N°48  12 décembre 2003

A nos abonnés

Nous rappelons à nos abonnés qu'il est urgent, s'ils ne l'ont déjà fait, d'effectuer le réabonnements pour 2004.

Comme nous l'expliquions précedemment, il est souhaitable que ce paiement nous parvienne avant la mi-décembre en raison des impératifs de la Poste.

Veuillez donc ne pas tarder, à effectuer cette opératin de toute urgence, à notre compte de

CCP n° 000-0021185-39,

l'abonnement de 2004 étant fixé à 30 euros.

Merci de votre confiance.

DONNER UN SENS A LA VIE

" Crise boursière, crise du système capitaliste, crise politique et sociale,

- mais aussi crise de SENS. En cette fin du XXe s., tout semble s'écrouler, se détricoter. Où va donc l'humanité ? Certains rêvent de sauveurs : de maîtres ou d'experts qui pourraient changer les choses comme par enchantement. D'autres imaginent un pouvoir politique planétaire pour remettre de l'ordre... " (Thierry Tilquin, permanent au CRIOC).

Nous vivons dans un système dont le moteur principal est l'économie de marché de type capitaliste : l'argent et le profit priment sur tout et ce système s'impose partout et, avec de moins en moins de retard, nous copions le système américain. Il n'y a pas que le hamburger et les cornflakes...

Un pouvoir politique planétaire pour remettre de l'ordre ? Mais nous avons déjà la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, le GATT, l'Organisation Mondiale du Commerce... et on en voit les résultats ! Des multinationales qui peuvent se permettre de " délocaliser " pour chercher, dans des pays moins développés, une main-d'oeuvre bon marché, laissant chez nous des milliers de mises au chômage parfois dramatiques.

Et même ce système a des ratés les marchés économiques du Japon dépriment, l'économie russe s'enfonce, les bourses plongent, le déficit budgétaire américain lui-même atteint des sommets inouis. Et notre " grande Europe " (puisque là aussi on veut faire toujours plus grand) prépare de durs lendemains pour une bonne partie des populations intégrées, à côté d'aspects largement positifs comme la paix, il faut le dire.

Mais une fois de plus, on va vers une " société duale " : des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres. La classe moyenne, qui a longtemps fait la stabilité de notre société, se fragilise et s'amenuise.

Car dans la pauvreté, il y a bien des degrés. On peut être pensionné dans une certaine aisance, mais devenir totalement dépendant du système : et si un jour l'Etat ne pouvait plus payer ces pensions ? Des centaines de milliers de pensionnés belges n'ont que ce revenu ; s'il venait à disparaître ou à diminuer, qu'adviendrait-on ? S'il fallait se placer dans un home, en couple, comment en sortir ? Or, dépendre de son seul revenu c'est la définition du PROLETARIAT. Ce mot, naguère, indiquait une classe vraiment misérable et exploitée. Aujourd'hui, c'est la condition d'une bonne partie de la population.

gA l'autre extrémité de ces " pauvres aisés ", il y a les SDF et ces premiers jours de gel nous les ont montrés agglutinés à la porte des maisons d'accueil où il n'y a pas de place pour tous. Le jour, ils se réfuient dans les halls de gares ou d'hôpitaux. Mais la nuit ? Dehors, tu dors une heure puis tu gèles et tu dois marcher ", disait l'un d'eux.

" Les exclus, écrivait encore Th. Tilquin, apparaissent souvent comme des personnes qui n'ont pas réussi à s'adapter, qui ont une déficience en formation, qui sont déqualifiés, inexpérimentés, voire démotivés. On les rend même responsables de leur situation : s'ils ne trouvent pas de travail, c'est leur faute, c'est qu'ils le veulent bien ! "

Si cela peut être vrai pour certains qui ne font pas beaucoup d'efforts pour en sortir (mais le peuvent-ils vraiment ?), la plupart sont des victimes de la violence, de la dureté inhumaine du système économique qui dirige nos Etats. Dans un groupe de réflexion, on évoquait récemment la violence des jeunes. Pas nécessairement des car-jackeurs qui sont rarement de tout jeunes, mais cette violence bruyante en vélomoteur par exemple. Et cette désinvolture, ce manque de respect de la personne âgée, ce laisser-aller, cette malpropreté dans l'environnement. Mais si on y pense un peu, si on cherche leurs conditions de vie, souvent entassés dans des logements exigus et mal insonorisés, ils vivent en permanence dans l'agression du bruit et de l'intimité. Et que leur propose la société ? Des jeux vidéo pervers, où la violence est permanente ; une TV envahissante où l'on voit vingt crimes par soirée ; des conducteurs indisciplinés qui ne voient qu'eux et sont prêts à écraser quiconque est dans leur chemin ; des gens qui " réussissent " par le vol et les extorsions d'argent (et qu'ils copient à l'école en extorquant aux plus faibles un blonson, un GSM...)

Nous sommes là au plus profond de la CRISE DE SENS évoquée au début. Le monde ne manque pas d'experts économiques ou politiques, mais ils ne sont centrés que sur le profit de leurs mandants. Ce qui nous manque, ce sont des prophètes capables de " crier dans le désert " que la vie n'a de sens que si elle est partagée fraternellement.

Il existe des mouvements, des organisations qui vont ainsi à la rencontre de ceux qui sont " aux frontières " du système, de la société. On en parle trop peu, on les aide trop peu.

Même de belles fêtes de fraternité et de paix comme Noël ont été " récupérées " par le commercial et le matériel : champagne, foie gras, grosse bouffe... Alors qu'elle était justement un appel à DONNER UN SENS à la vie : même dans le dénuement de la crèche, cette naissance est pour tous une illumination car elle annonce un bouleversement radical des valeurs d'alors : la violence d'un occupant militaire, une civilisation qui méprisait la femme et l'enfant, le mendiant ou le lépreux ; et ce petit enfant apportait le souci des plus faibles, des pauvres, des exclus, l'amour de tous dans une égalité et une fraternité totales : un message qui a traversé les millénaires et marqué le monde entier.

Que Noël vous soit vraiment Noël !

J. R.

Rue des Bergeries

Sur cette photo, nous nous trouvons sur une branche de la rue des Bergeries qui va vers le moulin du Joncquoy. Mais en réalité, la rue des Bergeries fait suite à la rue de l'Ecole Moyenne, aussitôt terminé le parc du notaire Franceschini. Elle mène ainsi vers Haut-Vent jusqu'à la route de Haut-Vent qui, elle, part au pied de la côte du Laid-Pas.

Elle est ainsi appelée car il existait dans ce quartier, une ferme dont le cheptel était formé de nombreux moutons. (Renseignements et photo issus du livre « 77 rues de Fosses-la-Ville »)

Incendie

Dimanche dernier, vers 9 h 15, un incendie est survenu rue de Rivaustrée 9 à Névremont, chez M. Tchmill. Une épaisse fumée se dégageait du garage. Les pompiers de Fosses ont assez rapidement circonscrit le sinistre et préservé l'habitation. Le garage est complètement détruit.

Le propriétaire étant absent, seul son fils de 13 ans était resté à la maison, cb sont les voisins qui ont apporté leur aide.

Une ambulance s'est aussi rendu sur les lieux pour une personne intoxiquée par la fumée. Un problème technique à la chaudière pourrait être à l'origine du sinistre.

Des aînés gâtés

Comme chaque année, l'asbl Cercle Saint-Barthélemy de Bambois offrira les bûches de Noël aux personnes âgées de plus de 70 ans, de Bambois, du Try-al-Hutte et du camping Le Vivier.

Son comité se joindra à celui du Point d'Arrêt pour effectuer sa tournée le dimanche 21 décembre.

Embardée

Le mardi 9, vers 5 h 35, les inspecteurs de police et les pompiers de Fosses ont été appelés sur la RN 98, près du viaduc Saint-Remy, pour constater l'embardée d'une Renault Twin9o dont le conducteur, qui se dirigeait vers Florennes, avait perdu le contrôle quitté la route, fit quelques tonneaux et s'était immobilisée sur le toit. Le conducteur est indemne mais la voiture a subi de très importants dégâts.

Panique

Samedi dernier, vers 8 h, une personne dont la voiture était stationnée avenue des Combattants, a appelé la police locale pour venir constater des dégâts qui avaient été occasionnés par une voiture ayant, semble-t-il, pris la fuite. Mais un petit mot avait été placé au pare-brise et les choses ont pu être arrangées à l'amiable.

Un bon point pour ce chau... ffard honnête.

Aux Beaux-Arts

Un déplacement est prévu pour les amateurs de théâtre, aux Beaux-Arts de Charleroi, le samedi 20 décembre.

Au programme : « Chansons gitanes ».

Renseignements ' 071 71.10.65,

Mme Christiane François, rue de l'Ecole Moyenne 19 à Fosses.

Un oubli

Lors des remerciements effectués le soir du banquet de la Philharmonique, il est de généreux mécènes qui n'ont pas été cités. Nous voulons réparer cet oubli en signalant la traditionnelle générosité de la famille Winson et de la notaire Massinon, qui aident de façon très substantielle et chaque année, la plus ancienne société fossoise lors de l'organisation de cette soirée.

Au nom de la Société, nous les remercions vivement.

Une soirée de Noël

Ce ne sera pas un "village de Noël" avec vente d'objets divers, mais bien une animation spéciale qu'organise le Syndicat d'Initiative, en collaboration avec des groupements fossois.

D'abord, sur la place du Chapitre, seront dressés quelques chalets où l'on trouvera "à boire et à manger": vin chaud, chocolat chaud, bières de Noël, boudin, cougnous, friandises... Le Père Noël sera présent et comblera les enfants.

A 7 heures 30 débutera un " conte de Noê I" animé par les guides du S.I. et les Comédyins Fosswès : mais pas un simple conte : ce sera une balade aux flambeaux à travers rues et ruelles du centre, sur le thème d'un conte inédit : " Le voleur de Noël " dans lequel Noisette et Chocolat guideront les enfants à la recherche de ce mystérieux voleur : une enquête vivante et à rebondissements. Les perspicaces seront récompensés. Et ce conte en balade sera repris à 8 heures et à 8 heures 30.

Entretemps, la chorale des enfants dirigés par Christine Buchet, puis la chorale "Bebronae Cantores" présenteront un répertoire de chants de Noël.

Une animation vraiment originale donc, à ne pas manquer. Pour tous renseignements, s'adreser au S.I.,

Laurence Bigaré, '071-71.46.24.

Pour le réveillon

Le comité des festivités hautventoises vous propose son traditionnel Réveillon de Nouvel An le mercredi 31 décembre, dès 20 h, en la salle L'Hautv.entoise.

Au menu : apéritif, buffet froid et dessert au prix de 50 euros pour les adultes (boissons comprises) et 20 euros pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour une bonne organisation, la réservation est indispensable et le nombre sera limité, pour des raisons de sécurité. Toute personne se présentant sans réservation se verra refuser l'entrée. Les entrées après minuit ne sont pas acceptées.

Un acompte de 30 euros est demandé. Le paiement peut se faire au 001-3865206-26 (en indiquant Souper Réveillon 2003) ou en contactant José Marchal, 6, place de Haut-Vent, Fosses,

' 071-71.17.94, avant le 15 décembre.

Noël à Senior Amitié

Le groupement du 3e âge prépare sa traditionnelle rencontre de Noël ce sera ce mercredi 17 décembre en la salle du Collège.

A partir de 10 heures déjà, les responsables percevront les cotisations pour 2004. Puis, à 11 heures, une messe sera célébrée par l'aumônier du groupe et animée par la chorale Saint-Martin, avec des chants particulièrement choisis et soignés.

Et ensuite, le dîner traditionnel, avec un menu simple mais de qualité et une animation musicale assurée par l'organiste habituel et aussi la chorale qui présentera encore quelques chants de circonstance.

Ne manquez pas de vous y inscrire, si ce n'est fait, chez

Pol Deblaton, ' 071-71.10.10..

Le Père Noël

A tous les enfants et leurs parents, le Père Noël et ses amis : Pope, Mickey, Minnie, Bonhomme de Neige, vous attendront le 23 décembre, de 18 h à 21 h, à la rue Campagne du Chêne 12, à Fosses-la-Ville.

Les enfants recevront une petite friandise et pourront déposer leur lettre gratuitement. Ohé, ohé, ohé, venez, on vous attend !

Un appel

Afin informer le public, nous demandons que les commerces et les organismes publics qui modifieront leurs heures d'ouverture habituelles lors des fêtes de fin d'année nous le fassent savoir afin que nous puissions publier toutes ces informations utiles

' 071-71.10.83

Aux commerçants

L'édition 2004 du Calendrier des manifestations, édité par le Syndicat d'Initiative de Fosses, sera incessamment mis en chantier. Nous faisons appel aux commerçants qui désirent faire paraître leur publicité dans ce livret qui est distribué dans toute l'entité et est très souvent conservé par les foyers, qui y trouvent de précieux renseignements.

Il est inutile de rappeler qu'une publicité, à un prix raisonnable, dans ce livret, qui comporte moitié texte, moitié pub, est très intéressante.

Les commerçants doivent s'adresser et fournir leur texte assez rapidement à l'Imprimerie Romain, rue des Remparts

' 071-71.10.83

A l'école du Bosquet

Dans les locaux de l'ancien Lycée Roi Baudouin, avec entrée par la route de Bambois, l'Ecole du Bosquet annonce un marché de Noël le vendredi 12 décembre de 15 à 19 h. Vous y trouverez des objets réalisés par les élèves mais aussi par des artisans, une petite restauration et une ambiance musicale.

Invitation à tous.

Tombola

Voici les billets gagnants de la tombola organisée par le club de Fosses Avenir Pelote

157 192 261 407 509 693

792 843 868 929 947 1223

1492 1548 1563 1581 1652

1916 2404 2704 2748 2768

2836 2849 3023 3046 3098

3277 3356 3497 3801 3978

(sauf erreur ou omission)

Les lots sont à réclamer jusqu'au 23 décembre, de 17 h à 19 h chez M. Ladrille, rue V. Roisin 3, 5070 Fosses.

Il y a 100 ans dans

Le messager

N° 50 du 13 décembre 1903

GONOY. - Mercredi, une meule appartenant à M. Nicolas Dubois, est devenue entièrement la proie des flammes. On ignore les causes de ce sinistre.

TARAVISEE. - Mercredi, les gardes Notte et Doumont ont surpris des individus qui étaient occupés à tendre à la lisière du bois, un filet destiné à prendre du gibier. A la vue des gardes, les braconniers détalèrent à toutes jambes et disparurent dans la nuit. Les gardes se sont emparés du filet qui mesure près de 200 mètres.

FOSSES. - La médaille civique de lre classe a été décernée à M. J. Wiame, président du Conseil de Fabrique et du bureau des marguilliers.

Les dates anniversaires

- 12 décembre 1945 : exhumation de 5 militaires français enterrés au cimetière américain, victimes d'une collision avec une avion anglais la nuit du 20 au 21 novembre 1944.

- 14 décembre 1959: inauguration de nouvelles orgues à la collégiale de Fosses.

- 15 décembre : début de l'instauration à Fosses de la nouvelle carte d'identité suivant les normes européennes.

- 16 décembre 1986: A l'Ecole Moyenne de Fosses, Mme Cobut, économe, délivre le millionième ticket de repas complet au restaurant ouvert en septembre 1961, à Cécile Deproot.

Concert de Noël

Le samedi 20 décembre, à la salle L'Orbey, aura lieu le concert de Noël qui regroupe trois groupements musicaux fossois : la Royale Philharmonique, la chorale Bebronae Cantores et la Chorale des enfants.

Des cartes sont en prévente au prix de 3 euros

- au Centre culturel, place du Marché

- chez CI. Barthélemy, rue de Vitrival 34, ' 071-71.31.54

- chez P. Lepinne, rue de Névremont 45, ' 071-71.14.90.

Nous publierons en détail le programme de cette soirée dans notre prochaine édition.

Les petits formats

Rappelons que la dernière exposition de l'année, intitulée « petits formats » peut être visitée jusqu'au dimanche 4 janvier à la Maison de la Culture de Fosses, place du Marché.

En semaine de 9 à 16 h, le weekend de 10 à 17 h. Contacts :

Bemard Michel au 071-71.46.24).

Chez les Sorcières

Année 2003 réussie

chez Clara Bistouille et Abel Zébuth

Cette année, qui a vu la renaissance de notre groupe, a commencé sur les chapeaux de roue : reconstitution du groupe (ce qui n'était pas forcément acquis), mise en place d'un comité et préparation du Laetare, lequel fut une réussite.

Le groupe s'est déplacé à Le Rceulx pour les Feux de la SaintJean et à Bouffioulx, dans le cadre de la Fête de la Poterie, sorties au cours desquelles nous avons pu tester nos deux nouvelles chorégraphies prestations concluantes aux dires de nos hôtes.

L'apothéose de cette année fut sans conteste notre premier souper, auquel ont participé pas moins de 130 convives... ainsi que la soirée qui s'ensuivit. Merci à tous les participants, ainsi qu'aux sponsors qui nous ont permis de mener à bien cette manifestation.

Envie de rejoindre tante Clara et tonton Abel ? N'hésitez pas à nous contacter.

A tous ceux qui nous ont soutenu, encore merci, nous vous souhaitons de magnifiques fêtes de fin d'année et... à l'année prochaine.

Le Comité

Cécile Lamy È 0495-75.70.10

Betty Chabot ' 071-71.38.72

Laëtitia Vedovato È 0496-85.81.79

Michelle Goffaux È 0479-21.51.44

Geneviève Dujeu ' 071-74.42.37

Le ministre

Ch. Michel se défile

Cinquante personnes attendaient le ministre Charles Michel lundi dernier à la salle L'Orbey pour la conférence intitulée « Charles Michel, Wallon et Optimiste ».

Cinquante personnes déçues car le Ministre optimiste... n'est pas venu. Or, c'est lui-même qui avait choisi cette date, ainsi que le titre de la conférence, qui figurait sur son agenda sur le site de son cabinet !

Les deux journalistes du Soir et de la Nouvelle Gazette sont retournés bredouilles. Ainsi qu'un conseiller provincial de Namur et le bourgmestre de Mettet qui avaient fait le déplacement !

De nombreuses personnes ont demandé au président du P.A.C., Daniel Piet, dépité, d'envoyer une lettre au Ministre en lui faisant part de leur déception. Lettre dont vous trouverez la teneur ci-dessous. On attend la réponse du Ministre...

Monsieur le Ministre,

Je me fais l'interprète des 50 personnes qui vous attendaient ce lundi soir à la conférence que vous aviez prévue à Fosses-la-Ville et qui, le matin même, figurait encore à votre agenda, sur votre site.

Inutile de vous dire le regret et la déception de ce public qui se faisait une joie de vous rencontrer. Public dans lequel on dénombrait de nombreux membres du MR de Fosses-laVille, deux bourgmestres, des échevins, un directeur d'école, deux conseillers provinciaux et... deux journalistes.

Il semble d'ailleurs qu'un communiqué soit publié dans quelques jours par un journal de la Basse-Sambre, regrettant votre absence.

Vous nous devez une revanche, Monsieur le Ministre. Reste à voir si le public se déplacera encore une éventuelle prochaine fois.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments les plus dévoués.

Daniel PIET,
président de PAC

Remise de distinctions

La population et les clubs sportifs de l'entité sont invités à la remise du Trophée du Mérite sportif de la Ville et de la Médaille de Reconnaissance de la Ville, le lundi 15 décembre, dès 19 h 30, à la salle L'Orbey.

Manifestation de sympathie aussi à l'égard du personnel communal mis à la retraite et pour leur ancienneté.

Interventions des pompiers

Le 28 novembre : appel des deux ambulances et des pompiers, suite à un accident rue Lessire à Floreffe.

Le 29 novembre : appel des pompiers ruelle des Brasseurs à Fosses, pour un nettoyage.

Le 30 : appel des pompiers pour un nettoyage de la route, place d'En Leiche, à Fosses.

Le 30 : appel de l'ambulance, suite à la chute de deux cyclistes, à Franière.

Le ler décembre : pompiers, pour le déclenchement accidentel d'un détecteur d'icendie au home Mouche d'Api à Saint-Gérard.

Le 6 : pompiers pour un feu de cheminée à Sovimont.

Le 7 : appel de l'ambulance et des pompiers pour l'incendie d'un garage, rue Rivaustrée à Névremont

Le 8 : pompiers pour un ravitaillement en eau, au camping du Lac à Saint-Gérard.

Le 9 : appel des pompiers sur la RN 98 pour un balisage, suite à l'embardée d'une voiture

Le 9 : appel des pompiers pour un pompage à Sart-Saint-Laurent.

Les pratiques religieuses disparues...

On peut parfois se poser la question : « Où sont passées toutes ces « vieilles » pratiques religieuses 'qui faisaient partie intégrante de l'éducation chrétienne ? »

Les personnes qui sont entrées aujourd'hui dans la célèbre catégorie des « 3 x 20 », ou qui l'ont largement dépassée, se souviennent sans doute très bien de toutes ces petites pratiques qui régentaient nos habitudes quotidiennes. Nous parlons bien sûr des personnes qui ont, dans leur jeunesse, reçu une éducation de tendance chrétienne, ou du moins dont les parents s'efforçaient à ce que leurs jeunes enfants adoptent des habitudes apprises dans les écoles - chrétiennes en l'occurrence -, ou par les prêtres de paroisses.

Une certaine évolution a voulu qu'aujourd'hui, bien des conceptions se sont modifiées. Les cours de religion, quand ils sont encore au programme, ne sont plus axés sur l'apprentissage, par coeur, du petit catéchisme (questions et réponses qui devaient être mémorisées).

Rappelons-nous cette période où la croyance religieuse s'est tout spécialement accentuée, en raison des événements, c'est-à-dire durant la guerre 40-45. Sans doute parce que 1 avenir était sombre, bien des foyers étaient privés du chef de ménage, prisonnier, déporté ou dans la résistance ; époque de bombardements, de privations, époque incertaine ; et dans ce cas, on se tourne vers Dieu, pour obtenir les grâces et les faveurs que ce contexte instable ne pouvait apporter. Les églises étaient pleines trois messes en semaine (6 h15, 6 45 et 7 h15, cette dernière messe étant suivie du catéchisme obligatoire avant le départ à l'école - et cela pendant deux ans.

Le dimanche : messes à 6 h, à 8 h et grand-messe à 10 h avec l'église pleine ; puis les vêpres (suivies par bien des paroissiens) et le soir, le salut au cours duquel bien des pratiquants restaient debout par manque de chaises. Le samedi, les confessions étaient largement suivies.

Mais ces pratiques se marquaient aussi durant toute la journée : prière du matin ; chaque chambre possédait son crucifix, son bénitier ; prière avant chaque repas et parfois même après le repas. Une croix était gravée au couteau, à l'arrière du pain avant d'être coupé. A l'école, les cours débutaient par la prière. Comme se terminait d'ailleurs la journée, le soir, avant le coucher.

Que de transformations aussi au niveau de l'église : les prêtres ont abandonné la soutane et le bonnet carré, ainsi que la tonsure. Les bonnes soeurs ont perdu leur tenue et bavette amidonnée. La messe en français a fait place au latin et la liturgie s'est aussi transformée. Les confessions, les vêpres, le salut, les rogations, la procession du 15 août, bien des pratiques extérieures sont aux oubliettes. Lors de la communion solennelle, on ne distribue plus le traditionnel souvenir à sa famille et aux amis, les cadeaux ne sont plus chapelet ou missel, mais un GSM, un baladeur ou un lecteur DVD.

La virginité jusqu'au mariage, préconisée par la religion mais aussi par les parents, fait sourire et appartient à l'histoire ancienne. L'incinération est autorisée par l'Eglise.

Bien des dévotions sont disparues, les vocations se font de plus en plus rares ; il manque cruellement de prêtres dans les paroisses

Le divorce, devenu tellement courant et bannit à l'époque par l'Eglise, ne subit plus systématiquement l'excommunication des intéressés.

Un récent sondage révèle que 15% seulement de la population belge va encore à l'église, si ce n'est pour le baptême ou aux enterrements. Les jeunes notamment, même issus de familles chrétiennes, ont perdu toute pratique. Les sectes (heureusement en perte de vitesse) ont tenté de remplacer la religion. Les horoscopes, la « voyance » (qui n'est bien sûr pas la clairvoyance !)... est aussi un nouveau mode de croyance.

Le confort, le matérialisme, le bienêtre de notre monde civilisé qui se partage le gâteau, mais auquel nous adhérons immanquablement, a fait perdre peu à peu des pratiques devenues ennuyeuses, où l'effort et l'acceptation des contraintes ne sont plus à l'ordre du jour. L'esprit de liberté, de critique qui s'est instauré, a fait que nous sommes moins docile, moins soumis, plus allergique aussi à ce que nous imposaient ces pratiques exigeantes.

La religion était aussi un frein aux abus, mais cette baisse de régime risque de nous amener l'envahissement d'un extrémisme bien dangereux, celui de l'islam et ses dérives.

Mais là, nous comptons sur nos mouvements féministes qui n'accepteront jamais le port du voile, après avoir fait le choix, peut-être plus superficiel, du port du monokini !

Au procès Cools

Que ce soit Di Mauro, ou bien Todarello

L'un se prénomme Pino et l'autre c'est Carlo

Cosimo Solazzo, qui accuse Contrino

Ou bien Castellino, au prénom de Mimo

Ou De Beneditis, que l'on appelle Silvio

Ou même De Santis, qui se prénomme Mauro

Avec Richard Taxquet, ils iront au cachot

Doit-on y ajouter, le gros lot : Guy Mathot ?

Car ce sont des cocos, qui font bien les zozos

Nous retrouvons là-bas, une bande d'escrocs

On espère pour nous, qu'ils iront dos à dos

A Lantin ou ailleurs, pour un nouveau boulot. Oh, Oh !

H.R.

Le Chinel

et le café Battard

Il y a plusieurs mois, nous reproduisions un timbre-poste sur lequel figurait un dessin de Chinel, timbre faisant partie d'une série avec surtaxe traitant du folklore belge.

Au début de cette année, c'était la reproduction d'une étiquette de bière, vendue par une brasserie de Jumet, sur laquelle figurait un Chinel tenant une bière en main, une bière qui avait pour nom « Le Chinel ». Il y eut aussi la Bosse, avec un Chinel vu de dos, bière toujours en vente chez nous.

Cette reproduction agrandie nous montre un Chinel faisant la réclame du café moka de chez Battard. Cette étiquette figurait sur des paquets d'allumettes qui reproduisaient ainsi diverses publicités.

Nous ignorons quand parut cette étiquette, mais il y a déjà bien des années. Les archives de la société pourraient peut-être nous apporter plus de précisions à ce sujet.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Les braconniers de tout poil ont été débusqués » - Le renard court toujours, merci pour lui...

- Dimanche : « Le bonheur de toucher le fond » - ... a déclaré cet homme politique liégeois très connu et qui, sans cesse, rebondit...

- Lundi : « En une heure. tout était dit... » - Germaine, tu vois que ce n'est pas la peine de causer autant.

- Mardi : « Blanchir les femmes de ménages » - Recette : vous prenez une femme de ménage bien dodue et une casserole d'eau bouillante et vous plongez la femme de ménage 46 secondes dans l'eau...

- Mercredi : « Désendetter les communes » - Remettre la dette des pays pauvres, limiter le déficit des finances publiques. S'il reste un peu d'argent, on s'occupera des citoyens belges.

- Jeudi : « Charles Michel pousse le dossier » - Et le bouchon un peu plus loin.

- Vendredi : « Pour une vie renouvelée » - Titre du VIe tome de la 4e vie de Guy Mathot, racontée par luimême.

Le Roux Club des aînés

Ce samedi 13, en la salle La Rovelienne à Le Roux, le Club des Aînés de Le Roux organise son Dîner de Noël gratuit, à partir de 12 heures.

Le Roux Marché de Noël

Un marché de Noël est annoncé sur la place Communale de Le Roux, les samedi 20 et dimanche 21 décembre, dès 14 heures, organisé par le comité de la Marche Ste-Gertrude.

AISEMONT St Nicolas en tournée

lSaint Nicolas, accompagné de quelques musiciens motivés, a rendu visite aux enfants d'Aisemont, mais aussi dans de nombreux foyers qui l'avaient invité. Tout cela dans une excellente ambiance et organisé par e groupe des Gais Lurons.

A Aisemont , l'esprit de fête est très souvent présent.

VITRIVAL Marché de Noël

Le comité des fêtes de Vitrival prépare activement les fêtes de fin d'année. Ces festivités débuteront ce week-end, sous chapiteau chauffé, place Jean Tousseul. Rappelons le programme de ces festivites -Vendredi 12, dès 18 h et jusque 1heure du matin : brocante ;

à 19 h, concours de cougnous pour les amateurs de cartes.

- Samedi 13 : ouverture du marché dès 14 h ;

à 22 h, soirée avec des artistes régionaux.

- Dimanche 14 : ouverture du marché dès 14 h ;

de 17 à 19 h, animations pour les enfants (magie, sculpture

de ballons, etc.); vers 19 h : distribution de cougnous par le Père Noël.

Les visiteurs pourront trouver des stands de nombreux artisans et produits : vins, bières spéciales et spititueux ; huîtres, petite restauration, menu spécial de Noël (boudin, frites, compote) et toujours avec la présence du Père Noël.

Contacts È 0494-62.42.30.

Sart Poteau sectionné

Le mardi 2 décembre, vers 20 h, une BMW conduite par un habitant de Namur, a perdu le contrôle de son véhicule et est allé emboutir, tout en le sectionnant, un poteau d'éclairage, rue de la Marlagne. Les dégâts ont été constatés par les inspecteurs de la zone de police locale.

Sart Accrochage

Le lundi 8, vers 10 heures du matin une voiture Opel Corsa roulait chaussée de Namur à Sari-Saint-Laurent. A hauteur de la Solderie Faco, elle tourna vars la gauche. La voiture qui la suivait, une Honda Civic, surprise par la manoeuvre, tenta de l'éviter mais l'accrocage fut fatal, avec les dégâts matériels que cela suppose. Les conducteurs sont l'un d'Ecaussines, l'autre de Fosses.

Les inspecteurs de la zone de police Sambre-et-Meuse ont procédé aux constatations.

Les bourgmestres de Vitrival

par André Spineux

Dans nos anciennes collections du Messager, nous trouvons cet article écrit par André Spineux (père du bourgmestre actuel), qui fut bourgmestre à Vitrival de 1947 jusqu' à la fusion des communes en 1977). Voici le fruit de ses recherches.

Avant la bataille de Fleurus en 1794, qui marqua le début de l'occupation française de la Belgique, le village de Vitrival dépendait de Fosses du point de vue administratif : Vitrival, de même que Bambois et les Monts (Aisemont) désignaient leur mayeur au magistrat de la Ville (Conseil communal de l'époque).

Mais si Vitrival était ainsi partie intégrante de Fosses, ce village n'en constituait pas moins une seigneurie distincte de celle de Fosses, bien que le seigneur était le Chapitre des chanoines de Fosses et que la HauteCour de Vitrival eut, tout au moins à la fin de l'Ancien Régime, son siège à Fosses.

LES DEBUTS DE LA COMMUNE

La commune de Vitrival fut constituée par l'ancienne seigneurie ou Haute-Cour de Vitrival, augmentée d'une large portion du bois des Chanoines dans lequel les habitants de Vitrival exerçaient de temps immémorial des droits d'usage, les droits des Mazuys.

La réunion de la seigneurie de Vitrival et d'une portion de la seigneurie de Fosses fut vraisemblablement obtenue grâce aux instances des notables du village en vue de sauvegarder ces droits d'usage.

Qui étaient ces notables ? Henry Leclercq était maire de Vitrival dès 1797, ayant comme collaborateurs Pierre Galloy, Pierre Maillien et Joseph Duculot, dénommés agents municipaux.

Pierre Maillien mourut dès 1809, tandis que les trois autres demeurèrent longtemps à la tête de la commune : Henry Leclercq, jusqu'à sa mort en 1828 alors qu'il avait 81 ans ; Joseph Duculot jusqu'en 1830 (il mourut quatre ans plus tard à l'âge de 90 ans) ; Pierre Galloy jusqu'à sa mort en 1838, alors qu'il n'avait que 63 ans. Tous les quatre savaient écrire, mais c'était généralement le plus jeune d'entre eux, Pierre Galloy qui tenait la plume et se trouvait donc, sans que cela soit précisé, le secrétaire de la mairie.

MAIRE, MAYEUR, BOURGMESTRE

L'administration française donna le nom de maire à celui qui exerce la première charge municipale. Sous le régime hollandais, l'ancienne expression mayeur remplaça celle de maire

dans les communes rurales : ce fut le cas à Vitrival à partir de 1820.

L'appellation de mayeur fut ellemême remplacée en 1828 par celle de bourgmestre, d'origine germanique et qui était de longue date, employée dans la bilingue principauté de Liège à laquelle Fosses appartenait.

Le magistrat de Fosses, choisissait chaque année deux bourgmestres (ou maitres du bourg) ; ils ne pouvaient normalement être investis de cette fonction que deux années consécutives. Joachim Tressogne (dit Lhoest), de Vitrival, ancêtre des Galloy, fut cependant - fait unique dans les annales - bourgmestre de Fosses quatre années de suite, de 1694 à 1698.

C'était à une époque troublée par les invasions françaises : le bourgmestre Lhoest fut emprisonné par les Français à Charleroi, victime de son zèle a protéger les intérêts de ses administrés.

LES BOURGMESTRES DE VITRIVAL

Henry Leclercq fut maire dès 1797 ,peut-être l'était-il déjà avant cette année) ; Pierre Galloy le fut durant quelques mois en 1802 ; il abandonna cette charge pour habiter à Châtelet, mais ne tarda pas à revenir à Vitrival et à rentrer à l'administration municipale.

La liste des bourgmestres de Vitrival s'établit avec précision depuis 1802 :

Joseph Duculot (1743-1834)

1808 : Henry Leclercq (1746-1828)

1828 : Pierre Galloy (1775-1838)

1838 : Joseph Galloy (1802-1865)

1861 : Jacques Lotin (1819-1906)

1904 : Adelin Dauvin (1866-1943)

1910 : Joseph Galloy (né en 1870,

remplacé pendant la guerre 1914-1918 par Charles Parent (1861-1928)

1921: Joseph Jassogne (1860-1949)

1927 : Alphonse Pasleau (né en 1882,

remplacé pendant la guerre 40-45 par H.-Georges Parent (né en 1883)

1947 : André Spineux (né en 1908), jusqu'à la fusion des communes en 1977.

TRADITION FAMILIALE

Pierre Maillien, adjoint des premiers maires, avait épousé M.-Josèphe Galloy, cousine germaine du maire Pierre Galloy ; une de ses filles épousa Jean-Antoine Lottin, meunier à St-Remy (Fosses) qui devint échevin, à Vitrival, fut le père du bourgmestre Jacques Lottin ; et une antre fille Maillien épousa Joachim-Joseph Damanet, maréchal-ferrant qui fut longtemps conseiller communal à Vitrival, est l'ancêtre des Damanet, dits « Manet » de Vitrival et de Fosses.

Joseph Galloy, bourgmestre de 1838 à 1861, était le fils de Pierre Galloy à qui il succéda. Joseph Galloy, qui habita Le Roux et qui fut bourgmestre de Vitrival de 1910 à 1921 est l'arrière-petit-neveu du bourgmestre Pierre Galloy.

D'autre part, le maire Joseph Duculot est le trisaèul de Mme Florence Duculot, épouse de M. Alphonse Pasleau, tandis que le bourgmestre Pierre Galloy est le trisaïeul de Madame André Spineux. (N.d.l.r. : ce dernier ne savait pas, lorsqu'il a rédifé cet article, que son fils serait bourgmestre à Fosses). Tradition familiale... encore.

TENDANCES POLITIQUES

Jusqu'à la moitié du 19e siècle, la tendance du Conseil communal de Vitrival était « unioniste », à l'image du Gouvernement de 1830.

Une majorité libérale se constitua, qui amena en 1861, la nomination de Jacques Lottin comme bourgmestre. Un renversement de la situation se produisit à partir de 1904, où Adelin Dauvin, se présentant seul en opposition à la liste libérale, obtint la majorité des voix et devint bourgmestre.

La majorité redevint de gauche dès 1927 et de droite à partir de 1947.

La semaine prochaine, nous évoquerons quelques détails sur chacun de ces bourgmestres.

Les matchs du week-end

Provinciale 3b, à 14h30

Moustier - Bambois

Provinciale 4b, 14h30

Fosses - Sombreffe

Bois-de-villers - Fal.Aisemont

 

BAMBOIS - MOUSTIER

1 - 1

Les visités dominent le premier acte mais ni Glenza, ni Daxhelet ne peuvent trouver l'ouverture. il faut attendre la 48e pour voir Dumont sur un centre de Spineux tromper Blampain. Les Moustiérois répliquent et méritoirement Deneffe rétablit l'égalité à la 65e. Les Sambriens hériteront encore de deux belles opportunités, mais n'en profiteront pas.

SOMBREFFE - FOSSES

2 - 3

Même si Eeckhout se fit exclure dès la 20e, Sombreffe était bien décidé à faire oublier le 11-1 du match aller. C'était bien parti, puisque le score à la mi-temps était de 2-0 grâce aux buts de Lacorte et de Ficheroulle. Mais Sombreffe a sombré en six minutes, de la 73e à la 79e. Réclamant un hors-jeu sur le premier but de Fosses signé Janssens, Sombreffe s'est désorganisé et n'a rien pu faire sur des actions de Dalcamo et Falque.

BOIS-DE-VILLERS - FAL.AISEMONT

3 - 0

Avec le match nul de Grand-Leez, Bois-de-Villers réalise une bonne opération en s'imposant 3-0 contre une équipe de Fal.Aisemont qui est toujours à la recherche de son second souffle. En une demi-heure, les visités ont plié le match grâce à deux buts de Bra Santos et un de Morgan Rémy. Une belle réaction d'orgueil après la défaite enregistrée à Tamines.