N°46   03 décembre 2004

A propos des Flamands

Les Flamands, qui sont venus s'installer en Wallonie - des centaines de mille - n'ont jamais bénéficié de « facilités » pour s'adapter. Ils en auraient pourtant bien eu besoin, car généralement issus de familles très nombreuses, ils avaient dû travailler jeunes et n'avaient pas pu faire d'études. La plupart n'avaient connu que l'enseignement primaire dans leur langue, et encore, dans un néerlandais approximatif, vu que les enseignants étaient formés en français ! Ils parlaient par conséquent un néerlandais approximatif ; ils disaient réaliteit au lieu de werkelijkheid, ou tristig au lieu de droevig...

Les études moyennes et supérieures étaient en français, donc inaccessibles pour la masse des jeunes. La connaissance du français était le seul moyen de grimper à l'échelle sociale !

Quand le plus grand poète belge, Guido Gazelle, enseignait, il enseignait aussi le néerlandais à ses élèves. II avait tellement de succès près d'eux, qu'il a été éloigné par ses supérieurs du Petit Séminaire de Roeselare et envoyé comme curé dans une petite paroisse.

En Wallonie, les Flamands se sont adaptés : ils ont appris le wallon d'abord, car nous n'étions pas encore linguistiquement et culturellement colonisés comme maintenant, puis le français.

Ils ont dû lutter pendant cent ans après 1830 pour pouvoir, d'abord, faire des études d'humanités, puis des études supérieures en néerlandais.

Entre les deux guerres, les étudiants Flamands de la

Faculté de Médecine de l'Université de Louvain avaient leurs cours en français. Comme ils demandaient des cours en néerlandais, on leur répondait qu'il n'était pas possible de donner des cours de médecine en néerlandais !

Ils sont alors partis au train pour Leiden et ont assisté au cours du docteur Polak, connu dans le monde entier, qui donnait ses cours en néerlandais. Ils sont revenus furieux, on les comprend !

De même, un jour, dans La Libre Belgique, alors que j'avais écrit un article revendiquant l'enseignement du wallon une ou deux heures par semaine, le professeur Goosse, qui écrivait régulièrement une rubrique intitulée « Façons de parler », avait feint de croire que, je voulais remplacer le français par le wallon dans les écoles et avait rétorqué : « Comment dirait-on « gymnastique » et « dromadaire » en wallon ?

Je lui ai répliqué que le mot gymnastique, emprunté au grec, se disait en italien ginnastica, en espagnol gunnasia, en néerlandais gymnastiek, (avec aussi « turnen » pour la gymnastique de compétition), en allemand Gymnastik (avec aussi « Turnen »), en anglais gymnastics. Pourquoi le wallon aurait-il dû fabriquer un mot, que les langues voisines enseignées n'ont pas pu et alors que le français, qui a une Académie, n'en a pas été capable.

Quand, il y a quelques dizaines d'années, nous demandions des subsides pour la culture wallonne, on nous répondait que les Flamands s'y opposaient, parce qu'ils auraient, de ce fait, dû en octroyer à leurs dialectes.

a) C'était ravaler le wallon au rang de dialecte, donc une branche du français.

b) Cette opposition des Flamands n'était pas vraie, mais allez le prouver ?

Maintenant que la splitsing est intervenue entre Flandre et Wallonie à propos de la culture, la duplicité de la réplique éclate au grand jour. Les Flamands qui sont venus s'installer en Wallonie, n'ont jamais déposé de listes néerlandophones.

Qui sème la peste et le choléra en Belgique, mon pays, ce ne sont pas les Wallons, mais quelques Wallons fanatiques qui sont, puisqu'il y a deux fois autant de Flamands que de Wallons en Belgique, deux fois plus nombreux !

Qui sème donc la peste et le choléra ? Ce sont les fransquillons qui, ayant longtemps joui d'une situation privilégiée, défendent leur ignorance des autres langues en inventant des qualités à celle qu'il ont choisi d'employer.

Ils déposent des listes « francophones » dans les régions de langue néerlandaise en provoquant les Flamands qui, irrités, votent Vlaams Blok par réaction. Ce sont eux qui boostent en partie le Vlaams Blok. Ce sont eux qui vont s'installer dans les villages flamands de la périphérie (en grec), de Bruxelles et refusent d'apprendre la langue de ceux chez qui ils sont allés vivre. Mais pour qui se prennent-ils ? Ce sont eux qui s'opposent à l'enseignement organisé de la langue wallonne !

Quand un Bruxellois, appelé Maingain, qui ne connaît pas un iota de wallon qualifie la langue wallonne - que les linguistes étrangers qui la connaissent (sauf les Français) reconnaissent comme langue à part entière, de « patois », c'est un affront aux Wallons !

A quoi sert un patois ? A dire des choses de tous les jours : « mi vatche èst sètche », « mi feume a mau sès dints », « li fèye da Dèric a quité sit-orne », « on-z-anonce co dè l' plouve, lès canadas vont poûri », « i faut qu' dji r'mète li cûjène è coleûr ».

Autrement dit : vous, les Wallons, êtes une bande de primitifs, sans faculté d'exprimer vos sentiments.

Le F(ront) D(es) Fransquillons) de Bruxelles est le grand facteur de discorde en Belgique.

S'ils croient encore que le français est une langue supérieure, qu'ils le prouvent ! Je veux bien en débattre avec qui que ce soit. On peut toujours organiser un débat pour un but charitable. Je suis preneur.

R.A.A. VIROUX

Fosses

La place d'En Lège

La place d'En Lège, ou En Leiche (les deux orthographes sont utilisées, bien que Leiche soit plus approprié à l'origine du mot) était autrefois la partie de la route que l'on voit sur cette carte, l'emplacement du monument au Roi Albert et le prolongement vers les maisons du fond de cette placette (jusque chez Smoos).

Autrefois (il y a une centaine d'années), cette partie de route n'était utilisée que pour le passage très réduit de charrettes et chariots de cultivateurs et par les piétons ; aujourd'hui, cette partie ne plus plus être considérée comme faisant partie de la place.

Le monument, qui a été transféré au square Chabot (décidément, il devient encombrant notre Roi qui trônait autrefois sur la place du Chapitre) a été remplacé par des sortes de monolithes encombrants.

Il ne reste donc plus guère de surface pour cet endroit qui faisait autrefois partie de « place publique ».

Dans les collections du Messager de Fosses, on relève régulièrement l'organisation de « Kermesse d'En Leiche », comme il y avait aussi celle de la place de la Goétte dans le bas de la rue du Postil.

Fosses se transforme progressivement. La maison qui se trouve derrière les hauts sapins (autrefois quincaillerie) a été modernisée.

Le garage d'Emile Michel (spécialisé dans la vente de vélos, vélomoteurs et motos) et l'Hôtel Léopold III, ont connu d'autres destinations. La maison au volet à moitié baissé est devenu tout récemment « Le Sac de Billes » (modes). Notre policier Elie (jeune à l'époque) est décédé...

L'antenne TV fixée sur le toit de chez E. Michel (qui fut un des premiers à en acquérir) nous indique que la photo fut prise vers 1955-56.

A propos des contraventions...

Notre article, paru il y a trois semaines contestant l'application stricte de la loi qui n'accordait plus aucune tolérance aux conducteurs laissant leur voiture « à cheval » sur un trottoir a été pris en considération par notre police locale.

Une conversation avec le commissaire en chef M. Galetta, très attentif à ce problème, nous a permis de comprendre la raison de cette intransigeance.

La lettre d'une Fossoise, reproduite ci-dessous, envoyée au bourgmestre et transmise à la police, fait mieux comprendre le danger d'un manque de civisme de certains conducteurs.

La voici :

Je voudrais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée cette semaine et j'aimerais que vous rappeliez à vos concitoyens quelques règles de bonne conduite car moi, je n'ai eu aucun résultat.

Je m'explique : ce mardi, je remontais la rue des Echevins à pied avec un landau, pour rejoindre mon domicile. A hauteur de la maison achetée par Monsieur X, première embûche : la voiture de ce monsieur était garée sur le trottoir et il ne me restait comme solution que de passer sur la route à un endroit très risqué (les voitures arrivant de Bambois et entrant dans la rue des Echevins ne sont pas en général très lentes !)

J'arrivais alors à hauteur du Crédit Agricole et espérais emprunter le trottoir, mais entre les bernes plastiques et la façade de ce bâtiment, une voiture stationnait en plein milieu du passage qui aurait dû être dégagé pour le piéton ; il va sans dire que moi et le landau, nous ne pouvions franchir cet obstacle. J'ai donc dû une nouvel-le fois prendre les risques et prendre la chaussée ; mais mon aventure ne se terminait pas là : quelle ne fut pas ma surprise de voir sur la suite du trottoir (toujours devant la banque), trois autres véhicules qui, eux aussi, monopolisaient mon espace de piéton !

La coupe était pleine ! Je suis entrée dans la banque et j'ai demandé à qui appartenaient les véhicules. Seule une dame me répondit en stipulant qu'elle n'était pas la seule (mais personne d'autre ne s'est avancé). Demandant alors qu'on veuille bien déplacer les voitures pour permettre mon passage, j'ai essuyé une parfaite indifférence de ces personnes !

Je fus donc obligée de travers in le chaussée et de remonter côté droit (et donc à contresens au point de vue coche de la route) car ces messieurs et dames avaient autre chose à faire que de sécuriser mon retour.

Ce qui me fait encore le plus rager c’est que cet organisme financier possède un parking à l'arrière et qu'il n'y a donc pour les clients, que quelques mètres à faire !

Leur manque de civisme aurait pu me coûter un accrochage à moi et à mon petit fils, mais cela ne les a perturbés en rien

A l'occasion, dans votre Bulletin communal, vous pourriez parler de cet égoïsme destructeur et peut-être aussi organiser une petite surveillance policière à cet endroit et appliquer la loi, car malheureusement, l'Homme du XXIe s. ne comprend plus que la répression et n'est plus capable de réagir avec bon sens et civisme.

Dans l'attente de votre réponse.

Dans notre article, nous expliquions bien qu'il n'était pas question d'empêcher l'espace réservé au piéton, surtout s'il promène un landau

mais que, dans des cas où l'ont dol' charger ou décharger, le long d'une chaussée où la circulation est intense dans les deux sens, il était parfois préférable d'empiéter sur un trottoir fit libérer ainsi la circulation tout.

mettant le passage des piétons, bien sûr). Le triangle, dans ce cas, est conseillé, mais peu souvent utilisé.

II existe probablement des cas extrêmes où la police pourra fermer les yeux, mais il est vrai que si l'on accorde un doigt, on a vite pris la main et puis le bras.

Ce qui est surtout pénible dans le cas d'un PV, c'est que l'amende est beaucoup trop élevée. Il y a une différence entre le chauffeur qui laisse son véhicule une heure mal garé, sans se soucier du danger qu'il cause et parfois sans nécessité, et celui qui le gare quelques minutes à un endroit vraiment difficile à éviter, et dans le cadre de sa profession.

Mais l'amende sera pareille ! Hélas.

Nous avons lu récemment le cas d'un couple qui s'était fait agresser et qui s'était rendu au Tribunal pour entendre la condamnation de son agresseur : trois semaines de prison (avec sursis ; autant dire rien) et 100 euros d'amende (les chiffres ne sont peut-être pas exacts) et en rentrant chez eux, ils ont écopé d'une amende trois fois plus élevée en dépassant légèrement la vitesse autorisée. C'est râlant parce que l'agressé est finalement davantage puni que l'agresseur.

La gravité des PV n'a probablement pas été raisonnablement étudiée et classifiée. Le cas d'un docteur qui gare sa voiture légèrement à cheval, pour une urgence chez son client!c'est arrivé à Mons) ne devrait pas être reconnu comme « faute grave » !

Heureusement, le tarif des amendes va être revu. Un ministre (incompétent, comme nous le disions, et nous maintenons notre compliment) a décidé seul de la gravité des contraventions, ce qui est illégal et la chose va être discutée et revue au Parlement.

Mais, ce qui certain, c'est que l'automobiliste doit changer ses mauvaises habitudes (qu'il a acquises sans doute parce qu'on a toléré trop). Et celle de vouloir garer le plus près possible de sa destination, est sans doute la plus courante. Sauf en cas d'urgence imprévue, il est souvent possible de partir cinq minutes plus tôt pour garer son véhicule hors du contre et faire quelques centaines de mètres à pied. Mais cela demande une « éducation » et un changement de comportement qu'il n'est pas facile à résoudre et à faire admettre.

Le parc automobile est de plus en plus saturé. Il faudra donc, à l'avenir, s'habituer à reprendre son bâton de pèlerin ou son vélo, et faire comme nos grands-parents ont toujours fait, avant que naisse cette fameuse automobile, objet de tant de complications et de contrariétés. Et que l'on a l'habitude d'utiliser inconsidérément.

 

Fost-Plus

Le prochain ramassage des papiers et cartons pour Sart-St-Laurent, Bambois et Fosses aura lieu le mardi 7 décembre.

Le lendemain, mercredi 8, ramassage des sacs bleus, pour toutes les sections de l'entité.

Cercle d'Histoire

Le cercle d'Histoire de Fosses se réunira ce jeudi 9 décembre à 19 heures, au local " Maison de la Citoyenneté ", aux Quatre-Bras.

Ce sera une réunion exceptionnelle car il faudra y prendre décision sur les statuts modifiés en fonction de la nouvelle loi sur les ASBL. Il est donc important que le plus possible de membres soient présents. Mais, rappelons-le, toute personne s'intéressant à notre histoire locale peut y venir sans obligation ; on peut toutefois devenir membre à part entière par une simple cotisation annuelle de 5 euros.

Après cette partie officielle, Bernard Hanne fera une brève approche de la vie au néolithique, avec présentation de documents, de silex et d'outils pour la chasse et la pêche, fruits de ses recherches dans la région.

Ensuite, J. Romain poursuivra son aperçu de l'histoire de Fosses et ce 5e chapitre concerne les guerres, malheurs et destructions des XVle et XVIIe siècles.

Si le temps le permet, C. Honnay fera aussi la présentation de la réalisation d'un Belge en Chine.

Invitation à tous, donc, pour cette dernière réunion de l'année.

Embardée

Samedi dernier, vers 20 heures, rue de Maison à Bambois-Fosses, Alain Deproot, de Bambois, a effectué une embardée spectaculaire au volant de sa voiture.

L'intervention des pompiers de Fosses a été nécessaire.

in memoriam

Ce mercredi matin ont eu lieu les funérailles de M. Orner Van R9ssel, veuf de Alice Gillot, âgé de 88 ans.

Ancien agriculteur, Orner habitait au bout de la route de Mettet mais, après le décès de son épouse et en raison de sa santé défaillante, il était depuis quelques années pensionnaire au Home Dejaifve où il s'est éteint dimanche. Il avait un fils, un petit-fils et deux arrière-petits-enfants.

Mais c'était aussi un ancien combattant de 40, ancien prisonnier de guerre et résistant, titulaire de plusieurs distinctions honorifiques belges et étrangères. Aîné d'une famille nombreuse, venue des Flandres peu avant la guerre au Moulin de la Bocame, après les Dix-huit Jours et un temps de captivité, il n'avait pas craint de risquer sa vie durant la guerre pour cacher et aider des réfractaires et notamment des Juifs. Aussi, les drapeaux des Combattants de Fosses et de Vitrival, des Prisonniers et des Résistants avaient tenu à l'accompagner dans son dernier voyage.

Au cours de l'office religieux, M. le Doyen a fort bien décrit ce travailleur de la terre, au caractère plein d'ardeur et de droiture, dont les efforts avaient buriné les traits tout en gardant ce regard accueillant et affable qui attirait la sympathie ; son dévouement dans la plus grande discrétion, sa foi simple dans une vie d'humilité et de fidélité aux valeurs reçues de ses parents.

Dans le souvenir de cet homme de bien, ce Juste reconnu, nous présentons à toute sa famille nos bien sincères condoléances.

St Nicolas à Bambois

Ce samedi 4 décembre, dès 14 h, à l'ancienne petite école de Bambois, le grand Saint des Enfants, accompagné de l'équipe Animation de Bambois seront heureux d'accueillir tous les enfants du village, de 0 à 10 ans, pour la grande distribution de bonbons et cadeaux.

Venez nombreux, l'amusement sera garanti pour un après-midi de fête. St Nicolas repartira vers 17 h.

N'oubliez pas de vous inscrire chez Rudy Casimir, route de Saint-Gérard, 36, à Bambois, ou de téléphoner au 0472-25.05.20. A bientôt.

L'équipe Animation de Bambois

A la Croix-Rouge

Changement important

Si vous avez besoin de matériel sanitaire (béquilles, fauteuils roulants, lits...), prière de vous adresser dorénavant à :

- Raymond Tahir, 46, rue H. Brosteaux à Sart-Saint-Laurent, tél. 071-771.45.49,

ou (après 18 h), à :

- Francis De Donder, 26, rue du Moulin à Fosses, tél. 071-71.20.34, ou 0496-62.58.81.

Télévie 2005

Une première réunion préparatoire du Télevie 2005 a déjà eu lieu dernièrement. Voici le programme proposé cette prochaine année.

La vente des produits débutera au début janvier, par les élèves des écoles de l'entité.

La journée festive aura lieu le 16 avril 2005 au restaurant de l'Ecole du Bosquet. Un dîner dansant dès 12 h et un souper avec un orchestre Oberbayern, dès 19 h 30. Le repas sera, soit de la choucroute, soit du rôti sauce champignons ou compote.

Le prix sera de 10 euros par adulte et 6 euros par enfant.

Notre défi de cette année sera de rassembler plus de 350 convives.

L'invitation est donc lancée? Et à noter dans vos agendas.

Benoît Buchet

St Nicolas à Haut-Vent

Le comité des festivités hautventoises ne manque jamais de convoquer Saint Nicolas et le Père Noël pour gratifier les habitants du hameau. Ainsi, Saint Nicolas, accompagné de P. Fouettard et des membres du comité parcoureront les rues pour rendre visite aux enfants.

Le samedi 25 décembre, ce sera au tour du Père Noël à venir distribuer ses cougnous aux habitants.

Pour le Réveillon

Depuis plusieurs années déjà, le comité des festivités hautventoises organisent un souper à l'occasion du Réveillon de Nouvel An.

Voici le menu : apéritif, buffet-froid, dessert. Distribution de cotillons.

La participation est de 50 euros, boissons comprises et 25 euros pour les enfants de 6 à 12 ans.

Réservation obligatoire chez José Marchai, au 071-71.17.94. La réservation sera prise en considération lors du versement de 30 € d'acompte par personne (15 pour les enfants) sur le Cpte 001-3865206-26.

Avis

Le lundi 6 décembre, les bureaux de l'Hôtel de Ville seront fermés, à l'occasion de la Saint-Nicolas ; de même que le bureau de l'Urbanisme installé chaussée de Charleroi.

Stages de vacances

Le Tennis Club de Fosses-la-Ville vous propose ses Stages de vacances de Noël au Hall omnisports de Sart-Saint-Laurent.

Du 27-12 au 31-12-04 : stages de tennis (5x1 h30) ; horaire à définir en fonction des niveaux. Prix : 55 euros.

Du 3 au 7 janvier : stage de tennis et multisports : de 9 h 30 à 15 h 30, avec possibilité de garderie de 8 h à 9h30etde 15h30à 17 h. Prix 60€

Renseignements et inscriptions : Xavier Lebrun au 071-51.31.97 ou 0497-48.57.65.

Conseil communal

(suite de la semaine dernière)

14 POINTS EN URGENCE

D'abord deux ventes : une parcelle de terrain communal de 7 ares 14, rue de la Plage, aux consorts Lempereur-Wiame et Renard-Galanti, pour 10.908 €, et d'autre part la vente de l'ancien Hall des Travaux de la rue de l'Abattoir, loué aux Ets MAM Lechat depuis 3 ans, pour 92.500 _, prix fixé par le Comité d'Acquisition.

Puis une série d'annonces d'Assemblées générales d'intercommunales, avec chaque fois modification des statuts, situation financière et plan stratégique 2005 ; il s'agit de :

- l'A.I.T.I. (traitement des immondices de Sambreville, qui assure le curage des avaloirs et le brossage de la voirie) ;

- l'IDEG (électricité et gaz)

- INASEP (intercommunale namuroise des services publics, qui règle la distribution d'eau, travaux d'égouttage et autres) ;

- l'Union des Villes et Communes ; - DEFIN (aussi l'électricité)

- INATEL (télédistribution)

- IGRETEC (études pour l'éclairage public). Des conseillers communaux y représentent chaque fois la commune.

Le Bourgmestre évoque aussi l'assemblée de l'Intercommunale de Santé de la Basse-Sambre, dont le budget a été approuvé en boni, avec le problème de la demande d'admission de la commune de Mettet, d'où un questionnement des administrateurs de Sambreville : leur statut majoritaire pourrait être inversé au profit des autres communes.

Le Conseil admet encore deux emprunts : 12.000 € pour renforcement de la toiture de l'école d'Aisemont et 15.000 pour celle de Nèvremont.

On prévoit aussi un douzième provisoire sur le budget 2005 en attendant sa présentation en janvier.

Et enfin, une motion sera adressée au Ministre fédéral de la Santé R. Demotte pour le maintien de l'unité pédiatrique à l'Hôpital d'Auvelais : il a fixé une barre de 1.500 admissions minimum par année et Auvelais en enregistre 1.300 : il faut tenir compte de la densité en habitants de la région ; de plus, cela risquerait de mettre aussi en péril l'accès aux enfants dans le Service Maternité, qui fonctionne bien et répond aux normes.

A HUIS CLOS

Le Conseil ratifie une série de désignations d'intérimaires dans les écoles ; celui de J.L. Benoît pour remplacer le secrétaire communal absent une semaine, ainsi que la réaffectation d'une institutrice comme professeur de religion et d'une autre en intérim.

Une réunion chargée donc, mais un travail rapide et efficace. Tant qu'on est sous Plan de Gestion, il n'est pas question de grands projets ni de folies. Mais enfin, ça tourne...

Une réunion spéciale du Conseil se tiendra le 20 décembre en la salle L'Orbey pour la remise de médailles et distinctions aux sportifs de l'entité.

Il y a 75 ans...

Nous sommes en 1929 et Le Messager publie, dans son n° 50, la liste des Fossoises et Fossois qui ont atteint et dépassé l'âge de 80 ans.

Cela, après le décès de la doyenne d'âge, Mme Thérèse Clocheret, à l'âge de 97 ans et qui « avait gardé toute sa lucidité ».

Chez les dames, c'est Mme Virginie Moriamé qui est la nouvelle doyenne et qui est âgée de 97 ans ; elle deviendra d'ailleurs centenaire par la suite. La suivante est Elise Leurquin, 93 ans. Ce sont les deux seules nonagénaires de l'époque.

Après elles, 21 octogénaires.

Chez les hommes, ils sont 14 octogénaires (pas de nonagénaires). Le doyen d'âge, Alexandre Urbain, a seulement 88 ans.

Quand on consulte pareille liste, on se rend compte que l'on a beaucoup plus de chance de devenir octogénaire aujourd'hui, cela ne fait aucun doute !

Au Cercle catholique (actuellement La Posterie), on annonce une conférence par le major Dendal sur « La guerre sous-marine 14-17 », avec projections lumineuses.

Il y a 100 ans

SART-SAINT-EUSTACHE.

La première conférence du cours d'agronomie, institué par arrêté ministériel, à Sart-Saint-Eustache, s'est tenue en la salle communale dimanche dernier. M. le baron de Giey, conseiller provincial et bourgmestre, assisté des membres du Conseil communal et M. l'abbé Servais, révérend curé, présidait. La conférence avait pour sujet : la nécessité de l'utilisation des engrais.

L'assistance y était nombreuse.

Pensons à nos aînés

Il est toujours agréable de souhaiter un bon anniversaire à une connaissance. Cette chronique permet de vous le rappeler. Né(e)s au cours du mois de décembre :

Le 3 : Yvonne Dumay, Home Dejaifve 84 ans

Le 4 : Aline Fauconnier, Rue Stralette, Sart-Eustache 90 ans

Le 5 : Joseph Dargent, Rue Maladrie, Le Roux 91 ans

Le 7 : Hélène Thiange, Rue des Remparts 90 ans

Le 7 : Lucien Bekaert, Ch. de Charleroi, Le Roux 82 ans

Le 8 : Suzanne Caise, Rue du Try-al-Hutte 81 ans

Le 10 : Marie-Louise Bastin, Rue du Fays, Aisemont 83 ans

Le 11 : André Huynen, Rue du Sartia, Sart-Eustache 85 ans

Le 12 : Lucienne Michaux, Rue de Falisolle, Le Roux 91 ans

Le 13 : Gilberte Burnay, Home Dejaifve 92 ans

Le 14 : Camille De Vlieghere, Rue d'Orbey, Fosses 92 ans

Le 14 : Germaine Dave, Rue Cocriamont, Le Roux 84 ans

Le 14 : Fernand Ducat, Rue de Névremont 83 ans

Le 15 : Armande Martens, Rue du Grand-Etang, Bambois. 82 ans

Le 19 : Emile Geeraerts, Rue de Vitrival 81 ans

Le 20 : Georges Servais, Rue de l'Ermitage, Sart-Eustache 85 ans

Le 21 : Marie Lardinois, Rue de l'Abattoir 88 ans

Le 22 : Hélène Demeuse, Rue de la Giloterie, Vitrival 80 ans

Le 22 : Rosa Legrain, Rue du Fays, Aisemont 83 ans

Le 22 : Camille Dupire, Rue Rauhisse, Vitrival 82 ans

Le 23 : Arthur Berger, Bois-des-Mazuys, Vitrival 84 ans

Le 24 : Etra Maione, Ch. de Charleroi, Le Roux 81 ans

Le 29 : Georges Colin, Rue Rauhisse, Vitrival 85 ans

Èle m'a sorî !

À m' feume, après 45 ans d' mâriadje !

ÈIe m'a sorî, timpe au matin ! Li solia fieûve dèdjà dès sènes, Il inondeûve tote Ii cûjène ! Ele m'a sorî timpe au matin !

ÈIe m'a co sorî ènawaîre,

Qui dj' mèteûve pîd clivant po l'aîdî ! On sorîre qui dji n' sé rovyî ! Ele m'a co sorî ènawaîre,

ÈIe m'a co d'né saquants sorîres Qui rèchin.n' do fin fond di s' keûr Dès sorîres fins bôkés d' boneûr ! Ele m'a co d'né saquants sorîres

Dji n' mi sé aspêtchî d' sorîre, Di vôy corne èlle a sogne di mi ! Si dj' so fayé, dè I' vôy transsi, Dji n' mi sé aspétchî d' sorîre,

Di vôy sès binamés sorîres, Plins d'amoûr, mi keûr a dandjî

D' dire : « Mi feume, dji vos vè voltî ! »

Djè I' vôreûve todi vôy sorîre !

R.A.A. VIROUX (Wasab) fi 8-11-04

fé dès sènes : fé l' gaîy

ènawaîre : i gn-a on ptit momint

fin bôké : tot bôké

bôké : rimpli à dèbôrder

fayé : one miète malade (gripe, courante, mau d' tièsse, indijèssion...)

La grande musique du monde

Il s'en passe des choses à l'heure où j'écris ce billet : un grand compositeur écrit une oeuvre qui soulèvera l'enthousiasme des foules et dans un humble local, un pauvre professeur de musique s'efforce de faire comprendre à un élève la différence entre une clé de sol et un piano à queue. Un écrivain célèbre travaille à un roman qui sera publié à un million d'exemplaires et dans un bureau, un comptable aligne des chiffres en colonnes fastidieuses.

Un député fait un discours, un facteur fait sa tournée, une ménagère travaille dans sa cuisine pendant que fonctionne sa lessiveuse avec un anticalcaire de qualité ; un écolier fait ses devoirs à l'étude et moi j'écris ce billet...

Tout cela, c'est la grande musique du monde ; une musique faite de petites partitions, de millions de petites partitions. Il y a des gens dont le travail est réputé, attendu et ceux dont personne n'a jamais entendu parler, mais nous sommes tous en concert.

La petite flûte ne fait pas autant de bruit que la grosse caisse, mais sans elle, la symphonie ne serait pas ce qu'elle doit être. La petite chansons, il faut la chanter et ce qui compte, ce n'est pas de la chanter plus ou moins fort, mais de la chanter de son mieux.

Nous ne pouvons pas être tous des héros, il faut bien qu'il y ait des gens pour applaudir quand les héros passent.

Fougnant

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Li Francès

Mi pa, qu'aveûve viké 5 (cink) ans en France, dijeûve à sès frés, Françwès (li Chès Viroux) èt Emile : « Ni t' fîye todi jamais à l' parole d'on Frances ! ». On vint co d'ènn awè on-ègzimpe ci-t-anéye-ci au Toû d' France : Axel Merckx èt Virenque èstinn' pètés èvôye foû do peloton èt is s'avin.n' mètu d'acôrd po fini l' tape èchone. A on momint, qu'Axel, cpnfyint, n' fieûve nin atincion, Virenque s'a lèyî aler saquants Iongueûs pa-drî, èt pwîs il a dèmaré en vitèse èt gangnî I' tape !

Quand li Sfor (= Security Force) ça vout dire lès sôdârts èvoyîs dins l'ançyin.ne Yougoslavîye, aveûve li prodjèt d'aler bombârder one place ou l'ôte, on-oficier Francès préveneûve lès Sêrbes di l'eûre do dèpârt èt dè l' quantité d'aviyons èt d' leû but'. Onoficier, ça a quand min.me diné s' parole èt passé on sèremint !

Quand on-z-a sayî d'arèter Karadzic, on-ôte oficier Francès a prévenu èt on n' l'a seû arèter !

« Quand m' y èlicoptêre dèmare, gn-a on tèlèfonadje ! », dijeûvet-i l' comandant dès sôdârts di l'Eufor (= li groupe di sôdârts de l'Union Eûropèyène »). On sét açteûre d'èwoù-ce qui ça v'neûve.

À Fârjole, do timps del' guère, gnaveûve on Francès qui s' catcheûve (?) èmon Emile Lambillotte èt qu'èsteûve moussî dins l' Rèsistance Bèlje, mins, ç' qu'on n' saveûve nin, c'est qui d'nonceûve dès Rèsistants auzès Boches po 1.500 francs chake. Armand Hoppe, qui fieûve dè l' Rèsistance, a raconté au Francès, avoutos lès dètays, ça fait qu' lès Boches n'ont nin ieû dandjî d' cachî po I' trover ; qu'Orner Braivbant, qu'aveûve mârié Rose Viroux, li pa donc da Lucienne Braibant, qui travayeûve à l'ètat civil dè I' comune di Fosses, fieûve dès faussès cârtes d'identité èt qu'i skroteûve dès fouyes di titubes di ravitayemint po lès Rèsistants. Orner a stî arèté l' 13 d'avri en 1943. Il a stî trwès samwin.nes à Châlèrwè, 9 mwès à Breendonck èt pwîs Vucht, en-Glande èt à Auschwitz. I 'nn a riv'nu, mins avou one santé distrûte.

Li min.me djoû qu' li, on-z-arèteûve à Fosses Juliette Bernard, li feume da Henri Stamps, li moman da Edith èt Henriette Stamps. Elle a stî èmwinrnéye au camp d' Ravensbrück èt elle ènn a nin riv'nu. On-z-a arèté I' min.me djoû èto Richard Daussogne, do Bènwèt, qui n'a mauy riv'nu non pus.

Li Francès s'a fait bin vôy dè I' grand'mére da Marcel Scieur, qui d'mèreûve à Fârjole èt qu' lî a dit, à confyince, qui s' fèye, Marcelle Meulemeester, qu'aveûve ripris à Fosses, li boutcherîye di s' t-orne, qu'èsteûve prîjenî, ravitalieûve dès Rèsistants. On-z-a arèté Marcelle li 29 di mârs' 1944. Elle a stî 29 djoûs o prîjon à Châlèrwè clivant d'ièsse Iachîye. Onz-aveûve arèté, l' min.me djoû Emile Lambillotte èt s' fi, Edmond, à Fârjole ; Armand Héraly èt on cabâretî d' Fârjole louré Cobut. II ont stî tortos o prîjon à Châlèrwè èt lachîs en min.me timps, sauf Emile Lambillotten qu'a stî èmwinrné en-Alemagne, à Buchenwald èt qu'ènn a nin riv'nu èt Armand Héraly.

(à chûre)

VITRIVAL La Pelote vous invite...

Comme les années précédentes, à l'occasion des fêtes de fin d'année, la Pelote Vitrivaloise organisera une réception à laquelle la population est invitée à participer.

Ces rencontres auront lieu les vendredi 10 et samedi 11 décembre, à partir de 19 h. Vous aurez la possibilité de vous y restaurer. Vous trouverez de la soupe à l'oignon (2 euros), ou un repas composé de boudin (noir ou blanc), compote et frites pour 6 C.

En plus des diverses boissons servies habituellement, vous pourrez également déguster nos réputées bières de Noël.

La présence de tous, joueurs ou sympathisants, en fonction du temps disponible de chacun, fera extrêmement plaisir à l'équipe dirigeante.

Invitation cordiale à toutes et à tous.

Marché de Noël

Un Marché de Noël est organisé, à Vitrival, place J. Tousseul les 10, 11 et 12 décembre, avec la présence de nombreux artisans et de nombreux stands de bières, vins, spiritueux, huîtres et escargots petite restauration et la présence du Père Noël.

L'entrée est gratuite, l'ambiance y est musicale et familiale.

Voici le programme de ces trois jours :

Vendredi 10 :

- Dès 18 h jusque 1 heure de matin : BROCANTE NOCTURNE.

- Dès 19 h : CONCOURS DE COUGNOUS pour les amateurs de cartes.

Samedi 11 :

- Dès 14 h : Ouverture du marché

- Dès 22 h : Grande soirée avec nos artistes régionaux.

Dimanche 12 :

- Dès 14 h : ouverture du marché

- De 17 h à 19 h : animation pour les enfants ; magie, sculpture de ballons, etc.

- Vers 19 h : distribution de cougnous, par le Père Noël.

Portes ouvertes

L'atelier de céramique Ingels-Malnoury vous accueille rue Saint-Pierre 18 à Vitrival, à l'occasion des fêtes de fin d'année.

Portes ouvertes les 11 et 12 décembre, de 13 à 18 heures. Démonstration de tournage.

Entrée libre.

Théâtre

Le 3 décembre, à 20 h, au Centre culturel d'Aiseau-Presles

" Au 13 de la Rue Pipo "

par la Cie Arts & Couleurs Adulte: 5 €

Enfant -12 ans: 3€

Réservations : Au Centre Culturel de l'Entité Fossoise, 071/71.46.24.

L’Arbre des droits de l'Enfant

Planter un arbre est un geste hautement symbolique. Il est un acte de foi sur l'avenir et en même temps il marque une volonté de défendre l'environnement, un thème à la mode mais combien nécessaire ! L'arbre, c'est la vie : il respire et épure l'air ambiant, il suit le rythme des saisons et par là nous rappelle la loi naturelle de la croissance, de la jeunesse à la vieillesse, égale et inexorable pour tous.

Le Centre culturel qui a organisé un Conseil communal des Enfants depuis maintenant six ans, a suscité déjà pas mal de réalisations, modestes sans doute mais exemplaires, tout en apprenant aux jeunes la patience devant l'inévitable lenteur des circuits administratifs des projets à réaliser.

Donc, pour marquer cette Journée des Droits de l'Enfant du 20 novembre, le Conseil junior avait mis sur pied la plantation d'un arbre et c'est un beau tilleul de déjà trois mètres qui fut planté samedi au Square Chabot, ancien Jardin d'Enfants.

Ils étaient une dizaine de ces jeunes conseillers et aussi un " ancien " du tout premier Conseil. Dommage que davantage de parents n'aient pas été attentifs à faire participer leur enfant à cette action qui a sans nul doute marqué les participants.

" Chaque enfant a le droit de vivre sur une planète et dans un environnement sain ", dit le thème de cette année. Et l'échevin B. Meuter a précisé très judicieusement que si les enfants ont des droits bien réels, ils ont aussi des devoirs : le respect des personnes, la protection de l'environnement, c'est aussi leur affaire, notamment en veillant à ne pas jeter papiers et cannettes ou autres détritus un peu partout. L'Administration communale, l'IDEF et d'autres veillent à entretenir un environnement propre. Mais la beauté de notre cadre de vie, c'est l'affaire de tous.

Le directeur du Centre Culturel B. Michel a poursuivi en rappelant d'autres actions en cours avec ce Conseil des Enfants : la Piste Vie, demandée et organisée depuis plusieurs années, est en phase de réalisation : l'inauguration est prévue au printemps. Mais il est une autre réalisation en cours : avec Canal C, les membres de notre Conseil junior participent à trois clips vidéo sur ces questions environnementales, et un débat en studio clôturera la série qui sera diffusée sur toutes les TV régionales de Wallonie. Une école de maquillage pour la présentation, et l'Académie des Beaux-Arts de Namur pour les décors, participent à cette action.

Assisté d'un ouvrier communal, les enfants ont alors planté le tilleul, chacun apportant sa pelletée. Un solide tuteur assure la stabilité et la jeune Caroline Topet a lu le texte de la charte qui sera apposée près de l'arbre :

" Afin que le tilleul que nous avons planté devienne centenaire, nous nous engageons à l'aider à bien grandir, en veillant dans son jeune âge à ce qu'il soit bien guidé et soutenu par un solide tuteur, à le maintenir en bonne santé pour que ses fleurs embellissent et parfument notre environnement et offrent aux abeilles le pollen dont elles ont besoin pour nous offrir un miel de qualité ; ne jamais oublier que l'air qu'il respire est également le nôtre et que nous devons rester vigilants pour que celui-ci ne devienne pas irrespirable ; ne pas le blesser ni arracher ses feuilles si utiles... "

L'assistance applaudit à ces propos et les autorités ont, après les enfants, signé la Charte qui sera fixée à côté de l'arbre. On y notait le bourgmestre B. Spineux, les échevins B. Buchet et J. Lallemand, les conseillers Ph. Moreau, Mme Lalière, P. Jacqmain et Fr. Rochet ; M. Charles, secrétaire communal ; Mme Baets, du CPAS ; Ch. Lalière, président de .I'IDEF ; J.-M. Borgnet, président du Centre Culturel M. Moray, et J. Romain, membres ; V. Mancini et J.-P. Defreyne, directeurs des écoles communales et libres, et plusieurs sympathisants.

Puisse ce tilleul croître librement et sainement, rappelant aux générations futures cette volonté des jeunes (et des adultes) d'aujourd'hui de veiller à la santé de notre environnement et de notre planète menacée.

Motocyclisme

Patrick Debroux :

Une saison exceptionnelle

Le Vitrivalois Patrick Debroux, champion de Belgique de Supermoto, a réalisé une saison remarquable. Seul à pouvoir suivre (et parfois précéder) le champion du monde Eddy Seel au championnat de Belgique, il a fait preuve d'une régularité étonnante en montant 10 fois sur le podium sur les 14 manches disputées.

Nous reprenons ses déclarations parues dans Vers l'Avenir du 25-11 : « Pour moi, 2004 conservera une saveur particulière. Après être revenu à la compétition en 2003 j'ai décroché ce titre qui était l'objectif que je voulais atteindre... ».

A l'heure actuelle, deux pistes s'offrent à lui : « Poursuivre avec KTM dont je connais le matériel. L'autre possibilité vient de Husqvarna mais il faudrait tout reprendre à 0. J'étudie les deux offres... »

Mais notre garagiste vitrivalois envisage d'autres projets : « Ce qui est certain, c'est que je participerai en début d'année à quelques courses à l'étranger (France et Allemagne). J'aimerais quand même continuera rouler devant mon public... »

Patrick Debroux, champion de Belgique 2004 en catégorie Prestige 650cc se présente comme le candidat incontournable pour le Mérite sportif Fossois qui sera bientôt attribué. Avec un tel palmarès, qui pourrait rivaliser ?

Et, il le mérite amplement.

Les rencontres du week-end

Samedi 4 décembre
Diablotins

Fosses - J. Tamines (11 h)

Bambois - Sommière

Prémin.

Fosses - Sambreville(13 h)

Minimes

Jemeppe - Fosses (15 h)

Bambois : bye

Juniors

Fosses : bye

Réserve

Bambois - Bois-de-Viilers

Biesmerée - Fosses

Dimanche 5 décembre

Scolaires:

Fosses - Moustier

Cadets :

Nismes - Fosses

Div. 3 :

Petigny - Bambois (14. 30)

Div, 4 :

Fosses-US Auvelais (14.30)