N°41  24 octobre 2003

CENTENAIRE !

Depuis mercredi dernier, notre concitoyenne Mme Emilienne Lamy-Pouleur est centenaire.

Si, en raison des conditions de vie et des progrès de la médecine, le fait devient plus courant qu'auparavant, il reste un événement pour la petite communauté locale qui n'en a tout de même connu que six ou sept depuis... un siècle justement.

Les responsables communaux ont voulu marquer cet heureux événement par une cordiale réception et comme Mme Lamy est hautventoise, c'est en la salle de ce hameau qu'eut lieu vendredi la cérémonie d'hommage. Elle était présidée par le Bourgmestre B. Spineux, entouré de ses échevins M. Charles, B. Meuter, L. Titeux et B. Buchet ; la conseillère communale Nicole Mottard, le bourgmestre honoraire L. Boigelot, les membres du Comité des Fêtes de Haut-Vent, la famille de la centenaire et de nombreux amis et connaissances.

En lui souhaitant la bienvenue, le Bourgmestre reconnut que Mme Lamy aurait fait un bon échevin des Travaux : en effet, très souvent elle lui téléphone pour signaler des trous dans la voirie ici, une lampe d'éclairage public en panne ailleurs... (et L. Boigelot assure qu'il en était déjà de même de son temps). Et avec son humour habituel, le mayeur suggéra que notre centenaire soit retenue sur les listes des candidats aux prochaines élections.

dEnsuite, c'est l'échevin des festivités qui relate la vie d'Emilienne : sa naissance le 15 octobre 1903, seconde enfant après son frère Auguste déjà âgé de 8 ans ; son père, Emile Pouleur, était ouvrier chez Solvay à Couillet et il croisa plus d'une fois le fondateur Ernest Solvav : il travailla ensuite comme taillandier ches les frères Moucheron, rue Franceschini ; sa maman, Evelyne Lesoil, tenait un atelier de couture avec jusqu'à 5 ouvrières. Et le ménage complétait les ressources avec une petite exploitation agricole. Estimant qu'il fallait une école gardienne dans le hameau, Mme Pouleur écrivit au Ministre de l'époque et, après accord, elle mit " la pièce de devant " à la disposition des enfants ; c'est donc chez elle qu'Emilienne fit ses débuts scolaires. Elle les poursuivit chez les soeurs de Ste-Marie à Fosses et, entretemps, suivit les cours de violon de Mme Bruyère à l'Académie de Tamines.

En 1920, Emilienne rencontre son futur époux, Ernest Lamy et le bourgmestre Emile Roisin les unira le 24 décembre 1925. L'année suivante naissait Willy, deux ans plus tard une fille, Liliane, qui lui donnera trois petits-enfants et cinq arrière-petits-enfants. Son mari travaillera aux usines Sambre et Moselle où il assurait l'entretien des moteurs. Mais vint la guerre de 1940 : Ernest est fait prisonnier et envoyé comme prisonnier au fin fond de l'Allemagne ; sans nouvelles de lui, Emilienne avec l'aide de Della, une Allemande qui avait épousé un Fossois, elle écrit au Führer luimême et reçoit une réponse : la situation est bientôt résolue ; mais, par crainte de représailles de l'occupant, cette lettre fut détruite. Enfn, libéré par les Russes, Ernest rentre au pays à la fin de cette terrible guerre. Il sera même candidat aux élections communales de 1946 dans la liste des Intérêts Communaux qui confirma sa majorité. Hélas, M. Lamy devait décéder en 1953, bien trop vite, bien trop jeune.

Mais Emilienne était femme de tête maman ordonnée, méticuleuse, parfois même têtue ; une femme de la campagne pleine de bon sens ; pas de régime alimentaire mais une nourriture saine et surtout pas d'alcool : " Il n 'y a rien de bon là-dedans "... Une vie réglée comme une horloge : lever, repas, coucher, tout est bien ordonné. La télévision n'est pas pour elle une passion, mais elle aime la messe dominicale. Elle ira quelques fois en pèlerinage : à Beauraing, à Banneux, deux fois à Lourdes. Car c'est une chrétienne très pieuse : tous les jours de la guerre elle allait à la messe, à pied et à jeun !

Mme Lamy aime rappeler qu'elle est née dans cette maison de la rue du Tisserand, elle y est toujours restée, sauf après son veuvage : elle résida durant vingt ans à Marcinelle pour aider sa fille dans l'éducation de ses petits-enfants. Mais aux vacances, elle revenait à Haut-Vent : pour la kermesse, recevoir les musiciens et la Limotche... Elle est très attachée à son hameau. Elle fit restaurer la potale de la Vierge, chère à son coeur ; elle ne manquait jamais la messe à la chapelle près de chez elle, lors de la fête. Elle fut zélatrice de Vie Féminine, distribuant les revues chez les membres : c'était pour elle une occasion de rencontre fructueuse. Maintes fois elle fut sollicitée par des connaissances pour écrire des lettres difficiles : au roi, à la Reine, à un Ministre ou ailleurs : elle poursuivait là l'audace de sa mère. " Chère Madame Pouleur, conclut B. Buchet, votre excellente santé et votre bonne autonomie vous ont permis de nombreuses activités et un beau dévouement. Comme vous aimez le dire, c'est de chez vous, de votre maison que vous souhaitez rejoindre l'Autre Monde... mais le plus tard possible, bien entendu. ". Et après avoir remercié le Comité des Fêtes de Hautvent pour la préparation de cette petite fête en l'honneur de leur centenaire, la famille, les amis, les musiciens, l'échevin salue encore la vedette du jour : ' Cent ans de vie, cent ans de souvenirs, ce n'est pas courant et ne devait pas passer inaperçu. Bon anniversaire, Madame, et tous nos voeux de bonne santé et de bonheur dans l'affection de vos proches ".

Musique, vin d'honneur et cadeaux ponctuèrent cette gentille festivité.

A L'ÉGLISE

Dimanche, en la collégiale, notre centenaire se retrouvait, vaillante, au milieu d'une quinzaine de personnes âgées souhaitant recevoir le sacrement de l'onction. Pour encadrer la centenaire, on notait la présence des politiques et de nombreux membres de la famille et des amis de Mme Lamy-Pouleur.

A la fin de l'office, le Bourgmestre vint saluer ce bel exemple de travail, de fidélité, d'amour et de service ; des fleurs lui furent offertes .

Puis ce fut Bernard Cousin, pour le Comité des Fêtes de Haut-vent, qui lui dit un bouquet de mercis pour toutes ces activités : messe chez elle, chapelet en mai et octobre, soins à la chapelle et à la potale, accueil toujours chaleureux. Des enfants lui remirent encore des cadeaux.

Enfin, une de ses petites-filles lui dit aussi le même merci pour cet exemple de force, de courage et de foi. De chaleureux applaudissements saluèrent ces interventions.

A notre tour, nous souhaitons à Mme Lamy de connaître encore bien des années de paix et de bonheur dans la santé et la volonté qu'elle manifeste aujourd'hui. Bravo et merci, Emilienne !

 

Discours prononcé par Mon Benoît Buchet

100 ans d'Emilienne Lamy - Pouleur

le 17 octobre 2003

Chère Madame Lamy-Pouleur,

Chère Emilienne,

C'est avec de vives émotions que nous sommes heureux d'être réunis autour de vous, chère madame, pour célébrer votre siècle de vie, c'est-à-dire, 100 ans et 2 jours.

Nous avons voulu cette réception simple, et aidés par le dynamique comité des fêtes de Haut-Vent, nous avons invité votre famille, les autorités communales et vos amis de ce petit hameau de Fosses-la-Ville. Merci à vous d'avoir répondu présents à cette invitation.

Je vous avoue qu'il ne m'a pas été facile de retracer votre déjà longue existence en ces quelques mots. J'espère ne pas commettre d'erreurs et si c'était le cas, je vous demande de bien vouloir m'en excuser.

Le 15 octobre 1903, une famille d'Haut-Vent voit naître une mignonne petite fille, second enfant de la maison, 8 ans après son frère aîné Auguste. Ils l'appelleront Emilienne.

Votre père, Emile Pouleur, provient de Villers-Poterie . Il travaillera Chez Solvay où il y rencontrera souvent le grand patron, Esnest, déambulant dans l'usine de Couillet . Ensuite il ira travailler chez Moucheron comme taillandier. A la maison, il sera cultivateur en complément de son boulot de l'usine.

Votre mère, Evelyne Lesoir, tiendra un atelier de couture à la maison.

Elle y emploiera jusqu'à 5 ouvrières dont 2 résideront en permanence chez vous.

Estimant qu'il fallait un enseignement dans le village, elle écrira au ministre de l'éducation de l'époque et celui-ci lui acceptera l'implantation d'une école maternelle à condition de mettre un local à disposition. C'est ainsi que la première école d'Hauvent sera installée dans la maison familiale, la cour de récréation se trouvant en façade du bâtiment.

Emilienne, vous ferez donc vos classes maternelles chez vous avec Madame Perin, puis vous irez faire vos primaires chez les sœurs Ste Marie de Fosses.

Entre-temps, Madame Bruyère vous enseignera le violon à l'académie de musique de Tamines.

A la guerre 14-18, vous prendrez le chemin de l'exode, mais, fort heureusement, vous n'irez que jusqu'à la vallée de la Molignée et pourrez rentrer chez vous rassurée.

Au début des années 20 vous rencontrerez l'homme de votre vie, Ernest Lamy.

Vous unirez vos destinées à Fosses, le 24 décembre 1925 à 11h30 devant le bourgmestre Victor Roisin

Votre conjoint travaillera comme électricien aux ateliers Sambre-Moselle qui deviendra plus tard Hainaut-Sambre. Il assurera l'entretien des moteurs.

De votre mariage naîtront 2 enfants.

Le 19 septembre 1926, Vous mettrez au monde un fils, Willy et le 22 juillet 1928, vous accueillerez votre fille Liliane.

La guerre 40-45 éclate. Ernest, votre époux sera fait prisonnier par les Allemands et il sera envoyé au fin fond de l'empire germanique.

N'ayant pas de nouvelles, vous écrirez un courrier à Hitler lui demandant la raison pour laquelle votre mari ne peut correspondre avec sa famille.

Vous recevrez une lettre signée de la main du Führer vous apprenant que cette situation serait rapidement résolue et ce fut bien le cas.

Votre complice, Della, une Allemande ayant épousé un agriculteur fossois vous a traduit votre pli en suppliant de ne pas dévoiler son nom.

Toute cette correspondance, vous la détruirez par crainte de représailles par l'occupant.

Enfin, libéré par les Russes, votre conjoint rentrera à Haut-Vent à la fin de cette horrible guerre.

Il ira travailler quelques temps au chemin de fer, mais ne s'y plaisant pas, retournera dans son usine Sambre-Moselle.

Hélas, votre mari décèdera en février 1953, beaucoup trop vite et trop jeune.

Quant à vous chère Emilienne, vous assurerez durant toute votre vie les charges d'une bonne ménagère , vous serez l'écrivain du village. Bon nombre de personnes vous solliciteront pour écrire une lettre, soit au Roi ou à la Reine, soit dans un ministère, soit ailleurs.

De caractère dominant, vous êtes une maman ordonnée, méticuleuse, minutieuse et quelques fois têtue. Pas de régime, mais surtout pas de boisson alcoolisée, "il n'y a rien de bon là dedans", comme vous aimez dire.

Depuis toujours, votre rythme de vie est réglé comme une horloge. Le lever, le coucher, les repas, tout est bien ordonné.

La télévision n'est pas pour vous une grande passion, à l'exception de la retransmission de la messe dominicale.

Vous irez quelques fois en voyage à Beauraing, à Banneux et même 2 fois à Lourdes .

La lecture est votre passe-temps favori surtout la vie des Saints et les écritures spirituelles.

Chrétienne convaincue, vous irez tous les jours de la guerre à l'office du matin à Fosses, à pieds et à jeun.

Comme il vous plait de le dire, vous êtes née dans votre maison du Tisserant à Haut-Vent, et y êtes toujours restée sauf après le décès de votre époux où vous avez résidé, pendant 20 ans, les mois d'école à Marcinelle, chez votre fille pour la seconder dans l'éducation de vos petits-enfants.

Mais les périodes de vacances, vous reveniez à Haut-Vent, l'occasion de recevoir les musiciens et la limotche lors de la kermesse.

Vous serez un investisseur dans le village en restaurant la potale du Tisserant chère à votre cœur. Vous distribuerez les livres de "vie féminine".

Vos visites mensuelles étaient fortement appréciées par les membres.

Après avoir été un atelier, puis une classe, c'est maintenant une chapelle que vous mettez à disposition dans votre demeure

Chère madame Pouleur, De par vos activités, votre dévouement, vous bénéficiez d'une excellente santé et d'une bonne autonomie. Et comme vous aimez le dire et le redire, c'est de chez vous que vous souhaitez rejoindre l'autre monde. Mais le plus tard possible, bien entendu.

Je tiens à saluer le comité des fêtes de Haut-Vent pour la préparation de cette fête en l'honneur de leur centenaire.

Je remercie la famille, les amis, mes collègues, la presse et les musiciens, Armand, Willy et Marc .

Et surtout vous, la vedette de ce grand jour. 100 ans de vie, 100 ans de souvenirs ce n'est pas courant et ce ne devait passer inaperçu.

Joyeux anniversaire, Madame, tous nos vœux de bonne santé, de joie et de bonheur pour de longues années entourée de l'affection de vos proches.

Bravo et Félicitations.

Benoît BUCHET, échevin

LE 160e ANNIVERSAIRE DE L'EGLISE DE VITRIVAL

Tiens, 160e ? Pourquoi 160 ? Ce n'est pas un anniversaire ordinaire...

Eh non. Mais pour le 150e, que le curé de la paroisse, l'abbé Noël Saint-Hubert, comptait bien célébrer avec faste, il fut alors requis pour faire les fonctions de vice-doyen suite à la mort de l'abbé Bero et chargé de remettre de l'ordre dans les paperasses décanales. Et il n'a trouvé personne à l'époque pour s'occuper de ce jubilé de l'église. Il a donc décidé de le reporter au 160e. Pourquoi pas ? C'est une sorte de 150e avec effet rétroactif.

UN PEU D'HISTOIRE

Dans le cadre du développement de la cité fossoise, Vitrival fut un hameau important : c'est que les bois et les terres agricoles y tenaient une place prépondérante, ce qui attira bien des ménages à s'y établir. Depuis quand ? On ne sait au juste mais certainement depuis plus de mille ans puisqu'à la cession du monastère de Fosses à l'évêque de Liège, vers l'an 900, Vitrival faisait partie de cette vaste propriété. Les appellations " Bois des chanoines ", " Bois du Prince ", " Taille l'Evêque " attestent de cette dépendance de Vitrival au Chapitre et au Prince-Evêque de Liège . Un autre détail confirme une occupation des terres de Vitrival bien plus ancienne encore : en défrichant une partie du Bois du Prince en 1859, on découvrit dans les racines d'un arbre 14 pièces de monnaie romaines datant du milieu du Ille siècle.

Un document du Xlle siècle reprenant les sanctuaires du domaine de Fosses cite une " capella S. Petri in Vetere Vallis " : chapelle S. Pierre en la Vieille Vallée, qui semble bien être l'origine du nom de Vitrival. Saint Pierre était donc déjà à l'époque le patron de la paroisse, en tout cas de la petite communauté locale dépendant du Chapitre de Fosses qui y déléguait un vicaire. Cette chapelle, proche de la " Fontaine St-Pierre ", se trouvait à l'emplacement dù presbytère actuel et le long du " Chemin de Walcourt " qui était la route principale traversant le village avant la construction de la Nationale en 1843..

A la Révolution française, le hameau de Vitrival obtint, dès 1797, sa reconnaissance en commune autonome ; mais il fallut attendre 1829 pour que la messe fût à nouveau célébrée en la chapelle.

En sa séance du 17 juillet 1929, le conseil communal prit la délibération suivante " Considérant qu'une messe est indispensable d'être célébrée dans cette commune pour la convenance d'une grande partie des habitants et que cette messe n'a cessé d'être célébrée que par insuffisance de revenus ;

" Le Conseil est d'avis de supplier Messieurs les Etats de lui accorder un crédit spécial de 90 florins qui pourra facilement être payé par le produit avantageux de l'essartage d'une partie du bois communal dit De Silette ".

En même temps, le bourgmestre de Vitrival Pierre Galloy et ses assesseurs (échevins) écrivent à l'Evêque de Namur lui demandant d'ériger la commune en paroisse. Ils font valoir les 350 habitants d'Aisemont qui pourraient s'ajouter aux 600 de Vitrival : à cette époque en effet, Aisemont n'était ni paroisse ni commune (elle ne le deviendra qu'en 1871).

UNE EGLISE

Pour ériger Vitrival en paroisse, il lui fallait une nouvelle église : la petite chapelle était bien trop exiguë. Des projets s'ébauchent, des ressources s'envisagent : aucune des familles locales ne fait défaut.

En 1840, l'Evêque de Namur nomme à Vitrival un vicaire résident l'abbé Louis Devillez, originaire de Furnaux, qui deviendra curé trois ans plus tard lors de la fondation officielle de la paroisse en 1843.

Le 11 février 1841, une décision du Conseil communal précisait que " l'église actuelle peut à peine contenir un tiers des habitants et qu'il est indispensable d'en construire une nouvelle ".

Une somme de 12.000 francs existe dans la caisse communale et 2.000 francs sont escomptés; le Conseil sollicite un subside provincial et prie la Députation permanente d'appuyer cette demande auprès de Sa Majesté le roi des Belges.

La construction débute donc, non sans peine : le 24 janvier 1844, le Conseil communal doit contracter un emprunt de 12.000 francs pour achever les travaux et " subvenir aux dépenses nécessaires pour le mobilier et les ornements ". La démolition de l'ancienne chapelle est décidée le 25 avril 1846 et, le 16 décembre 1850, le Conseil décide le défrichement d'une partie du Bois des Mazuys pour terminer l'ameublement de l'église. Les autels furent placés seulement en 1863. Le centenaire de cet événement, en 1963, fut l'occasion de remplacer les orgues que le curé Lamblot avait erigées en 1889 pour remplacer le vieil harmonium. Ce fut d'ailleurs l'occasion de la relance de la Marche St-Pierre.

L'église était dotée de deux cloches, enlevées par les Allemands en 1943 ; mais la plus petite, d'un poids insuffisant, fut restituée. En 1947, une nouvelle cloche, sortie des ateliers Slegers à Tellin, la rejoignit grâce à une souscription populaire qui recueillit plus de 43.000 francs : une belle somme à l'époque !

C'est un chrono ramme assez compliqué, inscrit danse porche de l'église, qui donne la date de cette construction, sous le doyen Letor et l'évêque Mgr Dehesselle, qui approuva en 1846 la mise en place du premier Conseil de Fabrique présidé par Pierre Henquimbrant.

Onze curés se sont succédé en cette paroisse de Vitrival depuis sa création : l'abbé Devillez donc en 1843 ; puis les abbés Joseph Noulard en 1850,

Charles Pirard en 1856, Louis Lamblot en 1870, Albert Baisir en 1898, Auguste Beguin en 1904, Jules Gilles en 1910, Joseph Bidlot en 1932, Jules Boca en 1937, Léon Burniaux en 1941 et Noël Saint-Hubert en 1971 : avec 32 années à ce jour, il est le champion de durée des curés de Vitrival..

LE 160e ANNIVERSAIRE

C'est donc ce dimanche 26 octobre que la communauté paroissiale de Vitrival célébrera le 160e anniversaire de son église. Une messe sera concélébrée à 17 heures, avec un jeu scénique évoquant la construction de l'église ; elle sera suivie à 18 heures de l'inauguration d'une horloge à la tour : bien visible de tout le fond du vllage, elle permettra à beaucoup d'y lire l'heure..

Une exposition retraçant l'histoire de l'église est aussi organisée dans l'église; elle présentera de nombreux documents historiques des archives paroissiales, des photos anciennes de divers travaux (restauration du clocher, placement du coq, etc...) ainsi que des pièces de valeur comme ce calice marqué au nom du Rd Gaspar-Joseph de Grady, enfant de Vitrival (ses parents tenaient la ferme de la Spinette, près du terrain de football actuel), chanoine de Fosses, chapelain de l'autel StGeorges et vicaire de Vitrival en 1750.

Cette exposition sera visitée par les invités et les participants à la messe de ce dimanche et sera encore accessible lundi 27 et mardi 28, de 18 à 20 h.

 

JOURNÉES PORTES OUVERTES

AU

HALL OMNISPORTS

Vous les savez, le Centre sportif de Fosses-la-Ville est maintenant opérationnel suite aux importants travaux d'aménagements qu'il a subis.

Le nouveau comité de Gestion de la salle organise ce week-end des journées portes ouvertes pour que vous puissiez vous rendre compte du merveilleux outil qui est maintenant à la disposition de la population.

Voici le programme de ces journées

Samedi 25 octobre :

- 9 h. à 11 h. : Volley-ball pupilles Floreffe-Naja

- 9 h. à 14 h. : Badminton jeunes

- 11 h. à 14 h.: Tennis

- 14 h. à 17 h. : Tennis de table, balle au fronton, badminton: Volant fossois-Lambusart

- 16 h30 h : Réception

- 17 h. à 19 h. : Volley-ball dames Floreffe-Ciney, Badminton exibition, balle au fronton

- 19 h. à 22 h. : Volley-ball messieurs Floreffe-Ohey, tennis de table.

Dimanche 26 octobre :

- 15 h. à 19 h. : Tournoi de mini-foot.

Rue Sainte-Brigide

On ne voit, sur cette photo, qu'une partie (le bas) de la rue Sainte-Brigide, qui part de la rue Al Val et aboutit à la rue du Benoit, au pied de la drève menant au Home

En partant de la gauche, en bas de la photo, après les deux habitations séparées par un petit mur, c'était le chantier Libouton ; André Libouton, entrepreneur, avait choisi cet emplacement pour y installer son chantier où il entreposait des matériaux et ses véhicules. C'est au,jourd'hui les bâtiments de l'Arsenal des Pompiers. Puis la photo nous montre une succession de maisons qui n'ont guère changé d'aspect, jusqu'à la rue Tri-du-Bois, dont on voit quelques toits devançant la colline Ste-Brigide. Depuis l'entrée de la rue Tridu-Bois jusqu'à l'embranchement avec la rue des Zolos, l'endroit s'appelait « Le Cortiné ». Puis la rue Sainte-Brigide se prolonge, avec, à gauche, le bois, à droite les nouvelles habitations du lotissement d'un terrain qui appartenait à la C.A.P.

Etat Civil de Septembre

NAISSANCES

Le 5 à Namur : Yoran Lombet, fils de Jean-Marie et de Cathy Derumeaux, 10, rue St-Joseph à Bambois.

Le 9 à Namur :

Julien Depretz, fils de Didier et de Sylvie Yraly, 33e rue du Long-Try à Le Roux.

Le 10 à Namur :

Florine De Keyser, fille de Jean-Yves et de Valérie Wuestenberghs, 13 avenue des Déportés.

Le 10 à Namur :

Sasha Pokomy, fille de Frédéric et de Mélanie Barbusca, avenue Albert ler 45.

Le 16 à Namur :

Amélie Chantraine, fille de Olivier et de Monique Ringoot, rue Jos. Boccart 7, à Sart-StLaurent.

Le 16 à Namur :

Vincent Selleslagh, fils de Stéphane et de Laurence Gilet, rue des Egalots 16.

Le 25 à Charleroi :

Guillaume Voussure, fils de Eddy et de Sylvie Lefèvre, rue Les Ruelles 84, à SartEustache.

Le 26 à Sambreville :

Pierre-Emmanuel Drèze, fils de Etienne et de Valérie Calice, rue des Forges 35.

Le 28 :

Noémie Lefèbvre, fille de Jules et de Muriel Jacques, rue du Bout, 33 à Vitrival.

PUBLICATIONS DE MARIAGES

Philippe Vermaut et Agnès Duytschaever, rue du Bois-des-Mazuys à Vitrival. - Mariage le 8 novembre.

Christophe Defréne, rue du TienneDrion, et Béatrice Galais, rue de la Ramée, tous deux de Sart-Eustache. - Mariage le 4 octobre.

MARIAGES

Le 6 septembre :

Jean-Luc Marlier, 24 ans, de Ham-sur-Heure, et Martine Beck, 21 ans, rue Laide-Basse à Fosses.

Le 6 :

Jean-François Van Avondt, 34 ans, et Evelyne Duchâteau, 27 ans, tous deux rue du Tisserand à Fosses.

Le 13 :

Mathieu Godart, 25 ans, de Mons, et Caroline Kerbusch, 23 ans, rue du Chêne à Fosses.

DECES

Le 27 août à Yvoir :

Jules Lemière, veuf de Flore Godfroid, né à Fosses le 18 décembre 1914, rue Colonry à Haut-Vent.

Le 11 septembre au Home Dejaifve

Marcel Henri, époux de Simone Carlier, né le 23 juillet 1926, de Jemeppe-sur-Sambre.

Le 22 à Aisemont :

Guy Leclercq, époux de Jeannine Namur, né à Aisemont le 31 mai 1947, rue de la Station à Aisemont.

Le 20 au HomeDejaifve :

Pierre Brimeux, célibataire, né le 2 septembre 1930, d'Andenne.

Le 24 au Home Dejaifve :

Camille Hérin, veuf de Yvonne Lambert, né le 17 mai 1928, de Wellin.

Le 23 au Home Dejaifve :

Juliette Rousseau, veuve de René Charlier, née le 8 novembre 1910, de Floreffe.

Le 28 au Home Dejaifve :

Pierre Lebrun, divorcé de Marie Constant, né le 23 mars 1935, Camping des Viviers à Fosses.

Le 26 au Home Dejaifve :

MarieAnne Delimont, veuve de Raymond Dufey, née le 27 octobre 1917, de Sambreville.

Avis à la population

L'Administration communale nous communique les avis suivants :: - Création d'un service communal du logement à partir du ler décembre 2003, qui sera assuré par Melle Florence Rasquin, au Service des Travaux, Ch. de Charleroi 14 à Fosses,

' 071-71.02.14.

- Outre les permanences de l'état-civil déjà en vigueur, il en est créé une autre pour les passeports et permis de conduire le samedi matin, de 9 h. à 12 h., à l'Hôtel de Ville.

A la Compagnie des Congolais

1879 - 2004, 125 ANS D'HISTOIRE

La Compagnie Royale des Congolais organise son 125 e anniversaire le dernier week-end de septembre 2004.

Dans ce cadre, le comité à décidé de faire une petite exposition de quelques jours avant ce fameux week-end et nous faisons appel à vous, qui possédez peut-être, des photos, des archives, des fanions... ou tout ce qui touche note belle compagnie.

Nous vous demandons alors de prendre contact avec un membre du comité ou son Président

Ph. Leclercq

' 071-74.16.16

È 0473-80.52.43

pour un prêt ou un don à notre Société.

Merci d'avance.

Exposition des Artistes fossois

Comme chaque année à cette époque, l'Association des Artistes Fossois organise son exposition des oeuvres de plusieurs de ses membres. Pour cette année il s'agit de : Guy Blin, B. Douteur, M. Dumont, V. Dupuis, Pierre Godenne, Françoise Hollanders, M. et Mme Ingels-Malnoury, J.P. Legrain, Marcel Nulens, Daniel Populaire, Simone Scohier et J. Wittebroodt.

On purra donc y voir des peintures, aquarelles, dessins à la plume, poteries, céramiques, objets de bois tourné, gravure sur verre, etc. Chaque année cette exposition présente des oeuvres de valeur et d'un grand intérêt.

Elle se tient en la salle L'Orbey, du 25 octobre au 2 novembre. Le vernissage, pour les autorités et invités, aura lieu ce vendredi 24 octobre ; l'exposition sera accessible au public les samedis et dimanches de 10 à 12 h 30 et de 14 à 18 h 30; en semaine : de 15h à 18h30.

Ne manquez pas de profiter de cette occasion d'admirer de belles choses réalisées par des artistes de chez nous.

A Senior Amitié

La Fédération de Namur organise, le jeudi 13 novembre, une visite à Europalia Italie au Palais des BeauxArts à Bruxelles. Déplacement en car ; visite guidée de l'exposition " La cour des Este à Ferrare ", une dynastie de mécènes qui entretint une des cours les plus brillantes d'Europe et protégea de grands artistes de son temps. Un ensemble de tableaux, sculptures, tapisseries, armes et livres des plus grands artistes de la Renaissance.

Après le repas de midi : visite au Musée d'Art et d'Histoire de l'exposition " De Pompéi à Rome " : 500 oeuvres, fresques, sculptures ; bijoux évoquant la vie quotidienne et la richesse de ces villes vésuviennes avant la tragique éruption.

Le prix de cette sortie culturelle est fixé à 52 € (car, entrées, guides, repas et boissons). On peut s'inscrire, à concurrence de places disponibles,

chez Pol Deblaton ' 071-71.10.10.

Signalons aussi que, lors d'une récente réunion du Comité de Sénior Amitié Fosses, Pol a été désigné à la présidence du groupement, en remplacement de la très regrettée Mme Mazuin. Connaissant son dévouement et son attachement à l'Amicale, on sait qu'il remplira fort bien cette tâche et nous lui souhaitons plein succès dans ses entreprises.

Exposition Hugo d'oignies

Le Cercle d'Histoire organise, le samedi 8 novembre, une visite guidée de la remarquable exposition du trésor de l'orfèvre du Xllle siècle Hugo d'Oignies (du Prieuré d'Oignies-Aiseau, près de chez nous donc), qui réalisa nombre de châsses, calices et objets de culte, dans un art raffiné de ciselure, de filigranes, de nielles et bien d'autres techniques, ce qui a valu à son oeuvre une réputation mondiale. Il a réalisé pour Fosses un reliquaire dont il nous reste la précieuse petite fenêtre du Buste de saint Feuillen.

Plusieurs pièces de ce trésor inestimable sont gardées chez les Soeurs de Notre-Dame à Namur, mais l'exposition du Musée des Arts Anciens en a réuni bien d'autres qu'on voit rarement. C'est donc une occasion unique d'admirer ces oeuvres de toute beauté, d'un goût exquis et d'une incroyable finesse.

Le déplacement se fera individuellement, mais on conseille, en raison des difficultés de trouver du parking le samedi à Namur, d'utiliser les transports en commun, par exemple le bus de la ligne n° 10 de 13 h 11 rue des Remparts ou de la ligne rapide n° 56 de 12 h 52 au même arrêt. En tous cas, rendez-vous devant le Musée des Arts Anciens, 4 rue de Fer, à 14 heures précises, le samedi 8 novembre. La participation, coût de la guide compris, sera de 5€ par personne. Il est utile de s'inscrire chez le président du Cercle, Jean Romain '(071-71.1477) mais la participation est ouverte à tous, même hors du cercle d'Histoire.

Vol de portefeuilles

Plusieurs peronnes sont allées déposer plainte auprès de la police pour des vols de portefeuille durant la semaine écoulée. Les voleurs pratiquent apparement dans les grandes surfaces. Nous vous recommandons donc la plus grande vigilance pendant vos achats.

Mutuelle libérale

La permanence de la Mutuelle libérale de Fosses, chez Madame Ph. Moreau, n'aura pas lieu le 30 octobre prochain.

Petite rectification

Lors du départ des 100 km footing, organisé par le Footing Club, les petits tambours de l'école de musique de la Philharmonique étaint huit et non trois comme annoncé dans le journal.

Malheureusement, ces huit petits courageux ont été submergés par la foule des marcheurs peu disciplinés et ce dès le départ « fictif ».

J. Piedfort

Les dates anniversaires

21 octobre 1930 : terrible accident de chemin de fer sur la liane de Fosses, à Pinsonhaie : deux trains se tamponnent, 8 wagons sortent de la voie et on déplore une victime.

23 octobre 1938: une cloche est bénite à la chapelle Saint-Roch, offerte par Jules Boutefeu.

25 octobre 1885 : le bureau télégraphique quitte la Poste de Fosses pour s'installer à la Gare, ce qui provoque la colère de la population du centre, ui devra faire deux fois un quart 'heure à pied pour recevoir ou envoyer des messages.

26 octobre 907: un diplôme officiel rattache la ville de Fosses à la province de Liège.

L'Expo 58, cela fait déjà 45 ans !

Les « moins jeunes » se souviennent de cette Expo 58, le grand événement de l'année pour les Belges. Elle fut ouverte au public durant six mois. L'Expo 58 reçut 35 millions de visiteurs venus de tous les coins du globe. C'est à la mi-octobre qu'elle ferma ses portes.

Le symbole de cette Exposition universelle était bien sûr l'Atomium, qui devrait recevoir un coûteux lifting mais qui se tient toujours debout et reçoit toujours de nombreux visiteurs. Les expositions belges et allemandes de l'utilisation pacifique de l'énergie atomique, dans deux des sphères peuvent toujours être visitées ; le restaurant et le point de vue de la sphère supérieure sont toujours accessibles eux aussi. Durant les six mois d'ouverture de l'Exposition, l'Atomium reçut 1 million 800.000 visiteurs, soit environ 10.000 par jour !).

Mais rappelons, pour mémoire, ses caractéristiques. Hauteur 102 mètres. L'Atomium comporte 9 sphères de 18 mètres de diamètre, reliées par des tubes de 29 mètres de long et de 3 m de diamètre. La sphère inférieure repose sur 3 m 30 de diamètre et 12 colonnes de 5 m de haut. Commencée en avril 1956, la base en béton contient 123 pieux enfoncés à 17 m 50 de profondeur et 500 tonnes de béton en couches de' 2 mètres d'épaisseur. Le tube central a 106 mètres de haut et s'enfonce de 4 m dans le soi et 3,50 m de diamètre. II est en acier de 12mm d'épaisseur jusqu'à 60 m et de 6 mm au-delà.

La sphère supérieure comporte un restaurant pour 140 personnes et un point de vue pour 250 personnes. On y arrive en 23 secondes, grâce à un ascenseur qui peut emporter 22 personnes. Les escalators (35 m) sont parmi les plus longs du monde ; ils peuvent transporter 3.000 personnes à l'heure vers les sphères latérales (expositions).

Six, seulement, des 9 sphères étaient accessibles au public.

LES PAVILLONS

Voici ce que l'on pouvait lire, à propos des pavillons de l'Expo, après la fermeture de l'Expo.

Autour de l'Atomium, on laissera un complexe de parterres et de pavillons

d'intérêt général que l'on pourra visiter après les démolitions des autres.

Ainsi subsisteront : la flèche du Génie civil belge et la carte géante de la Belgique (au moins pour deux ans) ; les pavillons de la CECA (avec l'intéressante exposition d'une galerie de mine ; le pavillon de l'ONU ; le Planetarium (reproduction du ciel avec les astres) ; les pavillons des transports et des mines du Congo. Il en sera de même du côté de l'Esplanade, du pavillon des Télécommunications.

La grande passerelle, dont le sort fut souvent controversé, sera finalement maintenue.

Certains pays ont offert leur pavillon à la Belgique. Il s'agit de ceux de l'Allemagne (le plus grand seul restera), des U.S.A. et de la Norvège (qui sera reconstruit près d'Ottignies).

D'autres pays comptent démonter leur pavillon et le remonter chez eux le pavillon de l'Autriche deviendra, à Vienne, un Musée d'art moderne ; celui de la Tchécoslovaquie ira à Prague (le restaurant Praha reste sur place et sera rebaptisé « Bruxelles ») et celui de la France sera remonté dans la banlieue parisienne. Rentreront aussi dans leur pays les pavillons de l'URSS, de l'Espagne et de la Turquie. La plupart des autres pavillon seront revendus à des entrepreneurs Mexique, Brésil, Argentine, Angleterre, Lichtenstein, Iran, Saint-Marin, Yougoslavie, Tunisie, Portugal, Cambodge et République Dominicaine. Le pavillon de Finlande est déjà vendu à un entrepreneur d'Anvers.

Le joli pavillon de la Thaïlande serait, paraît-il, acquis par la famille royale. Les autres seraient tout simplement démolis et les matérieux récupérables vendus aux enchères, sur place (Vénézuelz, Canada, Italie, Japon, Conseil de l'Europe).

Tout esr arraché, même les parterres et les trottoirs. Le terrain doit être remis en état pour le 15 janvier.

Signalons aussi que, même les pétaradants pousse-pousse ont été vendus (5.500 F pièce).

Il faut bien en faire notre deuil, l'Exposition universelle de Bruxelles 1958 apparient au passé. Mais le Heysel restera un très agréable centre de promenades instructives.

Une soirée d'exception

Nous étions trois fossois à s'être déplacés, ô pas bien loin, en l'église Saint-Barthélemy de Châtelineau pour aller écouter et surtout encourager un jeune talent de chez nous et qui joue déjà dans la cour des grand.

Bien sûr, ce n'était pas un concert ou la qualité musicale se mesure en décibels ou la musique dite tel, aveulissante et assourdissante n'est supportable qu'à coup de boissons énergisante... et du reste. Ambiance infernale qui prépare pour demain des générations de sourds. Les médecins ORL ont devant eux un bel avenir.

Mais revenons-en à notre concert, avec des musiciennes et des musiciens en chair et en os, et bien présents. Un des solistes était un jeune de chez nous. Il a habité notre cité et a fait ses premiers pas dans la musique dans notre école de la Royale Philharmonique.

Né en 1989, Christophe Collart était haut comme trois pommes quant il s'est initié au tambour avant d'entreprendre l'école de la clarinette. Sur nos conseils, il entra dans l'Académie d'Auvelais en 1997, où M. Dirickx éveilla en lui des qualité musicales exceptionnelles. Inscrit à plusieurs concours, il est primé au « Concours Internationnal de Waterloo », demi-finaliste au « Concours Jeunes solistes », le ler prix au « Concours Rotary Internationnal » au nord de la France.

Ses professeurs actuels sont : MM. Walter Boeykens, soliste internationnal, Ronald Van Spaendonck, autre grand virtuose. Christophe vient de réussir son examen d'entrée au Conservatoire de Versailles.

A 14 ans depuis quelques jours seulement, c'est avec une très grande maturité et une maestria de pro que le jeune soliste a régalé son auditoire dans Chimarosa, un concerto pour clarinettes et dans thème et variations de Weber.

Nous ne pouvons que l'encourager à persévérer et à nous féliciter de compter parmi nos musiciens de la Royale Philharmonique un soliste de cette qualité.

C. Barthélemy

A propos du vote des étrangers

Comme les représentants du peuple discutent en ce moment du « vote des étrangers », je me suis livré à une petite enquête près des gens, que je rencontrai au hasart. J'ai ainsi questionné 49 personnes et j'ai recueilli 49 « noms » !

Où est cette majorité de wallons, dont les journaux font état, qui serait favorable au vote ?

Le meilleur moyen d'y voir clair serait d'organiser un réferendum, mais tout fait penser, que nos « représentant » ont l'intention bien arretée de ne pas nous représenter 1

Plusieurs personnes ( 4 ou 5), dégoutée de tout ce cinéma, m'ont confié leur intention de voter FN, le seul parti, à leurs yeux, qui affiche une position claire et sans nuance trompeuse sur le sujet. Je les comprend !

Pour ne pas s'écarter de la volonté populaire, comme dans un régim fasciste, le seul moyen est de consulter les gens en leur posant une question simple : « oui » ou « non » ?

Dans la Libre Belgique de ce mardi, p. 39, je lis : Etrangers.- Droits de vote.

Le dimanche 5 octobre, l'émission RTL TVI sur le droit de vote des étrangers avait réuni des polititiens francophones des divers partis. Unanimité pour ce droit de vote, mais, hélas, le sondage des auditeurs donna 7 % de oui et 93 % de non

Affolement des dits politiciens ? Mais pensez vous ? Il faut éduquer et éclairer ce peuple d'ignares, que nous sommes, nous auditeurs, nous le peuple et il est urgent de voter cette loi à la Chambre et au Sénat contre l'avis de la masse des gens. Pauvre démocratie !

R.A.A. Viroux

Dix ans déjà...

Les années passent, les souvenirs restent. Un petit retour en arrière est parfois intéressant. Voici les principaux faits d'octobre 1993... ; nous étions dix ans plus jeunes !

- Après les importantes cérémonies du XXe anniversaire du Jumelage avec Orbey (sous la pluie), ce sont les festivites en l'honneur des jubilaires qui sont au programme de la fête. C'est seulement 8 couples (mariés en 1943 au cours de la guerre) qui seront fêtés : Jules Migeot et Olga Bernard, Abel Hoyas-Caise, Georges Colin-Gillain ; ces trois couples ont fêté cette année leurs noces de diamant. Il y avait aussi Georges Burton et Denise Denis (tous deux disparus), Adhémar Neubour et Angèle Motteaux (lui est décédé) ; Jean Delais et Julie Monroy (tous deux décédés également) : René Légat et Renée Linhet, de Vitrival (probablement décédés) ; et à Sart-Eustache : Adelin Ninnin (décédé) et Femande Leleu.

- Pour son 10e anniversaire, le Centre communautaire de Fosses invite Bob Dechamp à la salle L'Orbey. Il régala un public de près de 200 personnes.

- Le groupement des artistes fossois organise l'exposition des oeuvres de ses membres. Toujours très apprécié par le public.

- A l'approche de la Saint-Hubert, le Cercle Equestre de Fosses organise une fête, rue des Tanneries : messe le matin et bénédiction des animaux et l'après-midi, concours équestres.

- Patrick Debroux participait déjà au Superbike de Mettet et obtienait déjà une place parmi les meilleurs.

Il y a 20 ans dans le messager

Octobre 1983

- Le Messager relate les festivités du 10e anniversaire du Jumelage avec Orbey, festivités qui eurent lieu sous le mayorat de L. Boigelot. Le souper du samedi regroupe un contingent de 54 Orbelais, venus en car pour la plupart. Nombreuses visites officielles et cortège folklorique animent la journée du dimanche.2 octobre.

- Les Chinels embarquent le vendredi 7 octobre pour un séjour de 5 jours à Orange (France).

- Le comité de la fête des Dsiettes à Vitrival, publie son copieux programme pour une fête qui se déroule du 7 au 11 octobre. Le vendredi, un concours de couyon qui réunit 108 participants. Le samedi, élection de Miss Les Dsiettes 83. Le dimanche, l'élection de Mister Les Dsiettes 83 (meilleur mangeur de boudin, oeufs durs, meilleur chanteur, buveur et coureur). Le lundi, music-hall gratuit avec Marc Herman et Frank Michaël.

- Ouverture à Bambois le samedi 22 octobre, du café « Le Fer à Cheval », tenu par Françoise et Michel.

- Les travaux de la route à 4 bandes venant de Velaine avancent et le pont enjambant la route Fosses vers Châtelet (entre Fosses et Vitrival) se termine. Le pont reliant la route de Tamines vers la Grosse-Haie est terminé et la route réouverte à la circulation.

- Radio 7 est une des 10 radios de la province à bénéficier de la reconnaissance officielle. Un encouragement pour les bénévoles de cette radio fossoise.

Les matches de ce week-end

Samedi 25 octobre

Diablotins, à 11 h

Bioul - Fosses (A et B)

Préminimes, à 13 h

Bambois - Cerfontaine

Minimes, à 15 h

Sambreville - Fosses

Dimanche 26 octobre

Cadets, à 10 h 30

Fosses - Malonne

Scolaires, à 10 h 30

Eghezée - Fosses

Provinciale 3 B, à 15 h

Florennes - Bambois

Provinciale 4 B, à 15 h

Fosses - Bois-de-Villers

Fal.Aisemont - Vedrin

FLORENNES - BAMBOIS

4 - 3

Privé de son excellent gardien Seront, Bambois n'a pu ramener le moindre point de son déplacement à Florennes. Dès la 1re, suite à un coup de coin de F. Hastir, Gilles dévie pour la tête de Hayette : 1-0. Les Plagistes se reprennent et, au quart d'heure, Marchal remet les pendules à l'heure. Les visiteurs insistent et, à la 35e, Daxelet place les siens au commandement. A la reprise, les Florennois haussent le ton et, à la 50e, F. Hastir rétablit l'égalité. A l'heure, Florennes obtient un penalty pour une faute sur Fabrice Hastir et Djemaël le convertit. Peu après, Fabrice Hastir creuse l'écart. Bambois met alors toutes voiles dehors et Libert relance les Plagistes qui ne pourront toutefois arracher l'égalisation.

FOSSES - BOIS-DE-VILLERS

0 - 1

Dans un match très équilibré et correct, Fosses et Bois-de-Villers ont eu de nombreuses occasions, sans parvenir à les concrétiser. On s'acheminait vers un match nul lorsqu'à la 72e minute, Derosa ouvrit le score pour Bois-de-Villers ; une équipe de Bois-de-Villers qui repart ainsi avec trois précieux points dans la course à la montée.

FAL.AISEMONT - VEDRIN

0 - 0

Par malchance et maladresse, Falisolle-Aisemont a galvaudé de nombreuses occasions en tirant notamment deux fois sur la latte et une fois sur le piquet. L'équipe perd ainsi deux précieux points dans sa course à la montée mais faillit en perdre trois lorsque Vedrin manqua le hold-up parfait à la dernière minute.