N°04    23 janvier 2004

Le Messager de Fosses

fête son 125e, anniversaire

L'actuel Messager est peut-être l'un des derniers survivants parmi les petits hebdomadaires locaux existant en Wallonie et sans doute aussi l'un des plus anciens.

Renseignements pris, la plupart de ces petites « feuilles » d'informations locales ou régionales se sont transformées en journaux publicitaires. Il existait ainsi des hebdomadaires à Ath, à Eghezée, à Ciney, à Andenne, à Hannut, mais tous ont disparu, ou alors, se sont transformés en journaux « toutes boites ».

C'est en effet le 12 janvier 1879 que naissait Le Messager de Fosses, petit hebdomadaire de 4 pages, créé par M. Ignace Maillien, un ancien instituteur devenu imprimeur et installé rue Al Chenal, aujourd'hui rue Delmotte-Lemaitre, à Fosses.. (Nous reproduisons, en page 4, la première page de ce premier numéro du Messager de Fosses.)

Quand Ignace Maillien avait-il créé son atelier ? Nous n'avons pas d'indication à ce sujet, mais nous avons eu en main un souvenir mortuaire imprimé chez Ignace Maillien en 1864. A cette époque, il ne devait guère exister de petites imprimeries locales.

On constate sur cette reproduction que le journal paraissait le dimanche, l'abonnement au journal coûtait 5 francs et vendu 10 centimes le numéro. Très peu de nouvelles locales, on y trouve surtout des faits divers repris des quotidiens. Un feuilleton et deux pages entières de publicités (généralement locales). En seconde page, on pouvait trouver quelques informations, comme par exemple le prix du beurre : 1,30 fr. la livre ; des neufs 1,60 le quarteron (26 oeufs). Signalons qu'un bon ouvrier gagnait alors 4 à 5 fr. par jour.

Le 21 décembre de la même année, M. Jules Maillien-Jadoul succédait alors à son père et dirigea Le Messager de Fosses jusqu'au 31 août 1896. Ignace Maillien est mort à Fosses le 20 avril 1899 à 80 ans et son fils Jules en 1925 à 71 ans.

En 1896 (sans doute pour raison de maladie car il n'était âgé que de 42 ans), Jules Maillien remit son imprimerie à Célestin Duculot. Le dernier numéro « édité par Jules Maillien » sortait le 31 août 1896 et le numéro suivant du 6 septembre l'était par Célestin Duculot, qui s'installa à cette même adresse, dans cette rue qui était devenue entretemps « rue du Curé » (au n° 5 aujourd'hui).

On sait que vers 1906 (probablement) son fils Firmin qui lui succéda et qui avait alors une trentaine d'années) transforma une maison rue du Postil (actuellement librairie Press Shop) pour y tenir sa librairie et installa son atelier au bout de son jardin, dans un bâtiment, inoccupé depuis 1937, donnant accès à la rue des Remparts. C'est là que Le Messager de Fosses sortait de presse chaque semaine, composé lettre par lettre à l'aide de petits caractères en plomb et en relief (le procédé typographique inventé par Gütenberg) qui était toujours utilisé à l'époque.

Il est probable que Firmin Duculot (fils de Célestin), s'occupa de la rédaction du journal avec son père dès son plus jeune âge, puisqu'en 1896, quand les Duculot reprirent la direction du journal, Firmin était âgé de 23 ans. Il poursuivit donc la tâche jusqu'à la seconde guerre (1940), avec une première interruption durant la première guerre (de 1914- à septembre 1919). Il dirigea donc le journal une quarantaine d'années.

En reprenant cette feuille locale, de tendance plutôt libérale, Firmin Duculot, qui fut conseiller communal, lui donna une nette orientation catholique, avec de vives polémiques politiques, souvent excessives ou parfois vaudevillesques.

Vers 1930, Joseph Romain, qui avait installé un petit commerce de librairie et atelier d'imprimerie un peu plus bas, dans cette même rue du Postil, reprit l'atelier de Firmin Duculot, mais ce dernier tenait à poursuivre l'exploitation du journal et son titre de directeur. Ils collaborèrent donc jusqu'en mai 1940, quand Le Messager dut subir une seconde interruption en raison de la guerre.

Pour la composition manuelle du journal, deux ou trois personnes étaient employées à temps plein. Vers 1935, Joseph Romain investit dans l'achat d'une linotype, cette machine infernale dont une quinzaine d'exemplaires trônaient dans les ateliers des quotidiens et dont la production en une journée permettait de remplacer facilement deux ouvriers occupés la semaine entière ; la rentabilité du journal exigeait cet investissement. Dès cette époque, la composition du Messager devenait surtout plus rapide.

En 1938, Joseph Romain, fit construire son atelier au bout de son jardin, avec accès rue des Remparts. Le matériel racheté à Duculot fut déménagé à cet endroit. Survint la guerre et l'arrêt de la parution. En raison de son âge avancé, Firmin Duculot, ne reprit plus la direction du journal à sa reprise en août 1945. Un seul numéro spécial devait sortir, intitulé : « Renaître pour annoncer son décès ». Joseph Romain reprenait alors la direction, mais le journal prit le tite de « Courrier de Fosses », car Firmin Duculot tenait à conserver « son » titre Messager de Fosses.

Trois ans plus tard, dès 1949, M. Duculot accepta que l'on reprenne son titre car les lecteurs ne s'étaient pas habitués à acheter Le Courrier de Fosses, mais par habitude, demandaient : « Le Messager ».

A sa reprise en 1949, le journal se vendait 1 F et l'abonnement annuel 80 F (plus cher donc que les 52 numéros au détail).

En 1954, Jean et Hugues Romain reprenaient l'imprimerie paternelle et l'édition du journal. Douze ans plus tard, son frère ayant choisi l'enseignement, Jean Romain poursuivait seul la rédaction et l'impression du Messager jusqu'en 1976 où, cédant à des impératifs de rentabilité et de surcharge, le dernier directeur, la mort dans l'âme, disait « Adieu » à ses fidèles lecteurs. A trois ans près, Le Messager ne put fêter son centenaire.

En 1982, Michel Romain ayant repris l'atelier d'imprimerie, relançait avec l'aide de son père, le journal au moyen du nouveau procédé d'impression offset et de composition à l'aide d'une photocomposeuse, procédé plus souple que l'ancienne et déjà dépassée linotype. Aujourd'hui, la mise en page se fait à laide de l'incontournable ordinateur, depuis 1993.

Avec l'aide de nos correspondants réguliers ou occasionnels, qui nous apportent leur précieuse collaboration, nous poursuivons une tàche entreprise en 1879 par un certain Ignace qui ne se doutait pas que son initiative s'étalerait ainsi sur trois siècles.

Firmin Duculot, coiffé de son éternel calot noir, mourut le 26 janvier 1954

 

 

Rencontre citoyenne

Une rencontre citoyenne aura lieu le lundi 2 février, à 19 h 30, au balcon de l'Orbey, PAC recevra Gérard Deprez, ancien président du PSC et actuel député européen MR, et Philippe Mahoux, sénateur, ancien Médecin sans Frontières et chef du groupe PS au Sénat. On parlera de la Wallonie, de l'Europe et de leur avenir...

Le public pourra poser toutes les questions qui lui tiennent à cceur. Le débat sera animé par Hugues Danze, journaliste au quotidien Le Soir.

En espérant qu'il n'y ait pas de désistement de dernière minute !

Accrochage

Lundi, vers 18 heures, pour une ceuse inconnue, un accrochage a eu lieu entre deux voitures, route de Mettet, à hauteur du camping Les Viviers 2. On ne déplore que des dégâts matériels aux deux véhicules.

Avis à la population

Le service de la délivrance des permis de conduire et des passeports, se trouve dorénavant au rezde-chaussée de l'Hôtel de Ville, dans le bureau du service état civil et population. Heures d'ouverture - Lundi, mardi, mercredi et vendredi, de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h.

- Le jeudi, de 9 h à 12 h.

- Une permanence est également organisée le samedi, de 9 à 12 h.

Souper« raclette »

Rappelons que le souper « Raclette 2004 » de la société royale Musique des Volontaires de la Marche St-Feuillen a lieu ce samedi 24 janvier, à partir de 19 h 30 en la salle communale L'Orbey.

Appel aux jeunes

Tu as plus de 16ans ? Tu apprécies les activités d'animation ? Tu aimerais travailler dans des centres de vacances ? L'Institut provincial de formation sociale (Ecole des cadres) organise la formation d'Animateur de centres de vacances. Car être animateur, ça ne s'improvise pas. Pour devenir animateur de plaine de vacances, il faut un brevet homologué.

Cette formation permet aux jeunes d'acquérir, dès 16 ans, des connaissances psychologiques, techniques, sportives et artistiques, tout en développant la créativité. La formation procure un brevet d'animateur homologué par la Communauté Française.

La formation se déroule en séjour résidentiel et en 3 modules : au niveau 1 96 périodes de cours portant sur la méthodologie des activités corporelles, sportives, artistiques et créatives. Le niveau 2 (96 heures également) : activités corporelles, sportives, artistiques, créatives ; gestion de groupes d'enfants, gestion et organisation d'un centre de vacances. Puis un stage de 180 périodes en vue de confronter les acquis théoriques avec la réalité du terrain, de mettre en oeuvre des activités et d'assurer les rôles et fonctions de l'animateur. Il est réalisé en alternance avec les cours du niveau 2.

lIl n'y a pas de droit d'inscription pour es moins de 18 ans ; seuls les frais d'hébergement sont à payer.

Pour s'inscrire : il faut être âgé de 16 ans minimum au 1er jour de la formation, fournir une copie recto-verso de la carte d'identité, une photo d'identité et un formulaire qu'on peut obtenir à l'Institut provincial de Formation sociale, rue Henri Blès, 188 à 5000 Namur (tél. 081-72.97.70)

Le prochain cycle de cours débutera durant le conge de Carnaval, soit du lundi 23 février au samedi 28, et cela à Emines.

Voilà donc une belle opportunité pour les jeunes de travailler (de façon rémunérée) dans les plaines de vacances, les centres de vacances, les mouvements de jeunesse, tout en acquérant un complément idéal pour leur épanouissement et la formation de leur personnalité.

Théâtre wallon

C'est donc ce samedi 24 janvier, à 19 h 30 que « Li Soce dès Comédyîns Fosswès » se produira au profit des classes de neige de l'Ecole du Bosquet, en la salle de l'Ecole du Bosquet (anciennement Athénée Royal Baudouin 111) Au programme : " Li magot do vî ", pièce en 3 actes de Fr. Honnay Mise en scène de Fr. Honnay

Et en 1 re partie, à l'occasion de leur 5e anniversaire : " LI P'tite Soce " dans deux saynètes

"5 ans!"saynète en 3 tableaux de Fr. Honnay

et " Ni vos fioz pont d'mwaîs song ' sketch de Claudine Franceschini et Françoise Honnay Prix : 5 euros (4 en prévente).

Places en vente : à la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché,12,

' 071/71.46.24.

 

Danses et musique

Quel succès ! La salle l'Orbey était comble vendredi dernier pour le spectacle de danses et de musique concocté par Présence et Action culturelles en collaboration avec le Centre communautaire et l'Echevinat de la Culture.

La soirée fut présentée par l'échevin Bernard Meuter et par Daniel Piet, président de PAC. Celui-ci félicita les petits tambours de la Philharmonique et leur professeur Jean Piéfort, qui venaient d'effectuer un petit périple dans les rues du centre de Fosses.

Ensuite, on eut droit à un étourdissant spectacle de danses folkloriques roumaines et bulgares, présenté par le cercle de danses de Vitrival, Vitrifolk, qui étennait ses nouveaux et chatoyants costumes. Ce groupe de danses a été invité en Roumanie et, en retour, les Roumains viendront à Fosses, sans doute à l'automne prochain, pour une grande soirée (avec leurs propres musiciens : 5 violonistes, 2 accordéonistes, 1 percussioniste). Et un bal folk s'ensuivra. On en reparlera, car il faudra héberger ces 25 danseurs roumains et leurs musiciens !

En deuxième partie du spectacle, c'est la Royale Philharmonique qui prit possession des pupitres, avec son chef Claude Barthélemy en forme olympique : à 2 heures du matin, il cherchait toujours sa voiture sur la place du Centenaire, alors qu'il l'avait garée 8 heures plus tôt rue des tanneries ! La Royale Philharmonique, avec ses jeunes issus de son école de musique, enchanta l'assistance par sa prestation de valeur : de Duke Ellington à Gershwin en passant, bien sûr par Li Bia Bouquet et l'air des Chinels, ce dernier qui fut exécuté comme on a rarement l'occasion de l'entendre.

Ensuite, ce fut le tour de l'Harmonie de Florennes qui nous gratifia d'American Patrol, de Moonlight Serenade, d'un pot-pourri de musiques de films et d'un Final Countdown, le toût avec le sourire, l'entrain et la maîtrise de la jeune chef de musique Cindy Lottin. A la sortie, les spectateurs demandaient : « quand est-ce qu'on remet cela ? »

Parmi la nombreuse assistance, on notait, entre autres, le président de la Philharmonique Albert Goffart, l'échevin Benoît Buchet, le président de l'Etat-Major Emile Damanet, le directeur de l'Idef Christian Lalière, les conseillères communales Paulette Daffe et Nicole Mottard.

A noter qu'une équipe de TéléSambre était sur place et a réalisé une video de 45 min sur cette soirée, et sera mise en vente au prix de 15 € (caméraman Michel Vandervelde). La soirée était organisée par PAC, avec le soutien de la Région Wallonne et de la province de Namur.

Conseil communal

Le budget

Le Conseil communal tiendra ce lundi 26 janvier une séance importante, puisqu'elle comportera notamment la présentation budget communal pour 2004.

On y étudiera aussi : le budget 2004 de la Fabrique d'église de Fosses ; la taxe sur imprimés publicitaires ; l'achat d'une trémie et un contrat de prêt de matériel roulant au réseau ASTRID (organisation générale de sécurité). Au niveau de l'urbanisme : une aliénation de parcelle communale et un projet de plan communal d'aménagement en vue d'une zone d'activité économique mixte. Enfin, au niveau du personnel : des vacances d'emploi et le mode d'attribution, dont celui de secrétaire communal. A huis clos : nominations au Service Incendie

Concert Pascal Gillard

Nous rappelons qu'un déplacement en car est prévu pour assister au concert de Pascal Gillard au Wex de Marche-en-Famenne le samedi 7 février, à 20 h 30. Des places (+ car) sont en vente au Bureau du Syndicat d'Initiative, place du Marché 12.

Au Syndicat d'Initiative

Le Conseil d'Administration du S.I., en sa dernière réunion, a envisagé des modifications des statuts de l'ASBL qui seront soumises à une assemblée générale extraordinaire le jeudi 5 février.

On sait que le S.I. est en plein développement. Grâce aux systèmes en cours (contrats provisoires PTP), on a pu engager quatre personnes à temps partiel, ce qui donne une précieuse équipe de guides pour le Musée, les visites de la collégiale et du centre historique. Mais une possibilité nouvelle se présente pour garder ce personnel temporaire : la constitution en " entité consolidée " qui réclame toutefois certaines règles, dont une augmentation du nombre d'administrateurs. Des démarches sont entreprises en ce sens et seront présentées au prochain Conseil communal qui doit proposer plusieurs représentants des groupes politiques. Le S.l. possédera ainsi un atout certain de stabilité et de continuité.

 

Souper-dansant

Le Mini-Foot-Club de Bambois organise le 30 janvier au Hall omnnisports de Sart-Saint-Laurent son souper annuel, suivi d'une soirée, animée par OMG Production.

Souper spaghetti à partie de 19 h 8 euros (apéro et soirée inclus).

Soirée, dès 21 h : 2,50 euros.

Réservation au plus tard pour le 28 janvier, au

È 0497-19.39.65

È 0477-58.55.06.

On a fêté M. Robaux

Ainsi que nous l'annoncions la semaine dernière, M. Robaux, directeur du Home Dejaifve, termine sa carrière professionnelle. Voici quelques jours déjà, un sympathique repas avait rassemblé autour de lui les membres du personnel. Ils étaient de nouveau là, en grande partie, vendredi, et des anciens aussi, pour participer à un hommage plus officiel celui de la direction de l'Association hospitalière de la Basse-Sambre dont dépend maintenant le Home, et en présence de M. le doyen Vannoorenberghe et de l'abbé Forthomme, nouvel aumônier..

C'est donc en premier lieu M. Bruart, directeur général, qui tente de... conter cette vie généreuse. Né à Duffel, province d'Anvers, le 1 er février 1940, Jean-Lou(is) revient en région mosane avec sa famille, accomplit ses humanité gréco-latines au collège de Belle-Vue à Dinant et décide de se consacrer à sa foi en optant pour des études religieuses qui le conduisent bientôt au Brésil, où il vivra de 1969 à 1976. Il apprend la langue et travaille à l'Hôpital de l'Institut brésilien d'ophtalmologie et de la prévention de la cécité, accompagnant aussi la création administrative d'un secteur d'hospitalisation, en même temps qu'il poursuit des études de gestion hospitalière à Salvador de Bahia.

Rentré en Belgique, avec sa famille (il a trois garçons), il trouve tout naturellement sa place ici à Fosses, où vivait son père, comme chef administratif du Home Dejaifve en plein développement, le 1 er avril 1977 et en 1986, il en est nommé directeur. Il nous quitte bientôt, mais, dit M. Bruart, ce que je sais de sa vie me laisse penser que ce sera un tremplin pour de nouveaux rebondissements.

" Cet homme courtois, cultivé, dévoué aux autres, est un peu un mystère tant il est surprenant. Cela doit venir de la densité d'âme à laquelle on est confronté en sa présence... Ce que je retiendrai est sa profonde attirance pour l'humain à travers sa foi chrétienne : cela le conduit à se dévouer pour les autres et à essayer de régler les conflits de la vie professionnelle... "

C'est ensuite M. Delaisse, directeur de l'extra-hospitalier de l'AISBS, au nom de Mme François et de tout le personnel, qui complète ce portrait, mettant à mal l'humilité du héros du jour. Il souligne tour à tour sa pudeur extérieure, malgré une richesse intérieure ; sa discrétion et sa réserve, son culte de l'humilité qui façonne toute sa personne et soustend bien d'autres valeurs comme son altruisme, son respect de la personne. Son départ sera une perte humaine pour l'établissement. Il part pour une nouvelle vie, mais ce n'est pas la première fois ! Et M. Delaisse conclut en assurant M. Robaux que la porte du Home lui sera toujours ouverte : " Vous serez toujours ici chez vous ".

Enfin, l'abbé Lejeune, ancien aumônier et au nom des pensionnaires, lit une belle page en vers, évoquant " un regard en arrière, le temps qui nous sépare... " En servant les pensionnaires, M. Robaux a aussi servi Saint Feuillen et Sainte Brigide, en ce lieu marqué par la grâce de Dieu. Car " ici est plus qu'un hôpital, où se joignent à la fois l'art, l'histoire et la nature ". Enfin, " d'autres cieux vous sont ouverts "...

Mme François, directrice du personnel, remet alors à M. Robaux une splendide aquarelle de Marcel Nulens représentant un coin de ces lieux où M. Robaux a passé près de trente années : le nouvel oratoire de St Feuillen dans son splendide cadre de verdure.

M. Robaux répond alors, remercie pour ces témoignages d'amitié et ce portrait trop flatteur. Si " partir c'est mourir un peu ", gardons surtout les bons souvenirs, l'amitié du personnel. Voici maintenant que s'ouvre une nouvelle vie : une renaissance... après 27 ans de gestation ! Et peutêtre reviendra-t-il au Home vivre son 4e âge ? Il veut surtout remercier tous ses collaborateurs : " rien ne s'est fait sans vous, vos noms restent dans mon coeur ". Et il conclut en rappelant un souvenir du Brésil où un jeune, avant une rencontre sportive entre handicapés, avait dit " Remercions Dieu d'être ici avec vous ".

La petite fête s'est clôturée avec le verre de cette amitié partagée durant toute cette féconde carrière.

Nous redisons à M. Robaux tous nos voeux d'heureuse retraite.

Le Messager de Fosses sera une feuille de nouvelles et d'annonces.

Il contiendra aussi, à l'occasion, des recettes utiles, des conseils hygiénique , des articles sur le jardinage, et l'économie domestique ; des renseignements commerciaux et autres dont ses lecteurs pourraient avoir besoin.

L'éditeur croit faire plaisir à ses abonnés en publiant dans son journal une Notice historique sur la Ville de Fosses et les villages virannants.

N. B.-Seront considérées comme abonnées les personnes qui conserveront le journal.-Celles qui ne voudront pas prendre d'abonnement sont priées de vouloir bien retourner cette feuille à l'éditeur avec la bande d'adresse qui enveloppe ce N° et être assez bonnes d'affranchir au moyen d`un timbre d'un centime.

Faits divers.

- Le nommé Clément Depré, mécanicien, à Auvelais, à été broyé dans les engrenages d'une machine à vapeur qu'il conduisait.

Incendies- On nous écrit d'Ermeton-surBier :

Dimanche à 9 heures du soir, le feu a consumé une meule d'avoine appartenant à la famille Tilman

Vendredi 3, une meule d'épeautre appartenant au sieur Gille, fermier au Bijart-Fosses, a été aussi la proie des flammes. On ignore la cause de ces deux sinistres.

- Les trois enfants jumeaux, nés à St-Roch-Fosses, le 24 décembre dernier, continuent à être bien portants. ,

- Nous lisons dans divers journaux:

Le jour de Noël, 'dans la soirée, Mlle Lesearts, de La Hestre, se trouvait seule à la maison, lorsqu'elle entendit frapper à sa porte; croyant que c'était son frère avec qui elle demeure qui rentrait au logis,alla ouvrit sans méfiance.

A sa stupéfaction deux hommes, la figure noircie, apparurent, pénétrèrent de force dans la maison et la sommèrent de leur remettre toutes les clefs en lui faisant indiquer l'endroit où se trouvait l'argent.

Mlle Lescart, tremblante de frayeur, dut obéir devant les menaces qu'ils proféraient.

Elle fut ensuite enfermée dans une chambre; les malfaiteurs fouillèrent toute la maison et partirent après avoir vidé quelques bouteilles de vin, en emportant une somme de 5 à 600 francs.

Mais une autre scène bien plus terrible allait se passer : avant de se retirer, les bandit, avaient mis le feu dans les deux chambres à coucher et aux effets renfermés dans la garde-robes et une armoire. la malheureuse demoiselle Lescart devait bientôt litre asphyxiée, brûlée vive, et pour toujours peut-être ce drame serait resté un mystère.

Heureusement, le frère Lescart rentrait chez lui deux minutes après la fuite des malfaiteurs: aidé de quelques voisins, il put pénétrer dans la chambre où sa pauvre soeur était plus morte que vive.

L'incendie fut bientôt éteint.

D'actives recherches sont faites pour découvrir les auteurs de ces crimes.

- Voici quelques détails nouveaux sur le vol commis, le jour de Noël, en lu demeure et au préjudice de M. Jean-Baptiste Lescart

M. J.-B. Lescart, ancien cultivateur, actuellement cabaretier, habite avec sa seour infirme, à La Hestre, une maison, rue de Jolimont, près de l'endroit dit le Petit Binche, au milieu d'une agglomération très populeuse.

Une nuit de la semaine qui précéda le vol, il fut réveillé vers 11h1/2 par un individu qui l'invita à se rendre chez Mme veuve Leclercq, où il y avait, disait-il, un cheval malade. Il ajoutait que le cocher de cette dame désirait le consulter sur les soins à donner en cette circonstance. Lescart ne bougea pas et répondit que sa soeur était indisposée, il lui était de toute impossibilité de s'absenter. Le lendemain il apprit que cette invitation n'était qu'un prétexte pour l'attirer dehors. Il n'y avait, en effet, entez Mine veuve Lèclecq, aucun cheval qui réclamait ses soins.

Le jour de Noël, Lescart étant obligé de sortir de chez lui vers 6 heures du soir, laissa sa soeur seule au logis, C'est alors que deux voleurs, dont un de taille herculéenne et l'autre ramassé et trapu, la figure noircie, allèrent frapper à sa porte. La soeur de M. Lescart demanda : "Qui est là "?

Sur la réponse de l'un d'eux : « C'est moi, a elle, crut au retour de son frère et ouvrit sans la moidre défiance.

Les deux voleurs entrèrent en refermant la porte sur eux, se saisirent de la lampe que portait Mlle Lescart et la sommèrent de leur remettre la clef du meuble où se trouvait l'argent .Celle-ci, plus morte que vive, n'essaya aucune résistance et s'exécuta immédiatement. Les voleurs enfermèrent alors la pauvre malade dans une pièce de l’habitation et pénétrèrent ensuite dans les chambres où ils pillèrent tout à leur aise.

Ils ont commencé par enlever une somme de 525 fr dont 500 francs en billets de banque. Puis il, descendirent à la cave où ils se regalèrent de quelques bouteilles de vin qui s’y trouvait encore, dédaignant la bière en bouteille et faisant couler jusqu’à la dernière goutte celle qui si trouvait dans un tonneau

 

Après cela ils remontèrent et mirent le feu aux lits et aux garde-robes

Vers 7 heures M. Lescart, de retour de sa course, frappe à la porte de son habitation. Voyant qu'on ne vient pas lui ouvrir, il frappe plus fort et à différentes reprises. Sa soeur lui crie enfin qu'elle est enfermée et qu'il y il a des voleurs dans la maison.

Alors M. Lescuar retourne sur ses pas, court à la hâte appeler quelques voisins qui veulent bien l'accompagner. Mais les voleurs ont prolft de l’occasion pour s'esquiver et la patrouille improvisée à la hâte trouve cette fois-ci toutes les portes ouvertes.

Il était temps. Après avoir délivré Melle Lescart, on s'empressa l’incendie qui commencait à prendre des proportions inquiétantes.

Depuise ce temps on parle beaucoup ici de cet audacieux coup de main, qui rapelle les légendes les plus terribles de l'époque néfaste ou les brigands pouvaient impunément ravager notre pays. Cela va-t-il recommencer?

- Un terrible accident est arrivé mardi, à la gare de Namur. Le sieur Nicolas Eloy, chef manoeuvre, employé depuis 18 ans au pilotage des trains et bieu connu de tous les voyageurs voulant décrocher les wagons d'un train manoeuvrant a glissé du marche pied et s'est fait prendre entre les buttoirs d’où il est retombé évanoui sur lu voie.

Outre les lèsions internes, il avait le bras gauche broyé; transporte en son domicile, il a repris conaissance et a pu raconter la façon dont l'accident lui est arrivé. Il déclarait n'avoir éprouvé aucune douleur lorsque la roue de la machine lui a écrasé le bras. Vers onze heures et demie, il rendait le dernier soupir, après avoir reçu les Secours de lu lteligiou.

Il était âgé de trene-huis ans et laisse une veuve et deux enfants.

L’époque du tirage au sort de la millice approche; c’est le moment croyons nous de rappeler quelles sont les formalités à remplir au sujet du remplacement militaire. L’art 64 de la loi sur la matière porte:

"Les parents ou tuteurs de ceux qui veulent se faire remplacer doivent faire parvenir avant le 1er février au département de la guerre, leur requète en y joignant une quittance de versement de la somme de 200 francs dans la caisse du receveur de l’enregistrement du ressort dans lequel ils ont leur domicile.

 

 

 

Feuilleton du Messager de Fosses. 1

Jean l'Ivoirier

par RAOUL DU NAVBRY.

I. GRACIEUSE.

La boutique de Gracieuse était située sur le quai, presqu'en face de la falaise blanche du Pellet, trouée en bas d'excavations énormes qui servent d'ateliers de constructions.

L'extérieur était coquet, propre, rangé ; non pas classé, étiqueté et numéroté comme dans les magasins du mëme genre, mais disposé avec un goût naturel qui attirait et charmait. Peut-être la collection de Gracieuse n'était-elle pas plus riche que celle des autres marchands, mais la manière dodt les coquilles s'étalaient, brillaient, miroitaient, étalaient leurs prismes, en doublait la valeur. Une petite fenêtre, placée à droite, était formée de feuilles de placumes très-minces, taillées en petits carrés, et rapportées de Goa. Près de la porte se balançaient des éventails chinois, des écrans japonais, d'élégants chasse-mouches. Des coupes de sapins couvertes de peintures vives et d'un vernis odorant s'étageaient en

pyramydes. Les étoiles étendaient leurs cinq pointes garnies d'ardillons, les nautiles brillaient comme des casques d'argent. Les cônes blancs, jaune pale ou mouchetés se laissaient approcher par le rocher flacépine, dont les aiguilles menacant les doigts indiscrets. A côté des madrépores brillait le colute diadème la plus grande des coquilles univalves. Des gigantesques tridacaes prenaientt en pitié les petit bénitiers tatchetés de lilas tendre, et le bénitier-chou, semblable à une rose blanche pétrifie... Des branches rouges de corail posaient sur des socles d'ébène. Les fuseaux s'accrochaient au byssus de la gigantesque coquille bilvave que l'on trouve dans la Méditérrannée . Le casque de Madagascar s'étalait près d'une huitre perlière de Panama: Partout, le nacre, le rose, le vert marin, le bleu d'azur et la nuance aurore, avec des tons, des nuances, des fondus qui ne se trouvent que dans ces fleurs de la mer. Ailleurs, de grand cartons renfermaient des plantes desséchées, les unes longues de plusieurs mètre et semblables à un ruban déroulé; les autres ressemblant à des chevelures rousses qui flottnt au hasard. Quelques unes avaient une ténuité de feuillage qui demandaient le microscope. Celles-là étaient roses et traçaient sur le papier des arbres miniatures. La plupart des plantes et des efllorescences de la mer semblent douées d’une vie double, la vie animale et la vie végétale. Il y en a des blanches, de violettes, des vertes à défier les émeraudes et les améthyste!

Gracieuse connaissait ses palntes et ses coquilles; Sur le bureau de chêne qui lui servait de caise et de pupitre, était ouvert un gros ivre d’histoire naturelle. La jeune fille voulait savoir dans quel parages se trouvaient ses richesses, le secret de leur merveilleuse organisation, l’histoire de leur naissance, de leur transformation, de leur pêche. Nulle marchande mieux qu’elle n’estimait la valeur d’une coquille, et ne pouvait mieux dire quels musée étaient le plus riches, et ce qui pouvait manquer à chacun d’eux.

Gracieuse avait grandit au milieu d’une collection qu’elle enrichissait moins pour achalander sa boutique que pour sa propre jouissance.....

(A suivre)

Dates anniversaires

- Le 20 janvier 1793 : est créée à Fosses une municipalité provisoire.

- Le 22 janvier 1878: les trois vieilles cloches de l'église de Le Roux sont vendues et remplacées par de nouvelles.

- Le 22 janvier 1409 : le travail de démolition des remparts de la ville débute, après le sac de Fosses par le sire de Jeumont le 19 août 1408.

- Le 23 )janvier 1966 : les Chinels se rendent à San Remo et récoltent un succès extraordinaire.

- Le 24 janvier 1990: des coups de vent d'une rare violence s'abat sur la région. Le pylone de 36 m de Radio 7 est mis au sol.

Moto

Patrick DEBROUX,

officiel chez KTM Belgique

Nous lisons dans Vers l'Avenir du 15 janvier : « Son excellent retour à la compétition l'an passé n'a pas laissé insensibles les responsables de KMT Belgique qui, suite au départ de Fiorentino pour la marque-sueur Husaberg, ont proposé au Vitrivalois Patrick Debroux de les représenter officiellement cette saison. Il défendra leurs couleurs, non seulement au sein du championnat de Belgique de Supermoto, mais également dans le cadre du championnat d'Europe 1 Disposant en principe de tous les atouts, Patrick compte bien profiter à fond de cette opportunité pour réussir une belle saison. C'est tout le mal qu'on souhaite évidemment à celui qui s'est vu récemment remettre le Trophée du Mérite sportif de Fosses.

Il participera également à quelques essais dont les 12 Heures de la Chinelle, où il est recordman avec 7 victoires à et il tentera d'accrocher une 8e victoire à son palmarès.

Dans le décor

Ce mercredi, vers 7 h 20 du matin, une camionnette Belgacom roulait rue d'Atsimont à Aisemont, lorsque le conducteur fut surpris par le passage d'un sanglier qu'il voulut éviter, mais il perdit le contrôle de son véhicule et termina sa course dans le fossé.

Il n'y a que de légers dégâts matériels au véhicule.

Etat civil

Mois de décembre 2003

Naissances

Le 12 à Namur : Benjamin Callaert, fils de Jean-Luc et de Caroline Bruno, avenue Albert 1 er, 75.

Le 13 à Sambreville : Clarice Baisin, fille de Jean-Luc et de Véronique Recolat, rue du Moulin 4, à Fosses.

Le 18 à Montigny-le-Tilleul : Léa Wojcik, fille de Eric et de Carine Etienne, rue du Sartia 158 à Sart-Eustache.

Le 19 à Namur : Alexandre Spineux, fils de David et de Christelle Rousseau, chaussée de Charleroi 117b, Vitrival.

Le 22 à Sambreville : Enora Vigneron, fille de Orphée Vigneron, rue du Baty 35, à Bambois.

Kamron Clause, fils de Patrick et de Quenaëlle Baudry, rue de Claminforge 20, à Le Roux.

Le 27 à Namur : Aurélien Flahaux, fils de Olivier et de Audri Martin, chaussée de Namur 66c, à Sart-StLaurent.

Publications de mariages

- Bruno Rossini, 38 ans et Carine Egeur, 39 ans, demeurant tous deux rue Sous-la-Ville 12, à Le Roux (mariage le 19 décembre).

- Christophe Leloup, 30 ans et Nathalie Lonay, 25 ans, demeurant tous deux rue V. Dewez 14, à Sart-SaintLaurent (mariage le 24 janvier 2004).

- Johan Nicolas, 28 ans et Cindy Chanson, 23 ans, demeurant tous deux rue de Bumot 37, à Sart-SaintLaurent (mariage le 24 janvier 2004).

- Jean-Luc Lejeune, 48 ans et Patricia Dufour, 42 ans, demeurant tous deux avenue des Déportés 24 à Fosses (mariage le 17 janvier 2004).

Mariage

- Bruno Rossini, 38 ans et Carine Egeur, 39 ans, demeurant tous deux rue Sous-la-Ville 12, à Le Roux (mariage le 19 décembre).

Décès

Le 24 novembre à Auvelais : Stanislas Jagielski, célibataire, né le 15 décembre 1922, résidant au Home Dejaifve à Fosses.

Le 26 novembre à Namur : Yvonne Migeot, veuve de Roger Falque, née le 22 janvier 1928, domiciliée rue G. Pieters 131, à Sart-Saint-Laurent.

Le 29 novembre à la clinique Dejaifve à Fosses : Marie Houba, veuve de Walter Bacq, née le 22 mai 1922, rue des Bergeries 36, à Fosses.

Le 30 novembre à Ham-sur-Heure Christiane Dubucq, veuve de Jean Simon, née le 25 octobre 1928, rue du Sartia 33, à Sart-Eustache.

Le 2 décembre à Auvelais : Lucien Lempereur, célibataire, né le 23 mai 1922, domicilié rue Leclercq, Vitrival.

Le 3 décembre à la clinique Dejaifve à Fosses : Claudette Chevalier, épouse de Bemard Wanty, née le 18 mars 1946, d'Hastière.

Le 4 décembre au Home Dejaifve à Fosses : Yvonne Poncelet, divorcée de Charles Paquet, née le 1 rer avril 1921, de Namur.

Le 8 décembre à son domicile, avenue Albert 1 er 56 : Marie-Béatrice Arnould, divorcée de Jean-Luc Charue, épouse de Robert Delvaux, née le 16 juillet 1958.

Le 13 décembre à son domicile rue Tienne-Drion 34 à Sart-Eustache Henri Galais, divorcé de Jacqueline Charlier, né le 23 juin 1943.

Le 16 décembre à la clinique Dejaifve à Fosses : Pierre Boeckx, époux de Marie-Thérèse De Waele, né le 26 septembre 1925, d'Andenne.

Le 16 décembre au Home Dejaifve Madeleine Warnier, veuve de Eugène Deneffe, née le 28 juin 1919, résidant au Home Dejaifve.

Le 15 décembre à Auvelais : Freddy Falque, épouse de Raymonde Collet, né le 27 avril 1953, domicilié rue G. Pieters 130 à Sart-Saint-Laurent.

Le 16 décembre à son domicile, ch. de Namur 103 à Sart-Saint-Laurent Jules Mathieu, époux de Angèle Borbouse, né le 16 novembre 1923.

Le 20 décembre à Namur : Marguerite Goffaux, veuve de Ferdinand Antoine, née le 26 janvier 1936, domiciliée rue Saint-Roch 31, à Fosses.

Le 22 décembre à son domicile, rue de Vitrival 36 : Monique Dumont, veuve de Willy Paris, née le 16 octobre 1932.

Le 23 décembre, à la clinique Dejaifve à Fosses : Mariano Sanfilippo, né le 9 avril 1938, de Fleurus.

Le 25 décembre à la clinique Dejaifve à Fosses : Jules Watelet, divorcé de Marguerite Jacques, né le 14 décembre 1944, d'Auvelais.

Le 30 décembre à la clinique Dejaifve à Fosses : Francine Lambois, épouse de Cyrille Vanbockestal, née le 6 septembre 1928, de Farciennes.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Et pourquoi pas la lune ?

qA 8 mois de présidentielles, M. Bush est en campagne, après la dinde en carton de Bagdad. En bon politicien, il fait de nouvelles promesses et tant qu'à faire, pourquoi pas la lune. Une telle promesse ne lui coûte rien ; les milliards de dollars du projet, ce n'est pas dans son escarcelle ue l'on va les pomper, il y a tant 'autres poches à visiter et en cas d'échec, c'est son successeur qui portera le chapeau. Ça c'est la politique, mais ce que souhaite certainement le président, c'est effacer l'affront du 21 juillet 1969.

Contrairement à un bruit fort répandu, le premier astronaute à poser le pas sur la lune n'était pas Américain, mais Belge. Il s'appelait Van Armstrong : « Allô la base, une fois, je ne saurais ouvrir la porte du Lem savezvous. Elle est coincée, alleï, j'ai beau pousser sur le volant comme un perdu avec Van Aldrin, elle ne veut pas s'ouvrir ! ».

- La Base : Vous ne sauriez ouvrir la porte ainsi ; il faut tourner le volant et non le pousser, sais-tu. Bip.

- V.A. : Tourner, oui, mais va savoir dans quel sens ?

- La Base : Tourne voir une fois pour voir dans le sens de droite à gauche. - V.A. : Attends un peu la gauche, ça est laquelle main, une lois 7.

- La Base : Ça est la main que tu mets ta montre autour, fais donc pas ton sot, alleï. Bip.

- V.A.: Ça est ma foi vrai, mais Van Aldrin ne saurait tourner dans le même sens, savez-vous, parce qu'il a mis sa montre à l'autre main. - La Base : Ça est forcément un problème. On va demander une fois à l'ordinateur. Attends pour voir. Vous ne sauriez pas vous éloigner tant qu'on cherche ?

- V.A.: Alleï, ça va, on reste là.

- La Base : Allô le Lem, ça y est, l'ordinateur a répondu, une fois comme ça, qu'il faut tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.

- V.A. : Ah oui d'accord, mais si je veux savoir dans quel sens elles tournent, il va falloir que j'attende un moment, alleï, car je ne saurai le voir ainsi. Bip.

- La Base : Ne fais donc pas ton sot, tu ne peux que regarder la trotteuse, espèce de friture huileuse ! - V.A.: Alleï, voueï, vous avez raison, je sais dire maintenant dans quel sens tournent les aiguilles. - La Base : Chipote pas comme ça, Van Armstrong, bip, tu devrais être déjà deux fois sur la lune, une fois. - V.A. : Deux fois, ou une fois ? - La Base : Deux fois, bête, une fois ça c'est une expression. Alors, tu ouvres, oui ? Bip.

- V.A. : Voueï, je ouvre avec Van AIdrin, ça est facile maintenant que je sais.

- La Base : Fais attention en descendant l'échelle, y a pas de garde-fou. - V.A. : Ça y est, je descends sais-tu. Je pose mon pied droit, mon gauche sur le sol de la lune, ~a est une grande victoire belge. C est maintenant que je sais dire la parole historique. - La Base : Ça est sûr, tu peux y alleï. - V.A. : Ça est un grand pas pour moi, mais un petit pas pour l'humanité des hommes tout entière, savez-vous ?

- La Base : Ça était jamais ça. Tu ne saurais dire cette phrase-là, une fois, friture rance, alleï. Mais sais-tu, ça ne fait rien, alleï, car maintenant le roi des Belges va te parler devant tout le monde entier, bip.. Tu écoutes bien !

- V.A. : Ah voueï, )''écoute, mais il faut demander si Sa Majesté saurait attendre un peu...

- La Base : Et pourquoi, une fois ?

- V.A. : Le temps que, pour écouter, je retire mon casque, savez-vous, question de respect. Alleï. Bip.

Pensée de la semaine

Dans l'armée, l'émotion trahit souvent la sentinelle qui, à la moindre alerte, donne la larme.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Le cdH n'a oas loué cartes sur table » - Il m'étonnerait qu'il fusse le seul.

- Dimanche : « Qui aura le oremier oiseau noir ? » - Pas lui car il utilise Smimo, le premier préservatif aux enzymes gloutons...

Lundi : « Des aines pour 7 ambassadeurs africains... » - Sacré nom de diu, lire ça dans la gazette de l'Evêché.

- Mardi : « Une police toujours plus performante » - Mais non, Germaine, c'est pas en Belgique.

- Mercredi : « Cinq fois 50 ans de mariage » - Mais non, Germaine, pas avec le même homme.

- Jeudi : « Ils ont décidé de décider plus tard » - Ben oui, Germaine, c'est en Belgique.

- Vendredi : « Fournaux résiste aux sirènes » - Chacun le lira comme il voudra...