N°45   26 novembre 2004

Emprunt, taxes et conventions

Aménagement du centre et Habitat permanent

A un ordre du jour de 32 points, l'urgence a été admise pour 14 autres en supplément. Malgré cela, tout a été réglé en à peine plus d'une heure (que ceux qui ont traîné dans un 3e time me pardonnent cette révélation aux épouses !...) II est vrai que la plus grande partie de ce Conseil presque morne était consacrée aux finances : taxes, emprunts, achats. Et, comme le dit le Bourgmestre, " il faut cela pour faire tourner la boutique ! " De sorte que ce fut, une fois de plus, une belle et totale unanimité. Donc, c'est que ça va...

FINANCES

Une 3e modification au budget ordinaire : une dépense imprévue de 3.319€ pour prestations au Parc à Conteneurs et un dégrèvement de 8.500€ de la taxe due par Carmeuse,soit 13.819€ de dépenses en plus.

Puis, une série de bons de commande : mobilier pour les écoles (2.617€), tables pliantes et autre mobilier pour le Hall des Sports (7.729), tracteur (5.970), matériaux et outillage pour l'école d'Aisemont (1.423) et divers, pour un total de 35.722€.

Et une série de situations de caisse mensuelles, de janvier (-68.290€) à octobre (+ 583.792).

DES EMPRUNTS

Viennent ensuite une série d'emprunts à Dexia : 15.000€ pour travaux à l'ancienne école gardienne d'Aisemont, que l'on transforme en salles de réunions ; 5.000€ pour un subside extraordinaire à la Fabrique d'Eglise de Fosses ; 34.000€ pour achat de mobilier pour le Hall des Sports de Sart-St-Laurent ; 40.000 € pour installation d'un nouveau chauffage au Hall des Travaux. (on verra plus tard qu'il fut adjugé à la firme Th. Germaux pour 49.280 €, moins cher qu'un autre consulté mais ce supplément nécessite l'aval du Conseil).

FABRIQUES D'EGLISES

Celle de Sart-Saint-Laurent présente une modification budgétaire interne (dépense de mobilier non effectuée, donc même inscription en recettes et en dépenses) et son budget pour 2005 avec 21.978 € en recettes et dépenses, moyennant une intervention communale de 14.150 €.

Celle de Fosses centre : le compte 2003 avec un excédent de 5.269 € et le budget pour 2005 avec 71.501 € en recettes et en dépenses, moyennant une intervention communale de 66.297 € On note une diminution dans les montants des Fabriques d'Eglises.

ET LES TAXES...

En préparation du budget communal pour 2005, il faut d'abord s'assurer des recettes et donc des taxes. Toutes furent admises à l'unanimité et sans observation. D'autant que très peu sont augmentées.

Les centimes additionnels à la contribution foncière restent à 2.600.

La taxe additionnelle à l'impôt des personnes physiques : 8 % du montant de l'impôt que vous devrez à l'Etat sur vos revenus ordinaires.

Dans les taxes sur délivrance de documents administratifs : 3 € pour la carte d'identité ordinaire et 13 € pour la carte électronique (quand elle arrivera chez nous) ; carte d'identité pour enfants : la l ère est gratuite, la 2e : 1 €.

- Passeports : 91,50 € (21 pour les moins de 18 ans) ; demandés en urgence : 260 et 190 € Tout cela selon les directives fédérales.

- Certificats divers : 3 € ; légalisation : 2 €.

- Carnets de mariage : 15 €.

- Changement de domicile : 3 € (2 si on reste dans l'entité).

- Port d'armes : 25 €. - Photocopies de dossiers : 0,15 € la feuille.

Taxe sur immeubles inoccupés : elle vient d'être restituée aux communes et vise à procurer des logements décents pour tous, en évitant l'image négative de trop d'immeubles maintenus vides et délabrés. Elle sera de 150 € par mètre de façade, multiplié par le nombre de niveaux de l'immeuble. Elle sera applicable après deux constats de police (le 2e après 6 mois). Des aides peuvent être accordées aux propriétaires qui voudront restaurer leur immeuble pour le mettre en location.

Taxe sur les séjours : 0,90 € par nuitée et par personne, ou un forfait annuel de maximum 100 € par lit ou par emplacement dans un camping.

Taxe sur les secondes résidences 100 € (au lieu de 150) dans un camping agréé, ou 300 pour une propriété hors camping.

Taxe sur les écrits publicitaires : 0,05 € par exemplaire 1 feuille ou distribué moins de 6 fois par an ; 0,075 € pour feuilles multiples et journaux, avec exonération s'il y a plus de 30 % de texte rédactionnel.

Taxe sur les mines : la taxe au tonnage est remplacée par un forfait revu chaque année en fonction du tonnage. Pour 2005, elle sera de 55.200 euros.

Redevance communale pour emplacement sur le marché public communal 1 € par mètre courant ou 0,75 en cas d'abonnement annuel.

Redevances pour location de matériel communal des travaux : 16 € l'heure de prestation d'un ouvrier ; 25 € l'heure de véhicule, plus frais de déplacement (2 € au km).

- Location de conteneur : 250 € par jour ou 300 € par week-end, plus 125 € de caution.

- Elévateur : 50 € par jour. – Broyeur

10 € par jour + 16 € l'heure de prestation d'un ouvrier.

- Pel Job 60 € l'heure + 16 pour prestation de l'ouvrier.

Redevance communale pour permis de bâtir : 50 € ; permis de lotir : 120 € par parcelle ; permis unique (bâtir + exploitation) : 50 € ; permis d'environnement : 500 € en classe 1, 50 en classe 2, gratuit en classe 3.

PROJET DE DEVELOPPEMENT DU CENTRE

On en parle depuis un certain temps déjà : une étude sérieuse sur le développement harmonieux et qualitatif du centre ville, autour de la place du Marché. Elle concerne la mobilité de circulation, y compris les piétons, la convivialité dans les espaces, l'articulation des fonctions commerce, horeca, loisirs, services et logement, les équipements, l'aménagement de l'environnement. Pour cela, une convention est décidée avec le Bureau Economique de la Province (BEP) qui se charge de l'étude, d'un cahier des charges des travaux et du suivi, pour un contrat de 1.250 € hors TVA.

M. Brachotte s'informe des " associations concernées " prévues dans le tex-te. Dans un sens large, explique l'échevin B. Meuter : le Centre Culturel, le Tourisme, l'IDEF, l'Association des Commerçants, le Cercle d'Histoire, et ce n'est pas exhaustif. Un comité restreint d'accompagnement sera formé parmi les délégués de ces associations et on prévoit aussi des réunions publiques d'information et d'avis.

PROBLEMES D'HABITAT

L'échevin B. Buchet explique qu'il est important d'organiser le remplacement de l'habitat précaire dans des campings par des logements " en dur " : c'est la politique du Collège et de la majorité (et aussi de la minorité bien sûr). Mais pour ce faire, et en attendant, il faut assurer les situations actuelles et éviter les dérives. C'est pourquoi quatre conventions sont proposées au Conseil.

D'abord pour un Plan de Prévention de Proximité : une convention entre la ville et I'ASBL du Logement des cantons de Gembloux et Fosses : une assistante sociale à mi-temps, engagée par Fosses pour 3 ans, sera mise à disposition de l'ASBL Logement. Elle assurera l'accompagnement social dans les démarches pour quitter un camping et se reloger au sein de l'Agence Immobilière Sociale ou dans le privé. Une autre convention, avec le Camping Les Viviers Il, prévoit la location d'une parcelle dans ce camping pour y installer une " roulotte de chantier " équipée en eau et électricité, pour servir de bureau d'accueil pour les permanences, trois fois par semaine, de l'assistance sociale en vue de prévenir la précarisation des habitants du camping, réduire les risques de toxicomanie, prévenir toute délinquance et aider les victimes éventuelles.

Une 3e convention, avec cette fois la Zone de Police, prévoit l'aide des policiers pour prévenir la délinquance et garantir la sécurité de tous. Moyennant 350 € pour 2004, 700 pour les 3 années suivantes, la Zone met à disposition une assistante sociale chargée de l'aide aux locataires, l'identification des besoins et la collaboration avec les autres services sociaux. Les montants à charge de la commune rentrent dans le cadre des subsides de la Région à cet effet.

Enfin, toujours dans ce cadre du Plan de Prévention de Proximité, une convention est conclue avec l'IDEF qui s'engage à assurer des permanences sociales hebdomadaires, assurer le suivi, organiser des rencontres (" groupes de parole ") et coordonner l'accompagnement et la réinsertion. Le tout moyennant 12.500 € pour 2004 et 25.000 € pour 2005 à 2007.

DIVERS

Le Conseil ratifie des arrêtés de Poli-ce pris par le Bourgmestre pour un MotoCross, un tir aux clays, le Marché de Noël, des travaux et prestations diverses.

Et pour la garderie du temps de midi dans les six écoles de l'entité, une indemnité de 5 € l'heure de prestation est approuvée, tandis que le Bourgmestre trouve indécente la modicité de ce tarif fixé par la Communauté Française : travailler à 5 € bruts de l'heure, et payés en fin d'année scolaire, il faut le faire par dévouement !

(à suivre)

Fosses : la rue de la Station

Voici une photographie, qui fut éditée en carte postale, et que nous n'avons jamais eu l'occasion de publier. Nous voyons ici une groupe de jeunes, habillés chaudement et quelques adultes, au bas de l'avenue Albert 1er, que l'on appelait alors rue de la Station, ou rue de la Gare.

L'électricité (placée en 1912) est déjà bien présente et un acacia (à droite : ils furent plantés à peu près à la même époque) a déjà pris forme.

A droite, la maison du bourrelier Kaisin-Lempereur, suivie de Biot-Carlier et plus loin Cl. Leloup, sellier et bourrelier. La présence de bourreliers à cet endroit se justifie car c'est là que se tenait régulièrement le marché aux chevaux.

A gauche, une personne en tablier de cordonnier, travaillant probablement chez Bodart-Mabille, fabricant de chaussures. La maison du Dr Dumont (anc. Kelner) n'est pas construite.

Michaël Moore demande

l'asile politique en Belgique

Vous connaissez Michaël Moore. C'est ce cinéaste cabot américain, primé à Cannes pour ses critiques outrancières sur Bush, préféré au superbe' film d'Agnès Jaoui qui, lui, n'obtint aucune récompense...

Eh bien, depuis la réélection de Georges Bush, Michaël Moore n'en dort plus. Il va demander l'asile politique en Belgique pour quatre ans et il retournera aux USA si Hilary Clinton est élue présidente en 2008.

On souhaite bien du plaisir à Moore s'il vient s'installer en Belgique, la caméra branlante sur l'épaule (c'est comme ça qu'on est primé aujourd'hui, c'est la nouvelle manière de filmer).

En effet, Moore aura du pain sur la planche.

En filmant le ministre Michel Daerden au Parlement, surtout l'après-midi, nul doute que Moore obtiendra une nouvelle palme à Cannes.

Mais aussi en allant visiter le château de Beersel, où, s'il ne parle pas le flamand, ce qui est le cas, il se fera mettre dehors. Il pourra aussi aller acheter des timbres à la Poste de Dilbeek, mais s'il ne demande pas des « postzegels », alors que l'employé, bilingue, comprend très bien ce qu'il veut...

Il pourra filmer l'ex-président du Gouvernement bruxellois, Daniel Ducarme et lui demander pourquoi il ne paie plus ses impôts, ou demander à Richard Fournaux pourquoi il a foutu sa carrière en l'air en changeant de parti ?

Il ira demander au Premier Verhofstadt pourquoi il a promis de créer 200.000 emplois, alors qu'il sait que c'est impossible.

Il pourra aller demander au député Dewinter pourquoi il crie « Belgïe Barste ! » (que la Belgique crève !) à la fin de chaque congrès du Vlaams Belang.

Il pourra aller filmer le patron de Belgacom et lui demander comment cela se fait qu'il gagne 2,3 millions d'euros par an, alors que les pensionnés indépendants plafonnent à 8.800 euros par an.

Il demandera aussi à Alexandre Bouglione pourquoi on lui a interdit d'installer son cirque en Flandres : il apprendra que c'est parce que son cirque est français... Belgique, terre d'accueil !

Il pourra aussi se demander pourquoi il y a 270.000 chômeurs en Wallonie, avec des pointes de 32% de sans emploi dans le Borinage (record d'Europe), que le taux de chômage en Belgique est de 13%, soit plus du double des Etats-Unis ! Et que le gouffre de la sécu est de 660 millions d'euros.

On lui dira aussi que 4 fillettes sont mortes dans une cave en Belgique par la faute d'un certain Dutroux qui, condamné à 13 ans de prison en 1986, fut libéré en 1994 par décision ministérielle, contresignée par le Roi.

On lui apprendra aussi qu'il y a une quinzaine d'années, le chef de l'Etat belge a démissionné pendant vingt-quatre heures, contre l'avis de tous les constitutionalistes de l'époque, le temps pour le Parlement de voter la loi autorisant l'avortement. Après le vote, le chef de l'Etat fit sa réapparition. Et ça, c'est unique au monde !

Et quand Moore fera le plein d'essence, il ne faudra pas qu'il s'étonne du prix de la super (46,80 FB en moyenne au litre contre 18,50 aux Etats-Unis).

Enfin, on lui rappellera que son président, qu'il vomit tant, a recueilli 58,6 millions de voix, soit plus que Kennedy en 1960, et que cela s'appelle la démocratie.

Y aurait-il 58,6 millions d'imbéciles aux Etats-Unis ? Sans doute pour Michaël Moore, qui est intimement persuadé qu'il n'en fera pas partie...

Et s'il lui reste un peu de pellicule, il peut toujours faire un détour par la Tchétchénie.

Daniel PIET

Banque alimentaire

On se souvient que, du 20 au 27 octobre, une large équipe de bénévoles a participé à l'organisation d'une collecte de vivres dans les magasins Delhaize. Le responsable de l'organisation pour la région, Gérard Doumont, nous communique le résultat de cette action : 1.412 kilos de vivres non périssables ont été offerts grâce à la générosité des clients et au dévouement des bénévoles qui les sollicitaient. Fosses marque donc une augmentation de 211 kilos par rapport à 2003, alors que l'opération a enregistré une baisse en province de Namur (26.200 kg contre 27.900 en 2003) mais une hausse de 5 % pour le résultat national qui atteint ainsi les 700.000 kg récoltés au profit des plus démunis de notre pays.

Il faut signaler l'énorme dévouement de notre représentant régional G. Doumont qui a dû pourvoir au remplacement, dans son équipe, de 9 membres trop âgés ou ayant quitté la région. Il assure en effet l'organisation des équipes de bénévoles durant les 7 jours, la collecte, le tri et le transfert au comité provincial dans plusieurs communes, de Sombreffe à Cerfontaine ! Mais c'est lui qui remercie tous " ses " bénévoles.

Au Centre culturel

Le conseil d'administration du Centre se réunira le mardi 30 novembre à 20 heures, en ses locaux, pour examiner la situation des comptes, celle du personnel et la création d'une Agence de développement pour l'action culturelle régionale, selon un contrat programme de la Communauté Française : délimiter son territoire d'activités, adopter un plan stratégique, assurer le contact avec le Ministère, accepter un contrôle de la Communauté, recevoir les subsides prévus et en organiser l'usage dans un équilibre financier.

A tous les enfants... et leurs parents

Chaque année, le Délégué général aux droits de l'Enfant, M. Claude Lelièvre, prend des initiatives pour commémorer la Journée Internationale des Droits de l'Enfant du 20 Novembre. Cette année, les différentes actions qui ont été menées tournaient autour du thème " Chaque enfant a le droit de vivre sur une planète et un environnement propres ".

Dans ce cadre, le Conseil Communal des Enfants de Fosses-la-Ville a reçu un tilleul de +1- 3 mètres qui sera le symbole des droits de l'Enfant dans notre commune. Ce tilleul sera planté lors d'une cérémonie le 2.7 novembre 2004 à 11 h, au Square Chabot, Rue des Tanneries à Fosses-la-Ville.

Nous espérons vivement vous voir lors de cette cérémonie et acter ainsi par ce geste commun le désir de respecter dans notre commune les droits de l'enfant et la protection de l'environnement.

Accrochage

Un accrochage s'est produit entre deux véhicules, le jeudi 14 octobre, vers 16 heures, rue des Remparts, à hauteur de la rue Delmotte. Il n'y a que des dégâts matériels constatés par la zone de police locale, avec constat à l'amiable.

Activités du week-end

La plupart des commerçants de Fosses participent à la Foire St-André ce week-end avec les promotions et ristournes habituelles.

La Royale Philharmonique organise ce samedi son banquet annuel après un concert en la collégiale.

Rappelons le concours de belote ce vendredi 26, à la buvette du football, rue de l'Abattoir.

Auto contre sanglier

La chose devient assez courante et c'est probablement la troisième fois en quelques mois qu'un automobiliste rencontre un sanglier, sur la chaussée de Namur, entre Fosses et Sart-St-Laurent. Les faits se sont passés cet-te fois mardi, vers 21 h 45. Dégâts matériels à la voiture. On ne dit rien de la pauvre bête.

Pompiers à l'oeuvre

Samedi dernier, vers 6 heures du matin, une remorque tirée par une voiture, s'est enflammée soudainement, route de St-Gérard à Fosses. Ce sinistre est dû à l'échauffement des freins de la remorque.

— Samedi encore, vers 14 heures, les pompiers sont intervenus au home Dejaifve. Un début d'incendie a été provoqué par le mauvais fonctionnement d'un appareil électrique.

Une victoire Fossoise à cyberdéfi

Ce concours par classe a eu lieu le mardi 23 novembre 2004. Il a regroupé 177 classes de Suisse, de France, de Belgique et du Mali.

Dans la catégorie des aînés, ce sont les élèves de 6me générale du Collège Saint-André de Fosses-la-Ville qui se classent en 1re position. Ils devancent l'Athénée de Nivelles.

L'objet du concours était la résolution d'une série de questions portant sur les sciences, la géographie, l'histoire, la musique, les mathématiques, les arts...

Les épreuves étaient diffusées sur Internet au même moment pour tous les élèves des pays participants.

Après deux heures d'intenses recherches, les réponses devaient être transmises aux organisateurs par voie informatique.

Encouragés par leurs professeurs, Mme Evrard, les élèves du Collège se sont montrés les meilleurs.

Ci-dessous, une photo des lauréats : Avril Thomas, Bouchat Nathalie, Braun Sabrina, Brohez Mélanie, Debroux Tiphaine, Defoin Catherine, Defoin Charlotte, Demine Stéphane, Godfroid Julie, Gossiaux Emilie, Simon Ophélie, Want Jane.

Ambiance d'enfer chez Clara et Abel

Ce 20 novembre, nous organisions notre deuxième souper (nous n'en sommes, hélas, pas encore au 160e).

Soirée particulièrement réussie, au cours de laquelle nos convives ont enfourché les balais et ont savouré (le mot n'est pas trop fort) les délices concoctés par notre traiteur.

Ensuite, la formation Remember a mis le feu et a entraîné le public - qui en redemandait - sur des musiques contemporaines, ce groupe ayant suer « assuré » vocalement.

C'est aux petites heures que chacun s'en est retourné, ravi, et prenant d'ores et déjà rendez-vous l'année prochaine pour notre troisième souper... Encore merci à tous et, bien entendu, à l'année prochaine.

Deuxième souper : 160 convives (bizarres, ces chiffres, n'est-ce pas Fougnant ?).

Le Comité

Helmut Loti...

Le chanteur belge Helmut Loti sera aux Beaux-Arts de Charleroi le 30 janvier, en soirée. Si vous souhaitez profiter de cette venue exceptionnelle pas loin de chez nous, vous pouvez dès à présent retenir votre place chez Mme Christiane François, rue de l'Ecole Moyenne, à Fosses, tél. 071-71.10.65. Une place bien mise, au rez-de-chaussée : 70 euros, déplacement compris.

Ne tardez pas à vous inscrire car le nombre de places est limité.

Pour les amateurs, d'opérettes, on peut aussi annoncer, le 15 janvier aux Beaux-Arts : « Le chanteur de Mexico ». Départ à 1 h 30. S'inscrire chez Mme François, 071-71.10.65.

Confrérie St-Feuillen

Rappelons que les membres de la Confrérie se réunissent ce vendredi 26 novembre à 19 h. 30, à Saint-Martin. Avec un ordre du jour assez chargé, dont la révision des statuts de l'ASBL, la candidature de nouveaux membres, les projets pour 2005, le renouvellement du Bureau et un ex-posé sur le sens du pèlerinage.

Confirmations

Le sacrement de Confirmation sera conféré ce dimanche 28 novembre, au cours de la messe de 11 heures, par Misr Warin, nouvel évêque auxiliaire, à une trentaine de jeunes de nos trois paroisses.

- Paroisse de Fosses : Eléonore Defreyne, Sarah Doumont, Pierre Bruyre, Maxime Guillaume, Alexandre Genin, Laetitia Kutten, Edwin Mathot, Manoëlle Bailly, Fanny Drèze, Christophe Collin, Christophe Pessleux, Damien Pessleux, Maxime Lara-Garcia, Olivier Decroupet, Delphine François, Joris Gilson, Kathleen Bourlée, Pauline Charles, Emilie Charles, Laura Bavay, Sophie Lavry, Madelyne Mathys, Mathias Mathys, Aurélie Noël, Maxime Puissant, Maxime Rivituso, Geoffrey Hamoir, Logan Casimir.

- Paroisse de Bambois : Mathilde De Bast, Lara Glise, Marie Depraute, Jérôme et Laura Defleur.

- Paroisse de Sart-Saint-Laurent : Carine François, Jean-François Louis, Cyrille et Corentin Lovine, Jean-Baptiste Biot, Marie Dufaux, Pierre Swennen.

La Confirmation a été donnée dimanche dernier pour les jeunes de Aisemont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache.

Il y a 75 ans...

Curieuses, les petites annonces parues dans Le Messager de l'époque. En voici quelques-unes :

- A vendre un beau demi tonneau caoutchouté.

- Réelle occasion : Minerva 6 places, 6 roues, pneus ballons - Voiture Chenard 10HP, au garage Demeuse à Mettet.

- On trouve toujours des petits veaux de premier choix chez Zacharie Denis, rue Ferrer à Farciennes.

- Pour cause de deuil, à vendre un appareil de TSF Ondolina, avec batterie et diffuseur.

- A louer, une belle métairie avec eau et électricité, à Névremont.

- On demande une servante qui sera aidée par une femme à journée. Gros gages. Ecrire chez Lambiotte, rue de la Station à Châtelet.

- A vendre un chariot à 3 montures, une pompe à purin, une baratte tournante, chez Em. Tonon à St-Gérard.

- A partir de ce jour, le Moulin de la Bocame, spécialement équipé pour la mouture du grain, est remis en marche.

- Cours de piano et solfège, chez Mlle Blanche Hannus (!), diplômée, rue de la Gare à Fosses.

Il y a 100 ans

N° 48 du 27 novembre 1904

Une femme brûlée vive. Mercredi soir, l'épouse Emile Lepas, du Potage-Fosses étant descendue à la cave avec une lampe à pétrole pour y écrémer son lait, aura renversé son quinquet qui communiqué le feu à ses vêtements. La malheureuse femme, se voyant entourée de flammes, remonta affolée, croyant étouffer le feu, s’enferma dans une armoire contenant du linge. Le mari qui était couché, réveillé par les cris de son épouse, descendit aussitôt et trouve celle-ci, ne formant plus qu'une troche vivante. Il s'empara de deux couvre-lits et parvint a éteindre les flammes, après avoir reçu lui-même plusieurs brûlures.

Lepas courut alors à l'armoire pour enrayer le commencement d'incendie pendant que sa malheureuse femme, qui ne formait qu'une plaie hideuse, sortit pour demander du secours aux voisins. On appela aussitôt le Dr Rolin qui constata que la victime avait tout le corps grillé, à l'exception du dessus de la poitrine. De grands lambeaux de chair se détachaient ; les ongles étaient presque détachés des doigts. Après le premier pansement, la pauvre femme dit qu'elle ne ressentait aucune douleur. Plusieurs fois, la nuit, elle est descendue de son lit et le matin, vers 6 heures, en voulant se remettre au lit, elle est décédée subitement. L'enterrement a eu lieu aujourd'hui.

Réponse

à un « droit de réponse »

II est clair que mon article « Cauchemar » était une pure fiction caricaturale. Un rêve - ou un cauchemar - ne représente jamais la réalité mais une déformation, par le psychisme inconscient, d'idées, de paroles ou de faits enregistrés et qui, eux, sont bien réels. Et ces faits réels, ils existent.

Le Gouvernement flamand actuel a voté un décret visant à interdire aux artisans wallons de travailler en Flandre sans prouver une connaissance suffisante de la langue.

De nombreux politiciens flamingants se déclarent de plus en plus ouvertement en faveur d'un Etat flamand indépendant de la Belgique.

Des policiers flamands ont interdit à un transporteur wallon d'encore amener des voyageurs à Zaventem

La Justice a condamné Le Vlaams Blok pour idées et propos racistes. Un dirigeant de ce V.B. a clairement proféré des menaces envers les magistrats qui ont procédé à ce jugement. Un autre a lancé, à l'issue de l'audience : « België Barst ! » (Crève la Belgique !)

J'estime ces procédés trop proches d'un régime totalitaire, surtout en tenant compte des mouvements néo-nazis bien réels en Flandre.

Bien sûr, moi aussi j'ai été accueilli en français par les commerçants de la Côte (et, par politesse, j'ai parfois tenté, dans les limites de mes moyens, de leur parler flamand).

Mais ce sont ces faits dangereux pour la démocratie et pour le pays que j'ai voulu dénoncer dans une satire caricaturale imaginaire.

Je pense que la plupart des lecteurs l'avaient compris.

J.R.

A l'Etat-Major

on prépare la St-Feuillen

L'Etat-major de la Marche St-Feuillen a tenu jeudi son assemblée générale statutaire annuelle ; une trentaine d'officiers y assistaient (sur 70).

Après le mot d'accueil du Président Emile Damanet, le secrétaire Benoît Collard a donné lecture du rapport de l'assemblée de l'an dernier où déjà des questions avaient été posées au sujet de la Saint-Feuillen prochaine.

Cérémonie rituelle : Cari Hérin casse le verre comme lieutenant chez les Zouaves. Applaudissement de l'assemblée, avec tournée à l'appui bien sûr.

Le trésorier Louis Lamy présente la situation financière qui, en cette année transitoire, n'a guère évolué que par les intérêts de l'argent placé et de minimes dépenses courantes (secrétariat). Le Président se réjouit d'avoir pu conserver une encaisse appréciable après la somptueuse Saint-Feuillen qui a marqué la fin du siècle. Pour 2005, les vérificateurs aux comptes seront St. Lainé et Ph. Leclercq.

Les statuts de l'ASBL doivent être revus en fonction de la nouvelle législation : le texte des modifications a été élaboré et sera soumis à l'approbation d'une assemblée extraordinaire de 8 décembre prochain : elle requiert la présence d'au moins la moitié des membres : il faudra donc se mobiliser. Par ailleurs, un Règlement d'Ordre intérieur est prévu pour préciser certains points des statuts : le texte en est distribué aux membres de la Commission créée à cet effet.

On en vient alors aux préparatifs de la Saint-Feuillen de 2005. Le Président s'est mis en chasse aux subsides : la fois passée, ils représentaient près de deux millions. Il contacte la Région Wallonne, la Communauté française, la Province, la Fédération du Tourisme, la Loterie Nationale, des banques et autres sponsors potentiels. Le Centre Culturel et le Si, explique l'échevin B. Meuter, ont déjà prévu la réalisation de 1.000 affiches et 30.000 dépliants pour les Salons du Tourisme du début d'année : avec un nouveau logo, identique sur toutes les publications de la campagne de promotion. On contactera aussi les médias. Le Service Travaux assurera la logistique nécessaire.

Pourra-t-on encore payer les compagnies ? Le Président ne veut plus s'aventurer : en principe, ce serait non. Mais dans la discussion, on en vient à garantir un minimum (5€/l'homme ?) quitte à répartir un complément si, après clôture des comptes, l'encaisse le permet. Mais on fixerait un nombre maximum pour les compagnies participantes avec déduction de l'indemnité en cas de dépassement. Une lettre d'invitation a été adressée à l'Association des Marches : celles qui sont intéressées devront présenter une candidature avec photo ; certaines pourront envoyer le drapeau avec escorte de deux hommes. L'Etat-major se réserve le choix des compagnies acceptées et sera très strict sur le respect des conditions fixées.

Le problème de la sécurité est abordé : Police (mais maintenant, tout se paie, car il s'agit d'une Zone régionale), gardiennage, Croix Rouge.

Diverses commissions sont proposées : pour l'organisation des festivités, car l'année de la St-Feuillen, c'est l'Etat-major qui est Comité des Fêtes ; elle s'occupera du programme des manifestations, des forains, du goûter du 3e Age, des chapiteaux, des buvettes, etc. Une Commission logistique devrait organiser la location de la tribune pour les autorités (à quel emplacement ? On en a notamment discuté). Des contacts avec les propriétaires de terrains où passera le cortège et où installer des parkings, de la nécessité d'un " pont " pour le passage du terrain marécageux au Pautche, comme la fois passée), des postes de secours, de sanitaires, de la communication entre le cortège et un dispatching de sécurité, etc. Et une Commission Finances pour aider le trésorier.

On a aussi précisé les dates des sorties " préliminaires " (en civil) : le 1er mai, 10 juillet et 21 août, avec renouvellement du " Voeu " du septennat. Le Musée du Chapitre présentera une exposition centrée sur la Marche : un très large appel est lancé aux officiers, marcheurs et autres pour fournir du matériel intéressant à ce sujet, et cela au plus tôt : s'adresser à Laurence Bigarré au S.I. (tél. 071-71.46.24).

Autre problème : le poste d'Adjudant Major. Il s'est avéré lors des Marches précédentes qu'un tel cortège demande au moins 2 ou 3 adjudants majors, ; mais jusqu'ici, seul Hugues Drèze (Musique) s'est proposé. Il sera aidé, en tout cas lors des bataillons carrés, par cinq membres des Chasseurs à cheval, assure leur représentant M. Denis. Il est question aussi que chaque adjudant de compagnie possède un GSM pour rester en contact, en toute occasion, avec le dispatching, la Police et les Secours.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

On-z-a raconté qu' lès Boches, quand is v'nin.n' au Grand Vèvî, tchèssin.n' lès gamins do Banbwès èvôye ; ci n'èst nin l' vrai ! Is nos lèyin.n' trankiles, is n' nos-acomptin.n' nin ! Is brokin.n' è l'eûwe, si'î coôtri èt nadjî. Is djouwin.n' ètur zèls, is s' sipitin.n', is s' fyin.n' tchaîr è l'eûwe, il atrapin.n' onk qui nadjeûve pa on pîd...

Il èstin.n' à l' rècrèyâcion - bran.mint mia au Grand Vèvî do Banbwès qu'au lac Ladoga, en Russîye ! Ci qu' nos saîsicheûve, c'èst qu'is nadjin.n' bin tortos !

On djoû, qu' nos-èstin.n' à one binde di gamins do Banbwès èt one troupeléye d'Alemands èto, volà-t-i nin qu'on-aviyon qui v'neûve d'après I' route di M'tèt, s'mèt à mitralier one saqwè dins I' Banbwès pa-d'zeû nos tièsses. Tot s' sûte après, nos vèyans one fumêre qui monte corne pa-drî l'èglîje, dè l' Route di Sint-Djurau. C'èst, nos l'avans seû tot d' sûte, pace qui nn' avans couru vôy, one auto qu'èsteûve arètéye là. Gn-aveûve, là co bin, pêrson.ne didins.

Di d'lé I' Grand Vèvî, on vèyeûve dès r'lûjants -aféres drigler foû d' l'aviyon. Evôye lès gamins à l' cache ! C'èsteûve dès cârtouches di mitralieûse di keûve. Dj'ènn a ramassé m' paurt ! Poqwè ? Dji n'è saveûve rin, mins èles nos-ont sièrvu : pa on momint, on-z-a ieû l'ôrde di pwârter os-tant d' keûve pa mwin.nadje à l'Hôtél di Vile di Fosses. S'on n'aveûve nin l' pwèds requis, i faleûve payî one saqwè ! Nos n'avin.n' pont d' keûve è I' maujo, à paurt on Cris' èt deûs tchandelés, qu'èstin.n' su l' djîvau. Moman èsteûve disbautchîye ; èle ni saveûve

qwè fé ! Adon, dj'a ieû one idéye : lès cârtouches ni pèsin.n' nin assez, ça fait qu' dj'a stitchî dès cayaus d'dins èt pwîs spotchî l' geûye au mârtia. Avou saquants cârtouches, qui lès Francès avin.n' abandené en '40 èt qu' dj'aveûve wîdî l' poûre foû, dj'aveûve li pwèds èt dj'a tot pwârté à l'Hôtél di Vile, tot l'min.me one miète sitrindu ! Mins ça a passé corne one tète à I' posse... enfin, corne ça passeûve à l' posse dins l' timps !

Deûs-omes do Banbwès, qui d'mèrin.n' au Pwint d'Arèt : Jules Gosset, spoté I' Pèka, èt s' fré, Adofe, spoté I' Cocoye, s'alin.n' laver l' sèmedi au Grand Vèvî. C'èsteûve leû grand bat-ch aus bagnes ! Dji m' sovin co dès vètès savonètes di guêre, qui flotin.n' su l'eûwe. Nos-ôtes, grands gamins, nos 'nn avin.n' èto èt nos djouwin.n' à scroter lès cènes d'aus-ôtes.

N.B. - Ci qui dj' vos-a raconté j' qu'açteûre, c'èst do viké pâr mi. Po ç' qui va sûre, dj'ènn èsteûve pus Ion èri èt dj'a d'vu compter su l' boune volonté èt I' binaméyeté da Aline Aerts, Andrée Aerts. Renée Defleur, Jules Deproot, Lucienne Deproot. Marcel Dubois, do Banbwès ; èt Lucienne Braibant. Georges Desuenne. Adelin Goffart. Camille Pochet. Jean Romain. Marcel Scieur èt Henriette Stamps, di Fosses ; Paul Martin, d'Insèsmonts ; Edmond Lambillotte, di Fârjole ; Robert Taelleman, açteûre à Lambûsaut, avou one mincion spéciâle po lès cias èt lès cènes qu'ont leû nom scrît à paurt. Is/èles m'ènn ont apris, confirmé, apwârté dès dètays èt n's-amwinrner insi au keûr dès drames. Grâces !

A voir en famille

Le 3 décembre, à 20 h, au Centre culturel d'Aiseau-Presles, place Communale, à Aiseau.

" Au 13 de la Rue Pipo "

Par la Cie Arts & Couleurs

La Rue Pipo est une rue tout à fait ordinaire, avec des maisons ordinaires où habitent des gens ordinaires. Prenez les habitants du n°13 par exemple. Madame Huguette vit au rez-de-chaussée, M. Ernest vit au dessus de Mme Huguette; Melle Rose vit à côté de M. Ernest et au dessus de M. Victor.

Ah oui ! M. Victor c'est le poissonnier. M. Victor vend du bon poisson. Malheureusement, on n'a pas envie de manger du poisson tous les jours. Et puis, en été, le poisson, ça sent ! En été, les fenêtres sont ouvertes. On entend les oiseaux...et ce qui se passe chez les voisins! On se dit bonjour, on discute de tout et de rien. On s'offre une tasse de café...

L'hiver, on se voit moins et quand revient le printemps, tout est prétexte à se retrouver et à papoter un petit moment. La belle vie quoi !

Un conte sur les petits riens de tous les jours, sur ce qui nous relie, nous oppose, nous rapproche et finalement nous construit.

La maison est adorable, les 4 comédiens convaincants. Ce spectacle a les couleurs, la générosité et le charme rétro d'une époque vivant au rythme de l'humain, avant les dévastations de la vie et de la ville " modernes ".

Adulte: 5 € Enfant -12 ans: 3€ Réservations : Au Centre Culturel de l'Entité Fossoise, 071/71.46.24.

Etat civil

Mois d'octobre 2004

Naissances :

Le 2 à Sambreville : Noémie Deloge, fille de Régis et de Catena Maniscalco, route de Tamines 210, Aisemont.

Le 7 à Charleroi : Corentin Barracho de Melo, fils de Antonio et de Isabelle Baskens, rue Les Bouettes, 14, Sart-Eustache.

Le 18 à Namur : Raphaël Gauquier, fils de Philippe et de Ingrid Castiaux, rue de Vitrival 32, Fosses.

Le 18 à Namur : Mailys Hucorne, fille (ou fils) de Eric et de Linda Jamar, rue de l'Abattoir 18, Fosses.

Le 22 à Anderlecht : Alix Boncire, fils de Christophe et de Caroline Dessaer, rue de Névremont 9, Fosses.

Le 23 à Sambreville : Eva Thomas-Huygen, fille de Pierre et de Sarah Salingros, route de Tamines 66.

Le 27 à Namur : Aurélien Latignies, fils de Olivier et de Cécile Jacquemart, rue du Grand-Etang 68.

Le 28 à Charleroi : Baptiste Renglet, fils de Benoît et de Laurence Dehon, rue de la Giloterie 29a, Vitrival.

Mariages :

Laurent-Paul Clause, 43 ans et Jacqueline Willems, 45 ans, habitant tous deux rue de l'Abattoir 11, Fosses (mariage le 2 octobre).

Décès :

Le 1er à la clinique Dejaifve :

Régine Thibaut, veuve de Ignace Gobert, née le 17 août 1929, de Jemeppesur-Sambre.

Le 2 à son domicile, rue Saint-Pierre 7 à Vitrival :

Charles Drèze, époux de Bronislava Pire, né le 7 mars 1915.

Le 4 à la clinique Dejaifve :

Maria Ferraille, divorcée de Marcel Namëche, née le 30 septembre 1925, de Falisolle.

Le 4 à Fosses :

René Genevois, divorcé de Maria Carita et de Berthe Depoplimont, époux de Lina Levez, né le 2 septembre 1947, de Jurbise.

Le 6 à son domicile, rue Sous-la-Ville à Le Roux :

Carine Egeur, épouse de Bruno Rossini, née le 15 août 1964.

Le 6 octobre à son domicile, rue de la Maladrie 9, à Le Roux :

Georges Poncelet, divorcé de Marcelle Guillaume, époux de Yvonne Dorne, né le 1 er novembre 1922.

Le 10 octobre à son domicile, rue des Egalots 11c à Fosses :

Stéphane Brosteau, né le 23 janvier 1980.

Le 14 octobre à son domicile, rue Sinton 34 :

Fernande Drèze, épouse de Gilbert Ernoux, née le 26 décembre 1928.

Le 14 octobre à la clinique Dejaifve :

Georgette Simon, veuve de Roger Toisoul, née le 28 septembre 1924, de Jambes.

Le 25 à la clinique Dejaifve :

Claire Hubeaux, veuve de Eugène Decooman, née le 30 août 1925, Charleroi.

Le 26 octobre au Home Dejaifve :

Marie-José Demoulin, divorcée de Henri Docquier, veuve de Léon Guillaume, née le 2 octobre 1923, résidente du Home Dejaifve.

Offre d'emploi

Le Centre culturel de l'entité Fossoise, asbl, recherche :

un(e) animateur(trice) à mi-temps

Description de la fonction :

Vous vous occuperez essentiellement de la gestion d'atelier de type arts plastiques (graphisme, photos, infographie), à destination des enfants, ados et adultes.

Vous serez également chargé de l'image du Centre Culturel (affiches, invitations, logos, etc).

Vos prestations pourront avoir lieu en soirée et/ou le week-end en fonction des activités du Centre culturel.

Profil :

Pour occuper ce poste, nous demandons : - au moins un diplôme de l'enseignement secondaire inférieur.

- une grande sensibilité artistique en particulier dans le domaines des arts plastiques.

- la capacité d'utiliser l'informatique, word, excell et au moins un programme infographique (coreldraw, photoshop, etc). - des qualités pédagogiques pour l'animation des ateliers.

- le permis B et un véhicule.

- d'habiter dans un rayon de 30 kilomètres maximum de Fosses-la-Ville.

Nous offrons :

un travail varié au sein d'une équipe très dynamique et d'une asbl en pleine expansion.

Vous êtes intéressé(e) ?:

Envoyez rapidement une lettre de motivation et votre curriculum vitae à l'animateur-directeur Bernard Michel, Centre culturel de l'entité fossoise asbl, 12 place du Marché à 5070 Fosses-la-Ville, avant le 30 novembre 2004. Tél : 071/71.46.24. – Fax : 071/71.47.74.

Email : culture @fosses-la-ville.be

Vous serez contacté pour les épreuves de recrutement.

Interventions des pompiers

Le 14 : appel des pompiers pour un incendie rue Bois-du-Prince à Devant-les-Bois.

Le 17 : intervention des pompiers pour le feu dans une caravane au camping du Lac à Saint-Gérard.

Le 19 : en raison du vent violent, quelques interventions pour des balises de circulation déplacées, route de Tamines à Aisemont ; câbles électriques arrachés à Sovimont ; poteau tombé sur la chaussée, route de Bambois à Fosses.

Le 20 : appel des pompiers pour un début d'incendie à une remorque, route de Saint-Gérard à Fosses.

Le 20 : feu de cheminée rue Tienne-Potence à Saint-Gérard.

Le 20 : appel des pompiers suite à une détection d'incendie au Home Dejaifve à Fosses.

Le 22 : appel pour feu de cheminée, rue de Montigny à Saint-Gérard.

Le 22 : intervention sur la RN 90 à Floreffe : un camion a perdu une partie de son chargement : nettoyage de la chaussée.

Les rencontres du week-end

Samedi 27 novembre

Diablotins :

Fosses - Ligny (11 h)

Bambois - US Auvelais

Prémin :

Fosses - Ham (13 h)

Minimes :

Bambois - Belgrade (15 h)

Fosses : bye

Fosses - St-Gérard (12.30)

Juniors :

Fosses - Yves (14.30)

Réserve :

Lustin - Bambois (14.30)

Tarcienne - Fosses (14.30)

Dimanche 28 novembre

Scolaires:

Wépion - Fosses

Cadets :

Fosses - Clermont

Div. 3 :

Philippev.-Bambois (14. 30)

Div. 4 :

Fosses-FCO Namur (14.30)