N°28   09 juillet 2004

Laxisme mortel...

L'affaire Dutroux à peine clôturée, voici qu'éclate une autre horreur innommable avec ce Fourniret tueur en série de' petites et grandes filles. Et les choses se précipitent puisque les parents de la petite Elisabeth Brichet "savent" enfin ce qu'est devenue leur enfant. A leur longue et pénible attente s'ajoute maintenant la certitude du décès, mais tout de même le soulagement de la fin d'une lourde incertitude.

De partout, les témoignages de sympathie affluent. Face au cimetière de Belgrade, là où elle a été enlevée, des fleurs anonymes et des messages. Dont celui-ci que je retiens : " J'espère que sa mort serve à quelque chose et que les parents vont s'occuper davantage de leurs enfants. Car notre société est trop laxiste, trop vendue au règne de l'argent " (Victor, un passant anonyme).

Ces paroles ne s'adressent évidemment pas aux parents d'Elisabeth : sa maman a assez répété qu'elle lui avait bien appris à ne jamais monter dans une voiture inconnue. Mais on a raconté comment elle a cédé à son bon coeur, Fourniret prétendant chercher d'urgence un médecin pour son petit enfant, couché à l'arrière : Elisabeth, considérant sans doute qu'un père et une mère anxieux méritaient cet accroc à ses promesses, a accepté de monter près de la dame. Et s'est retrouvée en France, pour sa mort atroce.

L'idée de " Victor " était sans doute d'attirer l'attention sur les enfants mal éduqués, sans affection, sans attention, face aux conditions de cette " vie moderne " entièrement vouée à la TV et au fric. Qui n'engendrent que violence.

Le laxisme qu'il dénonce n'est que trop visible. A côté de la prudence trompée d'Elisabeth, combien de " gamines " dé moins de 15 ans se retrouvent dans les boums et les dancings, jusqu'à des heures anormales. Que de jeunes de 18-20 ans y passent leurs soirées de week-ends jusqu'au petit matin. Avec les drames relatés chaque lundi nos journaux : voitures dont le conducteur a perdu le contrôle "...

Laxisme des parents de tant de jeunes baguenaudant dans les rues, sans but, sans intérêt, sans idéal, sans chercher à rien faire. Sinon, de temps à autre, un petit ou grand mauvais coup : griffer des voitures, lancer un pavé sur un bus ou incendier un commissariat...

Mais laxisme aussi de policiers et d'enquêteurs n'attachant pas assez d'importance aux déclarations et aux indices : on espérait que l'affaire Dutroux aurait attiré l'attention, justement, sur ces " dysfonctionnements ". Evidemment, il est facile de parler après coup, et les leçons de l'affaire Dutroux n'étaient pas encore connues au temps où Fourniret sévissait à son tour. Mais il est tout de même incroyable, invraisemblable que ce bandit, ce violeur, ce tueur ait pu produire un certificat de bonne conduite ! Que des perquisitions à son domicile en avril 1996 n'aient pas davantage attiré l'attention des gendarmes sur des agissements suspects, donc un homme à surveiller ! Que e la jeune fille abordée par Fourniret à la gare de Gedinne, n'ait pas été prise au sérieux, qu'il ait suffi à Fourniret d'affirmer qu'elle " s'était méprise sur ses intentions " ! Lui, on l'a cm... Même chose avec la jeune cycliste qui a donné le numéro de plaque de la voiture et qui n'est pas non plus prise au sérieux sinon par son père qui est allé rosser Fourniret chez lui). Une enquête plus sérieuse aurait évité la mort de Manyana Thumpong trois semaines plus tard... Et la suite.

Laxisme de certains avocats : celui de Monique Olivier tente déjà de minimiser sa responsabilité dans ces affaires, alors qu'elle avoue avoir assisté à plusieurs meurtres et participé à des enlèvements. Celui de Foumiret dans l'affaire du viol (reconnu) de Dahina Le Guennan, en 1982, à la gare d'Epemon en France : à la sortie du procès, il a le culot de trouver que la jeune violée " se portait bien " ! Laxisme aussi de la Justice qui, pour 17 viols et faits de moeurs, ne condamne qu'à 7 ans de prison, de sorte que quelques mois plus tard, Fourniret était libéré et recommençait ses abominations...

Tous ces laxismes, ces manques de fermeté, de justice, d'intégrité, d'honnêteté sont forcément marqués par des faits à répétition : Dutroux a Marcinelle et ailleurs ; Fourniret en France et en Belgique ; Pierrot le fou en Alsace... et tant d'autres disparitions en Hollande, en Allemagne, au Danemark, en France encore, dont on exhume à présent les dossiers classés...

Laxisme des conditions de libérations conditionnelles de repris de justice : Dutroux, Foumiret, Pierrot le fou, justement... Le public ne comprend pas ! L'assassin du messager fossois portant à Liège le revenu des taxes au Prince-Evèque, avait été livré à la Justice : il fut "roué" (attaché sur une roue de chariot sur laquelle on lui brisa bras et jambes à coups de barre de fer, puis étranglé et pendu en place de la Montagne St-Gilles à Liège. C'était en 1718 et bien sûr on ne peut en revenir à de telles cruautés. Mais le laxisme de la justice révolte la population honnête.

A côté de toutes les autres violences : attaques de banques et de commerces, attaques de passants dans des rues désertes, meurtres pour presque rien ou par simple vengeance, a côte surtout de ces meurtres multiples par des kamikazes politiques au Proche-Orient et ailleurs, ces trois cas de violeurs tueurs d'enfants nous semblent particulièrement ignobles, innommables, inacceptables. Précisément parce qu'ils s'attaquent à des enfants sans défense.

Il faudrait aussi évoquer le laxisme moral de toute notre civilisation actuel-le. Mai 68 avait " interdit d'interdire " : on a vu ce que cela donne ! Une soi-disant totale liberté sexuelle avec cette terrible endémie du sida et ces aberrations de mariages " gays ", entre autres. Par contre, l'émission La carte aux trésors " de ce mardi soulignait la pureté de l'air des Hautes Alpes et une réflexion la mettait en parallèle avec la pureté de vie des gens de cette région. La proximité de cette nature vierge suscite une vie plus simple, plus calme, moins stressante, moins violente.

Puissent en effet ces tristes affaires attirer vraiment l'attention des responsables pour plus de sérieux, de soin et d'attention, moins de laxisme, dans le traitement de telles abominations. Et susciter dans la population un plus grand désir d'une vie plus simple, plus douce, moins centrée sur l'argent.

J.R.

Vitrival : Marche Saint-Pierre 2004

Comme il est de tradition depuis 1963, la Compagnie de la Marche Saint-Pierre a fêté tenement son saint Patron. Le comité organisateur et le corps d'office fit sortir la Marche pour la 42e fois.

Ce sont les tambours qui, dès 13 h 30, appelaient les quelque 116 marcheurs à lancer la première journé du 27 juin pour la bénédiction des armes célébrée par l'abbé Saint-Hubert. Le cortège prit ensuite le départ pour le défilé dans les hameaux. La Marche fut reçue par M. et Mme Willy Ipercielle, Gaétan Picavet, Francis Del-vaux et Mme Viviane Ipercielle et Jonathan Larivière. Mme Laurence Titeux et son époux Olivier Mathieu, MMe Sylviane Laviolette. Réception ensuite par le président de la marche Robert Delobe et son épouse M.-Rose Kaisin. Par le Val Tréko, direction ensuite La Bôlia et la Giloterie en passant chez Alex Malotteau, chez M. et Mme Claude Maudoux et Yoline, M. et Mme Bernard Calande et Sylvia. Le traditionnel bivouac fut offert par le patron du restaurant Au Gré du Vent ; puis chez Pierre Godenne et José Larivière. Retour en-suite au local Les Dsiettes vers 21 h, pour terminer dans une ambiance toute fraternelle.

Le dimanche 4 juillet, rendez-vous dès 6 h chez Ph. Larivière et M.-France Dupire. Le tambour-major Laurent Calande en tête et la batterie démarraient pour un premier circuit, appelant les officiers à leur mission.

A 9 heures, le rendez-vous permettait de confier à Guy Duret et ses officiers de prendre possession du drapeau de la Marche. Comme chaque année, les délégations de marcheurs d'Aisemont, Sart-St-Laurent, Le Roux et Névremont étaient présentes.

A 10 h 30, de nombreux parois-siens ont assisté à la messe militaire célébrée par le curé Saint-Hubert. Au cours de son homélie, celui-ci a rappelé le sens religieux de la Marche et de l'escorte de la procession. A l'issue de l'office, le long cortège multicolore s'est formé pour la procession avec les hommages aux chapelles Saint-Pierre, Saint-Hubert, Sainte-Barbe et Sainte-Adèle.

Après le dîner de midi, plus de 160 marcheurs se retrouvaient au local Les Dsiettes, pour entamer le circuit du haut du village.

A 17 h, hommage à la chapelle Bastin et bivouac mérité pour tous. Ensuite, bataillon carré à la pâture Bernard. A 20 h enfin, feu de file à l'église, avec comme nouveauté, le tour de l'édifice dans l'autre sens, ce qui a eu comme résultat un regroupe-ment de toute la compagnie pour repartir avant disloquation.

Le lundi, très tôt le matin, réveil et rappel de batterie à 8 heures, messe à 10 heures à la mémoire des marcheurs décédés, salve d'honneur au monument aux morts des deux guerres.

Dans l'après-midi, les visites aux officiers, sympathisants et autorités locales permirent un autre relâche-ment jusque 22 heures, lorsque la traditionnelle retraite aux flambeaux partant de la rue Rauhisse jusque la place Jean Tousseul, fut exécutée.

Le comité et le coprs d'office remercient les personnes qui nous ont reçues les 4 et 5 juillet : M. Gaétan Debilderling, Mme Camille Bernard, Mlle Eloïse Gilson et Frédéric Mau-doux, Catherine Dekyvere, M. et Mme Albert Kaisin et Aurélie, M. et Mme Pascal Mazuin, M. et Mme Laurent Calande et Mme Anne Calande, MM. Yvan Lejeune ; Jean-François et Vincent Kaisin ; M. et Mme Georges Louis et Yvette ; MM. Alfred Delande, Jean-Claude Wilmot ; M. et Mme Benoît Spineux ; Mme Germaine Spineux ; M. et Mme Dominique Prinsen ; M. et Mme Jacky Titeux ; M. et Mme Robert Delobe et Nicolas ; M. et Mme Guy Duret ; M. Albert Jacquemart et Colette Delobe ; M. Lionel Moray ; M. Michaël Daffe et M. Jean-Marc Poels.

N'oublions pas nos cuisinières : M.-Rose Kaisin, Yvonne Delforge, Catherine Dekyvere et Mme Paquet.

Merci également à M. et Mme Bas tin pour l'autorisation de faire le bivouac à la chapelle Bastin, à M. Ca-mille Bernard et Mme pour le prêt de sa pâture pour le bataillon carré.

Nous remercions enfin la population de Vitrival pour leur accueil chaleureux et la patience imposée par les détournements et par les embouteillages créés lors des évolutions du cortège.

Pour le comité, G. DURET

 

Fost-Plus

Les sacs bleus (PMC) seront récoltés le mardi 20 juillet (le même jour que les poubelles, en raison de la fête nationale du lendemain). Le même jour, ce sont les papiers et cartons qui seront enlevés pour les sections de Fosses, Sart-St-Laurent et Bambois

Les papiers et cartons seront enlevés pour les autres sections (Aisemont, Vitrival, Le Roux, Sart-Eustache, Névremont) le jeudi 22 juillet.

Horaire vacances

Une erreur d'interprétation demande correction, au sujet des permanences de la Mutuelle chrétienne au cours des mois de juillet et août.

Durant ces deux mois, les permanences de la Mutuelle chrétienne de l'entité de Fosses sont toutes ramenées à Fosses centre, 2, avenue Albert 1er : les jeudis, de 15 h à 18 h.

Mais, attention, le bureau de Fosses centre sera en congé les 22 et 29 juillet.

B. Buchet

Chorale St-Martin

Les répétitions de la chorale de Senior Amitié reprendront, sous la direction de J. Boccart, tous les mardis à 14 h, à Saint-Martin, à partir du 13 juillet. Rappel à tous les choristes... et à ceux qui voudraient les rejoindre.

Le Messager en congé

Comme chaque année, Le Messager cesse de paraître au cours de la seconde quinzaine de juillet.

Ce numéro 28 est donc le dernier avant les congés. C'est la raison pour laquelle nous donnons le rôle de garde des médecins et pharmaciens pour le reste du mois de juillet

Notre hebdomadaire portant toujours la date du vendredi et qu'il y a cette année 53 vendredis, le congé s'étendra donc durant trois semaines.

- Le n" de rentrée paraîtra le jeudi 5 août (fin de journée) en librairie et le vendredi 6 août pour les abonnés.

Pour les travaux d'imprimerie urgents,

'071-71.20.89.

Conseil communal

Désignation d'un secrétaire communal

L e Conseil tiendra une courte mais importante réunion ce lundi 12 juillet à 19 heures 30. Mais, une fois n'est pas coutume, elle débutera par le huis clos car il s'agit de désigner un nouveau secrétaire communal. M. Gérard Parent a en effet terminé sa carrière au début de cette année; il a été remplacé à titre temporaire, depuis près de deux ans, par Mme Frédérique Goisse, à la satisfaction générale d'ailleurs. Mais la législation actuelle impose un diplôme universitaire. On a donc fait appel aux candidatures, puis organisé diverses épreuves à la suite desquelles il faut, avant le 1er août, désigner un secrétaire communal qui, pourtant, devra effectuer d'abord un stage d'un an avant une désignation définitive.

Il est prévu aussi de désigner deux brigadiers de police par voie de promotion Après quoi le public sera ad-me à la salle du Conseil pour assister à la délibération sur cinq autres ponts . le PV du 28 juin, les modalités d'organisation de la Plaine de Vacances , la garantie communale pour un emprunt de l'IDEG ; la ratification d'ordonnances de Police et la prestation de serment du candidat secrétaire admis au stage en vue d'une nomination définitive.

Précisions

Dans l'article annonçant le décès de M. Noyas, quelques détails inexacts demandent précisions. Il est bien décédé le 15 juin en Italie, où il sera enterré. La maison double dont il habitait une partie au Try-al-Hutte a été construite par sa fille. Enfin, s'il se définissait lui-même comme un « borain », ce la n'était pas très juste car, en réalité, il était originaire de La Louvière, qui n'est pas le borinage.

Librairie Press-Shop

On nous fait savoir que la librairie Press-Shop, rue du Postil à Fosses, sera fermée du 18 juillet au 3 août inclus. Réouverture le mercredi 4 août.

Amateurs de rock...

Concert Status Quo à Forest National le mardi 19 octobre, à 21 h

Voyage en autocar (aller/retour + place entrée) au prix de 55,50€. Les places sont limitées, payement à l'inscription. Date limite pour les inscriptions : le 31 juillet.

Pour informations :

È 0479-86.00.31

A la Commune

Rappelons que jusqu'au 29 août inclus, l'horaire d'été sera d'application pour le service du personnel administratif, technique et ouvrier de la Commune de Fosses. L'horaire s'étalera de 7 h 30 à 14 h 30, sans interruption pendant midi

Exposition au S.I

La galerie du Syndicat d'Initiative accueille ce mois-ci une artiste moderne spécialisée, non en peinture ou aquarelle, mais en céramique Adriana Orioli travaille la terre depuis 1984 ; la recherche de la couleur, ocre, orange, rouille, rappelle le soleil, le sable et les montagnes de son enfance. Les formes sont modernes le plus souvent des carre, avec incrustations de matières retravaillées basées sur le cylindre.

Le vernissage aura lieu ce dimanche 11 juillet a 11 heures et l'exposition sera ouverte jusqu'au 29 juillet durant les heures de bureau, soit de 9 à 16 heures en semaine et de 10 à 17 heures le week-end.

Vandalisme

Un carreau d'une fenêtre de l'Hôtel de Ville a été volontairement cassé. Cet acte de vandalisme gratuit (enfin... pas pour la commune !) a suscité une plainte à la Police.

Le Bourgmestre précise qu'un éclairage de renforcement a été placé à deux façades de l'Hôtel de Ville et sur la place du Marché.

D'autre part, en raison de plusieurs plaintes, il a demandé à la Police la " tolérance zéro ", tant pour le parking dans les rues que pour les contrôles divers dans la localité

A bon entendeur..

Il y a 100 ans

N° 27 du 3 juillet 1904

FOSSES. - Mardi dans la matinée, un incendie a réduit en cendres deux maisons contiguës à Haut-Vent, occupées par MM. Jules Bernard et Jules Georgery. Les causes de cet incendie sont inconnues.

N° 29 du 17 juillet 1904

FOSSES. - Dimanche soir, à la kermesse Saint-Roch, le nommé François Collin a eu l'épaule luxée au cours d'une bagarre.

BAMBOIS. - Mardi, vers 6 heures du soir, un incendie a réduit en cendres la maison de M. Feuillen Georgery. Une partie des meubles a pu être sauvée. On croit que le feu a été communiqué par la cheminée.

N° 30 du 24 juillet 1904

BAMBOIS. - Vendredi dans la matinée, le feu s'est déclaré dans l'habitation de M. Ferdinand Guillaume-Depraute. Presque toute l'habitation et les dépendances ont été la proie des flammes, ainsi que 8 charretées de foin et 600 gerbes de seigle nouvellement rentrées. Une partie du mobilier, ainsi qu'une vache, deux génisses, 1 veau et 3 porcs ont été sauvés par Messieurs David Arthur, Piette Fidèle, Monroy François, Monroy Camille et Lempereur Jules.

M. Guillaume et sa femme se trouvaient à la campagne ; il n'y avait à la maison qu'une fille qui s'apprêtait à faire du feu pour le dîner. Les causes du sinistre sont inconnues.

Les Ateliers de Pontaury (asbl)

Rue de Pontaury 4, à Mettet

Recherche pour sa garderie d'enfants, des dons de :

- jeux d'intérieur (voitures, poupées, jeux de société, cassettes pour enfants + video, etc.)

- jeux d'extérieur : toboggan, balançoire, vélos, tracteurs, bacs à sable...

Aussi 1 frigo de table et un aspirateur Contacts : 8/16 h : 071-72.59.85 après 16 h : 0498-37.08.02

Simples réflexions sur l'Extrême droite

La montée continue de l'extrême droite lors des dernières élections a sensibilisé l'opinion publique et politique : le Vlaams Blok a séduit un quart des Flamands avec jusqu'à plus de 33 0/0 à Anvers et près d'un million d'électeurs; et le FN : 8 % des Wallons, avec des pointes de 11 % en Hainaut et même

17 % à Châtelet !

En Flandre, le mouvement est à la fois nationaliste, séparatiste et raciste. C'est d'une part le rejet de l'immigration, alimenté par des commentaires des médias dans un sens démagogique. La démolition du système politique avec le slogan " Tous pourris " est facile et rapporte des voix. Ajoutez à cela le nationalisme flamingant séparatiste, revendiquant un Etat flamand détaché de " cette Wallonie qui pompe nos revenus ", et vous aurez le cocktail détonnant qui a étonné le monde politique belge.

Le Vlaams Blok sait ce qu'il veut et où il va. On pourrait préciser d'où il vient : je me souviens d'un vieux Limbourgeois racontant comment dans sa jeunesse, au début du XXe siècle, les petits vicaires flamands poussaient les mouvements de jeunesse vers un nationalisme flamand qui pouvait trouver excuse et justification dans le mépris de la classe bourgeoise " fransquillonne " pour le peuple patoisant. Et aussi des mesures vexatoires comme les commandements en français à l'armée, jusqu'à la guerre 14-18. Mais ce mouvement a alors versé dans la collaboration avec l'occupant allemand 'parce que germain) et le nazisme qui a aisé bien des nostalgiques en Flandre. La situation économique de cette Flandre renouvelée face à une Wallonie au vieil outil périmé (charbonnages, aciéries) les a poussés à vouloir se débarrasser une fois pour toutes de cet Etat belge qui les maintient dans un manque de liberté d'action, selon eux. L'immigration, l'afflux d'une population non qualifiée et donc sans travail, avec une certaine insécurité qui en résulte, a renforcé cette tendance de rejet de notre système politique démocratique.

Le danger est que ce Vlaams Blok s'est structuré comme une véritable machine de guerre. Sous un profil populiste il a habilement dissimulé son extrémisme, mais il a aussi réussi à forcer les autres partis flamands à lui courir derrière...

Et ne voilà-t-il pas que des personnalités flamandes (y compris J.L. Dehaene) rejettent sur les Wallons la cause de cette montée du Vlaams Blok. Le PS de Di Rupo notamment bloquerait des mesures flamandes. Entendez des " réformes de l'Etat ", c'est-à-dire des pas de plus vers l'indépendance flamande, la séparatisme total, la fin de " cette Belgique pourrie ", y compris de la monarchie. Seul Louis Toback a refusé de rejeter la faute sur les francophones : " Le problème du logement, par exemple, est purement flamand, nous l'avons cochonné tout seuls ".

Honnêtement, les politiciens flamands devraient reconnaître qu'ils ont tous bien aidé ce Blok en flattant un nationalisme à outrance ; par égoïsme, par peur, par manque d'un réel projet social et philosophique. Certains disent à présent : " Essayons de le mouiller, en lui proposant un programme démocratique. S'il refuse, les électeurs qui ne sont pas racistes nous reviendront ". Mais on a déjà vu ce que donne, finalement, un parti d'extrême droite : du nazisme, tout simplement, dès qu'il en aura l'occasion.

La Wallonie, dans une moindre mesure, est confrontée au même problème : sans programme, avec des élus qui n'assistent pas aux séances du parlement, qui n'ont ni organisation ni structures, divisé par des querelles de personnes, le FN gagne en racolant les mécontents.

Alors, y a-t-il un remède ?

L'électeur, a-t-on dit souvent au lendemain du 13 juin, a adressé un message clair (qu'on aurait dû entendre depuis longtemps, mais rien n'a été fait, on a ronronné de plus belle après chaque élection). Le peuple demande du travail, plus de sécurité dans les rues, une certaine régulation de l'immigration et une véritable lutte contre la délinquance juvénile. Bien des électeurs de l'extrême droite ne se veulent pas héritiers du nazisme, surtout en Wallonie. Mais il reste dangereux de ne considérer que l'origine ou la couleur de peau, et non la va-leur réelle des êtres humains.

Ce mouvement d'extrême droite n'est pas propre à la Belgique : la plupart des pays d'Europe en sont touchés ; pourtant, le FN français (qui fit un véritable séisme national lors de l'élection présidentielle où Le Pen était seul face a Chirac), le parti d' Haider en Autriche, la Ligue du Nord italienne stagnent.

A condition que, cette fois, on prenne bien en compte le fond du problème : travail, logement, sécurité, délinquance. Ce n'est qu'en y apportant remède qu'on jugulera l'extrême droite. La démocratie est le plus mauvais des systèmes politiques, disait Churchill, mais on n'a pas encore trouvé mieux "...

A propos du FN. - L'article publié la semaine dernière intitulé Pourquoi le FN progresse-t-il ? » Se voulait apparemment une recherche des causes de la montée de ce parti. Malheureusement, plusieurs phrases de M. Viroux font en fait l'apologie, la défense de ce mouvement d'extrême droite, donc dangereux. Si certaines remarques de M. Viroux sont exactes, d'autres sont marquées d'une xénophobie totalement inacceptable,

J. R.

Le rêve de Mélissa

Vu le succès du spectacle « Son et Lumière » du 11 avril dernier organisé par Fabian Van Ryssel, beaucoup de personne ont demandé à acheter une cassette de l'événement. Celles-ci sont à leur disposition au 101, rue du Grand-Etang à Bambois au prix de 12 euros.

Fabian Van Ryssel

Le Banbwètî Georges Brosteaux

(1902-1959)

A participé avec succès au Tour de France

A l'heure du Tour de France, il est sans doute intéressant de signaler qu'un coureur cycliste de Bambois a participé à un Tour de France. Il s’agit de Georges Brosteaux, qui compte encore des descendants à Fosses, un nom d'ailleurs très connu à Bambois notamment, et à Fosses également.

Georges Brosteaux est né à Bambois le 2 janvier 1902. Il fut attiré par le cyclisme assez jeune et participe à des courses dans la région. De suite, il s'y distingue et obtient sa première victoire à Auvelais. Dans la catégorie des débutants, il décrochera ensuite 42 victoires. Il s'afficha donc très vite comme un grand espoir du cyclisme belge. N'étant pas doué pour le sprint, il gagnait ses courses presque toujours en solitaire, détaché.

En 1922, il participe à son premier tour de Belgique où il se classera cinquième.

Cette année-là, il devra laisser sa passion de côté pour effectuer son service militaire. En 1923 et en 1924, il participe au tour de Belgique dans la catégorie des Indépendants et il termine les deux fois à la 5e place. Il passe alors dans la catégorie des Professionnels.

De suite, il démontre ses qualités en se classant notamment 2e au circuit de Champagne (photo), à Lyon-Belfort et à Paris-Nantes. Il remporte ensuite le circuit de l'Auvergne, le circuit des Villes d'Eau où il termine premier avec 20' d'avance sur le second. Il sera ensuite engagé au tour d'Espagne pour ses qualités de grimpeurs, où il termine 9e. Cette même année, il a participé au Tour de France où il intègre 1 équipe belge de Louvet.

En 1926, Georges participé à Paris-Roubaix. Echappe avec 3 autres coureurs, il n'est qu'à 20 km du but lorsqu'il se rafraîchit la figure. Il fut atteint subitement d'un gonflement des yeux l'obligeant à poursuivre la course un peu à l'aveuglette ; malheureusement, il échoua dans le fossé et dut être conduit à l'hôpital.

Lors de la course Paris-Bruxelles, la malchance le poursuit. Il se trouve seul en tête à 50 km du but avec cinq minutes d'avance mais il crève trois fois coup sur coup. Au moment où il entre sur le vélodrome, il sera contraint à disputer le sprint, ce qui ne lui convient pas vraiment !

En 1927, lors de la 21e édition, du Tour, Georges Brosteaux fait partie de l'équipe belge se comporte remarquablement au service de son chef de file qui endosse le maillot jaune jusqu à la 10e étape ; Georges, quant à lui, est 5e au classement général. Lors de la 11e étape, l'équipe perd du terrain et le maillot jaune passe alors sur le dos du Luxembourgeois Nicolas Frantz, qui le conservera jusque Paris. Georges, toujours au top, franchit l'Aubisque en 3e position mais, malgré ce beau résultat, son directeur sportif l'oblige à se mettre au service des leaders de son équipe. Ayant du mal à accepter cette décision, Georges, sur un coup de tête, décide d'abandonner le tour ! Une décision qu'il regrettera plus tard car à ce moment, il était 9e au classement général. Ce fut une année particulièrement meurtrière car sur les 143 coureurs au départ, 36 finiront une course qui s'avéra éprouvante.

Deux ans plus tard, Georges mettait fin à sa carrière de professionnel.

Il décéda le 13 novembre 1959.

Les vieux Banbwètîs se sont souvenus longtemps de l'engouement que sa participation au Tour avait provoqué chez nous à cette époque déjà lointaine et un peu oubliée.

Une anecdote nous a été racontée : quand Georges revint du Tour d'Espagne, il n'y avait pas encore de oint d'Arrêt à Bambois et les 10 cordonniers de l'atelier Lefèbvre, rue du Grand-Etang, sont allés le rechercher en vélo à la gare de Fosses. Ils l'ont reconduit en cortège à Bambois près de sa fiancée, qu'il épousa ensuite, Maria Kaisin.

Le cortège a ensuite fait le tour de Bambois, le premier du groupe tenant sur l'épaule une fourche avec une tranche de pain... « Pour le faire avancer ! »

A propos de cyclisme, on se souvient qu'après la seconde guerre, le cyclisme avait la faveur du public. Des clubs cyclistes existaient chez nous, à Haut-Vent, à Aisemont et à Bambois et des courses étaient organisées à chaque fête, dans chaque village.

On se souvient aussi de la participation à ces courses, de plusieurs jeunes coureurs de chez nous qui se distinguèrent : Jules et Louis Piette, Alexandre Defleur, Auguste Deproot, Désiré Deproot, ce dernier très doué, tous les 5 de Bambois ; Alfred Coomans, Eugène et Roger Michel, Alphonse Marique ; mais nous en oublions sans doute notamment d'Aisemont.

Tous ces coureurs qui tentèrent leur chance dans un sport très exigeant, probablement le plus du physiquement.

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (V)

pa Roger Viroux

Nos causin.n' dès Francès...

Mononke Emile, li, i lès vèyeûve voltî, mins à Sète, après nosse capitulâcion, il a stî aurgouwé èt manecî pauzès Francès èt, quand il a riv'nu, il aveûve one tote ôte idéye di zèls !

Mins Mèlîye Thèrasse, one feume di dècision, m'aveûve pris d'zos s'-tèle èt dj'a riv'nu avou s'famile. Dj'aleûve d'alieûrs è scole avou s' fi André, nos-èstin.n' corâls èt nos bèvin.n' li vin do curé èchone !

Nos r'passans à Guise. Vêla, su 1' reuwe, gn-a on gros moncia d' solés èt d' pantoufes. Dj'a dès clokètes èt dji cache après one saqwè à tchaussî. Dji trove one paire di pantoufes dins l' jenre dès cènes di djouweûs d' casse, mins c'èst deûs do min.me pid ! Djè lès mèt quand min.me !

Nos lodjans à saquants kulomètes di Guise, dins on hangâr d'one cinse abandenéye. On n'î vèt pêrson.ne. I gn-a pont d' vatches, pont d' pature, rin qu' dès dinréyes tot-autoû. Au mi-tan dè l' campagne, i gn-a on bouchon.

I gn-a o hangâr deûs gros trakteûrs, ossi gros qu' lès pus gros qu'on vèt açteûre. C'èst lès preumîs qui dj' vè. Tot I' monte lès carwaite. Dè l' nût, ça cabouche après l' sûd èt nos vèyans on grand feu d'artifice : dès-incendîyes riglatichenut dins l' ciél èt dès baies traçantes n'arètenut nin d' voler d' drwète èt d' gauche c'èst l' bataye dè l' Somme qui comince.

I faît bia. Quand nos d' djunans, on p'tit aviyon Francès di r'conechance passe. Deûs côps d' canon èt vo-le-là à'. Cère ! Lès-Alemands avin.n' catchî on canon au mitan do bouchon. Autoû d' l'aviyon, lès dinréyes comincenut à brûler. Deûs-Alemands arivenut qwê dès-ornes po-z-aler distinde è nos fiant comprinde qui, si lès dinréyes brûlenut, nos n'aurans rin à mindjî ! Onk di zèls vout qu' dj'î vaye èto, mins Mèlîye n'èst nin d'acôrd èt i n'insistéye nin.

Li r'tour va bran.mint pus rade qui Pater. C'è-st-âssez rare di vôy dès-Alemands. Tènawète one patrouye tofêr on side-car èt one auto blindéye qui sût. Su I' side-car, i gn-a one mitralieûse. Is n' nos diyenut rin, sauf on côp, mins : Belgien gut ! Retour ! On n' vèt waire di djins qu'èrvont. Lès cias qu'èstin.n' pa-d'vant ont passé l' Somme èt i sont-st-èvôye bran.mint pus Ion ; lès cias qu'ont stî ratrapés d'vant nos sont d'djà pa-d'vant nos ! Su lès meurs èt lès cabines élèktrikes, on vèt, scrît à l' crôye : Jean Chôse, 13 ans ou 14 ans, ou 15 ans, ètèt, retourne en Belgique. Dji n' so nin tot seû à awè pièrdu m'man ou m' pa ! Mins dji n'a pont d' crôye !

Ci qu'on vèt tot l' long dè l' vôye, c'èst dès tch'vaus touwés, inflés, qui pûwenut, èt do matérièl Francès abandené.

Dji m' sovin d' La Capelle, Four-nies, Hirson, mins dji n' sé pus s'on-

z-î a passé ou s'on-z-a seûlemint vèyu lès potaus indicateûrs !

Nos lodjans co on côp en France, dins on viladje. Dji coûtche dins on lét ! Dji n'èrîrè nin tot seû, mins avou dès pûs qui m'man atakerè avou do nwâr savon èt on pingne à pûs, à trawer l' pia di m' crâne !

Li lèd'mwin, nos rintrans è nosse payis à Macon. Dji m' sovin co d'one èspèce di kiyosse avou dès-aubes tot-autoû èt dès visadjes pus gaîys da tot l' monde. Nos rèstans en Bèljike ! Nos lodjans à Bârbinçon, dins one grosse cinse. On-z-a trové do pwin. Tot d'on côp, gn-a deûs-Alemands qu'abrokenut è l' coû èt d'mander èwoù-ce qu'on-z-èrva. Is fougnenut lès-omes. On cousin dè I' famile Thèrasse, Firmin Marion, d' Crupèt, a on révolvêr è s' potche. I l' sititche raddimint è l' mantche dè l' cote di s' feume qu'è-st-en trin d' côper do pwin. Elle arète di côper avou s' mwin è l'air. Lès sôdârts donenut dès cigârètes aus-omes :

- Belgien gut ! èt i nos sowaîtenut bon r'toûr. Ci n'èst qu' pus taurd qu'on saurè qu' lès viladjes d'avaurlà ont stî wîdîs d' leûs-abitants po isoler l' bunker da Hitler au Brûli d' Pèche.

Li lèd'mwin, nos-arivans au Banbwès. On n' vèt pêrson.ne èt lèsuchs dès maujos sont-st-au laudje. Dji lodje èmon Thèrasse, èwoù-ce qu'Ernest Midjot d'mère asteûre, qui faît l' mârtchand d'autos èt d' pices d'autos.

Li lèd'mwin au matin, Tiodule Lempèreûr arive. Lès novèles vont rade, maugré qui gn-a quausu pus pêrson.ne au Banbwès.

- Roger èst d' nosse famile ; c'èst bin di v's-awè ocupé d' li, di-st-i à Mèlîye, mins djè l' vin qwê ! Qu'i vègne dé nos !

Dji quite li famile Thèrasse. Qués brâvès djins !

On-z-aurè d'djà raconté qu' dj'aveûve pièrdu moman ! Touwéye, pormi!

Et dj'a Iodjî l' nût d'après èmon Tiodule, on cousin di m' pa ; - on gaiy ! one miète do jenre do T. Déôme da Masson ! - èt s' feume, Aline.

(à chûre)

2004: année de la Musique

Un appel à tous les musiciens !

Ouvrez vos oreilles,

Sortez vos instruments,

Que la fête commence !

Et que la musique s'élance...

Dans le cadre de l'année de la Musique 2004, la Ligue des Familles et le Centre Culturel se sont associés dans un grand projet pour le mois de septembre, pour fêter en famille, l'année de la musique, dans un cadre de verdure et d'eau, propice à toute forme d'art.

Tous les musiciens locaux seront les bienvenus, et plus, si affinités !

Nous serions ainsi très heureux de vous compter parmi nous.

Si vous êtes musiciens, amateurs ou confirmés, de la localité ou des environs, si vous faites partie d'un groupe, d'une formation, ou autres, prenez rapidement contact avec

Le Centre Culturel,

Brigitte Romain,

ou Bernard Michel,

Place du Marché, 12, à Fosses-la-ville

071/71.46.24

SART- EUSTACHE Barbecue

Nous relevons dans le calendrier du S.I. l'organisation d'un barbecue par le comité de la Marche St-Roch, le samedi 31 juillet. Nous n'avons, à ce jour, pas d'autre renseignement à ce sujet.

Pour rappel, la Marche effectuera sa sortie annuelle les samedi 7, dimanche 8 et lundi 9 août.

SART-ST-LAURENT Tournoi de pétanque

Nous pouvons déjà annoncer le tournoi de pétanque qui se déroulera le 25 juillet, organisé par le Pétanque Club de Sart-St-Laurent derrière le hall des sports. Le club fêtera ce jour-là son 16e anniversaire, avec une petite restauration.

Inscriptions dès 13 h au prix de 4 €. Début du concours à 13 h 45.

Noces d'or et de diamant

Chaque année, le 1er dimanche d'octobre, l'Administration communale reçoit officiellement à la salle L'Orbey, les couples fêtant leurs noces d'or, de diamant... ou de platine (c'est beaucoup plus rare).

Et pour ceux qui le désirent, les représentants communaux se rendent a domicile, pour un premier contact convivial. Cette année, 18 couples seront mis à l'honneur. Les voici, par ordre de date du mariage.

Tout d'abord, un couple fête ses noces de diamant : M. et Mme Roger Jacqmain et Augustine Molle, 83 et 84 ans, habitant rue de Stierlinsart à Bambois. Ils se sont mariés le 23 décembre 1944.

Noces d'or :

-Lucien Bekaert et Andrée De Cleck-Renard,

81 et 75 ans, chaussée de Charleroi à Le Roux, mariés à Le Roux le 3 avril 1954.

-André Gilot et Marie-José Lejeune,

71 et 69 ans, habitant route de Bambois à Fosses, mariés à Floreffe le 16 avril 1954.

-Paul Martin et Irène Teirlynck,

72 et 74 ans, rue de la Station Aisemont, mariés à Aisemont le 17 avril 1954.

-René Defleur et Georgette Thône,

79 et 78 ans, rue de la Plage à Bambois, mariés le 19 avril 1954 à Arbre.

-Léon Viaene et Odile Drèze,

74 et 72 ans, habitant rue d'Orbey, mariés à Fosses le 20 mai 1954.

-Gilbert Lorant et Micheline Gonsette,

73 et 74 ans, rue du Sartia à Sart-Eustache, mariés à Sart-Eustache le 10 juillet 1954.

-Lucien Brosteaux et Arlette Michel,

74 et 69 ans, rue du Chapitre, mariés à Fosses le 10 juillet 1954.

-Stanislas Grasseels et Oliva Lombart,

71 et 69 ans, route de Tamines, Névremont, mariés à Châtelet le 31 juillet 1954.

-Antoine De Pourcq et Joséphine Rondelez,

71 et 67 ans, rue de Claminforge, Le Roux, mariés à Couillet le 14 août 1954.

-Hugues Romain et Gilberte Noël,

75 et 71 ans, rue de la Petite Couture, mariés à Floreffe le 21 août 1954.

-Vital Collard et Marthe Ruelle,

71 et 68 ans, rue de Claminforge, Le Roux, mariés à Tamines le 8 septembre 1954.

-Gaston Dewez et Jacqueline Herson,

78 et 73 ans, rue de Vitrival à Fosses, mariés à Fosses le 11 septembre 1954.

-Jean Piéfort et Claudette Ducoffre,

74 et 69 ans, ruelle des Remparts, mariés à Jemeppe-sur-Sambre le 7 octobre 1954.

-Franz Pirson et Madeleine Colin,

73 et 72 ans, rue des Bergeries, mariés le 11 décembre 1954 à Fosses.

-Robert Honorez et Jeanine Bouchez,

69 et 72 ans, rue de Taravisée, mariés à Anderlues le 11 décembre.

-Max Drèze et Marie-Louise Pochet,

74 et 71 ans, habitant chaussée de Namur à Fosses, mariés à Bois-de-Villers le 24 décembre 1954.

-René Kairet et Georgine Delvaux,

71 et 70 ans, rue de l'Eglise à Sart-Eustache, mariés à Lambusart le 27 décembre 1954.