N°27   02 juillet 2004

La chapelle Bastin, à Vitrival

Nous avons reçu de Mme Germaine Spineux-Bastin deux articles sur la Chapelle Bastin, qui touche directement sa famille. Il s'agit de travaux d'élèves de première année du secondaire à Saint-Berthuin sur les chapelles de villages. Le premier document, de Simon Lambillote, apparenté à la famille Bastin, est présenté sous forme de triptyque original, avec photos et une brève explication sur l'origine de cette chapelle dont l'intérieur reproduit, en petit mais très exactement, la grotte de Massabielle, avec des statues de Ste Bernadette et de St Fernand ramenées exprès de Lourdes, en train, lors d'un voyage familial.

Le second document est une étude de Frédérique Vannieuwenhoven, originaire de Bruxelles, qui a connu cette chapelle par la Marche St-Pierre. Nous le reproduisons in extenso.

" La chapelle Bastin, dédiée à Notre-Dame de Lourdes, c'est d'abord une histoire de famille : celle de la famille Bastin-Devillez, puis du village de Vitrival. Hermand Bastin fut un des fondateurs des Amis de Lourdes, organisateur des Pèlerinages Namurois. Lors du dernier pèlerinage à Lourdes, qui eut lieu au cours de la Ire quinzaine de septembre 2002, une Vitrivaloise, qui effectuait son 10e pèlerinage à Lourdes, Mme Germaine Bastin, âgée de 91 ans et que toute la famille et ses amis surnomment familièrement " Nène ", fut interviewée à ce propos par les médias.

Elle y rappelait notamment que son père, Hermand Bastin, allait déjà à Lourdes en 1914. A l'époque, il conduisait sur un brancard une malade qui fut guérie et, du coup, s'y rendit une dizaine de fois. Son oncle, Cyrile Bastin, y avait un rendez-vous annuel et sa mère, Catherine Devillez, s'y rendit aussi de nombreuses fois, tandis que leurs autres enfants firent le pèlerinage au moins six fois. C'est en 1938 que toute la famille s'y rendit en groupe.

Germaine, lainée de la fratrie Bastin-Devillez, fit son premier pèlerinage à l'âge de 9 ans, en 1921. A cette époque, rappelait-elle, deux jours et deux nuits étaient nécessaires pour y arriver.

' C'est en 1924 que les parents de Germaine, Hermand Bastin et Catherine Devillez, ont fait construire, à côté de la maison familiale, une chapelle abritant une reproduction de la grotte de Lourdes, à la mémoire de leur fils Fernand décéder trop jeune.

La chapelle de Notre-Dame de Lourdes fut réalisée par les frères Hermand et Cyrile Bastin, la construction de la reproduction du sanctuaire de Lourdes fut effectuée par des ouvriers spécialistes de Malonne ; elle dura quinze jours et une statue de saint Fernand y fut également placée en souvenir du fils décédé.

Chaque année, plusieurs messes sont dites en l'église de Vitrival grâce aux offrandes déposées à cette chapelle, témoin de la fidélité à Notre-Dame de Lourdes de toute une famille et aussi d'un village. Des marcheurs et pèlerins en déposent beaucoup lors de la Marche.

Quant au Bivouac de la Marche Saint-Pierre, il fut organisé dès la fondation de celle-ci et les époux Bastin-Devillez offrirent les collations. Depuis leur décès, c'est le comité de la Marche qui l'offre dans les locaux de M. et Mme Jules Bastin-Marie Bernard, qui entretiennent la chapelle et ses abords.

La chapelle Bastin est l'endroit de la rentrée vespérale de la Marche Saint-Pierre qui se dirige alors vers le Bataillon cané et l'église pour le feu de file. Au départ, la statue de saint Pierre était amenée à épaules d'hommes à la fin de la procession matinale vers la chapelle Bastin pour y siéger, l'après-midi, aux cotes de Notre-Dame de Lourdes, en y attendant les marcheurs pour la rentrée vespérale de la Marche. A l'heure actuelle, la statue de saint Pierre est montée à la chapelle " auto-mobilement ".

Si la chapelle fut choisie pour le départ à la rentrée vespérale de la Marche Saint-Pierre, c'est pour que celle-ci soit placée sur un point haut, visible de l'église, mais aussi parce que, à l'époque, on y récitait personnellement et en groupe le chapelet (le dimanche) au cours du mois de mai, qui est le mois le plus marial.

C'est ce qui ressort de la mémoire de Mme André Spineux-Bastin en mai 2003.

Note : les enfants de la Fratrie Bastin-Devillez, qui, tous, sont des dévots de Notre-Dame de Lourdes, sont, dans l'ordre : Germaine, dite " Nène ", veuve d'André Spineux ; Fernand (décédé en 1923 à l'âge de 9 ans) ; Marie, dite " Dalle ", épouse de Paul Colinet ; Jules, époux de Marie Bernard ; Fernand, époux de Maria Jacquet, et Marguerite-Marie, épouse de Jules Guillaume.

Cette Chapelle Bastin a donc 80 ans cette année.

Nous reproduisons, en page 5, la photo de la vierge, faisant partie du triptyque dont nous parlons plus haut.

Conseil communal :

projet de logements sociaux

Ce fut en quelque sorte une séance de travail de fin d'année (scolaire) que cette réunion du Conseil du 28 juin : beaucoup de points administratifs, des dossiers d'affaires courantes, dans cette atmosphère devenue " bon enfant ", du moins très conviviale : comme dit le mayeur :

" Tous sont conscients de tirer ensemble dans le bon sens ". Il y eut bien l'une ou l'autre surprise, un brin amusante : un conseiller de la majorité s'est mis à s'exprimer plus qu'il ne l'avait fait jusqu'ici, se mêlant même les pinceaux en se disant " dans la minorité ". II est vrai que les conseillers de la majorité n'ont pas souvent l'occasion de s'exprimer, les échevins et le mayeur disent tout pour eux. Mais ici, Alex s'est rattrapé ! A chacun son tour, après tout. Il a même proposé de céder sa place de suppléant dans une commission pour une conseillère de l'opposition devenue " indépendante ". Bel esprit confraternel entre conseillers.

FINANCES

D'abord des modifications budgétaires : on est à mi-année et on ajuste les crédits. Au CPAS, le boni de 2003 (4.581 €) est affecté aux dépenses majorées de 2004. Dans le budget communal, diverses adaptations donnent 309.656 € de recettes en plus et 2.257 en moins ; 304.047 € de dépenses en plus et 228.180 en moins, de sorte que le solde de 1.522.084 € passe à 1.553.623. Pour le service extraordinaire: le solde de 68.900 € de recettes et de dépenses n'est pas changé après adaptations de recettes en plus (493.873) et en moins (3.799 euros) et d'autre part 423.973 € de dépenses en plus et 310.000 en moins.

La taxe sur les imprimés publicitaires non adressés fait l'objet d'une réclamation en justice, jusqu'en Cassation. Le Conseil désigne son avocat.

A la suite d'une convention avec le GABS (Groupe d'Animation Basse-Sambre), un stage de formation informatique pour le 3e âge a été organisé au Collège St-André, qui mettait à disposition son atelier informatique. La dépense pour le formateur du GABS, soit 420 €, est approuvée. Notons que 12 personnes ont suivi ce stage de 6 fois deux heures. Il sera continué.

Une série de bons de commande sur le service extraordinaire est entérinée pour : un ordinateur avec imprimante pour le Service Travaux ; des jeux d'enfants (tricycle, trottinettes, croquets, ballons, chariot de psychomotricité) pour les écoles gardiennes ; masques, bonbonnes, tronçonneuse et caméra de sécurité pour le Service Incendie.

L'aide exceptionnelle de la Région Wallonne dans le cadre du Plan Tonus, axe 2, a permis de recevoir une première tranche (70 %) de cet emprunt important (184.527 €) destiné à combler l'avance faite par la commune au déficit de l'Hôpital d'Auvelais. Il reste la condition obligatoire du CRAC : contrôle des finances communales par le Comité Régional d'Assainissement des Communes à finances obérées par des problèmes structurels.

Un emprunt de 40.000 € est admis pour l'aménagement des trottoirs de la rue d'Orbey (travaux en cours).

Dexia révise ses taux d'intérêts pour 14 emprunts communaux, sur un total de 888.648 €.

L'impact pour 2004 sera de 1.344 € et pour 2005 de 767 €.

TRAVAUX

Le cahier spécial des charges pour divers travaux d'asphaltage cette année est approuvé ; cela concerne : la rue du Bôlia à Vitrival (2586 m2) ; la rue des Forges (737) et la rue Victor Dewez à Sart-St-Laurent (1.195). Démolition de la surface, reprofilage, empierrement, asphaltage. Pour un total de 144.877 €.

Pour permettre l'accès à l'Hôtel de Ville aux personnes à mobilité réduite, on prévoit la création d'une baie à l'arrière, côté place du Chapitre, avec rampe d'accès et garde-corps. La dépense prévue est de 30.000 € avec 20.000 de subsides de la Région Wallonne.

Le Plan triennal des travaux 2004-2006 est approuvé avec en 2004 la réfection des rues Al Val, du Chapitre (et la place), place du Marché, pour 550.571 € (moins subsides évidemment). Pour 2005: rue de la Plage (2e phase : 274.670 €) et la rue Jules Boccart à Sart-Saint-Laurent (170.610). Et pour 2006: la rue Haut-Vent (pour 367.840 €, avec son problème : pourra-t-on garder les pavés qui limitent la vitesse ? demande Mme Mottard, relayant l'aspect sentimental des Hautventois sur ce tronçon de vieux pavés) ; les rues G . Pieters et de Marlagne à Sart-Saint-Laurent (197.230 €).

Autre cahier des charges : pour achat et montage d'une plate-forme de rangement avec rayonnages au Hall du Service Incendie (12.000 €).

LOGEMENT

Un bail emphytéotique de 99 ans est signé avec la Société " Le Foyer Namurois " en vue de créer des logements sociaux dans les trois maisons jouxtant l'hôtel de ville et achetées par la commune en 1975 pour le n° 2 rue Al Val (maison Ravenaux), en 1979 pour le n° 2 rue Thée Dinant et en 1980 pour le n° 4 rue Al Val. La valeur globale est de 64.500 €. La société de logement réalise les travaux et gère leur location durant ce bail.

L'échevin B. Suchet, chargé du Logement, apporte une communication au sujet du Plan communal du logement. Outre ces trois maisons touchant l'Hôtel de Ville, d'autres projets sont en cours pour promouvoir le logement social : sur un total de deux millions d'euros, la commune en espère 1.250.000 de subsides puisque comme le dit le mayeur : " On rénove et, en plus, on fait du logement social

Mais pour éviter tout " ghetto " de quart-monde, ces logements sont dispersés : ancienne gendarmerie, rue V. Roisin et à la Chapelle de la Paix. Tout cela prendra du temps, bien sur.

EN URGENCE

le Conseil désigne ses représentants au comité d'accompagnement du service de coordination des garderies dans les trois réseaux d'enseignement, hors du temps scolaire, subsidiée à raison de 19.000 € pour la partie administrative. Ces représentants seront : B. Meuter, L. Titeux, J: M. Denis, et Ph. Moreaux, avec comme suppléants A. Borbouse, R. Brachotte, Fr. Rochet et Fr. Sarto.

A HUIS CLOS

Le Conseil renouvelle le contrat d'engagement de Pascal Jacqmart (rue du Postil) comme pompier volontaire. II approuve l'engagement à titre effectif de 5 sapeurs volontaires : Etienne Scimia (St-Roch), Yves Godefroid (Haut-Vent), Vincent Vandy (place du Marché), Christophe Falque (route de Tamines) et Michaël Gosset (Chapitre). Et l'engagement de 4 stagiaires volontaires : Olivier Ledieu, Hervé Vandy, Thomas Scieur et Jean Honnay.

Dans les écoles, divers intérims sont aussi approuvés, de même que le remplacement de Mme Goisse, secrétaire intérimaire, par J.-L. Benoît, pour quelques jours d'absence.

 

 

A la Mutuelle chrétienne

Au cours de la période de vacances, les permanences de la mutuelle chrétienne sont supprimées durant les mois de juillet et août, dans l'entité, sauf les 22 et 29 juillet, où la mutuelle de Fosses Centre sera en service.

D'autre part, les dernières élections mutuellistes devaient désigner les élus en assemblée générale, cela pour une durée de six ans. Deux des 3 Fossois présentés ont été désignés. Ce sont :

- Benoît Buchet : 676 voix

- Claude Hougardy : 107 voix

Collision

Dimanche dernier, vers 16 h 20, route de Mettet à Fosses, une voiture Opel Astra, tirant une remorque, a perdu le contrôle. Dans son embardée, elle a accroché une Renault Mégane qui circulait en sens inverse. Les dégâts matériels ont été constatés par la zone de police locale.

Appel à tous

A l'occasion de la Saint-Feuillen prochaine, un spectacle sur l'histoire de Fosses à partir de la vie de St Feuillen sera mis sur pied en septembre 2005. Et pour cela, on a besoin de vous ! Acteurs, figurants, décorateurs, couturières, techniciens, maquilleuses, coiffeuses... bénévoles en tous genres !

Venez découvrir le projet lors d'une première rencontre à la salle de l'Hôtel de Ville, le vendredi 10 septembre 2004 à 19 heures 30.

Les encombrants

Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour les avoir induits en erreur, en annonçant l'enlèvement des encombrants le lundi 28, au lieu du vendredi 25.

PAC : saison 2004-05

Le programme de la prochaine saison de Présence et Action culturelles s'annonce aussi riche que la saison dernière. A partir de septembre, ce programme prévoit en effet les soirées suivantes (dans le désordre) :

-Soirée citoyenne en présence de Elio Di Rupo (Steve Stevaert, président du SPA, vient de faire savoir, dans une lettre écrite en flamand à Daniel Piet, président de PAC, qu'il pourrait aussi être présent (on demande un interprète pour la soirée).

-Normandie, la liberté : montage audio-visuel sur le débarquement allié, avec présentateur.

-Le diabète : conférence dia par un médecin d'un hôpital régional

-Les Hommes du Feu (hommage aux pompiers).

-Le Pérou en diapositives, par Nadine et Jean-Pierre Cobut.

-Danses et bal roumain, en collaboration avec Vitrifolk.

-A la demande générale, un nouveau Concert Glenn Miller (contact est pris avec le US Shape Band).

En collaboration avec le Centre culturel et communautaire de l'entité.

Décès

Ce mercredi ont eu lieu les funérailles de René Lainé, époux de Madame Alice Casimir ; ils habitaient chaussée de Charleroi, à Fosses.

René était originaire de Haut-Vent, fils du « Crèkion », le surnom de son papa. D'un caractère très discret, il avait travaillé aux carrières d'Aisemont et était resté un grand amateur de chasse et de pêche. De son mariage, il avait eu 3 fils et 2 filles . Né en novembre 1932, sa santé s'est dégradée peu à peu et il nous a quittés après quelques mois d'une pénible maladie.

Nous présentons à son épouse et à ses enfants nos plus sincères condoléances.

Stage de tennis

Le T.C. de Fosses propose aux enfants de 4 à 14 ans, des stages de tennis et multisports. Ces stages auront lieu du 5 au 9 juillet et du 23 au 27 août, de 9 h 30 à 15 h 30 (avec garderie de 8 à 9 h 30 et de 15 h 30 à 17 h). Prix : 60 € pour la semaine.

Du 16 au 20 août aura lieu un stage uniquement tennis : 5 X 1 h 30 (horaire à définir suivant le niveau). Prix : 40 € la semaine pour joueurs affiliés ou 50 € pour non-affiliés.

Pour inscriptions et renseignements :

X. Lebrun ' 071-51.31.97 È 0497-48.51.65,

ou asbl TC Fosses ' 071-71.10.83 È 0495-40.67.57.

Limite : vendredi soir avant le stage.

 

 

Au Collège St-André

Le jeudi 27 mai, de 8 h 30 à 15 h 30, les élèves de 5e Travaux de bureau du Collège Saint-André de Fosses recevaient lés représentants des entreprises où ils ont effectué leur stage, afin de présenter oralement leur rapport de stage.

Etaient présents : Mme M. Preter, enseignante et responsable des stages ; M. Coppin , directeur du Collège Saint-André de Fosses ; et les représentants des différentes entreprises concernées.

Les élèves et les entreprises où ils (ou elles) effectuèrent leur stage : - Loïc Wiame, à la Sprl Rossomme-Gaux à Mettet

- Céline Tilmant, à l'Administration communale de Mettet

- Anthony Senechal, à la Chocolaterie Bruyères à Gosselies

- Cynthia Léonard à la Sprl Garage Jacquet, à Sart-Eustache

- Mélissa Kinet, au Rythme du Monde, à Charleroi

- Stéphanie Henry, chez Guy Delforge, parfums, à Namur

- Malika Genard, à la Sprl J.C. Design, à Jemeppe-sur-Sambre

- Gauthier Philippot, aux Ets Sarto à Sart-Saint-Laurent

- Jordan Cloesen, à la S.A. Kraft-Jacobs-Suchard à Rhisnes

- Jennifer Fiévez, à l'Ecole primaire autonome de Mettet

- Isabelle Delcroix, aux Assurances Lafontaine-Masset, à Tamines

- Ronald Crouquet, chez la notaire V. Massinon, à Fosses-la-Ville

- Massimo Contino, au Centre PMS 2 Libre, Châtelet

- Jonathan Burton, à la Sprl Lamy-Buchet, à Fosses-la-Ville

- Laurent Bataller, à l'Administration communale de Floreffe

- Jessica Sleyter, aux Ets Materne Confilux à Floriffoux.

Décorations

Une réception a eu lieu récemment à l'Usine Solvay à Jemeppe-sur-Sambre, au cours de lesquelles palmes et médailles ont été remises à 68 membres du personnel.

Dans la liste des décorés, on relève les noms de Philippe Barthélemy, de Haut-Vent, qui reçoit les Palmes d'or de l'Ordre de la Couronne pour 45 années de travail chez Solvay.

Egalement Michel Gosset et François Vervoot, tous deux de Haut-Vent, qui obtiennent la médaille de l'Ordre de la Couronne pour 35 années de carrière.

Une médaille de Ire classe pour 30 années de travail est décernée à Alain Doucet, de la route de Tamines à Fosses.

Nos félicitations à chacun d'eux.

Délit de fuite

Dimanche dernier, dans la soirée, une voiture a endommagé la clôture d'une habitation de la rue des Forges à Fosses. Le conducteur ne s'est pas arrêté. Il y a donc délit de fuite. Les dégâts ont été constatés par les inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse.

Cycliste renversé

Dimanche à Haut-Vent, une dame circulait à vélo et a été accrochée par une voiture Audi 80 dont le conducteur habite Sambreville. La cycliste a été conduite à la clinique Notre-Dame de Charleroi. Les faits ont été constatés par les inspecteurs de la zone de police locale.

Karaoké

L'Association des parents de l'Athénée royal Baudouin 1er, de Fosses, organise ce samedi 3 juillet, à partir de 21 heures, en la salle de l'Orbey à Fosses, la première Peace Party (organisation OMG Production) avec Karaoké.

Entrée : 5 euros (4 euros en pré vente). Sécurité assurée.

Le prix des consommations reste très modique (Jupiler à 1 euro).

Merci...

J'ai été très touché par l'article paru dans Le Messager, signé par un amateur de colombophilie et de notre société. Cela fait chaud au coeur et espérant qu'il n'est pas le seul à penser de même. Car je fais et ferez toujours de mon mieux dans l'intérêt de la société et j'insiste sur le mot « société », et pour le bien des amateurs colombophiles.

Le président de la société colombophile « La Liberté » à Bambois J-F. BOURNONVILLE

Chute en moto

Mardi 29 juin, vers 23 h 15, M. Di Marco, 51 ans, de Jemeppe-sur-Sambre, de passage en moto, rue Donat Masson, a accroché la béquille de sa moro contre le sol et a fait une lourde chute, terminant sa course contre un mur. Légèrement blessé, le motocycliste a été transféré au Centre hospitalier Val de Sambre à Auvelais, par l'ambulance de Fosses.

Interventions de l'ambulance

et des pompiers

Le 17 : appel des pompiers pour l'incendie dans une habitation, route de Matonne à Buzet.

Le 20 : incendie à la ferme du Bois des Chanoines à Le Roux (relaté dans notre précédente édition).

Le 23 : appel des pompiers pour consolider des tôles protégeant un silo à grains, qui menaçaient de s'envoler dans la tempête, rue de Bonne-Espérance à Mettet.

Le 24 : pompiers pour évacuer un arbre tombé sur la chaussée, rue de la Sarthe à Saint-Gérard.

Le 25 : pompiers pour un nettoyage de route, rue de Falisolle à Vitrival.

Le 26 : appel de l'ambulance, suite à un accident sur la RN 98.

Le 27 : ambulance et pompiers suite à un accident rue de Burnot à Sart-Saint-Laurent : voiture contre une façade

Le 27 : appel des pompiers pour un nettoyage de route rue du Plary à Floreffe.

Le 28 : appel des deux ambulances suite à un important accident à Jemeppe-sur-Sambre.

Le 29 : appel des pompiers suite à un accident, rue Donat Masson à Fosses.

Rue d'Orbey

D'importants travaux sont actuellement en cours dans la rue d'Orbey. Réalisés par le MET, ils concernent la voirie que sera renouvelée (et non sans besoin) mais aussi les trottoirs souvent devenus dangereux, et qui seront pavés (et pas des pavés chinois, cette fois !). De plus, le grand escalier-perron de l'habitation de M. et Mme De Vlieghere devrait être " raboté " pour laisser un passage normal sur le trottoir.

Curieusement, nous venons de retrouver, dans les archives communales, une photo de travaux de pavage au même endroit ou à peu près on repavait en fait depuis cette habitation à perron jusqu'au carrefour de la rue Marché aux Porcs. Et ces travaux étaient réalisés... en juin 1954, soit voici juste 50 ans. Evidemment, les techniques ont fort évolué : aux paveurs manuels ont succédé des engins de génie civil parfois impressionnants, mais le pavage des trottoirs, par contre, se fait toujours à la main, même si la technique a là aussi évolué en simplicité et rapidité.

Voici les deux photos. Sur l'ancienne, on voit le vieux " Café Labraye ", faisant le coin de la rue de Bruxelles d'alors et de la ruelle des Egalots, devenu " Le Chantecler ", avec bières Celta et Meiresonne, des noms bien oubliés. A côté se trouvait un magasin de tabac (" Boule d'or "), puis la boulangerie de Joseph Drèze. Les trottoirs de longues pierres bleues d'alors, souvent fendues et cassées, devenues dangereuses, sont donc remplacés, sur toute la longueur de la rue, des deux côtés, par de petits pavés comme ceux qui ont été utilisés pour le repavage des rues du centre.

Drame a l'abbaye

(à en perdre son latin) par notre Fougnan

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.

Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille tomba dans les bras du

Père Iscope.

Les révérends Pères, en, perdant l'abbé Quille, perdent leur soutien. Un seul restait joyeux le Père Fide. Quant à l'abbé Tise, il ne comprenait rien. Il aurait bien voulu que le Saint Plet l'aide à comprendre.

On alla chercher le Père Oxyde et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux, mais leurs efforts furent vains. On célébra donc son enterrement le lendemain.

Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches misent en branle par le Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Tho-ven. Le Père Roquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le

Père Cepteur fit la quête et remit les dons à l'abbé Conome.

Après l'office, une grande discussion s'entama : l'abbé Canne et l'abbé Stiole voulaient passer par les champs. Le Père Clus s'y opposait et l'abbé Casse en était enchanté.

Le Père San, avec sa tête de Turc, ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits. Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Tallière serait chargé du transport du corps du défunt. Devant la tombe, creusée par le Père Forateur, en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'abbé Gonia fleurirent la tombe et on le recouvrit d'une pierre préparée par l'abbé Toneuse.

Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur ; l'abbé Vitrée était plein de larmes. La Mère Cédés, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du Frère et du Père Igord. En dernier, le Père Dhu fut retrouvé.

Fougnant

Li guêre di 40, vikéye pa on gamin (IV)

pa Roger Viroux

On side-câr arète dé nos : « Belgien ?»-«Ja!»-«Belgien gut! Retour Belgien ! ».

On camion avive èt on vîy Alemand (il a quékefîye 50 ans, mins i chone vîy, pace qui lès-ôtes, qui continuwenut à passer dins dès-autos blindéyes èt dès side-cars, sont fwârt djon.nes), nos dans do brun pwin èt do vin aus-omes foû d'on gros tonia. Dj'a swè èt dj'è d'mande. i m'è mèt on centimète dins on gobelèt. Volàdeüs djoûs qui nn'avans pus rin mindjî !

On va rintrer au payîs, mins dji qui-te tot l' monde po-z-aler cachî après m'man. A Sint-Quentin, gn-a pêrson.ne dins lès reuwes cossèméyes di trigus (1), sauf tènawète one patrouye Alemande : on side-câr sû pa one auto blindéye. Gn-a do song su lès trotwêrs èt su lès meurs.

Dji bèrdache dies lès reuwes. Tot d'on côp : Hê, Roger ! Qwè-ce qui vos fioz là ? - Dji cache après m'man Vos n' l'avoz nin vèyu ? » - « Non ! ».

C'èst trwès djon.nes-ornes do Banbwès, qu'ont quité nosse caravane, quand on-z-a dit qu' lès Alemands aprotchin.n'. II ont d'vu arèter one miète pus Ion, pace qu'on bombârdeûve pa-d'vant zèls, probâblèmint on pont su f' Somme, èt Ps-Alemands lès-ont ratrapé. C'èst Jules Pietquin (22 ans), si fré Henri (20 ans) - Jules a stî « ajoûrné » - qui d'vin.n' intrer fé leû timps su l' difin d' maîy - èt Georges Bodart (18 ans).

Is 'nn ont 'nnalé po choper aus-Alemands èt s' rinde, corne li Gouvërnemint aveûve dimandé à tas lès djon.nes Bèljes qu'avin.n' po l'' mwins' 16 ans.

Eüreûsemint por zèls, qu'il ont stî pris d'vant d'passer l' Somme, pace qui lès-Alemands s'î ont r'groupé èt l' front a d'mèré là saquants djoûs ! Lès djon.nès Beèljes qu'avin.n' passé l' Somme ont stî rèssèrés o fameûs Camp d'Agde, pa-drî dès fils à pikots èt gârdés pa dès Sénégalès avou leû bayonète sur leû fisik, èksités pauzès Francès. Il î ont ieû fwim. II ont stî aurgouwés après l' capitulâcion d' noste ârméye. Li Gouvêmemint Francès ènn a ramwinrné autoû d' Paris po fé dès tranchéyes. Portant lès Iwès intêmacionâles Ir disfindenut. Rimârkez, qu'is n'i ont pont èvoyî d' djon.nes Francès ! Li rèsultat, c'èst qui, corne li front s' raprotcheûve todi d' pus, gn-a ieû swèssante djon.nes Bèljes di touwés !

Mins mès trwès soçons sont-st-à vélo èt mi, dja on vélo trop grand por mi avou lès deûs pneûs crèvés ! Is m'ont lèyî là après m'awè èspliké l' vôye po-z-aler à l' cinse èwoù-ce qui i' famile Houba èsteûve. Dj'a cachî, mins dj' n'a mauy trové l' cinse. Dji pinseûve qu'il alin.n' riv'nu èt dj'a ratindu, achîd su on moncia d' cayaus.

Tot d'on côp, volà on-orne qu'arive dé mi : « Qwè fioz là, m' fi ? », mi d'mande-t-i è Walon. Djè li èsplike mi-y-istwêre. Ça èst tot l' min.me drole, asteûre qu'on-z-î sondje, quis n'ont pus cachî après mi. Ont-is pinsé qu' dj'aveûve trové lès Houba ?

« D'èwoù èstoz ~ « d'manOe-t-i l'orne. - « Do Banbwès » - « Ewoù alez è scole ? » - u A Fosses » - « Taurd}îz, dji m' va riv'nu avou on gamin qu' vos conechez sûremint bin !

One miète après, i ravive avou on gamin di m'-y-âdje qui dji n' conè nin » -

« Portant, i va è scole à Fosses èto ! ». - « Mins gn-a trwès scoles à Fosses. Mi, dii va à li scole Sint-Fouyin èt li, i va à Îi Scole Mwèyène ! »

Mi, di-st-i l'orne, dji so di D'vantlès-Bwès (N.B. : on viladje à 4 km do Banbwès). Quî èstoz do Banbwès » - « Li fi da Joseph Viroux èt da Valentine Côrnîye (oficiélemint, c'èst Comil, mins après nos-ôtes, è nosse langue, li Walon, on dit Côrnïye).

D'abôrd, vos-èstoz parint avou nos, do costé d' vosse man ! Choûtez, s'is n' vègnenut nin, nos-èstans è l' trwèzyin.me maujo, vêlà ! Vinoz dé nos ! Vinoz lodjî ! Mi feume èst parinte avou vosse man !

Corne dji n' rivèyeûve nin lès soçons, dja stî dé cès brâvès djins-là. C'èsteûve Télèsphôre Cubert, si feu-me, Célina Wilmot, leû gamin, Roger, èt deûs-ôtès feumes. I s'fait qui l' man da Célina èsteûve Cathèrine Côrnîye, one pitite cousène di m' man, mins dji n' conècheûve nin cès brâvès djins-là ! Is n'avin.n' qui dès bwèsses di sârdines. Dj'ènn a mindjî one. Lès feumes avin.n' sitî mouds. I gn-aveûve do lacia à volonté. Dj'a dwârmu vélà èt d' djuner corne zèls avou do lacia.

Corne is r'paurtin.n', is m'ont dit d'èraler avou zèls, mins gn-aveûve rin à fé : dji v'leûve ritrover moman èt dja r'paurti po-z-aler cachî dins Sint-Quentin.

E P vile, dès prîj'nîs Francès chipelin.n' dès trigus cossèmés su lès reuwes : dès brikes, dès panes, dès câraus, dès botèyes, dès plantches èt lotes Bâtes di cayèts abandenés. On-Alemand ârmé lès gârdeûve, mins saquants-Alemands chipelin.n' èto. On n' vèyeûve pont d' civils. Su lès meurs èt lès trotwêrs, dès tatches di song, èt à places, one saqwèt d' blanc qui chineûve auzès brikes : docêrvia probâbe ! On tch'vau tot distrût, plin d' mouches èt deûs-Alemands qui tapenut dè l' tchaus' dis-sus. Dji so dins one reuwe qu'èst bâréye pa one maujo qu'èst crouléye èt dj' m'èrva èt, tot d'on côp, volà mès trwès soçons do Banbwès à vélo. Is n' mi ratindenut nin, mins is m'èsplikenut mia qui l' djoû di d'vant èwoùce qui lès Houba sont.

Dji r'paute à pîds è mwinrnant m' vélo qu'a sès deûs pneûs crèvés. Quand dj' monte dissus, i bols, pace qui dj' pédale d'ssus l' costé. Dji tchaî min.me saquants côps ! Dji r'trove lès Houba. Chapé

Lès Thèrasse èt leû famile sont dins one ôte cinse, mins lès deûs fa-miles si mètenut en route èchone. Li groupe s'a cossauyî èt on n' sét nin èwoù-ce qu'is sont toûrnés. On m' dit qu' moman è-st-avou zèls, mins on n'è sét rin. Sûremint qu' tot l' monde a stî ,ratrapé èt qu'il èrvont su l' Bèljike.

Èn-èfèt, gn-aurè qui m' mononke Emile, matante Julia èt leûs-èfants Madeleine èt René, qu'ont pris pîds d'vant, quand on-z-a sintu qu' lès-Alemands èstin.n' su nos talons. Il iront djusqu'à Sète, à l' Mèditèranéye. Il avin.n' passé l' guère di '14 en France. Madeleine aveûve trwèsans en '14 ; Jules èsteûve pus vîy èt René n'aveûve nin co skèpyî.

Mononke aveûve bouté dins one usine di municions à Ugine, è l' Savôye, è i vèyeûve voltî lès Francès. Mi pa, qu'aveûve passé cink anéyes en France, do mwès d'awous' '14 au mwès d'awous' '19, à Montfort su Meu, asto d' Rennes, dijeûve : « Vosavoz à fé à on Francès, c'èst tot bia ; vos-avoz à fé à deûs Francès, hm

hm ! ; vos-avoz à fé à trwès Francès, c'èst trwès crapules ! »

(1) dès trigus = dès dèbris d' meurs, di plafonadje, di panes, di câraus.

Pourquoi le FN progresse-t-il ?

Lire les commentaires des journaux après les élections est amusant. Certains s'étonnent de la progression du FN. Certains, même des speakers qui, par définition, devraient informer de façon neutre, avancent le mot « malheureusement », nous faisant part de leurs états d'âme et ne respectant pas le choix de certains électeurs, qui ont le droit de voter pour qui ils veulent.

Pourquoi le FN progresse-t-il ?

1) Parce que les partis au pouvoir, qui s'autoproclament « démocratiques » ne leur accordent pas d'accès aux médias : radio et TV, une disposition qui s'apparente plus à de la dictature qu'à la démocratie.

2) Parce qu'on accable le FN de mensonges : dans une revue de la région de Liège, éditée par une association s'occupant d'adolescents, on disait que le FN voulait interdire l'entrée des jeunes filles à l'Université !

3) Parce que la « Jeunesse juive de Belgique » (sic) recommandait d'accuser le FN de tout ce qui pouvait le discréditer, l'accusant donc mensongèrement (paru dans « Vlan »).

4) Parce qu'on lui fait des procès d'intention en supputant ce qu'il ferait, s'il était au pouvoir !

5) Parce qu'on veut le diaboliser en l'accusant de fascisme, sans rien prouver. Un jour, un Auvelaisien m'a dit : « Is sont dandjureûs. - Duvint ? - Avoz li leû programe ? - Non, dji n' l'a nin li ! - I vos faut lire leû programe ! - Vos l'avoz li, vos, vèyantmint qu' vos l' trouez dandjreûs ! - Oyi ! - D'abôrd, èsplikez me duvint-ce qui vos l" trovez dandjureûs ! - Vos l' divoz lire !

Il m'a répété quatre fois que je devais le lire. C'est la seule réponse que j'ai eue ; jamais une explication ! Il avait donc une idée préconçue et condamnait sans preuve ni argument. Ce sont plutôt des gens comme ça qui sont dangereux !

6) J'ai un ami à Charleroi qui m'a raconté qu'il avait récemment fait une course (c'est ce qu'il m'a dit, mais je crois qu'il avait simplement marché !) au Passage de la Bourse et qu'en retournant chez lui, il était sur un large trottoir occupé par une bande de jeunes, dont certains le regardaient arriver et qui parlaient une langue qu'il ne comprenait pas. Comme ils n'avaient pas l'air de bouger, il devait donc descendre du trottoir en face d'eux et remonter dessus plus loin.

-J'ai changé de trottoir, me dit-il.

-« Belges, changez de trottoir ! », voilà un conseil judicieux de tous les partis « démocratiques ».

7) Parce que les partis « démocratiques » ont trompé les électeurs : alors que tout le monde savait que 90% des Belges étaient opposés au vote des étrangers hors de l'Euroland ils ont quand même approuvé leur vote. II est vrai que ces étrangers avaient juré de respecter la Constitution !!! Ils ne savent même pas ce que ce mot veut dire ! Si l'imprimeur du formulaire ad hoc s'était trompé et avait écrit « prostitution » ou « torréfaction », ils auraient aussi signé ! Comment peut-on (= nous, les Belges), être aussi naïfs ?

8) Parce que les Belges de l'étranger n'ont, eux, pas pu voter.

9) Parce que certains veulent mettre le FN dans le même sac que le Vlaams Blok.

Or, tout le monde sait que le FN n'est pas anti-monarchique, anti-belge, ou anti-flamand. L'accusation de racisme conviendrait, elle, parfaitement au F(ront) D(es) (F)ransquillons de Bruxelles, qui veulent imposer le français aux Flamands, ce qui fait la propagande du Vlaamse Blok.

N.B. - Je ne suis pas membre du FN, mais d'un parti qui m'a trompé et je n'en décolère pas !

R.A.A. VIROUX

2004: année de la Musique

Un appel à tous les musiciens !

Ouvrez vos oreilles,

Sortez vos instruments,

Que la fête commence t

Et que la musique s'élance...

Dans le cadre de l'année de la Musique 2004, la Ligue des Familles et le Centre Culturel se sont associés dans un grand projet pour le mois de septembre, pour fêter en famille, l'année de la musique, dans un cadre de verdure et d'eau, propice à toute forme d'art.

Tous les musiciens locaux seront les bienvenus, et plus, si affinités I

Nous serions ainsi très heureux de vous compter parmi nous.

Si vous êtes musiciens, amateurs ou confirmés, de la localité ou des environs, si vous faites partie d'un groupe, d'une formation, ou autres, prenez rapidement contact avec le Centre Culturel,

Brigitte Romain, ou Bernard Michel,

Place du Marché,12, à Fosses-La-Ville

'071/71.46.24

St-Pierre des marcheurs

C'est sous une ambiance très amicale que les marcheurs de la Saint-Pierre se sont retrouvés dimanche dernier, pour effectuer la cérémonie de la bénédiction des armes.

Ce dimanche et pour la 42e fois, la Marche va honorer son saint patron lors de la procession. Cette journée sera rehaussée des délégations voisines et de la remise des médailles de fidélité. Lors du 40e anniversaire tous les marcheurs de Vitrival ont reçu pour la première fois leur médaille de fidélité (pour 22 ans, ils recevaient la médaille de 20 ans, pour 28, celle de 25, etc..). Mais à partir de cette année, ils la recevront tous les cinq ans.

Voici le programme :

Dimanche 4 juillet :

6.00 Réveil par la batterie (uniquement pour le corps d'office)
8.45 Rassemblement des marcheurs et accueil des délégations de toute l'entité, au local

9.30 Prise du drapeau

10.00 Messe militaire suivie de la procession

14.30 Remise des médailles pour la fidélité des marcheurs

15.00 Départ pour le défilé dans le village

17.15 Bivouac à la chapelle Bastin

18.00 Bataillon carré pâture Bernard

19.00 Rentrée de la statue St-Pierre à l'église, défilé d'honneur et feu de file devant l'église

20.00 Rentrée de la marche au local.

Lundi 5 juillet :

7.00 Réveil et rappel par la batterie (uniquement corps d'office)

9.00 Rassemblement au local

10.00 Messe en mémoire des marcheurs décédés - Salve d'honneur au monument aux morts et visites aux cimetières.

13.30 Rassemblement au local

13.45 Sortie de la Marche et visites aux officiers et sympathisants

22.00 Défilé d'honneur et feu de file à la chapelle Saint-Pierre

22.45 Retraite aux flambeaux avec illumination de la chapelle St-Pierre.

23.00 Extinction des feux sur la place Jean Tousseul.

Pour le comité : Guy DURET

Tournoi de pétanque

Ce dimanche 4 juillet se déroulera à Sart-Saint-Laurent, sur le terrain de pétanque derrière le hall des sports, le quatrième tournoi de la saison, organisé par le Pétanque Club de Sart-Saint-Laurent.

Rappelons que les inscriptions ont lieu entre 13 h et 13 h 45 ; participation : 4 euros.

Rappelons que le tournoi est ouvert à TOUS les amateurs.

Chapelle Bastin

Voici la photo de N.-D. de Lourdes, faisant partie du triptyque dont le sujet est traité en première page. C'est à la chapelle Bastin que les marcheurs de la St-Pierre, traditionnellement, viennent faire leur bivouac.