N°44   19 novembre 2004

Fosses

Faubourg de Leiche

Cette carte postale, que l'on peut situer entre les deux guerres, sans plus de précision, indique « Faubourg de Leiche » ; un lieu-dit qui s'appelle aussi « Lège ». C'est aujourd'hui, la rue Donat Masson.

Comme on le voit, l'électricité est déjà placée. Par contre, le poteau en forme de A (à gauche) est toujours un poteau du télégraphe (le téléphone n'a débuté qu'en 1919 à Fosses, mais le télégraphe a subsisté encore quelques années, car il n'y avait, au début, que très peu d'abonnés.

Les longues jupes des deux dames indiquent que nous sommes probablement vers 1925 ; la partie pavée est encore très étroite ; elle a été élargie par la suite.

Au sujet de la grosse bâtisse, les historiens nous apprennent qu'elle fut construite vers le XIe siècle pour la construction de l'hôpital Saint-Nicolas et devint ensuite couvent des Soeurs grises jusqu'à la Révolution française. Ce bâtiment fut ensuite racheté par Lambert Dejaifve comme « bien noir » et devint dès lors le « château Dejaifve », puis château Winson, par héritage, puis château Mondron, par location, puis redevint château Winson, comme on l'appelle encore aujourd'hui.

Cette bâtisse aurait été construite sur l'emplacement du monastère des Scotts qui fut érigé au VIIe siècle et détruit au Xe siècle.

Palestine, Israël...

une terre, deux peuples

Israéliens et Palestiniens se disputent une même terre depuis... bien longtemps. En fait, comme beaucoup de lecteurs sans doute, je n'ai jamais bien compris pourquoi ces deux peuples revendiquaient la plus grande ancienneté sur ces terres Alors, j'ai voulu savoir, j'ai potassé livres, journaux et dictionnaires. Et c'est en effet une très longue histoire !

Voici quatre mille ans, on n'y voyait que des groupes de nomades faisant paître leurs troupeaux de moutons ou de chameaux. Au XIXe siècle avant J.C., Abraham, un mésopotamien de Chaldée (Syrie actuelle) vint d'Our avec sa famille s'installer dans la région de Jourdain. Inspiré, il avait entendu la voix de Yaveh désirant conclure une alliance avec un peuple choisi pour en faire le dépositaire d'une religion monothéiste. Sa tribu prolifère jusqu'à un certain Jacob dont le fils, Joseph, est vendu par ses frères et déporté en Egypte où il est remarqué par le Pharaon dont il devient le premier ministre. La famine s'étant installée en Palestine, il fait venir sa famille qui s'installe en Egypte et ces Hébreux se multiplient à tel point que les Egyptiens les persécutent. Nous voici au XIIIe siècle avant J.C.: Moïse, élevé à la cour de Pharaon et devenu très savant, revendique la liberté et un beau jour s'en va avec tout son peuple, traverse (à pied sec ?) la Mer Rouge et le désert du Sinaï, vers la Terre Promise : le pays de Chanaan dont ils soumettent les occupants (arabes sans doute). Ils forment alors 12 tribus qui seront unies sous deux grands rois : David et Salomon (vers — 950). Mais des dissensions éclatent et on crée deux royaumes (déjà !): la Samarie avec les Israélites et le royaume de Juda (capitale : Jérusalem) pour les Juifs.

Vient alors une longue suite pénible : les deux peuples sont soumis par le roi d'Assyrie et c'est la déportation à Babylone (VIe siècle) ; puis par les Perses, puis les Grecs d'Alexandre le Grand, puis les Romains. C'est alors, en l'an qu'on a appelé 0, la naissance de Jésus le Messie : les Juifs voient en lui le libérateur mais il ne veut qu'une révolution religieuse. La révolution éclatera pourtant en l'an 70 et ce sera la ruine totale de Jérusalem et la dispersion de tous les Juifs dans tout l'Empire romain d'Europe et d'Afrique du Nord, ce qu'on a appelé la " Diaspora ". La terre de Palestine est réoccupée par des Arabes.

En 622, l'un d'eux, Mahomet, se sent appelé à être le prophète d'un renouveau religieux et social et il fonde la religion musulmane (qui, dès 656, se divise en chiites et sunnites). Mais la Palestine est occupée par les Egyptiens, puis par les Turcs ottomans. Pour plus de mille ans !

Les Juifs, dispersés dans de nombreux pays, y sont souvent mal considérés et même persécutés. En 1896, Théodore Hezi fonde le Mouvement Sioniste (du nom de Sion, une colline de Jérusalem) visant au retour des Juifs sur leur terre d'origine, et un fonds pour le rachat de terrains. En 1917, les Alliés marquent leur accord pour la création d'un " foyer national du peuple juif " en Palestine qui, en 1926, est placé sous protectorat de l'Angleterre. Des colonies juives s'installent en Palestine dont ils finissent par occuper les trois-quarts, le reste étant rattaché à la Jordanie. 1936 voit la première guerre civile judéo arabe : la cohabitation était déjà difficile. Les Nations Unies tentent bien, en 1939, de limiter l'immigration juive mais elle ne fait que s'accroître : ce sera notamment l'affaire de " l'Exodus ". En réaction, en 1945 se crée la Ligue Arabe (Egypte, Jordanie, Arabie, Koweït, Tunisie, Libye) pour défendre les Palestiniens. L'ONU propose la création de deux Etats, mais les Arabes refusent. Le principe d'un Etat Israélien est pourtant décidé par l'ONU en 1947 et deviendra réalité le 14 mai 1948. Nouveaux affrontements qui se terminent par un armistice en 1949 : il organise la division de Jérusalem, laisse les territoires à l'Ouest du Jourdain à la Jordanie et la bande de Gaza à 1'Egypte. Ce partage imposé sera, comme souvent, source de nouveaux conflits. Car de 1949 à 1952, les Juifs affluent du monde entier en Israël, fondant des kibboutzim (exploitations agricoles), tandis qu'un million de Palestiniens sont forcés à l'exil. Alors apparaît Yasser Arafat : à 19 ans, en '48, il avait déjà combattu avec des troupes palestiniennes à Gaza, contre la création de l'Etat d'Israël. En 1956, il participe à la guerre du Sinaï avec l'armée égyptienne, puis crée le Fatah pour organiser une lutte armée contre Israël, s'installe au Koweït où il dirige une entreprise de travaux publics.

En 1967, il reprend la lutte, s'introduit en Cisjordanie (sur le Jourdain) et avec ses Feddayins remporte la victoire sur l'armée israélienne. Pendant 30 ans, il mènera une vie de nomade guerrier dans différents pays arabes car en 1970 il est chassé de Jordanie. En 1982, il se bat au siège de Beyrouth, en Syrie, contre... un certain Ariel Sharon ! Passé en Tunisie, il reprend la lutte pour la libération de la Palestine et alerte l'opinion mondiale par divers attentats et, en 1988, revient en Palestine lancer la première Intifada et proclamer l'Etat palestinien : ce ne sera pourtant qu'un voeu. Mais il abandonne le terrorisme et, en 1993, réussit un accord avec Ysaac Rabin à Oslo, prévoyant un règlement pacifique du conflit. En 1994, il s'instaure chef de l'Autorité palestinienne et... reçoit le Prix Nobel de la Paix ! En 1996, il est élu démocratiquement chef de l'Autorité (car l'Etat est toujours en devenir). La tension se renforce lorsqu'en 2001 Sharon devient Premier Ministre d'Israël et durcit la répression contre l'Intifada ; il enfer-me Arafat dans la Moussaka de Ramallah, encerclée par les tanks israéliens et à moitié détruite. Vous connaissez la suite...

Arafat fut, dans les faits, le plus grand défenseur des Palestiniens qui le considèrent comme leur " père ". Il fut tour à tour guerrier, résistant à l'occupation, terroriste, négociateur de paix, chef de l'Autorité du peuple palestinien. Mais il n'a jamais pu faire reconnaître un Etat palestinien. Il avait pourtant, dit un soldat français qui l'a connu à Beyrouth, un véritable charisme, un magnétisme formidable.

Et maintenant, sa succession ?

Le Président du Conseil législatif R. Fattouh assume l'intérim du chef de l'Etat et annonce des élections pour le 9 janvier prochain. Parmi divers chefs de factions, le favori est Mahmout Abbas, qui n'a pas de passé terroriste mais semble bon diplomate. Reste à voir s'il sera admis par les nombreux groupes plus ou moins radicaux.

Arafat disparu, même les Etats-Unis voient la possibilité de la création d'un Etat palestinien vivant en paix, côte à côte avec l'Etat Israélien.

Le vieux rêve d'Arafat pourrait-il se réaliser ? Prions pour que cette terre, qui fut durant des millénaires un haut lieu de spiritualité et de religion, connaisse enfin la paix.

J. R.

Petit déjeuner

Vous avez reçu un « toute boîte » ces derniers jours pour vous proposer nos petits déjeuners Oxfam.

Ils seront servis au magasin, rue des Egalots, ce samedi 20 novembre, de 8 h à 17 h.

Venez prendre ce repas et aider ainsi les pays du Sud dans un commerce équitable.

Au menu : petits pains à la quinua ou au muesli, confiture du Laos, miel, choco maya, desserts, boissons, potage mexicain, jus divers, etc.

Pour 4 euros seulement (enfants 2 euros). Vous pouvez réserver, au 071-71.46.28,

MAIS VENEZ QUAND MEME si vous ne l'avez pas fait.

Fost-Plus

Ce mercredi 24, ramassage des sacs bleus, pour toutes les sections de l'entité.

Le jeudi 25, les papiers et cartons seront récoltés dans les sections de Névremont, Aisemont, Vitrival, Le Roux et Sart-Eustache.

Foire Saint-André

La traditionnelle Foire Saint-André se déroulera les jeudi 25, vendredi 26, et samedi 27, par d'importantes ristournes chez la plupart des commerçants. Une page spéciale dans le journal L'Echo annonce l'événement.

On espère que la clientèle fidèle à cette manifestation, profitera des conditions offertes à cette occasion.

Collecte de sang

La dernière collecte de sang de cette année aura lieu ce jeudi 25 novembre, en la salle L'Orbey, à partir de 15 heures et jusque 18 h 30.

La section locale de la Croix-Rouge compte sur un nombre important de donneurs car il y a un réel manque de sang pour l'instant. On espère donc sur la générosité des Fossois dans ce geste humanitaire.

A la Philharmonique

Les musiciens et le comité de la Royale Philharmonique célébreront la Sainte-Cécile samedi prochain 27 novembre, avec les sympathisants et membres de soutien.

D'abord, à la messe de 18 h. 30, les musiciens, sous la baguette du chef incontesté et apprécié Claude Barthélemy, interpréteront plusieurs morceaux de choix en l'honneur de leur patronne sainte Cécile.

Puis, tous se retrouveront en la salle du Collège pour le traditionnel banquet comportant :

- Apéritif et les amuse-bouches ;

- Terrine de bison aux fruits secs, vinaigrette au chocolat blanc ; - Potage andalou et sa garniture ;

- Filet de Tylapia sauce champignons, dés de tomates sautés - Mousse de fruits rouges sur biscuit aux pommes ;

- Le corsé et ses croustillants.

Tout ce menu sélect pour 22 € et menu enfants un peu simplifié pour 12 €. Les inscriptions peuvent encore être données jusqu'à ce samedi chez le Chef ou un membre du Comité.

Les responsables annoncent d'autre part un concert de Noël pour le samedi 18 décembre, en la saille L'Orbey, avec participation de la chorale Bebronae Cantores.

Conseil communal

La prochaine séance du Conseil aura lieu le lundi 22 novembre, dès 19 h 30. Voici les principaux points de l'ordre du jour :

- Différents emprunts, pour financer des achats divers et des travaux. - Centimes additionnels au précompte immobilier.

- Taxe sur l'impôt des personnes - Taxe sur immeubles inoccupés

- Taxes sur les séjours, sur secondes résidences, écrits publicitaires, emplacement sur le marché public, permis de bâtir, etc.

- A huis clos : diverses dispositions concernant le service Enseignement (emplois, remplacements, congés pour cause de maladie, interruption de carrière, etc.

L'ordre du jour, particulièrement important comporte 32 points.

Au cdH

Les membres de la section locale du cdH se sont réunis vendredi à la " Maison de la Citoyenneté " pour procéder au renouvellement du comité. La présidente sortante, Bérangère Bouffioux, remercia les membres présents et le Bureau qui l'a bien soutenue, et présenta sa candidature pour poursuivre ses efforts et renforcer l'influence dans la cantonale. Un autre candidat, Jean-François Favresse, se présenta aussi pour défendre les valeurs du parti qu'il incarne au Bureau national des Jeunes.

Le vote confirma, à une voix près, la présidence de Bérangère ; Jean-François fut proposé comme vice-président, ainsi que M. Collignon, de Le Roux. Le seul candidat au secrétariat, Alex Furnémont, et la seule candidate au poste de trésorier, Angélique Defoin, furent bien sûr acceptés à l'unanimité. Le Comité se complètera des mandataires et des membres qui en feront la demande.

Le bourgmestre Benoît Spineux félicita Bérangère pour les bons résultats obtenus depuis quatre ans, et aussi les nouveaux élus qui feront sans nul doute une bonne équipe. Il évoqua la politique communale où la situation est à la fois simple (majorité absolue) et complexe (finances difficiles). Il y a eu des réalisations importantes : Ecole d'Aisemont, Hall des Sports, Arsenal d'Incendie, et un entretien de la voirie dans les limites financières. On prépare le budget 2005 avec des projets que l'on espère pouvoir faire aboutir. En réponse à des questions du public, on évoqua l'énorme dossier de réfection de la Collégiale (il avance... au centimètre) et le problème du logement : B. Buchet dénonça la spéculation foncière et rappela les projets en cours pour permettre aux habitants des campings (333 personnes) de se loger dans des locaux convenables.

Et la présidente conclut avec bien sûr le verre de l'amitié.

Souper du foot

Le comité de la J.S. Fossoise organise un souper spaghetti, ce samedi 20 novembre, dès 19 h 30, dans le restaurant du Lycée d'Etat à Fosses.

Les bénéfices doivent servir à soutenir les équipes d'âge.

La participation au souper est de 5 euros et le repas sera suivi d'une soirée dansante.

Concours de belote

Le comité de la J.S. Fossoise organise un concours de belote le vendredi 26 novembre, à la buvette, rue de l'Abattoir. Retenez la date.

Souper des Sorcières

Le groupement des Sorcières organise ce samedi 20 novembre, à partir de 19 h, à la salle L'Orbey, son deuxième souper.

A la Poste

On nous signale que les guichets du bureau de Poste de Fosses sont ouverts le JEUDI jusque 18 h 30.

L'arbre des enfants

Pour commémorer " la Journée internationale des Droits de l'Enfant " du 20 novembre, le délégué général Claude Lelièvre a organisé différentes actions sur le thème " Chaque enfant a le droit de vivre sur une planète et un environnement propres ". Dans ce cadre, il a accordé au Conseil communal des Enfants de Fosses un arbre à planter, geste hautement symbolique.

Fosses a ainsi reçu un tilleul de 3 mètres de haut, qui sera le symbole des droits de l'Enfant dans notre commune. II sera planté par les membres du Conseil communal des Enfants, lors d'une cérémonie officielle le samedi 27 novembre à 11 heures, au Square Chabot, rue des Tanneries, et une Charte, signée par tous, sera apposée au tilleul.

Tous les enfants de Fosses, mais aussi toute la population, sont invités à participer à cette cérémonie.

Confrérie St-Feuillen

Les Confrères se réuniront vendredi 26 novembre à 19 h. 30, au local Saint-Martin avec un ordre du jour bien chargé : Approbation du dernier rapport ; distribution des statuts adaptés à la nouvelle législation ; évaluation de la fête de saint Feuillen du 31 octobre ; présentation des comptes ; projet de confection d'une bannière et d'une médaille ; organisation d'un repas festif ; acquisition de triskèles ; Journée du Patrimoine ; candidatures de nouveaux membres ; projets pour l'an prochain qui verra le 1350e anniversaire de la mort de S. Feuillen ; exposé sur le sens du pèlerinage ; candidatures sur le renouvellement du Bureau en 2005.

La Confrérie est, on le voit, pleine de dynamisme.

Un 11 novembre tout revigoré !

Comme nous l'avons expliqué, la disparition progressive des Anciens Combattants et de leurs groupements locaux a amené les autorités à rassembler un maximum de personnes désireuses de poursuivre la célébration de ces manifestations patriotiques. Et, de l'avis unanime, ce fut une excellente réussite : cette fête de l'Armistice a revêtu un éclat qu'elle ne connaissait plus dans les différentes sections.

C'est donc en l'église de Sart-Saint-Laurent, cette année, que tous les participants se sont rassemblés, et le sanctuaire était comble ! Autour de l'autel, une douzaine de drapeaux ; aux premiers rangs, le bourgmestre, B. Spineux, des échevins, conseillers communaux et du CPAS, des responsables des groupements patriotiques, dont MM. Dufrasne, président des A.C., et R. Dewez, responsable pour Sart-St-Laurent, ainsi que le comité du Souvenir de Le Roux ; des enseignants et enfants des écoles ; et une foule de sympathisants. Les chorales de Fosses et du Sart assuraient les chants de l'office.

M. le Doyen Vannoorenberghe prononça une homélie qui fut largement admirée, aussi nous en donnons de larges extraits : " L'homme a toujours été hanté par les rêves. Hier, c'était le rêve d'un Nouveau Monde pour les émigrants européens ; hier, c'était la Révolution française de 1789, la Commune de 1871, la révolution en Russie en 1917, qui devait donner le pouvoir au peuple et procurer le bien-être. Tous ces rêves ont échoué... De nos jours, ce sont les rêves fous des financiers ivres de nouvelles technologies dont ils attendent plus de profits. Un rêve de mondialisation effrénée, de suprématie industrielle, qui s'est aussi effondré le 11 novembre 2001. Rêves des forums internationaux pour un nouveau type de société, plus solidaire et respectueuse de l'environnement. Aujourd'hui, nos faisons mémoire du rêve de tous ceux-là qui, en défendant leur patrie, espéraient en une paix pour tous les humains, par plus de justice et d'amour, tous ces pionniers d'un monde de fraternité et de liberté, pour lequel beaucoup ont donné leurs efforts, leur sang et leur vie... Nous en récoltons la démocratie, mais celle-ci reste un combat permanent. En ce jour, nous nous souvenons des tranchées, des combats à la baïonnette, des cimetières, des croix, des mausolées, des monuments, mais aussi des coeurs blessés, meurtris à jamais par le deuil... " Et de conclure : ne vivons pas que de souvenirs du passé et de nostalgie, mais osons voir grand, dans un rêve de paix et de justice qui hante encore les jeunes d'aujourd'hui. Un nouveau monde peut surgir de tous ces efforts. Comme Jésus qui a vécu ce combat, la mort cruelle mais aussi la résurrection : la victoire de la vie sur la mort, de l'amour sur la haine. On avait envie d'applaudir !

A la sortie, les drapeaux se groupent devant la stèle commémorative où des fleurs sont déposées, avec sonnerie « Aux Champs » et appel des " morts pour la Patrie "...

Un long cortège se rend ensuite au cimetière pour un autre dépôt de fleurs à la Croix du Prisonnier, sous le nouveau tilleul du Souvenir, où une petite fille lit un poème adapté à la pensée du jour. Et puis, tout ce monde se retrouva au hall des Sports où M. Dufrasne prononça le discours de circonstance, avec en finale une fer-me dénonciation de ceux qui veulent saper le régime et un appel à la solidarité de tous pour le maintien de la Belgique et le respect de la Dynastie, ciment inébranlable de notre petite patrie. L'échevin chargé des manifestations patriotiques, B. Buchet, fit aussi un rappel des événements que l'on commémore, cette tragique « Grande Guerre " qui fit tant de victimes, avec aussi un appel à un esprit de paix pour tous et en chacun de nous. Le Bourgmestre conclut en remerciant tous les participants à cet-te très belle manifestation.

Et c'est avec le verre de l'amitié, dans un joyeux brouhaha de conversations amicales et de commentaires, que s'acheva cette célébration de l'Armistice, symbole de fraternité et de paix.

Il y a 100 ans...

N° 45 du 6 novembre 1904

FOSSES. - Depuis quelques temps, de jeunes blancs becs n ont d'autre amusement que de se rassembler le soir aux abords de l'église et de taquiner les personnes qui vont au salut ; certains même crachent et insultent les gens, d'autres jettent des pierres. Hier soir encore, Madame Sandron a été atteinte par un des projectiles et a reçu sous 1 oeil, un coup qui a occasionné une plaie profonde. Le Dr Rolin a dû lui donner des soins. Ce n'est pas la première fois que ces faits se produisent ; nous les signalons à qui de droit.

N° 46 du 13 novembre 1904

Depuis quelques temps, un individu disant s'appeler Henry, photographe, parcourt les environs el demande à photographier, se fait verser la moitié du prix de la façon, fait poser et s'en va. Jamais on ne le revoit. Il a ainsi escroqué de nombreuses personnes de plusieurs sommes d'argent. Il loge par charité où on veut bien l'héberger. On s'est adressé aux différentes places où il disait avoir son atelier, on n'a rien obtenu de vrai. Il semble âgé d'environ 35 ans et a une taille élevée. Voilà nos lecteurs prévenus.

N° 47 du 20 novembre 1904

Dimanche 27 courant, à 6 heures, le Cercle Sainte Julienne donnera une brillante soirée dramatique et musicale. Au programme : « On prusté, on rindu, ou rirè bin qui rirè 1' dérin », scène wallonne en 2 actes par Artur Jossart. Et ensuite, « Fricotard et Chapuzot », scènes comiques militaires en 5 tableaux. En intermèdes : romances, chansonnettes, monologues.

Annonce. - Eugène Jadoul, tailleur, rue du Postil à Fosses, confectionne toutes les étoffes qu'on voudra bien lui confier.

LE ROUX. - Par arrêté royal du 11 novembre, la médaille de Ire classe est décernée à M. Mally, conseiller communal et celle de 2e classe à M. J. Servais, garde champêtre.

SART-SAINT-EUSTACHE. - Dimanche dernier, pendant la messe basse qui se dit à 7 h 1/2, un audacieux cambrioleur s'est introduit dans le presbytère. Il a fracturé tous les meubles et s'est emparé d'une somme de 60 francs, une magnifique montre en or et d'autres objets de valeur. Certains indices permettent de supposer que le voleur sera connu. La gendarmerie de Fosses a ouvert une enquête.

Les tempêtes de novembre

Les mois d'octobre et de novembre sont des mois propices aux tempêtes et si nous n'en n'avons pas connu cette année, certains Fossois se souviennent sans doute de celle qui fit d'importants dégâts dans la nuit du 23 au 24 novembre 1984, voici juste vingt ans.

Cette nuit-là, l'Institut météorologique décela des coups de vent de 146 km/h à Botrange. Mais si les hauts plateaux subirent des dégâts plus marquants, toutes les régions déplorèrent des sinistres significatifs que la TV s'appliqua à montrer.

Chez nous, le centre de Fosses fut plus protégé que d'autres endroits. Nos pompiers reçurent 53 appels et travaillèrent toute la nuit, le lendemain et le surlendemain, pour réparer les dégâts multiples.

A Fosses, un arbre tomba sur le pignon d'une maison, place du Centenaire ; plusieurs gros arbres furent déracinés chez Sauer (anc. Kelner) avenue Albert 1er. Nombreux peupliers arrachés dans le petit bois, à gauche, entre Fosses et Sart-St-Laurent. Cheminée arrachée au Try-al-Hutte. De nombreux autres petits sinistres qu'il serait trop long d'énumérer. Unerg fut également sollicité pour les nombreux fils arrachés, ce qui a provoqué bien des pertes dans les surgélateurs. Les programmes TV furent aussi perturbés ou inopérants, dans certaines régions.

A Le Roux, chez Mme Marcha) (autocars), un pignon du garage s'est abattu ; à la boulangerie Brachotte, une cheminée tomba sur un garage et écrasa une voiture ; à Belle-Motte, deux gros arbres sur la chaussée.

A Vitrival : arbres déracinés et fils électriques cassés, toiture partiellement envolée chez M. Fontaine, une cheminée emportée chez Mme Wiame, rue J. Tousseul.

A Aisemont, une maison est scalpée, le toit étant complètement arraché. A Sart-St-Laurent, arbres sur la chaussée et toitures d'une annexe arrachée, chez Emile Thibaut et dégâts aussi à la ferme Callens.

Comme partout en Belgique, mais surtout en Ardenne, on entendra longtemps le bruit des tronçonneuses mises à contribution, faisant ainsi le bonheur des propriétaires de poêles à bois.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (XXVII)

pa Roger Viroux

Dissus l' place do Banbwès, i gnaveûve deûs rôlotes, lès fèyes Lèyonârd, do forin avou on tir à pupes di Pontauri î d' mèrin.n'. L'orne da one di zèles, Mâria, èsteûve prîjenî, mins onk di sès frés, qu'on lomeûve « li Mèssieû », s' catcheûve dé léye.

Mins è I' Coû Biyot, èwoù-ce qu'Arthur Bôdârt dimère açteûre, sès grands-parints, Arthur Bôdârt èt Anjèle Biyot catchin.n' on djon.ne Djwif di Brussèl C'èsteûve dès hérôs sins I' sawè vraîmint : si v's-èstîz pris à catchî on Djwif, vos-èstîz meûr po l' camp d' concintrâcion, sins rèmission

Li Gouvêrnèmint d' Israël lès-a lomé « lès Jusses »

On djoû, on-a rifté on drame : Joseph Romain, mayeûr adon, advêrti pa onk di nos spiyons, qui fieûve chonance di travayî po lès Boches, tèlèfone à Thiofile Hanus'. qui t'neûve li cabarèt su l' cwane dè 1' Place do Banbwès, qu' lès Boches vègnenut au Banbwès cachî après René Viroux. Do côp, corne dins on nid d' copiches, tot l' Banbwès, r'mûwe po prévenu lès rèfractaîres. Mins I' mayeûr, malin, quand lès Boches passenut dé li po lî d'mander l' vôye, lès-èvôyes pa l' Bèlande èt li ç'mintiére di Fosses, li Trî à l' lute èt l' rouwale Guiame, qu'arive au d' bout do Batî, po Izeû fé piède leû timps !

C'è-st-on gamin, André Thèrasse, qu'a stî prévenu René Viroux, qu'èst-èmon s' cousène Aline. Li fi Lèyonârd, prévenu, passe pa-d'vant à vélo, avou one fotche su si spale. II èva à l' rèsconte dès Boches. Là-d'ssus, po I' prévenu, René Viroux ré foû dè I' maujo, mins il èst trop taurd, lès-Alemands sont d'djà au d' bout do

Batî ! René, què lès vèt, rintère rademint. Lèyonârd, li, continuwe . I lès rescontère, mins is n' Iî dîyenut rin.

Portant, lès-Alemands ont vèyu René èt il arètenut pa-d'vant l' maujo da Aline Viroux, èwoù-ce qu'Andréye Aerts, si fèye, dimère. I gn-a deûs sôdârts èt deûs jendârmes. Onk dès jendârmes dit à Aline Viroux, après awè causé avou lès Boches : « Un homme est entré précipitamment chez vous ». Mins Aline Viroux èsteûve one feume fwârt intèllijente, èt qui n' s'èfoufieûve nin. « Un homme ? Le Gamin, ici ! ». André Thèrasse, qui p'leûve awè doze, trêze ans èt qu' n'èsteûve nin foû grand, èsteûve co là ! Après on râmadjadje avou l's-Alemands, su l' timps qu'on sôdârt ènnaleûve pa-drî l' maujone : « Non, un homme » - « Mon mari ? », di-st-èle, timps qu' Lèyon Aerts si v'neûve mète dé l'uch, po stèper si faleûve. « Non, un plus grand ! ». I faut sawè qu' Lèyon n'èsteûve nin là si grand, mins qu' René Viroux, l'èsteûve.

Enfin, is d' mandenut s'èle sét bin èwoù-ce qui René Viroux d' mère, ci quiète leû mostère tot d' sûte.

Is r'hukenut l' sôdârt qu'èst pa-drî, qui r'vint, mins René, qui vèyeûve on Boche èt lès jendârmes pa-d'vant l' maujo, mousse è l' place di drî, po couru èvôye pa l' fènièsse. I saye dè l' douviè, mins on nè I' douvièt mauy ! Et adon, il aporçût I' sôdârt. Efoufyî, i bratche one alumète èt il alume one cigârète. Convint-ce qui l'Alemand n' l'a nin vèyu ni oyu ?

Sins I' pêrsonalité da Aline Viroux, c'èsteûve li catastrofe !

(à chûre)

On nous écrit

Mise au point

Au sujet de l'article paru dans Le Messager n° 43 intitulé « J'ai fait un cauchemar », signé J.R.

Ostduinkerke fait partie, depuis la fusion des communes, de Coxyde (Koksijde). J'y séjourne chaque année pendant au moins six semaines, depuis 1962 (42 ans). Je suis administrateur de l'asbl Vers l'Avenir, propriétaire et exploitante d'un centre de vacances pour enfants et adultes, Home Jules Hiernaux, à quelques mètres de la mer et de la Poste. Capacité d'occupation ± 100 personnes ; certains jours, 150 repas sont servis.

Depuis 1981, je suis trésorier, comptable et économe bénévole. Je commande les marchandises chez les grossistes et des détaillants flamands. Je n'ai aucun problème de langage. Certains commerçants reçoivent des commandes à 20 heures et servent le lendemain matin. Cela n'est pas souvent le cas en Wallonie. Certaines marchandises non périssables à bref délai sont achetées dans les grandes surfaces wallonnes.

Dans les magasins, je parle le français et je n'ai aucun problème. En ce qui concerne les journaux, il y a, à la librairie, dès 7 h 30 : La Nouvelle Gazette, Vers l'Avenir, L'Avenir du Luxembourg, etc.

Travaux et entreprises

Nous venons de faire des travaux au Centre. En voici une partie. Tous les ta vaux réalisés par des firmes wallonnes et des matériaux venant de Wallonie :

- Peinture de la grande façade

- Remplacement de tous les châssis en PVC double vitrage : firme de Gilly.

- Remplacement de tous les carrelages au sol de toutes les pièces du rez-de-chaussée.

- Pavement d'un parking, des allées et de la cour, nouvelle barrière en acier. - Murs de soutènement d'accès à la salle de jeux.

- Electricité extérieure.

- Construction d'un bâtiment pour des chambres, destinées aux handicapés et personnel de cuisine.

- Nouveaux blocs sanitaires avec douches et carrelage.

- Système de sécurité pour détection des fumées.

- Echelles de secours.

- Remplacement de tout le mobilier : lits et garde-robes des chambres des élèves, professeurs et personnes adultes.

- Remplacement de tous les matelas fournis par un commerçant de Charleroi.

- Remplacement de toutes les tables et chaises achetées à Fleurus.

- Peintures intérieurs : main-d'oeuvre wallonne.

Personnel de fonctionnement

Les cuisiniers, techniciennes de surfa-ce et personnel de salle vient de Wallonie. J'ai déjà engagé plusieurs personnes de Fosses pour cuisine, nettoyage et service aux tables.

Police, gendarmerie : comportement

Presque tous les policiers sont bilingues. Le 27 août 2003, en revenant de Coxyde par l'autoroute, à 13 h 30, à environ 50 km de Bruxelles, sur le sol flamand, certainement à cause de la fatigue et un mois de travail et des soins constants pour mon épouse, invalide à 80 %, je me suis endormi une fraction de seconde et j'ai accroché, avec ma roue avant, côté conducteur, un panneau qui signalait un rétrécissement de la chaussée, suite à des travaux. Je me suis placé sur la bande des pneus crevés, ou bande de détresse.

Le pneu était crevé, la jante abîmée, ainsi que le pare-chocs et le pare-brise fendu. Nous n'étions pas blessés. J'ai appelé la gendarmerie de l'autoroute. Les gendarmes sont arrivés rapidement. J'ai expliqué ma situation et que mon état de santé ne me permettait pas de changer ma roue. Un gendarme flamand a enlevé tout ce qu'il y avait dans le coffre : chaise roulante, chaise percée, tribune, pour retirer le cric et la roue de rechange. II a changé ma roue et remis tout en place. L'autre gendarme et moi, nous protégions le gendarme dépanneur pour ne pas que les camions passent trop près. Après cela, ils m'ont conduit à la station-service suivante, dans le parking et m'ont invité à me reposer un peu et à aller boire un verre. Ils ne m'ont rien demandé, pas un papier n'a été rempli et n'ont pas voulu me donner l'adresse de leur chef pour les féliciter et les remercier pour le service rendu.

Je ne pense pas que, sur le sol wallon, j'aurais reçu le même service de la part de la Gendarmerie.

Accueil des Wallons à Coxyde

J'ai été nommé Touriste d'Honneur de Coxyde, après 25 années et « carte d'identité » qui me donne accès gratuit aux musées, à une réception avec restauration et spectacle folklorique au Casino au début du mois d'août chaque année. Au grand cortège ( 100 chars) du début août, je suis invité à la tribune d'honneur ; cette année, l'invitée d'honneur était Madame la Bourgmestre de Walcourt. Un groupe invité d'honneur et premier du cortège était le groupe de marcheurs de Walcourt. M. Bretz, ancien bourgmestre de Walcourt, est également présent chaque année à Coxyde. La province de Namur entretient de très bonnes relations avec Oostduinkerke. Un député permanent est déjà venu à la tribune d'honneur lors du cortège dédié aux peintres flamands. Dans ce cortège, il y a plusieurs chars en hommage aux touristes.

Il n'y a pas bien longtemps, les Clowns en Folie de Fosses ont participé à un cortège dédié aux enfants.

Un jumelage existe entre les pensionnés de Coxyde et de Nivelles.

Ecoles

L'école officielle de Coxyde est jumelée avec l'Athénée de Bouillon. Les enfants de Bouillon et de Paliseul viennent en classe de mer chez nous chaque année (hébergement). Les enfants de Coxyde vont à Bouillon en classe de forêt.

Habiter ou séjourner à Coxyde, La Panne, Oostduinkerke.

Un couple de Haut-Vent a vendu sa maison et a acheté un appartement à Coxyde. Ce couple est abonné à votre journal. Ils se plaisent très bien en terre flamande et sont très bien intégrés.

Plusieurs personnes de l'entité de Fosses-la-Ville sont propriétaires d'appartements à la mer. Un jeune couple vient encore cette année d'acheter un studio ; cela est une preuve qu'il y a moyen de cohabiter.

Je vais souvent le soir, voir le coucher du soleil et surtout regarder si l'on voit des lumières de Dunkerke, car si on les voit, c'est que le temps ne sera pas beau le lendemain ; si on ne voit rien, à cause de la brume, il fera beau. Ce sont les personnes âgées de Coxyde qui m'ont appris cela.

En conclusion, je crois qu'il est malvenu de détailler ce cauchemar car cela n'est pas de nature à apaiser la querelle communautaire.

Je ne dis pas que tout est parfait en pays flamand, mais tout est-il parfait en Wallonie ?

Il y a des extrémistes en Flandre et en Wallonie, mais heureusement, ils ne sont pas majoritaires. C'est heureux si nous voulons garder une Belgique unie.

Lucien BOIGELOT, Bourgmestre honoraire

Il y a 10 ans déjà...

Mois de novembre 1994

- Le Cercle Equestre « La Collégiale » organise la Saint-Hubert, avec la présence d'une centaine de cavaliers qui participeront ensuite à un concours hippique.

- Les programmes des concerts de la Royale Philharmonique de Fosses, qui fêtait son 150e anniversaire, se terminent avec les Fanfares des Chasseurs à pied de Charleroi et de l'Harmonie Sainte-Marie d'Oignies.

- La Poste, déménagée rue de Vitrival, fait placer une boîte aux lettres sur la place du Marché (S.I.) car les habitants du centre, habitués à poster leur courrier non loin de chez eux, la trouvait trop éloignée.

- Le groupement des A.C. de Sart-St-Laurent organise une excursion pour un circuit de 4 jours en France ; bien des régions sont visitées par les 48 participants.

- Cérémonie de jumelage des cimetières français de Le Roux et de Verdun, avec échange d'un peu de terre des deux endroits.

- A l'occasion de la Foire Saint-André, saint Nicolas atterrit en hélicoptère : à Vitrival, puis à Bambois, puis à Fosses.

AISEMONT

Souper Al' Djote

Ce samedi 20 novembre, un « souper à l'djote » est organisé par la Marche Notre-Dame d'Aisemont, à la salle Saint-Joseph, avec une animation disco et une tombola. Les convives sont invités dès 18 h 30.

Photo rétro

L'ancienne maison vicariale

Cette habitation faisant coin 'sur la place du " Petit Chapitre ", près de l'entrée du Collège Saint-André, a bien changé aujourd'hui ; une modernisation malencontreuse qui détonne dans ce cadre historique.

Voilà comment elle se présentait depuis le milieu du XVIIe siècle. En effet, la plupart des maisons de la Place du Chapitre, autrefois occupées par les chanoines et formant " l'encloître " ou " Ville des Chanoines ", datent de cette époque qui, après de graves destructions de la ville, virent une vague de reconstructions. Celle-ci portait des ancres formant la date de 1631 (on ne voit que les deux premiers chiffres aux fenêtres de l'étage, encadrées de pierre de taille mais surmontées d'un arc de briques. La construction était toute en pierre ; l'entrée se trouvait du côté de la placette et quelque part se lisait l'inscription " Ne moriaris ".

Elle fut longtemps maison vicariale : nous avons relevé les noms des abbés Fay (1898), Arnould (1902), Servais (1908), Poncelet (1910), Gérard (1921-1930), Hoornaert (1930-1935), Juckler (1935-1938), Gossiaux (1938-1945), Hennebert (1945-1952) et Huynen (1952-1961), qui en avait fait une maison " ouverte à tous " et en tout temps : les jeunes de l'époque en ont largement profité ! Après lui, hélas, la maison fut vendue et transformée en trois appartements modernes.

Les rencontres du week-end

Samedi 20 novembre

Diablotins :

Fal.-Ais. - Fosses (11 h)

Bambois : bye

Prémin :

Aische - Fosses (13 h)

Minimes

Bambois - Soye-FI. (12.30

Fosses - St-Gérard (12.30)

Juniors :

Clermont- Fosses (14.30)

Réserve B :

ambois - Fai.-Ais. (14.30)

Fosses - Soye-Fior.(14.30)

Dimanche 21 novembre

Scolaires:

Bois-de-Villers - Fosses

Cadets :

Fosses - Lisogne

Div. 3 :

Mettet - Bambois (14 h 30)

Div. 4 :

Fosses - Soye-Flor.(14.30)