N°17    23 avril 2004

Argent - Scandales

L'argent, le fric, le blé, le flouze et tous les autres noms qu'on peut lui donner est, un peu comme la langue, " la meilleure et la pire des choses ".

De l'argent, il en faut pour vivre, c'est indispensable. Il est présent dans toutes nos journées ; certains peuvent bien sûr regretter le temps de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs qui ignoraient ce qu'était acheter ; mais leur vie était bien précaire.

Bien vite nous nous sommes installés dans un système de troc qui est la base de tout système monétaire. Car en fait, pièce d'or, d'argent, de cuivre, de nickel ou de papier, ce qu'on nomme argent n'est qu'un symbole auquel on attribue, par pure convention, une valeur d'échange. La pièce ou le billet n'ont pas de valeur en soi ; la matière ne représente pas, loin s'en faut, l'équivalent-argent qu'on lui attribue.

Mais l'argent gagné par son travail, chacun le dépense pour ses besoins vitaux ; aussi pour ses fantaisies. C'est un intermédiaire nécessaire, un moyen de contrôle qui nous oblige à limiter nos désirs.

L'argent est aussi, comme on dit, " le nerf de la guerre " : au sens propre (si l'on peut dire), c'est la possibilité d'acheter des armes pour surpasser un ennemi. Au sens figuré, c'est le moyen indispensable de satisfaire nos désirs.

Mais l'argent est corrupteur : on sait ce qu'il en est dans le sport, les sommes faramineuses offertes à certains joueurs aux talents exceptionnels, soit, mais le système a pourri littéralement l'esprit sportif.

Pour certains, la vie se passe à le poursuivre, à en vouloir toujours plus, à l'accumuler. C'est bien tant qu'il s'agit de se garantir pour l'avenir, contre un mauvais coup du sort. C'est un mal quand il devient un obectif pour lui-même, et on sait que plus on en a, plus on en veut ", comme dit la sagesse populaire qui ajoute : " Pourtant, on ne l'emporte pas dans son cercueil ". On le transmet alors à ses enfants et ce n'est pas mal. Mais la plupart de ceux qui ont ainsi cette " maladie ", cette obsession d'accumuler, d'entasser une fortune, en jouissent rarement. Et cela cause souvent des soucis : je me souviens d'un ami qui se tourmentait parce que le yen avait baissé sensiblement... Futile souci ! Déformation, détournement de l'utilité réelle de l'argent. Comme disait une chanson de ma jeunesse intitulé "La Bohème " " Sans souci au grand soleil

Coule des jours sans pareils... Dans sa bourse rien ne pèse Et son coeur bat tout à l'aise Point de compte et point d'impôt, Rien ne trouble son repos... "

L'argent, on le gagne donc par son travail qui peut être d'ordres divers manuel ou intellectuel selon la profession, mais aussi par simples transactions boursières. Il y a en outre des manières moins honorables de le gagner : le vol, le trafic de produits illicites, l'exploitation d'autrui, le chantage... Choses courantes, hélas. Et cela devient franchement dégoûtant et scandaleux quand on apprend que des journaux anglais sont prêts à donner 550.000 € à une maîtresse occasionnelle de David Beckham, le célèbre footballer, pour raconter ses " exploits " sexuels ; et une télévision britannique offre

760.000 € (plus de 30 millions de francs !) à une autre, pour le même genre de " révélations ..

La génération actuelle (mais est-ce vraiment nouveau ?) est tellement obnubilée par le fric qu'on en vient à vouloir chiffrer le bonheur ! Des chercheurs anglais, professeurs d'économie dans une université, ont voulu calculer la somme nécessaire " pour se sentir épanoui dans sa vie privée " : selon eux, une vie conjugale harmonieuse donne autant de satisfaction qu'un revenu complémentaire de 100.000 euros... ou l'inverse ! Bien sûr, chacun aimerait avoir un peu plus à dépenser en fantaisies, mais de là à imaginer que le bonheur complet dépend de 100.000 euros...c'est franchement de la folie ! Ils ont même calculé la valeur du plaisir sexuel : il aurait une " valeur marchande " de 45,00 euros ( ?). Voilà à quelles aberrations on aboutit lorsqu'on place l'argent en dehors, audelà de son cadre naturel qui est d'assurer la vie courante. Encore une fois, l'argent corrompt tout et déforme toute la mentalité, la culture de pays entiers. Voyez les films américains, même certains dessins animés (Oncl' Picsou)...

A côté de ceux qui dépensent normalement ce qu'ils gagnent pour l'entretien de leur famille et de leur maison, il y a ceux qui en ont vraiment trop et dépensent de façon scandaleuse. L'épouse du chanteur américain Lionel Richie réclame dans son divorce une pension alimentaire exorbitante, basée sur ses " dépenses courantes " (je traduis directement en anciens francs belges pour une meilleure compréhension) 500.000 francs par mois pour ses vêtements ; 100.000 pour soins du corps ; 35.000 en épilation ; 20.000 chez le coiffeur, 8.500 chez la manucure, 15.000 en soins du visage, 17.000 pour son entraîneur personnel, 20.000 en massages et autres thérapies... soit plus de 200.000 francs par mois pour son précieux

petit corps !... Sans compter 700.000 FB par an de chirurgie esthétique et autres " babioles " ! Quand on sait qu'avec quelques euros par mois on peut soigner un lépreux ou un malade du sida dans les pays du tiers monde, ou que la recherche scientifique a tant besoin de soutien financier qu'on ne trouve que dans la générosité des gens simples, ces folles dépenses crient littéralement vengeance au ciel !

La sagesse populaire (encore) disait naguère : " L'argent peut être un bon serviteur mais un mauvais maître ". A méditer.

J. R.

Place du Marché

On ne se lasse pas d'admirer ces vieilles cartes postales qui ne reportent au « temps jadis » 1 Le cachet au verso de cette carte porte la date du 19 octobre 1906.

Cette vue de la place du Marché a donc aujourd'hui 100 ans : la place, grossièrement pavée, permettait néanmoins aux enfants de jouer à l'aise. La place recevait aussi chaque semaine les marchands ambulants lors des marchés du jeudi.

L'hôtel de ville est tout neuf : il fut construit en 1895 par l'entreprise Emile Massés, de Braine-l'Alleud, pour 76.800 F. Il fut bâti sur l'emplacement des anciennes halles de 1267 et pour la partie droite, deux petites maisons furent démolies.

Le kiosque en bois, démontable, date de 1903. Il fut construit par Joseph Gillain et Hubert Viraux, pour 1.974,96 francs. Il servait principalement aux concerts exécutés traditionnellement par nos fanfares, lors des festivités. Chaque année, on le montait vers la fin avril, pour la SainteBrigide et il restait sur place jusqu'après les fêtes de septembre. Il était alors remisé dans les sous-sols de l'hôtel de ville. Après une bonne trentaine d'années de service, il fut remplacé par le kiosque actuel, offert par Madame Delmotte en 1937.

Les trois habitations du fond de la place étaient des cafés. A gauche, ce fut le « Cercle catholique » tenu par Victor Biot ; c'est aujourd'hui La Pos

terie. Au centre, le Café de l'Hôtel de Ville, tenu par Destrée ; aujourd'hui transformée en appartements. A droite, le Café du Tribunal, tenu par le marchand-tailleur Jadoul-Lainé ; aujourd'hui le magasin des pompes funèbres Preud'homme.

A droite, le coin du magasin de la Vve Destrée, tenu ensuite par Mme Comélis, puis par son fils Roger; aujourd'hui Le Crousti.

A gauche, dans le fond, la charrette bâchée d'un marchand de cochons ; il y avait, à l'époque, de nombreux marchands de cochons à Fosses.

 

Fost-Plus

Le prochain ramassage des papiers et cartons aura lieu le mardi 27, pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-Saint-Laurent.

Le mércredi 28, ce sont les sacs bleus qui seront embarqués et cela pour toutes les sections de l'entité.

A propos des vols

La semaine dernière, nous relations la série de vols audacieux commis dans plusieurs habitations de la rue Donat Masson, citant le vol d'une somme importante chez M. et Mme Jaradin. Il s'agit d'une somme de 800 euros et non 200.000 F comme annoncé.

D'autre part, il semble que les faits ne se soient pas passés exactement comme nous le signalions. Il n'est pas toujours aisé d'obtenir des renseignements précis et exacts, car la police ne signale généralement plus à la presse les vols, par respect de la vie privée. Il en est de même pour les accidents, où les noms ne sont plus divulgués. C'est un peu dommage pour l'information.

Ce qui est sûr, c'est que plusieurs habitations ont été visitées, et que les voleurs cherchaient principalement de l'argent.

 

Communions à Bambois

La communion solennelle sera distribuée à trois enfants de la paroisse de Bambois, ce dimanche au cours de la messe de 10 heures. Renouvelleront les voeux de leur baptême Roseline Puissant, Nicolas Depraute et Anthony Fauville.

A Senior Amitié

La chorale " Saint-Martin ", de Senior Amitié, a participé samedi à un Festival de chorales séniores à Erpent. Bien que réduits à 12 exécutants sous la direction de Jean Boccart, ils ont fourni une excellente prestation qui fut chaleureusement applaudie et appréciée des membres des douze autres chorales.

Ils seront à nouveau sur la brèche pour le prochain " Goûter de Printemps " qui se tiendra le mercredi 5 mai, dès 14 heures 30, en la salle du Collège Saint-André, et auquel tous les membres de la section locale de Senior Amitié sont cordialement invités.

In memoriam

Le hameau de Haut-Vent est en deuil d'un de ses enfants bien connu Claude Mignon, qui y était né voici 69 ans et y a toujours vécu. Il était l'époux de Mme Simone Rikkers et père de quatre enfants, grand-père de huit petits-enfants. Après une vie de travail et de dévouement, il s'est éteint vendredi dernier au terme d'une pénible maladie.

Claude avait, outre la passion de sa famille et de son travail, deux hobbies : l'élevage de lapins de concours (et il participait régulièrement aux expositions " Poils et Plumes " jusqu'il y a peu); et aussi la peinture comme son père Emile Mignon avait été membre du Cercle Bonae Artes de Fosses autrefois, puis de l'Association des Artistes Fossois, Claude lui avait succédé en cet organisme culturel et avait présenté à plusieurs expositions de très belles peintures.

Il aimait la nature, la beauté de son environnement, les couleurs et les traduisait dans ses oeuvres, des paysages le plus souvent, croqués avec art et réalisme. Comme le dit M. le doyen dans son homélie lors des funérailles, ce mercredi, Claude construisait ainsi cette paix, cette joie de vivre. Dans un grand esprit de famille d'abord ; dans son travail, dans ses délassements multiples. Depuis deux ans et demi, il a connu la maladie, la douleur, la dégénérescence physique, l'épreuve morale. Mais il fut toujours soutenu par une grande et affectueuse attention de son épouse et de ses enfants.

La nombreuse assistance qui l'accompagnait en la collégiale marquait la foi et l'espérance en une vie eternelle, après cette vie de simplicité de travail de courage et d'amour.

Nous présentons à toute sa famille nos bien vives condoléances.

Bientôt la Sainte-Brigide

Le prochain dimanche nous ramènera le traditionnel " pèlerinage aux baguettes " et la fête de sainte Brigide. La dévotion envers cette sainte irlandaise nous a été apportée par saint Feuillen et ses compagnons, fondateurs du premier monastère " scot " de Belgique, et de la chapelle qui se dresse sur la colline qui porte son nom. Avec une très antique tradition : la bénédiction de baguettes pour la protection des animaux, en vertu d'une très vieille croyance irlandaise qui a traversé les siècles.

Rappelons le déroulement des festivités : à 10 heures, un concert par la Philharmonique dans le réfectoire du Home (autrefois, c'était dehors, devant l'entrée). Puis, à 11 heures, la messe des pèlerins, avec la participation d'une délégation de la Confrérie Sainte-Brigide d'Ayeneux, au Pays de Herve, et de la Confrérie Saint-Feuillen du Roeulx ; c'est en effet la Confrérie fossoise qui a redynamisé ce pèlerinage. Un chapiteau sera dressé pour un barbecue toujours bien sympathique, avec animation de musique irlandaise, pour achever l'après-midi. A côté se déroulera, comme chaque année, la Fête des Fleurs du comité d'animation du Home : vente de fleurs diverses, de pâtisseries et autres objets.

On pourra ainsi redécouvrir cette vieille chapelle, reconstruite en 1659 par un chanoine de Fosses, sur l'emplacement d'une plus ancienne dont il reste une précieuse pierre gravée d'une croix dans un cercle, symbole irlandais. Et depuis deux ans, un oratoire de style irlandais du Vlle siècle, comme sans doute Feuillen et ses moines en avait construit là, a été érigé un peu en contrebas de la chapelle, avec un puits et un jardin enclos : une visite à ne pas manquer.

Et le même jour, ne manquez pas non plus le petit spectacle imaginé

par les employées du Syndicat d'Initiative dans le cadre du " Printemps des Musées ". Sur base d'un épisode historique local relaté dans nos archives, une visite du Musée consacré au thème des couleurs nationales pourra se compléter par deux représentations de cette scène, à 14 et à 16 heures, dans la cour de Saint-Martin.

Le folklore fossois s'exporte bien

Le dimanche 11 avril, les Clowns effectiaient une prestation à Quaregnon. Le lendemain, lundi de Pâques, les Chinels étaient à Cassel, dans le Nord de la France (5e sortie), tandis qu'à nouveau, les Clowns « en Folie », accompagnés des Disclimbwagnes renouvelaient une prestation remarquable et remarquée dans les rues d'Auvelais, pour la Cavalcade.

Le lendemain, dans la presse, on pouvait déjà lire : « les Chinels et les Clowns de Fosses seront de la partie en 2005 à Fleurus pour la 125e édition de leur cavalcade ». Quelques jours plus tard, j'avais un appel téléphonique de Fleurus, me demandant les coordonnées des Echasseurs et des Clowns en Folie.

N'est-ce pas réconfortant tout cela. On risquera de voir pas mal de Fossois le 27 mars prochain à Fleurus.

Magnifique et bravo à tous.

Ph. LECLERCQ,
président de la Société royale Les Chines

Exposition

« Trente ans de céramique à Vitrival », c'est le thème de l'exposition qui a lieu jusqu'au 29 août dans l'atelier de céramique des époux IngelsMalnoury, rue Saint-Pierre 18.

Le vernissage aura lieu ce vendredi 23 avril, à 19 h 30 et l'exposition est ouverte au public tous les samedis et dimanches, de 9 h à 19 h, ou sur rendez-vous (071-71.20.98).

Entrée libre.

Voici un vieux document, datant de 1937, assez curieux. Il s'agit, semblet-il, d'une carte de Membre de la Compagnie des Grenadiers, mais sur laquelle on ne fait pas mention du prix de cette carte « d'invitation » (?)

On pourrait comprendre que l'entrée du Bal est gratuite pour les membres de la XIVe Brigade, mais la mention « réservé » au masculin veut bien dire que c'est le bal qui est réservé aux membres en même temps que la gratuité. Ce serait donc un bal privé.

Festivités en mai

Le mois de mai sera fertile en manifestations de toutes sortes. Voici un petit aperçu :

Samedi 1 : ouverture du lac de Bambois Samedi 1 : souper dansant des Mamelucks

Dimanche 2 : fête Sainte-Brigide, organisé par la Confrérie St-Feuillen

- Printemps des Musées au Petit Chapitre.

Mercr. 5 : goûter de printemps à Senior Amitié

Samedi 8 : brocante à Vitrival

- Souper de la Marche Saint-Remy

- Fancy-fair à l'Ecole

d'Aisemont

- Goûter de la Fête des Mères à Le Roux

- Jogging du Chinel à Fosses
Dimanche 9 : concerts du 160e anniversaire de la Royale Philharmonique

Vendr. 14 : souper de la Marche d'Aisemont

Sam. 15 : fête des Jardins au lac de Bambois

Dimanche 16: communions à Sart-St-Laurent

Jeudi 20 (Asc.) : fête du Point d'Arrêt à Bambois, du 20 au 23.

- Marche Adeps et souper à l'Ecole de Vitrival

Dim. 23: communions solennelles à Fosses

Jeudi 27: collecte de sang de la Croix-Rouge

Samedi 29 : fancy-fair à l'école de Névremont

Dim. 30 (Pentecôte) 1res comm. à Fosses.

Il y a 20 ans déjà !

Avril 1984

- Laetare où les confettis se mélangent aux flocons de neige. Uniquement des groupes fossois puisque 1984 est une année septennale. On y a reconnu : les Schtroumpfs de Le Roux, les Rodelindjes de Haut-Vent, les Marins dé l' Goyète de Vitrival qui chantent « les gars de la Marine », le Géant Mazarac et ses bouffons, les Echasseurs, le char du Judo Club fossois, le char de Radio 7, un éléphant crachant des confettis, les Géants Nève et Mont, les Pierrots musiciens et bien sûr les Chinels et Doudous.

- Un moto-cross pour enfants est organisé au Giveau, avec près de 200 participants réunis dans plusieurs catégories.

- Pêche miraculeuse pour Jean Marquet aux étangs de Névremont : il prend une carpe de 5 kg 600 mesurant 72 cm de long.

- Les travaux se poursuivent au viaduc Saint-Remy qui va être terminé tandis que le pont enjambant la route de Fosses à Vitrival est terminé.

- Un club de balle pelote est créé à Le Roux et inaugure son ballodrome sur la place communale.

- Communions solennelles à Fosses pour 21 garçons et 14 filles, le 29 avril.

Dates anniversaires

- Le 15 avril 1862 : début de la construction de l'église de Sart-SaintLaurent, construction qui sera réalisée en moins d'un an (adjudicataire le curé, pour 18.000 F) !

- Le 16 avril 1990 : décès d'Albert Haguinet, qui fut bourgmestre de Fosses en 1971, puis laissa le poste pour devenir député permanent et reprit ses fonctions après les élections communales de 1976.

- Le 20 avril 1990 : décès de deux jeunes Vitrivalois dans un accident à hauteur du Centre floral : Benoît Desomme, 25 ans et Pascal Galand, 19 ans, tous deux militaires en Allemagne.

- Le 22 avril 1946: des responsables de la Confrérie Saint-Eloi de Bambois partent à Mageret, petit village près de Bastogne, adopté par la ville de Fosses. Ils vont y offrir une statue du saint patron.

- Le 24 avril 1988: la R.U.S. Fosses rejoint la division 2 en football. Fosses n'avait plus connu la montée depuis vingt-six ans.

- Le 24 avril 1847 : naissance de Louis Canivet à Binche, auteur de la musique des Chinels.

- Le 27 avril 1909: démolition des bailles, mur d'enceinte de la collégiale Saint-Feuillen.

PHOTO RETRO

Voici une photo des membres de la Chorale Saint-Martin, de Senior Amitié : elle date d'environ vingt ans et on note, hélas, qu'il reste peu de survivants de ces amateurs de chant et d'amitié.

Nous avons reconnu (sauf erreur), en commençant par l'arrière et de gauche à droite

Arthur Aitken, Joseph Herson, Raymond Schlit, Emma Schlit, Nelly Godfroid, Gaston Fauville et son épouse, (quelques têtes inconnues ou cachées) ; Joseph Neubourg, Gérard Van Rijssel, Fernand Jacqmain, François Godfroid, Emile Mazuin, René Luyckx.

Au second rang : Lucie Mazuin, Francine Buchet, Solange Jaumotte, Hélène Calande, Jeanne Materne, Clovis Henin.

Devant : Clément Buchet, Ida Pestiaux, Marthe Jacqmain, Marie-José Votion, Emma Demoulin, Jules Migeot, Juliette Moïse et Elisa Nulens.

Le rapport de l'Administration communale

Nous extrayons du rapport de l'administration de la ville, au cours de l'année 2003, les détails suivants au sujet du SERVICE INCENDIE,

LE PERSONNEL

Professionnel

Philippe Scieur, capitaine

Francis Leclercq, sergent mécanicien

Volontaires

Emmanuel Belaire, sous-lieutenant Gaétan De Bilderling : s.-Lt médecin Daniel Falque, sergent major Gérard Gosset, sergent major Rudy Mazuin, sergent

Et les caporaux : Pascal Baufays, Patrick Briot, Frank Geuens, Michel Marique, Jean-Marc Mathot, André Pire, Eddy Scieur, J.-Louis Van Hal

Sapeurs

Jean-Luc Callaerts, Jean-Christophe Colot, Philippe Crabbe, Alain Devadder, Olivier Dufrasne, Frédéric Falque, Johan Falque, Sullivan Falque, Jean-Marc Gheerts, David Helman, Luc Honnay, Pascal Jacqmart, Christian Lambert, Patrick Lambert, Christophe Lamy, Marcel Lamy Cédric Leclercq, Fredy Leclercq, Guy Lessire, Christophe Marchal, Serge Martin, Patrick Moïse, Thierry Patiny, Christian Ponchelet, David Van Hal.

Stagiaires

Christophe Falque, Yves Godefroid, Michaël Gosset, Kevin Lambert et Etienne Scimia.

Liste des interventions en 2003 (du 1-11-2002 au 31-10-2003)

- Incendies : 49

- Feux de cheminée : 32

- Feux de broussailles : 18

- Désincarcérations : 31

- Nettoyages de route : 79

- Nids de guêpes : 150

- Pompages : 68

- Pollutions : 10

- Appels des plongeurs : 6

- Divers : 52

- Renforts : 3

Sorties des ambulances : 865 (le plus souvent pour des prises ou retours au domicile de malades).

Matériel utilisé

- Deux autos-pompes (Dodge 1980

et Renault 1992)

- Trois camions-citernes (1 Renault

de 8.000 1 (1980), et 2 de 14.000 1.,

Dodge 1976 et Daf 1993)

- Mercédès (82), pour feux de forêt

- Mercédès (de 2001) pour désincar

cération

- Dodge (1977), pour plongeurs

- Une échelle aérienne 24 m(Renault) - Un élévateur de 24 m (Man 1987)

- Deux camionnettes (VW de 1988 et

Hyundai, de 1997)

- Voiture de commandement (Hyundai

de 1996)

- Deux ambulances (Peugeot 1995,

Renault, 2001).

Au Pétanque Club

L'ouverture de la saison pour le Pétanque Club de Sart-Saint-Laurent, a lieu ce dimanche (inscriptions, 4 suros, à partir de 13 h et tirage à 13 h 45). Les concours en 4 tours de 13 points, ont lieu derrière le hall omnisports.

Les autres tournois auront lieu les dimanches 23 mai, 13 juin, 4 juillet, 25 juillet, 29 août et le 19 septembre. Au cours de cette dernière journée aura lieu la remise des coupes suivie d'un grand barbecue. Le barbecue sera gratuit pour les membres ayant participé à 6 tournois. Seuls les membres sont assurés. La carte de membre coûte 7,5 euros.

Il est rappelé que les concours sont ouverts à tous et toutes, sans obligation de faire partie du club.

Décédé au volant ?

Le 10 mars dernier, un automobiliste de Marcinelle, au volant d'une Porsche, venant du camping Val Tréo et roulant rue de la Carrière à Vitrival, a quitté le route et percuté un arbre. Il a été tué sur le coup. Il semblerait que cet automobiliste ait été victime d'un malaise.

 

Souperdu T.T. Sartois

Le comité du Tennis de table de Sart-Saint-Laurent organise son souper-dansant annuel le vendredi 30 avril, à partir de 20 h, au Centre sportif de Sart-Saint-Laurent.

Au menu

- Apéritif T.T. Sartois - Assiette ardennaise

- Américain, frites, salade,

ou Boulettes sauce tomate, frites - Café et dessert

Ce menu est proposé au prix de 12 euros (6 euros pour les enfants de moins de 12 ans). La réservation doit se faire avant le 25 avril auprès des responsables suivants

- D. Populaire 071-71.30.28 0476-81.73.50

- Yvan Tahir 071-71.26.84 0496-80.37.01

- Thierry Lepinne 071-71.25.27 0494-65.04.63

Etat civil

Mois de mars 2004

Naissances

Le 12 à Namur : Emilien Servais, fils de Roger et de Martine Van Haren, rue du Long Try 9, à Le Roux.

Le 14 à Namur : Raphaël de Briey, fils de Patrick et de Gabriela Migali, place de Leiche 1, à Fosses.

Le 17 à Nivelles : Quentin Piraux, fils de Benjamin et de Anne Geens, rue du Chaumia 2, à Le Roux.

Le 22 à Charleroi : Chiara Pili, fille de Pascal et de Amandine Simon, rue de Fontarciennes 32, à Le Roux.

Le 23 à Sambreville : Théo Defoin, fils de Medhi et de Leslie Allard, rue du Tisserand 9, à Haut-Vent.

Le 26 à Namur : Laurine Mouthuy, fille de Grégory et de Anne-Catherine Blaimont, rue Marcel Warnier 12, à Sart-Saint-Laurent.

Le 27 à Sambreville : Lola Concas, fille de Jean-Luc et de Michelle Jacqmain, rue Chapelle de la Paix 5.

Le 30 à Sambreville : Nathan Gilson, fils de Christophe et de Laurence Sallustio, rue de Névremont 71.

Publications de mariages

Fabrice Bastin, 36 ans et Cathy Leclef, 37 ans, demeurant tous deux rue Baty-de-l'Espagnole 14, Bambois (mariage le 17 juillet).

Christian Carpentier, 55 ans, rue du Grand-Etang 16 et Christine Van Langenhove, 42 ans, rue de Névremont 64 (mariage le 1 er mai).

Raymond Marlier, 45 ans et Christiane Quairiat, 48 ans, demeurant tous deux rue des Tronces 15, à Le Roux (mariage le 8 mai).

Laurent Toussaint, 48 ans et Stéphanie Beaujean, 30 ans, demeurant tous deux rue de Marlagne 15, à SartSaint-Laurent (mariage le 21 mai).

Christian Labbé, 61 ans, habitant rue de la Station 59a à Aisemont et Amina Bouktayeb, 56 ans, de Rabat, au Maroc (mariage le 20 avril)

Pierre Masscheleyn, 42 ans et Isabelle Polis, 30 ans, demeurant tous deux rue M. Wamier 22, à Sart-SaintLaurent (mariage le 15 mai).

Mariage

Jean-Claude Linart, 53 ans, habitant route de Bambois 38, et Marie Vanlerberghe, 47 ans, habitant avenue Champ Stoné 15 (mariage le 13 mars).

Décès

Le 29 février à son domicile, chaussée de Charleroi 25 : Lucile Chaltin, épouse de Arthur Lechat, née le 27 décembre 1930.

Le 4 mars à la clinique Dejaifve Léopold Labijn, époux de Marie-Louise Decraen, née le 5 juin 1924, de Tamines.

Le 6 mars à la clinique Dejaifve : Godelive Mukanyungura, épouse de Donath Bucyana, née le 17 avril 1945, domicilée au Home.

Le 8 mars à la clinique Dejaifve : Aline Béfays, épouse de Willy Goffin, née le 8 janvier 1948, de Moignelée.

Le 13 mars à la clinique Dejaifve : Madeleine Clamot, veuve Edgard André, née le 4 avril 1913, Sombreffe.

Le 13 mars à Auvelais : Léa Henin, veuve de Camille Josse, née le 3 mars 1938, rue Rivaustrée, 17.

Le 16 mars à la clinique Dejaifve :

Maurice Salingros, époux de José Schoofs, née le 22 juin 1931, de Tamines

Le 18 mars à Namur:

Amandine Michaux, célibataire, née le 25 septembre 1995, rue de la carrière 10, à vitrival.

Le 21 mars à son domicile, route de Mettet 35 : Juliana Blondiaux, épouse de René Grenier, née le 30 août 1939, de Fosses.

Le 21 mars à Charleroi : Emile Pirlot, veuf de Gilberte Jacqmain, né le 13 juillet 1919, rue de la Station 156 a, à Aisemont.

Le 25 mars à la clinique Dejaifve Victor Thibert, époux de Henriette Mottiaux, né le 1 er décembre 1933, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 27 mars à la clinique Dejaifve Emma Brichard, veuve de Raymond Jennes et de Robert Lardinois, née le 28 octobre 1917, de Fleurus.

Sart-Eustache

et Sart-Saint-Eustache

On le sait, le village le plus éloigné de Fosses touche a la province du Hainaut et ses habitants venus d'ailleurs - et ils sont nombreux - sont le plus souvent originaires de la région carolorégienne.

Au cours des siècles, l'endroit ne s'est pas toujours appelé Sart-Eustache. Vers 1500, on trouve les graphies « Le Sart de Stache », ou « Le Sart à l'estache » et un peu plus d'un siècle plus tard, vers 1640 : « Sart à l'etache ».

Vers le début du XVllle, on trouve dans les actes notariés : Sart-Saint-Eustache ; cette graphie subsistera jusque vers 1800 où l'on trouve alors « Sart-Eustache », mais il faut noter que cette époque se situe en période républicaine où les saints étaient proscrits. On en revint ensuite à Sart-Saint-Eustache jusqu'il y a une centaine d'années.

Curieusement, saint Eustache n'a rien à voir avec la paroisse. L'église actuelle a été construite vers le milieu du XIXe siècle et on sait que la famille de Bruges de Gerpinnes, alors occupante du château, a contribué largement aux frais de sa construction.

Vers 1900 et un peu plus tard, on voit apparaître le nom Sart-Eustache, qui est conservé aujourd'hui. Dans la collection des vieux Messager de Fosses, d'avant 1900, on trouve toujours Sart-Saint-Eustache et ce n'est que depuis une centaine d'années donc que ce nom a changé.

Mais les anciens du Sart, quand ils s'expriment en wallon, disent encore « au Saut-à-Stache », comme il y a 500 ans !

A la Marche St-Roch

Lors de la première sortie du corps d'office de la Marche de Sart-Eustache, le 3 avril dernier, la formation des nouveaux gradés 2004 se présentait au complet. Voici donc la composition du corps d'office 2004 Sergent-sapeur : Pascal Biron Petit sergent-sapeur : Quentin Biron Caporaux-sapeurs

Didier Mottet et Jean-Luc Deventer Premier adjudant : Henri Cleremans Petit adjudant : Quentin Bordigoni Deuxième adjudant : Jean Maron Petit adjudant : Martin Demoulin Officier payeur : Freddy Demoulin Petit officier payeur : Florian Ogliani

Peloton des Sans-culottes Adjudant : Jean-Michel Borgniet Officier : Sylvian Labar Porte-drapeau : Bertrand Coppers

Sergents : Maël Ritucci et Quentin Snauwaert La batterie

Tambour-major : André Poulain

Petit tambour-major : Alexandre Mottet Major : Jean-Louis Grégoire Porte-drapeau : Eric Piéfort Petits officiers au drapeau :

Marvin Charlot, Dylan Fosseur, Mathieu

Lhermite, Batien Wauthier, Amaury Molle

et Simon Cleremans. Les grenadiers

Officier : Bernard Lust

Petit officier : Julien Lust

Sergents : Franz Milis, Gaétan Moreau, Ro

land Migeot

Les voltigeurs

Officier : Cédric Maron Sergent : Nicolas Olivier Les artilleurs :

Officier : Georges Bertrand Petit officier : Kelvin Charlot

Sergents : Michel Bertrand, Marcel Charlot Chasseurs à pied

Officier : Philippe Nale

Petit officier : Bastien Labar

Sergents : Vincent Nale et Benoît Michotte Les hussards

Officier : Eddy Vigneron

Sergents : AndréVigneron, Claude Delvigne Les zouaves

Officier : Michel Demoitié Petit officier : Michaël Deotto

Sergents : François Pons, François Perriquet.