N°40  17 octobre 2003

Conseil communal

Le Conseil a tenu ce lundi la plus courte séance de la législature : 25 minutes... Nous nous sommes parfois fait tancer en donnant l'heure de clôture... car elle ne correspond pas toujours avec l'heure de rentrée au foyer conjugal... Mais cette fois, pas même un café ouvert en ce lundi soir !

Il est vrai que l'ordre du jour ne comportait que 12 points, surtout administratifs, et même avec deux autres en urgence, il n'y avait pas de quoi passer la soirée...

RECUEILLEMENT

Le Bourgmestre demanda d'abord une minute de recueillement à la mémoire de Guy Leclercq, policier communal, et de Joseph Van Cutsem, ancien conseiller et échevin de Sart-St-Laurent, récemment décédés.

Et avant d'ouvrir réellement la séance, il félicita le conseiller Etienne Drèze pour la naissance d'un garçon au sein de son foyer. Avec sa pointe d'humour habituelle, le mayeur encouragea les autres membres du Conseil à suivre cet exemple pour peupler la Wallonie...

FINANCES

M. Spineux rappela que la modifiction budgétaire a été finalement approuvée: elle permet donc cet emprunt de 1.100.000 € destiné à compenser le versement de 70 millions de francs à l'Hôpital d'Auvelais pour son fameux déficit. De ce montant, 70 % ont été versés à la caisse communale ; le reste viendra après approbation du compte 2003. Cela donne tout de même une bonne cuillère de beurre dans les épinards fossois le budget 2003 est ainsi équilibré.

Un emprunt de 15.000 € est demandé pour l'éclairage public: il s'agit de 229 luminaires à placer, en renouvellement, à Vitrival et Aisemont.

Un autre emprunt, de 125.000 €, est destiné à financer la part communale dans les travaux de restauration de la rue de la Plage (1re phase) et d'aménagements de sécurité, rue du Grand-Etang.

Le Conseil approuve aussi une série de bons de commande: 1260 € pour du mobilier Horeca (chaises tables, frigo) pour le hall des sports ; 1.102 € pour un canon à chaleur ; 3.023 € pour du petit matériel (nettoyeur, tuyaux d'arrosage, outils...) ; 1.308 € pour une ponceuse, une scie, etc ; 2.180 € pour des échelles;

1.628 € pour 30 chaises ; 261 pour un aspirateur; 1.008 pour une tondeuse et 1691 euros pour des casiers à verres.

FABRIQUES D'EGLISES

Le budget 2004 de la Fabrique de Sart-Eustache présente 12.905 € en recettes et en dépenses, moyenant une participation communale de 8.710E.

Celle de Sart-Saint-Laurent présente un compte 2002 avec un excédent de 6.884 € (recettes 29.597,

dépenses 22.713) et son budget 2004 avec 26.910 € en recettes et dépenses, moyennant une participation communale de 14.297€.

PATRIMOINE

Par bail emphytéotique, la commune cède 25 centiares de terrain à I'IDEG pour l'installation d'une cabine électrique, rue du Baty à Bambois.

Les conditions de vente de bois pour le CAS (Bois Grady à Ste-Brigide) sont aussi admises, de même que le cahier des charges pour la réfection, devenue urgente, de la rue de l'Ermitage à Sart-Eustache 159.000 € y seront consacrés sans subsides puisque le ministre l'a retiré du plan triennal.; sont prévus : réparations profondes, égouttage, filets d'eau, avaloirs et 3 ralentisseurs en béton ; les travaux devraient debuter au début de l'an prochain.

Enfin, une série de mesures de Police prise en urgence par le Bourgmestre sont entérinées : elles concernent des travaux de voirie ou de particuliers, le marché du vendredi soir, les festivités de Vitrival et Aisemont, des brocantes, la journée Portes ouvertes des Pompiers et une limitation à 3,5 T. pour le premier tronçon de la rue du Chêne (côté avenue des Combattants).

" COMMUNES A BRAS OUVERTS "

Ayant admis l'urgence, le Conseil approuve la convention de gestion, par l'ASBL " Centre sportif de l'Entité fossoise ", du hall des sports de SartSaint-Laurent.

Ainsi qu'un projet du ministre Ch. Michel : " Communes à bras ouverts " recommandant la souplesse dans l'accueil du public : ainsi, outre l'Etat civil, les services Urbanisme et passeports seront ouverts le samedi matin : il faut pour cela une concertation avec le personnel pour aménager les horaires.

Et des subsides jusqu'à 25.000 € pourront être obtenus dans la 2e partie de l'aménagement de l'Hôtel de Ville : le plan incliné et l'ouverture à l'arrière, permettant l'accès aux handicapés, après l'ascenseur qui fut payé sur fonds propres.

A HUIS CLOS

Pour l'enseignement, le Conseil entérine des interims dans les écoles et la surveillance pendant le temps de midi et celle d'un maître de religion, ainsi que la désignation de MMmes Paulette Blanchart et Frédérique Goisse comme secrétaire intérimaire.

La porte Saint-Joseph

Voilà un endroit très peu connu des Fossois. Depuis la rue Saint-Roch (près de chez J. Gailly), on se dirige vers cette « rue » (qui ne comporte qu'une seule habitation). Il s'agit d'un chemin qui contourne le paro du château Winson (caché par un haut mur) et qui aboutit à la rue Faubourg de France et à l'embranchement de la rue des Echevins et du bas de la route de Bambois (près du Grand Bon Dieu).

Cette grande ouverture en forme de porte cochère est murée ; elle permettait aux voitures hippomobiles de sortir du domaine. Aujourd'hui, ce chemin est fermé par une barrière amovible, qui empêche les véhicules d'emprunter ce passage qui connaît une forte pente schisteuse assez dangereuse ; le piéton ou le cycliste y passent aisément.

Serons-nous centenaire un jour ?

A la veille de fêter une nouvelle centenaire fossoise, Madame Émilienne Pouleur, de Haut-Vent, et après le décès de la doyenne d'âge de Belgique, qui fut remplacée par un centenaire de sexe masculin (une fois n'est pas coutume) - M. Marion, de Houyet, âgé de 110 ans , les spécialistes parlent que le nombre de centenaires en Belgique pourrait doubler d'ici 2020. On pourrait alors se trouver avec plus de 2.000 centenaires dans notre pays et les prévisions à long terme, dans ce domaine, sont très optimistes.

Pourtant, paradoxalement, nous retrouvons dans un Messager de Fosses (du 9 août 1903), un petit article à propos des centenaires, disant que le nombre de centenaires était en diminution ! Voici ce que dit cet article : « Si la mortalité infantile diminue en Belgique, le nombre de centenaires est aussi en diminution. On en comptait 31 en 1846, 17 en 1856, 12 en 1866, 22 en 1880. A présent (en 1903), il n'y en a plus que 8 : 3 hommes et 5 femmes. Ils sont tous veufs. Six d'entre eux habitent le Hainaut (3 hommes et 3 femmes), une habite le Brabant, l'autre la Flandre orientale. »

Bizarre ! On peut se demander si les informations de l'auteur de cet article sont exactes...

Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui, on vit plus vieux et surtout, la plupart de nos seniors restent en bonne forme à un âge avancé. Les progrès de la médecine n'y sont pas étrangers, bien sûr ; le confort de la vie apporte aussi sa contribution dans ce phénomène. Nous sommes sans doute de gros consommateurs de médicaments, mais quand ceux-ci sont indispensables pour atténuer un mal, ou pour guérir une affection, ils permettent de prolonger la vie de ceux qui, sans cela, ne seraient plus là aujourd'hui.

Il y a une centaine d'années, on était appelé « vieillard » à 70 ans ; aujourd'hui, on est senior. A 80 ans, on était gâteux » ; aujourd'hui, on fait partie des « aînés ». A 90 ans, on les appelait les « phénomènes de longue vie » ; aujourd'hui, on ne s'étonne plus de les croiser dans la rue.

On entend parfois dire : « je ne voudrais pas aller jusque là ! ». Et pourtant, l'exemple de Madame Lamy qui sera fêtée ce vendredi, est réconfortant. Elle se déplace normalement, se débrouille seule et a toujours la tête bien à elle. Vivre audelà de 100 ans dans ces conditions, c'est sans doute exceptionnel, mais ce sera peut-être courant dans une cinquantaine d'années ? Nos enfants ont en tout cas de grandes chances de devenir au moins octogénaires.

Mais avant cela, il faudra régler bien des problèmes, notamment celui des caisses de pensions. Car si le phénomène se poursuit, la plupart auront gagné plus d'argent au cours de leurs années de retraite que durant la période active. Il en est déjà ainsi pour certains.

Il faudra aussi régler le problème de surpopulation du globe et du partage des ressources, des matières premières, des richesses, ou encore du fameux réchauffement de la planète.

Bien que, l'hiver approchant, un petit réchauffement de planète sera le bienvenu !

 

Haut-Vent et sa centenaire

C'est donc ce vendredi, à 17 h 30, en la salle L'Hauventoise, que Madame Emilienne Pouleur, veuve d'Ernest Lamy, sera congratulée par nos édiles communaux, au cours d'une petite çérémonie, organisée à l'occasion de son centenaire.

Comme nous l'écrivions la semaine dernière, Madame Lamy a eu 100 ans ce mercredi 15 et jouit d'une santé qui lui permet de se déplacer sans problème. Une voiture la prendra chez elle, mais ses proches nous assurent qu'elle aurait pu se rendre à la salle à pied. Mais quand on est ainsi mis à l'honneur, mieux vaut se laisser choyer. Et ce dimanche, c'est au cours de la messe de 11 h que la paroisse lui rendra hommage.

Dégâts matériels

Le vendredi 10 octobre, vers 15 h, le propriétaire d'une voiture stationnée en face du n° 22, a ouvert la portière au moment au passait un camion qui a accroché celle-ci. Il n'y a heureusement que des dégâts matériels dans cet incident.

Parc à containers

Nous rappelons que depuis le ler octobre, le parc à containers a adopté le régime d'hiver. Le parc est ouvert sans interruption, du mardi au samedi, de 9 h à 17 heures.

Il est aussi rappelé que le parc n'accepte plus d'entrée un quart d'heure avant l'heure de fermeture.

' 071-71.30.56.

Auteur en fuite

Le dimanche 12, vers 12 h 30, une voiture venant de Fosses et se dirigeant vers Aisemont, a accroché deux voitures en stationnement, rue de Névremont, à auteur du numéro 42. Plainte a été déposée et constat effectué par les inspecteurs de la zone de police locale.

Aux Beaux-Arts

La saison théâtrale aux Beaux-Arts de Charleroi débutera le samedi 25 octobre, avec Les Saltimbanques (de Louis Ganne). Nous donnerons les représentations suivantes au fur et à mesure de l'approche des dates. Un déplacement est prévu au départ de Fosses.

Renseignements au ' 071-71.10.65,

ou

Mme François, rue de l'Ecote Moyenne 19.

Que de soupers ce samedi

- A Fosses, la Compagnie des Tchôs-Tchôs a choisi ce samedi 18 octobre pour l'organisation de son souper annuel en la salle de l'Orbey, dès 20 h. Après l'apéro, une ratatouille, ou un rôti de filet de dinde ; café et dessert pour facilité la digestion. La participation est de 12 euros.

- A Aisemont, en la salle des écoles, se déroulera le souper annuel organisé par le comité scolaire. Un menu très complet, pour 13 euros.

- A Le Roux, au réfectoire des écoles primaires, le comité du Souvenir organise son traditionnel souper d'Automne. Raclette et buffet de charcuterie figure au menu de cette soirée, avec bien sûr les traditionnels apéritif et dessert (15 euros).

Mutuelle libérale

La permanence de la Mutuelle libérale de Fosses, chez Madame Ph. Moreau, n'aura pas lieu les 23 et 30 octobre prochains.

Nouveau au hall des sports

Vous avez envie, de jouer au volley et vous êtes débutnt ou confirmé ?

Nous recherchons des personnes très motivées pour former une éauioe de volley-ball.

Rendez-vous le lundi 20 octobre, à 19 h 30, à la buvette du terrain de football, rue de l'Abattoir à Fosses-la-Ville. Nous vous expliquerons tout.

Contact : È 0476-31.98.48 (entre 20 et 21 h)

G.P. du vin chaud

La samedi 8 novembre, à partir de 12 heures, les Débridés de Bambois organisent la 8e édition de leur Grand Prix du Vin chaud, avec toujours en point'de mire le record à battre. Un record de 174 litres réalisé en 2002.

Cette joute se déroule bien sûr au jeu de balle pelote de Bambois (au Baty), entre les équipes amateurs de Bambois, Fosses-la-Ville, Le Point d'Arrêt et Saint-Gérard.

Rappelons que ce Grand Prix revêt un caractère très spécial car ces luttes de balle pelote se jouent selon certaines règles du football (avec cartes jaunes et rouges) et se complète d'un concours de couyon (5 contre 5). Le vin chaud se vend à 1€ le verre.

On devine également que les organisateurs mettent un point d'honneur au côté ambiance, qui est le premier critère de participation. Les encouragements sont évidemment indispensables ; c'est la raison pour laquelle le comité des Débridés compte sur la présence d'un très grand nombre de supporters.

Le secrétaire des débridés Patrick Collard

100 km à pied, ça use...

Pour marquer son 30e anniversaire, le Footing Club de Fosses a avait mis sur pied, vendredi et samedi, une marche de 100 kilomètres : une première pour ce comité de dévoués qui en a déjà vu de toutes les couleurs, mais on imagine mal ce que représente la préparation d'une telle organisation : repérer sur carte un circuit et l'estimer ; repérer sur le terrain toutes les routes et chemins ; tenter d'y inclure des sites intéressants ; prévoir des salles pour les contrôles et les ravitaillements, obtenir les autorisations, assurer la publicité et les invitations... puis mettre tout cela en musique. Jules Hostenbock a mesuré tout le circuit mais pas en voiture avec sa roue-mètre ! Et, avec quelques autres, placé plus de 600 flèches de bois... Et les reprendre les jours suivants...

Et vendredi à 21 h, le président Jean Decuyper et son comité étaient heureux et fiers de voir, devant le bourgmestre, les échevins Meuter et Buchet et M. Jacques Delor, secrétaire du comité provincial de la Fédération wallonne belge des Marches populaires, 282 athlètes prêts à s'élancer pour ce double marathon. Et parmi eux : des Allemands, des Danois, des Suisses, des Français, des Flamands, des Hollandais, des Wallons aussi, bien sûr, venus de tous les horizons. On parlait même l'anglais.

Le bourgmestre B. Spineux donna le signal du départ à l'heure prévue, devant l'Arsenal des Pompiers ; l'impressionnant peloton des marcheurs était précédé du président, du drapeau du Footing Club fièrement porté par J.-P. Maillien, et trois petits tambours qui devaient les amener devant le Stock Américain pour le départ officiel. Mais c'était sans compter sans l'ardeur des marcheurs: à la chapelle Saint-Roch, une cinquantaine avaient déjà dépassé tambours et comité... Et dire qu'ils se sont élancés vers cette épreuve n'est pas trop: la plupart avaient le feu au... aux baskets.

Montant vers le Try al Hutte, ils allaient vers Maison, Lesve, Bioul, retour vers St-Gérard, repartaient vers Ermeton, Falaên, Weillen boucle), Salet, Bioul, Maredsous, rmeton, St-Gérard, Bossière, Bambois, HautVent et Fosses où, après 99,600 km, ils pouvaient bénéficier de douches et d'une restauration bienvenue.

Le premier fut... une première: une femme de 61 ans, du club de Mol, qui arriva au local (Collège St-André) à 9 h 45 : elle a donc accompli les 100 km en 11 h. 45 ! Soit plus de 10 km à l'heure... pendant 11 heures, car il faut décompter les temps d'arrêts (contrôles, boissons et restauration). Le croiriez-vous ? Un Suisse de 80 ans a bouclé, avec ce circuit, ses 100.000 km de marche...

Mais celte formidable épreuve n'était pas la seule de cette 30e " Marche des Monastères " vers StGérard, Maredsous, Maredret et d'autres. Les 50 km réunissaient 171 partants. Et pour l'ensemble des différentes marches, 1.632 participants. Tous les records sont ainsi battus puisque la Marche des Monastères avait connu une moyenne de 1.500 participants. Parmi euxi, un Flamand de 91 ans qui a accompli les 25 km. Pas à dire : la marche, ça conserve !

On s'en doute, organiser pareilles journées demande un travail considérable : le président J. Decuyper et son adjoint Jules ne veulent pas s'en attribuer le mérite : la réussite tient avant tout à une formidable équipe de bénévoles, tous et toutes (car les épouses s'y mettent aussi) d un dévouement à toute épreuve, d'un admirable esprit de solidarité, d'un grand coeur et d'un enthousiasme qui... soulève les montagnes

Un tout grand bravo donc à tous ces dévoués pour qui cette année se termine en apothéose.

Le mot de la fin revient au Bourgmestre : " Fosses ville européenne ", me dit-il : le même soir, nous recevions des Français d'Orbey, puis des marcheurs de six nationalités européennes : quoi de plus beau et de plus enrichissant pour notre cité ?

Le Télévie 2004

La grosse manifestation pour le Télévie 2004 de notre entité fossoise est programmée le 27 mars 2004.

Vu l'importance de cette manifestation, nous faisons appel à toutes les personnes désireuses de participer à l'organisation. Une première réunion aura lieu le vendredi 31 octobre, à 20 heures, en la salle « Espace Solidarité », avenue Albert 1er 2, à Fosses.

Nous vous y attendons avec vos idées nouvelles et votre dynamisme.

Benoît BUCHET

Problèmes génétiques

Nous en parlions la semaine dernière : la première séance de réflexion et d'information sur ce thème a lieu ce mardi 21 octobre avec J.M. Debry, biologiste : le point sur les découvertes génétiques récentes.

Ces très intéressantes conférences ont lieu au local Saint-Martin, place du Chapitre, chaque fois à 14 h.

Souper aux moules

Fosses Avenir Pelote organise son souper annuel le samedi 8 novembre, dès 18 h 30, en la salle L'Orbey à Fosses.

Au menu

Apéritif

Moules/frites

ou

Boulettes sauce tomatée / frites

Prix : moules 15 € (9 € pour jeunes) boulettes 10 € (5 € jeunes)

Il est souhaitable de réserver avant le 25 octobte

F. Ladrille È 0498-80.54.98

P. Pinon ' 071-79.60.49

ou en versant la somme au compte 068-2128907-75.

Marcel MAIRE, citoyen d'honneur

Au cours de cette année, deux Fossois ont été faits citoyens d'honneur d'Orbey, ville jumelée avec Fosses depuis 1973. Et c'est précisément pour ces 30 années de fidélité que Lucien Boigelot, qui continue à aller à Orbey plusieurs fois chaque année, a été officiellement reçu à la mairie. Quelque temps après, Mme Jean Jadin (Lulu pour resque tout le monde) recevait la même distinction.

En 1973, Jean Jadin et son épouse étaient logés chez Marcel Maire, premier adjoint au maire, comme Jean était premier échevin de Fosses. Et depuis lors, une solide amitié s'est liée entre les deux couples qui se revoyaient aussi chaque année, à Orbey et/ou à Fosses.

Cela a donné une idée à Lucien Boigelot, vice-président du Comité de Jumelage : il a voulu rendre la pareille à Marcel, qui fut de la toute première rencontre entre Orbelais et Fossois, en février 1973.

Avec une rare discrétion, il prépara cette réception officielle qui eut lieu ce vendredi 10 octobre à l'Hôtel de Ville, réunissant autour de Marcel et son épouse, avec une nièce et son mari, le Bourgmestre B. Spineux, les échevins Charles, Meuter et Buchet, les membres du Comité du Jumelage (en veilleuse car Orbey, engagé dans des dépenses importantes d'infrastructure, ne peut se permettre des frais de festivités et le nouveau Conseil municipal ne se sent plus tellement concerné), ainsi que Lulu et M. et Mme Adelin Goffart qui hébergent aussi les Orbelais.

Car Marcel Maire, qui est aussi chasseur, avait convenu avec Adelin de faire une partie de chasse. On a donc profité de son séjour à Fosses pour le recevoir officiellement.

C'est donc M. Boigelot qui prit la parole : après avoir remercié le Bourgmestre qui a bien voulu assurer cette réception, il exposa le motif de la rencontre : récompenser Marcel Maire pour 30 années de contacts fructueux et de fidélité à notre ville.

" Marcel a toujours été une personnalité de premier plan : il fut ler adjoint au maire, président des Combattants et reste toujours responsable du domaine du Linge, qui vit de furieux combats en 1914. Il a toujours soutenu notre jumelage et s'est largement engagé pour accueillir, conseiller et ider les Fossois en visite à Orbey ; fut fidèlement de toutes les manifestations officielles et revenait régulièrement en visite privée chez Jean Jadin. "

M. Boigelot évoque aussi la première visite des Fossois à Orbey et le souvenir des disparus parmi ceux de la première heure : Nelly Brogniez, la regrettée présidente du Comité de ce Jumelage dont elle fut la base ; Jean Jadin, Robert Meuter, J.-P. Mauclet, Jacques Piéfort, Florian Colson. Puis, avec humour, il rappela une anecdote de ce voyage au cours duquel Jean Jadin prévint par téléphone son épouse que la rentrée se ferait... avec un peu de retard ! Il le justifiait par la neige qui venait de tomber au Col du Bonhomme, mais Lulu " qui n'est pas née de la dernière pluie ", pensa plutôt au vin d'Alsace... ce qui n'était pas fagx non plus...

Au nom du Comité du Jumelage, deux livres sur Fosses furent offert à Marcel Maire, ainsi qu'un diplôme d'honneur et de fidélité, et des fleurs à Madame Maire, par Martine et Geneviève.

En terminant, M. Boigelot redit sa confiance que ces liens si chaleureux ne se termineront pas dans l'oubli les membres du Comité du Jumelage gardent patience et détermination.

Très surpris, Marcel remercia vivement en assurant l'assemblée de son amitié et de son dévouement envers les Fossois dans les rencontres à venir.

Cette simple mais bien sypathique réception se clôtura bien sûr par le verre de l'amitié, la Bosse en l'occurence, bière des Chinels que les Français apprécièrent aussi, en échangeant bien des souvenirs.

Tous ceux qui le connaissent espèrent revoir Marcel Maire encore souvent car on sait sa gentillesse, son sens de l'accueil, sa cordialité et son dévouement.

Il y a 100 ans

dans

N° 42 du 18 octobre 1903

ELECTIONS communales. - Le Messager de Fosses s'investit à fond dans la campagne électorale et consacre 1 page 1/2 à des slogans et articles démolissant le cartel au pouvoir. Le reste (2 pages 1/2) est consacré à la publicité habituelle !

N° 43 du 25 octobre 1903

L'hebdomadaire fossois ne donne que brièvement les résultats des localités du canton, sans commentaire, au sujet des élections « perdues » à Fosses. Comme chauvinisme, on en fait pas mieux !

FOSSES. - Un arrêté royal du 14 août 1903, accorde à la commune de Fosses un subside de 4.360 fr. pour l'aide à la construction d'égouts, routes de Namur à Châtelet et de Tamines à Denée, dans la traversée de la commune de Fosses.

Il y a 20 ans, Fosses passait â la TV dans l'émission « A qui le gant ? »

et s'y distinguait !

Ce fut un événement à Fosses, cette confrontation entre deux villes Fosses et Houffalize, lors d'une émission retransmise à la RTBF et qui fit vibrer tous les Fossois le dimanche 16 octobre 1983.

Voici quelques passas du compte rendu paru dans Le essager de l'époque. Un souvenir qui remuera quelque peu la mémoire de nos concitoyens.

L'instant fatal et décisif ne pencha en notre faveur que lors de l ultime épreuve. /.../ Le talent de nos équipiers est d'autant plus méritant que l'on connaissait, avant l'émission, le handicap de 7 1 points infligé par Houffalize lors du gonflement des ballonnets (ils avaient astucieusement déjà noué toutes les ficelles). /.../ Mais revenons à la chronologie des épreuves.

Vendredi à 18 h 30, deux cars bondés de supporters et un 3e pour les Chinels et leurs accompagnants prennent la direction du boulevard Reyers à Bruxelles. Les gradins réservés aux Fossois sont vite occupés tandis que le surplus prend place sur les marches des gradins. A 20 h 55, le présentateur Patrick Duhamel fait son apparition sous une salve d'applaudissements ; le jury est présenté dirigé par la speakerine Sylvie Rigot.

A 21 h, dans le studio 4, Rudy Teirlynck et Michel Manque commencent l'épreuve des dominos, qui durera toute l'émission.

» Premier cadeau insolite : Houffalize présente une desserte couverte de salaisons du pays, offerte à Fosses. Pour enchaîner, la clique des Pierrots de Fosses annonce 1 entrée de nos marcheurs costumés, porteurs d'une énorme boite-cadeau : le couvercle se lève, un Chinel (Edmond Perrot) offre le yatagan d'honneur au bourgmestre d'Houffalize.

Après cet échange sympathique, notre bourgmestre L. Boigelot fera connaître le projet de sa ville en cas de victoire : l'achat d'un chapiteau communal. Le bourgmestre d'Houffalize prévoit l'aménagement de sites touristiques pour sa ville. A cet instant, le match est loin de son apogée car 5 épreuves semées d'embûches restent à franchir. Mais déjà, 35 points sont acquis pour Fosses et 30 pour l'adversaire du jour, pour le cadeau insolite.

» La première épreuve (chansons de Francis Cabrel) débute. Mesdames Christian Meunier et Gérard Parent

obtiennent 50 points, pour 40 à Houffalize. Le marquoir est alors en notre faveur : 85 à 70.

Pendant ce temps, le peintre Ernest Tilmant pour Fosses entame la caricature de la vedette du jour.

Round 2 : cinéma. Jacques De Paoli et Frédéric Decoux défendent nos couleurs et obtiennent 40 points pour 50 à Houffalize. A ce moment 125 à 120 en notre faveur.

» Le film présenté au public par les Luxembourgeois retrace le thème de la cure de chaux et décroche 17 points pour l'idée et 18 points pour la réalisation. Notre film, commenté par Joseph Leruth retrace la légende des Rotlindjes. Il est coté 23 points pour l'originalité et 22 pour la réalisation. Le total devient 170 à 155.

Round 3 : les arts. Cette épreuve est menée de « baguette de maître » par Mme Monique Grosjean, de SartEustache et Albert Fustin, de Vitrival ; nos représentants décrochent 80 points pour 20 seulement à Houffalize. L'écart grimpe de 250 à 175, ce qui permet de reprendre les 71 points de retard connus depuis le début. La connaissance officielle de l'épreuve des ballons pour les deux équ~pes apporte alors un score de 721 pour Fosses et 717 pour Houffalize.

Le dessin de Fosses obtient 20 points et Houffalize 27. Au terme de cette cotation, Fosses est dépassé par Houffalize : 744 à 741.

Notre chorale, dirigée par Marc Buchet interprète Cabrel. Nous sommes gratifiés de 23 points, mais Houffalize en obtient 25. Houffalize porte son avance à 5 points.

Dans le jeu Trois paires d'yeux, les deux villes restent sur leurs positions, recevant 30 points chacune. Pour l'esthétique du sujet, Houffalize reçoit 35 points et Fosses 30. A ce moment, 10 points nous séparent.

Ultime épreuve, celle des dominos. Le temps de chute des dominos d'Houffalize est de 2 minutes 10 secondes. Avec 1 point par seconde, Fosses doit faire 2 minutes 21 pour décrocher la victoire. Le temps sera de 2' 29", soit 9 points de plus que notre valeureux adversaire. La joie des Fossois est à son comble. Le bourgmestre heureux et souriant brandit le trophée et l'émulation se poursuivra dans les cars, lors du retour, par des chants de victoire. Certains supporters repassent à l'Orbey pour fêter cette remarquable épopée, jusque bien tard dans la nuit. »

La presse revue...

par Zorro

- Samedi : « Faire chanter tout le village » - Heureusement, le malfaiteur a été confondu rapidement...

- Dimanche : « Des inspecteurs du travail en plus... » - Voilà une façon judicieuse de créer des emplois.

- Lundi : « Inciter les gens intelligents à avoir plus d'enfants » - Docteur Mengele, je me demande bien quel lien existe entre intelligence et fécondité ?

- Lundi : « Les gaz industriels et tous les autres » - Petite entreprise branchée cherche mangeurs de cassoulet...

- Mardi : « Louis Michel a remis son tablier d'infirmier » - et selon l'opposition, il n'y aurait rien en dessous...

- Mercredi : « Tout est bon dans le coton... » - Dans le cochon aussi.

- Jeudi : « De plus en plus de gibier » ... La chasse aux cons est ouverte.

- Jeudi : « Un exercice oui s'annonce difficile » - Louis Michel aurait promis de danser le frech-cancan pour les fêtes de fin d'année.

- Vendredi : « Liturgie : tous deux ne feront qu'un » - C'est ça la démultiplication des petits pains.

- Vendredi : « Le premier Belge souffler 110 bougies... » - Manque de souffle, il n'y est pas arrivé et il est mort d'une crise cardiaque après sa tentative...

AISEMONT Les décorés

Comme nous le signalions la semaine dernière, les marcheurs d'Aisemont ont effectué leur sortie annuelle, bouclant ainsi la série des différentes marches qui font partie des traditions folkloriques de notre entité.

Au cours de la journée a eu lieu la remise de médailles aux plus fidèles participants.

Furent décorés pour 5 années de fidélité : Yannick Delzant, Tony Denis, Jean-Pol Despineto, Michel Lebrun et « Gate ».

Pour 15 années de fidélité : Bénédicte Coppens, Eloïse Gilson et Amélie Legendre.

Et pour 25 ans de fidélité : Benoît Coppens.

Nos félicitations à ces marcheurs.

SART-EUSTACHE Au grand air

Comme les années précédentes, le groupement « Droit et Respect à la Nature » de Sart-Eustache, organise une marche, ce dimanche 19 octobre, à une saison où la beauté automnale invite à la promenade.

Trois distances au choix sont proposées, sur 4, 7 ou 12 km. Les départs ont lieu à partir de 9 h de l'ancienne Maison communale et, pour récupérer les calories perdues, un repas campagnard est proposé aux participants.

SART-ST-LAURENT Tragique décès

On a appris mardi matin le tragique décès de M. Jean Tahir, 60 ans, habitant le Sart. On le savait psychologiquement fragile, mais on ne supposait pas une issue aussi brutale.

Jean était né à Warnant le 17 avril 1943 dans une belle et grande famille de neuf enfants qui s'était établie avenue des Combattants à Fosses. Après ses études, il avait travaillé dans un garage avec son frère jumeau, puis à la Glacerie St-Roch à Auvelais. Des restructurations ayant entraîné sa mise en prépension l'avaient déjà perturbé voici dix ans. En outre, un grave accident de vélo lui avait valu une longue hospitalisation et un traumatisme crânien dont il gardait des séquelles. Il vivait séparé de son épouse dont il avait eu deux filles et un fils ; il avait aussi trois petites-filles : il était donc bien entouré des membres d'une famille très unie et attentive.

Passionné, comme d'autres de sa famille, par les souvenirs de la guerre 40-45, il avait fait partie de l'Amicale de la 101 e Airborne et participait volontiers aux démonstrations de ce groupe dynamique où il trouvait beaucoup d'amitié. Il fut aussi de la Compagnie des Grenadiers dans la Marche Saint-Laurent. C'était un homme calme et affable, recherchant le contact humain. En cette saison délicate, il a suffi d'un souci obsessionnel pour le pousser à mettre fin à ses jours.

Les funérailles, suivies de l'incinération, ont eu lieu ce jeudi 16 octobre en l'église de Sart-Saint-Laurent, en présence d'une assistance particulièrement nombreuse et émue..

A ses enfants, à ses frères et soeurs et à toute la famille, nous présentons nos vives condoléances.

Il était une fois, à Fosses

Le marathon des tambours

Les anciens Fossois ont entendu parler du marathon du tambourî Félix Poulet, qui effectua la distance de Fosses à Namur et retour (soit près de 40 km), à pied bien sûr, tout en jouant du tambour (en jouant doublé).

A cette époque, les exploits des « tambourîs » étaient souvent évoqués. On relata notamment un raid de 50 km par le Soçon, de Mettet ; le tour du Hainaut, par Robillard, de Mons, et la randonnée de J.-B. Mairy, de Corbay : 65 km à du 6 km/heure.

Au programme de la fête de septmebre 1933 figurait une épreuve de « marathon pour tambours » dont Le Messager de Fosses avait publié un compte rendu.

Aux 4 champions précités (F. Poulet, le Soçon, Robillard et J.-B. Mairy), convoqués pour la circonstance, vinrent s'ajouter le lundi de la fête à Fosses : Joseph Folon, de Vitrival et Jules Louis, de Haut-Vent.

Le départ fut donné vers 10 h 30 et dès le premier tour, effectué sur un circuit traversant la ville, Robillard fut disqualifié arce que jouant le battement simple, alors que le règlement imposait le double).

Joseph Folon abandonne le premier vers le 40e kilomètre (il était 18 h 45). Mairy l'imite peu ap rès alors qu'il comptait un tour et demi d'avance et après, le Soçon s'avoue vaincu. Les deux Fossois restent seuls en lice ; ils décident de finir ensemble, ce qui fut fait après environ 10 heures de marche et de tambourinage, le parcours effectué étant d'environ de 45 km, ce qui faisait ± 4,5 km/heure.

Les concurrents se plaignirent surtout de l'état des rues du Postil et de Bruxelles, dont le mauvais pavé leur meurtrissait les pieds. Nul doute que sur du bon macadam les as de le petite caisse auraient fait mieux encore.

Cela fait 70 ans. Nous n'avons pas connaissance qu'un tel concours se soit reproduit depuis. Les organisateurs de fêtes, à la recherche d'inédit, pourraient s'en inspirer. Car des tainbourîs, il en existe un peu partout dans notre région, rompus à la marche. Mais quant à effectuer 45 km . comme leurs illustres aînés, c'est sans doute une autre histoire.

Interventions des pompiers

Parfois par manque de place, ou en raison d'une modification de dernière minute dans notre mise en page, nous n'avions plus publié les interventions de nos hommes du feu.

Les voici, depuis le 17 septembre

Le 17 septembre : pompiers pour un feu de broussailles dans un champ, près de la RN 90 à Floreffe.

Le 18 : appel des pompiers à la Mouche d'Api à Saint-Gérard (près de la chapelle) ; alerte suite au déclenchement automatique.

Le 20 : pompiers pour un nettoyage de route à Floreffe : une voiture ayant percuté le rond point.

Le 23 : pompiers pour le feu dans le compteur, rue du Bijart 17 à Sart-St-Laurent.

Le 23 : appel des plongeurs pour la recherche d'une pièce à conviction dans la Sambre, à Sambreville.

Le 24 : appel des pompiers pour un feu dans une voiture, route de Tamines à Aisemont.

Le 1er octobre : appel de l'ambulance pour un accident de circulation près du viaduc Saint-Remy à Fosses.

Le ler : appel des pompiers pour détection de Co à Franière.

Le 3 : appel des pompiers suite à un feu de cheminée à Ermeton-s.-Biert.

Le 3 : appel de l'ambulance pour un accident de la route, rue Saint-Roch à Fosses ; un blessé conduit au Val de Sambre à Auvelais.

Le 7 : pompiers pour incendie d'une habitation rue Chant-des-Oiseaux à Fumaux.

Le7 : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue des Deux-Pays à Buzet.

Le 7 : appel des pompiers pour enlever des branches dans les fils électriques près de l'école d'Aisemont.

Le 7 : appel des pompiers pour dégager un arbre tombé sur la chaussée, rue des Carrières à Vitrival.

le 9 : ambulance, suite à un accident de circulation, rue Nouvelle à Pontaury : cycliste renversé par une voiture.

Le 11 : pompiers pour une pollution, rue Sainte-Brigide à Fosses.

Le 12 : appel des pompiers pour une fuite d'eau, avenue Albert ler à Fosses.

Le 12 : appel des deux ambulances, suite à un accident rue Fenal à Furnaux : 3 blessés.

Le 12 : ambulance et pompiers suite à un accident au carrefour de Stave.

Le 15 : appel des pompiers pour un feu de cheminée, rue Robersart à Franière.

Théâtre wallon

Le groupement Senior Amitié de Fosses vous invite au théâtre à Tamines, salle Le Caméo, le samedi 25 octobre à 15 h, pour la représentation par la troupe Aimé Courtois de

« A... A... Atchoum

(qui l' Bon diè vos béniche ! », une comédie gaie en 3 actes de Pierre Chesnot, dans une mise en scène de Henri Rase.

Participation : 7 euros. Déplacement par ses propres moyens. -Après le 20, les désistements ne sont pas remboursés.

Inscription jusqu'au 18 octobre auprès de

Paul Deblaton, rue Campagne du Chêne 17,

à Fosses, '071-71.10.10.

Les matches de ce week-end

Samedi 18 octobre

Diablotins, à 11 h

Biesme - Fosses (A et B)

Préminimes, à 13 h

Clermont - Bambois

Minimes, à 15 h

Fosses - Fal.Aisemont

Dimanche 19 octobre

Cadets, à 10 h 30
Olloy - Fosses

Scolaires, à 10 h 30

Fosses - Gesves

Provinciale 3 B, à 15 h

Bambois - Yves

Provinciale 4 B, à 15 h

Hemptinne - Fosses

BAMBOIS - YVES

4 - 1

Bambois met le premier le nez à la fenêtre et, à la 7e, une reprise de Daxhelet échoue sur la latte. Il faut ensuite attendre la 23e pour voir Marchai, bien servi par Gillard, ouvrir le score. Yves sort alors de sa coquille et Drion, bien lancé par Halé, remet les pendules à l'heure. A la reprise, les Yvetois insistent, mais se font piéger sur un contre mené par Daxhelet, qui se fait arrêter fautivement par Colle. Marchai convertit le penalty. À la 72e, Glendza creuse l'écart. Huit minutes plus tard, Bambois hérite d'un second penalty, converti par Daxhelet.

HEMPTINNE - FOSSES

0 - 1

Football spectacle, occasions de buts nombreuses de chaque côté, excellent arbitrage de M. Delzelle : on a vécu un grand match samedi soir sur l'ex plan incliné. Mais alors que les Hemptinnois gâchaient des occasions faciles, l'habile Janssens de Fosses avait réussi à inscrire l'unique but dès le quart d'heure.

US AUVELAIS - FAL.AISEMONT

1 - 5

Les seconds du championnat n'ont pas connu beaucoup de difficultés pour s'imposer sur le terrain voisin de l'US Auvelais. Dès la 20e, le gardien d'Auvelais repoussa un coup-franc de Saczuk dans les pieds de Poncelet qui ouvrit de la sorte le score. En seconde période, l'écart allait s'accentuer entre les deux équipes avec deux fois deux buts inscrits par Christophe Legrain et Christophe Colson. Cédric Schaefs a quant à lui sauvé l'honneur pour Auvelais.

Superbiker

Patrick Debroux talonne les pilotes d'usine

Le Vitrivalois Patrick Debroux, revenu à la compétition en fin de saison, étonne agréablement à chacune de ses sorties. A Mettet dimanche dernier, il participait au Superbiker aux côtés de pilotes d'usine. Dans la première demi-finale, il se classe juste derrière le vainqueur de la finale, le Français Boris Chambon et au général, il prend la 5e place, derrière des professionnels, se classant premier pilote « privé » (il arrange sa moto lui-même, ce qui ajoute encore à ses mérites).

Après de tels exploits, le recordman des victoires aux 12 Heures de la Chinelle (7 fois vainqueur) devrait figurer au haut du podium fossois pour le Mérite sportif 2003. Ce serait la juste récompense d'une saison éblouissante dans ce sport exigeant, et très spectaculaire.

Un très grand bravo, en tout cas, à notre champion vitrivalois, dont le talent nous réserve encore bien des surprises.