N°36   24 septembre 2004

Le 125e anniversaire

de la Compagnie des Congolais

C'est donc ce week-end que se dérouleront les festivités prévues par le dynamique comité de la Compagnie des Congolais pour célébrer le 125e anniversaire de sa fondation.

Voici le détail du programme.

Samedi 25 septembre :

A 15 heures : rassemblement de la Compagnie sur la place du Chapitre pour la remise des médailles du 125e. Décharge générale.

A 16 heures : départ vers Saint-Roch : feu de file à la chapelle. Départ pour le cimetière : décharge générale et dépôt de fleurs sur la pelouse d'honneur et les tombes de tous les anciens marcheurs.

A 17 heures : retour par les rues Saint-Roch, Donat Masson, des Zolos, Sainte-Brigide. Arrêt et salve à l'Arsenal des Pompiers.

A 19 heures : souper anniversaire pour les membres et leur famille, en la salle du Collège Saint-André.

Dimanche 26 septembre :

A 10 heures : rassemblement de la Compagnie place du Centenaire. Le Comité et la batterie iront chercher le

Buste de St Feuillen à l'église pour l'amener rue d'Orbey. - Procession escortée des marcheurs par les rues des Tanneries, Sainte-Brigide, des Zolos, des Remparts, ruelle des Remparts, rue de Vitrival, rue des Egalots, place du Marché, rentrée à l'église.

A 11 heures : messe solennelle en présence des marcheurs.

A 12 heures : apéritif offert aux autorités communales et de l'Etat-Major et aux membres de la Compagnie, en la salle du Collège. - Repas pour les Congolais.

A 13 h. 30 : rassemblement place du Marché pour la Compagnie et marche vers la place du Centenaire pour l'accueil des délégations des autres Marches. Cortège vers la place du Marché pour la remise des médailles souvenir aux drapeaux participants. Décharge générale.

Ensuite, cortège dans les rues du centre : rue Al Val, rue des Tanneries, rue de l'Abattoir, Pré Standard, le Chêne, place de la Gare (décharge) ; rue du Chêne, avenue des Combattants, Campagne du Chêne (décharge) ; avenue des Combattants, rue de Vitrival, avenue Albert 1er, rue du Postil, rue des Egalots, rue d'Orbey, des Tanneries, rue Ste-Brigide (décharge générale et verre offert par la Compagnie) ; rue des Zolos (arrêt : chargement des armes pour le feu de file), puis rue du Chapitre : feu de file à la collégiale vers 19 heures.

Tout a été minutieusement préparé ; on n'attend que le soleil et une large participation du public pour cet anniversaire d'une de nos belles compagnies de marcheurs de la St-Feuillen.

Le week-end dernier, la Compagnie organisait une belle exposition souvenir avec près de 300 photos, des dizaines de documents historiques, médailles et pièces diverses.

Le vernissage, vendredi soir, a vu peu de participants parmi les invités. Mais chaque jour a connu quelques dizaines de visiteurs qui se sont dits agréablement étonnés et admiratifs.

Dimanche, une bonne trentaine de Congolais ont participé, à Liège, dans le cadre des Fêtes de Wallonie, à un 9rand cortège historique centré sur l'évolution des uniformes et de l'habillement depuis 1900. Un beau succès parmi la foule.

Les avions de la DHL

feront-ils tomber le Gouvernement ?

Les impératifs de composition et de mise en page ne permettront pas de connaître dans cet article la solution à la grave crise que traverse actuellement le gouvernement fédéral Verhofstadt R. On savait depuis des mois que l'entente n'était pas toujours parfaite au sein de l'équipe violette, qui a bien du mal à organiser ses projets, mais le Premier, qui manie avec force la méthode Coué, s'en est toujours sorti en affirmant que " tout va bien ". Vous avez vu une difficulté, vous ?...

Cette fois, les critiques se font acerbes : on lui reproche une gestion vraiment maladroite du calendrier. On rappelle que Dehaene aussi était un fonceur, un bulldozer, mais il avait la sagesse de ne pas se fixer de date. Ici, Verhofstadt joue sa crédibilité et l'idée de la chute du gouvernement est en l'air, malgré l'inébranlable confiance en soi qu'il affiche toujours avec une sorte de désinvolture, à cause d'un problème qui traîne depuis janvier et qu'il veut résoudre en 48 heures. Avec l'énergie (du désespoir ?) et à force de nuits blanches imposées à ses ministres.

Il s'agit, comme vous savez, des avions de la compagnie allemande de colis express DHL qui veut s'étendre à Zaventem et augmenter le nombre de ses vols nocturnes. Depuis des mois, sinon des années, on tente de concilier les nuisances sonores de ces vols de nuit sur Bruxelles avec des impératifs économiques : développement des activités, donc de l'emploi. Et le mot est devenu le leitmotiv du Premier ministre : l'emploi, l'emploi, l'emploi. On n'évoque pratiquement plus les plaintes des riverains. C'est significatif.

Et que veut DHL ? Passer de 23 à 25 puis 28.000 vols nocturnes par an. Avec à la clé 10.000 emplois nouveaux, directs et indirects. Alléchant bien sûr. Mais voilà : les gouvernements flamand et bruxellois récemment mis en place avaient à leur programme la défense des habitants contre les nuisances sonores. Bien sûr, on veut bien des avions, on veut des emplois, mais... sans bruit chez nous ! Donc, chez le voisin... C'est la question des " routes " aériennes survolant telle ou telle commune de la périphérie et du centre de Bruxelles.

Alors, Verhofstadt s'est (enfin) attelé au problème. A coups de forceps, il a arraché à son équipe gouvernementale fédérale un accord sur une " solution ". Et très habilement, il refile alors la patate chaude aux autres : les gouvernements régionaux de Bruxelles et de Flandre. Qui sont diamétralement opposés : les Flamands affirment qu'ils ont assez donné et reportent sur Bruxelles le supplément de nuisances. Bruxelles aussi, mais à l'envers. Et chacun est sûr de son bon droit.

La complication, c'est la régionalisation avec, cette année, des gouvernements " asymétriques " pour la première fois : Rouge-Bleu au Fédéral ; majorité rouge à Bruxelles avec un arc-en-ciel, et orange en Flandre, avec un CD&V qui piaffe d'impatience pour entrer au Fédéral... Eh oui, le fond du problème n'est pas qu'économique et environnemental, il est aussi (d'abord ?) politique !

Les deux opposés ont donc 24 heures pour se mettre d'accord. C'est noir ou blanc, DHL ou pas, nuisances en plus ou pas, emplois ou pas, c'est oui ou non... La quadrature du cercle. On a finement fait remarquer à nos éminences qu'à leur tour ils se voient imposer des nuits sans dormir sur leurs deux oreilles.

Alors, l'impasse ? Pas sûr. La force de la politique c'est justement de pouvoir sortir des impasses. A coups de concessions. Bien sûr, chacun veut sortir " la tête haute " (devant ses électeurs !), c'est-à-dire avec le moins de concession possible. Au moins en apparence. Finalement, les dindons, ce seront ceux qui n'ont pas la parole : les riverains survolés. Mais qu'avaient-ils donc besoin d'aller se fourrer si près d'un aérodrome ? Encore une fois, on veut la facilité mais pas les inconvénients. Mais rassurez-vous : en paroles du moins, ils auront des " garanties " qu'on ne les oublie pas.

Le fond de l'affaire, c'est donc bien : où faire passer tous ces avions ? Le ministre SPA de la mobilité Bert Anciaux est clair : en tout cas pas au-dessus de Diegem, ma commune ! Charles Picqué ne veut pas davantage de vols sur Bruxelles, la partie la plus peuplée. Comme d'habitude : oui, mais pas chez moi !

Il est un élément dont je n'ai pas entendu parler : la proportionnelle des avantages. Où est Zaventem ? En Flandre. Qui en retire les bénéfices économiques et financiers ? La Flandre. A qui cela procure-t-il des emplois ? En toute grosse majorité à la Flandre. Alors, de grâce, un peu d'honnêteté. Vouloir une " répartition équitable ", ce n'est pas vouloir plus de vols... ailleurs et plus d'emplois et d'avantages chez soi !

En principe, lorsque vous lirez ces lignes, vous connaîtrez la solution.

Si le gouvernement tient bon, il lui restera encore d'autres dossiers brûlants : le budget 2005 en difficulté et la scission de l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde, que les Flamands réclament avec force (violence ?) et dont les autres ne veulent absolument pas...

Décidément : DHL, BHV ou B2005 : des sigles qui ne facilitent pas la tâche de nos responsables politiques ! Mais après tout, ils l'ont bien cherché depuis qu'ils veulent leur fédéralisme et leurs régions autonomes...

Liberté, liberté !...

J.R.

 

Fost-Plus

La dernière collecte du mois des sacs bleus aura lieu le mercredi 29, pour toutes les sections de l'entité.

Encombrants

La collecte trimestrielle des objets encombrants aura lieu fin de ce mois. Pour Névremont, Aisemont, Le Roux, Vitrival et Sart-Eustache, elle aura lieu le mercredi 29 septembre. Pour Bambois, Fosses et Sart-St-Laurent, ce sera le jeudi 30.

Goûter des aînés

Rappelons que c'est ce lundi 27, à 14 h 30, en la salle L'Orbey, que sera servi le goûter offert aux aînés de toute l'entité dans le cadre de la fête. Il est toujours prudent de s'y inscrire auprès de Mme Tonneau, au Service des Travaux, au 071-71.31.31.

Chien tué

Lundi, vers 14 h 30, un automobilisme roulant avenue Albert 1er, a été surpris par deux chiens sortis d'une propriété privée. Il n'a pas pu éviter l'un d'eux qui a été tue sur le coup. Les dégâts matériels à la voiture ont été constatés par la zone de police.

Confrérie St-Feuillen

Les membres de la Confrérie St-Feuillen ont reçu invitation de leurs confrères du Roeulx pour assister à leur XIVe Grand Chapitre, le samedi 9 octobre après-midi. Plusieurs d'entre eux y participeront, en bure.

La Confrérie prépare déjà, d'autre part, la prochaine fête de saint Feuillen, le dimanche 31 octobre : cette année, elle tombe juste au jour anniversaire de la mort de notre patron et, en outre, sera l'ouverture officielle de " l'année Saint-Feuillen ".

A cette occasion, après la messe et la cérémonie habituelle du renouvellement de serment, le repas festif des Confrères sera ouvert à tous les représentants de sociétés impliquées de près ou de loin dans la grande cérémonie septennale de 2005.

On peut s'y inscrire chez

B. Cousin '071-71.35.96

Marc Buchet'071- 71.16.04

Ch. WellinÈ 0494-83.75.39

Portes ouvertes chez les pompiers

Voici le programme établi à l'occasion des deux journées Portes ouvertes chez les pompiers fossois. Samedi 25 :

Présentation des véhicules

15 h Exercice de désincarcération

16 h Feu de voiture

17 h Feu de friteuse

19 h Personne en feu

22 h Soirée plein air (face à l'arsenal) entrée à 5 euros.

Dimanche 26 :

10 h Contrôle technique

10 h 30 Course de caisses à savon

12 h 30 Remise des prix

14 h Concours de pétanque, par équipes formées

15 h Exercice de désincarcération

16 h Feu de voiture

17 h Feu de friteuse

18 h Personne en feu

19 h Remise des prix du concours de pétanque

En permanence, tout le week-end : exposition de matériel divers, véhicules miniatures, protection civile avec du matériel lourd, exposition d'une ruche d'abeilles vivantes, tente à fumée, château gonflable, dégustation de vin par le Clos du Soleil.

Exposition de photos, bar achalandé, petite restauration (hamburger, pain, saucisse) - Restauration : djoute aux haricots et saucisse.

Le dimanche : présence de la cellule chimique des pompiers de Solvay.

Théâtre

Les représentations théâtrales aux Beaux-Arts de Charleroi recommencent avec déplacement prévu à partir de Fosses.

Premier spectacle le 9 octobre après-midi : « Rêve de Valse ».

Renseignements et inscriptions : Chr. François,

'071-71.10.65.

Mémoire de Fossoise

Si on dit volontiers que la mémoire « fout » le camp avec l'âge, la reproduction récente des paroles d'une chanson dont s'est souvenue notre centenaire Madame Lamy, chanson qui était destinée à l'Amérique qui envoyait de la farine pour offrir des petits pains aux enfants belges, une autre Fossoise s'est souvenue, dans un tout autre registre, de couplets sur la musique des Chinels, paroles en wallon, tout aussi méconnues et dont voici deux couplets.

È l' reuwe di Viètrîvau,

c'èst là qu'on s' rèyuni

Po danser l' preumî saut

D'vant l' majôr Anne Dèri

Èt zoubler d'on plin saut

El' reuwe dè l' pwate à l' Vau.

Èmon Neuje

I gn-a co vôlà one drole di soce

Gn-a jusqu'à do Congo

Vinu èsprès à Fosses

On-z-aprind à danser

Dispus trwès quate samwin.nes

Mins quand c'èst po sâbrer

Ça, i l' faît bin li min.me

A la J.S. Fossoise

L'équipe première de la J.S. Fossoise s'adresse à vous. Suite à nos bons débuts en championnat les supporters sont de plus en plus nombreux au stade Winson. Grâce à ces encouragements, l'équipe trouve les ressources nécessaires pour redresser des situations semblant perdues.

Le club va donc continuer à travailler la main dans la main : comité, entraîneurs; joueurs et supporters pour atteindre la div. 3 au plus vite.

Un merci à l'équipe et au coach. Nous en profitons pour souhaiter un prompt rétablissement à notre fidèle et dévoué membre du comité Claude Lainé, toujours prêt à rendre service. Et n'oublions pas l'excellent travail de notre secrétaire.

Pour terminer, la J.S. Fossoise vous invite à son concours de belote par équipes formées, qui aura lieu en sa buvette le 8 octobre, à 20 h. Participation : 15 euros en 4 actions. Inscription à partir de 19 h. Prix suivant les inscriptions. Merci à tous.

Sortie de la Marche

Saint-Remy de Névremont

Depuis 1963, année qui vit la résurrection de plusieurs Marches dans la région, Nèvremont possède sa Compagnie qui sort tous les ans à la mi-septembre. Elle et dédiée à saint Remy, en souvenir d'un ermitage existant aux siècles passés au fond de la vallée. Pourtant, des hommes du hameau ont " marché " bien avant cela : un article de presse et une médaille attestent de la présence de Nèvremont à la Saint-Feuillen de 1858 et aux suivantes, jusqu'en 1935. Remontons encore le temps : on trouve mention de " la compagnie des Monts ", soit Nèvremont et Aisemont pour la joyeuse entrée à Fosses du Prince-Evêque Joseph Clément de Bavière, le 14 mars 1700 ; et on trouve parmi les inscrits des Winson et " le censier de Doumont ".

En 1963 donc, des acharnés et dévoués comme Georges Parmentier ont relancé la compagnie de Nèvremont. Pour la St-Feuillen d'abord. Mais en 1977, le comité décida de sortir tous les ans et Georges Materne, qui avait retrouvé dans un fossé une belle potale de pierre, l'a placée dans le talus du chemin qui descend vers St-Remy, avec une statuette à laquelle les marcheurs rendent les honneurs.

Sous la direction du président Freddy Tahir, emmenés par la batterie traditionnelle de Victor Michaux, les marcheurs réunis à la Baillerie se sont d'abord rendus à la chapelle N.D. de Beauraing pour assister à la messe ; puis la procession s'organisa, des marcheurs portant la statue du saint patron, avec halte à la chapelle Notre-Dame de Lourdes au mi-lieu du village, et après descente jusqu'à l'ancien moulin, un feu de file salua la potale de St-Remy en remontant pour la rentrée. L'après-midi vit l'habituel parcours dans les rues, mais les pâtures pour les bataillons carrés commencent à manquer. II fallut se rabattre sur l'ancien jeu de bal-le et un dégagement à proximité de la chapelle, avant le feu de file de clôture.

Le lundi est consacré aux visites chez les officiers et certains particuliers qui reçoivent toujours généreusement les marcheurs un peu en go guette : une fantaisie de bon aloi met une note de gaîté à cette sortie qui se termine toujours aussi par le feu de file à la chapelle.

Dans son allocution de départ, Freddy Tahir avait notamment mis l'accent sur le soutien des épouses : " sans qui nos activités seraient irréalisables " : elles veillent à la tenue de leur homme, servent à l'intendance, gardent les marmots. II a félicité particulièrement Willy Piret, un des plus anciens marcheurs du hameau avec le fondateur Victor Michaux, et il s'est réjoui de la présence de délégations d'autres Marches comme les Marnelucks de Fosses, de la St-Pierre de Vitrival, la Ste-Gertrude de Le Roux et la St-Biètrumé de Bambois. Tout cela faisait un beau cortège que la population et les visiteurs ont pu apprécier.

Le pays évolue

Le vote pour les étrangers est passé chez nous en Belgique, en 2003. Les Belges expatriés ont-ils aussi le droit de vote là où ils résident ?

Imaginons un scénario.

- 2005: Brahim est le premier bourgmestre d'une commune à facilité.

- 2006 : la prière devient obligatoire. Tout le monde devra se tourner vers le Sud. Les Flamands ne sont pas d'accord : il faut aussi se tourner vers le Nord.

- 2007 : les Flamands ont gain de cause et dorénavant la prière se fera au Sud pour les Wallons et au Nord pour eux. Bruxelles fera appel à des dervish tourneur.

- 2008 : le PSB disparaît au profit du PSI (parti socialiste islamiste. Les femmes belges ne peuvent plus circuler seules et doivent porter un voile en dentelles de Bruges. Le Premier Ministre s'appelle maintenant Mourid. Elisabeth rentre à l'Ecole coranique.

- 2009 : Tous les adultes mâles ont le droit et l'obligation de prendre des cours de pilotage gratuit. Des femmes meurent pour avoir été chercher du lait seules au Kharfour et chez Mesdagh. Le voile est à la mode et les cyclistes doivent rouler obligatoirement avec roues voilées.

- 2017: la Sécurité sociale disparaît : plus de pension pour les Belges. Les ministres sont milliardaires en euros.

- 2025 : le Belge est en voie de disparition, les adolescents se font exploser dans les écoles. Le cours de religion catholique est réduit de moitié pour enseigner le coran. On passera du coran alternatif au coran continu au semestre suivant. On ne va plus faire ses courses chez Cora, le magasin de Châtelineau s'appelle depuis peu : le Coran.

- 2099: Elisabeth épouse, par mariage arrangé, Ahmed, un jeune cousin de 85 ans.

- 2030 : accession au trône, du roi Ahmed (à la poubelle). Le prince Laurent est flashé à 302 km/h dans la rue des Bouchers... il s'en fout !

- 2031 : Des Belges écrasent leurs anciens avions Sabena sur les nouvelles Twins Towers.

- 2032 : le château de Disneyland Paris devient une mosquée. Désormais, Mickey et Oussama accueillent les jeunes dans des camps d'entraînement. Les femmes ont peur.

- 2040 : des mouvements antiracistes prennent naissance pour que les quelques Belges restant aient le droit de vote. Deux kamikazes (Maurice Vandevelde et Peeter Schamp) se font exploser lors d'une manifestation. Il y a 358 morts.

- 2050 : des Belges rentrent clandestinement au Maroc pour se réfugier : ils sont abattus sur le champ. Nicolas Verkemping meurt étouffé par un coussin.

- 2052 : la Belgique disparaît et est rebaptisée : Bhelgick.

Bon, c'est acide, d'accord... mais c'est pour détendre l'athmousfère.

Fougnant

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (x)

pa Roger Viroux

Dins bran.mint dès maujones, on n' tchaufeûve qu'one place. D'alieûrs, sovint, on n'aveûve qu'one sitûve. Nin quèstion d' tchaufer lès tchambes à coûtchi ! E I' mène, i djaleûve ! Miy-alin.ne purdeûve su I' bôrd dès couvêrtes ! On s' tchaufeûve bran.mint au bwès, mins l' bwès, ça n'dure waîre ! On waurdeûve tortos one miète di tchèrbon d' résêrve po s'en cas onèfant aureûve sitî fayé. Nos 'nn avin.n' todi à pau près one bèrwètéye è l' cauve, qu'on n' pûjeûve nin foû. Dj'aveûve cotayî do bwès dins deûs satchs èt on n' s'è sièrveûve nin. Quékefîye qui... On n' saveûve jamais ç' qui p'leûve ariver. Li guère èst plin.ne di ratindadjes di miséres !

Dji m' sovin qu'on djoû on n'aveûve qui do coke. Li bèséye di tchèrbon do râcionemint èsteûve taurduwe ! Po n' nin djonde à nosse résêrve, dj'a rauyî dès coraus à totes lès hayes d'autoû dè l' maujo, lès soya èt lès cotayî. Lès coraus, c'èst dès buks di plankès spènes crèvés èt sètchîs èt ça tchaufe fwârt. Avou one miète di coke, i fieûve bon è l' maujo.

Mins riv'nans aus « fors à coke » do Banbwès ! On dit : pus-ce qui l' diâle a, pus-ce qui vout awè ! Ça fait qu'on-z-a pêrfècsioné li scrotadje di coke. E l' place di taper dès rukes à l' mwin, on-z-a douvièt lès pôrtiéres èt, en s' tinant au bwârd do wagon à leûz-adrwèt, on boureûve avou sès pîds ! On 'nn aveûve di pus èt pus rade !

On d'neûve on pwin à nosse chèf di gâre Julia Pirmez, li feume da Gus-se Brosteaux, grand-mére da Marcel Dubwès, què l' dineûve au machinisse ou au tchaufeû do trin, qui Yalenticheûve èt min.me carémint arèter au Pwint d'Arèt.

C'èsteûve trop bia po durer ; ça s' vèyeûve trop fwârt èt gn-a dès rukes qui n'èstin.n' nin ramasséyes. Ça s'a gâté, i gn-a ieû dès sôdârts su lès trins. Li gâre di Tamènes advêrticheûve Julia, qui fieûve sawè à tos lès-amateûrs di coke, qui l' trin èsteûve gârdé. Ci djoû-là, gn-a nèlu qui s' mostreûve.

Malureûsemint, gn-aveûve dès jendâmes qui colaborin.n' èt, on djoû, il ont sorpris Fernand Defleur, l'orne da Marîye Molle, li pa da Jeanne, Re-née, André èt André (gn-a pus qu' Renée qui vike todi au Banbwès) su on trin. Il a couru èvôye èt is l'ont porsû, mins il aveûve one bèle avance èt i s'a stî catchî ascropu dins lès djoncs do Grand Vèvî, jusqu'à tant qu' dès djins qu'avin.n' tot vèyu lî ont sti dire qui l' dandjî aveûve disparètu.

Corne lès jendâmes cachin.n' èt racachî après on-orne gris di tch'vias, Mâria Kaisin, li cwèfeûse, li feume da Georges Brosteaux, lî a tindu sès tch'vias. Il èsteûve tot radjon.ni ; ci nèsteûve pus l' Fernand do trin au coke !

Fernand èsteûve mârchau. II aveûve si fwadje à Fosses, à l' reuwe dès Rempârts. C'èsteûve on-orne qui n'arèteûve nin d' travayî. II aveûve dès vatches èto, mins s' feume èt sès fèyes boutin.n' èto à r'laye. Il aveûve racheté lès rwines do p'tit molin d'a l' Bôcame èt il a bâti s' maujo dè l' nût. Ci côp-là, i l'a chapé bèle en djouwant cink lignes aus fayés. Tot l' Banbwès riyeûve !

(à chûre)

Photo rétro

Ecole des Soeurs à Fosses Année scolaire 1936-1937

Cette photo a sans doute été prise lors d'une fête scolaire à laquelle participaient ces enfants de l'école gardienne (avec Soeur Anastasia ?)

Quelques enfants n'ont pas été reconnus ; nos lecteurs seront-ils perspicaces et le feront savoir ? Les voici, en commençant par le bas et de gauche à droite :

- 1re rangée : Aline de Suray, Anne-Marie de Suray, Thérèse Jadin, Jacqueline Bornai, Jacqueline Honnay (au centre), ?, ?, Marie-Louise Barbier, Andrée Cordonnier.

- Seconde rangée : Berthe Brogniez, ?, ?, Réjane Leclercq, Gilbert Brogniez (le seul garçon, au centre), Maria Jacquet, Odile Drèze, ?, Paulette Gosset.

- En haut : Marguerite Marique, Yvonne Honnay, Madeleine Colin, Berthe Mathot, Marie-Louise Honnay, Marie-Thérèse Wauthia, Andrée Viroux et Gisèle Demanet.

Nous remercions la propriétaire de cette photo et nous lançons un appel à ceux qui en possèdent, principalement des photos de groupe où chacun repère des connaissances à une époque déjà lointaine.

Il y a 100 ans

N° 37 du 11 septembre 1904

Lâche agression. - Vendredi, vers 2 heures après-midi, Mme Constant Leclercq, âgée de 65 ans, de Bijart, longeait le bois de l'Hospice, portant deux paniers de beurre et d'oeufs quand, tout à coup, un individu sortant du bois, s'élança sur elle. Ce malfaiteur terrassa la malheureuse et lui cribla la figure de coups. La victime a un oeil fortement poché, l'oreille gauche plus ou moins déchirée, la figure toute égratignée et porte des traces de strangulation. Aux cris poussés par la victime, un ouvrier qui travaillait à proximité accouru, mais l'agresseur rentra dans le bois et n'a put être rejoint. La violence du choc de ce singulier individu renversa les paniers de la malheureuse et occasionna une immense omelette. Mme Leclercq, agitée, a eu des hémorragies ; elle ressent également des douleurs internes. Elle a reçu les soins du Dr Rolin. La police a été informée. Espérons qu'on ne tardera pas à mettre la main sur le coupable.

N° 38 du 18 septembre 1904

Nous avons relaté la semaine dernière l'attentat contre Mme Leclercq-Mélan, de Bijart. Grâce à sa vigilance, M. Paris, commissaire de police, ne tarda pas à suivre une piste sérieuse et dimanche matin, un nommé G.J., âgé de 38 ans, originaire d'Oret, fut mis en état d'arrestation sur la place de Mornimont. Une descente du Parquet a eu lieu dans l'après-midi. A la confrontation à la ferme du Bijart, la victime n'a put reconnaître son agresseur. Néanmoins, tout porte à croire que l'individu arrêté est bien l'auteur ce l'attentat. Plusieurs témoins affirment, en outre, l'avoir vu sortir du bois. L'arrestation de G., malgré ses protestations, a été maintenue.

FOSSES. - Lundi, vers 4 heures et demi du matin, le feu s'est déclaré à l'étage de la maison Remy Henri, au Cul-de-Poule. On n'a pu sauver qu'une partie des meubles qui se trouvaient au rez-de-chaussée. On croit que le feu aura été occasionné par une lampe. C'est grâce à la promptitude des voisins que les habitations contiguës ont pu être préservées. Les dégâts s'élèvent de 800 à 1.000 francs.

SART-SAINT-EUSTACHE. - Fête communale. Dimanche 18 septembre, à 4 heures, concert par la Société Les Echos du Sart et par la Société Les Fanfares St-Martin de Biesmes. Le soir, bal et illumination. - Lundi 19 : attractions diverses. Le soir, bal et illumination.

Bêtes, saints, divinités...

Ce jeudi 16 septembre, une délégation de la Limotche de Vitrival s'est présentée au Musée international du Carnaval et du Masque de Binche. En effet, une exposition « Bêtes, saints, divinités » s'y tient jusqu'au 10 avril 2005, fruit d'une collaboration entre le Musée de la Montagne de Turin et le Musée de Binche.

Après plusieurs contacts, les commissaires de l'Exposition ont demandé la participation de la Limotche Aghate de Vitrival et de la Lum'rodge de Presles et à la soirée d'inauguration et en vitrine durant l'exposition.

Outre les Limotche et Lum'rodge citées ci-dessus, d'autres pièces de notre folklore local sont représentées au Musée binchois : la petite Limotche de Haut-Vent, les Chinels de Fosses, ainsi qu'une multitude de masques et représentations venant des 5 continents.

Il est à noter que le samedi 2 octobre prochain, la Lum'rodge de Presles fêtera ses dix ans en présence des Limotches de Vitrival, Le Roux, Névremont et Aisemont.

En voici le programme :

14 h : départ du cortège

19 h : concours de vêlage, avec tombola sur la place Communale

10 h 30 : Souper dansant country (réservation 071-38.86.09).

Signalons également que le limotche Aghate, de Vitrival, ressortira l'an prochain lors de la kermesse annuelle de septembre, après deux années consécutives d'hibernation. Ses parrain et marraine de naissance sont : Jean-Marie Marique et Agnès Duytschaever. Elle est généralement accompagnée de deux dresseurs, d'un vétérinaire, de porteurs, de Saint Bultot, tenant le valet de pique que baise le public avant de mettre une obole dans le sabot du quêteur et d'une formation musicale de circonstance...

 

Photo 1 : la Limotche Aghate de Vitrival, ses dresseurs (Alfred Delande et Jean-François Favresse) et ses marraine et parrain de circonstance (Anita Bozet et Emile Boigelot) devant le local Les Dsiettes.

Photo 2 : la Limotche et Lum'rodge de Vitrival et Presles lors de l'inauguration de l'exposition au Musée du Carnaval et du Masque de Binche

Photo 3 : la petite Limotche de Haut-Vent exposée à Binche.

Les rencontres du week-end

Samedi 25 septembre

Diablotins

Fosses - Fal.Aisemont. (11h)

Sommière - Bambois (11h)

Préminies

Fosses - Aische (13h)

Minimes

Soye-Flor.- Bambois

St-Gérard - Fosses (13h)

Juniors

Fosses - Fraire

Réserve

Bambois - Sambreville

Fal.Aisemont - Fosses

Dimanche 26 septembre

Cadets:

Lisogne - Fosses (10.30)

Scolaires

Fosses -Bois-de-V. (10.30)

Div. 3

Flavion - Bambois

Div. 4

Fosses : bye

FLAVION - BAMBOIS

0 - 1

Privé de plusieurs joueurs retenus à une marche militaire, Flavion n'a pu sauver le moindre point. Après un long round d'observation, Bambois met le nez à la fenêtre et Frédéric Libert trouve l'ouverture. Flavion tente de réagir mais Marchal veille au grain et intercepte un essai de Melchior. Grâce à cette victoire, les Plagistes se rapprochent du leader.

COUTISSE - FAL.AISEMONT

4 - 2

Coutisse prenait le jeu à son compte, mais un coup-franc de Piertis et un penalty de Poncelet amenaient 0-2 au repos. Par la suite, Frère (1-2), Boudjouba (2-2), Reyes (3-2) et Libert (4-2) offraient la première victoire de la saison à Coulisse.

Supermoto

P. Debroux bien placé pour le titre

L'avant-dernière épreuve du championnat à Evergem dimanche dernier, a permis à Patrick Debroux de conforter son avance sur son concurrent direct Nicolas Delporte, une avance qui est à présent de 19 points. Il lui suffira donc, sans prendre de risque, de rester dans la roue de son ami lors de la dernière épreuve à Battice, dans deux semaines.

A Evergem, dans sa catégorie Prestige 650, il termine second avec le même nombre de points que le vainqueur, mais parce qu'il avait gagné la 1re manche et pas la seconde. Delannoy l'a surpris dans la seconde mais Patrick n'a pas voulu prendre de risque inutile et il a eu raison.

Nous serons donc fixés dans deux semaines en souhaitant cette fois qu'il enlève ce glorieux titre de champion de Belgique.