N°41   29 octobre 2004

 

Le déclin de l'Empire

Dans un livre fort controversé, mais néanmoins vendu à 200.000 exemplaires, le journaliste français Emmanuel Todd dénonçait, l'an dernier, au début de la guerre contre l'Irak, l'impérialisme américain et promettait la « fin de l'Empire américain ».

La « fin de l'Empire américain », comme il y eut la fin de l'Empire romain. Il soulignait la décomposition des U.S.A., décomposition et déséquilibre économiques, cette société américaine autrefois modèle et qui, aujourd'hui, constitue une menace, cette société américaine qui « pourrit socialement, moralement et devient fauteuse d'agressions. Avec 60 milliards de dollars de déficit commercial ».

A tel point que Todd en arrivait à souhaiter un réarmement de l'Europe, car selon ses propres dires : « nous ne pouvons plus confier notre sécurité à une Amérique qui devient trop agitée et imprévisible ».

Arguments auxquels Jean-François Revel répondait facilement : « Si l'Amérique domine le monde économiquement et militairement, cela tient au fait qu'elle est superpuissante par la faute d'une Europe impuissante, une Europe qui se chamaille sur sa constitution, qui n'a pas d'armée, dont les composantes économiques ne parviennent pas à se mettre d'accord, qui n'a pas de projet social. Il a même fallu faire appel à Colin Powell pour régler le problème de Gibraltar entre deux pays européens, l'Espagne et la Grande-Bretagne ! »

Mais il y a mieux : la semaine ont été décernés les prix Nobel de médecine, de physique et de chimie.

Résultats des courses : le prix Nobel va à deux Américains (les relations entre le système olfactif et le cerveau), le prix Nobel de physique est attribué à un trio américain (étude sur les quarks du noyau atomique) et le prix Nobel de chimie à deux Israéliens et un Américain (travaux sur la dégradation des protéines).

Si c'est cela que Todd appelle le déclin d'une nation... Mais où reste donc la « Vieille Europe » ?

D. Piet

Le Roux

On peut se demander pour quelle raison cette carte porte, en haut, le nom de Le Roux-Aisémont : il n'y a jamais eu de fusion entre ces deux communes. Les « Quatre chemins » indique le carrefour de la rue du Longtry, rue Grande et rue de la Maladrie. Le haquet chargé de tonneaux est arrêté devant un cabaret, qui se trouvait devant une sorte de petite mare (que l'on appelait un « wé ») et qui servait d'abreuvoir aux animaux. L'endroit n'est plus reconnaissable car des constructions sont venues modifier complètement ce décor champêtre de la vie d'autrefois.

Décence, bon sens et réalisme

On n'a pas fini de parler de ce sondage publié par Vers l'Avenir la semaine dernière à propos de nos problèmes communautaires. II a eu l'énorme mérite de démontrer que la population, au nord comme au sud, ne souhaite pas la fin de l'Etat Belgique, quoi qu'en disent certains politiciens, surtout nationalistes flamingants.

Les réactions ont été vives. Par exemple, à propos de ce slogan répandu en Flandre selon lequel les Wallons seraient des profiteurs de la richesse flamande, il est bon de rappeler que, durant des décennies depuis 1830, la Flandre fut une région pauvre et dépendant donc de la richesse des industries wallonnes ! La solidarité ne doit pas se calculer juste sur une courte période récente. Les graves fermetures des charbonnages du Limbourg, de Renault Vilvoorde, les difficultés de la sidérurgie flamande, l'échec de la Sabena et les menaces de DHL montrent que la Flandre n'est pas à la merci d'un accident économique. Rappeler aussi que la Wallonie est en train d'amorcer un sérieux redressement économique. A tel point que d'autres politiciens, chez nous cette fois, disent déjà que " les Wallons n'auront plus peur très longtemps de la séparation "...

Voilà où on en est déjà : certains sont prêts à céder devant la guerre d'usure des flamingants, faisant fi de l'opinion publique.

Le débat télévisé de dimanche évoquait le principe du référendum. Il n'est pas (encore) prévu dans notre Constitution, mais " il répondrait à une frustration de la population " qui voit mal les parlementaires décider seuls de l'avenir du pays. Les avis allaient dans ce sens : pas question de laisser l'Etat belge disparaître sans avoir demandé l'avis du peuple. Certes, il faut nuancer et un intervenant a bien montré que la façon de poser les questions était primordiale.

Ainsi, en Angleterre, en demandant " Etes-vous pour le retrait de l'Europe ? ", 55 % répondent oui. Si on demande : Etes-vous pour rester dans l'Europe ?

on obtient les mêmes 55 % ...

Dans une rencontre (amicale) entre M. Van Cauwenberghe (francophone, comme son nom ne l'indique pas) et Yves Leterme, président du Parlement flamand (et bon flamand, malgré son nom), le Premier socialiste s'avance déjà : " Aujourd'hui, on peut évoquer la séparation, on assume l'hypothèse d'une indépendance éventuelle (...) Les Wallons ne pensent pas qu'ils vont trouver leur bonheur dans une aventure institutionnelle, mais que ce serait plutôt un frein au redressement ". Par contre, l'opinion publique flamande pense que son développement économique ne viendra que de transferts supplémentaires de compétences. Pas à pas, on semble préparer une opinion publique à une scission. En tout cas, à un confédéralisme que la plupart des politiciens wallons rejetaient naguère comme diabolique, et le voient aujourd'hui comme inévitable.

On n'est donc pas sorti de l'auberge ! Il reste à régler le problème de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, que les Flamands unanimes veulent (" Nu ! Tout de suite ! "), Celui de la durée de la carrière de travail (les pré pensions, qui pourraient bientôt peser plus lourd en Flandre qu'en Wallonie), et bien d'autres. Mais tout cela " amuse " la galerie et ainsi on parle moins des 200.000 emplois promis avec des réductions d'impôts...

Ce sont précisément ces sortes de mensonges et tromperies qui révoltent le bon peuple. Et pour élargir et hausser un peu l'idée, j'en viendrai à une remarquable intervention du Pape à propos du " terrorisme au nom de Dieu ". Sans cacher que l'Eglise catholique n'a pas toujours appliqué ce qu'elle prêche : les Croisades restent un pénible et indéniable sujet de critiques. Mais il était bon et juste de préciser " qu'aucune religion ne peut tolérer le terrorisme et encore moins le prêcher " : ceux qui se déclarent terroristes au nom de Dieu blasphèment. Ils exploitent l'homme autant que Dieu, avec des complicités politiques à la base ! Bien des imams devraient en prendre de la graine. Mais il était tout aussi juste et nécessaire de préciser qu'il faut tenir compte " des causes qui peuvent être à l'origine d'une telle forme de revendication violente inacceptable ". C'est un devoir moral pour tous les responsables du monde de résoudre les problèmes engendrés par des situations dramatiques, de créer des conditions de vie telles que ce terrorisme n'ait pas à se développer.

L'idée est simple et va de soi. Mais ce ne sont pas toujours les principes du bon sens qui passent le mieux...

J. R.

 

De retour du Pérou

Nadine et Jean-Pierre Cobut, les randonneurs fossois, sont de retour du Pérou et présenteront, à l'invitation de PAC (Présence et Action culturelles) une conférence audio-visuel-le sur ce pays. Textes de Jean-Pierre et diapositives de Nadine.

La séance aura lieu au balcon de la salle L'Orbey le mardi 9 novembre prochain, à 19 h 45.

Invitation à tous. L'entrée est fixée à 1 euro.

Banquet de l'Armistice

L'échevin des Associations patriotiques et les membres du Comité du Souvenir de Le Roux annoncent un " Banquet de l'Armistice " le jeudi 11 novembre à 12 h. 30 en la salle l'Orbey à Fosses.

Au menu : Feuilleté de fruits de mer — Velouté au potiron — Rôti Grand Veneur aux pêches, pommes noisettes — Tiramisu. Pour 15 euros le couvert. Le tout dans une bonne ambiance musicale.

Les membres des groupements patriotiques y sont tout particulièrement invités, mais aussi toutes les personnes qui désirent se joindre à eux.

Réservation pour le 8 novembre auprès des membres du comité :

B. Buchet ' 071-71.21.57

Christian Chabot ' 081-43.40.57

M. Chapelle ' 071-71.40.15

Luc Charles' 071-71.29.71

Pierre Godenne ' 071-71.12.70

P. Guilin ' 071-71.16.80

Cédric Tahir ' 071-74.46.04

Daniel Tilmant ' 071-76.09.56

Les personnes qui ne disposeraient pas d'un moyen de locomotion peuvent en faire part lors de la réservation : un service de voiturage sera mis à leur disposition par les membres du comité.

 

Souper des Sorcières

Le groupe des Sorcières de Fosses organise le 20 novembre, à partir de 19 heures, à la salle L'Orbey, son deuxième souper.

Cette année, Diables et Sorcières vous emmènent aux « 4 coins du Monde » et vous feront déguster les gastronomies italienne, espagnole, allemande et américaine.

L'animation orchestrale sera assurée par le groupe « Remember ».

Voici le menu, dont le prix est de 18 euros pour les adultes et de 10 euros pour les enfants (- de 12 ans) :

- Apéro

- 4 passages au buffet (chaud) (Italie, Espagne, Allemagne, Amérique) - Café

Si vous souhaitez nous accompagner dans ce périple, nous vous demandons de bien vouloir procéder à la réservation et au paiement (pour le 10 novembre au plus tard), auprès de l'un des membres suivants (après 18 heures) :

Betty Chabot ' 071-71.38.72

Cécile Lamy : ' 0495-75.70.10

Sylvie Goffaux : ' 071-72.96.76

Michelle Goffaux : È 0479-21.51.44.

Diaboliquement vôtre. Le comité

A la Poste

On nous signale que les guichets du bureau de Poste de Fosses sont ouverts le JEUDI jusque 18 h 30.

Banques alimentaires

Comme les années précédentes, l'organisme neutre " Banques alimentaires ", qui regroupe diverses oeuvres caritatives, organise une semaine de collecte de vivres non périssables au profit de tous les nécessiteux du pays.

Elle se fait en collaboration avec les magasins Delhaize (à Fosses : près du Stock Américain) et a débuté le jeudi 21 octobre et se prolonge jusqu'à ce mercredi 27 octobre.

Soyez généreux : un petit geste, un petit achat que vous placerez dans le sac qui vous sera remis à l'entrée, et qui permettra à bien des malheureux de bénéficier d'un petit supplément alimentaire.

Services communaux

En raison des fêtes prochaines, les différents services communaux seront fermés les 1er et 2 novembre (Toussaint), les 11 et 12 (Armistice) et 15 novembre (Fête du Roi).

Mais la permanence du service Etat-civil et Population est maintenue le samedi 13 novembre, de 9 à 12 heures.

Quant aux permanences du Bourgmestre, elles sont supprimées le jeudi 4 et le samedi 6, mais celle du samedi 13 novembre est maintenue.

Dégâts matériels

Dimanche dernier, vers 1 h 30, le conducteur d'une BMW 316, habitant Fosses, roulant sur la RN 922 à Fosses, a été surpris par un sanglier imposant qu'il ne put éviter.

Les dégâts à la voiture ont été constatés par la police de la zone Sambre-et-Meuse.

A Vie Féminine

La section de Fosses de Vie Féminine organise les mardis 9, 16 et 30 novembre des cours de bricolage de fin d'année au local du Syndicat d'Initiative, place du Marché.

Renseignements chez

Marylise Lallemand ' 071-71.19.49.

Exposition des artistes

L'Association des Artistes fossois, en collaboration avec l'Administration communale et le Centre culturel, annonce son exposition annuelle des oeuvres de ses membres. Les exposants de cette année sont : G. Blin, Y. Delaite, G. Desuenne, J. Dor, M. Dumont, B. Douteur, V. Dupuis, R. Frère, P. Godenne, Mauve, M. et Mme Ingels-Malnoury, J.P. Le9rain, A. Mathieu, M. Nulens, M. Poncin, D. Populaire, J. Schlit, S. Scohier, G. Tounquet, J. Wittebroodt.

A l'occasion de son 20e anniversaire, un invité d'honneur : le sculpteur sur bois Guy Alexandre, de Malonne.

L'exposition est ouverte au public, jusqu'au 7 novembre : les samedis et dimanches de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h 30 ; du lundi au vendredi : de 15 à18h30.

Exposition au S.I.

La galerie des artistes du Syndicat d'Initiative accueillera, en novembre, une artiste venue à l'expression artistique par des sentiers détournés : après de nombreuses années de travail avec son époux dans une exploitation agricole, Mme Defosse-Fretz se lança dans la peinture, la sculpture, le dessin, l'aquarelle et la céramique.

Après six ans de peinture sur chevalet chez M. Gauthier, elle continua sa formation à l'Académie des Beaux-Arts de Namur avec M. Barla, puis à l'Académie de Charleroi où, avec M. Deuquet, elle passa du figuratif à l'abstrait. Elle puise son inspiration aux sources des minéraux ; formes, lignes et lumière sont ainsi captées par l'artiste dans des matières comme l'ardoise, le sable ou la toile de jute.

Une oeuvre intéressante, marquée par la structure minérale, aussi bien sur ses toiles que sur les céramiques. Quelques aquarelles complètent cette exposition toute en légèreté et en couleurs.

A la Maison de la Culture et du Tourisme, 12 place du Marché, du 6 au 25 novembre. Vernissage le vendredi 5 novembre à 19 h. 30. Ouvert en semaine de 9 à 16 heures, le week-end de 10 à 17 heures.

Centre culturel

La réception organisée le vendredi 15.10.04 à l'occasion de la Reconnaissance en Centre Culturel local fut un réel succès.

Je tiens à présenter mes excuses pour avoir omis à cette occasion de remercier le personnel communal c'est-à-dire Brigitte Romain, pour son dynamisme et la qualité du travail qu'elle effectue au sein de l'asbl ainsi qu'Anne-Marie Bernard, attachée à l'Echevinat de la Culture.

J'y associe également le personnel du Syndicat d'Initiative pour leur collaboration journalière : Laurence Bigare; Gwendoline Mommens, François Bernard et J.-Claude Deblock.

Mérite sportif

Lors du conseil communal de décembre, à la salle L'Orbey, aura lieu notre traditionnelle remise des Médailles de la Reconnaissance de la Ville et du Trophée du Mérite sportif.

A cet effet, je sollicite votre participation quant aux éventuelles candidatures que vous souhaiteriez soumettre afin de mettre à l'honneur des clubs ou des personnes dont les performances méritent d'être reconnues.

Les dossiers de demandes doivent être rentrés le plus rapidement possible, de façon à être pris en considération début novembre ; la clôture de rentrée de ces dossiers est pour le 15 novembre.

Je vous invite à prendre contact avec mon secrétariat pour toute information complémentaire à ce sujet : Maison de la Culture et du Tourisme, 12 place du Marché.

' 071-71.27.01 (A.M. Bernard).

Bernard Meuter, échevin.

31 OCTOBRE:

Fête de Saint Feuillen et de la Confrérie

Le 31 octobre est la date de la mort de saint Feuillen, en 655, lorsqu'il fut massacré dans la Forêt Charbonnière, là où se trouve maintenant la ville du Roeulx. Si la procession septennale se déroule le denier dimanche de septembre, c'est pour répondre à l'anniversaire de la dédicace de la collégiale qui lui est consacrée.

En préparation de la grande procession de 1998, il apparut important de développer la dévotion à notre patron, même en dehors des septennales. Ainsi est née la Confrérie Saint-Feuillen qui s'organisa en Asbl dont les statuts ont paru au Moniteur le 10 septembre 1998. Les buts de la Confrérie y sont clairement énoncés :

- Rechercher les racines culturelles et spirituelles de la ville, assurer la défense et l'illustration de ce patrimoine par diverses manifestations.

- Promouvoir le culte de saint Feuillen, notamment par un office religieux le dernier dimanche d'octobre.

- Favoriser toute initiative privée ou publique tendant aux mêmes buts.

La Confrérie a choisi de se grouper, en toute amitié, derrière Feuillen, " ce Foilnan irlandais qui, en 651, érigea sur l'emplacement de l'actuelle place du Chapitre un monastère celto chrétien ". Avec son clan, il apportait chez nous une part de cette culture celtique, le parler Gaël et une foi forte et dynamique. La dévotion à saint Feuillen s'est largement répandue dans nos régions et s'est transmise jusqu'à nous avec des processions et tout un folklore bien sympathique. Si des processions extérieures sont déjà notées dès 1086, elles sont escortées de compagnies de gens en armes depuis la création à Fosses, en 1566, d'un " Serment d'arquebusiers " dont les statuts précisaient qu'ils devaient escorter la procession " enseignes au vent, avec fifres et tambourins, armes et équipages, le jour que l'on sortira le glorieux corps de monsieur saint Phoillien ". Cette tradition de" faire le tour " d'une ville avec les reliques d'un saint avait pour but d'enfermer en quelque sorte la cité et ses habitants dans un cercle protecteur.

Les confrères portent une bure très simple, comme devait être celle de ces moines irlandais du VIIe siècle, et autour du cou une triskèle, un bijou d'étain dont le dessin symbolise la recherche intérieure par la triple spirale, selon un pictogramme fréquent dans le célèbre évangéliaire irlandais " le Livre de Kells ".

Chaque année, ils portent en procession le Buste reliquaire de la crypte jusqu'au choeur, et assistent à la grand-messe. Après quoi, devant la Croix celtique près du porche de la collégiale, ils renouvellent leur engagement solennel et, parfois, intronisent un nouveau membre.

Ce ne sera pas le cas cette année. : Il n'y avait pas de candidat. Mais la procession, la messe et la cérémonie du serment sont bien prévues. Et comme ce dimanche sera en quelque sorte l'ouverture de " l'Année Saint-Feuillen ", la Confrérie a voulu s'ouvrir davantage au public. On annonce des délégations de la Confrérie Saint-Feuillen du Roeulx et de la paroisse et commune libre Saint-Pholien de Liège. Sans oublier les Fossois qui voudront se joindre à eux, notamment des représentants de l'Etat-Major de la Marche et de diverses compagnies. Pour un apéritif, d'abord, un dîner commun ensuite, en la salle du Collège St-André.

Et n'oublions pas que la Confrérie prépare, pour les 9 et 10 septembre 2005, donc peu avant la Saint-Feuillen, un grand spectacle en plein air, en 6 tableaux présentés par des comédiens amateurs en différents endroits du centre de Fosses : une innovation !

Lors de leur dernière réunion, les confrères ont approuvé les statuts officiels, adaptés à la nouvelle législation sur les ASBL Ils ont aussi décidé de s'offrir une bannière en forme d'écu portant au centre l'effigie de leur blason.

Trois sportifs...

Trois habitants de Sart-St-Laurent ont participé le 17 octobre dernier à la course a pied intitulée ' Les 20 km de Paris » à laquelle étaient inscrits plus de 20.000 participants et participantes.

Cette course, une classique internationale, s'est déroulée dans un décor somptueux allant du Trocadero au Champ de Mars, en passant par les quais de la Seine, la place de la Concorde, pour se terminer au pied de la tour Eiffel.

- Sophie Spineux, s'est classée 5.297e en 1 h 41' 15" et 116e sur 1.326 participantes.

- Philippe Leurquin a obtenu la 5.295e place en 1 h 41' 14"

- Jean-François Kindt, s'est classé 11.624e en 1 h 55' 20".

Bravo à nos trois sportifs qui ont osé relever ce défi et ont parfaitement respecté l'adage : « l'essentiel est de participer ».

Vol

Un vol a été constaté dans la nuit du 20 au 21 octobre au 73, chaussée de Namur à Fosses, dans une maison en construction. Du matériel de chauffage a été dérobé.

 

Stage de tennis

Un stage de tennis est organisé du mardi 2 au vendredi 5 novembre au Hall de Sart-St-Laurent. Il s'agit d'un stage de tennis et multisports avec matériel fourni par l'organisation, avec moniteur de tennis pour enfants de 4 à 14 ans. Le stage a lieu de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie gratuite de 8 à 9 h 30 et de 15 h 30 à 17 h). Participation : 50 euros.

Inscription et renseignements : -Xavier Lebrun : 071-51.31.97, ou 0497-48.57.65

- ou : asbl TC Fosses : 071-71.14.18, ou0495-40.67.57

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin

pa Roger Viroux

Lès grands gamins do Banbwès avin.n' on-ôte vikadje qui lès cias d' Fosses èt dès-ôtes viladjes : nosavin.n' li Grand Vèvî, li P'tit Vèvi èt min.me mi Vèvî Winson.

— Qwè-ce qui t vas fé djudi après l' din.ner ?

— Dji va aler pèchî à l' trûle o Ri d' Bèle Eûwe, ou asto do soûrdant do Blanc Bouyon

On-z-a louré ç' soûrdant-là l' Soûrdant do Blanc Bouyon, pace qui, parèt-i, l'eûwe qu'è rècheûve monteûve bin à 50 cm è l'aïr, télemint qu'i d' neûve !

C'èst ç' soûrdant-là qu'a stî capté po foûrni dè l' boune eûwe à Fosses, au Banbwès èt à Insèsmonts. On-zaveûve Iodjî lès pompes dins one pitite rodje maujo su one île ârtificiéle au d' bout do vèvî. Maugré tot, gn-a d' l'eûwe qui chapeûve co èt lès pèchons èstin.n' ratirés. I gn-aveûve todi avaurlà èt lès Banbwètîs l' savin.n' bin !

Po lès gamins do Banbwès, l' Grand Vèvi, c'èsteûve conne one grande coû d' rècrèyâcion. Quand i fieûve bon, nos-1' alin.n' nadjî èt quand il èsteûve èdjalé, qu'i pwârteûve, nos-i alin.n' rider, à-z-eûres !

Dji v's-a présinté l'ôte djoû lès p'tits djon.nias do Banbwès corne dès mwin.ne brût, qui n'avin.n' waîre di dissipline. I faut quand min.me dire li vrai : gn-aveûve qui zèls qui causin.n' di besogne, min.me à l' rècrèyâcion

Lès cias d' Fosses èt dès-ôtes viladjes n'avin.n' nin lès min.mes

convêrsâcions.

Di l'uviêr, lès Banbwètîs alin.n' aus djoncs po fé dès hayons po garanti lès pouyes dè l' bîje ; il alin.n' o bwès ramasser do sètch bwès, ou î travayî avou leû pa ou leû man. I gn-aveûve one pidsinte afroyîye vinant do Bwès l'Abé jusqu'à d'ssus l' Tri ,èt on-z-î passeûve li Ri dès Bons-Efants su one poûtrèle, qu'on lomeûve li Plantche.

Après, on r 'monteûve avou s' tane di bwès su s' dos au d'truviès do djârdin do P'tit Gusse (Gusse Deproot), Ida Pirmez, li moman da Rose Gosset èt s' soû Bèrtha, li moman da Désirée Wiame, ont ramwinrné au Banbwès dès tones di bwès su leû dos pa ç' pidsinte-là. I gn-aveûve nin qu' zèles, mins ç'a sti lès championes !

Lès p'tits djon.nias do Banbwès alin.n' qwê dès stapètes o bwès po lès romètes.

Is plantin.n' èt rauyî aus canadas, is sauklin.n', is ciselin.n', is rintrin.n' li tchèrbon è l' bwès. ls soyin.n', is cotayin.n', is nètyin.n' lès stauves èt lès rans d' pourcias, is staurin.n' l'ansène su l' djârdin, il alin.n' qwê dès vôyes d'eûwe à l' pompe èt-z-aprèster dès payîyes...

Dès voyants, vos di dje : èrnaujes, coins voyants, avou dès convêrsâcions d' pus vîys qui leû-z-âdje.

I faut dire qu'au Banbwès, gnaveûve pont d' ritches, pont d' grosse cinse, pont d' Tchèstia ! Totès p'titès djins qui grètin.n' po sorviker !

(à chûre)

Le site de Ste-Brigide se complète

Depuis quatre ans, M. Jean Lecomte a entrepris de recréer, sur le site de Sainte-Brigide, ce que dut être au temps des moines irlandais, dès le VIIe s., le lieu de recueillement dans la solitude. D'abord par la construction d'un oratoire en pierres sèches, à la mode irlandaise, où ces moines à tendance érémitique se retiraient périodiquement pour prier et méditer, avec à côté une petite stèle gravée de la croix celto-irandaise. Puis, par d'heureuses plantations, fut constitué un enclos circulaire, avec des fleurs et arbustes divers, spécifiques de ce genre de retraite.

L'an dernier, après sondages et étude du sol, un forage permit l'érection d'un puits, avec margelle maçonnée et toit à deux pans. Des bancs de pierre permettent aux visiteurs de passer là un moment de calme et de repos, tout en admirant ces constructions et le cadre de verdure.

Et voici que vient de s'achever la construction d'une cellule de moine, reproduction fidèle de celles de ces moines irlandais, comme on peut encore en voir en Irlande, et notamment au sommet de l'île de Skellig Michael, au large de la côte occidentale, en plein Océan. C'est aussi une construction en pierres sèches (sans ciment), se terminant par un toit conique. C'est petit, mais elle reflète exactement la réalité dans laquelle vivaient ces moines soumis à une règle très dure, faite de mortifications, de prière et de méditation.

Ainsi se reconstitue, dans un admirable cadre d'arbres majestueux, dont six ou sept chênes, le site de retraite qui fut construit là par saint Feuillen, saint Ultain et leurs frères. Un site probablement unique en Belgique ! Il faut en rendre grâce à son promoteur et à ses aides qui apportent ainsi à notre cité un attrait touristique supplémentaire.

 

Pour une ville propre

Après de nombreux mois d'absence dans les publications du bulletin communal, ce qui a dû étonner bon nombre d'entre vous (je ne reviendrai pas sur cette polémique), me revoici pour vous donner des nouvelles de notre ville, ainsi que les prévisions en matière d'environnement.

1. Pour tout citoyen désireux de me rencontrer, une permanence sera tenue tous les samedis, de 9 h à 12 h, au service des Travaux, chaussée de Charleroi 14.

2. Une bonne nouvelle pour les personnes qui apprécient la propreté dans leur ville ou dans leur village ; d'ici peu, de nouvelles poubelles vont être installées, mais je tiens à rappeler que celles-ci sont destinées à la propreté publique et pas au dépôt de déchets ménagers.

3. Encore une fois, je demande à tous les propriétaires de chiens d'être plus vigilants quant à la propreté des trottoirs et espaces verts. Ce problème sera à l'ordre du jour d'une réunion du collège échevinal en 2005 et je peux d'ores et déjà vous certifier que des sanctions seront prises si la situation ne s'améliore pas.

4. Vous aurez sans doute remarqué que la propreté de certains villages s'est améliorée et elle le sera encore très prochainement car le système de nettoyage va être plus performant. A l'avenir, 45 heures de travail par mois vont être consacrées aux villages de l'entité.

5. Je veux rassurer les habitants de la rue Chapelle de la Paix en les informant que pendant la durée des travaux, le ramassage des sacs sera assuré par le service environnement.

6. Je souhaite également remercier les personnes qui ont participé à la Journée Ville propre du 18 septembre 2004, à savoir : MM. Charles Houlmont, Jacquy Drèze, Luc Decuyper et son garçon, Ludovic Tahir et son garçon, Michel Marique, Pascal Vigneron, Jacques Gillain, Nicolas Piéfonck, Philippe Benonit, M. et Mme Dominique Ferin et Mlle Anaïs Giot, de Namur (voir photo ci-dessous).

Merci à vous. Mon équipe et moi-même tenons à vous souhaiter d'agréables fêtes de fin d'année. Meilleurs voeux pour 2005.

Jules LALLEMAND, Echevin des Travaux et de la propreté publique.

II y a 50 ans

Mois de septembre 1954

Les « vieux » de l'Hospice Dejaifve effectuent une excursion en car dans la vallée de la Molignée et jusque Foy-Notre-Dame.

Importantes courses hippiques sur l'hippodrome du Gonoy. Une course (folklorique) de bidets montés par des cultivateurs de la région voit Franz Glise se classer second.

Les Ets Evrard (vêtements) organisent un défilé de mannequins en la salle Alfred Noulard (anc.Fr. Colin), place du Marché, avec la participation de Miss Hainaut.

C'est cette fois l'Harmonie St-Feuillen qui organise une excursion avec ses musiciens, membres et sympathisants, vers Liège, Spa, vallée de l'Amblève et de la Vesdre, et de nombreuses visites.

L'association des commerçants de Fosses lance le timbre ristourne Le Chinel, petit timbre jaune à coller dans un carnet.

Vitrival, village très accidenté, a toujours souffert d'un manque d'eau potable chez l'habitant. La distribution d'eau se termine. Le Conseil envisage prochainement un service de ramassage des immondices.

Le prolongement de la ligne d'autobus Namur - Bois-de-Villers - Lesves - St-Gérard, vers Fosses est en voie de réalisation, sous l'insistance de l'association des commerçants.

Trois couples fossois son fêtés par l'Administration communale pour leurs noces d'or (mariés en 1904) : Léon Tocquin et Flore Guillaume (rue de Vitrival) ; Jules Piéfort et Julia Goffart (rue St-Roch) ; Emile Wiame et Victorienne Colin (Bambois) Ils recevront le cadeau traditionnel : un fauteuil.

Une fête est organisée à la paroisse de Fosses pour le 25e anniversaire de l'ordination sacerdotale du chanoine Pierard, nommé doyen à Fosses en 1943.

Au programme de la fête de Fosses (assez copieux et varié) figure l'inauguration du monument au Roi Albert, déplacé du Chapitre vers la place de Lège.

Au revoir à Carine

Carine, ce mardi 6 octobre, tu nous as quittés. Après avoir lutté contre une dure maladie, tu as su garder espoir pour ton mari Bruno et tes enfants Amaury et Louca.

Tu étais connue et aimée de beaucoup par ton travail à l'école de Le Roux. Tu étais une femme généreuse, souriante, toujours de bonne humeur et prête à aider les autres ; tu ne savais pas dire non.

Je regrette de n'avoir pas su t'aider davantage, mais tu le comprenais. Mais je savais qu'Isabelle (ta voisine) et Jean-Pierre ont toujours été là pour toi, Bruno et les enfants et je les en remercie. Isabelle, merci de l'avoir soignée et accompagnée comme une soeur et Carine t'aimais beaucoup.

Merci aussi à Kathy, l'infirmière et à son collègue et aussi au docteur Willem.

Aujourd'hui, tu es partie ; on ne te verra plus, mais au fond de nos coeurs, tu resteras toujours présente.

Rita

Avis aux brocanteurs

Dans le cadre des festivités de fin d'année, une grande Brocante nocturne aura lieu le vendredi 10 décembre, sous chapiteau chauffé, place Jean Tousseul à Vitrival.. Elle se déroulera de 18 h à 1 h du matin.

Renseignements : È 0494-62.42.30.

Emplacements : 2 euros le mètre courant, sur une profondeur de 2 m. Accueil des brocanteurs dès 15 h. Inscriptions par le paiement de votre emplacement au cpte du comité : 001-3906475-70 (n'oubliez pas d'indiquer votre nom et n° de téléphone).

L'époque des cartes postales

Dès le début du 20e siècle, et même sur la fin du 19e, on vit apparaître des cartes-vues publiées par des firmes spécialisées et vendues dans les différentes librairies de l'endroit ; elles devaient servir à la correspondance, à une époque où le téléphone n'existait pas encore. C'est ainsi que, lors de déplacements ou de voyages, on aimait envoyer aux connaissances, quelques cartes représentant une vue de l'endroit où l'on se trouvait, avec quelques commentaires.

Les premières cartes-vues n'étaient pas de très bonne qualité et le paysage représenté était imprimé sur une partie de la carte, ce qui permettait d'inscrire son texte sur la partie libre : l'exemple ci-contre montre une des plus anciennes cartes, probablement la plus ancienne, du Grand-Etang de Bambois, avec les joncs au premier plan. Sur le côté, on distingue la firme qui en assurait la vente : « Imprimerie agricole, Fosses » qui a été reprise, par la suite, par l'imprimerie Hainaut, rue de Vitrival.

Le verso (ou le recto si l'on veut) était réservé au nom et à l'adresse du destinataire ainsi qu'au timbre d'affranchissement. Sur notre exemplaire, le cachet du timbre indique qu'elle a été postée à Saint-Gérard, pour Madame Edmond David, au château de Flawinne ; le cachet d'arrivée, de Flawinne, est très lisible et indique la date : 04 = 1904. Cette carte est parvenue à Flawinne le 12 novembre 1904, il y aura donc bientôt cent ans exactement.

Certains passages du texte écrit n'est pas très facile à déchiffrer. Le voici : « Chère Jeanne,

Je suis en effet ici depuis une bonne quinzaine de jours et compte rester jusqu'à la fin de la semaine prochaine. J'ai été à plusieurs dîners de battues, me suis amusée aux uns, ennuyée aux autres. Je ne vais pas chez Lucette. J'ai pour cela une raison toute bonne : je ne suis pas invitée. Connais-tu le mariage du fils d'Arthur de Pierpont avec Mlle de RagisSley (?). Le jeune fiancé a 22 ans et n'est allé qu'à quelques fêtes cet été. 1000 amitiés. » (s) ?

Cette carte a été rédigée par une personne appartenant sans doute à la haute bourgeoisie, car elle parle de battues, de dîners de chasse, du mariage d'un fils de Pierpont avec Mlle « petit de... » et cette carte est envoyée à l'épouse du propriétaire du château de Flawinne.

Nous avons publié la semaine dernière en première page, une carte représentant le château de Taravisée où habitait la famille de Kerchove, puis de Pierpont. Peut-être cette correspondante prenait-elle son logement là-bas ? Ou dans un château proche de Saint-Gérard, où a été postée la carte ?

Jusqu'avant la première guerre, les paysages des cartes ne prenaient donc pas l'entièreté de la surface, mais elles laissèrent de moins en moins de place pour la correspondance, au profit de l'image. Par la suite, la « vue » prit toute la surface et la correspondance se fit sur la moitié de l'autre face et l'adresse du destinataire avec le timbre sur l'autre moitié.

Aujourd'hui, les cartes s'utilisent de moins en moins, même lorsque l'on part à l'étranger : le téléphone et surtout le GSM et ses SMS ont supplanté la carte postale.

La profusion des cabarets

On peut lire dans le n° 42 du 16 octobre 1904 du Messager de Fosses, que le nombre de cabarets à Bruxelles ne diminue pas. D'après un dernier relevé, il y avait près de 3.000 débits de boissons à Bruxelles. Un rapport communal indique qu'il y avait, dans la capitale, au 31 décembre 1903 :

- 58 hôtels

- 144 restaurants

- 116 cafés

- 263 débits de boissons

- 2.034 estaminets

- 233 maisons de logement

- 3 auberges

De quoi se désaltérer ! Mais à Fosses aussi, les cafés étaient nombreux autrefois. Il n'en reste plus que 3 aujourd'hui !

Interventions des pompiers

Le 12 : appel des pompiers avec matériel de désincarcération, suite à un accident à Franière : la personne est décédée.

Le 12 : appel des pompiers pour un nettoyage de mazout, route de Tamines à Aisemont.

Le 12 : appel de l'ambulance suite à un accident, rue des Artisans à Maredret ; un blessé conduit à St-Vincent à Dinant.

Le 13 : appel de l'ambulance, suite à un accident de travail au zoning de Mettet ; le blessé est conduit au CHR d'Auvelais.

Le 15 à 13 h 13 : appel des pompiers pour une voiture en feu, rue de Deminche à Franière.

Le 16 : intervention des pompiers, suite à un début d'incendie, rue du Postil, à Fosses.

Le 17 : pompiers et ambulance, suite à un accrochage, rue de Florennes à Mettet : pas de blessé.

Le 17 vers 19 h 25, appel des pompiers pour un nettoyage de route ch. de Namur à Sart-St-Laurent.

Le 20 à 21 h 48 : appel des pompiers, pour inondation chaussée de Charleroi à Vitrival (orage).

Le 21 : les pompiers sont appelés pour un arbre tombé, rue des Viviers à Sart-Eustache.

Le 21 : ambulance et pompiers suite à un accident rue Nouvelle à Soye : un blessé conduit au CHR d'Auvelais.

Le 24 : ambulance au moto-cross de Vitrival : un pilote blessé dans une chute, conduit au CHR d'Auvelais.

Le 25 : ambulance et pompiers, suite à un accident, route de Mettet à Denée ; blessé conduit à Mont-Godinne.

Les rencontres du week-end

Pas de matches ce week-end pour les équipes d'âge,

ni pour les réserves.

Dimanche 31 octobre

Div. 3:

Bambois - Sp. Namur

Div. 4 :

Sclayn - Fosses

BAMBOIS - SP. NAMUR

1 - 2

Les Plagistes ont à nouveau éprouvé les pires difficultés à faire le jeu dans leurs installations. Dès la 2e, Marchai, qui effectuait son retour, loupa sa sortie et Catalano en profita pour déflorer la marque. Peu après, Ferreira loupa l'égalisation. A la 20e, Marchal manqua son intervention mais l'envoi de Cama s'écrasa sur l'équerre. Les visités par Libert, Lebichot et Glendza apportèrent le danger mais sans trouver la faille. Après le repos, les Namurois remirent la pression et Cama, sur coup franc, doubla la mise. Hérin sauva l'honneur des Plagistes.

 

SCLAYN - FOSSES

3 - 5

Cantanaverra (Fosses) supplée l'arbitre absent. Les deux équipes procèdent par de longs ballons. A ce petit jeu, les Chinels s'en tirent le mieux grâce à 3 buts de l'intenable Goethals. Les visités réduiront l'écart avant le café. En début de seconde période, les visiteurs alourdissent le score pas Janssens 2 fois 1-5. Sclayn atténuera quelque peu la sévérité des chiffres sur penalty et sur contre-attaque.

MOUSTIER - FAL.AISEMONT

4 - 1

Le co-leader se montre dangereux au début sur phases arrêtées. Moustier déflore la marque par l'opportuniste Mercier qui profite d'une erreur du portier de Falisolle après dix minutes. A la 25e, ce même Mercier double les chiffres sur une action similaire. L'équipe visiteuse réagit et profite du relâchement local pour se procurer l'une ou l'autre occasion. Avant de regagner les vestiaires, un auto-goal permet à Moustier de mener 3-0. A l'heure de jeu, Callut rend espoir à ses couleurs 3-1. Les visités reprennent la maîtrise du jeu en s'accordant de nouvelles occasions franches. Enfin, Fruchart d'un joli tir croisé, clôture la marque 4-1. Malgré un match moyen, Moustier devient seul leader.