N°06    07 février 2003

LA VISITE DU GOUVERNEUR

« Fosses, avec son patrimoine exceptionnel et la convivialité

de ses habitants, mérite toute notre attention »

« J'ai un splendide Palais provincial, nous confiait le Gouverneur A. Dalem, mais plus j'en sors pour aller sur le terrain, mieux je me sens » C'est qu'en effet le Gouverneur de la Province est un homme « de terrain », un homme d'action. Ancien chef d'entreprise, il adore visiter, rencontrer, s'informer et tirer des conclusions pratiques pour avancer. C'est aussi un patron très humain, au contact simple, direct et chaleureux.

Sa deuxième visite officielle à Fosses, lundi, était sa 17e du 2e « tour » des 38 communes de la Province et il compte la terminer avant la fin de son mandat d'ici juin 2005. La journée, minutieusement préparée, fut une belle réussite : intéressante, instructive, constructive. Elle débuta à l'hôtel de Ville par une série d'interventions sur les thèmes de la journée

le patrimoine, l'environnement et l'économie. Puis une série de visites sur les lieux concernés.

A L'HOTEL DE VILLE

Près de cinquante personnes ont accueilli le Gouverneur à l'hôtel de ville ; il était accompagné de son chef de cabinet, du greffier provincial M. Goblet (qui est venu habiter Sart-Eustache) et du député permanent Roger Porigneaux, originaire de Vitrival. Dans l'assistance : le Collège échevinal (B. Spineux, bourgmestre ; les échevins Meuter, Charles, Titeux et Buchet) ; des conseillers communaux (Mmes Lalière, Jacqmain et Rochet, MM. Lallemand, Drèze, Moreau, Denis, Pacorus), la secrétaire par intérim F. Gois ;les conseillers provinciaux G. Sarto et Luc Delire ; le chef de Zone de Police M. Galetta ; le doyen M. Vannoorenberghe et le président de Fabrique C. Honnay ; l'architecte M. Smoos ; les responsables de l'IDEF MM. Liselele et Lalière ; de Carmeuse, de la société MESA (éoliennes), des représentants des ministres Kubla (tourisme), Ch. Michel et Foret (environnement), des médias, etc. Salutations, café, petits fours, puis : au travail !

Le Bourgmestre Benoît Spineux, d'abord : après des mots de bienvenue, il dit sa fierté de l'histoire et du patrimoine de la cité, mais aussi sa volonté de « marcher résolument dans le XXIe siècle à travers les progrès de notre société. D'où des projets immédiats : restauration de la Collégiale, amélioration du logement, installation d'éoliennes, une arrière performante, un Lac attractif. Pour cela, dit-il en conclusion, « Fosses a besoin de vous : confrontés à des difficultés financières, nous espérons que nos projets trouveront un écho favorable auprès des administrations concernées. C'est donc dans un esprit constructif et plein d'espoir que les citoyens de Fosses vous accueillent, Monsieur le Gouverneur, ainsi que vos collaborateurs dont nous pouvons louer l'efficacité et l'aide qu'ils nous apportent chaque fois que nous les sollicitons ». Et le mayeur offre à M. Dalem un panier « rempli de choses de chez nous » une poupée Chinel, de la bière Saint-Feuillien, deux livres sur Fosses, etc.

Le Gouverneur remercie et dit sa profonde sympathie pour Fosses, la convivialité de ses habitants, la richesse de son patrimoine. Si on peut louer le courage des Fossois d'autrefois, qui ont fait de leur cité une ville de premier plan, Fosses n'a pas l'économie qu'elle mérite. II faut donc du suivi dans les projets pour lui rendre son renom d'autrefois.

L'échevine Laurence Titeux fait alors, avec projections sur écran, une présentation de données pratiques situation géographique, population en hausse (bientôt 9.000 habitants) avec répartition sectorielle (agriculture, commerce, artisanat, administrations) progression de l'enseignement communal, des naissances (700 contre 525 en 1998) et baisse des décès ; répartition des habitants par sections évolution du revenu moyen, du nombre de chômeurs aussi (750 contre 650 en 1999). Un tableau en demi-teinte donc.

Puis l'échevin du Patrimoine Michel Charles expose un projet de plan communal d'aménagement dérogatoire au Plan de secteur : le long de la route Fosses-Vitrival existe déjà une zone artisanale bien peuplée (supermarché, magasin de bricolage, de produits surgelés, centre floral, matériel agricole, etc. Mais il y a demande et on pourrait transformer la partie gauche, dont 2 Ha 79 en zone agricole, en zone d'artisanat et PME.

L'Urbanisme n'y est pas favorable, mais le délégué M. Borsus se dit prêt à une rencontre pour examiner autrement le projet : la présence du Gouverneur a du bon...

Le Gouverneur rappelle qu'il plaide depuis longtemps pour ces zones économiques dans des communes peu favorisées : Fosses ne compte que 3 entreprises occupant plus de 20 personnes. Le développement de la Wallonie ne doit pas se faire uniquement en fonction d'un environnement écologique, l'avenir est aux PME. Et le bourgmestre ajoute les atouts du projet : équipement existant en eau et électricité, proximité de la bretelle d'autoroute, nécessité de nouveaux emplacements.

L'architecte Mathurin Smoos présente alors « l'énorme dossier » de réfection de la collégiale : la tour se fissure, le clocher penche, l'intérieur est fort dégradé par l'humidité... C'est pourtant un patrimoine majeur dans le cadre historique de la ville, elle attire du monde (1500 visiteurs par an, précise l'échevin Meuter) et des spécialistes du roman l'admirent. Depuis deux ans, une étude de réfection est en cours mais les lenteurs de l'administration et leur complexité font que cela n'avance guère. « Un projet douloureux (pour les finances) et épineux », conclut le Bourgmestre en lançant un appel à toutes les aides possibles. Le Gouverneur se dit impressionné par cet ensemble architectural fossois : autour de cette collégiale chargée d'histoire, l'architecture de toutes ces rues et ruelles forme un patrimoine qualifié d'exceptionnel qui doit être considéré dans sa globalité car il confère à la cité son cachet séculaire, peu de localités peuvent lui être comparées ; il faut donc le mettre en valeur.

B. Spineux rappelle les efforts de la commune : réfection des ruelles, parcours historique du centre, organisation du S.I., aménagement de la Place du Marché, dont le kiosque et son entourage sont classés, Musée du Chapitre cédé par la famille Arnould à la commune, géré dorénavant par le S. I., etc...

Michel Charles embraye sur une autre pierre d'achoppement : un projet de « règlement général sur les bâtisses » pour le centre : des directives fort contraignantes et à la limité aberrantes : ainsi, si le propriétaire du Vieux Moulin devait restaurer la façade, il devrait la peindre en blanc ! Le Conseil communal a marqué son opposition à ce projet de l'administration mais souhaite faire des contre propositions en dialogue, en fonction des désirs des Fossois eux-mêmes.

L'échevin Benoît Buchet, quant à lui, évoque le logement : spéculations immobilières, cherté des loyers, 80 maisons abandonnées... Le parc immobilier compte 2.300 logements dont 2.400 sont occupés par leur propriétaire ; 72 % des maisons datent d'avant 1920. Le centre perd son commerce qui se porte vers l'extérieur et on constate une nette paupérisation du logement. <• La situation est grave mais pas catastrophique », estime l'échevin. Au niveau social, la commune dispose de 7 logements sociaux loués, 4 de transit et 3 maisons familiales. Et aussi des projets les deux maisons jouxtant l'hôtel de ville vendues au Foyer Namurois qui va en faire 4 logements sociaux dont un accessible aux personnes à mobilité réduite. Par contre, le presbytère de Bambois n'a pas été retenu par l'administration dans ce projet. II y a aussi les 3 campings avec, pour deux d'entre eux, 200 résidents permanents dans des conditions parfois à la limite du respect de la dignité humaine, mais ils sont propriétés privées.

Le Gouverneur rappelle les aides qu'octroie la Province pour améliorer ces situations parfois intolérables qui retiennent toute son attention : il ne veut pas voir dans sa province ce qu'on critique dans des pays qualifiés de sous-développés ! Le député Porignaux souligne que les aides de la Province ont été libérées en concertation avec des projets communaux ; il est utile de susciter un dialogue avec les propriétaires et, pour éviter ces drames humains, rechercher ensemble des améliorations.

Autre sujet : les carrières d'Aisemont. Un délégué de Carmeuse présente l'entreprise qui s'étend à présent dans 108 sites d'exploitation née en terre wallonne, elle est implantée dans 23 pays dont Hollande, France, Italie, Scandinavie, Espagne, Turquie, Canada, Etats-Unis, Afrique du Sud, occupant près de 6.000 personnes. Le siège d'Aisemont produit 500.000 tonnes de chaux par an pour une extraction totale de 2.400.000 tonnes de pierres, occupant 90 personnes.

Puis, c'est un délègue de MESA qui présente le projet d'implantation de groupes d'éoliennes entre Fosses et Profondeville (une zone de 15 Km sur 18), dont une dizaine sur le vaste plateau agricole de Vitrival, avec des contraintes : lieux exposés au vent, environnement humain et paysager, zones protégée (Natura 2000). Le Gouverneur s'étonne de l'importance de ce projet par rapport aux nécessités de toute la Wallonie. Des concertations doivent encore avoir lieu.

Enfin, le docteur Liselele, président de l'IDEF, présente l'atout du Lac de Bambois pour la commune de Fosses : dans un projet de protection de la santé et du développement des loisirs en famille, l'IDEF gère ce site en convention avec la ville ; mais les énormes travaux que nécessite l'entretien du lac et des alentours (Jardin des Plantes) causent des difficultés financières pour lesquelles il lance un appel au Gouverneur, rappelant aussi que le site comprend le 1er Contrat Rivière de Wallonie et est un des 5 centres retenus dans le cadre Natura 2000.

Cette importante partie documentaire terminée, l'assemblée s'en fut visiter les sites concernés.

A LA COLLEGIALE

Après un coup d'oeil sur la Place du Marché, objet de craintes au niveau de l'environnement et du type d'habitat, les participants lèvent les yeux sur le clocher de la collégiale, constatant l'inclinaison (jusqu'à 15") de la pointe par rapport à la base, les fissures dans l'épaisse maçonnerie de la tour, l'état de la toiture, puis à l'intérieur ce fut à la fois la consternation devant les taches d'humidité du plafonnage, la détérioration des moulures et des peintures, mais aussi l'admiration devant la beauté du choeur et des stalles autant que de l'ensemble. La tour millénaire nécessiterait des travaux estimés à 17 millions de francs ; le projet total de restauration se situe bien au-delà du million d'euros des études de base, subsidiables à raison de 60 %. Cela reste douloureux pour la commune... Pourtant, le projet est sobre, sans luxe : juste une sauvegarde et une remise en état de ce patrimoine qui, outre sa fonction de seul lieu de culte dans le centre, est souvent lieu public pour des concerts et manifestations culturelles.

UN TOUR EN CAR

C'est ensuite en car que les participants visiteront les autres lieux du thème de la journée.

Premier arrêt à Carmeuse : si la carrière n'est pas spécialement un site touristique, l'accueil y fut cordial, avec une nouvelle information sur base de tableaux sur écran par l'administrateur délégué M. Gobbe : Aisemont est le principal centre de production de chaux de ce groupe qui est n° 2 mondial en ce domaine et sur base de valeurs essentielles continuité (à long terme : 30-40 ans, mais pour Aisemont encore dix ans d'extraction peut-être), qualité des produits et de l'aspect humain, respect de la parole, frugalité : ne jamais dépenser plus que nécessaire, et responsabilité au niveau de la sécurité. Les usages de la chaux sont multiples : sidérurgie surtout, mais aussi construction, épuration des eaux, pâte à papier, agro-alimentaire (sucre, conservation des fruits), verrerie, briques réfractaires... Autre souci majeur : le respect de l'environnement. Depuis 1978, des conventions avec les habitants des habitants ont limité les griefs et depuis 2000. Le projet ISO 14.000 prévoit une amélioration continue de l'environnement contrôle des vibrations lors des tirs, arrosage des sites, bassins de décantation (l'eau est utilisée en circuit fermé, donc sans rejet dans les rivières), minimisations des bruits lors des chargements, gestion des déchets et surtout réaménagements des sites après la fin d'exploitation reboisement des flancs par exemple. D'autres part, on prépare la butte d'isolation acoustique entre un nouveau lieu d'extraction et le village, vers le cimetière. Le Gouverneur loua les efforts réalisés par Carmeuse en ce domaine depuis 20 ans.

Deuxième arrêt route de Vitrival pour voir la zone artisanale souhaitée en face du garage Debroux : on voit là une zone agricole que les propriétaires lâcheraient sans peine, assure l'échevin M. Charles.

Puis le plateau à droite de la route de Mettet vers le Bois des Masuis, à l'altitude de 220 mètres : le délégué de MESA y voit l'implantation de 10 éoliennes de part et d'autre du chemin de la ferme Grenier, dont une à proximité de la route de Mettet et trois de la route de Sart-Eustache vers Devant-les-Bois loin des habitations et aucune incidence paysagère négative, selon lui.

Par manque de place dans notre journal, nous relaterons le semaine prochaine la visite du Gouverneur au Lac de Bambois

Fosses, vue aérienne

Cette vue aérienne, très peu connue des amateurs de cartes postales, mais pourtant relativement récente, permet de distinguer, à l'avant-plan, une partie (centrale) de l'avenue des Combattants et l'embranchement vers la Campagne du Chêne. Plus haut sur la photo, l'avenue Albert 1er et le quartier du Champ Stone.

Pour ceux qui connaissent cette partie de la ville, ils pourront reconnaître les différentes habitations.

On sait que précédemment, l'avenue des Combattants était appelée rue des Chômeurs (parce que élargie par des chômeurs mis au travail pendant la première guerre), jusqu’en 1934 où elle changea de dénomination.

Clara bistouille et Abel Zébuth

Après une année sabbat(ique) au No Man's land, nous sommes de retour. Sorcières et diables, à vos balais et vos fourches..;

Nous demandons à nos anciens membres de bien vouloir nous prévenir de leur présence au Laetare de cette année.

Le nouveau comité mis en place entend oeuvrer au maximum pour que notre groupe puisse à nouveau endiabler le Laetare. Tous sont les bienvenus : femmes, enfants, hommes.

Vous souhaitez nous rejoindre, alors n'hésitez pas à nous contacter, dans la mesure du possible après 17 h.

Cécile Lamy : 071-72.03.59

Laëticia Vedovato : 071-77.22.48

Michelle Goffaux : 0479-21.51.44

Cercle horticole

La section horticole de Fosses-la-Ville vous invite à sa prochaine conférence qui aura lieu le lundi 10 février à 19 heures dans les locaux de l'Espace Solidarité et Citoyenneté (ancien Nopri, en face de Esso), avenue Albert 1er, 2, à Fosses.

Le sujet : les haies ornementales, choix, plantation et distances à respecter par M. Wasterlain.

Rappelons que l'entrée est gratuite et ouverte à tous.

PAC reçoit D Ducarme

C'est le vendredi 21 février prochain qu'aura lieu la rencontre-débat avec, en invité-vedette, M. Daniel Ducarme, président du Mouvement Réformateur et Ministre d'Etat. La séance se déroulera au balcon de la salle communale l'Orbey à 19 h. 45.

Participation au frais : 1 €

Cette soirée, ouverte à tout public, est organisée par Présence et Action Culturelles

(contact : Daniel Piet au 081-32.32.13, le matin)

en collaboration avec le Centre Communautaire et Culturel de Fosses.

« La Bosse »...

Jour J-7 et elle sera là ! Oui, le nouveau breuvage des fossois et des Chinels en particulier.

Dès le 14 février (St-Valentin), vous pourrez vous en procurer au drink de Fosses, rue des Forges, chez Hervé Matues.

J'invite tous les comités à la mettre en vente lors des différentes manifestations dans l'entité fossoise.

Une conférence de presse se tiendra le jeudi 13 février, à 18 h 30, au Château du Chêne, pour la présentation de cette bière

Cette « Bosse » est vraiment un plus pour notre bonne vieille ville de Fosses. Alors, encore un peu de patience... et à votre santé

Ph. Leclercq Président des Chinels

Déchets payants

Un lecteur nous écrit

« La semaine dernière, j'avais demandé le passage du camion communal pour enlever des déchets que je ne peux porter au parc à conteneurs, n'ayant pas de voiture. Je n'ai pas eu le temps d'aller ouvrir que déjà l'ouvrier était parti, aussi je suis allé dire mon étonnement à l'éco-conseiller et là, j'ai été encore plus stupéfait d'apprendre que je devais dorénavant m'engager à payer 10 € pour chaque enlèvement jusqu'à 1 m3. C'est parait-il une taxe votée par le conseil communal. Je me sens vraiment frustré de cette mesure qui pénalise les personnes âgées (ou les pauvres) qui n'ont pas de voiture ».

MM

Le fait nous a aussi fortement étonnés : nous n'avions aucun souvenir du vote de cette taxe. Mais, renseignement pris (et ce sera confirmé par un avis dans le prochain bulletin communal), le Conseil communal à voté à l'unanimité, en séance du 18 novembre 2002, le renouvellement d'une vingtaine de taxes courantes, avec cette redevance en plus et de ce fait elle est passée inaperçue mais est bien réelle. L'échevine des Finances rappelle que le coût du ramassage des déchets est sans cesse en hausse, malgré la taxe et le paiement des sacs-poubelles : un déficit de 180.000 € (plus de 7 millions) par an. II a donc paru normal de faire payer les services rendus à la population en dehors des ramassages ordinaires, et le montant demandé doit correspondre aux frais de déplacement du camion et du personnel chez l'habitant et jusqu'au parc. Mais on rappelle les ramassages hebdomadaires des déchets ménagers, bimensuels pour les PMC en sacs bleus (flacons en plastic, emballages métalliques, cartons à boissons), tous les mois pour les cartons et papiers (ficelés ou en boite en carton) et tous les trimestres pour les objets encombrants.

Le Nouvel an au cdH

C'est ce vendredi 31 janvier, que la section locale du centre démocrate Humaniste de Fosses a présenté ses voeux à ses membres et sympathisants.

Due souhaiter de mieux à ce parti rénové que de modifier les couleurs actuelles de l'arc en ciel politique en lui ajoutant le terra cota, la couleur de la vie, le 18 mai prochain. En effet, depuis le 22 mai dernier, le PSC a changé de nom, de logo mais a conservé ses valeurs tout en les adaptant à une société en constante évolution. Sa priorité est l'Homme en tant que personne responsable.

Afin de réussir au mieux cet objectif, une superbe liste a été concoctée pour notre province namuroise. On y trouve en 4e position une femme dynamique, active et qui n'a pas froid au yeux ; Mme Françoise Sarto-Piette, actuelle conseillère communale. Elle est la seule représentante de Fosses et du Canton que ce soit pour le cdH, le MR ou le PS (les partis présents dans notre commune).

La présidente de la section locale a présenté les voeux au nom du parti, mais aussi de ses mandataires locaux : Mme Titeux, MM Buchet, Charles, Spineux et Sarto. C'est à une assemblée nombreuse (malgré les conditions climatiques) et motivée que la candidature de Mme Sarto a été présentée et applaudie. Celle-ci a reçu le soutien de plusieurs personnalités présentes : MM Daniel Marchand (Namur), Jacques Etienne, député, également candidats ; M. André Bernard, Président de l'arrondissement ainsi que M. Philippe Charlier, député hennuyer. M. Amand Ancion (le responsable sportif et arbitre de foot) a quant à lui présenté sa candidature pour le Sénat.

Après quelques discours, c'est avec grand plaisir que nos mandataires locaux nous ont offert un apéritif ainsi qu'un lunch très bien accueilli. Un grand merci aux personnes présentes et à nos mandataires. Nous souhaitons une bonne campagne à Mme Sarto qui représentera, seule ne l'oublions pas, notre commune le 18 mai prochain.

Bérangère Tahir-Bouffioux, présidente de la section locale

Cercle d'histoire

La prochaine réunion bi-mensuelle du cercle se tiendra au local des 4Bras « Centre de citoyenneté » le jeudi 13 février à 19 heures.

A l'ordre du jour : « les fêtes celtiques », par M. Moray ; une présentation du nouveau livre de Jean Lecomte sur l'histoire de Fosses « Eveil de la démocratie aux XIIIe-XIVe siècles » avec, en parallèle, « La révolution des fossois en 1302 » dans la relation pittoresque de Jean d'Outremeuse, par le président ; ensuite, le film de l'exposition de novembre et bien sûr des informations diverses.

Rappelons que le cercle est ouvert à tous ceux et celles que notre histoire intéresse quelque peu, même si vous n'êtes pas membre actuel, et qu'il n'y a aucune obligation à suivre les réunions.

Souper du football

La Jeunesse Sportive Fossoise organise son premier souper le samedi

8 février, à 19 h 30, salle L'Orbey.

Deux menus sont proposés

Menu 1 :- Apéritif offert par le comité - Vol au vent + frites - Dessert

Menu 2 :- Apéritif offert par le comité - Boulettes tomates + frites- Dessert

Prix :

adultes : 8 euros

enfants : 5 euros

- de 6 ans : gratuit

Inscription à la buvette ou au 0494-93.32.56.

Au Roi Albert

La traditionnelle manifestation d'hommage au Roi Albert aura lieu comme de coutume le lundi 17 février. Rassemblement des autorités, délégations et drapeaux à 17 heures, place du Marché, pour se rendre au monument au Square Chabot.

Exposition Merlo

Giacomo Merlo est diplômé de l'Académie de Tamines en arts plastiques et appliqués. Il a déjà quelques expositions à son actif, telles que Huy , Charleroi, La Louvière, Namur et Bruxelles.

Il a reçu de nombreux prix comme celui, par exemple, du Premier Prix Galerie de la Régence à Braine-l'Alleud, dans le cadre des jeunes espoirs 2001.

Il nous présente un travail intimiste, ni abstrait ni figuratif, mais une peinture qui se veut plutôt expressionniste. Dans la plupart de ses toiles, semble se profiler une silhouette.

Homme ? Femme ? Ou encore créature hybride ? Giacomo Merlo essaie en fait de transcender la réalité pour nous faire part de ses sensations intérieures, de ses émotions, à travers des esquisses ambiguës de corps et de visages. Nous sommes interpellés par une tension émotive qui éclate parfois en éruption sauvage, par différentes techniques utilisées telles que le grattage, l'huile ou l'acrylique

Maison de la Culture et Tourisme, place du Marché à Fosses-la-Ville

Du 8 Février 2003 2002 au 27 Février 2003.

Vernissage le Vendredi 7 Février 2003 à 19h30

Exposition ouverte : En semaine de 9 à 16h, le week-end de 10 à 17h.

Contact : Bernard Michel au 071 /71.46.24

Décorations

Printing Room...

ou l'art de décorer murs, boiseries ou objets de la maison à l'aide de la découpe du papier et son collage sur ces divers supports, leur donner un effet ancien ou les raffiner en leur donnant des nuances séduisantes.

Date : 3, 10 et 17 mars 2003

Heure: de 20 à 22 heures

Salle : Centre culturel de Fosses

Prix: membres 6 euros

Prix non membres: 12 euros

Contacts

Mme Baivier (Ma Bouille) Tél. 071-71.25.15 (de 19 à 21 h)

Mme Marlise Lallemand Tél. : 071-71.19.49.

Le rapport sur l'administration

de la ville en 2002

Le nombre d'élèves dans l'enseignement communal est en constante progression. II regroupe 360 enfants dont 159 pour les maternelles et 201 pour les primaires.

Le Roux: 32 en maternelle, avec Edith Want, Aisemont Carine Lambotte, Floreffe (3/4) Nathalie Stiernet, Le Roux (1/4) Le Roux: 56 en primaires, avec M.-José Chabot, Le Roux François Dallape, Biesme Anne-France Ernoux, Sart-St-L. Corine Vigneron, Arsimont Myriam Marmignon, Sart-Eust. (1/4) Sart-Eustache : 13 en maternelle, avec Bénédicte Dewez, Floriffoux (3/4) Nathalie Stiernet, Le Roux (1/4) Sart-Eustache : 13 en primaires, avec Laurence Drèze, Ham-sur-Sambre Aisemont : 17 en maternelle, avec M.-Fr. Cheruy, Marchienne-au-Pont) Aisemont : 46 en primaires, avec Nadine Pascottini, Aisemont Fabienne Nulens, Vitrival Christine Debrulle, Fosses Vitrival : 60 en maternelle, avec Nathalie Piret, Névremont-Fosses Valérie Etienne, Sart-St-Laurent Fausta Prigneaux, Biesme Vitrival : 83 en primaires, avec Viviane Mancini, directrice, Vitrival Brigitte Debrulle, Le Roux Laurence Jacqmain, Vitrival Chrsitine Debrulle, Le Roux Monique Dujeu, Ermeton (1/2) Myriam Marmignon, Sart-Eustache Sart-St-Laurent : 21 en maternelle, avec Françoise Biernaux, Namur Françoise Romain, Maison (1/2) Névremont : 16 en maternelle, avec Isabelle Tahir, Sart-Saint-Laurent

Maîtres spéciaux, pour les cours de gymnastique, morale laïque, religion catholique, néerlandais, anglais, religion protestante, assurés par Pierre Doumont, Falisolle Dominique Lepinne, Névremont Raymonde Jeantot, Auvelais Valérie Vassart, Bothey Manuel Sacré, Aisemont Catherine Chiarazia, Vitrival Anne Alewaerts, Aiseau-Presles Maria Lima Correia, Jemeppe-s.-S.

BIBLIOTHEQUE

La bibliothèque communale fonctionne dans le local de droite, à l'entrée de l'Ecole Moyenne (n° 7 B).

Tél . 071 71.30.22. Le bibliothécaire, M. André Decamp, est assisté par Mme Léa Sturbois et Damien Genot.

Le service de la bibliothèque permet aussi aux utlisateurs de parcourir au choix de nombreuses revues, journaux et publications. Signalons aussi le service Internet (payant) à la disposition du public. Le nombre de prêts de livres s'élève à 23.856 (en diminution) et les recettes s'élèvent à 2.891 euros (y compris Internet). La bibliothèque dispose actuellement d'un peu plus de 25.000 livres.

A.L.E. (Agence locale pour l'Emploi)

Siège : rue V. Roisin 9 D, Tél. 07171.34.36. Ouvert tous les jours de 9 à 12 h et sur rendez-vous l'après-midi.

- Président : Ph. Mullier, Sart-Eustache

- Agents techniques : Alain Lenoir, Vitrival et Mme Sylvie Legrain, Fosses.

Mis en place le 1-2-1995, il y eut alors 25 utilisateurs et 20 chômeurs mis au travail. En 2002 : on comptait 313 utilisateurs et 388 chômeurs inscrits dont 110 sont continuellement occupés. Environ 3.000 heures sont prestées mensuellement. Sur l'ensemble des chômeurs inscrits, 70% sont intéressés par une occupation en ALE. Les activités principales sont l'aide à domicile et l'aide au jardinage. Plusieurs asbl, plusieurs écoles, ainsi que l'Administration communale occupent des chômeurs ALE. Dans les projets 2003 figurent des cours d'informatique gratuits ainsi que des cours d'horticulture.

PARC A CONTENEURS

Le bilan d'exploitation du parc à conteneurs (pour 2001) accuse une intervention communale de 4 millions 404.676 F. Les dépenses les plus importantes consistent en frais de transports (pour évacuer les déchets), plus de 3 millions ; le traitement des encombrants, près de 1,5 millions ; le traitement du bois, des déchets verts, des inertes et des plastics et cartons. En frais aussi, la rémunération du personnel et charges sociales : près de 2 millions. La vente des papiers et métaux ne représentent qu'à peine 1 millions.

Les couples les plus âgés

S'il est assez courant aujourd'hui, pour les couples qui se sont mariés dans le milieu du siècle dernier, d'atteindre leurs noces d'or, d'autres prolongent leur vie à deux jusqu'à un âge très avancé. Ainsi, nous avons répertorié les couples de l'entité qui totalisent au moins 160 ans à deux. Peut-être en avons-nous Oublié ; dans ce cas, ils peuvent nous le faire savoir. Voici donc. ces couples « indissociables ».

Albert Carpentier et Léopoldine Hapiot, Rue de Gocriamont, à Le Roux 87 et 88 ans = 175 ans

Jules Migeot et Olga Bernard, Rue Delmotte, Fosses 90 et 81 ans = 1 71 ans

Dupuis Lucien et Jeanne Ackx, Rue de Vitrival 88 et 83 ans = 171 ans

Ernest Simon et Marie Henin, Rue de la Bruyère à Vitrival 89 et 81 ans = 1 70 ans

René Danloy et Odile Renaux, Rue de Walcourt, à Vitrival 86 et 82 ans = 168 ans

Camille De Vlieghere et Josina Nachtegaele, Rue d'Orbey, Fosses 90 et 77 ans = 167 ans

Cornélis Impens et Anna Duculot, Rue Rivaustrée, Névremont-Fosses 83 et 82 ans = 165 ans

Georges Colin et Eva Gillain, Rue Rauhisse, à Vitrival 83 et 82 ans = 165 ans

Guillaume Henri et Rose Joux, Avenue Champ Stoné, Fosses 88 et 77 ans = 165 ans

René Gillain et Rose Legrain, Rue du Fays 34 Aisemont 82 + 81 ans = 163 ans

Emile Mazuin et Lucie Materne, Route de Mettet, Fosses 84 et 79 ans = 163 ans

Roger Jacqmain et Augustine Molle, Rue de Stierlinsart, Bambois-Fosses 81 et 82 ans = 163 ans

Fernand Roisin et Jeanne Blaimont, Rue de l'écolâtre, Fosses 84 et 78 ans = 162 ans

Robert Molitor et Simone Simorcart, Rue du Sartia, à Sart-Eustache 82 et 80 ans = 162 ans

Jules Bastin et Marie Bernard, Rue Leclercq, à Vitrival 80 et 82 ans = 162 ans

Armand Guerry et Yvonne Jacqmain, Rue de la Station, Aisemont 82 et 80 ans = 162 ans

Abel Hoyas et Suzanne Caise, Rue du Try-al-Hutte, Fosses 81 et 79 ans = 160 ans

Edmond Toisoul et Maria Van Hyssel, Avenue des Déportés, Fosses 79 et 81 ans = 160 ans

Gérard Van Ryssel et Désirée Wiame, Rue du Grand-Etang, Bambois-Fosses 80 et 80 ans = 160 ans

Et si l'on totalise les mois

Albert Coppers et Gabrielle Hayot Rue Grande, Le Roux 80 et 9 mois + 79 et 11 mois = 160 et 8 mois

Livre historique

Cette année 2003, la Marche Saint-Pierre de Vitrival fête son 40e anniversaire. A cette occasion, le Comité de la Marche a voulu retracer l'histoire de ses quarante sorties depuis sa rénovation en 1963 en publiant des photos et des articles sur les évènements qui ont émaillé cet épisode de notre histoire.

Ce livre peut être réservé en versant sur le compte : 755-4119028-73 la somme de 12 euros avant le 16 mars 2003.

Vous pourrez disposer de votre livre dans l'après-midi du 3 mai, au stand du Comité sur la brocante, après le cassage du verre.

Le Comité

Journée de détente

L'ASBL Droits et respect de la nature organise le dimanche 16 février. Cette journée consiste en une marche ( 3,5 Km, 8,5 Km ou de 12 Km) suivie d'un repas campagnard composé de produits du terroir au prix de 10€ pour les adultes et de 5 € pour les enfants.

pour plus de facilité, une réservation serait souhaitable au 071-38.45.37.

Rendez-vous sur la place de Sart-Eustache à partir de 9 heures (départ des cavaliers à 10 h.).

Invitation cordiale à tous.

Keskidi nous propose

(à lire avec humour)

Vers la Présidence

Vous le savez, puisque vous ne l'ignorez pas, la vie d'un homme politique est faite de hauts et de bas. Nous avons encore en mémoire l'édifiante carrière du président Richard Pondebois, actuellement maître de chapelle dans une crèmerie-papeterie désaffectée des environs de pas loin d'ici

Président, vous avez la plume, nous vous lisons : « Eh bien pour moi, tout a commencé le jour où, poussé par mon beau-frère, je décidai d'être candidat aux élections avec comme objectif premier, le poste de président du Sénat. Etant citoyen de ce pays, je ne voyais aucune objection à cette nomination.

Ma campagne électorale fut une débauche d'affiches, de mémés dans les maisons de repos, de poignées de mains sur les marchés, sur les places publiques, dans les bistrots. Pourtant rien n'y fit, ce fut l'échec. Je me retirai donc quelques temps dans mon château pour faire le point et décidai de ne pas en rester là. Je me présentai aux élections communales de la petite ville de province que j'avais méthodiquement choisie parce que les rideaux de l'hôtel de ville plaisaient à mon poisson rouge.

Ma campagne électorale fut une débauche de prospectus que je distribuais moi-même en vélomoteur dans les boîtes aux lettres de harangues minables devant trois pelés et un retraité de la SNCB et de sourires forcés à la marchande de journaux. Rien n'y fit, encore l'échec. Je me retirai quelque temps dans mon trois pièces-cuisine pour faire le point et tombai par hasard sur une petite annonce demandant un barman pour la buvette du Sénat. Mon sens inné du picon-citron, du ricard-camembert et du whisky-hareng me permit d'obtenir cette place sans difficulté. Entre les bières et les cafés-tomates, je notai scrupuleusement sur un cahier d'écolier, les conversations que messieurs les politiciens de toutes les tendances tenaient lorsqu'ils étaient bourrés comme des huîtres. Je me constituai donc rapidement un intéressant dossier qui me permit, par d'odieux chantages, d'accéder très vite à une brillante situation, puis de sénateur et enfin à celle de président du Sénat. Mon temps de fonctionnement fut malheureusement de courte durée car, peu de temps après, je fus destitué sans vraiment comprendre pourquoi, par le barman de la buvette du Sénat.

La politique a de ces mystères...

Keskidi

Pensée de la semaine

Le propre d'une voiture amphibie, c'est de pouvoir naviguer, même dans un fleuve à sec.

Il y a 50 ans

- La dramatique N.-D. de Beauraing, de Névremont, joue « Mon petit Tonton », comédie en 3 actes.

- Le R.P. Jean Guillaume obtient le Prix biennal de littérature wallonne pour ses oeuvres poétiques de 1946 à 1951.

- La Jeunesse d'Aisemont organise une soirée dramatique en la salle Evrard : Anatole et Anatole, vaudeville en 3 actes, et une comédie militaire : Trois Orpiens au régiment.

- La délivrance des plaques de vélos est annoncée pour les communes dépendant du ressort des contributions de Fosses. Les prix varient de 30 fr; à Sart-Eustache, 36 fr. à Sart-St-Laurent, à 60 fr. pour la plupart des communes.

- Les Carrières et Fours à Chaux d'Aisemont licencient 38 ouvriers. La rançon du progrès : les bras humains vont être remplacés par des pelles mécaniques et des bulldozers.

- Installation du nouveau Conseil communal issu des élections d'octobre dernier. Le bourgmestre ne sera désigné que plus tard (ce sera M. Donat Masson), et les deux échevins seront A. Hoppe et Jean Jadin. M. Paul Dumont, ancien échevin annonce sa démission, remplacé au Conseil par M. Fernand Bruyr.

- A Sart-St-Laurent, c'est M. Fernand Jacquet qui sera bourgmestre et ses deux échevins seront Léon Romain et Arsène Pessleux.

- La voiture de M. de notaire Franceschini, accompagné de son épouse, revenant de la capitale, dérape sur le verglas, au bas de la route de Tamines. Ils sont emmenés à la clinique Ste-Elisabeth. Les blessés ne sont pas trop gravement atteints.

- Le mouvement démographique en 1952, pour Fosses, indique une augmentation de la population de 37 unités.

Fosses compte au 31-12-1952 3.656 habitants. Il y a eu 47 naissances et 48 décès, 25 mariages et 2 divorces.

Il y a 100 ans

N° 2 du 11 janvier 1903

Les inondations. - Par suite de pluies persistantes, de graves inondations se sont produites dans le pays de Charleroi. Toutes les prairies bordant la Sambre ne sont qu'une nappe d'eau. A Fosses, bon nombre de caves sont inondées. Place du Marché, dans certaines caves, l'eau atteint une hauteur de 60 centimètres.

Fosses. - Dimanche 18 janvier, en la salle St-Feuillen, brillante soirée dramatique et musicale, avec le concours du Cercle Ste-Julienne et de MM. Jossart et Libert. Au programme

Jean Biètrumé Picar, scènes namuroises en 4 tableaux : La Grammaire, comédie de Labiche ; La défense du drapeau, scène patriotique avec apothéose. Le piano sera tenu par M. Léon Guillaume, 1er prix de Conservatoire.

N° 3 du 18 janvier 1903

Fosses. - Un arrêté royal du 27 décembre 1902 crée un commissariat de police à Fosses et fixe le traitement annuel du titulaire à 1.400 f r.

N° 4 du 25 janvier 1903

Fosses. - Dimanche dernier, en remontant la place du Chapitre une de nos dévouées Soeurs de Charité a glissé si malheureusement qu'elle s'est fracturé le poignet.

Une belle soirée. - Dimanche dernier, malgré le sol lissant, il y avait affluence à la sale Saint-Feuillen et le public n' rien regretté. Pourquoi ne peut-on pas plus souvent voir travailler ces jeunes artistes du Cercle Sainte-Juliene ?

FOOTBALL

Ce dernier dimanche, la météo n'a pas permis de rencontre.

Il n'y a dès lors pas de changement au classement.

Voici le programme de ce dimanche, si le temps le permet

Les matches de ce week-end

Réserve (samedi 15 h)

Fal.-Aisemont - Onoz

Fosses - Bambois

Espoirs samedi (15 h)

Bambois - Achêne

Division 3 provinciale B : (15 h)

Pesche - Bambois

Fal.Aisemont - Tarcienne

Division 4 B (15 h)

Soye-Floreffe - Fosses