N°30  13 août 2004

Le 125e anniversaire

du drapeau de la Jeunesse du Sart

Drapeau de Jeunesse.

Au XVIIe siècle apparaissent les groupements de jeunes auxquels l'autorité communale confie l'organisation des fêtes et solennités. Dans les villes, des milices communales étaient chargées de surveiller et défendre les remparts ; dans le même esprit, la Jeunesse devient partout la gardienne des traditions (organisations festives, contrôle des relations matrimoniales, accompagnement des morts) et elle marque ses privilèges par un drapeau.

En 1879, toutes les énergies se concentrent, au Sart comme ailleurs dans la région, sur la préparation de la Saint-Feuillen à Fosses. Hameau de Floreffe, le Sart reçoit une invitation à participer à cette grandiose manifestation. Selon une coutume (qui fut respectée jusque vers 1956), la Jeunesse de Fosses vient avec ses Marcheurs, en civil mais avec armes et tambours, inviter les jeunes du Sart à former une compagnie ; naturellement, c'était le jour de la kermesse du mois d'août : saint Laurent se fête le 10 août.

Pour cette occasion, la Jeunesse décide de s'offrir un nouveau drapeau, qui fut toujours entouré de soins et ainsi est parvenu jusqu'à nous. Avec celui de la Marche, il est conservé à l'église du San.

Ce drapeau est en velours grenat, de forme losangée, avec dessin et inscriptions en fils d'or. D'un côté il porte, entre deux branches de chêne, les mots " Jeunesse de Sart-Saint-Laurent 1879 ". L'autre face est ornée d'un ovale où, sur fond d'or, se détache l'effigie de saint Laurent portant dans la main droite la palme du martyre et, de la gauche, un gril rappelant son supplice. Autour court l'inscription " Saint Laurent priez pour nous ". C'est à présent le comité de la Marche Saint-Laurent qui a décidé d'organiser une fête particulière pour ce 125e anniversaire.

Historique de la Marche Saint-Laurent.

Depuis au moins 1851, les Marcheurs de Sart-Saint-Laurent participent sans discontinuer à la marche septennale de Fosses-la-Ville.

Dans les années 50, dans le but de renouveler certaines traditions et d'escorter la procession en l'honneur de Saint-Laurent, plusieurs tentatives de constituer une Marche annuelle voient le jour. Elles demeurent malheureusement infructueuses malgré la présence dans les plus vieilles familles de Sart-Saint-Laurent de Marcheurs pouvant justifier douze, voire même treize participations à la célèbre Saint-Feuillen.

Ce n'est qu'en 1963, que le comité de la Marche annuelle en l'honneur de saint Laurent se crée. Jules Goffaux, y relève le défi de ses aïeux et va assumer pendant plus de trente ans les fonctions d'adjudant et de Président de la société. De nos jours, la compagnie forte d'environ 130 hommes est formée de trois pelotons, les Sapeurs-Grenadiers de la Garde des Consuls, les Mousquetaires du Roy et les Zouaves. Depuis quelques années, le cassage du verre se déroule le premier dimanche d'octobre auprès de la fontaine dédiée à saint Laurent. C'est un hommage à nos anciens car l'année de la Saint-Feuillen, ce dimanche constitue à Sart-Saint-Laurent la fête de clôture de la septennale.

Saint Laurent : fête le 10 août

Ce que nous savons de son histoire est parvenu jusqu'à nous grâce à une passion écrite au 5e siècle dont bien entendu une part importante est légendaire.

Né dans le Nord de l'Espagne à Huesca, il suit les cours du futur pape Sixte II à Saragosse. Lorsque celui-ci est appelé au pontificat en 257, Laurent le rejoint et se voit confier la garde du trésor de l'église et la charge d'en distribuer les revenus aux pauvres.

L'empereur Valérien ayant repris les persécutions contre les chrétiens dés l'année suivante en 258, le pape en est une des premières victimes. Avant de mourir, il demande à Laurent de vendre tous les biens de l'Eglise et d'en distribuer tout le produit aux pauvres afin de les soustraire à la cupidité des persécuteurs. Sommé de livrer les trésors de l'Eglise de Rome et les livres saints, Laurent rassemble les pauvres et les présente alors au magistrat comme le " vrai trésor de l'Eglise ". Arrêté, torturé, il sera ensuite attaché sur un lit en fer en forme de gril au-dessus d'un lit de braises à demi allumées de manière à prolonger la souffrance. On lui prête alors cette parole adressée à l'empereur qui assistait à la scène : " C'est rôti d'un côté, retourne-moi de l'autre ".

Pour sa générosité au service des démunis, Laurent a été fait patron des pauvres. Pour avoir protégé les Livres saints, il est le patron des libraires et des bibliothécaires. Pour l'épisode de sa mort sur le gril, il est le patron des pompiers, des rôtisseurs et des charbonniers, et réputé guérir des brûlures et protéger des incendies.

Saint Laurent est représenté habituellement en diacre revêtu d'une tunique à larges manches, fendue sur les côtés appelée dalmatique, il porte dans une main une palme signe de son martyre et dans l'autre le gril. Le culte de saint Laurent a connu très vite un engouement extraordinaire tant à Rome où 34 églises lui sont consacrées qu'à travers la France et le reste de l'Europe. Le 10 août 1557, jour de la Saint-Laurent, Philippe II d'Espagne remporta la bataille de Saint-Quentin, mais il en attribua tout le mérite au célèbre martyr. Fidèle à sa promesse, il fit donner au palais de l'Escurial à Madrid, la forme d'un gril gigantesque.

Saint Laurent au Sart

Notre région était couverte par la forêt de Marlagne. Lorsque saint Norbert lança la construction d'une abbaye à Floreffe, dans un domaine qu'il avait reçu du comte de Namur, les bâtisseurs eurent besoin de beaucoup de bois : des bûcherons, des essarteurs et des forestiers s'installèrent en bordure de cette forêt et ce fut l'origine d'un village ; bien vite, une chapelle de style roman est bâtie au milieu de ces chaumières. En 1126, le comte de Namur promit la propriété des terres à ceux qui les cultiveraient eux-mêmes ; le village devint alors un espace agricole et prit le nom de " Sart ", d'après son origine : l'essartage de la forêt. Mais pourquoi la chapelle fut dédiée à saint Laurent ? Mystère. Encore que...

La légende raconte qu'avant de mourir, saint Laurent aurait fait jaillir une fontaine ; aujourd'hui encore, de nombreuses sources sont dédiées au saint martyr et réputées guérir les maladies de la peau. C'est le cas au Sart : un peu plus loin que le cimetière actuel se voit une fontaine où, naguère, les gens venaient puiser de l'eau pour soigner ce qu'on appelle en wallon " lès poquètes " ou " maux d' sint Lorint ", éruptions cutanées et eczémas. Cette fontaine était déjà sans doute réputée pour cela dans les temps anciens, et elle fut christianisée comme très souvent, dédiée à saint Laurent, d'où le nom du village.

Rappelons encore que le village du Sart était partagé : la plus grande partie, vers l'Est, dépendait de l'abbaye de Floreffe ; l'autre, à partir de la place actuelle à peu près, relevait du Chapitre de Fosses et portait le nom de " Sart-Saint-Lambert ". Ce n'est qu'en 1890 que le village acquit son indépendance et devint commune autonome et réunie.

Programme des festivités

Samedi 14 août

12 h 30 Rassemblement des Marcheurs sur la place communale

13 h 00 Départ de la Marche vers le cimetière par la rue A Beguin

- Prise de la statue de saint Laurent à la chapelle

- Bénédiction des armes Dépôt d'une gerbe au monument et décharge générale

- Départ de la Marche vers la fontaine

14 h 00 Après avoir déposé la statue de saint Laurent à la fontaine, dépôt d'une gerbe au monument des aviateurs alliés et décharge générale. - Retour vers l'église par la place et la grand-route.

14 h 45 Rentrée de la statue de saint Laurent à l'église puis décharge générale rue de Burnot.

15 h 00 Réceptions des officiers et des particuliers.

21 h 30 Retraite aux flambeaux

22 h 00 Rondeau sur la place

22 h 30 Feu de file au cimetière Retour au hall omnisports : ch. de Namur et rue G Boccart puis

23 h 15 Dislocation

Dimanche 15 août

06 h 30 Réveil

08 h 00 Rassemblement des Marcheurs au hall omnisports

09 h 00 Messe militaire

10 h 00 Sortie de messe

- Appel des drapeaux

- Dépôt d'une gerbe au monument

- Décharges générales

11 h 00 Départ pour le hall omnisports

13 h15 Repas13 h 00 Rassemblement des Marcheurs locaux et invités

13 h 30 Départ des sociétés de Sart-Saint-Laurent et de l'Association vers l'église

14 h 00 Départ de la procession de l'église par le trajet traditionnel avec halte et décharges aux chapelles : rue V. Dewez (halte), rue H. Brosteaux, rue M. Warnier (halte), rue J. Demeuse, rue J Boccart, Rue du Burnot (halte), Rue J. Godefroid (halte), Place communale (halte)

17 h 15 Bénédiction de la fontaine, puis bataillon carré

18 h 30 Vénération des reliques devant le cimetière

19 h 30 Rentrée de la procession à l'église, suivie du feu de file traditionnel

20 h 00 Retour des Marcheurs au hall omnisports

20 h 30 Cérémonie protocolaire et vin d'honneur

Solidarité nationale

Les Belges ne sont pas chauvins, c'est le moins qu'on puisse dire. Peut-être parce que nous sommes issus d'un peuple qui connut des autorités et des occupations disparates : romaine, franque, française, autrichienne, espagnole... Notre " patriotisme " ne se manifeste guère qu'en de brandes occasions : une Coupe du Monde de football, l'avènement ou la mort d'un Roi, la Fête nationale, ou une catastrophe.

Voici un demi siècle, la catastrophe du Bois du Casier avait ému le pays tout entier. Celle de Ghislenghien cette année a fait de même. Peut-être parce qu'il s'agissait, en partie, d'hommes du feu : c'est le drame de tous quand la mort s'en prend à ceux qui ont choisi de porter secours aux autres.

Et dans tout le pays, les Pompiers se sont mobilisés, dans une belle fraternité, pour participer aux funérailles nationales qui ont été faites aux victimes. Les Policiers ont fait de même. Sans oublier bien sûr le sort de ces ouvriers, victimes du travail. Dans tout le pays, les casernes de Pompiers se sont immobilisées au garde-à-vous, sirènes hurlantes durant une minute de recueillement, d'union de pensée. Même des bus se sont arrêtés à 11 heures, même des magasins... Un exceptionnel élan de solidarité.

Comme pour une autre et récente cérémonie de funérailles, celle d'Elisabeth, la manifestation de mercredi dernier fut empreinte de sérénité. Emotion très vive, bien sûr : il est particulièrement touchant de voir pleurer un homme, et un homme du feu ! Mais une grande dignité.

Les paroles prononcées ont été aussi d'une grande profondeur et d'une justesse remarquable.

Bien sûr, un accident est toujours possible ; le risque zéro n'existe pas, surtout lorsqu'on joue avec

des armes aussi dangereuses que du gaz sous pression. On le dit depuis des siècles : l'homme est un apprenti sorcier. Il manipule n'importe quoi et, tant qu'il n'en meurt pas, il s'enhardit. Peu de Belges savaient, avant ce jour tragique, que notre sol est bourré de canalisations qui, malgré les précautions prises, restent un danger permanent. " Nous dansons sur un volcan ", disait-on autrefois.

Il faut toujours une catastrophe pour que des mesures soient prises. Comment peut-on imaginer qu'il n'existe pas de cadastre précis de ces canalisations, que les plans et les informations soient insuffisamment communiquées ? Que soit possible une telle anarchie dans un domaines aussi sensible ? Que des traces " d'agression extérieure " aient pu être décelées sur ce morceau de conduite ? L'enquête nous le dira... peut-être.

En attendant, ce drame affreux a bouleversé tout le Pays. Et la voix de tout un peuple uni dans la solidarité est un appel aux responsables politiques. On sait que certains, au Nord surtout, veulent carrément la mort de la Belgique, en exigeant de plus en plus " d'autonomie régionale " et niant l'existence d'une véritable communauté nationale.

L'extraordinaire élan de solidarité dans le cadre du drame de Guislenghien est aussi un cri de démenti de cette politique de ségrégation culturelle.

A quelques semaines de ce fameux " forum institutionnel " annoncé pour la rentrée, et qui pourrait faire un pas de plus dans cette négation de la Belgique, puissent les politiciens de tous bords éviter de renier notre devise nationale : " L'union fait la force ".

Avec le Roi, dans le respect de la Loi et d'un esprit de Liberté au sens national.

J. R.

 

 

 

Fost-Plus

Préparez vos sacs pour la prochaine semaine :

- Le mardi 17 : ramassage des papiers et cartons pour les sections de Bambois, Fosses et Sart-St-Laurent. - Le mercredi 18 : ramassage des sacs bleus pour toutes les sections de l'entité.

- Le jeudi 18 : ramassage des papiers et cartons pour les sections de Aisemont, Névremont, Le Roux, Vitrival et Sart-Eustache.

Voitures endommagées

Lundi, vers 16 h 45, trois véhicules se sont tamponnés chaussée de Charleroi, non loin du bureau de la zone de police, pratiquement sur place pour effectuer le constat.

Le conducteur d'une Peugeot 406, domicilié à Namur a, pour une raison inconnue, perdu le contrôle de son véhicule et a heurté assez violemment une Renault, conduite par un habitant de Mettet et ensuite une Ford Fiesta appartenant à un conducteur de Florennes ; ces deux voitures venaient en sens inverse.

Il y a eu deux personnes légèrement blessées qui furent conduites à Centre hospitalier d'Auvelais.

Le dépanneur Vanderberghe, d'Oret a emmené les trois véhicules accidentés et les pompiers de Fosses se sont aussi rendus sur les lieux pour enlever les détritus et effectuer un nettoyage de la chaussée.

Cet accident a provoqué quelques bouchons à cette heure de grande circulation.

 

URGENT

Appel aux artistes de musique.

Dans le cadre de l'année de la Musique 2004, la Ligue des Familles et le Centre Culturel se sont associés dans un grand projet pour le 12 septembre de 13 h à 18 h, pour fêter en famille, l'année de la musique, dans un cadre de verdure et d'eau propice à toute forme d'art.

Tous les musiciens locaux seront les bienvenus !

Nous serions ainsi très heureux de vous compter parmi nous.

Si vous êtes musiciens, amateurs ou confirmés, de la localité ou des environs, si vous faites partie d'un groupe, d'une formation, ou autres, et si vous avez envie de vous produire sur un podium ouvert à tous, prenez rapidement contact avec le Centre Culturel,

Brigitte Romain ou Bernard Michel

Place du Marché, 12, à Fosses-la-ville.

' 071/71.46.24

Comité Croix-Rouge

Les responsables de la section locale de la Croix-Rouge rappelle la composition de leur comité formé en mars dernier, mais dont deux ajouts sont effectués. Les Fossois seront informés ainsi de la distribution des rôles et des responsabilités.

Présidente : Mme Gilberte Persoons

Rue Bois-des-Mazuys 37, Vitrival

Tél. 071-71.16.26

Trésorier : M. Pascal Lambotte

Av. Reine Astrid, 134, Namur ou

Av. Champ Stoné 15, à Fosses Tél. 081-40.39.89

Médecin : Dr Guy Bailly

Av. Albert 1er, 100, Fosses Tél. 071-71.14.89

Pharmacien : Jean-Pierre Boxus Rue du Postil 15-17, Fosses Tél. 071-71.11.08

D.A.S. ff. / Mme Jocelyne Baivier Rue Franceschini 7, Fosses Tél. 071-71.25.15

Déléguée bibliothèques :

Mme Régine Franceschin-Jorissen Rue du Moulin 15, Fosses

Responsable SPMS :

Patrick Lambert

Rue de Névremont 75, Fosses Tél. 071-71.30.06

Adjoint bénévole : Francis De Donder Rue du Moulin 26, Fosses Tél. 071-71.20.34

Responsable collectes de sang : Mme Marie-José Delieu

Rue du Fays 20A, Aisemont Tél. 071-71.28.73

Secrétaire et resp.

Aide sociale : Mme Jacqueline De Paoli Rue Franceschini 12, Fosses

Tél. 071-71.12.30 ou 0477-82.91.31.

Pompiers sur place

Samedi dans la soirée, les pompiers de Fosses ont été appelés rue des Bergeries, chez M. Dehoubert, pour bacher la toiture afin de préserver le bâtiment des fortes pluies qui se sont abattues sur la région.

Les encombrants...

Où les déposer ? Les consignes ! Nous sommes tous à un moment, envahis par des encombrants.

Ce sont des objets trop volumineux pour pouvoir entrer dans un sac. Attention ! Ne sont pas considérés comme encombrants :

- les déchets de construction : déblais de travaux de plafonnage ou de démolition (blocs de béton, pierres, briques, gravats), poteaux et piquets de béton et métalliques, déchets de toitures, cloisons...

ceux-ci doivent être amenés au parc à conteneurs. Ne sont pas des encombrants non plus :

- les fils barbelés :

- les pneus de moto, voiture, camion et tracteur, carcasses de voitures, batteries, -bonbonnes de gaz ;

- les grands châssis avec vitrages (hauteur et largeur supérieure à 1 m 50) ; - tous les objets de + de 100 kg - les déchets ménagers.

Certains objets encombrants peuvent être déposés indifféremment soit au parc à conteneur, soit sur le trottoir, devant l'habitation, lors du ramassage (4 x par an à Fosses) :

- vieux meubles et ustensiles tels que chaises, divan, fauteuil, châssis sans vitre (hauteur et largeur maximum 1,5 m), portes, bassines, etc.

- matelas, tapis, moquettes ; Attention : les quantités acceptées sont limitées à maximum 2 m3 par habitation pour la collecte de porte à porte ; à maximum 1 m3 par personne et par jour au parc à conteneurs.

Les déchets suivants seront de préférence amenés au parc à conteneurs :

- Les métaux, tels que vieux vélos, déchets de treillis...

- Les déchets constitués de plus de 80% de bois : chevrons, meubles, châssis sans vitre, chaises, tables, - les déchets d'équipement électrique et électronique : frigo, congélateur, cuisinière, aspirateur, cireuse, four micro-ondes, matériel audio, hi-fi, télévision, ordinateur...

- Les déchets de frigolite, qui doivent être blanches, propres et sèches.

Pourquoi ? Parce que pour ces matières, des filières de recyclage ou de valorisation existent. Parc contre, les autres types d'encombrants déposés au parc à conteneurs ou enlevés au porte à porte sont mis directement au Centre d'enfouissement technique.

INFO !

Si pour une raison quelconque (nouvel achat, manque de place...) vous souhaitiez vous défaire d'objets en bon état, il peut être utile de contacter le Service social de votre commune ou des associations caritatives comme Oxfam, les Petits Riens, qui peuvent vous proposer, dans certaines conditions, un enlèvement.

Stages de tennis et multisports

Le T.C. Fosses propose du 16 au 20 août, un stage de tennis (5 x 1 h 30) au prix de 40 € (pour les affiliés) ou 50 € pour non-affiliés (horaire à définir suivant le niveau)..

Et du 23 au 27 août un stage multisports pour enfants de 4 à 14 ans (60 € la semaine) de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie prévue avant et après les heures)

Renseignements et inscriptions : Xavier Lebrun : 071-51.31.97 ou 0497-48.57.65, ou encore 0495-40.67.57.

Appel à tous

A l'occasion de la Saint-Feuillen 2005, un grand spectacle sur l'histoire de Fosses depuis saint Feuillen sera présenté en septembre, quinze jours avant la grande fête.

Pour cela, on a besoin de vous : acteurs, figurants, décorateurs, couturières, techniciens, maquilleuses, coiffeuses, bénévoles en tous genres !

Venez découvrir le projet lors d'une première rencontre d'information, le vendredi 10 septembre 2004 à 19 h. 30, en la salle de l'Hôtel de ville.

A la Commune

Rappelons que jusqu'au 29 août inclus, l'horaire d'été sera d'application pour le service du personnel administratif, technique et ouvrier de la Commune de Fosses. L'horaire s'étalera de 7 h 30 à 14 h 30, sans interruption.

Amateurs de rock...

Concert Status Quo à Forest National le mardi 19 octobre, à 21 h.

Voyage en autocar (aller/retour + place entrée) au prix de 55,50 e. Les places sont limitées, payement à l'inscription. Date limite pour les inscriptions : le 31 juillet.

Pour informations : È 0479-86.00.31.

50ans

Mois de juillet 1954

C'est la fête Saint-Pierre à Vitrival le premier week-end du mois de juillet : rien de bien spécial dans le programme : balle pelote, jeux de quilles, concours de pigeons et le lundi un spectacle de music-hall. Et bien sûr, bal dans les cafés.

Juillet, c'est aussi la distribution des prix dans les écoles avec la publication des résultats et les places.

La fête du quartier Saint-Roch à Fosses étend son programme sur 4 jours, jusqu'au mardi ! Les deux phalanges musicales fossoise sont sollicitées avec des concours aux cafés Adelin Eugène et Ernest Mélin.

La fête de Haut-Vent va du dimanche au mercredi et ce dernier jour s'intitule « la fête des jeunes filles » ; elles participent à la sortie musicale et le soir, lors du bal renversé, les jeunes filles invitent.

Au Cinéma Moderne, on joue : Le Train sifflera trois fois, Le Capitaine rouge, La Damer aux Camélias, Nous irons à Monte-Carlo, Confession d'une pécheresse.

100 ans, dans le messager de Fosses

N° 30 du 24 juillet 1904

HYGIENE PUBLIQUE. - Un arrêté royal du 8 juillet 1904 approuve la demande du Conseil communal de Fosses pour acquérir, par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique, les terrains et sources nécessaires à l'exécution d'une distribution d'eau dans cette commune.

JEU DE BALLE. - Dimanche 24, à 2 heures, sur le ballodrome de la Briqueterie, grande lutte entre les parties de Mettet (Maguin) et Fosses (Biot-Milquet).

INCENDIE. - Lundi vers 9 h du matin, alors que M. Léon Jaco main était parti le matin pour Bruxelles, un incendie s'est déclaré dans le grenier de sa maison, route de la Station. Le feu se communiqua rapidement à la maison attenante, lui appartenant également et occupée par M. Emile Bodart

qui, lui aussi, était absent au moment sinistre. M. Paris, commissaire de police, organisa les secours. La pompe à incendie amenée sur les lieux manœuvra aussitôt et l'on put faire la part du feu. Seules les toitures des deux maisons devinrent la proie des flammes. Le mobilier a pu être sauvé.

Plusieurs sauveteurs se sont distingués, mais nous devons adresser spécialement des éloges à M. Joseph fosse qui s'est dévoué d'une manière toute particulière.

Les causes du sinistre sont inconnues. Il y a assurance.

NEVREMONT. - Le 18 courant, à son retour de la Foire de Fleurus, M. Arthur Van Ermen, marchand de bestiaux, avait déposé dans un poêle son portefeuille contenant une somme de 4,600 francs. Lei, il le croyait à l'abri des voleurs. Mais la sagacité de ces derniers, souvent, ne leur laisse rien échapper. Aussi, lundi, jour de la foire de Fosses, quand M. Van Ermen voulut reprendre son portefeuille fut-il tout étonné, puis stupéfait, d'en constater la disparition. Quatre bagues en or, qui se trouvaient dans un meuble à l'étage, n'avaient pas échappé non plus à l'oeil vigilant des voleurs. Comment le vol s'est-il commis. Aucune trace d'effraction n'a été relevée. On suppose que les voleurs se sont introduits dans la maison à l'aide d'une fausse clé.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (VI)

Da Roger Viroux

Nos-apurdans qu' Lèyon Aerts, qui saveûve bin qu' nos-èstin.n' èvôye, a stî vôy à nosse maujo. Corne il aveûve vèyu ç' qui lès Francès avin.n' fait avou lès tâblaus di m' pa, is l'ont arèté èt l' tchèssî à côps d' pougnes, côps d' pîds èt côps d' crosse è li scole do Banbwès. Vêlà, i_gn-aveûve dèdjà Armand Mitchaus, Artur Remy (li Tur Moyise),, Alice Lothe, qui d' mèreûve avou Armand Mitchaus, èt on-orne qui lès Francès batin.n' : onk li t'neûve si gauche brès, on-ôte si drwèt brès, èt on trwèzyin.me tapeûve dissus. Si visadje èt sès cayèts èstin.n' plins d' song.

Quand lès Frances ont d' mandé à Lèyon Aerts : « Vous connaissez ce monsieur ? », il a rèspondu : « Oui, c'est Monsieur Halloy ». Adon, les Francès l'ont lachi, mins is l' s-aurgouwin.n' todi di spiyons èt « sales Bèkjes » èt lès maneci d' lès fusilier.

A on momint, gn-a on gradé Francès - sous-oficier ou oficier ? Tot ç' qui Lèyon aveûve ritnu, c'èst qu'il aveûve « on pêlon » su s'tièsse ! - qu'a amoussî èt fé dèlîbèrer lès-hôtadjes. On l's-a fait rèche pau pè-9non dè l' maujo d' l'institutrice èt-zeraler pa s' djârdin, donc sins passer su l' Place. On-z-a dit qu'on peloton qu' carabiniers ciclisses Bèljes èsteûve djustumint arivé su l' Place ! Ça sèreûve bin 1' vrai !

Lèyon Aerts a r'mwinrné l'orne o stauve da s' bia-pére, èwoù-ce qu'i gn-aveûve one pompe, po qu'i s' lâviche, mins quand tot l' song a ieû stî disparètu di s' visadje, i nè l' riconecheûve pus !

— « Mins vos n'èstoz nin Maurice Halwè ? »

— « Non, Maurice (qu'on lomeûve Maurice Nache) è-st-èvôye avou Mâriète ! Dji so s' fré, Gusse, di Biou. Dji so v'nu waîtî à sès vatches èt cès crapules-là m'ont arèté èt m' bate ! ». Co d' tchance qui Lèyon s'aveûve brouyî !

On-z-aprind èto qu' lès Francès ont spiyî lès meûbes èt lès canetias èmon Fernand Biot, èmon Lessire èt èmon Wiame, au Trî-à l'lute èt fé leû comission dins lès léts d'vant d' cou-ru èvôye. II ont volé l' posse di TSF da Fernand Biot. Quand tot s'a r'mètu en route, Fernand, qu'èsteûve riv'nu do front, ricût one cârte postâle di Fontin.ne I"Èvèke. Si posse èsteûve là, dins on camion abandené pauzès Francès. Come si feume Aimée mèteûve li talon do payemint dè I' takse su lès posses au dos do sink, on-zaveûve seu da qui qu' c'èsteûve. Fernand l'a stî r'qwê à vélo. I faut sawè qu' lès posses di TSF d'adon èstin.n' ossi gros qu' lès posses di TV d'asteûre !

On-z-aprind qu' lès Francès ont assâsiné Justin Midjot, l' champète d'Insèsmonts, Augusse Delongueil, on djon.ne ome di dîs-sèt' ans, d' Lêsves, èt on-orne do Planwès. On dit : « Qwè-ce qu'is n'aurin.n' nin fait si ç'aureûve sitî nos-in.nemis ? C'èst-pne ôte sôte di Boches ! ».

A preume, quand lès djins qu'on stî Ion è l' France rintèrenut ; i gn-a dès cias qu'ont stî bin r'çûs, mins bran.mint ont stî aurgouwés èt manecîs après nosse capilutâcion. Dès bolèdjîs, dès boutchîs èt d's-ôtes botikîs mètin.n' à leû vitrine Pour les Belges, rien ! ».

(à chûre)

Photo rétro

Ecole ménagère de Vitrival

Cette photo, qui date du 19 juin 1924, a été prise devant " chez Manet " à Vitrival ; elle représente les élèves de l'école ménagère pour adultes, fondée dès 1879, lors de la " guerre scolaire ".

Mme Germaine Spineux, qui nous l'a prêtée, y a noté les noms des élèves de cette époque, dont certains se souviendront sans doute.

Au premier rang : Jeanne Van den Drise, Flore Kaisin, Angèle Kaisin, Angèle Biot, Louisa Berger, Marie Baland et Rosa Dor.

Au 2e rang, bien intercalées : Lucie Morel, Elvire Dor, Rosa Porigneaux, Marie Boccart, Jeanne Boccart, Jeanne Baland et Marie Baland (en blanc à droite).

Derrière : Rosine Colinet, Jules Van den Drise, Marie Colin et Emilia Deboutte.

De telles anciennes photos de classes sont toujours intéressantes car elle font revivre bien des noms et des familles. Très nombreux sont certainement nos lecteurs qui en possèdent ; nous serions heureux de les recevoir en prêt pour les immortaliser dans notre journal.

Interventions des pompiers

Le 3 : intervention des pompiers suite à un dégagement de fumée, chez Interagri, rue Riverre à Floreffe.

Le 4 : pompiers suite à un accident au carrefour de Scry à Mettet.

Le 7 : appel de l'ambulance, suite à la chute d'un cycliste ; conduit à la clinique d'Auvelais.

Le 7 : appel des pompiers pour le feu dans des souches, chaussée de Charleroi à Vitrival.

Le 9 : pompiers pour nettoyage de la chaussée, suite à un accident, route de Mettet.

Le 9 : intervention des pompiers suite au feu dans une voiture, rue Noé-champs à Biesme.

Le 9 : appel de l'ambulance suite à un accident de travail chez Glaverbel à Moustier : un jeune homme de Lesve a la main écrasée, il est conduit au CHR d'Auvelais.

Le 10 : appel de l'ambulance et du VIM, suite à la chute d'un homme travaillant sur une grue ; il est conduit au CHR de Namur.

Pensons à nos aînés

Nous n'avons pas eu l'occasion de signaler les anniversaires des 4x20 nés en juillet.

Les voici :

Le 2 : Georges Arnould, Fosses 91 ans

Le 3 : Marie Maenhout, S.-St-L. 95 ans

Le 5 : Edith Vervotte, Vitrival 92 ans

Le 6 : Maria Van Ryssel, Fosses 83 ans

Le 7 : Fernand Evrard, Vitrival 82 ans

Le 8 : Marcel Lacour, Vitrival 80 ans

Le 8 : Eléonore Brecht, Val Treko 89 ans

Le 10 : Ed. Delhaye, Le Roux 80 ans

Le 11 : Fl. D'Haegeleer, Le Roux 91 ans

Le 12 : Joseph Kinif, Sart-Eust. 86 ans

Le 14 : Yvonne Galand, Vitrival 81 ans

Le 14 : Marie Fahy, Aisemont 80 ans

Le 15 : Georgina Doucet, Vitrival 80 ans

Le 16 : Juliette Nulens, Fosses 80 ans

Le 17 : Albert Fulda, Home 91 ans

Le 17 : Suzanne Verbaert, Fosses 80 ans

Le 17 : Gilberte Pochet, Aisemont 82 ans

Le 19 : Jules Migeot, Fosses 92 ans

Le 19 : Jules Lempereur, Vitrival 84 ans

Le 20 : Jeanne Luyckx, Home 81 ans

Le 21 : Théophile Henry, Try-al-H. 83 ans

Le 22 : Jacques Charles, Le Roux 80 ans

Le 22 : Madel. Servais, Le Roux 93 ans (doyenne de Le Roux)

Le 23 : Charles Kest, Laide-Basse 83 ans

Le 24 : Lucienne Doumont, Fosses8l ans

Le 26 : Joseph Charlier, Home 80 ans

Le 26 : Jeanne Ackx, Fosses 85 ans

Le 26 : Louis Lambert, Ht-Vent 81 ans

Le 27 : Willy Winson, Fosses 84 ans

Et une bonne vingtaine, parmi nos aînés, fêtent leur anniversaire au cours du mois d'août.

Ce sont :

Le 2 : Eveline Brosteau, Ht-Vent 83 ans

Le 5 : M.-J. Rossomme, Vitrival 80 ans

Le 6 : Georges Deschamps,Fosses 81 ans

Le 7 : Francine Duculot, Fosses 80 ans

Le 8 : Suicang Yang, Fosses 82 ans

Le 8 : Robert Duchêne, Sart-Eust. 81 ans

Le 9 : André Gheyssens, Fosses 81 ans

Le 11 : Nelly Despineto, Bambois 81 ans

Le 13 : Gérard Van Ryssel, Bamb. 82 ans

Le 13 : Yvonne Dewyse, Le Roux 83 ans

Le 16 : Renée Mouton, Vitrival 89 ans

Le 16 : Irène Simon, Home 89 ans

Le 16 : Lucien Canivet, Fosses 81 ans

Le 16 : Orner Van Ryssel, Home 88 ans

Le 18 : Madeleine Evrard, Fosses 81 ans

Le 18 : Denise Jacqmain, Fosses 80 ans

Le 18 : M.-L. Quertinmont, Fosses 84 ans

Le 18 : Louis Libioulle, Home 85 ans

Le 21 : Augusta Evrard, Home 94 ans

Le 21 : Marguerite Joseph, Home 89 ans

Le 26 : Jeanne Boulanger, Bamb. 84 ans

Le 29 : Ida Krage, Bambois 81 ans

Le 30 : Simone Simonart, Sart-E. 82 ans

Soleil de plomb pour les marcheurs

C'est par des journées caniculaires que les marcheurs fidèles à la compagnie St-Roch de Sart-Eustache ont évolué samedi, dimanche et lundi.

Ils ont transpiré sous leur épais costume, mais n'ont jamais capitulé ! Et il faut les féliciter.

La Marche effectuait sa 24e édition et le programme prévu s'est déroulé sans encombre. Le lundi est toujours la journée la plus distrayante avec la mise à feu du Sans-Culotte.

Le dimanche soir, ce fut la remise des décorations aux plus fidèles, le lundi soir la cérémonie du cassage du verre et puis l'apothéose : la retraite aux flambeaux.

Rappelons la composition du corps d'office dont une grande partie de ces « gradés » reprendront leurs responsabilités l'an prochain.

Sergent-sapeur : Pascal Biron

Petit sergent-sapeur : Quentin Biron Caporaux-sapeurs :

Didier Mottet et Jean-Louis Deventer Petits adjudants :

Henri Cleremans et Quentin Bordigoni 2e adjudant : Jean Marron

Petit adjudant : Martin Demoulin

Officier payeur : Freddy Demoulin

Petit adjudant : Florian Ogliani

LES SANS-CULOTTES :

Adjudant : Jean-Michel Borgniet

Officier : Sylvain Labarre Porte-drapeau : Bertrand Coppers

Sergents : Maél Ritucci et Quentin Snauwaert

LA BATTERIE :

Tambour-major : André Poulain

Petit tambour-major : Alexandre Mottet Major : Jean-Louis Grégoire

Porte-drapeau : Eric Piefort

Petits officiers au drapeau :

Marvin Charlot, Dylan Fosseur, Mathieu Lhermitte, Bastien Wauthier, Amaury Molle, Simon Cleremans.

LES GRENADIERS :

Officier : Bernard Lust

Petit officier : Julien Lust

Sergents : Franz Milis, Gaétan Moreau et Ro-land Migeot

LES VOLTIGEURS :

Officier : Cédric Marot

Sergent : Nicolas Olivier

Petit officier : Emilien Demoulin

LES ARTILLEURS :

Officier : Georges Bertrand

Petit officier : Kelvin Charlot

Sergents : Michel Bertrand et Marcel Charlot

LES CHASSEURS À PIED :

Officier : Philippe Nale

Petit officier : Bastien Labar

Sergents : Vincent Nale et Benoît Michotte

Les Hussards:

Officier : Eddy Vigneron

LES ZOUAVES :

Officier : Michel Demoitié

Petit officier : Michaël Deotto

Sergents : François Pons et François Périquet

Marche Sainte-Gertrude

Dimanche 15 août

5.30 Réveil par les tambours

8.00 Déjeuner des officiers

9.00 Accueil des délégations

9.45 Prise des drapeaux

10.00 Messe en l'honneur de sainte Gertrude

10.45 Procession : vers le centre)

12.00 Rentrée. Décharge commandée par l'abbé Lambiotte

12.15 Bivouac général

14.30 Rassemblement et départ du cortège

15.00 Salve et dépôt d'une gerbe au monument des marcheurs
 

15.30 Arrêt au chapiteau, sur la place
 

17.00 Bataillon carré au Lotria (pâture Sanzot).

17.30 Bataillon carré ferme Denis

19.45 Rentrée.

Feu de file et dislocation.

Lundi 16

8.00 Déjeuner des officiers

9.00 Rassemblement et départ du cortège vers la grand-route.

Visites aux personnalités (à 10 h chez Michel Charles, rue Lieutenant Cotelle)

12.15 Bivouac

14.30 Départ. Suite des visites et défilé dans les rues du village

22.30 Retraite aux flambeaux, départ chez Dumont cars, rue de la Maladrie.

Dernière salve sur la Place.

Banquet du Souvenir

La population est invitée à participer au banquet du Souvenir qui aura lieu le 21 août à partir de 20 h.

Prix du couvert 30 euros, vins et eaux compris. Il est obligatoire de réserver avant le 18 août :

Cédric Tahir ' 071-74.46.04,

Pierre Godenne ' 071-71.12.70

D. Tilmant ' 071-76.09.56.

Triste destin

Oyez, oyez, écoutez-moi, vous tous, braves gens

Ecoutez ici, seyant, la pauvre et triste histoire,

Survenue incidemment à un jeune urinoir,

Discrètement caché dans un coin de notre cité,

Entre deux vieux monuments de grande utilité

Afin d'assurer un sain et grand soulagement

A un noble public, soudain pris d'un besoin urgent.

II dut sa soudaine et miraculeuse renaissance

A la branlante vétusté de son prédécesseur

Qui pendant de nombreuses décennies d'existence

Accepta l'aumône de tant d'impétueuses vidanges

Sans jamais émettre la moindre amère rouspétance,

D'invétérés buveurs, autant zouaves de sapeurs.

C'est ainsi que vous tous, braves gens qui m'écoutez

Que par un beau jour de printemps si bien ensoleillé

Notre nouveau et fier édifice, enfin terminé

Fut honorablement et promptement inauguré

Testé par des édiles de notre belle communauté

Qui, les tout premiers, se pressèrent de venir arroser.

Hélas, s'il fut fier et fringant sitôt son plus jeune âge

Répandant une saine odeur à tout son entourage

A présent il est devenu une bien triste épave

Dégageant à nouveau une senteur nauséabonde

Présentant l'innommable image à l'aspect immonde

Aux touristes généreux venant de par le vaste monde.

Quant à vous, braves Fossois, amateurs de la Bosse

Si un jour, par hasard, vous empruntez l'endroit

Et qu'à cet instant vous êtes pris d'une envie féroce

Avant d'en franchir son seuil glissant prenez bien garde

De ne pas vous engluer dans ce puant cloaque

Car là vous risquerez d'en conserver la marque.

Pauvre Saint Feuillen, voile donc ta chaste et généreuse face.

Georges MICHEL, 27-7-2004

Il y a 90 ans : la Grande Guerre

Il n'y a plus guère personne chez nous pour s'en souvenir, mais c'est le 4 août 1914 que les premiers soldats allemands pénétrèrent dans notre pays.

Fosses fut relativement épargnée, si on compare les victimes de chez nous à ce qu'a subi Tamines (374 tués et 242 maisons incendiées), ou encore Auvelais (48 victimes et 127 maisons incendiées). A Fosses, on déplore 3 victimes civiles et 66 maisons brûlées ; à Aisemont, pas de mort mais 22 maisons incendiées ; à Le Roux, il n'y a eu que 2 victimes et 2 maisons brûlées ; rien à Sart-Eustache ; pas de victime civile à Sart-St-Laurent, ni à Vitrival, mais 3 maisons incendiées au Sart et 7 à Vitrival. Un bilan assez réduit car St-Gérard, par exemple, a connu 51 habitations sinistrées par le feu.