N°09    28 février 2003

Grand feu d'Haut-Vent

Samedi 15 mars

Comme les années précédentes, le comité des fêtes organise le grand feu. Si vous souhaitez accueillir le comité ainsi que les musiciens lors de leur tournée, merci de prendre contact avec

José MARCHAL au 071/ 71 17 94.

Le programme: 15 h 00 Promenade musicale 20 h 00 Allumage du grand feu rue du Château d'eau 21 h 00 Bal masqué à la salle l'Hauventoise, entrée gratuite pour les masqués 24h00 Remise des prix

Bienvenue à tous

AISEMONT

Inauguration ministérielle

pour de splendides bâtiments

"L'école est faite : mon Dieu qu'elle est chouette ! »...

Comme annoncé, Mme Dupuis, Ministre de l'Enseignement supérieur mais aussi en charge du Fonds des Bâtiments scolaires, est venue ce mardi inaugurer officiellement les nouveaux locaux de l'école d'Aisemont. Si la façade à la rue Cortil Curé n'a guère changé, à part une nouvelle entrée moderne, tout le reste est fondamentalement transformé : d'abord, les classes maternelles sont associées aux primaires ; les nouvelles classes répondent aux exigences de la pédagogie moderne, plus ouvertes; elles sont plus spacieuses, lumineuses, bien structurées entre elles et dotées d'un tout nouveau mobilier coloré et très agréable : bien des anciens ont regretté ne pouvoir revenir dans une telle école ! On sait les nombreux déboires causes par la faillite de l'entrepreneur, les nouvelles adjudications, les retards, les complications... En attendant, les enfants ont vécu de longs mois dans des locaux préfabriqués exigus. Mais, même si le temps n'a pas encore permis d'aménager les abords, ils ont pu bénéficier de leurs nouvelles classes dès la rentrée de janvier.

Dans la salle de gymnastique (et de fêtes) qui remplace les deux classes vétustes, il y avait foule dès 10 heures : autour des enfants sagement assis et encadrés de leurs institutrices (Mesdames Fabienne Nulens, Christine Debrulle, Aurore Pascottini et M.-Françoise Cheruy) : les autorités communales (le bourgmestre M. Spineux, les échevins Meuter, Charles et Buchet, Mme Titeux étant au travail), des conseillers communaux (Mmes Sarto et Jacqmain, MM. Denis, Borbouse), le Président et des membres du CPAS ; le Comité scolaire (Cl. Pirlot et des fidèles bénévoles des débuts comme Richard Mouthuy) ; les anciens directeurs (MM. Dargent et Bouxin) et anciennes institutrices (Mmes Demoulin, N. Pascottini et R.M. Colin) ; M. V. Houba, architecte ; des membres du personnel communal (Mme Goisse, secrétaire ; M. Lemmens, receveur...

M. Casimir, chef des travaux ; J.L. Benoît, de l'Urbanisme, notamment) et bien sûr de nombreux parents d'élèves : avec cette nouvelle école, c'est tout le village qui est en fête.

En accueillant Madame la Ministre, le Bourgmestre rappela ce soir d'hiver de 1996 où, lors d'une réunion du Comité scolaire et devant les demandes du personnel enseignant pour de meilleures conditions d'accueil des enfants, il lança cette folle idée de nouveaux locaux regroupant en un seul site primaires et maternelles. Ce fut alors le parcours du combattant pour établir le dossier, le faire approuver, obtenir de subsides, lancer les adjudications et les travaux, avec les déboires que l'on sait. Mais le Conseil communal unanime soutenait le projet avec détermination et la Communauté Française promit un subside de quelque 512.000 € (20 millions de francs). Il remercia la ministre de son soutien, son personnel courtois et accueillant, félicita l'architecte M. Vincent Houba, les entrepreneurs sérieux, les services communaux : Mme Blanchard, MM. Benoît et Casimir, présents avec lui à plus de 70 réunions de chantier ...Il remercia enfin institutrices et enfants pour leur patience, et les parents pour leur confiance.

Mme Dupuis dit toute sa joie et son émotion de participer à une telle cérémonie. Enseignante, elle sait la valeur d'un enseignement " de proximité ", ouvert et performant ; l'importance de l'école fondamentale " base où se fixent les orientations qui détermineront toute une vie ". Elle sait les longueurs d'un tel dossier, la patience nécessaire ; mais la réalisation en valait la peine : 950.000 euros, dont 512.000 à charge du Fonds des Bâtiments scolaires : c'est important car si 38 millions d'euros seraient nécessaires chaque année, elle ne dispose que du tiers : c'est dire les choix délicats. Mais elle salue le dynamisme de la commune dans le suivi de ce dossier, la motivation et la qualité des enseignantes (avec un petit rappel de sa réforme en fonction des exigences nouvelles) et espère que "grâce à cette revalorisation de notre équipement scolaire et la valeur des enseignants, nous construirons une école qui, demain, remplira encore mieux les objectifs qui lui sont assignés apprentissage de la démocratie, de la solidarité et de la justice sociale ".

Les enfants, debout, interprétèrent un joli chant composé pour la circonstance par les institutrices " Pour faire l'école, Mon Dieu que c'est long ! " (Vous devinez l'air) ; puis les profs s'énervaient dans leurs boites à sardines en ne voyant pas que l'école se termine.

On avait beau espéré à longueur de journée, Mais on ne la voyait pas arriver..."

Et enfin : " L'école est faite : mon Dieu que c'est chouette ! "...

Bien tourné et fort applaudi. Il y eut aussi, avec la directrice Mme Mancini, cinq "grandes" qui exprimèrent le merci des élèves, premiers concernés.

Ce fut alors la cérémonie du ruban inaugural et d'une plaque commémorative, puis la visite des lieux, objet d'une admiration considérable et générale de ces locaux vraiment agréables : " un petit paradis ", entendait-on dire. Avec l'espoir que ce sera en effet une aide précieuse à la formation et à l'éducation de la jeunesse locale.

Qwè-ce qui n' va nin ?

- Nihoul, ce personnage aux mains poisseuses, qui a passé d'une affaire ouche à une autre, est écarté d'un procès d'assises. C'est là, pourtant, que la vérité risquait d'éclater.

Il a fait certaines choses, dit-il, en tant qu'indic de la police. Je ne sache pas qu'on ait fait, jusqu'aujourd'hui, une enquête pour savoir avec qui de la police il collaborait, ni quelle(s) mission(s) lui avai(en) été confiées !

Comment se fait-il qu'on n'ait pas investigué quand une dame de Bambois, au moment des événements que l'on connaît, avait aperçu Nihoul en compagnie d'une dame, roulant lentement en voiture et examinant les environs. Comme ils ne s'adressaient pas à elle, elle leur a enjoint de quitter son terrain et, comme ils n'obtempéraient pas, elle leur a flanqué un bloc de béton dans le pare-brise, sur quoi l'auto a démarré sur les chapeaux de roues. Un Fossois, qui avait là une caravane, s'en souvient aussi. Sur des photos de journaux, la dame a reconnu les occupants. Leur comportement lui avait même paru tellement suspect qu'elle avait noté le n° de la plaque. Une déposition à la gendarmerie n'a pas eu de suites.

- Si vous êtes condamné, ne vous tracassez pas. C'est bien le diable si vous n'avez pas de sursis. On lit dans les journaux : sévère condamnation. Qu'est-ce que cela veut dire ? Dutroux avait été, en 1989, condamné à 13 ans et demi de prison pour pédophilie ! En 1992, il était libéré !.

Si vous êtes condamné à perpétuité pour avoir fait sauter dès bombes et même entraîné la mort de deux pompiers, après 8, 9, 10, 12 ans de prison, ou si on vous oublie, 17 ans, et vous pouvez recommencer. Si vous êtes politicien condamné pour corruption, vous serez comblé de sursis et vous pourrez, après quelque repos, refaire surface et même redevenir ministre

- On fait des recherches d'ADN et d'autres traces dans la cave où Dutroux avait caché ses victimes. Huit ans après les événements, alors que des tas de personnes ont défilé dans cette cave !!! De qui se moque-t-on ? Les gens qui doivent rendre la justice ne savent-ils donc pas ce que le commun des mortels sait : que la promptitude lors d'une enquête est un élément primordial ? Incapacité ou volonté délibérée ? Le peuple s'inquiète, se pose des questions et la colère est perceptible, qui est en train de se généraliser.

R.V

L'école Sainte-Marie

Cette photo nous reporte au début du siècle dernier où l'on voit la cour d'entrée de l'école à une époque que très peu de Fossois - sinon les très très vieux - se souviennent. On distingue difficilement, dans le fond, une grotte avec la vierge. Plus tard, ce jardin d'agrément fut entouré d'un grillage et la grotte disparut. Aujourd'hui, cet emplacement est complètement transformé, les annexes, dans le fond, ont disparu et la cour sert notamment aujourd'hui de parking.

Le bâtiment, à droite, est devenu un bâtiment moderne. Les plus anciens qui ont fréquenté cette école se souviennent de Mlle Léontine, de sœur Marie-Lucienne qui compta 51 ans d'enseignement dont 28 à Fosses comme directrice de la section primaire, tout en tenant les 5e et 6e années. On se souvient aussi de sœur Anastasia, ou «sœur Tasia » qui, malgré sa petite taille, avait une autorité sans pareille, utilisant souvent son célèbre « claquoir » pour faire marcher ses petits de gardiennes au pas ! Elle se retira aussi après 48 ans d'enseignement dont 37 à l'école gardienne de Fosses. A gauche de cette cour se situait l'internat, dirigé uniquement par des Sœurs.

Collecte de sang

C'est ce jeudi 6 mars qu'a lieu la prochaine collecte de sang, à la salle L'Orbey, de 14 à 18 heures.

Fost Plus

Prochain ramassage des PMC (sacs bleus) ce mercredi 5 mars, pour toutes les sections de l'entité.

Vandalisme

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, entre 2 h et 3 h du matin, des petits vandales ont semé l'émotion dans le centre de Fosses : rétroviseurs, antennes et pare-brises de voitures (17 voitures ont subi des dégradations), mais aussi carrément bris de vitres : places du Marché et du Chapitre, rue V. Roisin, rue Delmotte, ruelle des Brasseurs, rue du Ministre, rue de Vitrival une grande vitre chez la coiffeuse Nicole Ipercielle... Un ouragan destructeur

La police de Fosses a mené l'enquête qui a pu aboutir à l'identification des auteurs. II s'agit de mineurs, âgés de moins de 16 ans, qui ont avoué leurs méfaits.

La note sera salée pour les parents, aussi irresponsables, hélas, que ces jeunes trop libres, et sans doute sous l'emprise de l'alcool.

Des leçons de civisme ne seraient elles pas utiles dans les écoles

Collision

Un accident a eu lieu chaussée de Charleroi entre deux voitures Toyota, l'une conduite par M. Demoitié, qui se dirigeait de Fosses vers Châtelet et l'autre, conduite par M. Titeux, venant d'une autre direction. II n'y a heureusement que des dégâts matériels, mais qui ont tout de même nécessité la venue d'une dépanneuse.

Cours de wallon

Dès coûrs di Walon s' donenut è li scole dilé l'èglîje, au Banbwès, tos lès vinrdis, di 17h30 à 19h30.

Dîner à Bambois

Un dîner paroissial est organisé à la salle « Le Bambois » (en face du Lac) le dimanche 16 mars, dès midi.

Au menu

- Apéritif à la Normande

- Assiette nordique

- Crème de potiron

- Longe de porc aux petits oignons glacés, sa garniture et ses croquettes

- Gâteau du Chef

Prix : 18 € ; enfants - de 12 ans : 8 €.

Inscriptions avant le 8 mars chez

-Mme Germaine Deproot, rue du Grand-Etang 86, Tél. 071-71.16.90

- Mme Micheline Denis, rue du Baty 4, Tél. 071-71.12.79.

On peut verser la somme au cpte 036-1725917-16 de l'asbl Cercle St Barthélemy, avec la mention : Dîner paroissial 2003.

Si vous ne pouvez pas venir au repas, vous pouvez nous aider en versant un don pour la rénovation de la salle paroissiale au profit de laquelle les bénéfices seront versés.

Chez Clara Bistouille et Abel Zébuth

En vue du prochain Laetare, les répétitions du groupe se dérouleront dans les locaux de l'école maternelle Saint-Feuillen, rue des Zolos, aux dates suivantes - le mercredi 5 mars, à 19 h - le mercredi 12 mars, à 19 h - le samedi 15 mars, à 19 h - le jeudi 20 mars, à 19 h - la mardi 25 mars, à 19 h.

Nous vous y attendons nombreux !

Pour de plus amples informations, n'hésitez pas, soit à nous contacter, soit à vous y présenter.

C. Lamy: 071-72.03.59

M. Goffaux : 0479-21.51.44.

Pour le comité, la secrétaire: Michelle Goffaux

Concours de belote

L'Amicale des Pompiers organise un concours de belote, le vendredi 28 février, en la salle L'Orbey.

Le concours se joue par équipes formées, en 8 tours. Participation : 15 euros (8 boissons gratuites comprises). On annonce 750 € de prix.

Mardi gras

Ce mari, les petits masqués circuleront dans les rues, allant de porte en porte pour solliciter votre générosité. Il ne faut surtout pas rouspéter s'ils vous dérangent quelque peu, car pour eux, c'est un jour qui leur permet de s'offrir un petit extra, grâce à ces petites dringuelles. Apprêtez vos cents, car s'il fait beau, ils seront sans doute nombreux.

D'autre part, la tradition de la Fricassée sera respectée à Fosses le jour du Mardi gras. Comme le veut la coutume, les membres du comité de la fricassée, accompagnés de quelques musiciens, tambours et quelques masqués, effectueront leur tournée dans les rues du centre, à la recherche des ingrédients ou oboles, qui permettront les achats nécessaires à la confection d'une fricassée monstre, à laquelle le public est convié, le soir, salle L'Orbey.

La conférence de Daniel Ducarme

Le balcon de la salle communale L'Orbey était plein comme un veuf vendredi dernier pour cette 4e rencontre-débat de Présence et Action culturelles. Après Sylvain Bailly, José Happart et Anne-Marie Lizin, c'était le président du MR Daniel Ducarme qui était l'invité-vedette de la soirée.

Parmi l'assistance, on reconnaissait les conseillers communaux Mme Nicole Mottard, Mme Paulette Jacqmain, MM. Philippe Moreau et les échevins Bernard Meuter et Michel Charles, des enseignants, des médecins hospitaliers, des conseillers de CPAS, le directeur de l'IDEF Christian Lalière, le député Gil Gilles, le président local du MR, etc.

Le président de PAC, Daniel Piet, introduisit la soirée en présentant M. Daniel Ducarme, ancien ministre de la Région wallonne, ancien bourgmestre de Thuin, député européen ; il était l'invité de PAC en tant que président du Mouvement Réformateur. Après lui avoir remis en cadeau de bienvenue le livre de Jean Romain « 77 rues de Fosses-la-Ville », Daniel Piet établit un parallèle entre les deux cités de Thuin et de Fosses, deux cités historiques qui firent partie de la Principauté de Liège et qui furent des modèles de démocratie au Moyen Age. Sans oublier la Marche St-Roch à Thuin et la St-Feuillen à Fosses.

Après l'exposé du président du MR qui expliqua le pourquoi de ce Mouvement (en fait le regroupement du PRL, du FDF et du MCC), la parole fut donnée à l'assemblée qui posa de multiples questions à M. Ducarme. On parla ainsi de l'enseignement fondamental, du numerus clausus pour les études de médecine, du vieillissement de la population, du coût des soins de santé, de la position de Louis Michel sur le conflit en Irak, de la force des politiques face aux investisseurs étrangers (Arcelor), etc.

La soirée se termina par ces sages paroles du président du MR : « le 18 mai, votez pour qui vous voulez, mais de grâce, votez pour un parti démocratique, et surtout, allez voter ! ».

Interventions des pompiers

Le 13 : appel de l'ambulance, suite à un accident survenu sur la N 922 à Vitrival (pas de blessé) et pompiers pour balisage et nettoyage de la route.

Le 13 : appel des pompiers rue Bon-Dieu-de-Pitié pour des sacs de ciment tombés sur la route.

Le 13 : appel des pompiers pour une odeur de mazout au Vieux Moulin, place du Marché.

Le 15 : appel des pompiers pour un animal blessé sur la voie publique ; conduit à la Croix Bleue.

Le 15 : appel des pompiers pour tronçonner un arbre tombé sur la chausse, rue du Bôlia à Le Roux.

Le 17 : appel des pompiers suite au déclenchement du système de détection incendie, au magasin Big Mac à Floreffe.

Le 19 : appel des pompiers pour un incendie au zoning St-Donat à Mettet avec renfort des pompiers de Florennes : pneus en feu.

Le 19 : retour des pompiers à deux reprises à la suite de la reprise du feu.

Le 22 : appel des pompiers rue de Claminforge à Le Roux : déchets de verre sur la route.

Le 24 : appel des pompiers pour incendie d'une caravane, rue de Claminforge à Le Roux.

Le 25 : feu de cheminée rue du Château à Bossière-St-Gérard.

Le 25 : appel des pompiers pour feu dans une voiture, rue de Trémonroux 26, à Franière.

Le 25 : appel des pompiers pour un feu de broussailles qui avait atteint un chalet de jardin, rue du Sartia à Sart-Eustache.

Pensons à nos aînés

Les anniversaires du mois de mars. Si nous les connaissons, un coup de téléphone suffit pour signaler que nous pensons à eux... Ce sont

Le 1er : Anna Duculot, R. Rivaustrée, Névremont 83 ans

Le 5 : Octave Jacquet, Rue du Tisserand, Haut-Vent 89 ans

Le 6 : Maria Bouillot, Rue du Bijart, Sart-St-Laurent. 80 ans

Le 6 : Philomène Nys, Rue Grande; Le Roux 85 ans

Le 7 : Charles Drèze, Rue St-Pierre, Vitrival 89 ans

Le 8 : Claire Haut, Av. des Combattants 91 ans

Le 8 : Léon Goret, Rue Boccart, Sart-St-Laurent. 90 ans

Le 8 : Andrée Bouchat, Route de Mettet, Fosses 82 ans

Le 10 : René Danloy, Rue de Walcourt, Vitrival 87 ans

Le 11 : Alina Delbart, Rue du Baty, Bambois 94 ans

Le 12 : Marie-Thérèse Depasse, Rue d'Arsimont, Aisemont 86 ans

Le 12 : Rosalie Migeot, R. de Walcourt, Vitrival 90 ans

Le 13 : Marie-José Romain, Avenue des Combattants 80 ans

Le 16 : Germaine Bastin, Bois-des-Mazuys, Vitrival 91 ans

Le 17 : Hélène Carpiaux, Rue Bas-Sart, Sart-Eust. 80 ans

Le 18 : Andrée Borbouse, R. de la Station, Aisemont 80 ans

Le 21 : Marie Bernard, Rue Leclercq, Vitrival 83 ans

Le 23 : Simone Legrain, Rue Haut-Baty, Aisemont 80 ans

Le 23 : Jean Mauquoy, Home Dejaifve 94 ans

Le 24 : Marguerite Colon, Rue de Vitrival 85 ans

Le 24 : Eva Wiame, Bois-des-Mazuys, Vitrival 86 ans

Le 25 : Gilberte Delvaux, R. Brosteaux, Sart-St-Laurent. 80 ans

Le 25 : Anaïse Mottiaux, Home Dejaifve 80 ans

Le 26 : Marcelle Malotteau, Rue Ste-Brigide, Fosses 82 ans

Le 29 : Maria Neskens, R. de la Plage, Bambois 95 ans

Le 31 : Irène Timmermans, Rue Ste-Brigide, Fosses 82 ans

Grand Feu à Fosses

Le grand feu à Fosses centre, le premier des grands feux qui se dérouleront dans tous les hameaux et villages de l'entité au cours du mois de mars, aura lieu ce samedi 1er mars vers 18 h, dans une prairie de la rue de l'Abattoir. Il est, comme les années précédentes, organisé par la Compagnie des Congolais. La soirée se terminera par un bal masqué à la salle L'Orbey.

Encore un nouveau livre

La collégiale Saint-Feuillen, objet de nombreuses visites (1500 l'an dernier), vient d'être encore mieux mise en valeur grâce à un livre qui vient de paraître sous la plume de Jean Lecomte, dont on connaît les nombreux ouvrages sur notre histoire locale, et Isabelle Devillers, guide de la collégiale pour le S. I.

Notre doyen, Michel Vannoorenberghe, estimait qu'il manquait une bonne documentation sur notre édifice de culte qui fait la gloire du patrimoine local ; un ouvrage didactique mais simple et illustré. Car il a constaté que de nombreux Fossois et leurs enfants ignorent pratiquement tout de cette église qu'ils fréquentent parfois sans se rendre compte de sa valeur historique. Il s'en ouvrit au juge honoraire Jean Lecomte (un "Spirou" comme lui) qui n'attendit pas la prochaine Saint-Feuillen et, avec des idées d'Isabelle, membre aussi de la Confrérie Saint-Feuillen, ils ont mis au point un ouvrage remarquable : de grand format (A4), sous couverture glacée et fort de 36 pages sous papier couché, il est illustré de plus de 50 photos couleurs (la plupart de notre ancien vicaire René. Goffaux, photographe réputé) et une dizaine de plans. Le tout dans une présentation claire, aérée et bien agréable à compulser. Bien documentée aussi, suivant notamment des textes du 2e tome de " L'Introduction à l'histoire de Fosses-la-Ville " de J. Lecomte. Après plusieurs pages de l'histoire la vie de saint Feuillen et des bâtiments successifs depuis l'oratoire de saint Feuillen, l'église carolingienne, la collégiale romane, les transformations de 1721, tout y est minutieusement décrit : la tour, le choeur, les stalles, la crypte " hors-choeur " unique en Belgique, les nefs, les statues, tableaux et vitraux...

Ce remarquable document peut être obtenu pour 8 € au Syndicat d'Initiative et à la collégiale à la sortie des offices.

Il y a 50 ans

Mois de février 1953

- On annonce que le service des cendres (sic) sera effectué le vendredi au lieu du samedi (à cette époque, on ramassait les cendres et non les poubelles).

- La société des Chinels organise le dimanche 15 février son grand bal annuel masqué et travesti, en la salle Mairy. Orchestre de choix.

- Le club cycliste La Pédale Hautventoise, dirigé par MM. Mouyard, Molle et Jaumotte, annonce qu'elle organisera trois courses au cours de l'année 1953.

- Encore de nombreuses soirées dramatiques dans la région : par le Cercle Ste-Julienne, par les Jeunes Comédiens Fossois, par le Cercle L'Eveil de Vitrival, le Cercle L'Aurore d'Aisemont. Soirée aussi à la salle Lambert à Haut-Vent par la troupe Aimé Courtois.

- Bal des Grenadiers de Sart-St-Laurent annoncé pour le dimanche 8 février à la salle Delvigne.

- Les chiffres de population à Sart-St-Laurent donnent 417 habitants au 31-12-52. A Le Roux, on totalise 689 habitants et 688 à Aisemont.

- Décès accidentel à Châtelineau de M. Ernest Lamy, époux de notre future centenaire de Haut-Vent, Mme Emilienne Pouleur. Revenant de son travail, Il avait été fauché sur le trottoir par une camionnette. Il avait 48 ans.

- Au Cinéma Moderne, on joue : Au pays du soleil, Allez atterrir ailleurs, La chute de Berlin, Les cadets de West-Point, Rendez-vous à Grenade.

Conseil communal

Séance capitale du Conseil communal, ce lundi 24 février, puisque l'échevine des Finances Mme Laurence Titeux y présentait son budget pour 2003. Le bourgmestre excusa Mme Robaye et M. Borbouse, retenus par la maladie.

LE BUDGET

L'échevine présente donc son rapport budgétaire en rappelant les tergiversations, modifications et contre-propositions des pouvoirs de tutelle, pas d'accord entre eux, au sujet du déficit de l'AISBS (Hôpital d'Auvelais) qui a fortement perturbé la situation financière de la commune (73 millions). Le Collège n'a pas voulu augmenter les impôts principaux (seulement certaines taxes communales); de plus, ce budget doit tenir compte de surcoût de la Zone de Police et du service des immondices. En conclusion de quoi le budget présente un fort déficit : 420.694 € pour l'exercice propre, mais 2.012.243 € avec charge de 2002. Nous donnerons prochainement les détails de ce budget.

Autre déconvenue : une baisse sensible du Fonds des Communes (154.000 €) du fait que cette dotation se base sur le nombre de pertes d'emploi (134 de 1996 à 1998 mais gain de 61 pour 1998-2000) et le nombre de Minimex (98 en 2002 au lieu de 113 en 2001). Augmentation de recettes tout de même grâce à l'IPP (Impôt des personnes) : bien que le taux soit inchangé, l'augmentation du nombre d'habitants procure des revenus supplémentaires. Idem pour le foncier avec nombre de nouveaux ménages.

Parmi les dépenses : celles de personnel augmentent de 105.000 € car malgré les difficultés on a maintenu l'emploi et même on a prévu le remplacement des prochains départs à la retraite ; dans l'ensemble des dépenses, le personnel représente 43,83% contre 44,93 en 2001. Les dépenses de fonctionnement augmentent aussi, mais dans les limites de l'évolution du coût de la vie (+ 4%). Grosse augmentation par contre pour la Police : 590.076 € contre 563.583 l'an passé. Et il est probable que ce ne sera pas suffisant. Les immondices enfin causent un déficit grave : 518.399 € de dépenses (dont 343.150 pour la collecte et 110.550 pour le parc à conteneurs) contre 334.500 de recettes, soit un déficit de 183.899 € ou 54 € par ménage. L'intervention au CPAS, elle, reste à peu près stable, de même que la charge de la dette (886.667 € contre 881.899 en 2002). Et pour le budget extraordinaire, une série de projets que nous exposons par ailleurs.

En conclusion, l'échevine remercie le personnel pour sa collaboration compétente ainsi que les mandataires politiques de tous bords qui ont cherché à obtenir des subsides. Et elle espère que le Conseil approuvera ce budget.

La critique était difficile : il est indéniable que le déficit est dû à des circonstances extérieures à la gestion communale. M. Brachotte regrette pourtant l'absence de réunion de commission. L'échevine rappelle que l'an passé la réunion avait duré 15' et que tout le monde estimait que cela ne servait à rien. L'idéal démocratique, dit la minorité, voudrait bien sûr que la Commission n'examine qu'un projet, mais elle se trouve devant un document établi, où on ne peut guère changer. Et si on ne peut tenir compte des effets extérieurs, il y a quand même un déficit à l'exercice propre : on aurait pu faire un effort pour obtenir un équilibre. La dette a doublé en quelques années (un peu exagéré) et la baisse de revenus du Fonds des Communes est compensée par de meilleures recettes fiscales.

Le bourgmestre évoque les aides légitimes attendues (d'autres communes ont reçu de l'argent par appuis politiques...) et redit que tous les besoins essentiels de la commune sont assurés. B. Meuter repose les questions fondamentales: faut-il tout sacrifier à cause du déficit de l'Hôpital ? Sacrifier la voirie ? Les grandes villes (Mons, Charleroi) font des déficits apocalyptiques et sont mieux soutenues : on récompense celui qui gère mal ! (Le mayeur se réjouit de l'aide de Charleroi pour sauver le Sporting, dont il est supporter, mais s'étonne que cette ville ait pu ainsi garantir un emprunt important en dépit de ses finances en difficulté). Le Collège a voulu une gestion en bon père de famille.

Deux constats en réponse à une question de Mme Lalière sur une dépense d'étude de redynamisation du centre : la population augmente preuve de l'attrait de la commune ; mais le centre se paupérise et meurt. Avec l'accord de personnes de tous horizons il est urgent de solliciter l'avis de spécialistes (comme des avocats en matière d'environnement dont a parlé récemment M. Charles).

Pour le MR, Ph. Moreau donne lecture d'une motion qui annonce que son groupe votera ce budget « afin de montrer notre foi en l'avenir et encourager la majorité dans les efforts accomplis pour l'obtention d'aides ». Ce déficit ne peut être considéré comme une erreur de gestion car des facteurs extérieurs ont engendré des dépenses supplémentaires. ". Il redit donc son opposition constructive et précise que le fait d'avoir dans son propre parti le ministre de tutelle ne facilite pas forcément l'obtention d'aides. Et il redit aussi son soutien aux dossiers visant le bien de la population. Sa voisine Mme Rochet précise qu'elle entend ici pour la première fois cette motion.

Au vote, le budget 2003 est approuvé par 11 oui et 6 non. Le budget extraordinaire, lui, ne rencontre que 6 abstentions.

ET LA SUITE

Le projet de réfection de la rue Chapelle de la Paix est admis au montant prévisionnel de 277.332 € mais on espère les subsides de la Région. Il prévoit : terrassements, avaloirs, chambres de visite, empierrement, revêtement, 2 ralentisseurs et des barrières de sécurité.

Des arrêtés de Police pour travaux, stationnement, conteneurs... sont approuvés, ainsi que l'attribution de 12 sacs poubelles gratuits pour les gardiennes encadrées ONE : au moment où elles cherchent à obtenir un statut officiel, dit l'échevin Buchet, il semble normal de poser un geste en leur faveur.

A HUIS CLOS.

Divers intérims dans les écoles sont admis, ainsi que la demande du secrétaire communal M. Gérard Parent pour sa mise à la retraite.

Un gros problème s'est posé avec la nomination de la directrice des écoles : un recours au Conseil d'Etat a amené ce dernier à annuler la décision du conseil pour ° manque de motivation suffisante " dans le choix entre les deux candidates. Le Conseil doit donc annuler cette nomination et, immédiatement, procède à la nomination d'une directrice: Mme Viviane Mancini est renommée dans cette fonction. Il faudra bien motiver cette décision...

Enfin, le Conseil est amené à décider une sanction disciplinaire (suspension temporaire) pour un pompier qui malencontreusement avait gardé pour lui une batterie de voiture enlevée lors d'un accident, même s'il l'a rendue par après.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Escalade

Eh bien oui, Monsieur Bush, tout commença par un lance-pierre, car à mon avis, la chute d'Adam n'eut rien à voir avec la femme, le serpent et l'arbre de la connaissance. Eve ne tendit pas la pomme à son compagnon pour le compromettre aux yeux du Divin, mais pour qu'il la lui pelât, avec le nouveau couteau suisse qu'il venait de recevoir pour son anniversaire. Les malheurs du genre humain commencent le jour où quelque génial ancêtre inventa la façon de lancer une pierre. II vit aussitôt s'ouvrir devant lui un monde entièrement nouveau. Désormais, il pouvait frapper ses ennemis sans risquer de tâcher de sang son joli pagne bien propre, lavé plus blanc que blanc avec la lessive du premier tonnelet. II pouvait aussi se cacher et les attaquer en traître.

Depuis ce jour, nous n'avons plus cessé de chercher à lancer toutes sortes de trucs, de machins de plus en plus sophistiqués les plus destructeurs possible et toujours de plus en plus loin, pour éviter les éclaboussures et avec toujours plus de précision. Pourra-t-on imaginer la stupeur des voyageurs intersidéraux découvrant un jour notre planète déserte ? Ces créatures, diront-ils en nous nommant, avaient fini par avoir les cerveaux les plus perfectionnés de leur galaxie. Mais ils ont utilisé leur intelligence à se lancer toutes sortes de trucs à la tête jusqu'à s'anéantir !

Keskidi

Pensée de la semaine

L'oubli de ses propres fautes est le plus sûre des absolutions.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « A quoi sert de voter démocratie ? » - En voilà une question qu'elle est conne. Comme si les démocrates se présentaient encore aux élections. Ça se saurait

- Dimanche : « Un guérisseur soupçonné d'attouchements » - Encore un nouveau frein à la médecine manuelle. - Lundi : « Alerte nucléaire, un acte malveillant... » - Allez expliquer ça à Bush quand il parle d'employer la bombe en Irak.

- Mardi : « Deux femmes de plus autour de la table... » - Liberté, parité, poulailler...

- Mercredi : « Un festival qui monte, qui monte... » - Celui de l'horreur ans le monde;

- Jeudi : « Cyclomoteurs dopés : la chasse est ouverte... » - VDB, fais gaffe à tes seringues...

- Vendredi : « Warm u supprimé, délation payée... » - Ah, Germaine, si no' brave Maréchal pouvait revenir, il serait fier d'eux...

Aisemont Mardi gras

A Aisemont, ce sont les Gais Lurons qui sont rois le jour du mardi gras. La population les reçoit généreusement au cours de leur tournée et le soir, la grande fricassée sera servie à tous et on espère que le public sera nombreux pour cet agréable repas en commun. On sait qu'à Aisemont, on casse parfois jusqu'à plus de 1.500 oeufs à cette occasion

Bon appétit aux convives et bon amusement.

Le Roux Fricassée

Le village de Le Roux tient à ses respecter ses traditions. La Fricassée du Mardi gras en est une parmi d'autres. Le comité des jeunes se mettra en route dès le matin pour la récolte des veufs et des oboles.

A 19 heures, en la salle la Rovelienne, tous les ingrédients seront réunis pour une bonne fricassée géante, à laquelle tous les habitants du village sont conviés. D'autant plus que le repas est offert.

Vitrival Le carnaval

Le comité des fêtes de Vitrival, toujours très actif, a mis sur pied les festivités du Carnaval à Vitrival, les vendredi 7 et samedi 8 mars, en la salle de gymnastique de l'école communale (entrée par le ballodrome, rue des Quartiers).

Le vendredi 7

- Dès 13 h 30 : promenade avec les enfants du primaire dans les rues du village.

Un char est prévu pour les plus petits, encadrement par les adultes ; les parents sont les bienvenus (entièrement gratuit).

- En fin d'après-midi : goûter offert aux enfants présents.

- Dès 20 h : grand bal masqué (PAF

2,5 euros) ; remise des prix en espèces, pour les masqués présents dès 22 h dans la salle.

3e grande Fricassée

Une innovation cette année ; ce sont les enfants, lors de leur promenade dans les rues du village, qui récolteront les veufs et le lard. Faites leur bon accueil, vendredi, dès 13 h 30.

Tout au long des festivités, il vous sera possible de déguster nos délicieuses omelettes, cela gratuitement et pendant les deux jours, dès 18 h ! Venez nombreux.

Le samedi 8

-dès 18 h, soirée carnavalesque avec entrée gratuite.

Il n'y a, ce week-end, aucun match de Réserve ni d'équipe d'âge (en raison du carnaval) ; seulement les matches de première, de la journée remise du 12 janvier.

Les matches du week-end

Division 3 B

Pesche - Bambois

Fal.Aisemont - Tarcienne

Division 4 B :

Fosses - Fraire

Division 3 B

Pesche - Bambois 3 - 0

Fal.Aisemont - Tarcienne 3 - 2

Division 4 B

Fosses - Fraire 3 - 5

PESCHE - BAMBOIS

3 - 0

Les Poires ont enlevé méritoirement ce duel au sommet, justifiant ainsi leurs prétentions. Alors que Bambois semblait prendre l'ascendant sur les Verts, Jadoul lança adroitement Giltaire qui déboula sur son flanc, pour prendre la défense visiteuse de vitesse et adresser un centre millimétré à Vignas qui ne laissa aucune chance à Seront. Pesche reprit en fanfare et sur un coup franc de Jadoul, Vignas doubla la mise. A la 50e la reprise de Delabare échoua sur la latte. A sept minutes du coup des sifflet final, Delabare, bien servi par Giltaire consolida le succès des Vert et Blanc.

FAL.AISEMONT - TARCIENNE

3 - 2

Le premier acte se solde par un nul blanc, après un essai de Mélotte sur la latte et une reprise de Decellier sur le piquet.

A la reprise, les Tarciennois appuient sur l'accélérateur et Decellier trouve la faille, à la 60e. Dix minutes plus tard, Smet remet les pendules à l'heure. A la 85e, Goffaux rend l'avance aux Mauves qui craquent dans les dernières minutes. A la 90e, un coup franc de Legrain est repoussé dans les pieds de Milquet, qui fusille le gardien visiteur.

Dans les arrêts de jeu, le jeune Cornille offre les trois points aux Coalisés.

FOSSES - FRAIRE

3 - 5

Les Frairois prennent l'avantage sur penalty par Guyaux. Ils doublent leur avantage par Museux.

Les Chinels ne restent pas sans réaction et Vanvarenberg réduit l'écart.

D'entrée de jeu en deuxième période, Febutte s'illustre en loupant trois occasions d'affilée.

Les Fossois en profitent pour égaliser par Saczuk et prennent même l'avantage par S.Falque.

Les Métallos se réveillent et clôturent le score par Museux, Guyaux sur penalty et Collin.