N°19    07 mai 2004

Le 160e anniversaire de la

Royale Philharmonique

La Royale Philharmonique est la plus ancienne société locale toujours en activité. Nous en avons donné la semaine dernière l'historique et montré qu'elle compte cette année 160 ans d'existence.

On ne pouvait laisser passer sous silence cet anniversaire ; et comme 2004 a été décrétée " Année de la Musique ", c'est donc en toute logique que la journée de ce samedi 9 mai sera intitulée " En avant la musique ! ".

Voici le programme élaboré par le comité pour cette belle journée musicale :

De 10 h. à 10 h. 50 :

découverte et visite de la Collégiale SaintFeuillen en musique avec les Ménestrels de Mordini qui interpréteront des chants grégoriens : la musique d'avant le Concile, avec de si belles envolées mélodiques en vocalises, à redécouvrir avec ces voix extraordinaires.

A 11 h 20 :

Aubade musicale par la Philharmonique, sur le kiosque , avec apéritif offert aux auditeurs.

A 12 h 30 :

Barbecue à l'Ecole du Bosquet (ancien Lycée, entrée par la route de Bambois.

Le prix de 6 € comporte 2 viandes au choix, crudités, pain).

De 14 à 19 h :

Après-midi musical avec la participation de 5 sociétés :

La Royale Phiharmonique

L'Harmonie de Falisolle

L'Harmonie de Mettet

L'Harmonie de Bioui

L'Harmonie de Volmerange-le Mines (France).

A 19 h :

prestation de l'ensemble des harmonies participantes.

Voilà donc un copieux programme qui mettra tout le monde en joie et en musique ! Puissent de nombreux Fossois profiter des activités multiples que leur offrent nos sociétés locales.

Château de Sart-St-Eustache

Comme le signale l'inscription au bas de la carte, celle-ci fut éditée par M. Martin Hautecourt, de Namur et date sans doute du début du siècle, quand ce village s'appelait toujours Sart-Saint-Eustache.

Il s'a g issait sans doute d'un souhait des propriétaires qui utilisaient ces cartesvues pour leur correspondance personnelle, non confidentielle.

La cour intérieure est protégée par un grillage fixé sur un muret. Ce château est toujours propriété de la famille d'Orjo de Marchovelette.

Le procès

Depuis deux mois déjà, le procès d'Arlon retient toute l'attention des médias et de la population. Il n'est pas utile ici d'en faire régulièrement les commentaires. Juste aujourd'hui quelques remarques pour un peu faire le point.

Que pouvait-on attendre d'un tel procès ? Dès l'ouverture, avec la foule de journalistes, on savait que ce serait " un cirque ", selon l'expression de Carine Russo. Les interminables dépositions des enquêteurs n'ont rien débrouillé, rien apporté de positif. Mais elles ont donné l'occasion d'un regrettable affrontement entre défenseurs des deux thèses : réseau ou pas réseau ? Chacun campe sur ses positions. Ce fut encore, tout aussi regrettable, la démonstration de la " guerre des polices ", de rivalités entre enquêteurs qui ne s'aidaient pas et gardaient pour eux des informations capitales qui auraient pu sans doute éviter certains drames. La fusion des polices mettra-t-elle un terme à ces rivalités de personnes ?

Lamentable aussi ces attaques des avocats contre des témoins ou des enquêteurs : on se demandait parfois qui on était en train de juger ! Un juge, un gendarme, ou des meurtriers ? Il y eut certes des manquements graves, des lacunes, des incapacités, des manques de flair, des refus de suivre certaines pistes. Mais ces batailles procédurières écartaient du fond du problème et des auteurs de ces horreurs.

Il y eut par contre, l'aspect positif de la déposition ferme et franche de Sabine et Laetitia qui ont fait preuve d'un beau courage et, en dépit de leurs larmes d'émotion renouvelée et bien compréhensible, ont donné un exemple de courage et de volonté : Dutroux ne les a pas détruites ! Il y eut encore cette émouvante et éprouvante visite de la cache : le comble de l'épouvantable : faut-il encore un procès avec cela ?

Ce Dutroux s'est montré plus dégoûtant encore : par une attitude impassible devant ses victimes ; par sa volonté de charger les autres, de toujours chercher à se présenter comme défenseur du faible ; par ses comédies de fatigue ou de douleurs au cou ; mais surtout par ses mensonges répétés, ses contradictions, ses changements de versions des faits. Par ses incroyables audaces aussi : il ose accuser de mentir un témoin qui le reconnaît (et dont la déposition est écartée par ses avocats parce que cette tentative d'enlèvement supplémentaire n'était pas prévue au procès !) Il ose donner des leçons " Tant qu'on n'aura pas nettoyé les mafias qui sont dans le système judiciaire " !... Il attaque son ex-femme, dont la position devient de plus en plus critique : son inertie, son refus même d'aller dans la cave font d'elle la meurtrière des deux petites.

Je ne digère pas non plus l'attitude du premier avocat de Dutroux qui par moment s'apitoie sur le sort des victimes, critique les enquêteurs, suspecte les témoins et d'autre part considère les accusés de (malheureux ?) " petits poissons " ! Aucun, même Nihoul dont on cherche à minimiser la responsabilité derrière un rôle (occasionnel et rémunéré !) d'indicateur de la police et des assureurs, aucun n'est un enfant de choeur !

Et cette surabondance de témoins qui viennent pour ne rien dire de précis, ou même présenter des erreurs flagrantes : cela favorise la défense. Et il en reste 200 à entendre : témoins " de moralité " : ? Qui peut parler de moralité pour ces accusés de telles horreurs ?

Et c'est sans doute la leçon qui reste à tirer : l'apparence de plus en plus forte que ce procès ne fera guère avancer la connaisance de la vérité, puisque les seuls qui " savent " se taisent ou mentent. On aura mobilisé des centaines de personnes, dépensé des centaines de millions, ameuté le monde entier, pour finalement pas grand chose de neuf : on savait les accusés coupables de toutes ces turpitudes, de ces épouvantable et incroyables horreurs, mais la démocratie exige que la Justice joue son rôle. C'est la rançon du système.

J. R

 

La musique des Chinels

Dans le compte rendu de la journée de Laetare paru dans notre numéro du 26 mars, nous avons écrit que M. Canivet avait dû s'énerver dans sa tombe en raison de la longueur des arrêts dans la " danse à la surprise " : nous trouvions ces arrêts beaucoup trop longs par rapport à la tradition des chefs de musique connus depuis plus de 50 ans.

Le chef de la musique des Chinels, le jambois M. Massart, nous a contacté pour protester. Selon lui, ces arrêts ont un sens : dans le premier, les Chinels frappent le sol de leur yatagan : c'est pour chasser les sorcières, de la même façon que les sabots des Doudous (ou des Gilles de Binche) martèlent le sol selon une antique croyance populaire : chasser les esprits mauvais de l'hiver. Dans le second, les danseurs s'arrêtent, figés dans la pose où ils se trouvaient a l'interruption de la musique : c'est pour indiquer que le temps est suspendu : un moment " hors du temps ".

Avec une telle bonne explication, cela se comprend, mais le public n'est pas au courant et se demande pourquoi ces arrêts, et surtout pourquoi ils sont si longs depuis cette année en tout cas. Sait-on vraiment ce qu'a voulu Louis Canivet lorsqu'il a écrit cette partition ? L'explication était sans doute utile.

Le Jogging du Chinel

Ce samedi 8 mai, certaines rues du centre de Fosses seront fermées (arrêté de police) entre 12 et 18 h, pour permettre le déroulement de la 3e sédition du Jogging du Chinel. Le comité tient à prévenir les commerçants et riverains concernés, en les remerciant pour leur compréhension

Les participants effectueront les mêmes circuits que les années, précédentes. Les inscriptions ont lieu à la salle L'Orbey et les départs de la place du Marché.

A 14 heures, départs pour les différentes catégories des enfants (de 6 à 14 ans) :

600 m, 1.200 m et 2400 m.

A 15 heures, départ de la course des adultes, sur 10,5 km sur un parcours champêtre et sélectif (challenge Akileine. Des primes sont prévues en cas de records pour les épreuves dames et messieurs. Ces records sont détenus par

- Molla Demeke (mess.) en 36'22"

- Chantel Guillick (dames) en 46'48".

Renseignements

A. Lindekens È 0497-404.648

A. Delatte È 0495-666.874.

 

Fost-Plus

Le prochain ramassage des PMC (sacs bleus) aura lieu le mercredi 12 mai, et cela, pour toutes les sections de l'entité.

Merveilleuse Ste-Brye

Sous un radieux soleil, la journée de la Sainte-Brigide fut un remarquable succès et permit à la tradition treize fois séculaire de se déployer une fois de plus. Les anciens se souviennent de cette fête où une foule d'agriculteurs et d'éleveurs montaient la colline, parfois avec attelage et cariole, pour venir vénéï,ï : sainte irlandaise protectrice du bétail. C'était la première sortie à l'entrée de la bonne saison et - autre tradition - c'était le jour où l'on étrennait canotiers et robes légères, à la sortie de l'hiver. Mais les temps ont changé et si parfois les conditions climatiques permettent encore cette transformation vestimentaire, le nombre de fermiers pèlerins a fortement baissé car leur nombre a aussi très sensiblement diminué : Europe oblige...

N'empêche, la foule était nombreuse encore à participer avec joie en bonne humeur à cette fête locale.

Il y eut d'abord (première tradition remontant à 160 ans I), le concert de la Philharmonique. On a rappelé que dès sa fondation, notre vielle société de musique avait lancé cette habitude d'offrir une aubade aux pensionnaires " de l'Hospice " comme on disait autrefois. Et comme il se donnait devant l'entrée, les pèlerins en profitaient. Sous la baguette de Claude Barthélemy (qui devient lui-même une tradition), nos musiciens ont donné, au réfectoire, un très beau concert, varié et bien exécuté. Suivi d'un apéritif bien venu et bien accueilli par toutes et tous !

Dans la drève, le groupe des enfants de choeur vendaient leurs baguettes de noisetier, soigneusement pelées. Deux euros la pièce, c'est pas donné, mais c'est pour les aider dans leur camp annuel : une bonne action donc. Et les pèlerins (outre les fermiers, qui n'a pas un chien ou un chat ?) ne se faisaient pas prier.

On les a retrouvés dans la chapelle, un peu moins nombreux peut-être, mais le sanctuaire était bien rempli jusque dans le porche ; une diffusion extérieure ermettait aussi de suivre l'office, célébré par M le doyen Michel Vanoorrenberghe et M. l'abbé Lejeune, aumônier du Home, avec l'appui de la chorale paroissiale et l'organiste Marc Buchet. On notait une fois de plus une délégation de la Confrérie de sainte Brigide d'Ayeneux avec leur belle bannière, et bien sûr les membres de la Confrérie Saint-Feuillen qui a pris l'initiative de redynamiser ce pèlerinage. La messe fut fervente et dans son homélie, M. le doyen évoqua l'élargissement de l'Europe et la violence, opposée l'esprit pacifique du pasteur.

A la fin de la messe, les baguettes se dressent pour la bénédiction : un moment toujours émouvant lorsqu'on pense aux milliers de pèlerins qui ont accompli ce geste de foi simple durant des siècles... Puis, pour la vénération de la relique, les pèlerins font le tour intérieur de la chapelle en frottant au passage leurs baguettes à la statue placée dans la fenêtre du chevet. Par contre, il est difficile d'emmener les pèlerins dans le tour extérieur de la chapelle : seuls l'ont fait les Confrères, renouvelant le geste symbolique en frottant aussi la pierre séculaire ornée d'une croix celtique.

Et puis ce fut la joyeuse pagaille la foule se disperse lentement vers le chapiteau, chacun y va de son petit commentaire ; quelques confrères descendent aussi jusqu'à l'oratoire ir

landais recréé dans un cadre splendide, sous un bouquet d'arbres majestueux, avec le puits traditionnel et un jardin fleuri et une enceinte de verdure qui prennent belle allure.

Ce fut alors le moment de l'apéritif puis du dîner, dans les odeurs de barbecue toujours si agréables, et une belle animation sous le chapiteau bien rempli de convives joyeux.

Devant le Home, le marché aux fleurs connaissait aussi une belle animation, les bénévoles du service Animation du Home et de la Croix Rouge proposaient pâtisseries et de jolis objets fabriqués lors des activités d'ergothérapie. Les pensionnaires et leurs familles emplissaient le réfectoire et toutes les salles disponibles : pour eux aussi la journée est exceptionnelle.

Vers 16 h, la foule toujours présente put bénéficier d'un avant-goût de StFeuillen : une centaine de marcheurs sont venus défiler et tirer quelques salves : la XIVe Brigade des Grenadiers avait voulu marquer le bicentenaire du sacre de Napoléon comme empereur des Français et avait invité les autres compagnies du centre à se joindre à eux : toutes les occasions sont bonnes I On vit ainsi un officier des Zouaves commander une décharge pour un anniversaire, puis Mme François, directrice du Home, puis un officier les Tirailleurs Algériens. Commandement, roulement de tambours, détonation, fumée... et applaudissements. On pense déjà à l'an prochain... Ces marcheurs ont animé tout le centre ville de leur défilé dans nos rues, jusqu'au traditionnel feu de file à la collégiale.

Tradition du pèlerinage aux bagettes, tradition du concert apéritif, tradition des marches... Fosses vraiment est un pays fidèle aux traditions léguées par nos ancêtres. N'est-ce pas bien ainsi ?

Conseil communal

Les membres du Conseil se réuniront ce mardi 11 mai à 19 h. 30, pour examiner l'ordre du jour suivant

- Finances : Compte communal ; compte du CPAS ; compte de l'Eglise Protestante Unie et compte de la Fabrique d'Eglise de Sart-St-Laurent pour l'exercice 2004.

- Emprunt pour l'acquisition d'une épandeuse pour le Service des Travaux

- Service Incendie : régularisation de frais admissibles pour les communes affiliées.

- Plan de prévention proximité 2004-2007.

- Convention avec le SPAF pour titres services dans les communes de la province.

- Contrat avec le Service Technique provincial pour les plans de réfection de la rue Chapelle de la Paix.

- Ratification d'ordonnances de police prises en urgence par le bourgmestre.

- Désignation des représentants du Conseil comme observateurs à l'examen de recrutement d'un secrétaire communal.

A huis clos : Ratification de désignations d'intérimaires dans les écoles.

- Déclaration des emplois vacants pour l'année scolaire 2004-2005.

" LES COULEURS DE LA LIBERTE "

Un beau succès

Les membres du personnel du S.I. avaient pris l'initiative de concrétiser la journée " Printemps des Musées " en complétant la visite du Musée du Petit Chapitre d'un spectacle original en la cour Saint-Martin toute proche.

En effet, d'une part, le Musée de Lilette, repris par la commune et géré par le S.I., présente des centaines de poupées sur le thème, cette année de " Noir, jaune, rouge, les couleurs de la Liberté ". Les salles du rez-dechaussée sont ornées de poupées représentant nos rois et reines, la Joyeuse Entrée du roi Baudouin avec son escorte à cheval, et aussi divers documents, photos et objets relatifs à l'histoire de notre pays depuis 1830. D'autre part, les organisateurs ont voulu rappeler un trait de notre histoire locale dans ces événements de la création de la Belgique. Sous la plume alerte de Françoise Honnay et avec l'appui d'acteurs de la " Soce dès Comédyens fosswès " et d'amateurs, une animation a été présentée à deux reprises, à 14 et à 16 h, dans la cour Saint-Martin, devant chaque fois un bon public, nombreux et très intéressé par cette belle initiative.

Sur base d'un document de M. Roger Angot, qui a beaucoup potassé notre histoire locale et écrit, parmi de nombreux documents, l'histoire des " Evénements de 1830 à Fosses " : il a inspiré Françoise pour une saynette pleine de vie et de vérité.

D'abord, une petite fille étudie l'histoire de nos rois et du pays. " Et avant ? "

" Avant, il n'y avait pas de Belgique ", répond sa maman qui explique les Pays-Bas, les tensions contre le régime hollandais et la révolution de septembre 1830.

On voit alors, sur le marché, des vendeuses de légumes, de beurre, d'oeufs. Des petites filles jouant à la marelle sont reprises par le bourgmestre Winson car elles comptaient en français au lieu de néerlandais ; mais les marchandes refusent de vendre leurs produits à celui qui soutient le régime en place. Même chose à la taverne : les clients apprennent que le peuple de Bruxelles s'est révolté à la suite du chant " Amour sacré de la patrie " de la Muette de Portici. Ici se lève le cri " Vive la liberté ! ".

Quelques jeunes sortent pour revenir peu après, tambour battant, avec un drapeau rouge, jaune et.. bleu ! Qu'importe, un audacieux le fixe sur le toit de l'hôtel de ville. Mais une voix donne lecture d'une lettre du gouverneur hollandais de Namur, menaçant le bourgmestre de représailles avec l'armée si ce drapeau n'est pas enlevé. Au lieu de cela, ce sont les Volontaires qui reviennent de Bruxelles, annonçant la liberté et la victoire de nos trois couleurs ! Finale avec la Brabançonne.

Le public fut enthousiasmé. On peut, certes, féliciter chaleureusement les organisateurs de ce beau spectacle : Françoise et les autres membres du S.I., ainsi que les acteurs bénévoles et les enfants, tous bien dans leur rôle. Ce n'est pas tous les jours qu'une facette de notre histoire locale, inscrite dans l'histoire du Pays, est présentée de façon aussi vivante. Une leçon d'histoire qui mériterait d'être présentée dans nos écoles

Remerciements

Fabian, Sysko et Magouille remercient toutes les personnes qui ont oeuvré pour la réussite du spectacle du 11 avril dernier, au Pachy à Bambois et qui fut, selon les échos, une totale réussite.

Nous remercions tout d'abord M. Spineux, bourgmestre, les échevins MM. Meuter et Buchet, le conseiller M. Pacorus, les ouvriers communaux qui ont si bien travaillé pour l'aménagement du site, les propriétaires du camping Le Pachy, Dominique et Daniel, sans qui le spectacle n'aurait pas pu avoir lieu ; le Syndicat d'Initiative et le Centre culturel de Fosses et particulièrement Brigitte Romain et Bernard Michel : tous les sponsors, Michel Remy, Romuald Denis, les pompiers, les marcheurs, la centaine de bénévoles toujours présents pour rendre service, sans oublier une magnifique sono Eurosound, pour le Son et Lumières, la chanteuse Sophia. On se souviendra, nous l'espérons, de cette magnifique soirée sous un ciel clément.

Fabian effectuera une démonstration le jeudi 20 mai, à 18 heures, lors de la kermesse du Point d'Arrêt.

Fabian, Sysko et Magouille

Dates anniversaires

- Le 1er mai 1992 : de grandioses festivités ont lieu à Sart-Saint-Laurent à l'occasion du centenaire de l'indépendance de la commune.

- Le 4 mai 1841: un orage d'une amplitude exceptionnelle déferle sur la ville et innonde le centre de Fosses. On mesura 1 m 20 d'eau sur la place du Marché.

- Le 6 mai 1985 : ouverture du viaduc Saint-Remy à Fosses.

- Le 6 mai 1987: record de durée pour un Conseil communal qui se clôture en 28 minutes... et sans aucun folklore !

- Le 7 mai 1895 : début des travaux de construction de l'Hôtel de Ville sur l'emplacement des anciennes halles de 1267.

- Le 7 mai 1945: à 16 h, annonce par affichage à l'Hôtel de Ville de la capitulation de l'Allemagne.; mais le 8 mai restera la journée officielle.

- Le 8 mai 1983 : la compagnie des Zouaves fête solennellement son 125e anniversaire.

- Le 8 mai 1938: inauguration de la nouvelle route pavée qui mène à Haut-Vent, après d'importants travaux du tournant du Laid-Pas.

- Le 9 mai 1987, Helga, une Allemande devenue Fossoise, retrouve son père qu'elle ne connaissait pas, après 42 ans et 24 ans de recherches. Elle vint au monde dans un bunker lors des bombardements de 1944 et craignait son père décédé.

- Le 10 mai 1940 : déclaration de la seconde guerre. Des soldats français passent aux Quatre-Bras en fin de matinée.

- Le 12 mai 1940 : intense passage de réfugiés qui traversent Fosses, pour se diriger vers la frontière

française, ce qui provoquera la panique de tout un peuple.

Il est minuit moins cinq,

docteur Vandenbroucke !

« Il est minuit moins cinq, docteur Vandenbroucke » est l'intitulé d'une conférence d'Etienne de Callatay, dont je me permets de reprendre le titre, qui confirme en tout point la teneur de l'article que j'ai écrit il y a six semaines dans Le Messager, sur la problématique du déséquilibre entre actifs et inactifs.

Etienne de Callatay est maître en sciences économiques aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur. Il fut aussi chef de Cabinet de Jean-Luc De Haene.

Diagnostic confirmé : en 2020, il y aura dans notre pays plus d'inactifs (52%) que d'actifs (48%) ; à partir de 2030, chaque actif devra supporter le poids de deux inactifs !

Alors, que faire ? Entre deux solutions, il faut trancher : ou bien on diminue les pensions, pour que tout le monde puisse en avoir une, ou bien il faut que davantage de gens travaillent.

Notre pays connaît un double problème : il y a trop de chômeurs et trop de gens qui partent à la retraite trop tôt.

Depuis vingt ans, nos politiciens ont cru qu'en mettant des gens plus tôt à la retraite, on pourrait faire occuper les emplois libérés par des chômeurs. Erreur sur toute la ligne. C'est une vision mécanique du marché du travail à laquelle il faut renoncer : un tel part, tel autre prend sa place. L'observation des faits montre que cela ne marche pas.

Nous vivons de plus en plus vieux. Nous ne sommes pas nécessairement épuisés à l'âge de la retraite. A part certains métiers.

De Callatay propose d'introduire la nation de bonus-malus. Vous partez plus tard à la retraite ?, vous cotisez dès lors plus longtemps et donc vous aurez une pension plus élevée. Si vous cotisez moins longtemps (si vous partez à 55 ans), alors vous aurez une pension moins élevée.

Et le professeur ajoute : « On s'est lancé dans une réforme fiscale qui est une véritable hérésie collective. On distribue des bonbons sans penser à l'avenir ! On fait des promesses aux gens alors qu'on en a pas les moyens financiers... Il faut ouvrir les portes à l'immigration dans des limites raisonnables... Il faut plus de jeunes au travail... Le gâteau des pensions est de plus en plus petit et il faut le partager entre un nombre sans cesse plus grand de convives... Il faudra choisir une petite pension ou une retraite paisible ? »

Le socialiste Vandenbroucke et le catholique De Callatay qui se rejoignent sur cette problématique : étonnant, non ?

D. PIET

Le rapport sur l'administration de la ville pour 2003

Après avoir extrait de ce rapport, au cours de semaines précédentes la liste du personnel communal, la liste des taxes et le rapport du service Incendie, nous poursuivons avec le secteur de l'eau et le service Travaux.

Tarification de l'eau

On le sait, le prix de l'eau n'est pas le même pour les différentes sections de l'entité. Fosses (et hameaux), Aisemon et Sart-St-Laurent font partie du secteur INASEP, qui applique les tarifs suivants :

- Redevance abonnement : 36 €/an

- de 1 à 20 m3 : 0,95 €/m3

- au-delà de 20 m3 : 1,75 €/m3

A quoi s'ajoutent la TVA et les taxes régionales.

Le Roux, Sart-Eustache et Vitrival font partie du secteur A.I.E.M. (eaux de la Molignée) qui applique le tarif suivant

- Redevance d'abt : 18,59 €/an

- de 1 à 20 m3 : 0,74 €/m3

- au-delà de 20 m3: 1,44 e/m3

- au-delà de 1.000 m3: 0,74 €/m3

- Taxes diverses : 0,64 €/m3

Il faut aussi ajouter la TVA (sauf sur les taxes régionales.

Service des Travaux

Le service des Travaux est géré par le bourgmestre et est composé

- d'un contrôleur des travaux

- de 2 employées d'administration

- de 8 ouvriers qualifiés statutaires

- de 6 ouvriers manceuvres statutaires

- de 10 ouvriers A.P.E.

Le service utilise un matériel roulant composé de 17 véhicules divers, à savoir

- une voiture Mazda, de 1993

- une fourgonnette Renault, de 1994

- une Suzuki Vitara, de 2000

- un combi VW, de 1992

- un camion Mercedes de 2003

- un pick-up Ford, de 1999

- camion Mazda de 1996

- fourgonnette Seat GTA de 1994

- camion Volvo FL7, de 1998

- un Mercedes 2635, de 1994

- un Unimog, de 1985

- pick-up Mercedes, de 1993

- VW LT, de 2002

- deux VW Caddy, de 2002

- un Case 6, de 2002

- un J.C.B., de 1996

Le reste du matériel se compose de machines diverses

Trémie épandeuse, Pel Job, compresseur, Karcher, tondeuses, semoir, bétonnières, ponceuses, raboteuse, scie à onglets, foreuse, meuleuse, Makita (marteau perforateur), groupe électrogène, disqueuses, scie sauteuse, débroussailleuses, scie circulaire, étau, pompe à eau, dameuse, lames chasse-neige, machine combinée à bois, scie à ruban, aspirateur, visseuse, poste à souder,

taille-haie, tracepanne, traceur routier, furet, échafaudage en alu, élévateur, lame chasse-neige et brosse de désherbage adaptable sur le véhicule Unimog, rouleau pour tarmac à chaud, etc..

Les travaux en 2003

a) Bâtiments

Le service des travaux assure l'entretien de 53 bâtiments communaux dont : 4 maisons communales, 4 presbytères, 17 églises et chapelles, 7 salles, 9 bâtiments scolaires, 15 autres bâtiments.

b) Cimetières

La section « cimetières » est chargée de l'entretien de 12 cimetières ; 2 personnes de la section assume les inhumations et exhumations (il y a eu 64 inhumations et 7 exhumations. Ce personnel collabore aussi aux travaux de voirie, lorsque cela s'avère nécessaire.

c)Voirie

Le réseau routier s'étend sur plus de 240 km et 24 km de fossés. Dix ouvriers sont affectés à ce service. Ce service entretient aussi les égouts. A cela s'ajoute : la réparation des nids de poule, dégagement des dépôts clandestins, curage et pose de tuyaux de béton (+ têtes d'aqueducs), pose de filets d'eau, déneigement en période hivernale, curage des avaloirs, entretien et dégagement des ponceaux, montage et démontage de tentes, transport et enlèvement matériel Adeps, placement et reprise des signalisations, barrières Nadar, drapeaux lors des fêtes de quartier, marches, brocantes, etc.

d) entretien des véhicules

M. Francis Leclercq, caporal du service Incendie, s'occupe de tous les entretiens et petites réparations des véhicules du service Travaux.

e) Environnement

La section Environnement est chargée de l'entretien des sentiers communaux des 6 sections et des 3 hameaux de l'entité. Elle s'occupe également des plantations et de l'entretien des vasques de fleurs. Cette section est composée de 4 ouvriers APE et renforcée par 4 personnes ALE.

f) Forem

Mme Frédérique Arnould est chargée du pointage des sans-emploi de l'entité et assure une permanence « antenne administrative » de 1 heure/jour au service des Travaux. Elle s'occupe également de l'affichage public, du recensement agricole et des courses administratives, de la gestion des sacs poubelles payants ainsi que de l'état des lieux des salles communales.

Barbecue

Le samedi 15 mai, à partir de 18 h 30, à la salle Saint-Joseph, le comité de la Marche Notre-Dame, d'Aisemont, organisera un barbecue dont le menu suivant sera proposé

- Apéritif

- Barbecue 5 viandes et légumes

(3 viandes pour les - de 12 ans)

- Dessert

La participation aux frais est de 11 € pour les adultes et 6 € pour les moins de 12 ans.

Inscriptions et réservations souhaitées pour le 11 mai au plus tard,

chez F Bastin, rue de la Station 9, Aisemont ' 071-71.33.20,

ou auprès d’u membre de l'état-major de la Marche Notre-Dame.

Invitation cordiale à tous.

Fancy-fair aux écoles

Ce samedi 8 mai aura lieu la fancyfair des écoles d'Aisemont, à partir de 15 heures. Le public pourra se restaurer dès 19 h en participant à son souper-dansant.

Gravement blessé

Dimanche, vers 10 h 30, un cycliste de Malonne, M. Michel Vause, 48 ans, rue du Piroy, roulait rue de Boudjesse à Aisemont, lorsqu'il fit une lourde chute.

Assez gravement blessé, le cycliste a été transporté par l'ambulance de Fosses vers le centre hospitalier Val de Sambre à Auvelais pour être ensuite, en raison de la gravité, transféré à la clinique Reine Fabiola à Montignies-sur-Sambre.

SART-ST-LAURENT Souper spaghetti

Le vendredi 7 mai, la J.M.S. Fossoise (mini-foot) organise son Premier Souper Spaghetti (apéritif compris) pour 8 euros.

Repas prévu à 20 h, au Hall Omnisports de Sart-Saint-Laurent. Réservation avant le 5 mai

J.-F. Lorand È 0497-71.79.78

B. Janssens ' 071-71.10.58

Fête scolaire

Vous avez une petite envie de prendre un goûter en famille dans une ambiance bon-enfant ? Nous vous invitons à venir (le ventre creux) vous rassasier à notre fête enfantine, tout en vous délectant d'un programme d'ambiance peu banal.

Où ? A l'école communale de SariSt-Laurent, rue de Burnot 21.

Quand ? Le samedi 15 mai, à partir de 16 h

Au programme : une représentation enfantine : « Le Carnaval des Animaux » de Saint-Saëns.

Rafraîchissement et goûter ; exposition de peintures et vente aux enchères d'oeuvres d'artistes fossois. Barbecue

(réserv. ' 071-71.34.71.).

Pain saucisse, soupe à l’oignon, gâteau.

 

Avis

Les bureaux de l'Administration communale seront fermés les jeudi 20 (Ascension), vendredi 21 et samedi 22 mai 2004.

La brocante

C'est donc ce samedi 8 mai, entre 8 h et 18 h, que le comité de la Marche Saint-Pierre organise sa traditionnelle brocante libre, ouverte à tous. Il sera possible de se restaurer près du chapiteau, en participant au barbecue organisé par le comité.

La brocante s'étendra rue Boisdes-Mazuys, à partir de la taverne de Les Dsiettes. Installation des vendeurs dès 6 heures du matin.

Renseignements au

È 0495-76.23.75 (Guy Duret).

Rappelons que le prix des emplacements est de 2 euros le mètre courant sur 2 mètres de profondeur.

Vers 11 heures se déroulera la cérémonie du cassage du verre, au stand du comité, sur la brocante.

Bienvenue à tous.

Pour le comité : G. D.

Dégâts matériels

Jeudi dernier, vers 10 h 35, au carrefour de la rue de Falisolle et de la chaussée de Charleroi, un accrochage a eu lieu entre trois véhicules, conduits respetivement par des personnes domiciliées à Gerpinnes, binant et Anhée.

Les contats à l'amiable entre les parties ont été rédigés avec l'aide des inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse.

LE ROUX Fête des Mères

Le club des Aînés de Le Roux organise ce samedi 8 mai, son traditionnel goûter de la fête des Mères. Il aura lieu dès 14 heures dans les locaux de l'école communale.

Un document presque centenaire

A l'occasion du 160e anniversaire de la Société Royale Philharmonique dont nous avons retracé l'historique la semaine dernière, nous avons le plaisir de reproduire cette invitation envoyée à l'occasion du 70e anniversaire de la Société, en mai 1914.

A l'intérieur de cette invitation, imprimée sur une lettre double, dite « à patte » figure le programme de ces deux journées.

Le dimanche 31 mai (Pentecôte),

la réception de la Grande Harmonie de Dampremy, à leur arrivée à la Gare et remise d'un cadeau-souvenir à M. Ferdinand Gailly, le dernier survivant des membres fondateurs de la société fossoise.

Le lundi (de Pentecôte), l'après-midi, un grand spectacle de gala d'opéra et d'opérette, par la tournée artistique de Namur et le soir, un grand concert par la société Philharmonique de Fosses, sur le kiosque (en bois), de la place du Marché, suivi d'un grand bal (en plein air).C'était un nommé Constante Petit qui dirigeait à cette époque la phalange musicale.