N°29   08 août 2004

 

Editorial

Un événement chasse l'autre : je me proposais, pour ce numéro de rentrée d'après vacances, de rappeler les émouvantes funérailles de la petite Elisabeth Brichet, qu'a suivi tout le pays dans l'émotion qu'on devine. Et voici qu'un autre événement tragique vient bousculer ces souvenirs encore tout frais : la catastrophe de Ghislenghien, qui frappe aussi de .stupeur toute la Belgique, unie dans une même émotion.

Mais une chose à la fois, quitte à prendre un peu de retard. Pour les archives, pour la postérité, et pour l'exemple, je ne voudrais pas manquer de revenir sur quelques paroles des funérailles de cette enfant lâchement assassinée par un nouveau prédateur, disparue depuis quinze ans et dont les parents, enfin, peuvent entamer vraiment le deuil et apprivoiser cette douloureuse absence.

Beaucoup d'entre vous, sans doute, ont suivi ces funérailles à la TV ; peut-être même sur place à Namur. Comme le voulaient les parents, elles furent simples et dignes. " Je voudrais que nous vivions ce moment de souffrance dans la paix et l'espérance ", avait dit le doyen Petitfrère, tandis que l'abbé Schoonbroodt, dont on n'avait pu oublier le cri de révolte lors des funérailles de Julie et Mélissa, eut aussi des paroles directes et profondes : " La sagesse est avec les humbles... Petite semence, tu es devenue un arbre porteur de tant de fruits, tu as semé tant d'amour... " Tout un peuple en effet s'est ému avec les proches, dans une belle solidarité.

Essaimant ce message d'amour et d'espérance jusque dans l'intimité des familles à l'écoute, cette célébration et les messages qui l'ont accompagnée ne peuvent rester dans l'oubli. J'en pointe quelques-uns.

" Nous vivons aujourd'hui un événement qui nous fait retrouver notre coeur profond, celui que rien ne peut détruire, d'où jaillit l'amour et où, pour les croyants, on peut deviner la présence de Dieu... " (Un médecin).

" Devant la mort d'un enfant, nous faisons l'expérience de notre propre fragilité et la nécessité pour chacun de garder son coeur d'enfant ".

Elisabeth nous offre, avec son si beau regard, la grandeur de l'amitié à préserver, du respect mutuel, sens du beau ; elle nous invite à vivre unis dans la paix " (son ancienne institutrice). Et nous nous divisons, nous discutaillons si souvent pour tant ce choses finalement bien futiles !

" C'est si triste, parfois, de vivre dans le monde d'aujourd'hui où on ne se connaît pas... "

" Oublions l'égoïsme, brisons cette carapace du souci strictement personnel ; réveillons ensemble les règles de vie d'une communauté où chacun, même le plus petit, vivra sans peur... " (Un ancien condisciple).

" La mort n'est jamais complète, il y a toujours un rêve qui veille, une faim à satisfaire, un désir à combler, des yeux attentifs, un coeur généreux, une vie, la vie à partager... " (L’abbé Malherbe, citant Eluard).

" Les mots les plus vrais sont souvent faits de silence ". Que dire en effet dans ces circonstances ? La chaleur de la présence et du soutien sont les seuls mots possibles.

" Après la solitude et le silence, il reste l'essentiel cette espérance, comme une ancre pour nos âmes ".

Il m'a semblé utile, en effet, que tant de beaux et profonds témoignages soient fixés pour être, un à un, réfléchis et médités. Ils seront l'ultime message de ce drame affreux que peut être la mort d'un enfant, surtout dans des conditions aussi horribles.

Après quoi il nous restera cette formidable et si vivace petite fleur d'espérance. Pour les uns, que ces témoignages portent des fruits dans les esprits, pour davantage de respect, d'amour, de fraternité. Pour d'autres, cette fantastique, cette incroyable promesse de nous revoir un jour dans l'éternité bienheureuse.

" Tout est fini, dans la plénitude" concluait la maman d'Elisabeth.

J.R

Notre vaillante petite abeille,

baromètre de la vie

« Si les abeilles venaient à disparaître, les jours de l'homme seraient comptés ». Cette citation, je dirais. Même cette sentence d'Albert Einstein, combien de fois ne l'a-t-on pas reprise ces derniers temps ? Et pour cause ! Et si cette phrase vous fait peur ou vous interpelle, il y a de quoi, sachez-le !

Avec plus de quarante ans de pratique apicole derrière moi, je viens de vivre, quasi en direct, un premier cas d'empoisonnement massif de ruche, suite à une pulvérisation. Et croyez-moi, ce n'est pas gai à vivre, ce n'est pas beau à voir. Des milliers d'abeilles intoxiquées s'accumulent, s'entassent devant les ruches, incapables de voler, mourantes !

Le 26 mars, un agriculteur dont je tairai volontairement le nom, pulvérise une terre avec un produit violent, qui répond au doux nom de Vasco. Jusqu'à ce jour, je n'en avais jamais entendu parler. Je prends donc des renseignements et j'apprends, de la bouche de notre fermier, que cette molécule est utilisée dans le cadre de la lutte contre le taupin, insecte coléoptère appelé plus vulgairement « tape marteau ». Celui-ci pourrait être à la source de ravages importants dans les cultures à venir, d'où un traitement anticipé de la part de notre agriculteur. Je ne sais pas si le traitement aura été efficace sur le taupin, mais ce qui semble sûr, c'est qu'il n'y a pas que lui qui soit anéanti par l'ami Vasco. Je ne m'étendrai pas plus sur la question, mais je dirai quand même qu'à force de vouloir atteindre des mauvais parasites, on atteint également les bons. Et bientôt, si l'on continue de la sorte, il ne restera plus rien, si ce n'est une terre morte, stérile, sans vie.

Cette réflexion me fut donnée par un autre apiculteur : « Continuons ainsi et le désert ne sera plus loin ! » Si c'est cela que l'on veut laisser à nos enfants, on ferait mieux d'y regarder à deux fois. Mais certains ont tellement investi qu'il n'y a plus que le rendement qui compte, et leur santé et celle des autres passent après.

Donc, nous sommes le 29 mars dans la matinée, il fait beau, le soleil brille. M. Ballien, apiculteur à Court-Saint-Etienne s'en va faire un tour au rucher, comme il le fait assez souvent. Comment se portent ses filles, sortent-elles, volent-elles, travaillent-elles ? Une petite balade qui devait être une routine, histoire de s'assurer que tout va bien... Et la macabre surprise : oui, les abeilles sortent de ses ruches, elles roulent, dégringolent et tombent directement sur le sol, pour venir y mourir en masse. « Quelle catastrophe ! » dit-il. Et comme il est membre d'une section apicole très active, il téléphone aussitôt, affolé, afin qu'un responsable vienne voir ce qui se passe.

Oserai-je dire que cet appel tombait à point nommé ; j'étais justement en conversation avec Mme Myriam Lefèbvre, docteur en biologie, à propos des mortalités d'abeilles. Aussi, je lui propose de nous rendre ensemble chez l'apiculteur. Arrivés surplace, ce dernier nous raconte les faits qu'il a constatés. Que le 26 mars vers 16 heures, un agriculteur avait pulvérisé une culture située à quelque 250 m de son rucher. Et aujourd'hui, trois jours plus tard, ses ruches étaient en train de se vider. Je lui propose de faire constater par la police ces faits d'empoisonnement et faire dresser procès-verbal. Ce qui fut fait très rapidement. Nous avons, par la même occasion, prélevé un échantillon d'abeilles mortes que nous avons envoyé au « Cerva ». Entre-temps, notre ami, la septantaine bien sonnée, nous confia au bord des larmes qu'il était fatigué et qu'il n'avait plus l'envie ni le courage de recommencer. Réinvestir dans un nouveau cheptel était pour lui une charge beaucoup trop lourde.

Le 2 avril déjà, je reçus une réponse par courrier de la part du Cerva et, accrochez-vous bien, voilà ce qu'elle disait : « Aucune analyse de toxicologie ne peut être effectuée par le Cerva Uccle (http//www.var.gfor.be). Une recherche toxicologique par PCR était possible uniquement aux universités de Liège ou de Gand, mais celle-ci s'avère onéreuse ».

Où va-t-on, les amis ! Ce sont maintenant les préjudiciés ou les plaignants qui doivent prendre en charge les frais pour prouver qu'ils sont bien les victimes. C'est le monde à l'envers.

En attendant, la presse s'est emparée de ce fait divers et s'en est fait l'écho, mettant en cause certains pratiques agricoles. De son côté, l'agriculteur n'a pas nié les faits, manifestant son émoi et présentant ses regrets. II a même proposé, via son assurance, d'indemniser notre apiculteur ; non pas qu'il se sente coupable de ce qui s'est passé, mais en discutant un peu avec lui, on put constater que les agriculteurs ne sont pas toujours au courant, ni bien informés de la composition et de la dangerosité des produits qu'ils utilisent. Dans le cas présent, il semblerait que nulle part, il ne soit fait mention de précautions particulières à devoir prendre tant pour lui-même, lors de manipulations, que pour l'environnement.

A ce jour, nous lui avons fait parvenir un courrier évaluant le montant des dommages. J'espère que, bien vite, notre apiculteur recevra de bonnes nouvelles. Il y a quelques jours, j'ai croisé son épouse qui m'a confié que son moral était un peu meilleur et que l'un de ses petits-enfants voulait à son tour découvrir le monde des abeilles et devenir apiculteur. Il est à espérer que sous peu, tout cela ne sera plus qu'un mauvais souvenir.

Conséquence sans doute de cette intoxication : le mercredi 21 avril, la RTBF modifiait une partie de la programmation de son magazine Actuel et proposait un reportage de 24 minutes, réalisé par Elisabeth Burdot, relatant des derniers faits liés aux mortalités d'abeilles et la problématiques des produits phytosanitaires utilisés à tour de bras dans les grandes cultures.

Du fond du coeur, je remercie ici, au nom de tous les apiculteurs, d'avoir pu bénéficier, bien involontairement, d'un tel espace médiatique pour attirer l'attention du public sur ce qu'il consomme tous les jours et pour lui faire comprendre que ce que nous mangeons à chaque repas n'est pas nécessairement toujours des meilleurs, ni des plus sains.

Si un jour, je devais rencontrer le Ministre de la Santé publique, j'aimerais lui rappeler que nous avons déjà connu des crises de la vache folle, de la dioxine et si cela continue, il n'est pas impossible qu'une nouvelle crise alimentaire soit à notre porte et cette fois, je crois que les agriculteurs risqueront de la trouver bien plus mauvaise. Un grand nombre de denrées alimentaires d'usage courant pourraient, à brève échéance, être touchées par ces poisons.

Je voudrais aussi remercier toutes celles et ceux qui nous ont témoigné leur sympathie. Que cela puisse resserrer les liens qui nous unissent dans le cadre des luttes que nous menons pour la sauvegarde de nos abeilles.

Dites-vous bien que le combat ne fait que commencer et que la lutte risque d'être longue. Cependant, n'hésitez surtout pas à nous communiquer tout problème. Le comité « Alarme » est là pour vous entendre, pour vous écouter, pour être votre relais et vous défendre.

Claude

 

 

Haut-Vent en fête

Le comité des festivités hautventoises ne fait jamais les choses à moitié. Du 17 au 20 juillet, la bonne ambiance était au rendez-vous dans ce paisible hameau, pour la participation aux diverses activités du programme et, pour clôturer ces journées, les amateurs de danse étaient invités (les 4 jours, à quatre reprises donc !

Le temps ne fut pas toujours favorable mais le mardi, pour la clôture, un magnifique feu d'artifice mit fin au programme ; et une veille de fête nationale, on ne pouvait faire mieux pour que le hameau de Haut-Vent termine sur une note « patriotique ».

Bravo au dévoué comité qui n'oublie jamais ses « vieux », en leur offrant généreusement et à domicile une pâtisserie toujours appréciée.

Mutuelle

Nous rappelons que toutes les permanences de la Mutuelle chrétienne sont ramenées à Fosses, 2, avenue Albert 1er jusque fin août ; les jeudis, de 15 à 18 h.

Un obus dans un ravin

Début juillet, les pompiers de Fosses ont été appelés rue du Cimetière à Fosses, non loin du Stock. Le chien d'un promeneur avait mis à jour un obus en grattant la terre. Les démineurs d'Everlee ont été appelés et les routes barrées. Il s'agissait d'un obus de 90 millimètres assez long, mais inoffensif car non chargé.

On nous annonce...

Normandie 1944, la Liberté !

Le 3 septembre 1944 les armées alliées libéraient la Belgique. Quelques jours plus tard, le Gouvernement belge de Londres revenait d'exil. Le pays retrouvait sa souveraineté.

Pour commémorer ces événements, soixante ans plus tard, Présence et Action culturelles (PAC), présidé par Daniel Piet, proposera une conférence intitulée « Normandie 44, seuil de liberté ». Elle sera donnée par M. René Maniet, volontaire de guerre.

Spécialisé dans le montage audio-visuel, M. Maniet proposera une magnifique illustration du débarquement allié, un exposé basé sur de nombreuses diapositives faisant revivre le débarquement des forces alliées sur les plages normandes et leur difficile pénétration des lignes allemandes.

La séance aura lieu à la salle L'Orbey le vendredi 1er octobre à 19 h 30. Entrée : 3 euros.

La Bataille des Ardennes

Toujours pour commémorer ces événements de décembre 1944, PAC mettra sur pied une deuxième soirée audiovisuelle, exposée par René Maniet, relative à la Bataille des Ardennes.

Un montage agrémenté de nombreuses diapositives et commentaires sur l'offensive Von Runstedt, les déclarations de Léon Degrelle, la bataille d'Houffalize et les exécutions du village de Limerlé.

Cette séance aura lieu début décembre, toujours à la salle L'Orbey. Elles sont mises sur pied par PAC, en collaboration avec le Centre communautaire et culturel de l'entité.

Pour infos : Daniel Piet, ' 081-32.32.13 (le matin).

Les randonneurs fossois de retour du Pérou

Nadine et Jean-Pierre Cobut sont revenus du Pérou (sains et saufs) avec des chariots de diapositives, des textes et de la musique.

PAC les a invités à présenter leur conférence-dia au public ; elle aura lieu au balcon de la salle L'Orbey le mardi 9 novembre à 19 h 30.

Rendez-vous est pris pour les amoureux de Machu Pichu et du lac Titicaca.

Quartier en fête

Nous apprenons que le quartier de la rue de Vitrival pourrait (?) organiser son second barbecue.

II est sans doute d'autres quartiers de l'entité qui profitent ainsi des semaines de vacances et du beau temps pour organiser ces repas champêtres et conviviaux ; nous n'en sommes pas toujours informés, mais nous souhaitons que les organisateurs nous en fassent part et nous l'annoncerons très volontiers.

Façades fleuries

Le concours annuel des façades fleuries, organisé par le Cercle horticole de Fosses, a donné les résultats suivants :

1. Léona Chantraine, rue de Doye 8 à Bambois

1. Marc Thibaut, route de Tamines 19

2. André Gheyssens, Champ Stoné 20

3. Marius Magnien, rue du Grand Gau 1

3. Bouchai J.-M., rue E. Bertrand, Bois-de-V.

5. Jean-Pol Georgery, rue de la Plage 19

5. Lucien Huys, rue de Névremont 31

5. André Lainé, route de Tamines 22

5. Léon Loiseau, Faubourg de France 1

6. François Mouthuy, route de Tamines 86

7. Eric Kruchten, rue du Baty 16, Bambois

Façades fleuries sans jardin :

1. Jean-Pol Léglise, rue du Postil 28

2. Mastrocinque Lucia, lue du Postil 12

Le jury du concours était composé de : M. J. Weber, Mme Noël et Mme Lathuy.

Conseil communal

Une autre réunion du Conseil se tiendra le lundi 16 août à 19 h 30, avec 18 points à l'ordre du jour, notamment : la démission de M. Michel Charles de ses fonctions d'échevin et de membre du conseil ; l'installation d'un nouveau conseiller (ce sera une conseillère : Mme Anny Batardy, qui retrouve au Conseil une place qu'elle a longtemps occupée, et assure aussi, par une heureuse coïncidence, la représentation de Le Roux) ; l'élection et la prestation de serment d'un nouvel échevin (M. Jules Lallemand) ; ces modifications nécessiteront une révision de la composition de certaines commissions au sein du Conseil et de la CCAT.

Le Conseil examinera ensuite l'aliénation d'une parcelle communale avenue des Déportés ; un projet de convention entre la Ville et le BEP, l'organisation d'un " Grenier à meubles ", la location d'une roulotte sanitaire et de tonnelles ; des bons de commande, un emprunt de 20.000 € pour divers achats, une ordonnance de police pour la salubrité des logements en caravane ou roulotte et diverses ordonnances de police.

Un jeune Fossois tué

Le 12 juillet vers 5 heures du matin, un automobiliste remarque une voiture accidentée dans un champ situé à la sortie de Florennes, vers Mettet. Il avise les secours, mais le conducteur ne donnait plus signe de vie. Le Samu d'Auvelais, arrivé sur place, ne put que constater le décès de ce jeune Fossois de 29 ans, Josué Scimia, domicilié rue Chapelle-Saint-Roch à Fosses.

L'accident s'est produit entre 4 h et 5 h car il a été aperçu dans la région de Rosée à 4 h. La VW Jetta est partie sur la gauche a effectué une embardée et plusieurs tonneaux. II est probable que l'automobiliste roulait à vive allure. Ce décès sema une profonde émotion dans ce quartier où ce jeune homme était très estimé.

Cercle d'Histoire

La prochaine réunion du Cercle aura lieu le jeudi 12 août prochain. A la demande de plusieurs membres, cette réunion d'été sera consacrée à une visite détaillée et guidée de la collégiale. Les plus " en jambes " visiteront d'abord le clocher, dès 18 h. 30. La visite générale débutera vers 19 h.

Nous rappelons souvent que les réunions du cercle d'Histoire sont ouvertes à tous, sans obligation de régularité ni d'inscription. Cette visite de la collégiale est d'autant plus ouverte à tous les Fossois : si plus d'un millier d' " étrangers " la visitent avec intérêt chaque année, peu de Fossois, qui croient la connaître parce qu'ils la voient tous les jours, en ont une connaissance détaillée. Cette visite est donc une bonne occasion de voir et comprendre tous les trésors qu'elle recèle, mais qui ne se dévoilent pas par un passage sommaire.

Rendez-vous donc a tous les amateurs ce jeudi à 18 h. 30 ou à 19 h.

Souvenir

Il y a eu juste un an, ce mardi, que disparaissait subitement une dame d'une activité et d'un dévouement extraordinaires : Mme Lucie Mazuin-Materne. Présidente de la section locale de Senior Amitié et ancienne présidente fédérale, ancienne présidente de la Croix-Rouge, elle fut aussi candidate aux élections et membre du CPAS. Sa mort subite avait, l'an dernier, causé un grand émoi parmi la population et les oeuvres paroissiales dont elle s'occupait aussi.

A la demande de la chorale Saint-Martin de Senior Amitié, la messe de ce samedi 7 août à 18 heures 30 lui sera dédiée. Beaucoup auront, ce jour-là, une pensée de reconnaissance pour tout ce qu'elle a apporté à la vie fossoise dans son action sociale.

Conseil communal

Une brève mais importante séance du Conseil a eu lieu le lundi 12 juillet. Brève car elle ne comportait que 7 points, mais importante car ils agissait de la désignation d'un secrétaire communal, poste fondamental dans l'administration d'une commune.

C'est donc d'abord à huis clos que s'est déroulée cette séance. Il a été rappelé que le secrétaire communal Gérard Parent, ayant été admis à la retraire au 1er janvier de cette année, son remplacement devait se faire dans les six mois, soit avant le 1er août. Pour cela, appel a été lancé aux candidatures et 15 personnes se sont présentées ; après le premier examen, ils restaient à 6 et seulement 4 étaient admis à la 3e épreuve. Le candidat local, Michel Charles, avait remporté largement la première place dans toutes les épreuves. Aussi, c'est à l'unanimité des 17 conseillers présents que son nom a été retenu (M. Mullier était absent et M. Charles, échevin, avait dû bien sûr se retirer). Il a donc été admis à un stage d'un an en vue d'une nomination définitive. Nous évoquons d'autre part (p. 5) sa carrière professionnelle et communale.

Deux membres du personnel communal pouvaient accéder, par promotion, au grade de brigadier ; MM. Dominique Ferin et Jacques Gillain ont été désignés parmi 5 candidats.

Abordant la séance publique, le Conseil a approuvé le P.V. de la séance du 28 juin et une convention avec l'ASBL Jeunesse et Santé pour l'organisation de la Plaine de vacances. La commune finance la plaine à raison de 2,75 € par enfant et par jour, fournit les locaux, le potage et les fruits pour midi, assure le car pour les excursions, le nettoyage et la publicité. L'ASBL fournit les moniteurs et assure la logistique, l'administration et rapports avec parents. La plaine a lieu du 19/7 au 13/8.

Le Conseil a encore admis la garantie communale pour un emprunt de l'IDEG, selon sa part proportionnelle de garantie sur un emprunt de 12.712.420 € pour travaux au réseau électrique de la région.

Il a entériné aussi divers arrêtés de police pris par le Bourgmestre pour travaux et festivités.

Enfin, il a reçu la prestation de serment de M. Michel Charles en qualité de secrétaire communal, après avoir admis sa démission comme échevin et conseiller.

Le Bourgmestre a tenu à féliciter M. Flabat, candidat à la fonction de secrétaire, présent dans le public : il a obtenu de très bonnes cotes aux diverses épreuves. Il a aussi remercié chaleureusement Mme Frédérique Goisse qui a assuré durant deux ans l'intérim de secrétaire communal avec beaucoup de compétence, de sens de l'accueil, de disponibilité et de gentillesse ; mais la législation actuelle exige pour ce poste un diplôme universitaire. Mme Goisse reprendra ses fonctions de directrice administrative au Service des Travaux. Pour les divers groupes, M. Moreau, Mme Mottard et Mme Périquet ont aussi félicité M. Charles et remercié Mme Goisse.

Une fête de quartier réussie

Le comité de la « Dernière goutte » - c'est ainsi qu'il se nomme et ses membres paradent avec le tea-shirt personnalisé - organisait la troisième édition de son Grand Barbecue de quartier. Pour préciser, il s'agit du quartier des rues de l'Ecole Moyenne, des Bergeries, Franceschini, du Herdal, de la Petite Couture et l'invitation s'étend jusqu'aux habitants du pied du Laid-Pas.

On comptait près de 80 convives qui rallièrent la salle couverte de l'Ecole Moyenne dimanche midi, afin d'assurer une rencontre bien sympathique entre voisins proches ou plus lointains.

Après un excellent apéritif, pris dans une ambiance très animée et joyeuse, les convives prenaient place et Marc, le présentateur qui trouve toujours la bonne parole, fit régner le silence en tapotant sur son assiette, comme il le fait, dit-il, pour appeler ses chats pour la pâtée.

Petit speech toujours très apprécié, rempli d'humour, pour inviter son public à se restaurer. Barbecue très apprécié et pour lequel il faut féliciter l'ensemble de l'intendance. Et le barbecue fut suivi d'un dessert glacé, qui rafraîchit agréablement le gosier.

L'après-midi fut entrecoupée de jeux (sites à reconnaître, chaise musicale, objets à découvrir, etc.), tout cela dans une ambiance « bon enfant ». Deux couples du quartier, qui fêtent leurs noces d'or cette année, furent aussi mis à l'honneur et fleuris : M. et Mme Frans Pirson et M. et Mme Hugues Romain.

Les pas de danse furent plus rares, sans doute en raison de la chaleur, mais il faut féliciter J. et J. qui n'hésitèrent pas à twister à leur façon, aux sons d'une sono quelque peu improvisée.

Les plus tardifs se restaurèrent une seconde fois avec les saucisses restantes que Guy, le maître queux, se fit un devoir de réchauffer.

Ce fut en tout cas une belle rencontre entre voisins qui se croisent régulièrement au volant des voitures, sans avoir l'occasion de se parler un peu mais par cette petite fête, de mieux se connaître et s'apprécier.

Un grand bravo au comité de la « Dernière Goutte » (photo du bas) qui ne ménage jamais ses efforts pour le plaisir des participants.

Etat civil

Mois de juin 2004

Naissances :

Le 3 à Montignies-sur-Sambre : Sean Honorez, fils de Cédric et de Aurore Somme, camping Val Tréko, Vitrival.

Le 4 à Namur : Emelyne Barthélemy, fille de Claude et de Valérie Mélotte, rue du Grand-Etang 48 à Bambois.

Le 7 à Sambreville : Valentin Colot, fils de Jean-Christophe et de Christi-ne Dejaeger, rue du Potage 3, à Névremont.

Le 10 à Sambreville : Alexandre Gillain, fils de Laurent et de Jenny Deproot, rue du Fays 6, à Aisemont.

Le 10 à Sambreville : Clément Gérard, fils de Bemadette, rue du Chêne 6, à Fosses.

Le 17 à Namur : Clément Nicaise, fils de Laurent et de Marie-Josée Warnant, rue du Bout 49, à Vitrival.

Le 26 à Namur : Flore Tillieux, fille de Eric et de Emma Courtois, rue des Remparts 17, à Fosses.

Publications de mariages :

Alain Servais, 39 ans et Sylvie Vandenschrik, 39 ans, demeurant tous deux rue de la Plage 54 (le mariage a eu lieu le 20 juillet).

Armand Riboux-Skinkel, 49 ans et Virginie Mahaux, 29 ans, demeurant tous deux rue Saint-Remy 2 à Névremont (mariage le 21 août).

Grégory Blondeau, 34 ans et Murielle Charles, 36 ans, demeurant tous deux place de Hautvent 12 (le mariage a eu lieu le 15 juillet).

Jean-Marie Vincent, 47 ans et Georgette Cosyns, 56 ans, demeurant tous deux camping Les Viviers 2 (mariage le 21 août).

Mariages :

Le 19 juin : Stéphane Coppers, né le 4-2-1975 à Auvelais et Lindsay Gosset, née à Sambreville le 26-8-1982, rue Baty-de-l'Espagnol 15, Bambois.

Le 26 juin : Paul Decant, né à Marcinelle le 9-10-1945 et Huguette Marnière, née à Basècles le 2-4-1942, rue du Bas-Sari 32, Sart-Eustache.

Le 26 juin : Renaud Jacquet, né à Charleroi le 1-11-1974 et Anne-Sophie Pol, née le 27-9-1972, rue du Long Try 31 à Le Roux.

Décès :

- Le 12 mai à Auvelais : Anne Brosteaux, veuve de Georges Angot, née le 15 décembre 1917, résidant au Home Dejaifve.

- Le 30 mai à son domicile, rue Ste-Brigide 7 : Roger Thiry, époux de Ma-ria Van Staeyen, né le 23-10-1928.

- Le 31 mai au Home Dejaifve : Yvette Thyrion, divorcée de Femand Hanot, veuve de André Renglet, née le 1er janvier 1929, de Sambreville.

- Le 31 mai à la clinique Dejaifve : Pierre Cleiren, époux de Rachel Dhuygelaer, né le 23 octobre 1916, rue Froidebise 14, Sart-St-Laurent.

- Le 1er juin à son domicile, rue Froidebise 82 à Sart-Saint-Laurent : Léon Fossoul, veuf de Germaine Namèche, né le 29 avril 1929.

- Le 5 juin à Charleroi : Lucien Dupuis, époux de Jeanne Ackx, né le 13 novembre 1914, rue de Vitrival 46.

- Le 8 juin à Mont-Godinne : Georgette Paris, épouse de Gilbert Deprez, née le 16 mai 1942, camping du Val Tréko à Vitrival.

- Le 11 juin au Home Dejaifve : Marthe Debry, divorcée de César Poppe, née le 5 avril 1921, résidant au Home Dejaifve.

- Le 14 juin à Namur : Hélène Demeure, célibataire, née le 22 décembre 1924, rue de la Giloterie 5, à Vitrival.

- Le 15 juin en Italie : Abel Hoyas, époux de Suzanne Caise, né le 19 juin 1921, rue du Try-al-Hutte 8.

- Le 17 juin à son domicile, camping Les Viviers 2 : Laurette Schoensetters, épouse de Jules André, née le 11 février 1934.

- Le 16 juin à son domicile, rue de la Station 113 à Aisemont : Armand Guerry, époux de Yvonne Jacqmain, né le 30 août 1920.

- Le 19 juin au Home Dejaifve : Raymonde Parmentier, veuve de Georges Tounquet, née le 28 septembre 1923, résidant au Home Dejaifve.

- Le 20 juin à la clinique Dejaifve : Gabriel Daoust, époux de Alberte Nihoul, né le 19-2-1938, de Jemeppe.

- Le 20 juin à Namur : Irène Remy, épouse de Jules Collette, née le 24 octobre 1929, route de Saint-Gérard 38, à Bambois.

- Le 23 juin à son domicile, rue du Sartia 135 à Sart-Eustache : Giuseppe Farracin, divorcé de Liliane Pirsoul, né le 5 juillet 1934.

- Le 26 juin à son domicile, chaussée de Charleroi 7 à Fosses : René Lainé, époux de Alice Casimir, né le 27 novembre 1932.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (v)

pa Roger Viroux

Li lèdmwin, dji cotayeûve do bwès su l' coû... Volà moman ! Nos brèyans tos lès deûs d' binaujeté. Nos-èralans è l' maujo. Lès sôdârts î ont passé ! II ont skèté lès tâblaus di m' pa à côps d' bayonètes - mwins' dandjureûs qu' lès-Alemands ! - èt il ont volé sès cayès d' dèssin !

I trin.ne dès tètes di sôdârts abandenéyes. Malureûsemint, moman, qu'a conu l'ôte guère èt qu'èst d' méfiante, lès brûle, peû dès-Alemands !

E nosse maujo, gn-a rin d'ôte di distrût !

Do mwès d' nôvimbe 1939, onaveûve pèchî l' Grand Vèvî èt dj' aveûve ieû on p'tit pèchon qu' dj'aurdeûve dins on bassin pa-d'zos l'ârmwêre. Divant d'ènnaler, djè lî aveûve rinovelé s'-t-eûwe èt lî smiyî one miète di biskwît 'po qu'i n'euchiche nin fwim. Açteûre, li bassin èsteûve rivièssé èt m' pèchon crèvé su I' plantchî, qui sinteûve dèdjà mwaîs.

Dji brèyeûve mi pèchon èt moman brèyeûve lès tâblaug di s'-t-orne èt sès cayès d' dèssin ! A qwè-ce qui ça siêrveuve di distrûre èt d' voler ça ? Si dès sôdârts ont dandjî d'amindjî, d'abwâre, di linçoûs, d' couvêrtes, di matras, di cayèts, di bwès ou d' tchèrbon po s' tchaufer, OK. S'is n'ont rin à mindlî, qu'is toûwenuche dès pou es, dès pourcias, dès bèdots, OK? Mins distrûre po distrûre, voler Ç' qui nè Izeû sièt nin ! Après s'awe rinstalé è I' maujo, on discouve qu'i manke on cokmwâr, on rèvèy..., nin grand tchôse, tot compte fait, mins què v'loz voler dè p'titès djins ?

On r'trove dè I' famile qu'ènn a nin 'nnalé : mononke Françwès èt matante Vèrjinîye, leû fèye Aline, mi mârine di batème èt s'-t-orne, Lèyon Aerts, èt leûs deûs gamines : Aline, qu'aveûve 9 ans, èt Andrée 5 ans. Il ont stî jus-qu'au Pont do Nwâr Tchin à Scri, èt la, il ont rèscontré Camille Monrwè, li Bouc, qui riv'neûve : « Rivin, Françwès ! Alans r'zè au Banbwès ! Ni t va nin fé touwer l' long dès vôyes ! ».., Et mononke ènn a râlé !

Et moman raconte : après l' bombârdèmint, èle n'a pus r'trové pêrson.ne di conechance. Elle a cachî après mi dins lès vikants, lès mwârts èt lès blèssîs. Elle a stî d'mander à bwâre à dès djins qu'èstin.n' è leûmaujo èt èlle a stî r'çûte pa : « Allez boire au Canal Albert, Boches du Nord ! ». Pus Ion, è r'paurtant po riv'nu en Bèljike, èle a trové one pompe dins one maujo wîde.

Dji so donc li fi d'one « Boche du Nord » ! Dji nè l' rovîye nin ! Qué tacheté d'aurgouwer insi one djin qui rét d'on bombârdèmint èt qui n' sét rin di ç' qui s' passe è s' payis ! Tote seûle dins on payis ètranjér !

Mi man s'a r'mètu en route è Iîjant tos lès mèssadjes su lès meurs : Ontél èrva su Nameur - Si vos vèyoz X, dijoz qu' dj'èrva avou mès grands-parints ! - Dji m'èrva su Couvin, ètèt.

Pâr tchance, èlle a r'trové Arthur Bôdârt èt Anjèle Biot, qui n' séyenut nin non pus èwoù-ce qui leû fi, Georges, èst, mins qui r'gangnenut l' Bèljike avou leû bènion. Picote à migote, dès djins rarivenut. On-z-aprind qu'Ursule, li feume da Dèric Daffe a stî touwéye dins on-aksidint d' vwèture, qui Marie Denis (Marîye Pissète) a stî blèssîye dins l' min.me aksidint, èt qu' Rôsa Jwârlète (Georlette), li tourne da Emile Suplèt, èst mwate en route (d'awè ieû peû, di-st-on). Ci n'èst qu'après, qu'on-z-aprind, quand lès sôdârts qu'on stî à I' guère rivègnenut, qui Georges Gravy a stî blèssi à l' Lys (one baie a trawé s' vinte èt rèche à s' dos èt one ôte a trawé s' casse, corne i tchèyeûve après l' preumêre blèssûre). On-z-aprind qu' lès Boches, arèdjîs d'awè pierdu tant dès-ornes su l' Lys, ont massacré l' viladje di Vichte. Li vicaire di Fosses qui vint sognî Georges, nosse vijin, l'a apris èto.

(à chûre)

Interventions des pompiers

Le 20 juillet : appel des pompiers pour bâcher une toiture, chaussée de Namur 2 à Fosses.

Le 21 : intervention des pompiers pour ouverture d'une porte à Vitrival.

Le 22 : pompiers et ambulance, pour un accident rue du Try Joly à Mettet.

Le 22 : pompiers à la suite de la chute d'un arbre, rue Riverre à Floreffe.

Le 23 : appel des pompiers pour un incendie rue du Sartia 92 à Sart-Eustache, à la suite de la foudre.

Le 23 : appel des pompiers pour le feu qui a pris naissance dans un garage de la rue d'Anthée à Ermeton.

Le 23 : appel des pompiers pour un nettoyage de la route, suite à un accident, rue de Suarlée à Floriffoux.

Le 24 : pompiers avec le matériel de désincarcération, suite à un accident rue d'Anthée à Ermeton-sur-Biert.

Le 25 : ambulance et pompiers sont appelés à la suite de la découverte d'un obus dans un champ, rue du Cimetière à Fosses

Le 26 : ambulance et pompiers suite à un accident sur la route de Maredsous à St-Gérard ; un blessé conduit au Centre hospitalier d'Auvelais.

Le 28 : appel de l'ambulance, suite à un accident de travail, rue Sous-la-Ville à Le Roux.

Le 29 : intervention des pompiers, suite à un accident chaussée de Namur à Fosses.

Le 29 : intervention des pompiers sui-te à un feu de broussailles, route de Namur à Saint-Gérard.

Le 29 : accident au carrefour de Mettet ; les pompiers se rendent sur place avec matériel de désincarcération et l'ambulance conduit les blessés à I'IMTR de Loverval.

Le 30 : intervention des pompiers pour une voiture en feu, rue de Somtet à Mettet.

Le 31 : appel des pompiers pour dégager la chaussée : un arbre tombé, près du carrefour St-Donat à Mettet.

Le 31 : pompiers pour un nettoyage de route, rue du Château d'Eau à Bambois.

Le 3 : intervention des pompiers suite à un dégagement de fumée chez Interagri à Floreffe.

Le 3 : appel de l'ambulance et des pompiers, suite à un accident rue Les Anges à Lesves ; blessés conduits à la clinique Sainte-Elisabeth à Namur.

Sortie des marcheurs

La Marche Saint-Roch de Sart-Eustache effectuera sa 24e sortie annuelle les 7, 8 et 9 août.

Voici le programme des 3 jours :

Samedi 7 août :

12.15 Appel des officiers

13.30 Défilé des marcheurs Puagne, Génicot, rue du Sartia, rue du Vivier, place Communale, rue des Ruelles, rue de l'Eglise et salle.

- Décharges chez les officiers et sympathisants.

21.00 Grande soirée dansante à la salle communale.

Dimanche 8 août :

5.00 Réveil et appel des officiers

8.30 Prise du drapeau sur la Place, cérémonie rehaussée par la présence des autorités communales.

10.00 Bénédiction des différents pelotons à l'église.

10.30 Défilé de la Compagnie Bas-Sart, rue de la Ramée, rue de l'Ermitage et place communale.

15.00 Procession religieuse encadrée par les pelotons (Eglise, place communale, chapelle du cimetière, château).

18.00 Défilé des marcheurs : rue de l'Ermitage, du Sartia, chapelle du Sacré-Coeur, retour place communale.

20.00 En présence des autorités communales et des représentants d'autres marches : Bataillon carré et remise des médailles. Décharge commandée par le bourgmestre.

21.00 Soirée dansante.

Lundi 9 août :

9.00 Messe pour les défunts et participation des marcheurs.

10.00 Dépôt d'une gerbe au monument aux morts

10.30 Défilé des marcheurs et décharges

21.30 Feu de file au Sans-culotte dernières décharges sur le mannequin.

22.30 Retraite aux flambeaux et cassage du verre avec renouvellement des engagements des officiers et sous-officiers et appel des candidats.

Kermesse du Sart

Comme le dit le comité : « Une fête à ne manquer sous aucun prétexte » !

Vendredi 6 août

Concours de belote en 6 tours, au complexe sportif : à 19 h, inscriptions (15 euros avec 6 boissons) 19 h 30 : début du concours (750 e de prix).

Samedi 7 août :

10.00 Tournoi de mini-foot

13.00 Pétanque (inscription 5 e avec lot pour tous les participants

14.00 Course de garçons de café, départ au complexe sportif

15.00 Concours de dessin destiné aux enfants de 3 à 15 ans (apporter crayons ou marqueurs)

16.00 Goûter des 3x20 au complexe sportif

16.30 Spectacle pour enfants : clown, sculpteur de ballons

19.00 Concours du plus gros mangeurs d'oeufs cuits durs (inscription 2,5 e)

21.00 Soirée « Années 80 » avec la sono Equinox, complexe sportif (entrée 3 e), sécurité assurée.

Dimanche 8 août :

14.00 Luttes de balle pelote, rue J. Godfroid : lutte féminine entre Bambois et Moha ; lutte masculine entre Sart et Fosses et lutte de balle pelote assise.

16.00 Grimage pour les enfants.

Lundi 9 août :

17.00 Mini-foot pour les enfants au complexe sportif

18.00 Volley pour les dames, au complexe sportif

18.30 Concours de crottes de poules au terrain de pétanque, derrière le complexe sportif

19.00 Volley pour les hommes

19.30 Remise de jetons aux enfants, au complexe sportif

Mardi 10 août :

20.00 BARBECUE suivi d'une Country, au complexe sportif avec la sono Equinox (sécurité assurée) Réservation chez Chr. Lambert

Adultes 10 € - Enfants 6 €.

23.00 FEU D'ARTIFICE, organisé par 1, 2,3 Boum.

Durant la fête : hamburgers et pain saucisses.

Banquet du Souvenir

Dans le cadre des journées commémoratives qui marqueront le 90e anniversaire de la Bataille de la Sambre, un grand banquet du Souvenir réunira les délégations bretonnes et normandes.

La population est cordialement invitée à s'associer à ce souper fraternel de l'amitié franco-belge qui se déroulera le samedi 21 août, à partir de 20 heures, en la salle communale de Menonry à Aiseau.

Au menu : Assiette ardennaise et son vert pré, Rôti de la Lande façon du chef « Sambre-et-Meuse » et son gratin dauphinois, Bavarois au chocolat et son duo de profiteroles, Café.

Le prix du couvert est fixé à 30 euros avec vins et eaux compris dans le prix.

Il est obligatoire de réserver ses places avant le 18 août auprès de

Cédric Tahir ' 071-74.46.04

Pierre Godenne ' 071-71.12.70

D. Tilmant ' 071-76.09.56

Le nouveau secrétaire communal

Ainsi donc, M. Michel Charles vient de quitter ses fonctions d'échevin pour entrer dans celles de secrétaire communal : il y a été admis après de brillants résultats aux différentes épreuves prévues et un vote unanime du Conseil : tous ont reconnu ses qualités : compétence, courtoisie, affabilité et fermeté. Les épreuves étaient un examen, pas un concours qui aurait d'office fait désigner le premier ; il a obtenu le plus de points des trois candidats ayant réussi la 3e épreuve, mais le fait qu'en plus il ait été choisi à l'unanimité des conseillers montre combien il est apprécié de tous. A 49 ans, ce citoyen de Le Roux, entré au Conseil en 1982, parmi les plus jeunes ; il fut conseiller dans l'opposition durant 12 ans, puis échevin depuis dix ans, et il accède ainsi à une fonction administrative fondamentale dans une commune : le secrétaire est le pivot de la vie administrative, responsable des dossiers et des archives, et chef du personnel. II devra bien sûr se placer désormais au-dessus des partis, mais son ouverture d'esprit, sa tolérance, sa courtoisie en sont garantes.

C'est en effet en 1982 que Michel, dans le groupe Union Démocratique entrait au Conseil communal ; il avait obtenu 479 voix de préférence, ce qui le plaçait en 7e position sur 55 candidats. Il fut réélu en 1988 avec 637 voix, mais toujours dans l'opposition ; en 1994, il voyait son groupe obtenir la majorité et devenait échevin du Patrimoine ; sa réélection en 2000 lui avait valu 727 voix, soit le 3e score de tous les candidats. Et il assure que ce fut " sa plus belle élection "

Après six ans d'échevinat, c'était la consécration de son travail et on sait que ses connaissances de licencié en Droit ont souvent aidé les membres du Collège ; il était responsable de la CCAT mais ses compétences étaient vastes et souvent sollicitées.

Après avoir longtemps géré un important portefeuille d'assurances, surtout dans les milieux agricoles, il était devenu conseiller au bureau de l'ONEM de Charleroi pour les matières législatives. II y avait trouvé une équipe sympathique et attachante, ce qui l'a fait longuement hésiter avant de poser sa candidature comme secrétaire communal. Mais, dit-il, je ne l'aurais pas fait pour une autre commune. C'est en effet sa connaissance de l'entité, de ses habitants et de ses problèmes, son attachement à cette commune, son désir d'apporter une contribution stable et durable à la gestion de la ville qui l'ont décidé. II sait en effet que le secrétaire est l'homme de confiance du Collège, sur qui repose tout le sérieux de la gestion globale ; le relais avec les conseillers, sans distinction de parti ou de groupe politique, et aussi avec toute la population. Il se dit ouvert aux critiques et aux remarques de tous en vue du bien de tous les Fossois. Et on connaît son sens du service, sa disponibilité, la cordialité de son accueil.

Fosses dispose donc d'un secrétaire communal de qualité, tout prêt à s'investir davantage encore dans sa nouvelle fonction. Nous lui adressons nos plus chaleureuses félicitations et formons des voeux pour le succès de son travail au service de notre communauté fossoise.

Stages de tennis et multisports

Le T.C. Fosses propose du 16 au 20 août, un stage de tennis (5 x 1 h 30) au prix de 40 € (pour les affiliés) ou 50 € pour non-affiliés (horaire à définir suivant le niveau)..

Et du 23 au 27 août un stage multisports pour enfants de 4 à 14 ans (60 € la semaine) de 9 h 30 à 15 h 30 (garderie prévue avant et après les heures)

Renseignements et inscriptions :

Xavier Lebrun :

'071-51.31.97

È 0497-48.57.65

È 0495-40.67.57.

Rallye

Victoire pour Nicolas Gillard

La 3e édition du Rallye sprint Bernard Muller se disputait à Moustier-sur-Sambre le dimanche 25 juillet et un Fossois très prometteur, Nicolas Gillard, a remporté la première victoire de la saison en division 3. Sur une boucle de 8,5 km à parcourir à 5 reprises, Nicolas Gillard parvint à descendre les 5 fois en dessous des 5 minutes.

Dans son édition du mardi 27, la Nouvelle Gazette commente la course et signale sa satisfaction : « Je suis un habitué de cette épreuve qui me tient particulièrement à coeur, puisque Bernard est originaire de Fosses comme moi /.../ Après ma 1re place en 2002 et la seconde en 2003, je confirme ainsi mes bonnes prestations antérieures /.../ Le prochain rendez-vous est fixé au week-end des 21 et 22 août à Marche pour le rallye de la Famenne où la concurrence sera plus relevée, mais je ne désespère pas d'y briller »

Super moto

Debroux s'impose à Florennes

En raison de l'interruption pour les congés, nous n'avons pas eu l'occasion de signaler la belle victoire du Vitrivalois Patrick Debroux lors de la seconde édition de l'Air Base Super moto de Florennes le dimanche 11 juillet dernier.

Lors de cette course, Patrick Debroux gagna aisément la première manche mais se fit peur dans la seconde au cours de laquelle il fit deux chutes, pour terminer néanmoins à la 5e place, ce qui lui apporte la première place au total des deux manches.

Mais surtout, cela lui permet de prendre la tête du classement provisoire, une place qu'il devra gérer jusqu'au terme de la saison. Après avoir été trois fois vice champion de Belgique, il est légitime qu'il désire savourer le titre cette année, ce dont il est parfaitement capable. Mais dans ce genre de sport, on n'est pas toujours à l'abri de pépins qui empêchent parfois les meilleurs de se classer à la place qu'ils méritent.