N°32   27 août 2004

 

Population : toujours plus nombreux

A l'école cela fait quelques dizaines d'années déjà on nous apprenait que la population du globe avoisinait les 2,5 milliards d'habitants et qu'en Belgique, nous étions près de 8 millions.

Aujourd'hui, en raison surtout le développement de la natalité dans les pays sous-développés, on dépasse les 5 milliards et en Belgique, les récentes statistiques officielles nous apprennent que nous avons largement dépassé les 10 millions d'habitants (10 millions 396.421 exactement, au 1er janvier 2004).

Dans la plupart des pays occidentaux où le taux de natalité est pourtant maîtrisé, la population ne cesse d'augmenter. En Belgique, nous étions 40.577 de moins l'an dernier, à la même époque (51% de femmes pour 49% d'hommes).

La Flandre a vu sa population augmenter au cours des dernières décennies au point qu'elle compte 6.016.024 habitants, pour 3.380.498 en Wallonie et près d'un million à Bruxelles.

C'est la province d'Anvers qui est la plus peuplée et le Luxembourg en queue de peloton. Voici le nombre d'habitants par province :

- Anvers 1.668.812 hab.

- Flandre orientale 1.373.720 hab.

- Hainaut 1.283.200 hab.

- Flandre occidentale 1.135.802 hab.

- Brabant flamand 1.031.904 hab.

- Liège 1.029.605 hab.

- Limbourg 805.786 hab.

- Namur 482.856 hab.

- Brabant wallon 360.717 hab.

- Luxembourg 254.120 hab.

Dans la province de Namur, les villes les plus peuplées sont : Namur avec 106.213 hab., Sambreville avec 26.956 et Andenne 24.079. Il s'agit bien sûr des entités, qui regroupent chaque fois plusieurs localités. Namur en compte 26 au total, tandis que Sambreville n'en compte que 8.

Fosses-la-Ville est l'entité du Namurois qui a le plus progressé : en effet, au 1-1-2003, Fosses comptait 8.984 habitants et début 2004, l'on passait la barre des 9.000 avec 9.192 habitants, soit une progression de2,33%.

Le nombre d'habitants à Fosses a doublé en 160 ans. En effet, si l'on reprend les chiffres de 1840 et en totalisant Fosses et les villages de l'entité, on arrive à ± 4.500 habitants à l'époque de nos plus proches aïeux.

Nous avons pu obtenir les chiffres de population en 1800 et c'est assez édifiants. Ainsi en 1801, Fosses comptait 1.574 habitants, Vitrival 294, Le Roux 235, Sart-Eustache 165 et nous n'avons pas les chiffres d'Aisemont, ni de Sart-Saint-Laurent qui était moitié sur Floreffe et moitié sur Fosses.

Assez curieusement, au début du 19e siècle, Auvelais, qui faisait partie du canton de Fosses, ne comptait que 282 habitants (moins donc que Vitrival !) et Tamines 618. Quarante ans plus tard, en 1840, Auvelais passait à 1.593 et Tamines à 1.208.

Voici un tableau qui résume un peu l'évolution de notre population au cours des décennies :

Depuis les fusions, Fosses entité comptait :

- en 1980: 7.511 habitants

- en 1990 : 7.993 habitants

- en 2000 : 8.827 habitants

- en 2004 : 9.192 habitants

Nonante ans et souvenir toujours vivace

Les cérémonies du 90e anniversaire des terribles batailles de la Sambre ont montré que, grâce à des esprits fidèles et dévoués, le souvenir du sacrifice suprême de tant de braves ne s'efface pas de la mémoire collective.

Samedi et dimanche, outre les cérémonies de Tamines, Auvelais, Ham et ailleurs, c'est surtout à Le Roux et Belle-Motte que de grandioses et émouvantes manifestations ont concrétisé ce Souvenir, grâce aux dévoués du comité présidé maintenant par Cédric Tahir, bien stylé " et formé par l'ancien, Daniel Tilmant

Le Roux et son Comité du Souvenir accueillaient deux cars entiers de Bretons et Normands : petits-enfants de quelques-unes des victimes de cette bataille, autorités civiles des mairies de Rouen, Guingamp

et Vitré, autorités militaires dont le général Leroy, délégations d'anciens Zouaves de ces régiments décimés sur la Sambre, enjeu stratégique capital de ce début de la Grande Guerre.

SAMEDI : AU LOTRIA

La première journée fut consacrée au souvenir particulier d'un régiment sacrifie sur la plaine de la Belle-Motte : le 25e R.I. et notamment le lieutenant Cotelle.

C. Tahir a rappelé sur place le déroulement de 1 action en rappelant d'abord que ce Régiment, fondé en 1791 à partir d'un régiment de gentilshommes du comte d'Hostel " qui remonte à 1616, a participé sous l'Empire aux grandes batailles d'Austerlitz, Eylau, Iéna, Wagram, Moscou et finalement à Waterloo en 1815. Que de gloire donc auréolait déjà ce régiment ! En 1914, dans le 10e Corps d'armée français, il arrive à marches forcées sur les rives de la Sambre. Après d'héroïques combats de résistance, l'armée française succombe sous la pression d'un ennemi trois fois supérieur en nombre et bien mieux équipé et armé. Mais le 25e est chargé de " tenir coûte que coûte " pour permettre le retrait de l'armée. C'est ainsi qu'avec son peloton Georges Cotelle s'installe dans la campagne du Lotria ; à l'abri (précaire) d'une haie, il fait creuser des tranchées, mais ses hommes ont à peine le temps de réaliser un léger fossé où se coucher que déjà les mitrailleuses allemandes, à 300 mètres, les prennent sous leur feu. Le lieutenant, debout, commande le tir de ses hommes ; une balle touche son épée, une autre son bras et tandis qu il continue à encourager les siens, une autre le frappe au ventre. Lorsque arrive l'ordre de repli, il reste là, plié en deux et mourra dans son trou...

Cet acte de bravoure, évoqué en dialogues vivants, est déjà rappelé par une stèle, au Lotria. Mais pour ce 90e anniversaire, le Comité a voulu marquer davantage le lieu par une plaque qui détermine ce carrefour du courage ".

La Royale Philharmonique rehaussait la cérémonie qui s'est clôturée par un dépôt de fleurs au monument par le bourgmestre.

DIMANCHE : LE ROUX

Profitant de ce 90e anniversaire (et 85e manifestation), le Comité du Souvenir a innové en organisant les cérémonies le matin plutôt que l'après-midi. Certains regrettent de voir ainsi bousculer la tradition, mais des impératifs de l'armée notamment justifient ce choix. Et puis, finalement, on a ainsi la messe au début et l'apéritif du dimanche à la fin, et on dispose encore de son après-midi... C'est donc à voir pour l'avenir.

Car, comme l'ont rappelé plusieurs intervenants, le nouveau président Cédric Tahir succède à des gens expérimentés et qui ont manifesté un immense dévouement à cette belle cause : Daniel Tilmant qui l'a préparé, et avant eux Jules Ernest et Adrien Challe, l'initiateur de 1919. Grâce à eux et à leurs dévoués partenaires, le Souvenir reste vivace et les cérémonies se déroulent dans un ordre impeccable.

A 9 heures donc, une quinzaine de drapeaux, surtout français, d'anciens Zouaves en chéchia, les autorités militaires et civiles et une belle assistance participaient à une messe du souvenir célébrée par M. l'abbé Lambiotte qui exprima déjà avec tact et précision, l'erreur fondamentale des guerres et la beauté de la paix entre les hommes et les peuples.

Sur la place, un carré fut formé par les drapeaux, les détachements militaires : la Musique Royale de la Force Aérienne belge, un peloton du 8e Bataillon de logistique et un peloton du 9e Régiment de Zouaves de Givet, en chéchias. Les drapeaux militaires belge et français, avec leur escorte, furent accueillis solennellement, suivis de la présentation des autorités : le général de division Leroy, représentant Mme Alliot-Marie, Ministre de la Défense française ; le major Leclercq représentant le Ministre de la Défense belge M. Flahaut ; le commandant de province, Lt-colonel Mamandise ; les adjoints au maire de Rouan, Guingamp et Vitré ; le Commissaire divisionnaire de Zone M. Galetta ; le bourgmestre de Fosses B. Spineux, les échevins et conseillers locaux ; le Lt-colonel Domenchini, président du Mondement 1914 1re Bataille de la Marne.

En cortège, on se rendit ensuite au Monument des Zouaves, aux Quatre-Chemins, où C. Tahir prononça la première allocution d'accueil, rappelant qu'en cette année qui marque le 90e anniversaire des combats d'août 1914 mais aussi le 60e du débarquement de Normandie et de la libération du pays, il est primordial d'assurer le devoir de mémoire. Cette première guerre industrialisée devait fatalement en appeler une autre. Mais ce siècle, après tant d'horreurs, aura vu aussi l'organisation d'institutions internationales : Société des Nations, puis Organisation des Nations Unies, qui créent une certaine idée européenne. Nous vivons maintenant en paix en Europe où le débat politique et le dialogue règlent les différends au lieu des armes. Gloire donc à ceux qui oeuvrent pour la paix. Mais gloire à ceux qui ont donné leur vie pour la liberté. Gloire enfin, et merci, à ces Roveliens qui ont porté la flamme du Souvenir pour que les disparus soient honorés pour leur sacrifice.

Ce fut ensuite M. Le Pivert, adjoint au maire de Guingamp, ville de garnison du 25e R.I. en 1914, de prononcer une allocution d'une grande justesse, avec une censée, lui aussi, pour ceux qui ont ainsi garanti la transmission du Souvenir.

Dépôt de fleurs et hymnes nationaux ont ponctué cet hommage.

PUIS : BELLE-MOTTE

C'est en cars et voitures que tous les participants se sont alors rendus à la nécropole de la Belle Mot-te, où reposent 4.060 soldats français : 1185 sous des croix jumelées, où l'on voit parfois une stèle musulmane adossée à une croix chrétienne car les Nord-Africains ont largement payé de leur vie ce combat meurtrier, et 2.875 corps non identifiés, rassemblés dans les deux ossuaires.

Les participants de Le Roux rejoignent là ceux de Roselies et d'Aiseau-Presles. Drapeaux et détachements militaires, emmenés par la Musique, arrivent de la Ferme de Belle-Motte et prennent place, alignés le long des allées qui bordent ogive.

La speakerine du Comité dit un mot d'accueil et, dans le silence et l'émotion, retentit la chanson de Pierre Bachelet " Souvenez-vous ". Lever des couleurs belges et françaises, au son de quelques mesures des hymnes nationaux. Evocation de cette arrivée des troupes françaises par " ce chemin éternel, la voie d'eau de la Meuse, notre fleuve ". Mais les 20, 21 et 22 août, la bataille fait rage sur les rives de la Sambre : 6.000 soldats français y laisseront la vie. Aujourd'hui, comme le chantait P. Bachelet, " on a replanté les arbres que la mitraille avait déchiquetés " et, chaque année depuis 85 ans, un dimanche d'août, de nombreux Bretons et Normands, associés aux Belges aussi fidèles, viennent s'incliner sur les tombes de ces héros sacrifiés.

Prière et bénédiction des tombes par M. le curé d'Aiseau. Discours de M. Dargent, bourgmestre d'Aiseau-Presles, toujours marqué d'une profonde réflexion sur le sens de la guerre, de la vie et de la mort, la valeur d'une vie humaine.

Autre dialogue : " Où est ta patrie ? " - " Elle est là où tout un peuple paya le prix de la Liberté ", suivi du chant " Liberté " du Choeur des esclaves de " Nabucco ", de Verdi, par Nana Mouskouri.

C'est ensuite l'apport de la jeunesse : Clémence Rapport, étudiante de Le Roux, livre un message simple mais direct, disant son émotion de passer devant ce cimetière où reposent tant de jeunes Français, et sa réflexion : " les hommes devraient mieux se parler pour éviter les conflits, la guerre ne résout rien ". Et de courts poèmes de condisciples sur cette idée. Il est important pour les jeunes d'avoir des repères : cette cérémonie fait connaître l'histoire du village et du monde et l'absurdité de la guerre.

Le Lt-colonel Domenchini, de l'Association du souvenir de la Bataille de la Marne, livre à son tour une profonde et magistrale réflexion sur ce thème de l'avenir de l'homme et du monde, avec un profond espoir de voir se construire une Europe de paix.

Enfin, le dépôt de fleurs sous l'ogive et aux deux ossuaires, souligné par les hymnes nationaux, clôture cette belle et émouvante cérémonie du Souvenir toujours vivace en cette terre de Belle-Motte qui a vu tant de jeunes vies fauchées parmi les blés.

J. R.

Simple remarque

Des individus sans scrupule ni morale ont récemment enlevé la clôture métallique, toute récente, qui fermait le Sanctuaire de Belle-Motte. En raison précisément du caractère sacré de ce cimetière, cet acte est particulièrement odieux. Il faut espérer que leurs auteurs seront rapidement identifiés et punis comme ils le méritent.

 

 

 

Sint-Biètrumé sauvé des eaux

Les pluies presque quotidiennes ont épargné les marcheurs de Bambois, aussi bien dimanche que lundi. Et les courageux qui ont voulu éviter une interruption de la sortie des marcheurs (pour les raisons financières que nous avions évoquées) ont été récompensés.

Environ 150 marcheurs ont donc participé à cette 42e sortie pour effectuer le « grand tour » par la rue du Grand-Etang, puisque nous sommes une année paire.

Et si, le dimanche, l'horaire fut respecté et le feu de file eut lieu à l'heure prévue, ce ne fut pas le cas du lendemain car les dernières décharges eurent lieu passer minuit, garantie du succès de cette journée consacrées aux visites.

Petite déception, l'abbé Cornet, qui devait chanter la messe en wallon, n'a pas pu venir, à son grand regret, pour problème de santé. La messe fut donc dite en français par le Père Michel, mais les chants et les lectures se firent néanmoins dans la langue de nos aïeux.

La Marche Sint-Biètrumé est donc assurée à présent de participer à la prochaine Saint-Feuillen ; il faudra néanmoins se créer une encaisse suffisante qui devra subvenir aux frais inévitables de semblable organisation.

Mais à Bambois, on ne recule pas devant les difficultés et la Marche Sint-Biètrumé fera toujours partie des traditions du hameau.

Appel à tous

A l'occasion de la Saint-Feuillen 2005, un grand spectacle sur l'histoire de Fosses depuis saint Feuillen sera présenté en septembre. Pour cela, on a besoin de vous : acteurs, figurants, décorateurs, couturières, techniciens, maquilleuses, coiffeuses, bénévoles en tous genres !

Une première rencontre d'information, a lieu le vendredi 10 septembre à 19 h.30, salle de l'Hôtel de ville.

Balade musicale

L'année 2004 est aussi l'Année de la Musique. Il a été fait appel, déjà, aux musiciens de la région, amateurs isolés, débutants ou plus confirmés, ou faisant partie d'un groupe, qui souhaitent participer à la journée du dimanche 12 septembre.

Le scénario d'une balade musicale contée sera mis au point par les organisateurs (en l'occurrence le Centre culturel de Fosses), en association avec Vie Féminine et le Syndicat d'Initiative. L'après-midi se déroulera sur le site du lac de Bambois et permettra par la même occasion une visite des lieux

L'histoire de la balade a pour thème " La Famille ". Ainsi, les spectateurs seront invités à découvrir l'histoire de la famille Poisson, qui occupe le lac depuis des siècles. Un brochet, une carpe, mais aussi une grenouille, la dame du lac et le chasseur de monstres se trouveront à différents endroits-clé pour raconter cette histoire avec un accompagnement musical choisi. Ainsi, ce sera également les familles des instruments de musique, des plantes, du monde aquatique qui pourront être découverts sous un autre oeil, une autre perception. Un guide situé à la porte d'entrée des jardins, côté station d'épuration, donnera les consignes globales et emmènera le groupe.

Le Podium libre.

Il a été fait appel aux musiciens, chanteurs amateurs, isolés ou en groupe, ou groupes amateurs de la région pour se produire sur le podium libre tout au long de l'après-midi. En fonction des différentes formations, un planning sera établi. Cette partie du projet est toujours en cours.

Pompiers à l'oeuvre

En raison des pluies continuelles, les pompiers sont appelés assez régulièrement pour des inondations de caves ou routes couvertes de boue.

Ce fut le cas le 18 août, à Aisemont, Mettet, Sart-St-Laurent et Franière (relaté dans notre précédente édition). Le lendemain, le grand vent avait aussi déraciné quelques arbres ou arraché de grosses branches qui entravaient les routes : à Sart-Eustache, à Franière, à Sart-St-Laurent et à Aisemont.

Le 20, les pompiers devaient encore intervenir à la salle Omnisports de Le Roux, pour pompage.

Le 23 ils ont nettoyé la boue rue du Grand-Gau.

Le 24, ils effectuaient encore des nettoyages de route chaussée de Namur à Sart-Saint-Laurent et route de Mettet à Fosses.

Cela en plus des interventions diverses, comme pour un dégagement de fumée à la pizzeria de la place du Marché (le 19), une odeur de gaz rue des Tronces à Vitrival (le 20), pour une vasque tombée dans un fossé à Scry (le 21), pour chute en moto (le 23), pour une voiture dans un ravin à Floreffe (le 23). Curieusement, les incendies se font plus rares et les nids de guêpes inexistants en période de pluie.

Chez les pompiers, l'expression souvent entendue : « avoir la main à tout se justifie pleinement.

Chez nos Chinels

Après avoir accompli trois prestations en juillet : à Namur, à Gournayen-Bray et à Winereum, nous serons à nouveau sur la brèche ce week-end pour une treizième sortie chez nos voisins bataves, plus exactement à Berg-aan-de-Maas.

Dans les prochaines semaines, nous devrions bénéficier de la naissance de l'air des Chinels sur CD.

Nous espérons que beaucoup de Fossois répondrons au petit article qui paraîtra dans le Bulletin communal et ainsi faire avancer notre carnaval : le Laetare !

Ph. Leclercq, président

Conseil communal

La fin du compte rendu du Conseil était resté en souffrance, en raison d'un manque de place.

ROULOTTE SANITAIRE

Suite à la faillite de la société qui avait entrepris les travaux de la nouvelle école d'Aisemont, la commune a " hérité " d'une roulotte sanitaire qui a été remise en état par le personnel des Travaux ; elle comporte 3 urinoirs, 2 WC et un lave-mains. Elle pourra être louée et le Conseil fixe le tarif : 150 € par W.E. pour les particuliers et les autres administrations communales ; 30 € pour les comités de fêtes et autres associations sportives ou folkloriques, mais gratuité pour le Si, le Centre culturel et les comités scolaires. L'enlèvement est à charge du locataire.

FINANCES

Divers bons de commande sont admis : 3.567 € pour des armoires vestiaires pour les Pompiers ; 1.512 € pour un ordinateur ; 1.878 € pour 9 fauteuils pour le Service Travaux ; 284 € pour une tonnelle de 6x4 m. ; 2.420 € pour un chapiteau de 8x4 m. et 3.902 € pour un plateau podium.

Un emprunt de 20.000 € est admis pour financer les travaux de restauration de la rue du Sartia et l'aménagement de la place communale de Sart-Eustache. Et un autre de 7.000 € pour l'achat d'un podium, d'une tonnelle et d'un chapiteau.

Enfin, diverses ordonnances de Police prises par le Bourgmestre ont été entérinées ; elles concernent des festivités locales et des travaux.

En urgence, donc hors ordre du jour, le Conseil a approuvé une dépense de 40.000 € pour couvrir la part communale dans l'aménagement des trottoirs de la rue d'Orbey. M. Moreau a fait remarquer que les pavés de ces trottoirs ne sont pas très sûrs : on note parfois une différence de 1 cm dans la hauteur ; ils n'ont pas été égalisés à la dameuse.

Cette séance, finalement assez brève, s'est clôturée dans une bonne ambiance par le verre de l'amitié offert par le nouvel échevin.

Etat civil

Mois de juillet 2004

Naissances :

Le 6 à Montigny-le-Tilleul :

Simao Mascarenhas, fils de Simao et de Géraldine Cobut, rue du Colombier 1, à Vitrival.

Le 7 à Sambreville :

Camille Legrain, fille de Frédéric et de Julie-Anne Giambruni, rue du Bout 20, Vitrival.

Le 9 à Namur :

Julie Masscheleyn, fille de Pierre et de Isabelle Poli, rue M. Wamier 22, Sart-St-Laurent.

Le 12 à Namur :

Michel Collard, fils de Michel et de Laurence Capozzo, rue Franceschini 1, à Fosses.

Le 12 à Namur :

Samuel Fammerie, fils de Claude et de Isabelle Dessy, rue de Walcourt 155, Le Roux.

Le 13 à Ostende :

Gabriel Depasse, fils de Brice et de Nicole Hermans, rue de Stierlinsart 24, à Bambois.

Le 14 à Sambreville :

Nadège Crabeck, fille de Bertrand et de Sandra Brière, camping du Val Tréko, Vitrival.

Le 15 à Namur :

Camille Laverdure, fille de Renauld et de Stéphanie Simon, rue du Chapitre 12/3, Fosses.

Le 15 à Namur :

Mathéo Rome, fils de Marc et de Cynthia Tillot, rue de la Station 22A, Aisemont.

Le 20 à Namur :

Elise De Swert, fille de Joël et de Muriel Boulanger, rue de Névremont 49, Fosses.

Le 22 à Woluwé-St-Lambert :

Chloé Legrain, fille de Patrick et de Thérèse Delbar, rue Grande 29, Le Roux.

Le 26 à Namur :

Williams Reyns, fils de Jean-Marc et de Véronique Preumont, rue de Marlagne 66, Sart-Saint-Laurent.

Le 26 à Sambreville :

Mattis De Groote, fille de Laurent et de Nicole Petit, rue Neuve 8, à Haut-Vent.

Publications de mariages :

Etienne Burton, 40 ans et Sabine Hennaux, 35 ans, habitant tous deux

rue des Zolos 16, à Fosses (le mariage a eu lieu le 4 juillet).

Jean-Philippe Ferry, 37 ans, habitant rue Neuve 58 à Fosses et Liubov Pakhomova, 37 ans, de Moscou (le mariage a eu lieu le 14 août).

Alain Dewart, 52 ans, de Wépion et Mireille Goffaux, avenue Champ Stoné 19 à Fosses (le mariage a eu lieu le 21 août).

André Vermeersch, 66 ans, rue de Claminforge 26 à Le Roux et Marie-Claire Wiame, 46 ans, rue V. Roisin, à Fosses (le mariage a eu lieu le 21 août).

Mariages :

Le 10 juillet : Benoît Pierre, 34 ans et Vanessa Ravignat, 36 ans, habitant tous deux chaussée de Charleroi 327 à Le Roux.

Le 15 juillet : Grégory Blondeau, 34 ans et Mireille Charles, 36 ans, tous deux place de Haut-Vent 12.

Fabrice Bastin, 36 ans et Cathy Leclef, 27 ans, demeurant tous deux Baty-de-L'Espagnole, Bambois.

Alain Servais, 40 ans et Sylvie Vandeschrick, 40 ans, habitant tous deux rue de la Plage 54, Bambois.

Décès:

Le 22 juin à Charleroi :

Antoine Hanoteau, célibataire, né le 19 juin 1904, habitant rue du Bôlia 20.

Le 3 juillet à la clinique Dejaifve :

Aimé Bouchat, époux de Simone Godichal, né le 19 octobre 1942, rue de la Clef d'Or à Arsimont.

Le 6 juillet à son domicile :

Roger Kyndt, époux de Georgette Talon, né le 12 septembre 1926, rue Bois-des-Mazuys 64 à Vitrival.

Le 7 juillet à Montignies-sur-Sambre :

Léopold Mathelart, veuf de Marie Lebon, né le 15 juin 1915, chaussée de Charleroi 413, à Le Roux.

Le 7 juillet à Sambreville :

Germaine Galand, veuve de René Genart, née le 25 février 1919, place de la Gare 2.

Le 8 juillet à son domicile :

Olga Bernard, épouse de Jules Migeot, née le 14 novembre 1921, rue Delmotte 17, à Fosses.

Le 8 juillet à la clinique Dejaifve :

Marcelle Ledru, veuve de Louis Bruyr, née le 15 avril 1924, de Jemeppe.

Le 12 juillet à Mont-Godinne :

Jules Collette, veuf de Irène Remy, né le 18 octobre 1930, route de Saint-Gérard 38, à Bambois.

Le 14 juillet à son domicile :

Albert Dufayt, veuf de Florence Degimbe, né le 2 septembre 1914, rue Puagne 176 à Sart-Eustache.

Le 18 juillet à la clinique Dejaifve :

René Vandersteenen, époux de Yvette Legrain, né le 17 juillet 1938, de Tamines.

Le 16 juillet à Namur :

Willy Haubourdin, époux de Jacqueline Ghislain, né le 17 septembre 1945, rue Delmotte 13, à Fosses.

Le 18 à Florennes :

Josué Scimia, célibataire, né le 4 avril 1975, place Chapelle-St-Roch 12, à Fosses.

Le 27 juillet à la clinique Dejaifve :

Albert Depasse, célibataire, né le 27 mai 1938, de Keumiée.

Le 30 juillet à son domicile :

Gérard Moreau, divorcé de Danielle Decalut, né le 26 avril 1956, rue des Bergeries 38, à Fosses.

L'invasion allemande d'août 1914 (suite)

A Vitrival

Le samedi 22 au soir, la 19e Division reculait vers Fosses et St-Gérard et un bataillon d'arrière-garde se trouvait à Vitrival. Ces éléments se retirèrent au petit jour sans être inquiétés, à part quelques coups de feu essuyés près de la ferme de la Spinette, une sentinelle française fut tuée ; les Allemands eurent 4 morts et 15 blessés.

Quand l'ennemi entra au village, il n'y trouva que 5 habitants et quelques blessés français. Il se contenta de piller, mais le lendemain, sans raison, 5 maisons furent incendiées et 2 autres le lendemain, mercredi.

Les 5 habitants restés au village furent réquisitionnés pour ouvrir les portes des maisons et enlever le drapeau au clocher, puis à inhumer les corps des morts français.

C'est donc le lundi matin, qu'ils incendièrent les maisons de la Vve Clocheret, de Sophie Antoine, d'Emilien Maufort, d'Hubert Drèze et de J. Libois. La maison Duculot Soeurs (magasin l'Abeille), fut pillée ; les soldats y mirent le feu, ainsi qu'à la maison du garde Alphonse Polet.

Mais c'est ici qu'un homme de Vitrival, Joseph Genard, intervint et évita sans doute à Vitrival de subir les nombreux incendies de maisons. Joseph Genard, qui avait la réputation d'être téméraire et doué d'une force herculéenne, s'approcha de l'officier à cheval qui dirigeait la colonne de soldats pour le prier d'arrêter cette destruction. II avait pourtant 84 ans à cette époque. Il s'approcha et reconnut un ingénieur allemand qu'il avait connu vingt ans plus tôt lors de la construction du pont d'Anseremme, auquel ces deux hommes avaient travaillé. Et l'officier allemand reconnu également Joseph Genard. Celui-ci protesta et fit comprendre que tous les habitants du village étaient partis se réfugier en France et ailleurs et qu'il avait la mission de préserver les maisons de tout pillage, afin que ces braves gens retrouvent leurs habitations intactes à leur retour.

Devant cette détermination et se souvenant du travail qu'ils avaient faits ensemble, l'officier promit de ne pas poursuivre la destruction du village. C'est donc grâce à son intervention que le village de Vitrival fut épargné. Et c'est pour cette raison qu'en souvenir de cet acte de bravoure que le carrefour situé près de la petite maison où habitait Genard fut dénommé « carrefour Genard », inauguré officiellement en 1996. Aujourd'hui, ce Genard n'a plus de descendants à Vitrival.

Aucun meurtre ne fut commis à Vitrival, mais un habitant, Edmond Guilmain, 24 ans, fut tué à Surice. Trois autres : F. Thirion, F. et J. Parent furent faits prisonniers à Biesmerée et conduits en Allemagne où ils restèrent six mois.

Au Roux

L'artillerie française établie au Roux le samedi 22 août devait soutenir la contre-attaque sur Tamines. Malheureusement, le brouillard empêcha un tir efficace. Elle prit sa revanche l'après-midi pour protéger la retraite de la 20e Div. En effet, en apprenant que la 19e est refoulée d'Arsimont, le général Boué ordonne le repli sur Le Roux.

L'ennemi débouche du bois d'Aiseau aux abords de la ferme de la Belle-Motte et lance un feu nourri ; il est vite forcé de rentrer sous bois par les canons français. Boué est blessé au cours des combats violents qui s'engagent l'après-midi sur la plaine, mais devant le manque de munitions et la position dangereuse de cette plaine, les Français se retirent en bon ordre vers Sart-Eustache.

 

La violence des combats de Le Roux put être constatée par le grand nombre de cadavres relevé de part et d'autre : 374 Français et 135 Allemands ; il faut ajouter les corps allemands qui furent brûlés dans la grange de la ferme de la Belle-Motte afin de les faire disparaître.

Pendant cette journée du 22 août, les habitants de Le Roux avaient fui et lorsque les soldats du 10e Corps allemand y pénétrèrent, il ne restait pas plus de 10 habitants. Les Allemands se firent ouvrir les portes des maisons par Léopold Challe et J.-B. Dubois, à qui les coups de crosse ne furent pas épargnés.

Le lendemain, dimanche 23, presque toutes les maisons furent pillées et 2 brûlées (celles de J. Servais et Ach. Challe). J.-B. Dubois affirme avoir entendu les Allemands achever des blessés français.

Mardi, un centaine d'habitants étaient rentrés ; ils furent enfermés à l'église avec leur curé, jusqu'au lendemain midi. Deux étrangers furent tués au Roux : Louis Delvigne, 23 ans, de Falisolle et A. Piret, de Gougnies, 74 ans, conseiller provincial du Hainaut, tué près de la maison de Léon Duchâteau, après avoir subi un véritable martyre avec un groupe de ses concitoyens. Trois habitants de Le Roux furent tués en dehors de la commune : Emile Chartier, 64 ans, ancien bourgmestre, tué à Mettet ; Camille Bodart, 22 ans, à Oret ; et Antoine Wautelet, 70 ans, à Surice.

A Sart-Eustache

La 20e Division, abandonnant Le Roux, ne fit que traverser Sart-Eustache, pour atteindre le samedi soir Biesme, Scry et Mettet. II n'y eut donc pas de grande bataille, mais seulement une courte fusillade et un engagement à la baïonnette, sur la place, entre une arrière-garde française et les premiers Ulhans. Huit Français furent tués et enterrés au cimetière communal.

Le curé, l'abbé Servais, fut inquiété, arrêté alors qu'il soignait les blessés, menacé et enfin, alors qu'on ne faisait pas attention à lui, réussit à partir et à se cacher. Les Allemands vinrent au presbytère pour le reprendre ; ne l'y trouvant pas, ils mirent sa maison au pillage. Presque tous les habitants avaient fui.

A Sart-Saint-Laurent

C'est au cours des tirs d'artillerie précédant la grande offensive française de Saint-Gérard vers Fosses ?offensive qui fut supprimée en raison du danger d'encerclement par le Sud), que Sart-Saint-Laurent eut quelque peu à subir de la guerre.

Le dimanche 23 août, vers 11 h, des canons français postés au Sud du village, entamèrent des combats avec l'artillerie allemande tirant de Taravisée. La population du Sart était partie le matin et la veille au soir, en direction de Bois-de-Villers.

Des obus ouvrirent une brèche dans un mur de l'église, ébranlant le clocher et causant des dégâts aux orgues, au mobilier et à la toiture. D'autres obus mirent le feu aux fermes Jacquemart, Defrenne et Boulanger, au Bijart, ainsi qu'à la grange Mathieu. Il n'y eut aucune victime civile. Après les combats, on releva les cadavres de 2 Allemands et d'un Français au Cheslong ; 12 Allemands et un Français à Folle-Pensée.

Les Allemands entrèrent dans le village vers 16 h, défilant vers Saint-Gérard jusqu'à 19 h.

Le 24 août, la population commença à revenir au village, sauvant partiellement les maisons du pillage. Le garde champêtre, âgé de 71 ans, faillit être mis à mort parce qu'il s'était montré avec arme et képi ; il fut toutefois roué de coups.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (VI)

pa Roger Viroux

À l' copète dè l' reuwe dès-Hûlauds, il ocupenut l' maujo 'woù-ce qui Jacques Mainil dimère.

Ci dwèt ièsse onk ou dès chèfs, pace qu'i gn-a one sentinèle qui d'mère todi là dé l' grile ! En rèchant d'è scole, nos rotans quausu su sès pîds jusqu'au djoû qu' gn-a on sôdârt qui clatche li crosse di s' fisik à l' têre, asto dès nosses ! Ça nos rapauje on laid viy côp. Nos n' passans pus si près !

Pa-d'vant l' cinse d'è Léje, gn-a dès grandès mârmites bin r'churéyes, qu'on mètreûve sûr dis sayeléyes didins. Lès sôdârts vègnenut à l' soupe avou leû gamèle. Is mindjenut astampés. Avou leû soupe, il ont deûs grossès Layes di brun pwin, dès guitches.

Divant d'ènnaler pus Ion, chake di zèls lâve si gamèle dins one grande mârmite avou dè l' tchôde euwe èt gn-a onk qui waîte s'èles sont bin lâvéyes ! Corne i d'mère co dè l' soupe dins I' grande mârmite, gn-a dès feumes di Sint-Roch qui vègnenut avou dès sayas èt qu'èrvont avou dè I' soupe.

Nos-ôtes, nos-alans mindjî nosse mitche su l' Place do Tchapite à Sint-Mârtin mins l' soupe dès Seûrs èst tène Què v'loz, lès légumes sont râres èt co lès canadas ! C'èst lès djon.nès comére dè l' JEC qui nos vègnenut siêrvu. E l' maujo, gn-a one pitite mârmite. Djè l' prind èt, après awè stî à Sint-Mârtin, dji n'èrva nin è scole ; dji va dé lès Boches. Li cia qui distribûwe li soupe, c'è-st-on gros.

— Khomm !, mi di-st-i avou one grosse vwès èt i m' fait passer d'vant lès feumes. Qué boune soupe ! Avou dès féves, dès-aurtès d' prêtcheû, dès pwès èt dès gros bokèts d' tchau ! Li preumî djoû, dji pèche lès bokèts d' tchau avou mès dwègts, mins l' lèdmwin, dj'a one fortchète !

Lès-ôtes gamins diyenut : « Ti fais avou lès Boches ! », mins dji rèspond : « C'èst todi ostant qu' n'ont nin ! », dès ramadjes di gamins qui s'instalenut è 1' guêre !

Èturtimps, on s' rachone èmon lès cias qu'ont on posse, mins Radio Brüssel, qu'èst bin sûr, controléye pa l'ocupant, raconte qui lès Francès n' rèsistéyenut quausu pus èt qu' lès-Anglès s'aprèstéyenut à r'monter su leûs batias èt à-z-èraler d' l'ôte costé d' I'eûwe. On-z-a dès rûses dè l' crwêre, mins I' pire, c'èst qu' c'èsteûve li vrai ! Li 18 di jun, lès Francès capitulenut. Lès-Alemands ont leû r'vindje : li capitulâcion s' sine o wagon qu' zèls avin.n' siné l' leûr en 1918. Lès Francès, qu'aurgouwin.n' lès Bèljes di taches èt nosse Rwè d' « félon », n' rèsistéyenut pus èt leûs minisses pètenut èvôye di leûs pus rwèds ! Nos minisses sayenut d' gangni l' Anglètêre ou l' Congo après awè, couyons, r'mètu one coûtche su lès critikes dès Francès après li Rwè. I gn-a qui l' vîy Pètain, qu' saye di sauver lès meûbes !

One boune afêre, c'èst qu' lès Bèljes qui sont co en France vont riv'nu !

I gn-a saquants-ans, à one TV Francèse, gn-aveûve one èmission su l'Arméye Bèlje èt li Rwè Lèyopold. Quand lès deûs présinteûs Francès ont comincî leûs critikes, li Profèsseûr Gotovitch,-di l' ULB, spécialisse di l'Istwêre d'Açteûre, qu'il avin.n' invité, Izeû a dit, à propôs d' nosse capitulâcion : « A la Lys, l'armée belge s'est battue avec acharnement, infligeant de lourdes pertes à l'ennemi et e, subissant, mais notre aviation avait été détruite au sol, sans sommation, dans la nuit du 9 au 10 mai. Nos troupes n'étaient plus couvertes par notre aviation. L'aviation française protégeait les troupes françaises, l'aviation anglaise protégeait les troupes anglaises... D'ailleurs, trois semaines plus tard, l'armée française capitulait lamentablement ! »

Lès visadjes dès présinteûs a ralongui do côp èt dj' m'a d'vu pèter à rire tot seû è l' maujo ! Ci qu' l'avin.n' aprèsté po l' dire tchèyeûve è poûre !

Mins i faut mindjî èt i faut totes sôtes d'afêres dins on mwin.nadje. Divant l' guêre, i gn-aveûve trwès botikes au Banbwès : èmon Edile (Edile Rôbe, qu'aveûve mârié Joassin Bert (Joassin do Rat), èmon l' Roufion, qu' c'èsteûve cabarèt èto, èt èmon Coûme (Cosme). Nos-alin.n' èmon Edile, one cousène di m' man.

(à chûre)

Le Roux en fête

Le Roux sera en fête ces derniers jours d'août

Voici le programme :

Vendredi 27 août

18 h 30 Concours de BELOTE en la salle Omnisports. Contact Jean-Denis Grigis au 071-71.36.84.

Samedi 28 août

8 h 00 BROCANTE et artisanat, rue Grande et place du village. Contact : M. Bierlaire : 071-71.17.39. Ouverture du bar Ciney à la cour de l'école. Pain saucisse.

9 h 00 TENNIS DE TABLE en la salle Omnisports : compétitions pour adultes et enfants. Contact Renold Dubuck : 071-71.38.14.

BAR avec bières spéciales, place du village.

14 h 00 Ouverture des loges foraines skooter, carrousel enfantin, pêche aux canards, tir à pipes... Bodéga avec ambiance garantie au bar des jeunes.

14 h 30 BALADE en vélos. Promenade en groupe pour tous les âges, allure familiale (20 km maximum. Un rafraîchissement offert en cours de route. Participation

Adulte 2 €, enfant 1. Départ monument des conscrits, rue Cotelle.

21 h 00 BAL du samedi avec Méga Teuf. Ambiance « Sortie en boîte », salle Omnisports. Entrée : 2,5 €.

Dimanche 29 août

8 h 00 « Les bons amis du dimanche matin », en la salle Omnisports partie$ de cartes et bar.

10 h 00 DEFILE DE GEANTS avec participation de plusieurs groupes.

10 h 30 GRAND-MESSE des jubilés, pour les couples ayant 50 ans de mariage.

11 h 45 ACCUEIL des jubilaires et de la population rovelienne en la salle Omnisports.

12 h 00 HOMMAGE aux jubilaires concert et apéritif gratuits, en présence des édiles communaux et de M. le curé Lambiotte, en la salle Omnisports.

RESTAURANT « Hawaï » : menu adulte

15 euros (cocktail Honolulu, la Barquananas de crabe et crevettes, Poulet (1/2) en sauces variées, Riz, dessert Tropicana.) - Menu enfant : 7 € (pêche au thon, poulet sauce au choix, dessert). Au Restaurant scolaire. Réservation : M.-J. Petiniot au 071-11.37.21.

14 h 00 Ouverture des loges foraines.

16 h 00 CONCERT de Country Music avec Clo et Milo, à la cour de l'école (entrée gratuite).

18 h 30 RESTAURANT Hawaï : même menu qu'à 12 h, au restaurant scolaire.

21 h 00 BAL DES ANNÉES 70-80, salle Omnisports. Ambiance garantie.

Lundi 30 août

10 h 00 MAZARAK et la LIMOTCHE : sortie du Géant et de la Vache dans les rues du village.

14 h 00 Ouverture des loges foraines

14 h 00 GOUTER GRATUIT pour les aînés en la salle Omnisports, offert gracieusement par la boulangerie Sold Brachotte. Réservation Mme Sylviane Dandoy au 071-71.35.26.

17 h 00 CARTES gratuites. Distribution aux enfants sages, de cartes de carrousel.

20 h 30 Rentrée de la Limotche. Retour de Mazarak et de la Limotche. Animation et tombola en la salle Omnisports.

21 h 00 VELAGE de la Limotche. - Animation et tombola en la salle Omnisports.

22 h 00 FEU D'ARTIFICE, offert par la Rovelienne, tiré par la société Apache, cour de l'école.

22 h 30 ENTERREMENT de la Fête soirée dansante et clôture

SART-ST-LAURENT Au Pétanque Club.

Avant-dernier tournoi de la saison, ce dimanche 29 août, à partir de 13 heures (tirage à 13 h 45 précises).

Ce tournoi est ouvert à tous, l’inscription est de 4€

Le premier tournoi aura lieu le dimanche 19 septembre.

Football

Les matches de la Coupe provinciale (4e journée le 22 août) :

Méan - Fosses 3-2

Crupet - Bambois 0-3

Départ du championnat 2004-2005

Le championnat débute ce dimanche, pour les équipes premières.

Bambois, en div. 3 série B, recevra Petigny-Frasnes et Fosses, en div. 4, se rendra à l'US Auvelais.

Bambois et Fosses présentent aussi une Réserve, qui jouent dans la même division E.

Bambois présente également une équipe de Minimes et une de Diablotins (2e année)

Fosses présente aussi une équipe Juniors UEFA, une équipe de Scolaires, une équipe de Cadets, des Minimes (même division que Bambois), des Préminimes (1re année) et des Diablotins (1re et 2e années). De quoi préparer l'avenir du club, à plus long terme.

On espère que toutes ces équipes batailleront de leur mieux pour offrir une belle saison à leurs dirigeants et supporters.

Photo rétro

Des enfants de l'Ecole Ste-Marie de Fosses

Cette photo nous a été fournie par un membre de la famille d'un enfant qui se situe quelque part parmi ce groupe d'enfants de l'école gardienne Sainte-Marie, de Fosses. Ce petit garçon est André Bacq (né en janvier 1914), fils d'Arsène (né en 1884) et frère de Walter (époux d'Adeline Houba, tous deux décédés) et de Jean Bacq, qui ont habité rue des Bergeries.

De suite après la première guerre, vers 1919, la population belge manquait encore de nombreux produits alimentaires de base.

Les Etats-Unis ont alors envoyé, par bateau, des quantités de sacs de farine, avec laquelle on cuisait des petits pains que recevaient les enfants des écoles.

Pour marquer les remerciements des enfants aux Américains, des groupes d'écoliers étaient ainsi photographiés, tenant en main un petit pain et ces photos envoyées en Amérique, avec une formule de remerciement des enfants belges au peuple américain.

Tous ces enfants sont donc nés, soit juste un peu avant la guerre, ou au début. Peut-être y a-t-il encore l'un ou l'autre survivant qui aurait aujourd'hui plus ou moins 90 ans.