N°43  07 novembre 2003

 

INVITATION

Madame(s), Monsieur(s),

La Régionale d'Horticulture de Namur

Section : FOSSES-LA-VILLE

A le grand plaisir de vous inviter à sa Conférence horticole,

le lundi 10 novembre 2003 à 19 H. 30

A L'ESPACE SOLIDARITE ET CITOYENNETE (Ancien Nopri, en face d'ESSO)

Avenue Albert 1er , 2

5070 FOSSES-LA-VILLE (au feux rouge)

Parkings:

Avenue Albert 1er

Ruelle des Remparts

Square rue du Postil

Parking des contributions

ORDRE DU JOUR

- Accueil par G. VERMAUT, délégué du cercle horticole.

- Conférence horticole: Simple mais utile: les plantes condimentaires, ornementaux et médécinales par

Mr G. KAISIN

- Tombola

Accessible au grand public et entrée gratuite.

Avec la collaboration du Ministère de l'Agriculture et de la Communauté Française

 

G. VERMAUT

6, rue du Postil, 5070 FOSSES-LA-VILLE

' et 7 071-71.18.10

M. THIBAUT

19, rue de Tamines, 5070 FOSSES-LA-VILLE

' 071-71.33.68

Cl. HOUGARDY

22, rue Sinton, 5070 FOSSES-LA-VILLE

' 071-71.17.84

E. KRUCHTEN

16, Rue du Baty Curé Cambier, 5070 FOSSES

È 0486/170528

 

Fosses - Rue des Zolos

On peut dater avec certitude la photographie de cette carte au début du siècle, probablement avant 1905, car c'est alors que fut placée la distribution d'eau à Fosses : tout d'abord par le placement de pompes publiques, puis par des raccordements aux habitations. A la pointe du jardin en triangle (dont on voit une partie à droite), il fut placée une borne-fontaine (1906) qui ne s'y trouve pas encore.

Le bâtiment de droite, avec son grand pignon de brique, était le café du « mârchau » Edmond Blanpain ; sa forge était installée dans le petit bâtiment qui fait suite, où sont entreposées deux charrettes. Un maison basse a été construite, où l'on voit une roue posée contre la haie.

Le mur qui prolonge la forge n'existe plus. On y a construit un bâtiment et, plus loin, le grillage de la maison du tanneur Emile Dufaux (à l'époque) a aussi été démonté lorsque le maréchal-ferrant Piot y installa sa forge (dans les années '30).

Le tronçon de chemin que l'on voit à l'avant plan, avec le long mur de pierre (qui existe toujours), est déjà le début de la rue Sinton.

Comique ce personnage dans le coin inférieur droit de la photo ?

Un procès aux multiples questions

Le procès des présumés responsables de l'assassinat d'André Cools est vraiment hors du commun : trois accusés absents, dans la nature ; un prévenu qui tombe malade ; des paroles incroyables de la part d'un Président de Cour d'Assise, qui lui valent sa récusation... Enfin, l'affaire démarre vraiment.

Mais que de questions ! Un incroyable brouillard est entretenu par les prévenus et leurs avocats. Et voici que les premiers témoins (re)mettent au jour des choses impensables, époustouflantes, stupéfiantes !

La gestion erratique du cabinet Van der Biest : le jour du crime, Taxquet et Di Mauro arrivent au bureau en retard : à 11 et 12 heures. Pourquoi ? Il est vrai qu'ils sont souvent absents et même le chef du personnel ne sait jamais vraiment où ils sont : pourquoi ? Le jour du crime, dit un témoin, on a bu du champagne au 6e étage : pourquoi ? Et un autre a entendu, ce matin-là, demander la protection d'Alain Van der Biest : pourquoi ? De qui ? Les voitures du cabinet affichent un kilométrage anormal ; mais au fonctionnaire qui s'en étonnait on répond " Mieux tu en sauras, mieux tu te porteras... " : pour qui ?

A une journaliste proche d'André Cools, celui-ci aurait dit, peu avant sa mort : " Tu auras bientôt de quoi écrire... Je vais faire le ménage, frapper un grand coup, des têtes vont tomber... ". Ce jour-là, Cools se préparait à partir pour la Suisse à un congrès d'assureurs, en sa qualité de Président de la SMAP ; et peu après, on apprend les détournements colossaux (3 milliards), d'argent payé par des Suisses, provenant de revenus d'opérations douteuses et placé sur des comptes de Léon Lewalle et de membres de sa famille, à l'insu du Conseil d'Administration de la SMAP ! Lewalle nie toute idée de détournement, et comme l'affaire est pendante en Cour d'Appel, l'intéresse est entendu à huis clos. Mais qu'en est-il exactement ? D'autre part, Cools avait demandé à avoir un bureau dans les locaux de la SMAP : Lewalle a refusé dans ce vaste immeuble, il n'y a pas un local libre ! Mais il reconnaît que Cools était " trop interventionniste " craignait-on qu'il aille fouiner dans les comptes ?... Et cette incroyable nouvelle : quelqu'un a fait filer Cools : pourquoi ? Lewalle l'admet mais en reporte la responsabilité sur son successeur à la tête de la SMAP... Curieux.

Il y a aussi l'affaire des titres volés à Zaventhem : quelques dizaines de millions, où sont impliqués la plupart des prévenus dans le procès actuel. Y a-t-il un rapport avec la mort d'André Cools ?

Et le détective André Rogge : il avait, en juin 1992, reçu des révélations de Todarello qui était apeuré : il craignait pour sa vie et celle de sa famille : pourquoi ? Mais Rogge rencontre l'opposition systématique du commissaire enquêteur ; il est vrai que, par une enquête privée qui s'était avérée vraie, Rogge avait, peu avant, fait tomber le chef de la PJ... Quel rapport ? Et si Todarello s'était rétracté sur ses révélations à Rogge, il les a reconfirmées par après aux enquêteurs de la BSR lors d'une entrevue à Milan.

Il y a aussi ces incroyables retraits d'argent, dans la période de l'assassinat. La mère de Taxquet retire 250.000 francs " pour acheter une petite maison en Italie ". Mais l'achat ne s'est pas fait. " La maison existe bel et bien ", assure l'avocat J. Pierre. Mais l'argent n'a pas été replacé à la banque : dépensé en divers achats et pour sa pension chez ses parents en Italie : tiens donc ? Disparus, les 250.000... Par un curieux hasard, à la même époque, (8 avril 91 ), Silvio De Benedictis, oncle de Taxquet, remet à celui-ci 500.000 F : " Il en avait besoin et m'a remboursé quatre jours plus tard.. ". Et Mme Taxquet avoue avoir menti lorsqu'elle avait dit que son mari lui avait donné 200.000 F sur cette somme " puisque les comptes étaient communs ". Mais en fait elle n'a rien reçu. Où sont passés les 500.000 francs ? Et ce n'est pas tout : le 17 juillet 91, soit la veille de l'assassinat, l'épouse de Di Mauro avait vendu des titres (tiens : lesquels ?) et tiré un chèque de 400.000 F : son mari voulait acheter une moto, mais finalement il y a renoncé : lui aussi ? Cela fait beaucoup d'argent disparu... Surtout pour des gens soupçonnés d'avoir paye les tueurs et qui, c'est certain, les ont véhiculés ! Cela fait beaucoup de " pourquoi ? " et de questions sans réponses. Oh, bien sûr, les avocats trouveront quelques astuces plus ou moins justificatives. Mais le brouillard n'est pas près de se lever sur cette mystérieuse affaire dont les inculpés se disent étrangers ! Et il reste des dizaines de témoins à entendre...

J.R.

Le 11 novembre

Chacun s'en rend compte, les " Anciens ' participant aux cérémonies patriotiques se font de plus en plus rares et il devient difficile de rassembler du monde pour que les manifestations patriotiques dans l'entité ne soient pas confidentielles.

C'est pourquoi le Collège échevinal, en accord avec M. Dufrasne, président des Anciens Combattants, a décidé de réunir toutes les initiatives locales en un seul lieu : cette idée d'une " tournante " dans les différentes sections était dans l'air depuis des années déjà.

Ainsi donc, la cérémonie du 11 novembre aura lieu cette année uniquement à Vitrival, seule section qui continue à y associer les enfants des écoles qui ont déjà répété le chant national.

A 10 heures, messe en l'église paroissiale, avec les autorités communales réunies (et non plus réparties dans chaque section) et toutes les délégations patriotiques.

A 11 heures : dépôt de gerbes au Monument et au cimetière de Vitrival : sonnerie Aux Champs, Brabançonne, chant patriotique.

A 11 h 45 : verre de l'amitié.

Par ailleurs, le Te Deum traditionnél pur la fête de la Dynastie royale aura lieu en l'église de Le Roux le dimanche 16 novembre après la messe, soit vers 11 h 15.

Et le communiqué communal précise que les personnes désireuses de participer à ces manifestations mais ne disposant pas d'un véhicule peuvent faire la demande de prise en charge en s'adressant à

B. Buchet, ' 071-71.21.57 ou È 0499-17.93.87.

Théâtre

Un déplacement est prévu, le samedi 22 novembre, pour la prochaine représentation au théâtre des BeauxArts de Charleroi qui présentera « Hello Dolly », comédie musicale de Jerry Herman.

Pour renseignement et inscription :

Mme Chr. François

rue de l'Ecole Moyenne, ' 071-71.10.65.

Banquet

La société colombophile « La Liberté » à Bambois, vous invite à participer à son banquet annuel, le samedi 22 novembre, dès 11 h 30, en la salle L'Hautventoise. Au menu

- Jambon fumé Bambwètî

- Crème ardennaise

- Duo de poissons sauce Nantua

- Filet de porc sauce Sambre et Meuse, gratin lyonnais, salade mixte

- Assiette du Berger

- Crêpe Mikado

Cet excellent et copieux menu sera servi au prix de 20 euros. Menu enfant pour 5 euros.

Les réservations sont souhaitées avant le 13 novembre à

- Josiane Jacqmain ' 071-71.33.72

- J.-F. Bournonville È 0476-84.72.07

- Guy Wiame ' 071-71.39.38

- Zânobe Detal ' 071-71.30.74

Conférence horticole

La Régionale d'horticulture de Namur, section de Fosses, vous invite à sa conférence horticole ce lundi 10 novembre, à 19 h 30, à l'Espace Solidarité et Citoyenneté (ancien Nopri, aux Quatre-Bras).

Le sujet : « Les plantes condimentaires, ornementales et médicinales », par M. G. Kaisin.

Invitation à tous. Entrée gratuite.

Expo Hugo d'Oignies

Rappelons que le Cercle d'Histoire organise, ce samedi 8, une visite (ouverte à tous) de la magnifique exposition du trésor d'Hugo d'Oignies, cet orfèvre du Xllle siècle, au Musée des Arts Anciens de Namur. La visite sera accompagnée des explications d'une guide professionnelle.

Le déplacement se fait individuellement et nous avons conseillé d'utiliser les bus du TEC, soit la ligne express n° 56 Couvin-Namur, avec un seul arrêt à Fosses : rue des Remparts, à 12 h 49. De toutes façons, rendez-vous devant le Musée, rue de Fer n° 6, à 14 h, ce samedi 8.

G.P du vin chaud

Ne manquez pas, ce samedi 8 novembre, à partir de 12 heures, l'invitation des Débridés de Bambois qui organisent la 8e édition de leur Grand Prix du Vin chaud et contribuer à battre ainsi le record de vente du vin chaud (174 litres).

Cette joute se déroule au jeu de balle pelote de Bambois (au Baty), entre les équipes amateurs de Bambois, Fosses-la-Ville, Le Point d'Arrêt et Saint-Gérard.

Aux commerçants

Les commerçants désireux d'insérer leur publicité dans le journal de la Foire Saint-André (les 28, 29 et 30 novembre) doivent contacter de toute urgence l'Imprimerie Romain

' 07171.10.83

les textes devant parvenir pour ce lundi 12 au plus tard.

Souper

La société sportive du « Jogging du Chinel », organise son souper le samedi 15 novembre, dès 19 h 30, en la salle L'Orbey, à Fosses.

Deux menus sont proposés Menu 1

- Apéritif

- Vol au vent avec frites - Dessert

Menu 2

- Apéritif

- Boulettes, sauce tomates, frites - Dessert

Prix du menu : 10 euros (6 euros pour les enfants).

Les réservations doivent s'effectuer au plus vite (cpte 035-3580768-54), ou en s'adressant à

- André Lindekens : ' 071-71.39.13 ou È 0498-12.76.65

- Delatte Alain : È 0495-66.68.74.

Animation assurée par Fabrice.

Ville propre

Si nous vivions dans un pays où le civisme est bien ancré dans la nature de la population, il ne serait pas nécessaire de mener des campagnes en faveur de l'environnement.

Ce n'est pas le cas chez nous et il est fréquent de trouver dans nos rues, mais surtout dans les fossés, au bord des routes, des cannettes métalliques, des bouteilles, des papiers, des emballages plastiques et des objets parfois beaucoup plus insolites. Tout cela se fait généralement à l'insu des regards, au mépris de la beauté de notre paysage.

Heureusement, nous avons chez nous un mandataire communal qui a toujours lutté contre ce manque de civisme et, de sa propre initiative, organisé des Opérations Ville propre en rassemblant des volontaires pour effectuer les ramassages de ces objets qui traînent le long des routes.

N'hésitant pas à consentir les efforts ingrats que nécessite une telle Opération et malgré le « poids des années », Jules Lallemand fait de nouveau appel aux volontaires pour cette campagne qui aura lieu le samedi 8 novembre. Rendez-vous est fixé vers 8 h 30, place du Marché pour démarrer à 9 heures, après quelques instructions. A 13 heures, un arrêt est prévu, avec repas. La reprise de l'opération se fera à 14 h 30, jusque 17 heures. Après cela, un verre sera servi, afin de remercier tous les participants bénévoles.

Rendez-vous donc sur la place du Marché. L'initiateur de cette campagne compte sur la bonne volonté de nombreux Fossois. A très bientôt.

Le Patro reprend

Après quatre rencontres préliminaires, le nouveau Patro St-Feuillen prend son véritable envol ce dimanche 9 novembre, de 14 à 17 heures, au presbytère de Bambois.

Rencontres de jeux, bricolages, veillées dans la joie et l'amitié : elles auront lieu tous les dimanches, excepté le ler dimanche de chaque mois et s'adressent aux enfants de 6 à 12 ans qui seront répartis en deux sections. Pour couvrir les frais d'assurance et de goûter, une cotisation de 0,50 € est demandée.

Pour les 6-9 ans, les animatrices sont Elodie Larose et Coralie Jaumotte ; pour les 9-12 ans : Jérôme Vittor, Fabian Lurkin, Thomas Marchal. Le Patro est en outre doté d'accompagnateurs adultes : Etienne et Valérie Drèze, Myriam Janssens, Francis Jaumotte et Cécile Lamy. L'aumônier est le doyen Michel Vannoorenberghe. Et pour cette reprise, les anciens et anciennes sont conviés à venir partager le goûter, à 16 heures ce dimanche.

Après la brocante

L'équipe Animation, de Bambois a été récompensée du réel succès de la brocante du 11 octobre. L'Equipe témoigne de vifs remerciements aux exposants qui étaient très nombreux à répondre à l'appel. Elle remercie également l'Administration communale, le service des Travaux, le Syndicat d'Initiative, le M.E.T., ainsi que tous les bénévoles qui oeuvrent au bon déroulement des festivités.

Les bénéfices de cette activité iront pour offrir des cadeaux et friandises aux enfants de notre village, à l'occasion de la Saint-Nicolas le 6 décembre prochain.

N'oublions donc pas cette date du 6 décembre ; l'Equipe Animation Bambois attend tous les enfants du village dans les locaux de l'ancienne petite école de Bambois où ils auront la joie de rencontrer le grand Saint avec tous ses cadeaux.

Intéressante séance

La prochaine séance de PAC (Présence et Action culturelles) aura lieu au balcon de la salle L'Orbey le mardi 18 novembre, à 19 h 30.

Nadine et Jean-Pierre Cobut, grands voyageurs fossois devant l'Eternel, nous racontent le Mustang. Il s'agit d'un petit Etat situé au nord du Népal, qu'ils ont visité récemment. Texte de Jean-Pierre, diapositives de Nadine.

En prélude à cette soirée de poésie et d'aventures, à 19 h 30, le chanteur d'origine chinoise Cama Tchong, accompagné de sa guitare, nous emerveillera avec 4 chansons de Pierre Bachelet, Jacques Brel et Pierre Rapsat.

Une soirée à ne pas manquer. Invitation à tous. Participation aux frais 2 euros.

La soirée est organisée par PAC, en collaboration avec le Centre culturel et communautaire de Fosses.

Avis

La librairie Press-Shop, rue du Postil à Fosses, sera fermée du 9 au 11 novembre inclus. Réouverture le mercredi 12 novembre.

Pascal Gillard

en concert au Wex le 7 février 2004.

Quelle incroyable ascension que celle de notre jeune artiste fossois, poète de la chanson française !

Après avoir mis le feu dans la salle polyvalente d'Andenne devant plus de 500 personnes, après avoir trouvé un distributeur pour ses albums, Pascal va jusqu'au bout de ses rêves, et les portes de la grande salle du Wex de Marche-en-Famenne vont s'ouvrir pour lui ce 7 février prochain.

Depuis son concert du mois de mai dernier, Pascal a signé un contrat avec la société AMG, un distributeur de disques, spécialisé dans la promotion de jazzmen comme Toots Tielemans, et une première commande de 5.000 albums vient d'être passée.

La sortie officielle de son album " Tout simplement " était le 15 août en Belgique francophone, avant de se lancer sur le marché luxembourgeois, suisse, français et peut-être québécois.

Autre bonne nouvelle : l'enregistrement de son clip vidéo vient de se terminer, et nous pourrons très prochainement découvrir ces images avec grand plaisir

Mais d'autres bonnes nouvelles sont arrivées : Pascal a reçu l'opportunité de faire un concert dans la grande salle du Wex de Marche-enFamenne, une salle de 5.500 places qui ont accueilli des grands noms comme Maurane, Axelle Red, Renaud ou Laurent Voulzy !

Le prix des places est de 18 euros, et vous pouvez d'ores et déjà réserver vos places à la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché,12 à Fosses-la-Ville

' 07171.46.24

puisque nous organisons le déplacement en car pour aller soutenir notre jeune chanteur fossois. Nous vous tiendrons au courant du prix démocratique du car dans un article prochain.

Quelle ascension donc, depuis son concert a Andenne, où Pascal avait mis le feu dans le public très enthousiaste...

Br. Romain

Parlement Jeunesse

Depuis 1997, le Parlement de la Communauté française accueille l'organisation du " Parlement Jeunesse " pour des jeunes de 17 à 25 ans qui ont ainsi l'occasion de vivre " en direct " une session d'un parlement à eux.

De quoi s'agit-il ? Durant les vacances de Carnaval, soit du 23 au 27 février 2004, 80 jeunes des 4 coins de Wallonie pourront découvrir par la pratique, les principes du débat et de la décision démocratique et mieux comprendrre ainsi le fonctionnement et traditions du régime parlementaire.

Ils formeront donc, pour quelques jours, un véritable parlement avec ministres, députés, journalistes... dans des commissions parlementaires pour étudier des projets de lois sur des sujets de société, puis des débats contradictoires en assemblée parlementaire. Mais sans la moindre idée de partis politiques.

Tu es intéressé(e) ? Il suffit de poser ta candidature au Parlement Jeunesse, ASBL, place du XX-Août, 24 à 4000 Liège ' 04-366.31.99 pour tous renseignements), ou bien au Parlement de la Communauté française, 6 rue de la Loi, 1000 Bruxelles ' 02-506.3837.

Et y joindre une note de motivation : plus tes arguments seront valables, plus tu auras de chance d'être parmi les 80.

La particiation aux frais est de 50 euros, comprenant l'hébergement dans une Auberge de Jeunesse, les repas en pension complète, les assurances... tout, quoi. Une séance d'information préliminaire pour les " élus " aura lieu à la mi-décembre

Intéressé ? Alors, ne tarde pas clôture des inscriptions le 25 novembre.

Bernard Meuter, échevin.

Théâtre wallon

Li Soce dès Comédyins Fosswès présentera les samedi 23 (à 20 h) et dimanche 24 novembre (à 16 h)

« LI MAGOT DO VÎY »,

pièce en 3 actes de Françoise Honnay, mise en scène par l'auteur.

Ziré, malade, vit seul dans sa petite maison, située juste à coté de celle de sa fille Zélie. Persuadée qu'il a caché un magot quelque part, Zélie a décidé de le trouver avant que quelqu'un d'autre ne mette la main dessus... Surtout Léonie, sa bellesoeur...

Avec Philippe Brasseur, Véronique Henrard, Bernard Platteeuw, Anne Scieur, Clément Lambert, Patrick Lambert, Maryse Lechien, MarieChristine Reumont, Yvan Tahir et Brigitte Romain.

Et en première partie, à l'occasion de leur cinquième anniversaire : li P'tite Soce, dans deux saynètes

« 5 ans » saynète en 3 tableaux, de Françoise Honnay

5 ans! C'est à la fois peu et beaucoup dans la vie des gens... avec Stefanie Pire, Joris Gilson, Maxime Gilson, Manon Gilson, Vannie Dricot, Marie Collard, Eve Lambert

et « Ni vos fioz pont d' mwaîs sono » sketch de Claudine Franceschini et Françoise Honnay. Trois vampires se retrouvent en fin de nuit pour se raconter leur soirée. Mais, halas, rien ne s'est passé comme prévu...

Avec Maxime Lara-Garcia, Maxime Ducoffre et Joris Gilson.

Les Comédyîns Fosswès tiennent à remercier:

" Le passé présent " : Antiquités-Brocante pour le mobilier de la scène ; Yvan, Sylvain, Sylvano, Dominique, les ouvriers communaux pour leur aide d'infrastructure technique. Et tous ceux qui, dans l'ombre, oeuvrent pour que ce spectacle puisse avoir lieu.

En collaboration avec le Centre Culturel de l'entité fossoise ASBL, et l'échevinat de la Culture

Dix ans déjà...

Les faits marquants de chez nous en novembre 1993

- Le Cercle philatélique de Fosses, (aujourd'hui disparu) qui fête ses 20 ans d'existence, organise une exposition de propagande à Le Roux.

- Camille Michel, un ancien Fossois émigré à Rochefort, (frère de Willy), lui aussi un peu artiste, expose ses oeuvres à Forrières (scènes du folklore fossois en particulier).

- Pour la Foire Saint-André, saint Nicolas arrive à Fosses en hélicoptère, au Champ Stoné. C'est sous une légère couche neigeuse que le patron des enfants sages effectua sa tournée dans la ville.

- Nouveau président à la CroixRouge de Fosses. Le pharmacien J.P. Boxus remplace Mme Mazuin, qui ne peut plus exercer cette fonction en raison de la limite d'âge.

- M. Christian Lalière, en raison de sa désignation comme directeur du Centre hospitalier d'Auvelais, cède sa place de président du CPAS. C'est M. Marcel Stavaux qui le remplace pour trois mois, puis cède son poste à M. J.-M. Denis, d'Aisemont.

- L'abbé Saint-Hubert, curé de Vitrival, fera les fonctions de doyen en raison de l'absence pour maladie du doyen Bero (il reste néanmoins curé à Vitrival).

Comment vivront nos enfants ?

Le journal télévisé ne nous apporte pas souvent de bonnes nouvelles crimes, vols, détournements, accidents, incendies, catastrophes, attentats... mais à vrai dire, cela a toujours existé mais nous n'en étions pas informés quotidiennement comme le fait la télévision aujourd'hui.

Si l'on voit les choses de façon plus positive, il faut avouer que notre vie est tout de même plus confortable que celle de nos parents et de nos grands-parents.

Analysons nos petits gestes quotidiens et comparons-les à ceux de la génération précédente... Lever le matin (beaucoup plus tôt qu'aujourd'hui), nos anciens allumaient le poêle, dans le froid, avec du papier, du petit bois et un peu de charbon, puis rechargaient, pour enfin pouvoir chauffer l'eau et faire le café... ; qu'il fallait moudre préalablement, manuellemennt et passer au ramponneau. Aujourd'hui, votre percolateur peut être programmé, ainsi que votre chauffage central... et quand vous vous levez, vous entrez dans une pièce chauffée et votre café vous attend !

Et l'on peut ainsi multiplier les comparaisons, qui ne concernent évidemment que les avantages matériels ; ce qui n'apporte pas nécessairement un plus grand bonheur. Le tout est de savoir apprécier ce que l'on a.

On se demande parfois de quelle façon l'on vivait il y a deux ou trois siècles, avant la révolution industrielle qui nous a apporté tant de choses étonnantes : le chemin de fer, l'électricité et toutes ses applications, le téléphone, sans compter les progrès bienfaisants de la médecine.

Depuis la fin de la seconde guerre, les inventions de toutes sortes nous ont envahis... : ce fut la bombe atomique et l'application plus pacifique du nucléaire, les stylos à bille, les frigos, l'éclairage au néon,, le chauffage au mazout, la voiture, la télévision, le four à miro-ondes... ; toutes ces nouveautés ont complètement bouleversé notre façon de vivre. Et cela se poursuit aujourd'hui avec les GSM, les ordinateurs, Internet, la caméra digitale, l'appareil photo digital, le home cinéma... et les publicités qui, chaque jour, dans tous les domaines, ne manquent pas de nous solliciter.

Les 78 tours et ses aiguilles qui grattaient la cire du disque sont bien oubliés, de même que les 45 et les 33 tours. Les CD et les DVD sont entrés dans tous les foyers. Avec Internet, vous pouvez choisir n'importe quel morceau de musique et en faire un CD que vous n'avez pas besoin d'acheter. Il en sera bientôt de même avec les DVD et les films. Et l'on devient ainsi des accros de tous ces plaisirs au point que la TV risque de passer au second plan. Que voulezvous, les loisirs seront toujours trop courts pour ceux que tout cela passionne.

Mais comment vivront nos enfants, dans 20 ou 30 ans, car le progrès ne s'arrêtera pas là ? Nous ne serons plus là pour le constater.

Nous, qui vivons dans l'abondance, nous oublions ces deux tiers de la population de notre planète qui manquent de ce que nous jugeons, nous, comme indispensable.

Bien des progrès restent donc à faire, de même que pour assurer une paix dans le monde, dont tous aspirent légitimement... Mais que refuseront toujours certains chefs d'Etats mégalomanes.

Les dates anniversaires

7 novembre 1954. - Inauguration à Fosses de deux nouvelles cloches, en remplacement de celles enlevées par les Allemands en 1943.

9 novembre 1850. - passage à Fosses de Léopold ler, ler roi des Belges avec un arrêt de relais de chevaux. Le doyen Letor lui rend hommage.

10 novembre 1778. - Le curé Rouveroles est assassiné par un vannier de passa ~T,e. La rue où il habitait, qui s'appelait rue Al Chenal, prendra un peu plus tard, la « rue du Curé ».

11 novembre 1945. - Fosses fête sa centenaire, Mme Eugénie Tecqmenne qui passera le cap des 104 ans.

Droits ou lois ?

L'article paru en première page du « Messager » du 10 octobre m'interpelle. Dans ce texte, je lis : « D'insidieuses manoeuvres flamingantes... ». Il est vrai qu'il y a des flamingants rabiques, malheureusement, comme il y a des fransquillons rabiques, soutenus et encouragés par le F(ront) D(es) F(ransquillons) de Bruxelles.

Qui sème la peste dans le pays ?

Ce ne sont pas les Wallons, qui demandent timidement une place pour leur langue à côté du français. Ils ne font pas sauter de pylones comme les Bretons, les Corses ou les Basques, que je ne condamne pas car si, pendant la guerre, un Corse liquidait un Italien occupant, il était qualifié de héros, mais s'il descend un préfet français engagé pour les mater - comme il l'avait promis - c'est un assassin !

La violente violence est dénoncée, mais la violence s'appuyant sur les lois, l'armée et la police du pays dominant, qui refuse le droit dont toute personne doit jouir dans son pays, comme celle qui s'applique aussi au Pays basque, n'est jamais dénoncée !

Qui sème la peste dans le pays ?

Ce ne sont pas les Flamands qui ne sont jamais venus en Wallonie imposer le néerlandais. TOUS les Flamands que je connais, qui sont venus s'établir dans les environs - et il n'en manque pas - ont appris le wallon et le français. Connaissez-vous un seul Brusseleer, venu habiter par ici, qui ait jamais prononcé un mot de wallon ? Moi pas ! Pourquoi refusent-ils d'apprendre le néerlandais quand ils vont s'établir dans ce qu'on appelle en néerlandais « de randstad » - en wallon « li forboteriye » ; en grec « la périphérie » » ? Le français n'a pas de nom pour le dire.

Ils vivent, comme les Français, entre deux complexes : un complexe d'infériorité vis-à-vis des anglophones (en grec dans le texte, à défaut d'avoir un mot français !) et un complexe de supériorité à l'égard des Wallons et des Suisses, et du néerlandais.

Or, un complexe est une maladie de l'esprit, surtout s'il est basé sur une fausse idée, en l'occurrence la supériorité de la langue française ! Cette supériorité dont on nous rebat les oreilles et les yeux, ne suscite aucun effet de démonstration, et pour cause ! Pour être supérieur, il faut qu'il y ait quelque chose d'inférieur. Je serais curieux qu'on me cite une langue inférieure au français et qu'on me le prouve!.

Les manoeuvres insidieuses viennent en fait des fransquillons qui tentent d'organiser des spectacles, rencontres sportives... avec publicité en français. Les Flamands n'organisent pas cela dans les communes wallonnes

voisines de la frontière linguistiques, que je sache ! Quand, à Kraainem et Wemmel, les bourgmestres font inscrire 90% des Belges devant voter dans ces communes et résidant à l'étranger sur le rôle linguistique français et envoient les convocations pour participer aux élections en français, malgré les lois, comment appeler cela ?

L'intégrité linguistique d'une région me paraît normale. Que dirait-on si les Flamands venus habiter dans les environs, essayaient d'imposer le néerlandais dans les magasins, à la Poste ; or, ceci est monnaie courante de la part des fransquillons bruxellois émigrés dans les villages flamands qui entourent Bruxelles. Les Flamands sont revenus de loin, sinon, ils seraient linguistiquement, culturellement et même politiquement colonisés comme les Wallons.

Le complexe de supériorité des fransquillons se marque, par exemple, quand, alors qu'ils savent diantrement bien qu'il s'agit du néerlandais, ils s'obstinent à l'appeler le flamand. Cela a une influence, car je lis aussi, dans le même texte, qu'une jeune fille a dû parler flamand ». Je suis sûr qu'elle ne connaît pas le « flamand », qui ne s'enseigne nulle part, mais le néerlandais.

Maintenant (en tenant la main de qui ?), si les fonctionnaires flamands se mettent à parler français quand ce n'est pas nécessaire, ils vont retomber dans les situations d'autrefois.

Quand les plaques de rue étaient bilingues (francrais/néerlandais), à Anvers, Gand... mais pas a Liège ou Namur, ou..., si les facteurs n'avaient pas refusé de délivrer le courrier rédigé en français, rien n'aurait changé !

Nous, les Wallons, nous nous sommes laissés coloniser au point que, dans le « Tchant dès Walons », si on dit que, pour nous, la liberté passe avant le reste, cela se chante en français ! Bel exemple de lâcheté !

Quant à Maingain qui est cité, il qualifie le wallon de « patois », alors qu'il ne le connaît pas du tout, prouvant par là son imbécillité (avec deux « I », suivant la logique particulière des Français, puisque « imbécile » n'en a qu'un !). Or, la langue wallonne a plus de ressources et de nuances que le français qui ne fait pas de différence, par exemple, entre un sac à pommes de terre et un sac de pommes de terre. Nous, nous faisons, avec raison, une différence entre on satch aus canadas et one satchîye di canadas

Faire appel à la Constitution belge (art. 30), qui proclame la liberté linguistique est une plaisanterie que je qualifierai de « mauvais goût », puisque les Wallons n'ont pas le droit d'apprendre leur langue à l'école et qu'un serment prononcé en wallon n'est pas valable ! Pas sincère ?

R.A.A. VIROUX

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « La Belgique condamnée pour la lenteur de sa justice » - Le procès avait commencé en 1871...

- Dimanche : « Laissez-vous séduire par la brouette électrique » - Après la chaise, la brouette. Germaine, donne-moi le numéro d'Amnisty International...

- Lundi : « Une petite carte qui dit tout » - Le Gouvernement vient d'interdire sa commercialisation.

- Mardi : « Les battues n'ont rien donné » - C'est vrai que la torture devient indispensable...

- Mercredi : « De moins en moins de poissons dans les océans... - De plus en plus de poissons volants...

- Jeudi : « La plus grave pollution depuis dix ans » - Le congrès annuel des JMDC (Joyeux Mangeurs De Cassoulet) a éte interrompu par mesure sanitaire.

- Vendredi : « La cdH éteint ses cigarettes » - La jolie présidente continue à allumer les feux...

Il y a 100 ans

N° 46 du 15 novembre 1903

FOSSES. - Dimanche 22 courant, à 6 heures, au local de Saint-Feuillen, brillante soirée dramatique et musicale, donnée par le Cercle Sainte-Julienne, avec le concours de MM. Jossart et Libert.

Programme

1. Les Chasseurs d'hommes, drame anti-esclavagiste, en 3 actes, par l'abbé Marchal.

2. Intermèdes

3. Por one cuis'niére, vaudeville en 1 ake pa A. Tilkin et Pirsoul

4. Chansonnette par M. Alb. Wathelet

Tableau final.

L'Harmonie Saint-Feuillen prêtera son bienveillant concours.

VITRIVAL. - MM. Genot frères, maçons à Vitrival, en construisant un pont reliant les communes d'Aisemont et Vitrival, ont mis à jour plusieurs parties d'un squelette très bien conservé. Aux dires d'experts, ce squelette serait très vraisemblablement celui d'un ancien belge. On est tenté de croire que Vitrival trouverait son nom de la victoire des Romains sur les Nerviens à la suite de la bataille commencée à Presles. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que pareille trouvaille s'est faite en ces parages.

Nous signalons la chose aux chercheurs des vestiges de notre histoire ancienne. Nous félicitons sincèrement MM. Genot, qui ont fait preuve d'intelligence en enlevant soigneusement ces restes antiques. Leur exemple devrait être imité par les ouvriers qui ont souvent l'occasion de fouiller la terre, nos musées nationaux s'enrichiraient ainsi de souvenirs précieux des premiers âges.

VITRIVAL. - Un cours d'arboriculture fruitière public et gratuit est institué à Vitrival, sous les auspices de l'Administration communale, cours donné par M. Baugnet, de Tamines. Voir les affiches pour le programme et les dates où il y aura cours.

Accrochage

Jeudi dernier, vers 11 h 45, à l'embranchement de la rue du Bout et de la chaussée de Charleroi, deux véhicules se sont accrochés. Une Mltsubishi Pajero, conduite par un habitant de Fosses et une Daihatsu Charade, pilotée par une personne de Sambreville. On ne déplore que des dégâts matériels. Un contrat à l'amiable a été rédigé avec l'aide des inspecteurs de la zone de police locale.

Souper du

Bataillon d'Austerlitz

Ce samedi 8 décembre, à la salle Patria à Vitrival, le Premier Bataillon d'Austerlitz organise son 3e souper de clôture, pour l'organisation du voyage en Tchéquie.

Ce voyage aura lieu du 27 novembre au 2 décembre et le Bataillon effectuera ansi sa 26e participation à cette manifestation.

AISEMONT

Souper A l'Djote

Le comité de la Marche NotreDame d'Aisemont organise un souper « A l' Djote » le samedi 15 novembre, à partir de 18 h 30, en la salle SaintJoseph. Voici le détail du menu

- Apéritif

- Potage

- Djote, avec saucisses, ou étuvée aux carottes avec saucisses

- Dessert

- Café

La participation est de 11€ pour les adultes et 6€ pour les - de 12 ans.

Inscriptions et réservations souhaitées pour le 12 novembre au plus tard chez

F. Bastin, rue de la Station 9, à Aisemont, ' 071-71.33.20,

ou auprès d'un membre de l'Etat-Major de la Marche Notre-Dame.

Invitation cordiale à tous.

Interventions des pompiers

Le 15 octobre : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue de Robersart 29 à Franière.

Le 15 : appel des pompiers pour un nettoyage de la chaussée, suite à un accident, à Pontaury.

Le 17: appel des pompiers suite à un accident près de l'église de Bambois nettoyage de la chaussée.

Le 17 : pompiers et ambulance, suite à un accident rue Try Joty à Mettet:

Le 18 : appel des pompiers avec matériel de désincarcération, suite à un accident, route de Fosses à SartEustache.

Le 19 : pompiers et ambulance suite à la chute d'un motocycliste, sur la RN 958 à Floreffe.

Le 22 : pompiers pour un nettoyage de route, rue de Montigny à SaintGérard.

Le 22 : appel des pompiers pour un feu de broussailles, rue de Spy à Soye.

Le 26: pompiers pour feux de cheminées, chaussée de Namur à SartSaint-Laurent et rue Depré à Biesme.

Le 29 : appel des pompiers et ambulance suite à un accident route de Bambois à Saint-Gérard.

Le 31 : pompiers pour un nettoyage de la chaussée : traces de mazout sur la RN 98, sortie de Fosses.

Le 2 : appel des pompiers pour la chute d'un arbre, rue du Grand-Fau à Devant-les-Bois.

Le 3 : appel des pompiers pour désincarcération et deux ambulances, suite à un accident au carrefour d'Oret, deux blessés légers.

le 3 : appel des pompiers pour un  nettoyage, sur la place du Marché à Fosses.

La Rovelienne

qu'est-ce que c'est ?

Il est vrai que pour ceux qui n'habitent pas Le Roux, c'est une question que l'on peut se poser. Et l'explication qui va suivre donne un aperçu de la bonne organisation des sociétés roveliennes, ce qui permet aussi un rapprochement entre tous.

Ce bâtiment situé rue Grande à Le Roux est le lieu de ralliement de tous les habitants de Le Roux, tout au moins de toutes les sociétés locales qui ont généralement leurs activités à cet endroit. C'est à la fois un complexe sportif et une cafeteria, située en plein centre du village et qui abrite - le Volley club (féminin et masculin) - le club de ping-pong

- la troupe théâtrale wallonne L'Excelsior (une représentation par an)

- le comité scolaire et ses multiples manifestations au profit des enfants des écoles

- les comités patriotiques d'anciens combattants

- le comité du Souvenir avec sa principale manifestation le 3e week-end du mois d'août, commémorant la Bataille de la Sambre en août 1914

- la Marche royale Sainte-Gertrude et sa sortie annuelle les 15 et 16 août

- les Amis du dimanche matin : jeu de cartes et ses trairies à la Noël

- l'association folklorique qui s'occupe de la Limotche et du géant Mazarac, qui sortent dans les rues du village le lundi de la kermesse ; comité qui accompagne Mazarac dans ses déplacements à l'extérieur

- le Club des jeunes (le vendredi soir) qui organise : la fricassée du mardi gras et le grand feu.

- le comité du Grand Feu (le 3e samedi suivant le mardi gras (qui se partage l'organisation avec les

jeunes, avec bal masqué

- la Confrérie Saint-Eloi (le samedi précédant le 1er décembre)

- les Caryteûs de la Sainte-Barbe

- le Club des aînés (rencontres mensuelles, goûters et dîners dansants)

Tous ces comités sont indépendants les uns des autres, mais se regroupent pour l'organisation de la kermesse dont les bénéfices serviront à l'entretien du bâtiment, les taxes, les assurances, le chauffage et toutes les autres dépenses indispensables à son fonctionnement.

De plus, l'association La Rovelienne offre, avec la collaboration financière des commerçants de Le Roux, la Saint-Nicolas aux enfants de Le Roux. Là aussi le travail se répartit entre tous pour les visites au domicile des enfants et la distribution de friandises. Elle offre aussi en fin d'année un cadeau aux 3 x 20 et plus.

Chaque année, de petit investissements sont aussi nécessaires : achat de tonnelle, bancs, tables et vaisselle que tout Rovelien peut avoir en prêt lors d'organisation d'une fête, etc.

Il est aussi possible de louer la cafeteria lorsqu'elle n'est pas occupée par un comité.

Le Roux met ainsi en pratique la devise belge « l'union fait la force », car c'est en réunissant les représentants de tous les comités du village qu'il est plus facile d'organiser la ker

messe et d'en assurer la continuité. On sait que beaucoup de, villages ont des difficultés à trouver des jeunes bénévoles pour poursuivre la tradition des kermesses ; ici, Le Rovelienne est la maison de tous (puisqu'il n'y a plus de café à Le Roux) et chacun s'y sent chez soi.

Le tout est orchestré par un président dynamique qui fait appel à tous ceux qui souhaitent s'investir dans la vie du village et prendre ainsi une part active dans l'organisation de la kermesse

Contact : F. Delzant, ' 071-77.04.45 ou ' 071.71.35.26.

Les matches de ce week-end

Samedi 8 novembre

Préminimes, à 13 h

Walcourt - Bambois

Minimes, à 15 h

Fosses - Bois-de-Villers

Dimanche 9 novembre

Cadets, à 10 h 30

Fosses - Saint-Gérard

Scolaires, à 10 h 30

Vezin - Fosses

Provinciale 3 B, à 15 h

Philippeville - Bambois

Provinciale 4 B, à 15 h

Fosses - Grand-Leez

Fal.Aisemont – Mazy

PHILIPPEVILLE - BAMBOIS

2 - 3

Les Étoiles mènent les premières offensives et à la 25e, Dudart place les Bleus au commandement.

Après la pause, Philippeville reste à l'attaque et Piraux double la mise. On croit le match joué mais les Plagistes n'abdiquent pas pour autant et sortent enfin de leur réserve. Laurent Wauthlet relance les Fossois, à la 60e. Le coach visiteur lance alors deux nouveaux attaquants et Hérin, à peine monté au jeu, remet les pendules à l'heure. Bambois met toutes voiles dehors et dans la dernière minute, Hérin lance Dumont qui offre les trois points aux Plagistes.

FOSSES - GRAND-LEEZ

2 - 3

Dans un match très équilibré en première mi-temps, Goethals, sur une passe de Janssens ouvrit la marque pour Fosses. Mais Grand-Leez égalisa dans la foulée sur un penalty transformé par Simon. Fosses allait reprendre l'avantage avant le repos sur un effort personnel de Janssens. Mais à la 60e, Simon égalisa à nouveau pour le compte de Grand-Leez sur coup franc. Les visiteurs multiplièrent les occasions pour repartir avec les trois points et trouvèrent la faille en fin de match par Pinpurgneau.

FAL.AISEMONT - MAZY

4 - 1

Il aura fallu onze journées pour voir Mazy perdre un match. L'exploit revient aux hommes de Jacques Milquet qui sont parvenus à imposer leur jeu et à rapidement mener 2-0 sur des actions de Poncelet et Siscot. Delahaye réduisit le score mais Mazy, dans un jour sans, n'est cependant pas parvenu à inverser la tendance et à éviter deux autres buts de. Falisolle inscrits par Sakzuk et Lozza.