleine Colin, épouse de Jean-Marie Bodart, née le 18 janvier 1943, rue de Burnot 44, Sart-Saint-Laurent.

Le 20 novembre au Home Dejaifve :

Alice Riguelle, veuve de René Houyoux, née le 6 avril 1909, résidente au Home.

Le 16 novembre, à son domicile, rue de Cocriamont 31 :

Octave Avaux, veuf de Marcelle Lechat, né le 6 janvier 1931.

Le 28 novembre au Home Dejaifve :

Orner Van Ryssel, veuf de Alice Gillot, né le 16 août 1916, résident au Home

SART-ST-LAURENT Accrochage

Un accrochage s'est produit lundi sur le territoire de Sart-Saint-Laurent. Un automobiliste de Sambreville, qui circulait rue de Burnot à Sart-Saint-Laurent s'est subitement déporté vers la gauche et a accroché une voiture qui venait en sens inverse, un automobiliste d'Hastière.

Cet accident n'a heureusement fait que des dégâts matériels aux deux véhicules. Le constat des faits a été assuré par les inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse.

Un marché de Noël

Les responsables de l'école maternelle du Sart (institutrice, gardienne, comité des parents) se mettent aussi dans le cadre de Noël avec un " marche de Noël " : petits cadeaux, vin chaud, pâté, croque-monsieur et autres délices vous seront proposés dans les locaux de l'école ce samedi 18 décembre de 17 à 21 heures.

Ne manquez pas de profiter de cette première édition pour soutenir cette petite école de la communauté du Sart.

L E ROUX Marché de Noël

Le comité de la Marche Sainte-Gertrude de Le Roux organise son 3e Marché de Noël les 18 et 19 décembre, de 14 à 22 heures. Ce marché a lieu sous chapiteau chauffé.

Pour les artisans, la participation est fixée à 15 euros, pour une table de 2 mètres et pour 1 jour et à 25 euros pour les deux jours.

Renseignements : Carine Lambreghts, tél. 071-71.14.62.

AISEMONT Arrêt de travail

Les accords professionnels créent un malaise au sein du personnel de Carmeuse à Aisemont. Un arrêt de travail a été signalé le jeudi 9 décembre, de même que sur les 4 sites de l'entreprise : Seilles, Moha et Engis, pour protester contre le plan de restructuration présenté par la direction. On parle aussi d'une suppression de 40 emplois au sein d'un groupe qui en compte 287.

A Aisemont, 12 des 78 travailleurs seraient menacés à brève échéance. Jeudi, des piquets de grève ont bloqué l'accès à deux reprises dans la journée ; les camionneurs venus effectuer leur chargement l'ont trouvé saumâtre. Problème des grèves, qui prend toujours en otage des personnes étrangères à la chose.

Les travailleurs de chez Carmeuse comptent bien être présents dans les rues de Bruxelles le 21 décembre à l'appel général à la mobilisation.

SART-EUSTACHE Père Noël au Sart

Le samedi 18 décembre, dès 15 h, dans les locaux de l'école communale de Sart-Eustache, après-midi contée, chantée et enchantée. L'après-midi se déroulera de cette façon :

15 h. 30 : contes et chants

18 h. 30 : arrivée triomphale du Père Noël

Pâtisserie, boudin, vin chaud, bar...

 

Li guêre du '40, vikéye pa on gamin

Un problème technique important nous empêche de publier cette semaine, la suite de ces articles. Nous espérons poursuivre cette chronique dès la semaine prochaine.

Stages de vacances

Le Tennis Club de Fosses-la-Ville vous propose ses Stages de vacances de Noël au Hall omnisports de Sart-Saint-Laurent.

Du 27-12 au 31-12-04 : stages de tennis (5x1 h30) ; horaire à définir en fonction des niveaux. Prix : 55 euros.

Du 3 au 7 janvier : stage de tennis et multisports : de 9 h 30 à 15 h 30, avec possibilité de garderie de 8 h à 9 h 30 et de 15 h 30 à 17 h. Prix 60 €

Renseignements et inscriptions : Xavier Lebrun au 071-51.31.97 ou 0497-48.57.65.

Au temps de la malle-poste...

On nous parle aujourd'hui de vie trépidante, du siècle de la vitesse, du stress au travail. Paradoxalement, nous constatons qu'il v a près de 125 ans, les choses allaient parfois plus vite qu'aujourd'hui.

Nous prenons pour exemple cette carte postale de 1880 (d'avant l'existence des cartes-vues qui, elles, ont apparu vers 1900). Cette carte, soigneusement estampillée, laisse apparaître un cachet lisible. La carte part de Fosses le 21 avril 1880; à 5 heures du matin ; le cachet d'arrivée à Namur indique « 21 avril 1880, 8 heures du matin ». Le destinataire, en l'occurrence l'avocat Saintraint, aura donc reçu cette carte le jour même dans sa boîte.

La Poste a inventé le timbre Prior : sans doute parce qu'il est impossible aujourd'hui, avec les moyens dont on dispose, d'aller aussi vite qu'en 1880. Comprenne qui pourra !

Nous ne savons pas si nos renseignements sont exacts, mais aujourd'hui, on nous dit que, si vous écrivez à une personne habitant la rue de Vitrival et qu'au lieu de déposer votre lettre dans sa boîte, vous la mettez, timbrée, dans la boîte de la Poste, votre lettre partira à Namur, cheminera jusqu'au centre de tri de Charleroi et reviendra à Fosses Four être distribuée chez le destinataire. Vous devrez la poster avant la Four de 16 h 30 car même avec un timbre Prior, elle ne parviendra que le surlendemain. On comprend que, souvent, il est préférable de taire le facteur soi-même.

Mais ici, le personnel de la Poste n'est nullement en cause et souffre même de cet état de chose. Ce sont les décisions prises en haut lieu qui émanent parfois de la plus haute fantaisie

Les rencontres du week-end

Samedi 18 décembre

Diablotins

Fosses - Velaine.(11 h)

Bambois - Bois-de-Villers

Prémin.

Fosses - Sombreffe(13 h)

Juniors

Fosses - Schaltin

Réserve

Bambois - St-Gérard

Morialmé - Fosses