N°07    14 février 2003

Le Chinel de Fosses a désormais sa propre bière : la Bosse. Celle-ci est double, originale, savoureuse, et promise à un bel avenir.

Elle porte fièrement l'image du folklore local. Elle n'est pas une bière dite à étiquette, un produit passe-partout qu'on aurait simplement estampillé pour les besoins de la cause, mais bien un breuvage neuf, créé spécialement pour les Chinels.

Leur président, Philippe Leclercq, s'explique: « Nous ne voulions pas d'une demi-bière mais une boisson de qualité. N'oublions pas que notre finalité est de défendre le patrimoine local et de perpétuer les traditions. Ce produit nous aidera à faire connaître notre cité. »

Le filleul de la couturière

Philippe Haquenne, filleul d'une des couturières des Chinels, travaille dans le secteur brassicole. Il a été le relais entre la société et la brasserie. Il a mis sur pied toute la promotion.

C'est la brasserie Huyghe, de Melle, près de Gand, qui s'est chargée de la production. Son patron, M. De Laet, a souhaité longue vie à cette bière, qu'il a qualifiée de « déboussolante ».

Court et connu

Pour le nom à donner, le groupe folklorique s'est retrouvé devant un choix délicat

« Cela n'a pas été facile, et de nombreuses idées ont été éliminées, comme La Chinel, qui faisait penser au motocross, ou La bière des Chinels, jugé trop long. La Bossue, c'était péjoratif. La Malvé risquait de ne rien dire aux étrangers ( Malvé était le surnom du mauvais bossu dans la légende). La Bosse, c'est court, connu, facile à prononcer », argumente le président.

Willy Michel, artiste fossois et Chinel également, a dessiné l'étiquette représentant le Chinel et le Doudou, de dos devant la collégiale et la pompe du Chapitre, là où les danseurs évoluent à la Laetare.

Deux types

Restait à créer le récipient qui accueillerait ce breuvage : une chope en grès.

Pour que la tradition soit respectée, les anses ont été remplacées par deux bosses. Chaque chope est une pièce unique et est confectionnée par un artisan de Walcourt, Mario Truchet, un spécialiste du genre.

Deux bières sont proposées.

La Bosse ambrée de 5,8° d'alcool: son goût rappelle un peu les ales anglaises, mais avec un savoir-faire propre aux brasseurs belges. Elle offre une amertume sèche mais qui ne se prolonge pas en longueur.

La Bosse Spéciale Laetare, une brune de 7,3° d'alcool, est une densité plus prononcée ; elle évoque une réglisse, pimentée par l'amertume.

La bière est conditionnée en bouteilles de 33 cl ou en fûts de 30 litres.

La Bosse lancée, il ne restait plus qu'à la déguster, accompagnée de produits de bouche confectionnés pour l'occasion par Jean-Louis Mathy, du Castel. Ce qui fut fait par tous dans une ambiance des grands jours.

Christian MASSET

Chope gratuite à l'achat du casier

Un premier brassin de 3 000 litres a été déjà produit, un second est en passe d'être terminé, un troisième est en vue.

Près d'un demi-million d'anciens francs a été nécessaire pour produire les deux premiers brassins, promouvoir et déposer la marque et fabriquer les premiers pots en grès. Cinq cents chopes sont prêtes ; il en faudra 1 500 pour la Laetare.

Le prix de vente est, axé à moins de 25 euros le casier de 24 bouteilles. La promotion d'avant Laetare permettra à l'acheteur de repartir avec une chope gratuite à l'achat d'un casier. Dans un premier temps, le breuvage est distribué chez Hervé Mathues, du Drink des Étangs des Forges. Il va être distribué un peu partout. A bon entendeur...

C.M.

Un couple fossois nous présente...

Un ouvrage qui paraîtra prochainement

Jean-Pierre Cobut et son épouse Nadine Alexandre ont le plaisir de vous annoncer que leur album « De la myrtille à la figue ou les voyages d'un poète n randonneur », paraîtra au cours u printemps 2003. Il s'agira d'un ouvrage contenant 80 pages de textes et de 120 pages de photos couleurs relatant leurs 15 voyages effectués, le plus souvent à pied, à travers le monde.

Le tirage de cet album sera strictement limité à 500 exemplaires et les cent premiers seront numérotés de I à C, signés par les auteurs et réservés aux premiers souscripteurs.

La date de la soirée au cours de laquelle le livre sera présenté et dédicacé, vous sera communiquée dès crue possible. Le prix de vente est fixé a 39 euros qui peuvent dès à présent être versés au compte 250-7428083-05 de Jean-Pierre Cobut, Fosses-la-Ville.

Né à Fosses le 4 mars 1935, Jean-Pierre Cobut a été instituteur durant plus de trente-cinq ans Poète, artisan écrivain, ce grand amoureux de la montagne a écrit plusieurs recueils de poésie, ainsi que « Le jardin aux oeillets » une biographie retraçant la vie et la condition ouvrière de ses grands-parents mais aussi l'histoire tragique, à la fois de ses parents et de la sienne. Il est l'auteur de nombreux articles parus dans la revue « Ardennes et Alpes de l'aile francophone du Club alpin belge.

Son épouse, Nadine Alexandre, née le 9 juin 1936 à Marche-en-Famenne, a été éducatrice-économe durant de longues années au Lycée royal de Fosses-la-Ville. Passionnée par la photo depuis son adolescence, elle a réalise de nombreuses expositions à son domicile, en Belgique et à l'étranger.

Compagne fidèle de son mari, elle l'a suivi dans ses différents voyages. Elle aime fixer les visages de femmes, d'hommes et d'enfants, mais toujours avec leur complicité, est sensible à la beauté d'un brin d'herbe ou à la forme originale d'un caillou immobile et se

fascine curieusement pour des portes et fenêtres rencontrées au cours de ses pérégrinations.

Voici un extrait de son livre passage qu'il intitule : « UNE JOURNEE PAS COMME LES AUTRES » Juin 2002, sous Arolla (*)

J'ai débranché ma volonté d'aller plus haut, j'ai replié le voile d'altitude, fermé la porte conduisant au glacier bleu et raccroché le chemin qui mène à la haute montagne, là-haut où plus rien ne pousse.

Je suis parti le sac vide d'ambitions, de compétition et de performance. J'ai fait la paix avec « le temps », déchiré le contrat qui m'obligeait à me hisser de trois cents mètres en une heure!

Et pourtant le voici explorateur, allant de découverte et découverte. Je baigne dans un monde tout neuf, je vagabonde sur un sentier paisible, serré en alpage et en forêt.

J'ai pris mon pas de sénateur et ma montre complice s'est arrêtée. Mystère ! Mes yeux, hier rivés sur les crampons et les aiguilles du chrono suspendues à mon souffle court, s'animent, observent, fixent, en un mot, s'intéressent. Comment ai-je pu ne rien voir, ne rien entendre aussi longtemps ? Que de fleurs ! Où se cache donc le jardinier ? J'épargne la vie d'un grillon chanteur imprudent, jaillissant u unie ancolie, des boues a 'or et des renoncules s'agitent à mon passage, heureuses de rencontrer celui qui, aujourd'hui, prend « le temps ».

Prendre le temps ! Quelle prétention

Tiens, je n'avais jamais vu tant de papillons, essaims de gris à la gorge bleue, yeux noirs sur des ailes rouges, papillons ocre et bordeaux où s'inscrivent bizarrement des parenthèses, des guillemets et des points d'interrogation. Comme ils sont calmes, immobiles, juchés sur des joubarbes joufflues et des orchis aphrodisiaques ! Le nez plongé dans le nectar, ils se désintéressent de qui je suis, moi de passage sur la Terre.

Le m'arrête, le temps de respirer l'odeur du thym sauvage et violet où trône un bourdon royal, de cueillir campanules diaphanes, bleuets à barbe noire et vipérines verticales. Et me voilà comme un enfant, un bouquet de fleurs sauvages sur le coeur ! Je baisse la tête, surpris par un vol brun et soudain d'une perdrix apeurée. Au loin tintent les clarines et leurs sons de fête jonglent, suspendues au cou du troupeau noir et cornu.

Le Temps est dans mon sac, emprisonné, il ne s'envolera pas de si tôt. A moins que ? Mais qu'est-ce que le Temps et qu'en faisons-nous ? Je me sens libre, je n irai pas plus loin que cette

Crosse pierre barrant le sentier. Elle est chaude, habillée de mousse fleurie de rose, le ventre noyé dans l'herbe verte.

Je rebrousse chemin sans un regret, le paysage est à l'envers comme une robe séchant au soleil. Les fleurs d'arnica se sont drapées d'un jeune toxique, le bleu « encre écolier » des myrtilles m'apparaissent davantage indigo... Je marche, je tourne la tête à, gauche, à droite, je tends le cou, puis l'oreille, le me penche et me retourne. Je suis pris de vertiges habités d'hallucinations. « Je t'ai vu, mon jardinier. montre toi ». Mon coeur bat lentement, je redeviens serein, ma respiration profonde m'offre des parfums de sève, poivrés et forts.

Tout en bas, comme la maison de Monsieur Seguin, ma voiture me semble minuscule ! Elle m'attend. Mais dans le verbe « attend », on entend « temps ». Etrange! Je ris, je suis heureux, je vis un bel instant d'été à dix-huit cents mètres d'altitude, bien plus bas qu'Arolla...

(*)Arolla, village de montagne, au fond du val d'Herens, en Valais.

Une guerre voulue : « préventive » ?

La guerre qui se prépare contre l'Irak est évidemment le centre de tous les commentaires actuels. Une guerre « préventive », disent les Américains qui, encore traumatisés par l'attentat du 11 septembre, ne comprennent pas que le monde entier ne les suive pas sur ce point. Mais, outre que la notion de «« guerre préventive » ouvre la porte à toutes les dérives, comme l'a dit Mgr Danneels, cette agressivité à l'égard de l'Irak a hélas un relent de pétrole.

Il est clair que Saddam Hussein est un tyran : il a froidement gazé 40.000 Kurdes au nord de son pays (et personne n'a réagi !) ; il impose un pouvoir dictatorial à l'égard de son propre peuple qui, pourtant, se groupe derrière lui depuis l'embargo mondial qui le prive de nourriture et de médicaments

lorsqu'on souffre, on est naturellement porté à suivre le chef qui dénonce cet abus, le matraquage politique fait le reste.

Un lecteur m'a aimablement passé un article remarquable de Henri Firquet, président de l'Association médicale pour la prévention de la guerre nucléaire, paru dans « La libre Belgique » du 4 février ; tout comme les débats télévisés de dimanche dernier, il y fait avec justesse le point de la situation.

Bien sûr, Saddam Hussein est un dictateur sans scrupule ; mais il y en a des dizaines de pareils dans le monde, qui sont ou ont été tolérés, soutenus, voire installés par les Etats-Unis ! Saddam en premier, pour éviter à l'époque une expansion de l'intégrisme musulman de Khomeiny.

Il est soupçonné d'avoir des armes « de destruction massive », chimiques, peut-être nucléaires (ce qui est nettement moins sûr) : il lui a été facile, ces dernières années, de cacher ce qui pourrait le compromettre. Mais oserait il s'en servir le premier ? Par contre, d'autres états possèdent bien l'arme atomique : Israël en a des centaines, sans que cela semble déranger beaucoup M. Bush. Les rapports des experts ne sont pas arrivés à prouver positivement quoi que ce soit.

L'Irak ne respecte pas la motion du Conseil de Sécurité ? Il n'a pas mis jusqu'ici beaucoup de bonne volonté, d'accord. Mais Israël n'a-t-il pas, lui, ignoré superbement ou violé carrément plusieurs motions du même Conseil ? Pourquoi deux poids deux mesures ? Et il y en a bien d'autres...

Bien sûr, comme l'a fort bien dit Louis Michel, nous ne pourrons jamais oublier que les Américains sont venus nous délivrer du joug nazi et nous ont tenus à l'écart de l'impérialisme communiste. Mais cela ne veut pas dire que nous devions nous plier à toutes les idées et volontés de Georges Bush et de son entourage pour qui l'économique et la finance priment sur toute morale.

Avec les troupes qu'il a massées au Proche-Orient, avec le matériel de guerre sophistiqué dont il dispose, M. Bush peut en effet envisager d'écraser l'Irak malgré les déclarations fracassantes de Saddam Hussein et de son peuple, qui relèvent plus de la méthode Coué que du réalisme. Encore que les troupes américaines subiront des, pertes certaines. Des dizaines, des centaines de milliers de morts sont à prévoir. Peut-on, devant une telle perspective, hésiter à poursuivre la recherche de toute alternative ? Peut-on vraiment faire une guerre pour un manque de collaboration apportée aux inspecteurs de l'ONU ? Hélas, la morale et la loi ne pèsent jamais bien lourd face aux intérêts égoïstes des lobbies financiers.

Or, comme l'écrivait Henri Firquet en citant Talleyrand : « Ce sera plus qu'un crime, ce sera une faute ».

L'occident a tout à perdre dans cette affaire. Les seuls bénéficiaires seront les pétroliers et les marchands d'armes. Un conflit de cette importance ne peut que nuire aussi à l'économie du monde.

Il est à prévoir qu'une attaque sur l'Irak recréera une solidarité musulmane ; elle ne s'est pas beaucoup manifestée lors des affrontements précédents et actuels, mais dans le mouvement intégriste en cours, c'est fort possible. De toute façon, ce sera un beau prétexte pour Ben Ladden et Al Quaeda pour relancer une série d'attentats meurtriers : on est presque sûr qu'ils sont en préparation ! On risque donc de s'orienter vers une confrontation entre deux civilisations, et l'Islam est en progrès partout ! Il est piquant de constater que le fondamentalisme islamique est aux antipodes de la dictature laïque de Saddam Hussein (voir le conflit Iran Irak d'il y a dix ans), mais « les ennemis de nos ennemis sont nos amis »... On prétend lutter contre le terrorisme ceci va le renforcer.

Le veto de trois pays européens a suscité la colère des bonzes américains mais encore une fois, devons-nous nous plier sans rien dire devant des exigences aux effets si monstrueux ? De bonnes idées ont été émises lors d'un débat télévisé : renforcer et prolonger les inspections par des survols fréquents du territoire irakien, occupation par des Casques Bleus ; et donner un espoir aux Irakiens en supprimant l'embargo à condition qu'ils acceptent ces conditions de surveillance continue. Cela pourrait empêcher la guerre et on sent que l'Irak lâche du lest en ce sens.

On a froid dans le dos quand on entend un représentant américain déclarer, impassible, que la guerre est « pour dans la quinzaine » ! Devant le freinage de plusieurs pays, dont la Belgique, heureusement, une nouvelle résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies serait indispensable (encore que M. Bush déclare qu'il s'en passerait bien !). Mais, remarquait encore H. Firquet, ceux qui font semblant de croire que les membres du Conseil vont pouvoir décider en toute indépendance font preuve d'une étonnante et naïve myopie » !

Il me reste deux (petits) espoirs : un mouvement de prière au niveau mondial (mais trop peu connu) a été lancé dimanche soir pour concentrer toutes les énergies vers la paix. Et, connaissant l'esprit de jeu des Américains, et comme Bush a déjà utilisé ce terme, qu'il ne livre là qu'une partie de poker

il a placé en Arabie ses grosses cartes pour influencer l'adversaire, il multiplie les paroles agressives. Et si cela suffisait ? On peut (encore) rêver... Mais pour combien de temps ?

J.R.

Fost-Plus

Les prochains ramassages des papiers et cartons auront lieu

- Le mardi 18 pour les sections de Fosses, Bambois et Sart-St-Laurent - et le jeudi 20 pour toutes les autres sections (Sari-Eustache, Le Roux, Vitrival, Aisemont et Névremont).

Le mercredi 19 sera le jour de ramassage des PMC (sacs bleus), pour toutes les sections de l'entité.

La Bosse est arrivée...

On nous annonce que la bière fossoise « La Bosse » est actuellement disponible, et l'on peut s'approvisionner au « Drink » des Forges.

Le comité des Chinels espère que les commerçants et aussi les particuliers ne manqueront pas d'en faire la promotion.

Le Télévie

L'administration communale s'investit dans l'organisation du Télévie local qui aura lieu à Fosses le samedi 29 mars.

Parmi les activités, l'échevin Benoît Buchet a mis sur pied l'organisation d'une course cycliste qui entre dans le calendrier officiel des courses de la Ligue vélocipédique.

Un journal publicitaire sera édité, reprenant le programme complet. Il est demandé aux commerçants désireux de paraître dans ce journal de se manifester avant le 28 février auprès de

B. Buchet (071-71.21.57),

Et. Buchet (071-71.42.84),

Imprimerie Romain (071-71.10.83).

Pour le grand feu

Le comité des Congolais, responsable de l'organisation du Grand Feu de Fosses centre, remercie les personnes qui ont apporté leur bois et annonce que l'approvisionnement est complet. Les particuliers qui disposeraient de bois peuvent contacter les responsables des autres grands feux de l'entité.

Suite aux intempéries

Nous recevons cet avis que le Service des Travaux nous demande de publier.

« Dans le courant des mois de janvier et février, les chutes de neige et le mauvais temps ont rendu impraticables de nombreuses voiries de notre commune. Fort heureusement, les ouvriers du service des Travaux de la Ville, au prix d'innombrables heures supplémentaires effectuées en semaine et le week-end, de jour comme de nuit, ont effectué un déneigement efficace. C'est ainsi que 120 tonnes de sel ont été déversées dans notre entité. Des lettres de félicitations nous sont parvenues, nous encourageant à persévérer dans cette voie. Pour ce qui est des riverains mécontents, nous les informons qu'un seul véhicule est mis à disposition pour la réalisation de ces tâches, freinant la rapidité de leur exécution, surtout en ce qui concerne certaines voiries difficilement accessibles. »

Voici la reproduction d'une lettre qui nous est parvenue

Monsieur le Bourgmestre,

Effectuant une balade à vélo jeudi dernier 6 février, nous avons été agréablement surpris de constater que les rues et ruelles de notre entité étaient bien dégagées et nous permettaient ainsi de rouler en toute sécurité, malgré le mauvais temps. On ne pourrait pas en dire autant des autres localités avoisinantes. C'est pourquoi nous tenons tous à vous féliciter. Plus encore que l'auto, le vélo permet de mieux constater l'état et le dégagement de la voirie.

En vous remerciant, ainsi que les services concernés, recevez, Monsieur le Bourgmestre, nos salutations sportives.

Au nom du groupe cyclo, (s) Claude Jacqemin, Jambes

Conférence - débat

Le P.A.C. (Présence et Action culturelles) et le Centre culturel de l'entité fossoise vous invitent à la rencontre débat qui aura lieu à la salle communale L'Orbey à Fosses, le vendredi 21 février, à 19 h 45.

Invité : M. Daniel Ducarme, président du MR.

Introduction par le président du PAC, M. Daniel Piet. Modérateur

Joffrey Hanssens, journaliste.

Entrée : 1 euro.

Concours de belote

L'Amicale des Pompiers organise un concours de belote, le vendredi 28 février, en la salle L'Orbey.

Le concours se joue par équipes formées, en 8 tours. Participation : 15 euros (8 boissons gratuites comprises).

On annonce 750 euros de prix.

Appel des pompiers...

Pour appeler les pompiers, il est préférable de faire le 071-71.11.85, pour être directement en contact, ou alors le 100.

Un couple solide et sympathique

Lors du « Goûter du Grand Age » organisé en novembre dernier par Senior Amitié, la chorale Saint-Martin avait interprété, entre autres, la jolie chanson de Théodore Botrel « Les petits vieux ». Et pour la circonstance, les « doyens » de la chorale se présentèrent en costumes 1900 qui sont presque de leur époque ! En effet, Jules Migeot est âgé de 90 ans et son épouse Olga Bernard, de 81. A eux deux, ils forment, ainsi que nous

l'avons publié la semaine dernière, le 2e plus vieux couple de l'entité, totalisant 171 ans. Si Olga souffre un peu des jambes (et encore, cela va mieux), Jules, lui, garde des cheveux noirs et avec un certain flegme, peut toujours conduire sa voiture ! Fidèles à la chorale, ils apportent chaque fois un gros thermos de café.

« Div'nu vîy, ci n'est rin, disait un humoriste, li tot c'est de l' dimèrer longtimps » et dans ces conditions, chacun signerait des deux mains !

Bravo donc à Jules et Olga et... proficiat !

N° d'appel du CPAS

Une erreur est apparue dans le dernier Bulletin communal de février le n° d'appel général du CPAS est le 071-71.17.31 au lieu de 71.25.91.

Céline au Brésil

N° 068-2128925-93

Nous tenons à vous remercier pour vos dons et l'attention que vous apportez à notre fille Céline. Elle poursuit son oeuvre au Brésil. Merci aussi à M. le Doyen

M. et Mme DEBUISSON

Remerciements

Mme Helga Lefèbvre, habitant rue du Tisserand à Haut-Vent, nous demande de publier ce petit mot de remerciement adressé au bourgmestre.

« Monsieur le Bourgmestre,

Suite à notre « Lettre ouverte » en date du 27 janvier 97, concernant l'état lamentable de la rue du Tisserand à Haut-Vent, nous tenons, les riverains et moi-même, à vous exprimer nos sincères remerciements pour avoir pris en considération les problèmes occasionnés par cette voirie.

Nous sommes donc très agréablement surpris d'avoir été écoutés, car nous avons une rue en parfait état, suite à votre intervention.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Bourgmestre, l'expression de notre parfaite considération. »

Helga LEFEBVRE

Merlo au SI

Les puristes et connaisseurs diront qu'il est inspiré de telle école allemande. Lui, très peu bavard, dit suivre simplement son inspiration. Il avoue préparer d'abord sur papier, au crayon ou au bic, un essai de lignes et quand il en a « l'idée », il prend ses pinceaux.

Peinture instinctive, mariage de lignes courbes et de couleurs, c'est rien moins que figuratif. Dans l'une ou l'autre toile, on peut à la rigueur deviner les formes. ; Une recherche d'impression, d'imagination.

Si vous êtes amateur d'art nouveau, cette exposition de Giacomo Merlo, au Syndicat d'Initiative jusqu'au 27 février : curieux, insolite.

La visite du Gouverneur

Le manque de place nous a amené, la semaine dernière, à reporter à ce numéro la fin de la relation de cette importante visite.

Au lac de Bambois

La promenade (très instructive) se termine au Lac de Bambois. Le directeur de l'IDEF, Christian Lalière, y fait, dehors, une brève explication du site, de sa transformation par l'IDEF et des améliorations de l'environnement (épuration des campings, par exemple).

A l'intérieur, les participants prennent place autour des tables joliment garnies et, durant l'apéritif, le Gouverneur vient en toute simplicité s'entretenir avec les représentants de la Presse et de la TV il redit son admiration pour la richesse du patrimoine architectural fossois, qu'il faut considérer dans sa globalité. La commune est confrontée à des difficultés financières dues notamment au refinancement de l'hôpital d'Auvelais et les aides extérieures sont indispensables. Mais il est possible (et il peut y intervenir, c'est un peu son rôle, dit-il) d'être mieux soutenu par les différents ministères. La reconnaissance de cette zone PME est nécessaire pour l'économie fossoise et ce type d'entreprises est mieux adapté à notre région rurale, de taille plus humaine aussi. Avec les éoliennes, il veut une retombée financière pour la commune. Enfin, il se dit têtu et obstiné : il soutiendra les projets qui ont été présentés ce matin. On ne peut que l'en remercier.

Une dernière intervention de l'échevin B. Meuter : « Si le Gouverneur a reconnu que Fosses n'a pas été gâté » il doit remercier les sponsors de cette journée : les Ets CARMEUSE et MESA, le restaurateur du Castel J.L. Mathy et Guy Drèze, des Ets Régalgel, qui ont préparé le repas. Il remercie aussi les acteurs touristiques : l'IDEF et le S.I. Les atouts fossois sont la collégiale, le centre historique, le Musée de Lilette (en travaux), le Lac, le folklore (Chinels, Marches) et aussi d'une certaine façon, dit-il avec humour, le Stock Américain qui attire du monde chez nous ! Mais le S.I. surtout a besoin des aides de la Fédération du Tourisme. Il rappelle, dans un autre trait humoristique, qu'un ancien gouverneur avait noté à Fosses 3 pôles folkloriques : la Marche St-Feuillen, les Chinels et... le Conseil communal ! Il se réjouit du nouveau climat d'entente actuel, remercie encore M. le Gouverneur et espère que cette journée sera fructueuse.

Le repas, délicieux, et la bière Saint-Feuillen mirent vite tout le monde d'accord sur ce point : cette journée fut une belle réussite, certainement porteuse de réels espoirs pour la cité.

J. R.

Pensons à nos aines

Fêtent leur anniversaire au cours de ce mois de février

Le 4 : Marie-Rose Pâquet, Rue du Benoît 86 ans

Le 10 : Maria Azzaro, Rue des Zolos 82 ans

Le 13 : Léon Ernoux, Rue Godefroid, Sart-St-L. 83 ans

Le 14 : Julia Brichard, Home Dejaifve 92 ans

Le 14 : Emilie Gillain, Rue Neuve, Haut-Vent 84 ans

Le 18 : Simone Delvaux, Home Dejaifve 86 ans

Le 18 : Ernest Debrulle, Rue Grande, Le Roux 91 ans

Le 18 : Alfreda Biot, Place de Haut-Vent 81 ans

Le 19 : Claire Blondiaux, R. de l'Eglise, Sart-Eust. 82 ans

Le 19 : Alberte Banneux, Home Dejaifve 94 ans

Le 20 : Marie Stas, R. Claminforge, Le Roux 82 ans

Le 25 : Germaine Galand, Place de la Gare 84 ans

Le 25 : Madeleine Georgery, Avenue Albert 1er 82 ans

Le 27 : Alice Dermine, Avenue des Déportés 85 ans

Le 27 : Marie Montulet, Rue Al Val 82 ans

Le 28 : Jules Bastin, Rue Leclercq, Vitrival 81 ans

Découragement dans les milieux apicoles

L'apiculture va-t-elle disparaître ?

Cette question est d'autant plus grave que toute l'Europe apicole est malade. Malade de sa technocratie, de la virulence de la varroase, de l'empoisonnement de son environnement.

1. Le premier motif de découragement provient des déclarations administratives à faire dès que l'on dépasse le stade du très petit amateur. Ces obligations européennes poussent certains apiculteurs, heureusement peu nombreux, à passer dans le maquis. Ce n'est pas la bonne solution car il n'y a plus de surveillance de ces ruchers.

2. La deuxième menace est l'affaiblissement de la lutte contre la varroase. Depuis trois ans déjà, le varroa « destructor », aussi appelé le vampire des abeilles, du fait qu'il se nourrit de l'hémolymphe (sang) de celles-ci, résiste de mieux en mieux aux acaricides employés en automne. Un certain nombre d'apiculteurs plus âgés négligent le traitement et perdent des ruches. Découragés, ils abandonnent. Il existe cependant une lueur d'espoir. Les éleveurs-sélectionneurs d'apis mellifica, autre nom donné à l'abeille, s'applique dans la recherche d'une abeille tolérante à varroas. Les derniers essais de croisements de plusieurs races d'abeilles mellifères montrent les bonnes dispositions dans la résistance à ce fléau. Il reste à stabiliser ces croisements tout en gardant les grandes qualités des abeilles Buckfast et Elgon, variété d'abeilles possédant déjà un fort développement, une bonne ardeur au travail et une très grande douceur.

3. Le dernier facteur est sans doute le plus démoralisant, est une perte, depuis trois ans, d'un grand nombre de colonies. Une étude est en cours, subsidiée par le Projet FF 02/15 (414) du Fonds budgétaire des matières premières. Les plus grandes craintes vont dans le sens d'une intoxication due aux pesticides. Il semble que notre nature est de plus en plus saturée par des insecticides qui, soit tuent l'abeille, soit l'affaiblissent à un point tel qu'elle n'est plus capable de se défendre contre les agents pathogènes. Nous suivons de très près ce qui se passe en France où les apiculteurs se battent depuis plusieurs années pour sauver leur cheptel. Beaucoup de professionnels sont au bord de la faillite. Le ministre français de l'agriculture a pris des décisions dans le sens d'une meilleure protection, mais ces mesures sont encore tout à fait insuffisantes. En Allemagne, on annonce pour cet hiver une perte de 30 à 50% de colonies d'abeilles. Des informations allant dans le même sens nous viennent d'Italie. Va-t-on vivre une nouvelle grande crise de l'environnement ?

Une lueur d'espoir cependant. Conscient de la gravité de la situation, le Gouvernement wallon tente de nous enlever une épine du pied, pardon, je devrais dire un dard de la main. Il vient d'assouplir la législation sur l'implantation des ruchers. Nous attendons avec impatience le vote des arrêtés d'application.

Quant à nous, représentants de l'Union royale des Ruchers wallons, nous nous employons à être présente et à intervenir à tous les niveaux de pouvoir (Europe, pays et région) pour préserver l'apiculture.

Pour que chaque village garde encore son apiculteur dans les décennies à venir, l'Union Royale prépare efficacement les futurs amoureux de l'abeille, en organisant à partir du 2 mars 2003 un cours pratique d'apiculture. Depuis quelques années, une formule de cours à 90% pratiques fonctionne bien, à la plus grande satisfaction des élèves. Chaque participant s'occupe d'une ruche lors de chaque cours, sous l'oeil avisé et le conseil d'un maître en apiculture, et ceci pendant une année apicole active complète. Les cours agréés par la Région wallonne sont gratuits et se donnent dans deux ruchers de pointe de la région namuroise. La devise du rucher-école est : « apprends par la pratique, découvre avec tes yeux, tes mains, ton nez et tes oreilles toutes les ficelles de l'optimum biologique apicole, et tu seras un véritable berger des abeilles et deviendras un maître en apiculture ».

Responsables à contacter pour ces cours pratiques d'apiculture, qui se donneront à la Ferme apicole de Malplaquée à Sart-Saint-Laurent, à partir du 2 mars

Ph.-A. Roberti : 0476-36.29.67

Cl. Barthélemy : 071-71.31.54

J. Dubois: 071-71.20.78

Stage de théâtre

Nous voici arrivés déjà à la moitié du stage de théâtre organisé pour une dizaine d'enfants, par le Centre Communautaire Culturel , en collaboration avec le Théâtre des Zygomars. Après un trimestre d'initiation à la comédie, au jeu de l'improvisation, aux techniques d'occupation de l'espace et au développement de l'imaginaire, nos comédiens en herbe ont entamé depuis la rentrée les véritables répétitions de leur prochain spectacle.

Il faut savoir qu'à partir de la lecture du roman d'Anne-Marie Desplat-Duc « Félix têtedeveau », les enfants en ont imaginé une adaptation tout à fait personnelle, et avec l'aide de Mathieu Collard (auteur, comédien, metteur en scène, scénographe), ils entament maintenant les répétitions afin de nous présenter leur travail du 09 au 11 avril.

Mais, à côté de ce travail de comédiens, un autre stage de scénographie est prévu pendant la semaine du carnaval , stage entièrement gratuit. Il s'agira d'un stage de scénographie qui aura lieu à la salle de gym de l'Athénée, du 3 au 7 mars, de 9 h à 13 h. Sous les conseils avisés de Fabrice Lepinne, professeur aux Beaux-Arts de Namur, les enfants créeront les décors, et avec l'aide de Martin Daix, régisseur au Théâtre des Zygomars, ils découvriront la régie et les techniques de scène.

Si votre enfant est âgé de 10 à 13 ans, que toutes les techniques de scène l'intéressent (décor, son et lumière, régie...) vous pouvez dès à présent, l'inscrire. Le nombre d'inscriptions à ce stage est limité à 10 enfants.

Ainsi, toute la réalisation de ce spectacle sera l'oeuvre des enfants eux-mêmes, de l'écriture aux décors. Un spectacle qui s'annonce déjà comme un véritable travail professionnel, par des enfants qui sont tous passionnés.

Vous pouvez découvrir quelques photos prises lors de l'atelier théâtre, sur le site des Zygomars

http://www.zygomars.be/service.html

Inscription au Stage de scénographie du 3 au 7 mars 2003, renseignements au Centre Culturel et Communautaire Tél. 071-71.46.24.

La presse... revue

par Zorro

- Samedi : « Les policiers enfin dans les rues... » - C'est con ça : il fait bon, ils restent dans les bureaux ; il fait très mauvais, ils sortent...

- Dimanche : « La fertilité de l'homme diminue avec l'âge » - Comme quoi la fonction crée l'organe !

- Lundi : « Les Français aux 35 heures » - Forte opposition des fonctionnaires qui supportent mal cette brusque augmentation de leur temps de travail...

- Mardi : « Ce que vous faites de votre argent... » - Le lecteur attentif aura corrigé car il fallait lire « après le passage du fisc »..

- Mercredi : « Les Français suspendent la taxe... » - Sur les blaques belges...

- Jeudi : « Au début je ne voulais pas y croire » - Germaine, tu as été candidate Miss Fosses en 1927...

- Vendredi : « Son plus beau succès sera de voir gagner VDB... » -L'est encore jeune celui qui a déclaré ce machin...

Collision

Vendredi dernier, vers 7 h du matin, un semi-remorque immatriculé en Lituanie, se rendait aux Usines Solvay et roulait sur la N5 à hauteur de Fosses. Se rendant compte qu'il allait dans la mauvaise direction, le chauffeur voulut faire demi-tour à un endroit libre de la berme centrale. Une voiture Peugeot n'a pas pu éviter ce véhicule lourd et le percuta. Le conducteur légèrement blessé ne souhaita pas être pris en charge par le service médical venu sur place. Par contre, les dégâts à la voiture sont importants et furent constatés par la police de Daussoulx. Une dépanneuse fut nécessaire pour évacuer la voiture.

Dérapage

Lundi vers 7 h, route de Tamines à Aisemont, face au restaurant San Danièle, M. Christian Bouffioulx, de Sambreville, a perdu le contrôle de son véhicule qui s'est retrouvé sur le toit. Le conducteur est heureusement sorti indemne de cette aventure.

Le dépanneur Antoine, de Moignelée, a enlevé le véhicule assez endommagé et les inspecteurs de la zone de police Sambre et Meuse ont fait les constatations d'usage.

Sart Academy

Cours de danse sous forme de chorégraphie : Groove, RWB, Janet Jackson, Justin Timberlake, Billy Crawford, etc...

Où : salle communale de Sart-Eustache

Pour qui ? Filles et garçons à partir de 6 ans

Quand ? le mercredi après-midi.

- de 6 à 11 ans: de 16h à 17h

- 11 ans et +: de 17h30 à 18h30

- cours adultes : de 19 h à 20 h.

Téléphone: 0486-60.02.80.

Début d'incendie

Samedi 1er février, vers 8 h 10, les pompiers de Fosses ont été appelés pour un début d'incendie chez M. Wilmart, rue de Puagne 175 à Sart-Eustache. Les pompiers furent rapidement sur place et ont pu limiter les dégâts.

Journée de détente

Rappelons que l'ASBL Droits et respect de la Nature organise ce dimanche 16 février. Une marche ( 3,5 km, 8,5 Km ou 12 Km), suivie d'un repas campagnard composé de produits du terroir, au prix de 10 € pour les adultes et de 5 € pour les enfants.

Pour plus de facilité, une réservation serait souhaitable au 071-38.45.37.

Rendez-vous sur la place de Sart-Eustache à partir de 9 heures (départ des cavaliers à 10 h.).

Dérapage

En raison de l'état des routes, le dimanche 2 février vers 4 h du matin, M. Grolet, de Vitrival, roulant sur la chaussée de Charleroi, n'a pas pu maîtriser son véhicule qui échoua dans le fossé. Les pompiers sont intervenus pour dégager le véhicule qui a subi quelques dégâts. Le conducteur est indemne.

Sens unique

Le bourgmestre nous demande de publier l'avis suivant, qui s'adresse aux habitants du Sart

« A ma demande, la Commission provinciale de Sécurité routière s'est réunie ce mercredi 5 février en vue d'envisager la sécurisation des abords de la place de Sart-Saint-Laurent. Une étude des faisabilités va être envisagée par le Ministère de l'Equipement et des Transports (MET). A titre d'essai et d'analyse ultérieure des résultats, le M.E.T. nous demande d'interdire l'entrée de la rue Victor Dewez et donc de la mettre en sens unique sur sa première partie, et ce pour une durée de trois mois.

Une signalisation adéquate sera placée prochainement. Je demanderai donc aux riverains et usagers de faire preuve de compréhension, mais aussi de collaboration en me transmettant toute remarque utile et constructive. Le Bourgmestre, B. SPINEUX ».

Dîner-dansant

Le comité de la Marche royale Sainte-Gertrude de Le Roux a le plaisir de vous inviter au dîner-dansant qu'il organise le dimanche 2 mars, dès 12 h, à l'école communale de Le Roux.

Menu adulte (15 euros)

- Apéritif Sainte-Gertrude

- Crème des Prés

- Scampis sur lit de tagliatelles

- Poulet campagnard et croquettes

- Charlotte au chocolat

Menu enfant (7,5 euros)

- Boisson

- Pêche au thon

- Crème des Prés

- Boulettes sauce tomate, croquettes

- Charlotte au chocolat

Les réservations peuvent se faire au

071-71.35.26 chez M. Delzant

071-71.10.47 chez M. Yernaux

071-71.14.62 chez Mme Lambreghts.

Interventions des pompiers

Le 29 : ambulance et pompiers pour un accident au carrefour de Stave ; blessé conduit à Sainte-Elisabeth.

Le 30 : appel de deux ambulances, suite à un accident au carrefour de Denée ; blessés conduits à l'institut de Mont-Godinne.

Le 1er : appel des pompiers pour un feu de cheminée à Sart-Eustache.

Le 2 : ambulance et pompiers suite à un accident chaussée de Charleroi à Vitrival ; pas de blessé.

Le 3 : appel des pompiers pour un feu de voiture à Devant-les-Bois.

Le 4 : appel des pompiers pour un début d'incendie, rue Bois-des-Mazuys à Vitrival.

Le 5 : ambulance et pompiers pour une ouverture de porte à Mettet.

Le 6 : appel de deux ambulances et des pompiers suite à un accident au carrefour d'Oret à Mettet ; blessés conduits à IMTR.

Le 7 : appel des pompiers et de l'ambulance, suite à un accident à Mettet ; blessé conduit à l'Hôpital civil de Châtelet.

Le 8 : appel des pompiers suite à un feu de cheminée, rue Génicot à Sart Eustache.

Le 9 : pompiers suite à une pollution au mazout, rue Robersart à Floreffe.

Le 10 : appel des pompiers suite à un dégagement de fumée, rue J. Boccart à Sart-Saint-Laurent.

Le 10 : ambulance et plongeurs, suite à une noyade dans la Sambre, à Floriffoux.

Le 11 : appel de deux ambulances, suite à un accident à Lesve.

Il y a 20 ans...

MOIS DE JANVIER 1983

- Accident mortel d'un jeune fossois

Philippe Ernoux, se tue en voiture, en revenant d'un bal de JAP lors du réveillon de Nouvel An.

- Le curé de Le Roux, l'abbé Franz Genard, prend sa retraite après 31 ans au service de ses paroissiens.

- Installation du nouveau Conseil communal, issue des élections d'octobre 82. M. Boigelot est nommé bourgmestre et les échevins sont : R. Legrain (travaux), F. Dufrasne (finances), Y. Daffe (patrimoine) et R. Brachotte (culture). R. Viroux prête serment en wallon, ce que refuse le bourgmestre. Une demande sera adressée au ministre de l'Intérieur qui devra donner son avis sur une éventuelle validation.

- Alain Larivière, de Vitrival, agent d'une agence bancaire de St-Servais, est victime d'un hold-up et doit remettre une somme de plus d'un million à ses agresseurs.

- Le Messager publie une photo d'une grande famille de Chinels : autour de Mme Vve Raoul Genard, 15 Chinels de la famille : enfants, petits-enfants, beaux-enfants, neveux...

- Lors de la 1er séance du Conseil, R. Viroux prête serment en français en ajoutant : « Dj'èspère qui ça va candjî ! ». Chr. Lalière est nome président du CPAS.

- Radio 7, radio locale de Fosses, promène son « micro en balade » chaque dimanche pour relater les événements fossois.

Les matches de ce week-end

Samedi 15 février

Réserve, à 15 h

Mazy - Fal.Aisemont

Bambois - St-Gérard

Thy-le-Château - Fosses

Espoirs, à 15 h

Havelange - Bambois

Dimanche 16 février

Div.3B, à 15 h:

Clermont - Fal.Aisemont

Ham - Bambois

Div. 4 B, à 15 h

Fosses - Biesmerée