N°43   12 novembre 2004

J'ai fait un cauchemar

J'avais la nostalgie d'un splendide coucher de soleil sur la plage d'Oostduinkerke, admiré voici quarante ans et, vu mon âge, je m'étais promis de le revoir un jour. Ce jour était arrivé ! Je gagnais, en voiture, l'appartement d'un ami où j'avais résidé souvent. II m'avait bien prévenu que la nouvelle salle de bain n'était toujours pas installée : depuis que les artisans wallons ne pouvaient plus travailler en Flandre, les installateurs flamands ne savaient pas suivre ; de plus, c'était pour un Wallon ! D'ailleurs, avait-il avoué dans un soupir, je m'attends à être exproprié : le gouvernement flamand a pris un arrêté interdisant aux Wallons de posséder la moindre parcelle de terre flamande... Mais la commune, future propriétaire, ne lui offrait même pas le quart de la valeur de l'appartement.

Je savais que je n'allais pas vers le paradis : le Vlaams Blok avait remporté les dernières élections avec 64 % et, d'emblée, interdit tout autre parti qui ne suivait pas exactement ses idées. Et ils avaient " réformé " le nouvel état flamand indépendant : dans les écoles, tout cours de français était supprimé ; il était interdit de parler français en rue ou dans les magasins ; des policiers en uniformes noirs, avec des roottveilers rie comprenant que le flamand, parcouraient sans cesse les rues, à l'affût de pareille infraction. Il n'y avait plus qu'un seul journal : " Vlaamse Leeuw " et un hebdomadaire : " Signaal " ; les radios francophones étaient brouillées de parasites les rendant inaudibles ; et partout des drapeaux jaunes au lion noir. Même les églises de la côte étaient surveillées : pas question qu'un prêtre y dise un mot de bienvenue en français ! On m'avait même dit que des groupes de Willekeurige Jongen " (jeunes volontaires) s'initiaient à tous les arts militaires et étaient armés dès 16 ans.

Enfin, je roulais sur l'autoroute d'Oostende. J'avais déjà eu des difficultés à Aalter : un poste frontalier gardé par des douaniers armés. J'avais du exhiber mon passeport pour entrer en Flandre, obtenu après bien des démarches au Kanselarij consulat) flamand de Namen. Ma voiture fut fouillée de fond en comble, pour voir si je ne transportais pas un passager clandestin ou si je ne servais pas de taxi " illégal " puisque, dès la frontière linguistique,tout transporteur wallon devait confier ses passagers à un car flamand. Après avoir signé un engagement sur ma vie de quitter le territoire dans les 48 heures (délai limite pour un Wallon) et subi un examen médical (les Wallons sont tous suspects de porter des maladies), et un autre sur ma connaissance suffisante du néerlandais pour un touriste, je pus repartir.

Je roulais donc, impatient de voir enfin la côte. Mais voilà que deux motards me rejoignent et m'ordonnent de m'arrêter sur la voie de détresse. Bon Dieu ! Je roulais à 120, comme chez nous, oubliant que la Flandre avait un autre règlement, limitant la vitesse à 110... Devant la morve et l'arrogance des policiers, j'avoue que j'ai perdu mon sang-froid et j'ai dit que ce règlement était une sottise. Ils ont insisté en hurlant : " Vous êtes ici sur le sol flamand ! " et m'ont alors mis les menottes :j'avais " insulté le gouvernement ", donc la Moeder Patrie ! Conduit au poste, j'ai subi un interrogatoire " musclé " et les provocations m'ont ancré dans ma résistance : je refusais de parler flamand ! Ils ont dit un tas de choses que je n'ai pas comprises et m'ont emmené à Breendonck, comme suspect politique dangereux.

Dans mon cachot, aux murs couverts de graffitis de noms d'anciens prisonniers de 40-45, je me suis trouvé avec un pro fesseur de l'Université de Gand qui m'a conté son histoire : dans un cours de sociologie, il a commis l'erreur de dire que le séparatisme était une aberration. Le lendemain, il était arrêté : dénoncé par un de ses élèves, militant des Jeunesses nazies, mouvement extrémiste du Vlaams Blok et renaissance d'autres groupes néo-nazis autrefois " interdits par le gouvernement belge. Il était accusé de déviationnisme " et attendait depuis six mois d'être jugé par un tribunal politicomilitaire. Car l’armée nationale flamande était aussi à la solde du Vlaams Blok. Dehors, dans la cour, on entendait des ordres gutturaux et des militaires s'exerçant à marcher au pas de l'oie...

Mais le lendemain matin, le directeur du Fort reconnut que les policiers y avaient été un peu fort avec moi. II me libéra en disant, d'un ton narquois : " Je crois qu'il serait préférable que vous ne mettiez plus le pied sur le sol flamand !

Je n'ai pas revu le coucher de soleil sur la mer d Oostduinkerke...

J. R.

La rue du Postil au début du siècle dernier

Voici un coin bien changé : à gauche, la maison de l'horloger Delmarche, volets clos : c'est aujourd'hui le magasin La Bonbonnière. Plus loin, le magasin de confection Jean Stienon-Poulet ; aujourd'hui Boutique 2000. A droite, le négociant en bois et café du Midi Lenoir-Delaire avec une remise attenante, immeubles abattus pour faire place au petit parking (précieux, mais difficile d'accès) et puis la rue du Postil dont les maisons étaient, pour la plupart, des commerces.

Sur trois continents...

Les nouvelles internationales bouillonnent, ces temps-ci. Retenons-en trois, qui s'étalent sur trois continents.

Arafat : la mort du vieux lion.

Ainsi donc, le vieux leader palestinien est dans le coma. Malgré certaines contradictions (intox !), on sait qu'il est cliniquement mort, mais chacun a compris qu'on le maintient en vie artificiellement pour avoir le temps de préparer son " après " et ses funérailles (le lieu de son inhumation déjà fait difficulté).

Arafat a réussi à devenir un mythe : après 35 ans de luttes en tous genres (de la guerre du Sinaï à ce jour), il a connu de tout : exil, travail comme ingénieur en Egypte, combats ici et là, terrorisme, détournements d'avions, puis installation politique en Palestine, présidence, négociations, troubles, et même un Prix Nobel de la Paix !!! Il a voulu incarner la résistance palestinienne face à l'occupation israélienne. Là, il a réussi jusqu'à être vu comme le martyr de sa cause. Enfermé depuis trois ans dans son " palais " aux trois-quarts détruits, vivant depuis lors dans une chambre et une salle de réunion. Ce qui d'ailleurs fait dire qu'il y a été " empoisonné " dans pareilles conditions de vie.

Mais cette vie de combats reste un lamentable échec : il dirige un peuple mais il n'a toujours pas d'Etat palestinien ; l'économie est en faillite, il ne tient que par, des subventions de divers pays (dont l'Union européenne), avec une corruption générale (lui-même aurait plusieurs comptes en Suisse avec un milliard de dollars ?) ; il est resté indifférent à la situation matérielle de son peuple, dont une bonne partie vit dans des camps de réfugiés, dans une misère noire ; il s'est embourbé dans une guerre perdue d'avance, sans issue, en s'obstinant à vouloir espérer vaincre Israël et s'emparer de ses terres ; il a régné en chef absolu mais n'a pas prévu de successeur : il n'a pas organisé de mécanisme institutionnel pour stabiliser le pays après lui. Il s'est ainsi lancé dans une course vers le chaos et ne laisse derrière lui que ruines, pauvreté, désordre, indiscipline, anarchie.

Trop dure, cette analyse ? On peut toujours rêver et espérer que les chefs des divers partis finiront par s'entendre, dans un esprit de cohésion nationale. Hélas, Arafat a sinon organisé, du moins n'a pas pu empêcher les divisions entre le Hamas, l'OLP, le Fatah, les Brigades des Martyrs d'Al Aksa et autres... Sous une apparente recherche d'unité, c'est la guerre de succession. Avec, dans les pieds, les islamistes radicaux qui veulent un Etat palestinien mais en état islamiste dictatorial. On prévoit déjà que les modérés y seraient écartés, emprisonnés ou abattus ! On sait déjà que tout dirigeant qui tentera de négocier avec Israël rencontrera l'opposition farouche de ces islamistes à la Ben Laden qui croient pouvoir continuer les attentats en Israël, quel que soit le temps ou le nombre de victimes, jusqu'au départ des Israéliens de leurs terres !

L'avenir est donc bien sombre en ce Proche-Orient. Ariel Sharon espérait qu'une fois son ennemi public et personnel parti ce serait plus facile. Rien n'est moins sûr. Il reste une chose étonnante : les Palestiniens n'ont jamais eu de réel soutien de la part des autres pays arabes.

Bush II et l'Europe.

Malgré le bourbier irakien, ses victimes et son coût faramineux, Bush a été réélu à une majorité sans équivoque. Sa victoire électorale me semble basée sur l'argument de la peur, la recherche de sécurité face aux menaces, et un sentiment nationaliste) très marqué. Ben Laden avec son dernier message lui a apporté un beau paquet de voix ! Le Président a donc pu conclure que le peuple américain était derrière lui. De toute façon, écrivait un journaliste, il doute rarement de lui, toujours certain d'avoir raison. Et depuis un certain 11 novembre, il s'est senti investi d'une mission profonde de sauveur de son peuple et du monde. En mettant la religion au coeur de sa campagne : " God bless America "..

Pourtant, cette élection a mis en lumière une profonde division des U.S.A.: sur les questions internationales (Irak, Proche-Orient...) ; sur l'économie (déficit catastrophique) ; sur l'environnement (tous les Américains ne jettent pas Kyoto aux orties) ; sur un projet de société ; sur les questions morales et religieuses, et sur les rapports avec l'Europe.

Trop dure encore, cette analyse ? La victoire de G. Bush renforcera l'impérialisme économique des puissances financières américaines et sans doute un durcissement politique envers l'Europe : les états des côtes est et ouest sont plus ouverts sur le monde et ont voté Kerry ; les états du centre, favorable à Bush, sont centrés sur eux-mêmes, conservateurs et isolationnistes. D'ici les élections législatives, dans deux ans, le Président et sa majorité renforcée à la Chambre et au Sénat vont montrer ce qu'ils veulent vraiment.

Et voici la Côte d'Ivoire !

On en parlait peu. Pourtant, depuis la mort du premier Président Houphouet Boigny, voici dix ans, plusieurs prétendants aux dents longues se font la guerre de succession. C'est la lutte pour le pouvoir : émeutes, révolutions, coups d'état militaires et politiques... La France a été chargée de la sécurité de son ancienne colonie en formant une bande neutre entre nord et sud.

Car les deux parties du pays sont fort divisées : le sud, plus modernisé et moins pauvre, ne supporte pas les gens du nord considérés comme " étrangers " parce que provenant d'un mélange de peuples voisins. C'est de la pure xénophobie : selon les dirigeants du sud, " seuls les Ivoiriens de souche peuvent être propriétaires de terres "

En maintenant les habitants du nord dans la misère, on pousse à la guérilla les jeunes, sans travail ni espoir, mais facilement armés.

La situation fait penser au Rwanda : le président de l'assemblée " nationale " a osé dire à la radio : " Le Vietnam ne sera rien par rapport à ce que nous allons faire ici ! ". Cela rappelle étrangement Radio Mille Collines ! Il lance dans l'opinion publique une campagne nettement anti-française, prétendant que Chirac a armé les bandes de rebelles du nord. On connaît la suite : un avion ivoirien bombarde une position française (9 morts, 36 blessés) et les Français répliquent en annihilant l'aviation ivoirienne (2 avions et 8 hélicos). Il s'en suit fatalement un désordre total : la milice attaque tout ce qui est français, magasins et écoles, et le peuple pille consciencieusement.

On attend la suite, sans grand espoir de pacification prochaine.

Violence, violence ! Décidément, elle est partout et à tous les niveaux.

J.R.

Marché aux jouets

Venez vendre des jouets, livres et vêtements d'enfants devenus inutiles, et donc souvent encombrants, ou venez visiter ce grand marché aux jouets afin d'y dénicher une belle " Saint-Nicolas " à prix réduit.

- Où ? A l'Ecole d'enseignement spécialisé " Le Bosquet ", (ancien Lycée), entrée route de Bambois. - Quand ? Le 14 novembre, de 9 à 18 h. - Quoi ? Jouets, livres, vêtements enfants.

- Comment ? En réservant votre emplacement (1,50 € le mètre) auprès des titulaires organisateurs :

A. Hamont È 0495-349.998

P. Lambillon È 0495-733.431

Avantages : espace couvert, petite restauration, toilettes, parking.

Ce marché est réalisé au profit de l'Ecole " Le Bosquet ".

A l'Etat-Major de la Marche

La Marche Saint-Feuillen, la grande septennale, c'est pour l'an prochain ! Il est donc temps de commencer à s'en préoccuper. L'Etat-Major de la Marche, qui rassemble les officiers des huit compagnies fossoises du centre (Chasseurs à cheval, Grenadiers, Mameloucks, Congolais, Tirailleurs Algériens, Musique des Volontaires, Zouaves, Tromblons), soit une septantaine de personnes, tiendra son assemblée générale annuelle et statutaire ce jeudi 18 novembre à 19 h. 30, au local des Grenadiers, La Posterie, place du Marché.

A l'ordre du jour : approbation du P.V. de l'assemblée générale 2003 ; cassage de verre (nouveaux officiers ou montées de grade) ; rapport du trésorier et approbation des comptes, désignation de deux vérificateurs aux comptes pour 2005 ; élaboration d'un Règlement d'ordre intérieur et préparatifs de la Saint-Feuillen.

On espère une très large participation des officiers pour ces prémices de la Saint-Feuillen.

Bientôt les « Sainte-Cécile »

Les musiciens et choristes se préparent à célébrer leur patronne sainte Cécile.

La chorale " Bebronae Cantores " inaugurera la série le vendredi 19 novembre par le banquet habituel, en la salle paroissiale de Sart-St-Laurent et en collaboration avec la chorale de cette paroisse.

Les musiciens de la Royale Philharmonique rehausseront de plusieurs morceaux de choix la messe du samedi 20 novembre à 18 h. 30, puis auront aussi leur banquet annuel, salle du Collège St-André.

La chorale Saint-Martin, de Senior-Amitié, poursuivra avec, comme chaque année, les chorales d'Auvelais et Namur et c'est à Auvelais cette fois que tous les choristes réunis chanteront la messe, le mardi 23 novembre, avec ensuite le banquet traditionnel des trois formations.

Bonne fête de sainte Cécile à tous et toutes, sans oublier bien sûr les musiciens indépendants.

Te Deum

Rappelons qu'après avoir célébré l'anniversaire de l'Armistice du 11 novembre, les membres des sociétés patriotiques et leurs drapeaux participeront au Te Deum pour la fête de la Dynastie, le samedi 20 novembre à 18 heures 30, en l'église d'Aisemont.

En effet, à partir de cette année, et à l'initiative de l'échevinat des Manifestations patriotiques B. Buchet, en collaboration avec M. Dufrasne, président des Anciens Combattants de Fosses, et en raison de la diminution (voire de la disparition) de représentants des sociétés patriotiques dans nos sections, les manifestations patriotiques se célébreront successivement dans chaque section de l'entité. Celles du 11 novembre ont eu lieu ce jeudi à Sart-Saint-Laurent. Aisemont, n'ayant plus de section A.C., aura le Te Deum pour le Roi, mais comme la messe dominicale s'y célèbre le samedi, c'est donc ce jour au soir qu'a lieu ce Te Deum.

Il faut espérer que ce regroupement ne diminuera en rien la participation de nos sociétés, des autorités et des habitants.

Petit déjeuner

Comme chaque année, Oxfam propose ses petits déjeuners qui auront lieu au magasin, rue des Egalots, le samedi 20 novembre, de 8 h à 17 h.

Venez prendre ce repas et aider ainsi les pays du Sud dans un commerce équitable.

Au menu : petits pains à la quinua ou au muesli, confiture du Laos, miel, choco maya, desserts, boissons, potage mexicain, jus divers, etc.

Pour 4 euros seulement (enfants 2 euros). Il est prudent de réserver,

' 071-71.46.28.

Souper des Sorcières

Le groupe des Sorcières organise le 20 novembre, à partir de 19 h, à la salle L'Orbey, son deuxième souper.

La réservation et le paiement doivent se faire d'urgence (pour le 10 novembre au plus tard), auprès de l'un des membres suivants (apr. 18 h) :

- Betty Chabot : ' 071-71.38.72

- Cécile Lamy : È 0495-75.70.10

Sylvie Goffaux : '071-72.96.76

Michelle Goffaux : È 0479-21 51 44.

Diaboliquement vôtre. Le comité

Aux commerçants

Nous signalons aux commerçants intéressés qu'Il reste quelques emplacements libres dans le journal de la Foire St-André qui sera distribué pour annoncer l'événement.

Les délais sont aujourd'hui assez courts et les réponses (et textes) doivent nous parvenir pour ce vendredi au plus tard. Contacter l'imprimerie Romain, au

' 071-71.10.83 d'urgence.

Ecole des devoirs

Pour le rattrapage scolaire :

- de primaire : le lundi de 17 à 18 h et le mardi, de 17 à 18 h.

- du secondaire : le jeudi de 17 à 18 h

Les cours de rattrapage « gratuits » sont donnés par des enseignants, à la Maison de la Citoyenneté (ancien Nopri) avenue Albert 1er, à Fosses.

Renseignements : A.L.E., rue V. Roisin 9D (1er étage),

' 071-71.34.36.

 

Contrôles radar

Attention à votre vitesse ! La zone de police Entre-Sambre-et-Meuse, installée chez nous, annonce qu'elle effectuera des contrôles radar dans l'entité le mercredi 17 et le mardi 30 novembre.

Les soupers

La bonne saison ou appelée telle est passée, les barbecues également ; place aux soupers.

On se croirait au resto ! Garçon, un souper, un ! Un de plus me direz-vous. Mais d'où proviennent tous ces soupers ? Effet de mode sans doute, chaque société, chaque groupement - et Dieu sait s'ils sont nombreux chez nous ! - veut organiser le sien.

Excusez-moi d'avoir mêlé Dieu à mes propos mais en ce moment, c'est très à la mode. George www. Bush vient d'être réélu en faisant très largement appel à Dieu, les ayatollahs en usent et en abusent et dans les années `30, un certain Adolf en avait tiré une fière devise apposée sur les boucles des ceinturons de ses soldats.

Bref, je m'écarte de mon sujet. Un souper, pour quoi faire ? Le plus souvent, les soupers ont pour but de resserrer les liens d'amitié entre personnes pratiquant une activité commune et voulant partager avec les autres convives une soirée récréation dans une ambiance de franche convivialité.

Bien souvent, dans les annonces, on peut lire : « 3e Souper de ceci... 5e Souper-dansant de cela» Chez nous, à la Philharmonique, c'est un peu différent. Nous pourrions écrire : 160e Souper... puisque notre société a fêté cette année ses 160 années d'existence et les musiciens n'ont jamais été les derniers à fêter un événement. C'est pourquoi le samedi 27 novembre prochain, musiciennes et musiciens de la Royale Philharmonique honoreront leur patronne sainte Cécile par leur grand banquet traditionnel, banquet qui sera précédé, à 18 h 30 de la toute aussi traditionnel-le messe dédiée à leur sainte patronne au cours de laquelle seront interprétés quelques morceaux choisis.

Si vous aimez la musique, si vous appréciez une chaude ambiance, si un super menu à un prix démocratique vous tente, venez partager avec nous cette soirée d'exception, vous ne serez pas déçus.

Où ? Dans la salle du collège Saint-André.

Quand ? Le samedi 27 novembre, dès 19 h 30.

Les menus ?

Adultes (22 euros) :

- Super apéritif et ses bricoles

- Terrine de bison aux fruits secs Vinaigrette au chocolat blanc

- Potage andalou et sa garniture

- Filets de tylapia, sauce champignons ; dés de tomates sautés sur pâtes fraîches

- Mousse de fruits rouges sur biscuits aux pommes

- Le corsé et ses croustillants.

Juniors (12 euros)

- Apéritif junior

- Potage andalou et sa garniture

- Filet de poulet et ses accompagnements:

- Mousse aux fruits rouges sur biscuits aux pommes.

A réserver pour le 19 novembre au plus tard. Le paiement peut être effectué au compte 068-2038505-77 de la Royale Philharmonique de Fosses, ou à un membre du comité : Albert Goffart, Claude Barthélemy, Benoît Buchet, Pierre Lepinne, Edouard Binamé, Pierre Lorand, Thierry Gillain, Paule Piéfort, Hugues Romain, Richard Migeot, André Janssens, Nadine et Francis Migeot, André Lambert.

Claude BARTHELEMY

Il y a 50 ans...

Le Messager de Fosses

Mois de novembre 1954

- Le Messager rapporte un petit compte rendu sur une fête disparue depuis pas mal d'années : la fête de la Grosse-Haie à Aisemont. Le dimanche, spectacle chorégraphique et bal à la guinguette ; le lundi, jeux divers et bal renversé. Les deux jours : disques demandés.

- La paroisse de Le Roux fête l'ordination sacerdotale d"un enfant du village : le R.P. Michel (Joseph Demeure), chanoine de l'abbaye de Leffe, ordonné prêtre le 3 octobre 1954.

- Cérémonie aussi à la collégiale de Fosses pour la bénédiction des nouvelles cloches, devant remplacer celles enlevées par les Allemands en 1943. Elle porteront les prénoms de Feuillenne, Lambert et Marie-Barbe (cette dernière destinée à l'église de Bambois).

- Grande soirée de clôture de la saison au Lac de Bambois, avec de la chanson, de la musique, des jeux radiophoniques, de la magie, de la transmission de pensée, etc.

- Le comité de la balle au tamis de Fosses organise un concours de couyon en deux jours : le samedi les éliminatoires et les finales le dimanche.

- On parle déjà des soucoupes volantes. Un habitant d'Aisemont, F.H., prétend en avoir vu une, à 150 m sur la route. Un phare l'éblouit et il fut jeté par terre. L'objet s'éleva alors à la verticale et disparut.

- Les soirées dramatiques reprennent leur droit un peu partout dans la région. A Aisemont, c'est le cercle L'Aurore qui annonce ses prochaines dates. A Le Roux, le Cercle L'Excelsior se produit à la salle Cerfaux. A Vitrival, à Fosses, à Sart-St-Laurent, à Haut-Vent, à Bambois, les différents cercles annoncent leur première soirée de la saison.

- Dans les publicités, le garage Watrice d'Auvelais (Renault) annonce la 4CV à 49.500 F, le break à 60.000 F, la Frégate à 94.000 F.

- En 1954, e charbon coûtait entre 1.300 et 1.500 F la tonne, suivant le calibre. Mais les schlams était moins chers : à 300 F la tonne seulement.

Il y a 100 ans...

 

N° 42 du 16 octobre 1904

FOSSES. - Lundi soir, Louis Drèze, cultivateur, s'étant rendu dans son champ de betteraves, surprit deux femmes qui sortait d'un autre champ appartenant à M. Thirot, portant chacune une charge de betteraves qu'elles venaient d'arracher. M.Drèze les dévisagea et les reconnut pour les nommées Félicie P. et Marie C., de Fosses, qui ont la réputation de se livrer fréquemment au maraudage.

M. Paris, commissaire de police, a verbalisé.

SART-SAINT-EUSTACHE. - Un acte d'insigne mauvais gré vient d'être commis au préjudice de M. Adelin Duchêne, cultivateur. Pendant la nuit, un individu a brisé, à l'aide d'un fort marteau, l'armure d'un rouleau en chêne que M. Duchêne avait laissé sur une de ses terres. La gendarmerie de Fosses fait des recherches.

N° 43 du 23 octobre 1904

FOSSES. - Jeu de balle de la Briqueterie, clôture de la saison. Ce dimanche 23 courant, à 1 heure, grande lutte de clôture entre les fortes parties de Trazegnies (Malou) et Marchiennes (Mayne).

- Lundi après-midi, le feu s'est déclaré dans la toiture, près de la cheminée de la maison occupée par Mme Vve Deprez-Biot, au Potage. Toute la toiture est brûlée, ainsi qu'une partie des récoltes. Il y a assurance par la Cie l'Union Belge.

- L'auteur de l'attentat que nous avons relaté dernièrement contre Mme Leclarcq-Mélan, de Bijart, a été condamné à six mois de Prison.

N° 44 du 30 octobre 1904

LE FEU. - Dernièrement, le feu s'est déclaré dans le grenier de la maison du sieur Charles Wiame, à Bambois. La maison, qui ne comporte pas d'étage, a été complètement détruite. Le mobilier a pu être en grande partie sauvé. La cause du sinistre n'est pas connue. Il y a assurance.

N° 44 du 30 octobre 1904

Nous avons relaté dernièrement un vol de betteraves à Fosses, dont nous donnions les initiales des voleuses. Nos lecteurs n'auront pas confondus les noms de plusieurs personnes de Saint-Roch, dont l'honorabilité est connue à Fosses, et qui ont les mêmes initiales ; il s'agit en effet de deux personnes étrangères à la ville et qui sont récemment arrivées à St-Roch.

Congrès des Jeunes cdH à Fosses

« L'avenir à ceux qui lèvent le pied »

Cette année le Congrès national des Jeunes cdH se déroulera à Fosses, dans les locaux de l'Ecole du Bosquet, (entrée route de Bambois), ce samedi 13 novembre dès 11 heures. On y annonce la présence de la présidente Joëlle Milquet, de Raymond Langendries, Melchior Wathelet, Francis Delpérée, Jacques Etienne, etc.

Le thème de la journée : " Mobilité : faut que ça bouge ! " et, on l'a compris, il sera question de sécurité routière, avec des stands et animations diverses. Voici d'ailleurs le programme de la journée.

- 11 h. : visite des stands : Défense des 2-roues, Voitures de rallye (Eddy Marique et autres). Animations diverses.

- 12 h. : bar et sandwiches. Animation musicale avec le groupe " Carpe Diem ", jusqu'au soir.

- 14 h. : Ouverture du Congrès par Benoît Langendries, député wallon cdH.

- 14 h. 30 : ateliers avec des experts en assurances, défense des victimes de la route, groupes motocyclistes, etc.

- 15 h. 30 : pause.

- 16 h. : reprise des ateliers.

- 17 h. : séance de clôture et conclusion par Hamza Fassi-Fihri, président des Jeunes cdH.

- 18 h. : concert par le groupe " Carpe Diem ".

- 19 h. 30 : repas (Apéro, assiette campagnarde, café, dessert : 7,50 €). - Grand concours, Spectacle magique " Conférence du Docteur Steirnn ".

Au finish : open-bar et ambiance assurée par Fabrice Defrenne (Power Music).

Les travaux de ce Congrès s'inscrivent dans le cadre des " Agoras Jeunes ", opération menée par le cdH en collaboration avec le Mouvement Jeunes pour " mettre la politique jeunesse dans tous ses états "

Tout au long de l'année, ce projet rassemblera de nombreux acteurs pour appréhender la réalité du jeune d'aujourd'hui, dans tous les domaines, propositions législatives et exécutives à la clé.

Le Congrès est bien sûr ouvert à tous et toutes.

Pour tous renseignements :

Benoît Buchet, '071-71.21.57

Benoît Spineux ' 071 71.27.66

Jean-François Favresse È 0498-468.451

Et au cdH local

La section locale du cdH tiendra son assemblée générale ce vendredi 12 novembre à 19 h. 30, à l'Espace Solidarité Citoyenne, aux Quatre-Bras.

A l'ordre du jour, notamment, l'élection pour le renouvellement du Bureau de la section (président, secrétaire, trésorier...), présentation des élus. Le point sur la politique locale par le Bourgmestre Benoît Spineux et les échevins et échevine. Et enfin, dernière mise au point du Congrès des Jeunes qui a lieu le lendemain.

L'élection du Bureau est un moment important dans la vie de la section et son avenir, aussi tous les membres y sont cordialement invités et fermement attendus.

Il y a 20 ans déjà...

Mois d'octobre 1984

- La St-Feuillen se termine ; il y avait près de 2.400 marcheurs ! La dernière sortie est consacrée principalement à la remise des médailles. Un super-vétéran reçoit une médaille pour 13 participations : Arsène Leloup, 99 ans.

- Les noces d'or sont célébrées le matin du 7 octobre pour 12 couples jubilaires. Parmi les dames, 4 sont toujours en vie : Adeline Blavier (ép. de Joseph Goffaux), Emma Doucet (ép. de Raymond Schlit), Claire Haut (ép. de Maurice Piette et Alina Delbart (ép. de Jules Michaux).

- Le collège Saint-André marque son ouverture officielle par une journée de festivités et un buffet-froid.

- Miss Les Dsiettes 84 est fleurie lors de la fête de Vitrival : c'est Mme Eliane Vittor, 21 ans, de Névremont, qui est choisie à l'unanimité.

- Journée dramatique au centre de parachutisme de la Laide-Basse : un Florennois effectuant son dernier saut s'écrase au sol, son parachute étant resté bloqué !

- Remise de distinctions aux donneurs de sang, à la Croix-Rouge de Fosses : 47 brevets sont remis pour 80 dons (M. le doyen Bero) ; 60 dons pour Mme Germaux ; 12 personnes pour 40 dons ; 16 pour 25 dons et 14 pour 10 dons.

Mois de novembre 1984

- Décès à l'âge de 76 ans d'André Spineux, qui fut bourgmestre à Vitrival durant plusieurs mandats.

- Fosses accueille le Gouverneur de la province, M. Lacroix et son épouse dans une visite officielle.

- Une tempête d'une rare violence (coup de vent de 143 km/h) s'abat sur le pays et la région. Nos pompiers seront sur la brèche durant deux jours et deux nuits.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Nos parints èstin.n' patriyotes èt nos-avin.n' tortos, au r'viêrs do col di nosse casake, on p'tit bout d' ruban rodje, djane èt nwâr qui t'neûve avou one atatche. Di ç' timps-là, « la volaille idiote » èsteûve co su s't-ansènyî ! Nos-èstin.n fiêrs di ièsse Bèljes èt malureûs, pace qui trop djon.nes èt qu'on n' nos-acompteûve nin !

Corne di ç' timps-là, on-apurdeûve li Brabançonne è scole èt co « Vers l'Avenir », nos lès conechin.n' pâr keûr èt nos lès tchantin.n' min.me, à biRde, en r'montant dè scole.

A I' dêrène maujo d' Fosses, à gauche, açteûre èmon Ernoux, i gnaveûve one cope di djins, qui l' feume si lomeûve Louise. Dji n'a jamais seû s' nom d' famile èt co mwins' li cia di s't-orne.

On d' djeûve èmon Louwise ». C'èsteûve vormint one limite. Di l' uviêr, pa-d'zos, gn-aveûve one miète di nive, mins là, ça cominçeûve : onz-èsteûve dins one sipèsse nive jus-qu'au Banbwès.

On djoû qu' nos r'montin.n' è tchantant l' Brabançone - patriyotes sins risses ! - vola-t-i nin qu Louwise tchante avou nos èt clatchî dins sès mwins ! Nos-avans clatchî dins nos mwins por lèye èto !

Li Brabançone, c'èsteûve li tchanson do fond do keûr èt do mwèle ; Vers l'Avenir, c'èsteûve on-ôte ritme, one tchanson d' combat !

Le siècle marche et pose ses jalons,

Nous marquant une étape nouvelle !

Nous le suivons et nous nous rappelons Nos aïeux et leur gloire immortelle !

Si ton sol est petit, dans un monde nouveau, L'aveinr qui t'appelle a planté son drapeau !

Va, sans faiblir, peuple énergique

(ça, c'èsteûve nos !) Vers des destins dignes de toi !

Dieu protège la libre Belgique

Et son Roi !

Inutile di dire qui nos tchantin.n' pus sovint Vers l'Avenir. Li Brabançone, c'èsteûve po l' tchanter è s' maujo ou è scole !

Nos vikin.n' dins I' Romantisme. Tot compte fait, ça soteneûve li moral !

Li Banbwès èsteûve rimpli d'ornes qui s' catchin.n' : su l' place do Batî, lès frés Pietquin, Feuillen, Jules èt Henri, s'catchin.n' dins one pitite maujo da Simone Piette, qui djond I' maujo èwoù-ce qui Freddy Preud'homme di-mère açteûre. René Viroux s' catcheûve èmon Lèyon Aerts èt s' feu-me Aline Viroux, è l' Coû Romèdènne, qu'on tome « li Coû Tasiaux » èto. Maurice Gravy s' catcheûve èmon s' cousène Marîye-Thèrèse Tasiaux. Jules Deproot si catcheûve èmon s' grand-mére Flora Pirmez, à l' route di Sint-Djurau. Georges Gravy, après s'awè catchî dins one cinse à Flavion, pwîs à Ermèton èt à Tamènes, èsteûve riv'nu au Banbwès ; i travayeûve èmon Félis' Nouba, à Stièrlinsaut. René Gravy travayeûve èmon Djaquèt, à Forpinséye, mins Georges èt René coûtchin.n' pa-d'zeû lès bèdots da l' feume Noël, à l' Saurt Bènwète ; dissus l' Tri, dji n'a conu qu'on rèfractaîre, on lomé Franz, di Mârciène, qui s' catcheûve èmon Dèrix Collin. C'èsteûve on gros risse, pace qui lès deûs pus vîys da Dèric, Emès' èt Emile, èstin.n' en-âdje di ièsse convokés po 'nnaler en-Alemagne.

(à chûre)

Paroles d'un Sage

A méditer par tous ceux et celles qui ont habituellement la langue trop longue... et les autres !

Un jour, un homme vint trouver le philosophe grec Socrate et lui dit :

- Il faut que je te raconte comment ton anus est conduit...

- Un instant, dit Socrate. As-tu passé ce que tu as à me dire au crible des trois tamis ?

- Quels tamis ?

- Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé que ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Eh bien... non, je l'ai entendu raconter par...

- Bien, bien. Mais sans doute l'as-tu fait passer par un deuxième tamis ? Celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n'est pas tout à fait vrai, c'est quelque chose de bon ? - Heu... non, au contraire...

- Essayons encore le troisième tamis : voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as à me dire ?

- Utile ?... Pas précisément...

- Eh bien, dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir et quant à toi, je te conseille de l'oublier bien vite...

A vouloir trop réglementer...

Nous sommes bien d'accord, les trottoirs sont faits pour les piétons et la rue pour les voitures.

Dans une petite ville aux rues étroites comme la nôtre, il est pourtant des situations où, concilier les deux, est parfois très compliqué.

Prenons des exemples concrets : près de la pharmacie Mainil, où des voitures stationnent en permanence, il est très compliqué, voire parfois impossible de trouver à stationner, ne fût-ce que quelques minutes, sans enfreindre la (ridicule) loi qui défend d'empiéter sur un trottoir. En face de la librairie Linard, c'est la galère, on ne peut plus stationner du tout. En face de la Poste, le trottoir large de la boulangerie Gosset vous invite à vous placer de façon à ne pas gêner la circulation. Mais vous y serez en infraction ! Rue du Postil, aller trouver une place dans cette rue où des voitures garnissent constamment le côté autorisé. Place du Marché, les places sont très chèrement disputées et si vous trouvez à vous garer entre 7 h du matin et 10 h du soir... vous êtes un veinard ! Et il en est ainsi partout dans le centre de Fosses.

Le long d'une chaussée étroite à grande circulation dans les deux sens (p. ex. rue des Remparts), n'est-il pas préférable, si vous arrêtez pour un chargement, d'empiéter légèrement sur un trottoir et ainsi ne pas gêner la circulation, presque continue dans les deux sens. Non, une ridicule loi le défend. Et à vouloir éviter certaines nuisances, on en crée ainsi de bien plus graves.

Alors, si, de temps à autre, une voiture laisse deux roues sur le bord d'un trottoir tout en permettant aisément le passage d'une dame avec poussette, et permettre ainsi une circulation plus aisée des véhicules, on fait, nous semble-t-il, preuve de bon sens et même de civisme.

Mais certains agents ne l'entendent pas de cette façon : pour eux, le règlement, c'est le règlement. Mais, quoi de plus ridicule : un règlement doit être fait pour s'adapter aux circonstances et doit admettre une certaine tolérance, en raison, par exemple, du contexte d'une ville comme la nôtre, aux rues très étroites.

Nous écrivons ces mots, car dans une conversation, plusieurs Fossois se plaignaient d'avoir reçu leur Pro Justitia, alors que leur « faute » était plus un « service » permettant une circulation plus aisée dans le centre. Et la sanction est sévère : ça vous coûte chaque fois 6.000 balles.

Parce qu'en fait de tarif on n'y a pas été avec le dos de la cuillère. C'est considéré comme faute grave ! Je dirai plutôt une connerie grave de la loi. Il y en a un qui m'a dit un jour : si même le trottoir a 10 mètres de large, c'est interdit, sans restriction ! Là, nous ne sommes pas très loin de l'idiotie ! On parle souvent de police de proximité ! Mais, dans ce cas-ci, on la préfère... pas trop près !

Mais voilà, tout cela pour dire que Fosses centre est tellement parsemé de potelets, d'interdictions diverses que le commerce local devient impossible. Certes, il existe des parkings hors du centre et ils doivent être utilisés au maximum, car l'automobiliste a aussi le grand défaut de vouloir parquer le plus près possible de sa destination, et n'importe où. Mais si vous devez charger ou décharger, ou vous arrêter deux minutes pour poster une lettre ou acheter votre journal, cela devient impossible... ou vous acceptez que ça vous coûte 6.000 F (ou 150 euros si vous préférez) à chaque opération. Vous n'allez pas me dire que, dans ce cas, c'est une faute grave qui mérite une peine de 6.000 F. Où allons-nous ?

Alors, messieurs les redoutables agents, soyez compréhensifs, car pour vous aussi, cela devient compliqué : vous ne pouvez plus mettre un procès sans vous mettre vous même en infraction si vous descendez de votre véhicule. Alors, vous verbalisez en repérant simplement la plaque du malheureux contrevenant.

Et pourtant, il reste des places libres en plein centre : elles sont peintes en bleu. Et là, on a été généreux. ! On en arriverait presque à envier les handicapés !

Et là aussi, on est encore dans l'absurde : je connais un handicapé qui a son autocollant et qui fait des besognes lourdes dans la construction. Je connais aussi beaucoup de vieilles personnes qui ont très difficile de se déplacer, et pour qui une place sur emplacements réservés serait bien précieuse, mais elles n'ont pas la carte. Il y a aussi les handicapés provisoires, qui se sont cassés une jambe, mais eux non plus n'ont pas la carte. Ils peuvent aussi écoper des 150 euros s'ils se mettent à ces endroits !

Tolérance 0 : surtout pas ! MM. les agents : n'ajoutez pas du farfelu au ridicule, mais sachez adapter un règlement (pondu et tarifé par on ne sait quel ministre incompétent) aux circonstances et vous ferez preuve de clairvoyance et de bons sens et vous aiderez surtout le pauvre commerce local en complète perdition.

Interventions des pompiers

Le 27 octobre : les pompiers et l'ambulance sont appelés pour un accident rue Maillet à Maison-St-Gérard ; pas de blessé.

Le 27 : appel des pompiers pour un feu de voiture au camping du Lac.

Le 28 : renfort des pompiers de Florennes à la suite d'un incendie à Yves-Gomezée, dans un hangar.

Le 29 : appel de l'ambulance et des pompiers pour accident sur la RN 90 ; un blessé.

Le 31 : pompiers pour un nettoyage de la chaussée à hauteur du viaduc.

Le 31 : appel des pompiers pour une odeur de gaz, rue d'Anthée à Ermeton-sur-Biert;

Le 3 novembre : appel des pompiers pour une caravane en feu, au camping des Viviers, route de Mettet.

Le 4 : ambulance et pompiers, suite à un accident rue du Planois à Biesme.

Le 5 : intervention des pompiers suite à l'incendie d'un chalet, rue du Villez à Mettet.

Le 5 : appel de l'ambulance et des pompiers suite à un accident à Floreffe, sur la RN90 ; un motocycliste décédé sur place.

Le 6 : ambulance et pompiers suite à un accident à Franière, à hauteur des Ets Nicolas-Jacquet ; un blessé conduit au CHR d'Auvelais.

Le 6 : ambulance et pompiers pour un accident, rue Saint-Roch à Mettet : une personne décédée.

Le 6 : appel des pompiers pour le feu dans une voiture à Devant-les-Bois.

Le 7 : intervention des pompiers pour un nettoyage de la chaussée, route de Tamines à Aisemont.

Les rencontres du week-end

Samedi 13 novembre

Diablotins

Fosses - Spy (11 h)

Bambois - Et. Tam. (11 h)

Prémin.

Fosses - Mazy (13 h)

Minimes

Moustier - Bambois (15 h)

Soye-Flor. - Fosses (13h)

Juniors

Philippeville - Fosses

Réserve

Morialmé - Bambois

Bois-de-Villers - Fosses

Dimanche 14 novembre

Scolaires:

Jemeppe - Fosses

Cadets :

Fosses - Somzée A

Div. 3 :

Bambois - Sambreville

Div. 4 :

Et. Tamines - Fosses