N°44  14 novembre 2003

Bio-éthique

Un groupement interparoissial a organise un cycle de quatre rencontres d'études relatives aux changements rapides de la médecine, notamment la génétique, le clonage, le statut de l'embryon humain, l'euthanasie, le mythe du progrès : des questions sérieuses qui nous concernent tous. Par exemple, l'utilisation des embryons humains non pour clonage, qui reste interdit, mais pour une recherche sur de nouveaux traitements contre les maladies incurables jusqu'ici.

On le devine de suite, cela pose de graves problèmes d'éthique. Mais qu'est-ce que c'est au juste, l'éthique ? Et la morale ?

L'éthique, du grec ètikos = moeurs, est selon le Petit Larousse, " ce qui concerne les principes de la morale ", mais aussi l'ensemble des règles de conduite. Et l'éthique médicale est la bio-éthique.

Derrière nos actions, il y a des valeurs : ce qui est bon, utile pour la vie, important pour le travail, la santé. Mais ces valeurs peuvent être différentes selon les individus ou les cultures, et même parfois s'opposer. Prenons l'exemple de la prolongation de la vie, une question d'actualité ; cette valeur peut etre positive ou négative elle se justifiera par l'argent, le gain, la rentabilité, ou par des valeurs humaines ou spirituelles. Il est donc nécessaire de poser des balises : ce peut être le rôle du pouvoir politique.

La mission première de la médecine est de sauver des vies. Prenons le cas de prématurés : maintenir un bébé en vie, on estime que c'est possible à partir de la 24e semaine (aux Etats-Unis : la 22e, et en référence, précisons que l'interruption de grossesse est permise jusqu'à la 12e semaine : on voit que la marge est mi.nime). Mais le médecin sait qu'à ce moment le bébé risque très fort d'être handicapé à vie. Alors, faut-il tout tenter pour le maintenir en vie ?

Même problème pour la fin de vie : jusqu'où faut-il absolument maintenir un patient dans un état végétatif, où le cerveau ne fonctionne plus, où il n'y a plus de conscience ? C'est le problème de l'euthanasie.

Donc, les fantastiques progrès de la médecine créent aussi de nouveaux problèmes de conscience pour les médecins et les soignants. A quoi s'ajoute la notion de souffrance insupportable. Et on attend du pouvoir politique d'opérer un arbitrage, de fixer des limites.

Mais on touche là un problème que le régime nazi avait solutionné de façon radicale et inhumaine : on se souvient que des médecins nazis avaient expérimenté - au nom de la Science - dans les camps de prisonniers politiques, la résistance au froid, à la douleur, jusqu'à des procédés atroces. Avec la suppression des déments, des handicapés et de cette " race juive " jugée inférieure.

Après le Procès de Niirenberg des criminels de guerre, le " Code de Nùrenberg " a fixé des règles déontologiques. Or, dans les années 50-60, aux Etats-Unis, des chercheurs ont, aussi au nom de la Recherche scientifique, procédé à des injections de cellules cancéreuses sur des déments, de l'hépatite sur des enfants handicapés mentaux, de la syphilis sur des noirs condamnés à mort. Et l'opinion publique a réagi : c'est le début de la bio-éthique arrivée chez nous vers 1980 : tous les hôpitaux doivent maintenant avoir un comité de bioéthique. L'éthique comporte trois éléments : le questionnement (faut-il ? ou non ?), les repères (culture, foi, profession), et la mise en pratique de cette réflexion.

La morale est un peu différente. Avant la philosophie éthique, on suivait des règles dites " de morale " et longtemps l'arbitrage fut le fait de l'Eglise ; mais son impact diminue et c'est à présent le politique qui a pris le relais de décision. Car si l'éthique

est une réflexion sur des valeurs personnelles (culture, foi, souci de bien faire), la morale est d'ordre universel, ses règles valent pour tous : par exemple : Tu ne tueras pas ". Les deux sont nécessaires et complémentaires. La loi du plus fort ou du plus convaincant peut imposer une éthique ; la morale seule peut être insuffisante. Prenons le cas d'un porteur du sida qui refuse absolument que son médecin dévoile sa maladie à sa famille : en vertu du secret professionnel, le médecin doit se taire ; mais en vertu de la morale générale, du bien collectif, il doit informer. Il peut ainsi y avoir conflits de valeurs entre droit à la vie et avortement d'un bébé handicapé. Et l'arbitrage politique peut aller à l'encontre de l'opinion publique.

Alors, de quels moyens disposent les responsables ? Ils doivent guider leur réflexion et leur choix sur quatre grands principes :

a) L'autonomie du patient, sa capacit de décider. Pour cela, une information précise est nécessaire ; la loi donne a présent au patient le droit de consulter son dossier médical. Mais faut-il tout dévoiler en vrac ? Aller au-delà du questionnement ? Ou continuer le " paternalisme médical " qui rassure en dépit de tout ? b) On rejoint là la bienfaisance : le soignant doit veiller au bien du patient : mais faut-il refuser le moindre petit gâteau à un vieux diabétique ? Ou imposer des exercices de kiné à une vieille contre son gré mais " pour son bien " ? Réanimer un opéré condamné à terme ?

c) La non-malfaisance : ne pas nuire au patient. Mais faut-il imposer à un patient condamné de vivre quelques jours de plus dans des souffrances atroces ? Dans quelle qualité de vie ? Ici interviennent les soins palliatifs qui aident à mourir en paix.

d) La justice : les enjeux économiques, le choix des moyens, leur coût. Le choix face à d'autres besoins faut-il mobiliser toute une équipe pour l'autonomie d'un seul patient ?

On le voit, ces problèmes, ces choix, ces enjeux sont extrêmement importants et graves. La bio-éthique, on n'a pas fini d'en parler ! Et, quoi qu'on en pense, cela nous concerne tous.

J.R.

Lisez

dans ce numéro

Un reportage complet sur les réalisations d'un véritable artiste-bricoleur de chez nous, Freddy Delzant, de Le Roux, que l'on-voit ici photoaphié à côté de son me chef-d'ceuvre, et sans aucun doute, le plus compliqué : l'hydravion inspiré de l'album de Tintin : « L'Etoile mystérieuse ».

Nous comblons une lacune, celle de ne pas avoir fait suffisamment écho des réalisations passées de cet actif président de La Rovelienne qui a participé aussi nous le verrons plus tard à de nombreuses remises en état du patrimoine rovelien.

A propos des éoliennes

Une lectrice nous écrit

C'est du 4 novembre au 4 décembre qu'a lieu l'enquête publique relative à l'Etude des Incidences sur l'Environnement (E.I.E.).

Il s'agit bien sûr d'une étape particulièrement importante dans la procédure légale d'octroi du permis unique pour l'usine éolienne. Mais c'est surtout le moment de vérité : le bureau d'études agréé ARIES a rendu publics les véritables impacts sur l'environnement du projet d'usine éolienne qui comporte désormais 32 éoliennes (au lieu des 61 prévues initialement).

Le réseau Molignéole a préparé différentes actions de sensibilisation visant à encourager la population à donner son avis sur cette étude. Il est important de sensibiliser la population de notre région. Je suis heurtée par un projet aussi vaste, préconisé par le privé (MESA) qui peut, dans l'avenir, détruire une des seules richesses de la Wallonie qu'est notre patrimoine nature.

Je suis inquiète aussi de l'intérêt financier sous-jacent à ce projet (200.000 F par an et par éolienne) pour les communes concernées et les propriétaires des terrains. Cet intérêt aveuglerait les dangers que pourrait entraîner ce dessein

- Perturbation de la migration des oiseaux près d'une zone Natura 2000 le lac de Bambois.

- Impact du bruit, phénomène stroboscopique, etc.

- Impact aussi sur la flore et la faune.

Une zone éolienne équivaut à une zone inhabitable et d'un avenir sans espoir d'évolution démographique.

D'autres études de production d'énergie, à ma connaissance, ne sont pas encore établies concernant, par exemple, l'hydrographie et ses possibilités.

Energie blanche, oui, mais pas à n'importe quel prix !

Françoyse ROCHET

La Foire Saint-André

La traditionnelle Foire Saint-André se déroulera les jeudi 27, vendredi 28 et se terminera samedi 19 novembre avec la visite de saint Nicolas qui est, cette année, spécialement invité par la boulangerie Le Crousti, place du Marché. La générosité du patron des enfants « sages » se manifestera donc sur la place du Marché.

Vous recevrez toutes les informations dans le journal qui sera distribué toutes boîtes, dans toute la région, quelques jours avant l'événement. Les commerçants retardataires qui désirent y insérer leur publicité doivent le faire de toute urgence et en tout cas dès ce vendredi matin (071-71.10.83).

La Sainte-Cécile à la Philharmonique

Comrfie chaque année, pour la Royale Philharmonique, le dernier samedi de novembre est consacré à la fête et au banquet de la Ste-Cécile.

La soirée du samedi 29 novembre débutera par une messe, au cours de laquelle la formation musicale interprétera quelques oeuvres pour la circonstance.

Elle sera suivie du banquet, à la salle du collège St-André.

Au menu

- Apéritif du président ét ses mises en bouche

-Assiette de jambon de chevreuil fumé, salade de mangues et vinaigrette au miel

- Potage fréneuse pluches de cerfeuil - Supreme de volaille rôti au sirop de

Liege `Légumes jus en réduction à la

kriek - Légumes de saison. - Gâteau Forêt noire et café.

Participation : 22 euros (10 euros pour les moins de 12 ans), boissons non comprises. Les inscriptions doivent parvenir pour le 22 novembre, soit en s'inscrivant chez un membre de la société, ou en virant la somme du repas au 068-2038505-77 de la Royale Philharmonique de Fosses.

La Philharmonique annonce aussi son concert de Noël, qui aura lieu en la salle L'Orbey le samedi 20 décembre, en collaboration avec la chorale Bebronae Cantores de Fosses.

 

Théâtre wallon

Li Soce dès Comédyins Fosswès présentera les samedi 22 (à 20 h) et dimanche 23 novembre (à 16 h)

« LI MAGOT DO VIY »,

pièce en 3 actes de Françoise Honnay, mise en scène par l'auteur.

Avec Philippe Brasseur, Véronique Henrard, Bernard Platteeuw, Anne Scieur, Clément Lambert, Patrick Lambert, Maryse Lechien, MarieChristine Reumont, Yvan Tahir et Brigitte Romain.

Et en première partie, à l'occasion de leur cinquième anniversaire : li P'tite Soce, dans deux saynètes

« 5 ans»,

saynète en 3 tableaux, de Fr.Honnay et « Ni vos fion Dont d' mwaîs sono » sketch de Claudine Franceschini et Françoise Honnay.

Te Deum

Rappelons que le Te Deum d'action de grâces pour la Dynastie sera chanté cette année, pour toutes les sections de l'entité, en l'église de Le Roçx après la messe, soit vers 11 h 15, ce dimanche 16 novembre.

Conseil communal

La prochaine séance a lieu ce jeudi

13 novembre, à 19 h 30, à la salle du

Conseil. A l'ordre du jour

- Arrêt de la liste des portions affouagères pour 2004.

- Révision du tarif de location de l'ancienne école de Bambois.

- Révision du tarif de location de l'Espace accueil solidarité citoyenne.

axes et redevances : exploitation de mines et carrières (2004), taxe sur panneaux publicitaires fixes (2004 à 2006), taxe sur pylônes de télécommunication et GSM (2004 à 2006), taxe sur toutes boîtes (2004 à 2006), taxe sur les immondices (2004 à 2006), additionnels à l'impôt des personnes physiques (2004), centimes additionnels au précompte immobilier (2004), redevances sur locations de materiel et prestations des ouvriers communaux (2004 à 2006), redevance sur délivrance de permis de bâtir, de lotir... ; sur droit d'emplacement sur le marché public communal (du 1-3 au 31-12-2004).

- A huis clos : renouvellement d'engagement à titre définitif de 10 sapeurs-pompiers volontaires.

Folklore

Félicitations aux Gilles de Binche, ainsi qu'à leurs comités, pour avoir été reconnus par l'UNESCO comme chef-d'oeuvre de l'humanité.

Reconnaissance méritée puisque les Gilles de Binche, à travers le temps, sont restés fidèles à leurs traditions et à leur coutume et, surtout, ils ne se sont jamais dispersés aux quatre coins de la Belgique, etc, etc.

Encore bravo.

Eddy GEERAERTS

A Senior Amitié

Le mois de novembre ramène le traditionnel " Goûter d'automne " de Senior Amitié, celui que notre chère Présidente aimait appeler " le Goûter des Aînés " ou " du Grand Age ". Il se tiendra en la salle du Collège Saint-André mercredi prochain, 19 novembre, à partir de 14h15.

Ce sera l'occasion de mettre à l'honneur nos jubilaires de l'année : M. et Mme Jues Migeot-Bernard (Noces de Diamant) ; M. et Mme Léon LoiseauTirtiaux (Noces d'Or) et aussi nos octoénaires : Joseph Lefer, Dominique De oster, Robert Roggeman, Edmond Toisoul, Suzanne Tirtiaux.

A cette liste, on aurait pu ajouter le nom de la regrettée Présidente, Mme Lucie Mazuin-Materne, qui fut enterrée le jour de ses 80 ans. Aussi les membres du Comité iront, mercredi à 11 h. 30, déposer des fleurs sur sa tombe ; les membres qui le désirent peuvent y participer.

Si vous comptez venir au goûter, il est grand temps de vous inscrire auprès du nouveau président : Paul Deblaton, 17, rue Campagne du Chêne,

' 071-71.10.10.

Attention : nouveau ! Pour les membres qui le souhaitent, une première erce tion de la cotisation pour 2004 (114 €) sera organisée avant le goûter, de 13 h 45 à 14 h 15. Ne pas oublier sa carte de membre. Une seconde perception aura lieu, comme de coutume, lors du dîner de Noël, le 17 décembre. On peut aussi s'en acquitter par virement au compte 360-1021090-74 de Senior Amitié Fosses.

Soyez nombreux à nous rejoindre pour cette belle après-midi mercredi prochain.

Au CDh

En plus du bourgmestre, de 3 échevins et de plusieurs conseillers communaux et d'un conseiller provincial, la section locale du CDh compte désormais dans ses rangs un membre des instances nationales du parti. En effet, Jean-François Favresse, de Vitrival a été élu lors du Congrès du 8 novembre, membre du Bureau national du CDh. Accompagné de 8 autres jeunes, il assurera la représentation, l'organisation et l'animation du mouvement des jeunes CDh qui regroupe approximativement 2.300 adhérents et est présent dans 22 arrondissements de Wallonie et de Bruxelles.

Sincères félicitations à ce jeune qui s'investit activement au sein de sa commune et qui assumera maintenant le relais entre l'instance nationale et la section locale.

Bérangère TAHIR-BOUFFIOUX, présidente de la section locale du CDh

C. Bistouille et A. Zébuth

La groupe des Sorcières organise le 22 novembre, à la salle L'Orbey, un souper qui sera suivi d'une soirée et karaoké.

Le menu (15 euros pour les adultes et 8 euros pour les - de 12 ans

Menu

- Jus de Citrouille

- Ragoût de Tante Clara (blanquette de veau à l'ancienne)

ou

- Bistouilles d'Abel (boulettes sauce tomate)

Desserts adultes

- Ailes de chauve-souris sanguilonantes (crêpes, glace vanille, coulis)

Dessert enfants

- Cervelle givrée (glace vanille)

Si vous souhaitez participer à notre premier souper, veuillez réserver, de toute urgence (pour le 15 au plus tard) auprès d'un des membres

- Cécile Lamy ' 04-235.78.39

- Betty Chabot ' 071-71.38.72 (apr. 18 h)

- Michelle Goffaux È 0479-21.51.44.

Venez nombreux, l'ambiance sera d'enfer. Diaboliquement vôtre,

Le Comité

A l'Etat-Major

La réunion statutaire de l'Etat-major de la Marche Saint-Feuillen se tiendra le mercredi 19 novembre à 19 h 45, au local des Zouaves, buvette du Football, rue de l'Abattoir.

A l'ordre du jour : approbation du PV du 22-11-2002 ; cassage du verre par plusieurs candidats officiers ; rapport du trésorier ; désignation de vérificateurs pour 2004. Et aussi étude d'un Règlement d'ordre intéreur et premiers préparatifs de la Saint-Feuillen 2005.

Intéressante séance

Rappelons la séance de PAC qui aura lieu au balcon de la salle L'Orbey le mardi 18 novembre, à 19h 30.

Nadine et Jean-Pierre Cobut, nous racontent le Mustang, petit Etat situé au nord du Népal, qu'ils ont visité.

En prélude à cette soirée de poésie et d'aventures, le chanteur d'origine chinoise Cama Tchong, nous émerveillera avec 4 chansons de P. Bachelet, J. Brel et P. Rapsat. Participation aux frais : 2 €.

Belle cérémonie du 11 novembre

Ansi donc, la commémoration de l'Armistice de 1918 a été célébrée cette année à Vitrival pour toutes les sections de notre entité. Le but était de redonner à cette célébration plus d'éclat par une plus grande participation. Et on peut dire que ce fut une réussite : l'église Saint-Pierre était remplie d'une assistance recueillie, de Vitrivalois bien sûr, et en nombre, mais aussi de Fosses, de Le Roux, de Sart-Eustache. On y notait la présence des autorités communales : le bourgmestre B. Spineux ; les échevins Charles, Mme Titeux, B. Buchet (B. Meuter était en mission ailleurs), des conseillers communaux (E. Drèze et Fr. Sarto), et du CPAS (A. Lenoir, Mme Borgniet) ; le conseiller provincial G. Sarto ; les drapeaux des Combattants de Vitrival et de Sart-Eustache, des Prisonniers, Déportés et Résistants de Fosses, du Comité du Souvenir, des écoles de Vitrival, dont les enfants étaient en nombre imposant avec leurs institutrices. Avec aussi une délégation de l'Amicale de la 101 e Airborne, en uniformes, et divers représentants de sociétés.

La messe fut chantée par M. le curé Saint-Hubert qui, à l'homélie, présenta un conte où il était question d'un jardinier parti à la recherche de la paix et qui ne la trouvait qu'à son retour au village, avec son jardin bien entretenu par des voisins bienveillants. Le monde, conclut M. le curé, est ce grand jardin où il nous appartient de mettre la paix. Une trompette sonna " Aux champs " lors de l'élévation et M. Moiny, l'organiste, exécuta la Brabançonne à la fin de l'office.

Puis l'assistance (à laquelle s'étaient joints Mme Jacqmain, conseiller, et une délégation des Pompiers de Fosses), s'est rendue au monument, en contrebas de la place de l'église. Le bourgmestre salua l'assistance et remercia les écoliers de leur fidèle présence ; des fleurs furent déposées au pied de la Croix du Prisonnier ; des enfants lurent le message de paix de Martin Luther King : " J'ai fait un rêve... " et chantèrent la Brabançonne. Enfin, l'échevin chargé des manifestations patriotoiques, B. Buchet, évoqua le sens de cette manifestation du Souvenir.

Le long cortège se rendit ensuite au cimetière où, dans un monument commun, reposent des soldats français et belges : deux sonneries de trompette marquèrent le dépôt de gerbes et les enfants des écoles entonnèrent cette fois le chant patriotique trop oublié " Vers l'avenir " : on ne peut, comme le fit un représentant des délégations patriotiques, que se féliciter que cet anniversaire ne soit pas marqué seulement par quelques nostalgiques d'un patriotisme " nationaliste " mais que la communauté de Vitrival et des autres sections, et surtout les enfants prennent une part aussi active à cette cérémonie du Souvenir envers ceux qui ont tout donné pour la paix et la liberté.

Après les remerciements de l'échevin, les participants redescendirent jusqu'à l'école où le vin d'honneur de la commune fut- fait exceptionnel servi dehors, grâce à un généreux soleil illuminant, dans un ciel bleu immaculé, cette belle Journée du Souvenir.

Décès d'un A.C.

Nous apprenons le décès d'un ancien combattant, Joseph Duculot, veuf de Emilie Sohy, qui habitait rue Tri-du-Bois. Il venait d'avoir 80 ans en juillet dernier. Il est curieusement décédé un 11 novembre, lui qui était un fervent participant des cérémonies patriotiques, notamment comme porte-drapeau..

Né à Aisemont, Joseph Duculot avait épousé une Fossoise et fêtaient voici quelques années, leurs noces d'or ; il perdit son épouse quelques mois plus tard. Ils avaient eu deux fils et Joseph avait même connu un arrière-petit-fils. De volontaire de guerre était titulaire de plusieurs décorations militaires, vice-président des Anciens Combattants de Fosses et président de la section locale des Déportés et Réfractaires

Son corps repose au funérarium des Pompes funèbres Preud'homme, rue des Egalots. Ses funérailles auront lieu ce samedi 15, à 11 heures, en la collégiale de Fosses.

Nos patros

Ainsi donc, le Patro renaît. Après quelques années d'interruption et 4 séances de lancement, la première réunion officielle du nouveau Patro StFeuillen a eu lieu dans les locaux de l'ancien presbytère de Bambois.

Environ 25 enfants déjà y participent dans deux sections de 9 à 12 ans ; d'autres sont inscrits. Le développement vers des sections plus âgées se fera selon la demande et les possibilités en animateurs, mais ils sont déjà une bonne équipe de six, prêts à assumer les après-midis de trois dimanches par mois. Il manque encore bien sûr cruellement du matériel de jeux et du mobilier : poêles, bancs, chaises... Mais tous sont confiants dans l'avenir . D'autant qu'ils sont encadrés par un groupe d'adultes dévoués, anciens dirigeants. Et pour cette réunion de lancement, ils avaient invité les anciennes et anciens des Patros fossois. Une vingtaine avaient répondu à cette aimable invitation et ont découvert les locaux, les animateurs et les groupes d'enfants. Ils ont partagé avec eux un petit goûter bien sympathique, préparé par les familles : galettes, gâteaux, tartes et chocolat chaud bien venu.

Puis tous se sont retrouvés dehors (malgré une intempestive petite pluie froide) pour le rassemblement final ponctué du chant " Dans nos Patros... " que plusieurs anciens ont accompagné avec un pincement au coeur : cela fait du bien, aux fondateurs et aux anciens dirigeants, de voir ainsi renaître ce groupement de jeunesse, au moment où on regrette précisément que trop de jeunes soient livés à eux-mêmes, en rue. L'utilité d'un Patro n'est plus à démontrer !

Nous souhaitons donc plein succès aux dirigeants : bravo et vive notre Patro Saint-Feuillen !

Le 11 novembre au Sart

La commémoration du 11 novembre 1918 a connu, dans notre entité, son succès habituel. Devant une assistance nombreuse, le Père Michel, accompagné par la chorale de Véronique, a célébré une belle messe, suivie du dépôt d'une gerbe au monument par l'échevin Bernard Meuter, au nom de l'Administratioon communale.

Puis ce fut la visite au cimetière sur les tombes de nos camarades disparus. Au monument aux aviateurs alliés tombés sur notre localité, notre président a déposé une •gerbe, en présence des représentants de la 101e Airborne avec leurs drapeaux. Les hymnes américain et belge ont été écoutés avec émotion.

Au restaurant Le Fin Bec, 75 invités ont participé à l'apéritif au cours duquel, après l'écoute de la Brabançonne, le président remercia les personnes présentes, dont M. Parmentier, président provincial de la Fédération nationale des Combattants et son porte-drapeau.

Il a aussi félicité les 4 représentants de la 101e Airborne pour leur fidélité aux différentes manifestations patriotiques. Ils nous rappellent les braves soldats américains qui sont venus, au prix de milliers de morts, libérer l'Europe, loin de leur pays natal. Et s'ils sont encore présents aujourd'hui dans le Golfe, au MoyenOrient, en Irak, ce n'est pas pour chercher du pétrole, mais pour barrer la route à l'islam, le plus grand danger de notre civilisation occidentale, pour nos traditions et pour notre religion. Certains politiciens, ainsi que nos médias, feraient bien d'y réfléchir avant de prendre si souvent des positions anti-américaines.

Le banquet qui a suivi s'est déroulé dans une excellente ambiance, faite de camaraderie et de fidélité à notre groupement.

Le président : R.D.

Il y a 50ans

dans le Messager

Mois de novembre 1953

- Nomination d'Emmanuel Drèze comme agent de police, en remplacement d Orner Beguin, admis à la pension.

- Désignation d'un nouveau curé à Bambois. L'abbé Désiré Piérard remplace l'abbé Cambier désigné comme aumônier à l'hospice Dejaifve.

- La troupe Aimé Courtois se produit à la salle Lambert à Haut-Vent avec : Polite n'ètind pus, et Li S'crèt dé l' rodje since.

- Les Jeunes Comédiens Fossois, sous la direction de Jules Goffaux, interprète : Cyrille fait do cinéma, une célèbre opérette wallonne.

- Au Cercle dramatique St-Laurent, on joue : Ouragan (drame en 4 actes) et Au Tribunal (comédie wallonne).

- Soirée dramatique aussi à Le Roux, salle Cerfaux avec « Le petit Jacques », mélodrame en 9 tableaux.

- Pas de programme spécial pour la Foire St-André 1953, juste un concert de carillon et la présence de camelots et, bien sûr, la venue de saint Nicolas qui distribuera des friandises sur le kiosque. Une tombola aussi dont les billets sont distribués chez les commerçants, aux clients du jour.

- Acte de probité : le petit Emile Bourivin, de Fosses, trouve un portefeuille avec une forte somme d'argent qu'il remettra à sa propriétaire, Mlle Lambert, de Vitrival.

- Au Cinéma Moderne, on joue : Au Collège (Abbott et Costello), Pas de week-end pour notre amour (Luis Mariano), Jo la Romance (G. Guétary Le Comte de Monte-Cristo, Ceux de la légion (B. Lancaster).

- Et le 28 novembre, une attraction sur scène la venue de la chanteuse Tohama (qui ne viendra pas!).

Nos joueurs de petite balle au tamis

Il y a 50 ans, le sport le plus populaire chez nous (peut-être meme avant le football) était la petite balle au tamis, un sport disparu aujourd'hui. Pas de balle pelote par contre. Le Messager donne la formation des équipes pour la prochaine saison (1954), où l'on retrouve des noms de Fossois, ou de Gadis, ou venant de clubs voisins, dont la plupart sont aujourd'hui décédés, mais qui rappeleront bien des souvenirs chez nos anciens.

La catégorie Excellence présente 7 équipes au sein desquelles on retrouve

- A Aisemont : Valère Winson, Hector Godart, Albert Marchand...

- A Fosses : François Courtain, Jean Drion, Fernand et Adelin Detellier, Franz Fauchet, Maurice Jeandrain...
-A Mont-sur-Marchienne : Adhémar Drèze, Maurice Boulanger...

Les autres clubs de la caégorie étaient : Bruxelles Sablon, Jumet, Piéton, Charleroi Sud.

En catégorie Nationale

- Pour Aisemont : Jacques Evrard, François Denis, Pierre Hoffmans, Marcel Leclercq, Roger Paradis, Emile Pirlot

Les dates anniversaires

15 novembre 889. - Le roi d'Allemagne, Arnoul de Carinthie donne le domaine de Fosses à l'Evêché de Liège.

Le 17 novembre 1990: Deux jeunes Fossois sont tués dans un accident de voiture (Jean-Michel Amould, 23 ans et Christophe Dache, 19 ans), ce qui porte à 8 en 8 mois les décès de jeunes dans notre entité.

18 novembre 1880: un ouragan d'une rare violence s'abat sur Fosses et la région : les dégâts aux toitures sont assez considérables.

23 novembre 1984: dans la nuit du 23 au 24, une tornade comme on n'avait plus vu de mémoire d'homme fait d'importants dégâts dans tout le pays. Un ardoisier de Vitrival a reçu 53 coups de fil pour toitures envolées, etc.

25 novembre 1916: cent septante-deux civils fossois sont déportés par les Allemands: 10 ne reviendront pas.

Marché de Noël

Les 20 et 21 décembre, le comité de la Marche Saint-Gertrude organise son 2e Marché de Noël au village (sous tentes chauffées), place Communale à Le Roux. Vin chaud, bières de Noël, petite restauration seront proposées ; des idées originales pour vos cadeaux et décorations pour les fêtes !

Les exposants qui veulent réserver un stand sont priés de contacter, pour le 6 décembre

Emile Vernaux ' 071-71.10.47

Karine Lambrechts ' 071-71.14.62

D.R.N.

Un concours de circonstance indépendant de notre volonté nous a empêché de réaliser la journée promenade de Droit et Respect à la Nature.

Nous nous excusons auprès de nos membres et sympathisants qui se sont déplacés en vue de vivre avec nous une journée de promenades familiales.

Nous profitons de l'occasion qui nous est donnée pour vous annoncer la future journée un dimanche de février 2004. Promenades et repas familial préparé par notre équipe vous attendra dès votre retour. Au plaisir de vous y rencontrer, nous vous remercions encore pour votre compréhension.

Pour D.R.N. : Françoyse ROCHET

Veau sur la route

Mercredi, un veau se promenait rue Tienne-Drion à Sart-Eustache et risquait de provoquer des perturbations de circulation. Après quelques recherches, le propriétaire de l'animal a pu être identifié et est venu rechercher la bête pour le remettre à endroit sécurisé.

Vaches en liberté

Vendredi dernier, dans la matinée, des vaches appartenant à un fermier de la rue de la Marlagne, sont sorties de leur pâture et se promenait à hauteur du n° 42 de la rue Henri-Brosteaux. La police locale a été prévenue et le fermier a pu récupérer ses bêtes qui n'ont heureusement pas occasionné de dégâts.

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Porter une toge. le temps d'une fournée » - Probablement la meilleure idée pour résorber l'arrièré judiciaire...

- Dimanche : « La Belgique toujours en tête... » - du peloton de queue.

- Lundi : « Aller vers le travail... » - Thème principal des prochaines conférences de démotivation au profit des fonctionnaires trop zélée.

- Mardi : « Juste un peu à l'étroit » - Mais quand on est dedans, mais quand on est dedans...

- Mercredi : « Barrer les Tchèques » avant d'encaisser.

- Jeudi : « Un autre regard vers les Pygmées »... - En fait, vus d'en haut, ils semblent tellement petits, tandis que vus d'en bas, ils sont drôlement grands...

- Vendredi : « Ducarme renfloue et crée des réseaux » - C'est honteux d'écrire ça dans la gazette, même si c'est vrai...

Des gens de chez nous

Freddy Delzant un bricoleur hors pair

Notre hebdomadaire se sentait en état de péché mortel. Alors que tous les quotidiens avaient présenté les réalisations du plus connu des Roveliens, en l'occurrence Freddy Delzant, Le Messager n'en avait consacré que quelques lignes, de temps à autre. Il était donc grand temps de remettre les pendules à l'heure. Mais ce n'est pas l'auteur de ces ceuvres (dont nous allons parler en détail) qui nous en tient rigueur, car sa modestie enlève tout ombre de reproche.

Freddy Delzant a aujourd'hui 61 ans. C'est un bricoleur-né. Il y a une douzaine d'années, cet ancien technicien de la Sabca allait faire parler de lui - mais bien malgré lui.

Tout cela avait démarré, grâce aux bons résultats scolaires de son fils qui adorait les fusées. Il avait montré à son papa l'album de Tintin, Objectif Lune et, sachant son père bricoleur, lui avait demandé de construire une fusée pareille. Le papa accepta à condition que ses résultats scolaires soient bons. Les promesses, de part et d'autre, furent tenues et Freddy se mit donc au travail pour fabriquer une fusée de 1 m 80 de haut. Son fiston en fut fou de joie !

Mais cette belle réalisation vint aux oreilles de la « Fondation Hergé ». Un lundi de kermesse, le comité de La Rovelienne avait invité chacune des organisations à présenter un char. Sur l'un d'eux trônait la fusée du « gamin ». Quelques jours plus tard, ayant lu les articles de presse, la Fondation Hergé lui demanda de fabriquer une fusée de 4 m de haut, pour présenter lors des expositions un peu partout en Europe. Cet honneur ne fit pas peur à cet « artistebricoleur » et, grâce à ses notions en aéronautique, il se mit au travail avec acharnement. Un mois plus tard, la fusée était prête et elle fut présentée un peu plus tard à la salle La Rovelienne à Le Roux, une exposition qui fit l'admiration de tous les visiteurs. Lors de la présentation, M. Delzant ne manque pas de remercier ses deux fils qui l'avaient aidé, M. Jaminet qui mit sa machine à bois à sa disposition, Valère Cerfaux et Michel Marchand, qui l'aidèrent dans les manipulations de cette fusée qui avait atteint un poids important ; Mme Noël Quarrez qui prêta son local pour la peinture et Michel Challe qui l'aida spontanément au transport.

La structure de la fusée était en bois, recouvert de polyester. Tous les détails devaient figurer et futrent réalisés avec beaucoup de méticulosité. Terminée, elle pesait 130 kilos.

Lorsque la Fondation Hergé en prit possession, c'était pour l'expédier au Portugal, mais de là, elle allait bien sûr être exposée aux quatre coins de l'Europe (en admettant que notre continent possède quatre coins !).

Emporté par cette passion, Freddy n'en restera pas là.Toujours dans le contexte des albums de Tintin dont il possède bien sûr la collection, il se mit en tête de construire une réplique du sous-marin dont il est question dans « Le Trésor de Rackham le Rouge ». Une pièce (2 m 30 de long), beaucoup plus compliquée, un travail de véritable sculpteur ! Ce ne fut pas sans mal, notamment dans la réalisation du cockpit. Il utilisa même le four de son épouse pour des pièces qui devaient être bombées. Il rassura sans doute sa femme en lui persuadant qu'il ne subsisterait aucune odeur de polyester après sa téméraire expérience !

Quand on inspecte ce travail terminé, on se rend compte que cela s'apparente à du grand art. Certes - et c'est dommage ! - Freddy ne fait pas partie du groupement des artistes de l'entité, car cette spécialité n'y est pas reconnue, mais franchement, il faut le faire !

Avec le souci du moindre détail, la réalisation laisse rêveur. Il y a même un moteur intégré, moteur qui permet, via la boîte de commande du cockpit, d'actionner les nageoires du requin. Ce gros poisson, au même titre que la fusée, fit l'objet, à l'époque, d'un reportage télévisé dans le cadre de l'émission « I comme », de RTL-TVI. Et cela lui a valu de nombreux coups de téléphone : des félicitations, bien sûr, mais aussi des propositions, comme celle de demander à lui racheter les plans de ses réalisations. Un couple voulait même qu'il réalise un requin qui devait servir de bar !

Mais Freddy n'est pas du tout intéressé. Il accepte volontiers de prêter ou d'exposer ses réalisations, mais en retirer un bénéfice pécunier ne l'intéresse pas.

Infatigable, notre bricoleur va de nouveau puiser son inspiration dans Tintin avec « L'Etoile mystérieuse » et la construction de l'hydravion jaune dans lequel Tintin embarque pour rejoindre l’île aux mille champignons rouges. Le travail est de plus en plus difficile, mais la réalisation finale sera étonnante de précision.

Cette petite merveille de perfection esthétique et mécanique sera encore une fois réalisé en bois enduit de polyester, avec les deux ailes, les deux flotteurs, une hélice en hêtre à trois pales, deux ailerons, un cockpit en plexi et, à l'intérieur, une reproduction fidèle du tableau de bord ; et sur la coque peinte en jaune vif, 4 lettres F.E.R. S.

Freddy avoue que, .de ses trois réalisations, c'est l'hydravion qui a été le plus dur à fabriquer. C'est sans doute aussi le plus sophistiqué : l'hélice tourne, grâce à un moteur électrique ; à l'intérieur de la cabine du pilote, un jeu de pédales commande les ailerons.

Si Freddy est un peu tintinophile, il ne fréquente pas les clubs, il ne collectionne pas les gadgets de Tintin et Milou comme le font certains accros. Il aime réaliser et, occasionnellement, exposer son travail. Il participa ainsi au Deuxième Salon international de modélisme de Charleroi au Palais des Expositions, en 1999, avec ses 3 plus importants travaux la fusée de son fils, le requin sous - marin du professeur Tournesol et l'hydravion Car notre Rovelien a encore bien d'autres projets : il caressa un moment le rêve de reproduire, à petite échelle le célèbre château du capitaine Haddock, mais ce projet est actuellement abandonné.

Nous ajouterons, sans froisser sa modestie, que Freddy est un « homme orchestre » pourrait-on dire et au départ, sa principale passion était le modélisme. Il aime aussi le dessin, confectionne des masques indiens, se laisse aller à la peinture sur peaux de bêtes, ou restaure les maquettes de la Licorne, propriétés de la Fondation Hergé. Mais Freddy s'investit aussi à fond dans la vie associative de son village. Il fut président de la Marche Sainte-Gertrude, un poste qu'il a cédé aujourd'hui. Il est encore président de La Rovelienne. Mais ses talents de bricoleur l'ont aussi amené à bien d'autres aides bénévoles dont nous parlerons prochainement.

Les matches de ce week-end

Samedi 15 novembre

Diablotins, à 11 h

Fosses - Fal.Aisemont (A et B)

Préminimes, à 13 h

Bambois - Mettet

Minimes, à 15 h

Saint-Gérard - Fosses

Dimanche 16 novembre

Cadets, à 10 h 30

Biesme - Fosses

Scolaires, à 10 h 30

Fosses - Femelmont

Provinciale 3 B, à 14 h 30

Bambois - Walcourt

Provinciale 4 B, à 14 h 30

Vedrin - Fosses

Fal.Aisemont - Et.Tamines

FAL.AISEMONT - ET. TAMINES

0 - 2

Sur un terrain boueux, les joueurs de Falisolle-Aisemont ont manqué de fraîcheur même si Marc Denis loupa le coche en première mi-temps en tirant sur le piquet. L'Etoile Taminoise, bien organisée, a attendu la seconde période pour crucifier Falisolle avec deux buts inscrits par Guillaume Mercier et Jérémy Jacques. Une victoire qui remet sérieusement en place Tamines dans la course à la montée.

VEDRIN - FOSSES

3 - 1

Vincent Llopis a opéré quelques changements, dans le dispositif défensif et le milieu de Vedrin, qui ont occasionné des soucis à Fosses, perdant là trois précieux points dans la course à la montée. Vedrin s'est montré beaucoup plus entreprenant et a quasiment eu le monopole des occasions. Bodart fit 1-0 à la 31e, mais Janssens, bénéficiant d'une erreur défensive, égalisa à la 37e, avant que Staal ne redonne l'avantage à Vedrin la minute suivante. Les visités n'ont ensuite plus été inquiétés et firent 3-1 sur une longue touche de Detry qui fut ponctuée par un autogoal d'un joueur de Fosses.