N°37   01 octobre 2004

Le 125e anniversaire des Congolais :

un admirable succès !

Un temps radieux et presque inespéré, une organisation impeccable, une lare participation des compagnies " étrangères ", tout cela a fait de ces deux journées du 125e anniversaire un retentissant succès qui a donné à Fosses un avant-goût de la Saint-Feuillen prochaine. Deux remarques ont fusé parmi les Fossois tout au long du déroulement du programme : " C'est parfait, impeccable, quelle bonne tenue !" et " Pourvu qu'on ait ce temps-là l'année prochaine ! "...

Et c'est vrai que les dévoués du comité n'avaient pas ménagé leurs peines et tenté de tout prévoir et organiser dans le détail. Ainsi, tout s'est déroulé à la perfection et selon l'horaire prévu. Ainsi, le feu de file final annoncé à 19 heures a débuté à 19 h 10. Devant une foule impressionnante et fiévreuse : " Cette fois-ci, ça approche, c'est lancé ! ".

La journée de samedi était " intime ", réservée aux seuls Congolais et ils étaient déjà près de 80 groupés autour de la Pompe, place du Chapitre pour la remise des médailles de ce bel anniversaire à tous les membres, suivie d'une salve bien réussie, commandée par le Président Philippe Leclercq. Emmenée par une batterie de 8 tambours et deux fifres, la Compagnie est " montée " vers Saint-Roch. Avec d'abord un arrêt au château d'En Leiche où M. Willy Winson a commandé une salve avec une certaine émotion : le souvenir sans doute de son père qui était parmi les enfants Congolais en 1900. Jolie réception dans ce parc magnifique.

Deuxième arrêt : à la chapelle. Un petit groupe du " peloton de Saint-Roch des Grenadiers était là, avec bonnet de police, présentant les armes. Roger et sa bande furent invités à participer au feu de file au pied de l'escalier de la chapelle. Là aussi, dans la fumée et l'odeur de poudre,on sentait la proximité de la St-Feuillen.

Puis visite au cimetière. Arrêt en file près de la tombe de l'ancien président Firmin Moucheron, qui fut fleurie et saluée d'une nouvelle salve générale. Chacun des Congolais reçut une fleur à déposer sur la tombe d'un ancien de la Compagnie, ou sur une autre le cas échéant.

Regroupement et " descente " sur Fosses jusqu'en Leiche, puis rue des Zolos et rue Ste-Brigide. En dépit de quelques gouttes... de pluie (les autres, on ne les regrette pas !), le commandant des Pompiers Ph. Scieur commanda une décharge tonitruante, suivie d'une chaleureuse réception dans l'arsenal où c'était vraiment la fête.

Les Congolais et plusieurs membres de leur famille se retrouvèrent ensuite en la salle du Collège pour un souper anniversaire, dans une ambiance très fraternelle et animée, marqué par la remise de la médaille à Juliette, ancienne cantinière de 1949, avec un repas succulent (merci et bravo, Pascal) qui se termina... le lendemain !

Un air de Saint-Feuillen

La journée du dimanche fut vraiment fastueuse. D'abord, dès 9 h 30 et par autorisation exceptionnelle, le Comité emmené par la batterie se rendit à l'église prendre le Buste de St Feuillen pour l'amener rue d'Orbey où se rassemblait la Compagnie. Une procession digne et impeccable se déroula en une sorte de " tour des remparts ", l'honneur de porter les reliques pour la rentrée à l'église étant réservé aux "anciens ".

A 11 heures, après le tour de la crypte, la Compagnie était rangée autour de l'autel pour assister à la messe. Le vétéran Jean Romain donna d'abord une présentation de la Compagnie des Congolais, rappelant sa fondation en 1879 et son originalité en bien des domaines, notamment l'esprit de camaraderie et " de famille ". Après 125 ans de fidélité à st Feuillen, dit-il en conclusion, la leçon à garder est d'entretenir parmi nous cet esprit d'entente pacifique qui participe à un vaste effort de eaux et de fraternité dans le monde. A l'homélie, M. le Doyen eut aussi de chaleureuses et élogieuses paroles à l'égard de la Compagnie pour sa tenue, son sens des responsabilités et sa dévotion envers notre saint patron.

A la sortie de la messe, les hommes se rangèrent pour une salve commandée avec succès par M. le Doyen : la place du Chapitre fut, un moment, noyée de fumée et cela aussi était un signe sympathique et prometteur.

Dans la salle du Collège, le président remercia les personnalités présentes : bourgmestre, échevins, conseiller provincial, président de l'Etat-major et autres délégations. Et il remit la médaille souvenir à trois anciennes cantinières de la Compagnie, suivi d'un dîner simple mais revigorant.

Sur la place du Centenaire déjà se rassemblaient les délégations invitées : celle de l'Association des Marches d'Entre-Sambre-et-Meuse, avec son président M. Piérard, son drapeau, une saperie et une batterie. Des délégations de Loverval, Virelles, Mettet, Châtelet et autres, mais aussi des Marches de l'entité : Haut-Vent, Nèvremont, Bambois, Le Roux, Vitrival, Sart-St-Laureent, Sart-Eustache. Ensuite, les compagnies de l'Etat-major : Mamelucks presque au complet avec batterie, Grenadiers, Tirailleurs, Zouaves et aussi les Tchôs-Tchôs, suivis de la Musique des Volontaires en sarraus. Avec en tout 23 drapeaux et des uniformes variés, tout cela formait un admirable cortège de près de 300 hommes, auxquels se joignirent les quelque 85 Congolais, pour un impressionnant rassemblement place du Marché. Après un mot de bienvenue et de remerciement à tous les participants, le président annonça un " changement de canne " : le tambour-major Claudy Jacqmain passait le relais à son fils Arnaud qui devient le tambour-major attitré de la Compagnie.

Parade des drapeaux avec la clique, remise de la médaille à chaque emblème, remise en place : majestueux, impressionnant, émouvant même. Puis une salve générale commandée par le président, couvrant toute la place d'un épais nuage.

Ensuite, en route pour le défilé. Par le Grand Gaux et le Pré Standard, le long cortège gagna le Chêne et la place de la Gare où l'on réussit à caser tout le monde pour une belle salve générale commandée par le vénérant J. Romain. Retour vers le lotissement de la Campagne du Chêne pour un autre arrêt, salve (commandée par une des vivandières, Laurence Migeot) et boissons : un soleil encore chaud invitait à se désaltérer. Défilé vers les Quatre-Bras pois le centre, avec détour à la rue des Tanneries pour le 3e arrêt : malgré les voitures, l'étroitesse de la rue et la foule autour des attractions foraines, la salve de Benoît Buchet, échevin des fêtes, fut aussi réussie. Le stand boissons et tartines était bienvenu, tout comme ce moment de repos dans un mélange incroyable de marcheurs de tous bords.

Ce fut ensuite la dernière marche vers en Leiche et le Chapitre pour le feu de file final et générai : devant plusieurs centaines de spectateurs parfois amusés, parfois médusés, ce furent des détonations impressionnantes, des nuages de fumées âcres et " parfumées " de ce goût particulier qui, en point final, mettaient tout le monde une fois encore dans l'ambiance de la Saint-Feuillen prochaine.

Tandis que les groupes se disloquaient, les Congolais regagnèrent la salle du Collège aux sons et mouvements amusants de " Titine ", puis de bien d'autres car le fifre, intarissable, lança même un sirtaki endiablé !

Deux journées fastes donc, impeccablement réussies, pour ce 125e anniversaire d'une de nos belles et combien sympathiques Compagnies qui savent à la fois faire la fête, défiler dignement et honorer leur patron saint Feuillen. du 125e anniversaire des Congolais.

La fête

En l'absence de comité, la fête de Fosses s'est limitée à deux activités essentielles : les journées " Portes ouvertes " à l'Arsenal des Pompiers, avec des animations fort variées (de la course de " caisses à savon " à des démonstrations d'extinction de feu de voiture ou de désincarcération), des barbecues parfumés et des bars fort sollicités, dans une ambiance sympathique) et les cérémonies. L'échevin des fêtes Benoît Buchet avait toutefois organisé un petit champ de foire avec attractions foraines au parking de la rue des Tanneries et, lundi, un Goûter des Aînés qui réunit, en la salle communale L'Orbey, plus de 120 convives venant de toutes les sections de l'entité, avec une agréable animation musicale. Et ce dimanche, il sera le présentateur des jubilaires pour la cérémonie des Noces d'Or.

18 couples jubilaires pour cette année 2004

La a cuvée 2004 des jubilaires ne sera pas la plus nombreuse, mais elle sera acceptable..., pour autant qu'elle soit de qualité !

Dix-huit couples fêtent en effet, cette année, une étape importante dans leur union. Un demi-siècle de vie commune - et même plus pour un de ces couples qui fête ses noces de diamant. Le record de 1996 et 1999 (26) est loin d'être atteint.

Généralement, toutes les sections de l'entité ont leurs jubilaires, mais cette année, il n'y en a pas à Vitrival, ni à Sart-Saint-Laurent, ni à Haut-Vent. Ils sont répartis comme suit : 2 à Bambois (60 et 50 ans), 2 à Sart-Eustache, 3 à Le Roux, 1 à Aisemont, 1 à Névremont, 1 à Taravisée et le reste à Fosse.

Comme les années précédentes, il ne nous a pas été possible de les joindre tous, pour diverses raisons, mais la plupart ont été d'accord d'offrir leur sourire à notre photographe, que nous remercions au passage.

Nous débuterons par un couple de Bambois qui fête 60 années de vie commune. Il y a dix ans, en 1994, ils étaient 11 seulement pour marquer le demi-siècle de leur union (+ deux noces de diamant) ; M. et Mme Roger Jacqmain-Molle sont les seuls à avoir prolongé leur chemin à deux et ils sont prêts à poursuivre cette route puisque leur bonne santé leur permettra d'être présents à la cérémonie officielle ce dimanche. Mariés à Fosses le 23 décembre 1944, alors que l'offensive des Ardennes apportait une nouvelle crainte de retrouver nos envahisseurs, ils eurent une fille et aujourd'hui deux petits-fils et deux amère petites filles. Roger Jacqmain, âgé de 83 ans, est né à petites filles où il fit partie de la dramatique locale dans sa jeunesse et s'intéressa toujours beaucoup au football et à la balle pelote. Il travailla tout d'abord dans la culture puis à la brasserie Defosse, à Maison-Saint-Gérard. Son épouse, Augustine Molle, fut gérante à la plage de Bambois, dont l'activité à cette époque était très florissante, puis elle travailla à l'Hôpital St-Camille à Namur, et aussi comme cuisinière à l'institut Sainte-Marie à Fosses. Comme beaucoup de couples, ils se sont connus au bal, à Bambois, chez Orner Deproot, à une époque où les demoiselles ne sortaient pas sans leur maman !

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Qui ne connaît pas Georgette, qui a tenu et tient toujours Le Bambois, en face de la Plage. Infatigable au travail, elle a toujours son franc-parler et le mot pour rire. Georgette Thône est née à Arbre en 1925 ; elle a rencontré son époux René Defleur, de quelques mois son aîné, à la fête de Lesves, mais comme il était cultivateur, Georgette n'avait pas cette vocation et malgré le charme de son futur époux, ce métier ne l'enchantait guère, car à cette époque, les dames n'avait pas de métier et leur travail consistait dans l'aide au mari. Elle n'eut guère le temps de traire les vaches car, dès 1967, en raison du développement de la plage de Bambois, elle trouva le bon créneau et ils se lancèrent dans une importante construction qui devint café-restaurant-dancing, au meilleur endroit qu'il fût et l'établissement fonctionne toujours aujourd'hui car l'endroit a élu un nouveau destin. Ils eurent une fille et sont devenus grands-parents à deux reprises.

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Le Roux fête cette année trois couples jubilaires. Antoine De Pourq et son épouse Joséphine Rondelez, sont tous deux originaires de Flandre. Leurs parents se sont installés en Wallonie de suite après la guerre, de sorte qu'ils ne possèdent aucun accent. Lui est né à Nazareth, petit village flamand, en 1932 et elle à Leffinge. Comme elle était vendeuse, ils se rencontrèrent lors de la braderie

de Couillet, localité où ils se marièrent le 14 août 1954. Dans sa jeunesse, M. De Pourcq fit du cyclisme en amateur et est resté un fanatique de ce sport, que sa santé ne lui permet malheureusement plus de pratiquer. Ils eurent une fille et une petite-fille. Ils sont installés à Le Roux, rue de Claminforge, depuis 1965. N'oublions pas de signaler aussi que son épouse est la plus jeune des jubilaires, puisqu'elle vient d'avoir 68 ans.

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Nous n'avons guère de détails à donner au sujet de M. et Mme Lucien Bekaert-De Clerck, qui habitent chaussée de Charleroi à Le Roux, car nous n'avons pas trouvé son nom à l'annuaire et ils étaient absents lors de notre passage. Lui est né à Couillet en décembre 1922 et son épouse à Montignies-sur-Sambre en novembre 1928. Ils sont Roveliens depuis pas mal de temps puisqu'ils se sont unis à Le Roux le 17 avril 54.

Un couple en pleine forme et dont le prénom du mari lui convient parfaitement : Vital Collard, né à Velaine il y a 71 ans, qui a rencontré son épouse lors d'un mariage, dans le Nord de la France, en Champagne, à Grauves exactement et qui était deux ans plus jeune, née en août 1935. Ils habitent une coquette maison, rue de Claminforge, dans le prolongement vers Falisolle, une maison qu'ils ont

construite ensemble (sauf la menuiserie et l'électricité) dans un endroit accidenté où elle semble être enserrée dans un écrin de verdure. Cinq ans de travail harassant pour l'achever. Vital a fait du cyclisme dans sa jeunesse et a gagné plusieurs courses chez les amateurs. Monteur en charpentes métalliques, il a participé au montage de l'Atomium, mais un peu plus tard, il fit une très grave chute qui le laissa entre la vie et la mort mais dont il se remit à force de volonté. Le couple a eu deux enfants et aujourd'hui la petite famille compte 4 petits-enfants, tous des garçons, dont l'un est réellement doué en musique, virtuose déjà, à 18 ans, de l'accordéon et dont ils sont très fiers. Il nous fera, paraît-il, une démonstration dimanche. Toujours très enthousiaste, Vital s'est mis, lui aussi, à l'étude de la musique et du solfège.

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Sart-Eustache est un village qui a attiré et attire toujours bien des personnes qui choisissent cet endroit champêtre pour y résider.

René Kairet (72 ans) et son épouse Georgine Delvaux (71 ans) sont nés tous deux à Lambusart et s'y sont mariés le 27 décembre 1954. Lui fut instituteur à Lambusart. Ils eurent une fille et aujourd'hui une petite-fille. Ils sont installés à Sart-Eustache, rue de l'Eglise, depuis plus de vingt ans.

Autre couple de Sart-Eustache, et qui habite depuis leur manage dans le village, rue du Sartia : Gilbert Lorant (73 ans, né à Morville) et son épouse Micheline Gonsette, bientôt 72 ans ; ils se sont unis à Sart-Eustache le 10 juillet 1954. M. Lorant a tout d'abord travaillé comme facteur pendant huit ans ; il a même passé son examen pour être percepteur, mais il a finalement changé de cap et opté pour le métier aviculteur, qu'il pratiqua à Sart-Eustache à côté de son habitation. Ils ont eu une fille et ont aussi un petit-fils. C'est lors de la fête à Morville que M. Lorant a connu son épouse.

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Nous n'avons pas pu joindre le seul couple d'Aisemont, qui habite rue de la Station : Paul Martin, originaire du village, âgé de 72 ans, qui a épousé une Fossoise, Irène Teirlynck, de deux ans son aînée. Ils se sont mariés à Aisemont le 17 avril 1954.

Notre première visite se fit à Névremont, chez Stanislas Grasseels, 71 ans, qui est né à Jemeppe-s.-S. et Oliva Lombart (70 ans). Il a fait la connaissance de son épouse de façon assez curieuse. Etant au service militaire, un soldat, qui lui, écrivait à sa fiancée, lui a proposé un pan, celui de lui fournir l'adresse d'une fille avec qui il pourrait aussi correspondre, et c'est ainsi qu'est née leur idylle... qui se termina par un mariage qui eut lieu à Châtelet, Une union qui fut très fructueuse puisqu'ils eurent 6 enfants (dont une, hélas, décédée) et ont aujourd'hui 9 petits-enfants et bientôt un arrière... M. Grasseels travailla, dès l'âge de 14 ans, à la verrerie de Morialmé, puis comme mineur de fond durant 25 ans, dans différents charbonnages. Ils sont venus s'installer à Névremont, sur la place, en 1972.

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Nous n'avons pas pu contacter non plus un couple qui habite la maison du garde à Taravisée depuis une bonne douzaine d'années : Robert Honorez et son épouse Jeannine Bouchez et nous avons trouvé porte close lors de notre passage. Il parait que c'est un grand amateur de chasse ; sans doute parti en battue ? Lui est originaire de Leemes et son épouse d'Anderlues, où ils se sont unis en décembre 1954. Ils sont âgés respectivement de 70 et 72 ans.

 

 

 

 

Nous avons ainsi fait le tour de l'entité et revenons à Fosses centre où deux couples ne seront pas à la cérémonie, mais sont néanmoins très connus de nos concitoyens car leur profession les amena à côtoyer bien des Fossois.

Gaston Dewez (79 ans) est né à Lesves où il débuta sa carrière professionnelle comme entrepreneur en pulvérisation. Lorsqu'il rencontra sa future épouse, Jacqueline Herson, originaire de Fosses, leur destin les conduisit dans la reprise du commerce de la librairie-imprimerie Hainaut. Elle est de famille fossoise, née en février 1931 et ils se sont mariés à Fosses le 11 septembre 1954. Ils ont eu une fille. Lors de la remise de leur commerce (actuellement J.-C. Linard), ils ont conservé le secteur des jouets, juste à côté de la librairie.

Né à Cerfontaine le 22 juin 1933, André Gilot a habité Vitrival avant de connaître son épouse, Marie-José Lejeune, née à Floreffe le 27 juillet 1935 ; ils se sont unis à Floreffe le 16 avril 1954 et eurent un fils et une fille et ont deux petits-enfants. André a tout d'abord été employé dans un charbonnage avant de devenir directeur de la Coopérative agricole installée rue du Gonoy. Avec son épouse et leurs enfants, ils ont ensuite tenu et tiennent toujours, un commerce d'aliments pour animaux et de produits phytopharmaceutiques dans l'ancienne gare de Fosses.

Pas de chance pour Lucien Brosteaux et Arlette Michel qui ne pourront pas participer ensemble à la réception, car Lucien a dû subir une opération et est toujours en clinique. Lui est né à Vitrival (en mai 1930) mais est venu très jeune habiter Fosses, où ses parents achetèrent une

maison en face de l'école Saint-Feuillen. Comme il était ami avec Pol, le frère d'Arlette, le choix fut vite fait et ils ne quittèrent plus la rue du Chapitre, où les parents d'Arlette habitaient. Elle allait avoir 20 ans quand ils se sont unis à Fosses en juillet 54. Après avoir porté les dépêches au Chemin de Fer durant quelques années, Lucien devint machiniste. Ils eurent un fils et deux petits-enfants (garçon et fille). De son côté, Arlette fit de la couture. Amateur de sport (à la TV) et surtout de balle pelote, Lucien a toujours été un fervent mais très pacifique supporter de la balle à Fosses.

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On ne peut pas être plus Fossois qu'eux : car tous deux sont nés à Fosses. Jean Piéfort, en mai 1930 et Claudette Ducoffre cinq ans plus tard. Ils se sont unis à Jemeppe (où les parents de Claudette ont habité) le 7 octobre 1954. Jean fit des études de tailleur et, après avoir parfait son métier comme apprenti, s'installa ruelle des Remparts, à côté de chez ses parents. C'était une époque où le fait sur-mesure était adopté pour être bien habillé. Après un service militaire de 21 mois, il pratiqua le métier de tailleur jusqu'en 1960, puis entra chez Solvay, au service incendie (il avait fait partie de ce service à Fosses) et fut pensionné en 1989. Ils eurent une fille (et un fils pourrait-on dire, car ils adorent leur beau-fils) et deux petits-fils (qui n'ont rien de « petit » !). Claudette fut employée plusieurs années au Home Dejaifve. Fils de Fossois, Jean participa activement au folklore et à la vie locale. Il fut secrétaire du groupement des Chinels, puis président durant quatre ans ; il fut tambour-major (comme son papa) des marches Saint-Feuillen en 1970 et 1977 et va effectuer sa 11e Septennale. Il fut président de la Cie des Volontaires de la Marche et le tambour l'a toujours attiré : il fait toujours partie de la Royale Philharmonique, à la « grosse caisse » et donne des cours de tambour dans cette société.

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Quand on naît à Fosses, il est difficile de quitter sa ville natale. Madeleine Colin y est née en février 1932 et fut « choisie par Franz Pirson, (bientôt 74 ans), venu du village voisin de Sart-Eustache. Ils se sont mariés le 1 l décembre 1954. Franz travailla pendant 33 ans chez Heuze à Auvelais, où il était dessinateur industriel et quand l'entreprise cessa ses activités, il entra comme professeur à St-Paul à Florennes, puis comme chef d'atelier à l'école Remontjoie à Malonne. Ils eurent deux enfants (garçon et fille) et 3 petits-enfants. Franz fut un supporter et comitard du club de football de Vitrival et poursuit des activités dans l'élevage de moutons, le jardinage et fut aussi agent Anhyp. Aujourd'hui, ils profitent de leur retraite dans leur maison de la rue des Bergeries et ils aiment aussi les voyages. Ils sont décidés à fêter dignement leur demi-siècle de vie commune.

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Pour se connaître lors de la fête de Sart-Saint-Laurent, ils ont fait chacun une partie du chemin qui les séparait :

Hugues Romain, né à Fosses le 3 novembre 1928 et Gilberte Noël, née à Floreffe le 2 février 1933. Le mariage eut lieu le 21 août 1954. Après une quinzaine d'années comme imprimeur, associé à son frère Jean dans la poursuite de l'entreprise familiale, Hugues entra à l'IATA Namur comme professeur d'imprimerie pendant vingt-cinq ans, cumulant ensuite la reprise de l'atelier, aidé alors par son épouse, puis seconda son fils dans la réalisation de votre petit hebdomadaire local, Le couple a fait bâtir en 1959, rue de la Petite C suture ; ils ont eu deux enfants : fille et garçon et 4 petits-enfants (2 garçons et 2 filles). Malgré des activités professionnelles qui l'occupent toujours, Hugues a toujours multiplié les hobbies : le tennis, qu'il pratique toujours avec modération (il est secrétaire du club fossois depuis sa fondation), aime la musique (le jazz en particulier), joue un peu de synthé, philatéliste et collectionneur à ses heures, tâtonne de temps à autre sur internet. Gilberte est plus axée vers le soleil, qu'elle ne manque pas d'affronter dès qu'il se montre, ou va parfois le chercher à l'étranger s'il boude notre pays.

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Il fut une époque où pas mal de Fossois allaient chercher leur épouse du côté de Bois-de-Villers. C'est le chemin qu'a emprunté Max Drèze qui a connu son épouse, Marie-Louise Pochet, lors d’une fancy-fair paroissiale. Max, né à Fosses, est aujourd’hui âgé de 74 ans et son épouse, née à Bois-de-Villers, en a 71. Ils se sont unis la veille de Noël 1954, dans l’ancienne église, disparue après un incendie. Ils eurent deux enfants : garçon et fille. Max, aidé par son épouse, a repris le difficile métier d’agriculteur dans la maison familiale et s’est spécialisé dans l’élevage de porcs. Aujourd’hui que l’heure de la pension a sonné, ils aident leurs enfants et particulièrement leur fille qui exploite un restaurant à Fleurus, où le travail ne manque pas.

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Si l'on dit qu'il a bien rempli sa vie, c'est de ses activités professionnelles que l'on parle. Léon Viaene, un courageux Flamand venu de la région d'Ingelmunster, a développé, en sa seule génération, une entreprise qui emploie aujourd'hui une bonne soixantaine de personnes à Fosses.

Parti de rien, venu dans notre région pour l'arrachage des betteraves, il y développa tout d'abord un commerce de pommes de terre avec son frère Germain, puis ils créèrent ensemble le Stock Américain, qui est devenu ce que l'on sait ; les Fossois ont assisté au développement rapide de ce commerce en continuelle expansion, qui attire aujourd'hui une clientèle venant de toute la région. Le récent projet sera la création d'une station ultra moderne de lavage de voitures, près du Stock. Parallèlement à cela, Léon, qui a le sens inné des affaires, a développé aussi un camping en Espagne, à Peniscola, et également le Val Tréko à Vitrival. Viafobel regroupe aussi un secteur immobilier en pleine expansion. Léon fut aussi prolifique dans un tout autre domaine, celui de la famille. Avec son épouse, ils ont élevé 5 filles qui, toutes, participent à la bonne marche de l'entreprise, avec deux des fils de son frère dont l'un, Philippe, possède sa propre activité d'importation. Sa robuste santé ne s'est pas émoussée avec le travail, ni son enthousiasme, et il trouve toujours de quoi s'occuper et même pendant ses « vacances » en Espagne, il ne reste jamais inactif. Ajoutons enfin que la famille s'est agrandie de 8 petits-enfants.

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Il est peut-être intéressant que nos lecteurs sachent que d'autres Fossois, qui ont quitté leur ville natale, fêtent cette année, eux aussi leurs noces d'or. Nous avons connaissance de : Jean Nulens et Paulette Jacob, partis habiter Bois-de-Villers ; René Evrard, instituteur à Bioul, au pays de son épouse Blanche Noël ; et deux Fossois qui habitent Braine-l'Alleud : René Minet, de Névremont et son épouse Berthe Brogniez.

Il y en a sans doute d'autres, que nos lecteurs peuvent nous signaler.

La fête des jubilaires débutera par la messe, à 11 heures, en la collégiale Saint-Feuillen, puis se poursuivra par la cérémonie officielle à la salle L'Orbey, vers midi, avec la présence des édiles communaux et de la société Royale Philharmonique pour les aubades.

 

Fête d'Automne au lac de Bambois

Comme les autres années, les activités du site du lac de Bambois se termineront par un week-end de découverte des champignons, mais les deux journées de samedi et dimanche verront aussi d'autres animations. Le site sera ouvert dès 9 h 30 (au lieu de 11 h habituellement) et des guides emmèneront les groupes pour une balade à la découverte des champignons.

Deux départs pour ces circuits : à 10 h et à 14 h 30 tant le samedi que le dimanche. II sera demandé un supplément de 1,5 €. pour ces balades qui sont gratuites pour les enfants. A l'endroit du nouveau jardin, les enfants pourront participer à des animations diverses pour une participation d'un euro. Le dimanche, une animation spéciale est prévue avec la participation du groupe folklorique des Sorcières de Fosses, entre 16 h et 18 h. Les autres attractions habituelles du site : parc didactique, parc des senteurs, de la poésie, etc sont toujours accessibles au public de 9 h 30 à 18 heures.

A la commune

Les responsables du service Population et Etat civil nous prient d'annoncer déjà que le bureau sera fermé le mardi 9 novembre au matin, en raison d'une formation du personnel aux nouvelles cartes d'identité. Le bureau sera donc ouvert de 13 h 30 à 16 heures ce jour-là.

Concours de belote

La J.S. Fossoise organise le vendredi 8 octobre, en sa buvette, rue de l'Abattoir, un concours de belote par équipes formées, en 4 tours.

Les inscriptions sont prises à partir de 19 h et le concours débute à 20 heures. Participation : 15 euros avec les boissons habituelles gratuites. Prix suivant les inscriptions.

Le testament d'Albert F

Le samedi 9 octobre, à 20 h, le Centre culturel d'Aiseau-Presles, place Communale, présente, en collaboration avec le Centre culturel de l'entité fossoise : « Le Testament d'Albert F », tragicomédie de J.-Luc Piraux, mise en scène de J.-M. Frère, une création du Pépite-Théâtre.

Cette nuit, Albert F. ne trouve pas son sommeil. Planté en pyjama dans sa cuisine, son esprit turbine. Sa vie, sa famille risquent de basculer suite à l'annonce d'une éventuelle restructuration de son entreprise.

Avec humour et pertinence, il balance les injustices, la vie active et ses revers, les sans-abri et l'individualisme, l'indifférence sans fond. Question de société : les combats sociaux ont-ils encore une place face aux menaces de restructuration ?

J'ai tout essayé. Tout Dix fois, j'ai changé mon lit de place. L'un vous dit nord. L'autre, sud. Un troisième sud-est... Tout ce que j'ai gagné c'est de rayer le parquet.

Pourquoi n'arrive-t-il plus à dormir ? Parce que les mendiants ont envahi sa ville. Bien sûr, ils ne sont pas démunis de tout. Des combines, ils en ont à revendre." Ce qui paie bien ? Les sorties d'église. Les gens se sentent obligés. Dieu les regarde ! Les fêtes aussi. Quand les gens sortent des magasins, chargés de paquets, culpabilisés." Et puis lui, il n'a plus rien à se reprocher: il donne.

Trois mendiants par jour à 20 cents, fois 365 jours, fois une vie. Donner plus, on ne peut pas. A trop donner ne risque-t-on pas de tomber à la rue soi-même? Et qui donnera alors ? Mais lui-même est-il vraiment tout à fait à l'abri ? On parle à nouveau de restructuration dans son entreprise. Descendre ça va vite, mais remonter...

En mêlant le rire au drame, le quotidien aux questions angoissantes, Le Testament d'Albert F nous plonge dans l'actualité des combats sociaux, des dénonciations des injustices et de l'indifférence sans fond. Un texte vrai qui nous fait rire, et réagir tout en grinçant les dents.

Entrée : 8 euros - de 18 ans : 6

Renseignements et réservations : Centre culturel de l'Entité fossoise, place du Marché, 12, Fosses-La-Ville,

' 071/71 46 24 B., Michel ou B. Romain.

Théâtre

Les représentations théâtrales aux Beaux-Arts de Charleroi recommencent avec déplacement prévu à partir de Fosses.

Premier spectacle le 9 octobre après-midi : « Rêve de Valse ».

Renseignements et inscriptions : Chr. François,

'071-71.10.65.

Confrérie Ste Barbe

Urgent. - Le groupement de la Confrérie Sainte-Barbe de Bambois cherche des bénévoles pour les postes de secrétaire et de trésorier.

On peut téléphoner au : 071-71.34.85 après 20 heures. Merci.

Le président : DEBAERE

Voiture contre façade

Les faits se sont passés à Sart-Saint-Laurent. Dans la nuit de jeudi à vendredi de la semaine dernière, vers 23 heures 40, une voiture Lancia, conduite par André Lalinne, de Châtelet se dirigeait vers Floreffe. Au tournant qui fait suite à la place, le conducteur, ne connaissant sans doute pas cet endroit, a perdu le contrôle de sa voiture et est aller défoncer la façade du magasin « Ambiance intérieure » (ancien garage de Jean Biot). L'ambiance n'y était plus fort, à l'intérieur de ce magasin ! C’est le cas de le dire. La vitrine s'est partiellement disloquée sous le choc. Les pompiers de Fosses, sous les ordres de M. Bellaire, se sont rendus sur place, avec leur matériel de désincarcération ; on fit aussi appel à l'ambulance.

Le conducteur, blessé, fut emmené vers le CHR du Val de Sambre à Auvelais. Les inspecteurs de la zone de police Sambre et Meuse ont procédé aux constatations.

Brocante de Bambois

C'est le samedi 9 octobre que se déroulera la Brocante de Bambois, sur la place de l'Eglise, de 8 h à 18 h.

Le mètre : 1,5 €.

Réservations : ' 071-71.13.35.

Pour les brocanteurs, les emplacements seront disponibles dès 6 heures du matin.

Réouverture de la Taverne Les Dsiettes

Nous apprenons que la Taverne Les Dsiettes à Vitrival, intitulée aujourd'hui « Chez Anita » fête sa réouverture les 1, 2 et 3 octobre.

Le seul café qui subsiste encore à Vitrival, méritait évidemment une reprise, après le départ de Georges Louis, qui tient l'établissement avec rigueur et serviabilité depuis près de vingt ans.

Il eut été aussi dommage de voir les sociétés locales privées de cet endroit de rendez-vous : la Marche Saint-Pierre a là son local, le comité des Fêtes, d'autres sociétés et une clientèle locale aimaient se retrouver occasionnellement dans ce cadre familial et plaisant. Nous souhaitons bonne retraite à cet ancien tenancier qui fit son métier à la satisfaction de tous, souvent aidé par son épouse.

Une ambiance nouvelle accueillera la clientèle. L'établissement sera ouvert tous les jours dès 10 h 30 et sera fermé du mercredi au jeudi 16 h. Le week-end d'ouverture, animation musicale assurée par Salvatore.

AISEMONT Sortie des marcheurs

Comme on le sait, c'est les marcheurs de la Marche Notre-Dame d'Aisemont qui clôturent le cycle des marches dans notre entité.

Aisemont va effectuer cette année sa 34e sortie. Avant, les marcheurs aisemontois ne sortaient que lors des Saint-Feuillen. Mais en 1971, année du 25e anniversaire de l'inauguration en 1946 de la grotte en l'honneur de Notre-Dame, construite en 1943, en émettant le voeu de voir rentrer sains et saufs tous les prisonniers et déportés du village.

C'est donc ce dimanche et lundi que les marcheurs évolueront dans les rues du village. La journée de dimanche débutera par la grand-messe avec bénédiction des armes, suivie de la procession. L'après-midi, nouvelle sortie des marcheurs.

Lundi, visites aux officiers et sympathisants.

VI TRIVAL Agathe and C° en ribote

Comme prévu, le 10e anniversaire de la Lum'rodge de presles se déroulera ce samedi 2 octobre en présence des limotches d'Aisemont, Le Roux, Névremont et Vitrival.

Voici le plan de contre défense des Catoulas :

12 h Rassemblement au local Les Dsiettes (ouverture officielle, verre de bienvenue par Anita)

13 h Réception au champagne par L. Titeux, marraine de circonstance (cérémonie privée pour les participants, le lieu est tenu secret)

14 h Accueil de notre vachette, revenue en week-end du Musée international du Carnaval et du Masque de Binche et départ du cortège à l'école St-Joseph de Presles.

18 h Concours de vêlage sur la place Communale.

20 h 30 Rentrée au local Les Dsiettes, bal d'ouverture.

La Limotche Agathe sera accompagnée de : Firmin Lenoir et Jean-François Favresse (les dresseurs), Albert du GB (le vétérinaire), Yvan Lejeune (St Bultot), Fabienne Lenoir (le Quêteur), Julien, François, Bompa Fred, Thierry, Fabrice, Michaël, Valérie, Pascal, Pierre, Isabelle, Cirrhose, Fernand et bien d'autres (les porteurs). Présence à Presles des promoteurs et marraines et parrains qui, nous l'espérons, ne manqueront pas de remplir les godets, avec tout le sérieux dont ils ont la réputation. Nous les en remercions, ainsi que Jacquy Titeux, Baudouin Janssens et le comité des Fêtes de Vitrival, qui mettent à disposition le matériel de déplacement.

Signalons déjà qu'Aghate sera de sortie le samedi 10 septembre 2005, lors de la kermesse annuelle de Vitrival et que la vachette sera bien sûr toujours présente à l'exposition « Bêtes, Saints et Divinités » au Musée international du Carnaval et du Masque de Binche jusqu'au 10 avril 2005.

Contacts et infos : J.-F. Favresse

È 0498-468.451.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (Xi)

Fernand Defleur (Dèfleûr, corne on d'djeûve au Banbwès), èsteûve on-orne corne on-aube, grand, laudje di spales èt avou dès brès corne lès catcheûs, ou lès mârchaus corne li.

Lès jendârmes què l'avin.n' porsû po Patère do coke, c'èsteûve dès cias d'au Ion, qui fyin.n' avou lès Boches, mins on djoû, volà deûs jendârmes di Fosses qu'arivenut è s' maujo èt diskinde à l' valéye di leûs vélos po-zaler è s' djârdin vôy s'i gn-aveûve dès plantes di toubak.

Dji t' disfind d'aler è m' djârdin », Izeû di-st-i. Mins gn-a onk qu'î a v'lu aler. II a ieû one tingue di pêrmission su place !

Après ça, lès jendârmes li waîtin.n' di crèsse, mins i n'a jamais rin ieû.

Timps d'one guêre, lès djins d'vègnenut bran.mint pus deurs èt 9n-a dès laids côps qui s'polenut piede. Tot l' monde si d'mèfîye.

En cachant après ç' qui s'aveûve passé, dj'a d'mandé à Albert Gosset, li fi do Pèka (Jules Gosset), qui d'mère açteûre à M'tèt coins qui d' mèreûve adon au Pwint d'Arèt, si c'èsteûve si pa ou s' mononke Adofe (li Cocoye), qu'aveûve prévenu Fernand, quand il èsteûve catchî dins lès djoncs do Grand Vèvî, qu' lès jendârmes èstin.n' èvôye. I n' mè l' sét dire, mins dji pinse qui c'èsteûve li Cocoye, pace qui, di s' maujo, on vèyeûve bin I' Grand Vèvî.

En porsûvant m' cache, dj'a trové dès documints qu' dji n' pinseûve mauy trover. I s' fait qu'èmon Camille Gravy, qui d'mèreûve à l'adrwèt di m' maujo, gn-aveûve trwès fis : Georges, qui s' feume Amandine Bernard vike co è l' min.me maujo ; René, qu'aveûve mârié Nelly Despineto, do Wôt-Vint qui vike co, lèye, èt Maurice, qu'aveûve mârié Renée Defleur, one dès fèyes da Fernand.

Georges èt René avin.n' sitî convoké èto. II aveûve monté à Nameur o trin po l'Alemagne, après awè ieû sès cachèts èt sès papis, pwîs, il aveûve trèvautchî l' wagon èt d'chinde èt rabizer au Banbwès. Dispûs, i s' catcheûve ! On djoû, tot timpe au matin, i p'leûve ièsse chîj eûres èt d' méye, dji dwârmeûve co. Dji dwârmeûve o là-wôt èt moman à l' valéye èt volà moman qui 9ripe lès montéyes èt m' rèwèyî : « Les Boches sont-et-èmon Camille » !

Il èsteûve tot seû, pace qui s' feu-me, Valentine Djènârd, aveûve moru qu' lès gamins èstin.n' co djon.nes.

Corne d'èfèt, gn-aveûve on gros camion d' l'ârméye Alemande arèté su l' vôye èt deûs sôdârts èt deûs jendârmes èstin.n' su l' coû.

Pa-drî nos ridaus, nos lumin.n', tu sens bien, po n' rin piède di ç' qui s' passeûve. Et là qu'on jendârme rét foû dè l' maujo avou one saqwè d'zos s' brès èt l' kèrdjî o camion !

(à chûre).

Les rencontres du week-end

Samedi 2 octobre

Diablotins

Velaine - Fosses. (11h)

Bois-de-V.- Bambois (11h)

Prémin.

Sombreffe - Fosses (13h)

Minimes :

Bambois - Jemeppe (15h)

Fosses - Belgrade (13h)

Juniors :

Schaltin - Fosses

Réserve :

Florennes - Bambois

Fosses - Lustin

Dimanche 3 octobre

Cadets :

Fosses - Somzée B (10.30)

Scolaires :

Fosses : bye

Div. 3 :

Bambois - Surice

Div. 4 :

Fal.Aisemont - Fosses

BAMBOIS - SURICE

0 - 1

Bambois dirige la manoeuvre en première mi-temps, mais Legrain voit son envoi échouer sur la transversale.

A la reprise, les « Plagistes » insistent, mais ni Libert, ni Legrain ne peuvent trouver l'ouverture. Et, à la 80e, Blavier sert Duquesnes qui, d'une tête plongeante, trompe Marchal.

FAL: AISEMONT - FOSSES

3 - 1

Falisolle, bête noire des visiteurs n'a pas loupé son rendez-vous. Mais son adversaire ne doit s'en prendre qu'à lui-même et digérer ses erreurs. Une première du gardien Pourrion, sur une bête balle en cloche, qui lui retombe entre les paluches, avant de mourir au fond : 1-0.

Puis le Fossois Seront, après rouspétance est tout bonnement prié de rejoindre les vestiaires. Peu avant la mi-temps, l'autre gardien passe à son tour au travers et Benoît Janssens profite de sa bourde pour égaliser : 1-1. Dès la reprise Falisolle en veut. Sur un long dégagement du keeper Di Paolo, Cantaverena va jusqu'au bout de son effort et trouve la faille : 2-1. Fosses n'a plus le choix. Il pousse tant et plus. Mais se fait prendre en contre, par ce diable de Michel Callut : 3-1.

Supermoto

Le titre de champion de Belgique pour Patrick DEBROUX

On espérait secrètement qu'il ne lui arrive pas de pépin pour cette dernière course qui était la dernière épreuve de la saison et devait décider du titre, dimanche dernier à Battice. Et les choses sont claires cette fois, nous avons un champion de Belgique en Prestige 650 la catégorie reine de la spécialité. Il termina second dans les deux manches, ne prenant pas de risque. Après la course, il avoua : « Je sentais beaucoup de pression sur les épaules et il fallait que je gère la course de façon intelligente, car c'est un circuit rempli de pièges ». Le piège tomba sur Nicolas Delporte, son concurrent direct, qui dut finalement abandonner.

Ce titre doit satisfaire la marque KTM et sa situation de pilote officiel ne peut être remise en cause.

Ces deux pilotes (Debroux et Delporte) seront présents au Superbiker de Mettet les 9 et 10 octobre prochains.